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Police : Non aux abus de pouvoir (Forum du justiciable)

La vidéo montrant un policier giflant sévèrement un jeune homme à la gare routière de Ziguinchor atteste les proportions inquiétantes que prennent les bavures policières dans notre pays. Le comportement du jeune homme ne pouvait nullement justifier cette violente gifle que le policier lui a administré. Un acte que le Forum du Justiciable dénonce et qualifie d’une atteinte grave à la dignité humaine. A cet effet, le Forum du Justiciable :

Invite le Directeur général de la police nationale à ouvrir très rapidement une enquête sur cette affaire et le cas échéant à prendre des sanctions appropriées à l’égard du policier en question ;

Demande au Directeur général de la police nationale de rappeler à l’ordre les policiers souvent auteurs de ces actes peu honorables qui ternissent l’image de notre police nationale et de prendre des mesures sévères face aux bavures policières qui prennent des proportions inquiétantes dans notre pays ;

Rappelle qu’autant les citoyens doivent traiter les policiers avec respect, autant les policiers aussi doivent traiter les citoyens avec respect et avec dignité ;

Exige sans délai et sans condition la libération du jeune Josèphe Mendy auteur de la vidéo qui a permis aux Sénégalais de voir cette scène qui n’honore pas notre police nationale.

Fait à Dakar, le 24 Février 2018
Le Président

Sanction disciplinaire : Le policier-gifleur de Ziguinchor relevé (communiqué)

Le policier qui avait giflé un motocycliste à la gare routière de Ziguinchor a été relevé ‘’pour purger une sanction disciplinaire en attendant d’autres mesures qui seront prises à son encontre’’, a annoncé samedi la Police.

‘’Dans la journée du 23 février, aux environs de 18h30, un motocycliste a été interpellé par un agent de police au niveau de la gare routière de Ziguinchor, pour défaut de casque. Une altercation s’en est suivie au cours de laquelle, l’agent de police a giflé l’intéressé’’, rappelle le Bureau des relations publiques de la Police nationale dans un communiqué reçu à l’APS.

‘’Informé de cet incident, le ministre de l’Intérieur a vivement déploré et regretté cette attitude inqualifiable’’, indique la même source, ajoutant que ‘’l’autorité de police a immédiatement après, fait relever l’agent concerné pour purger une sanction disciplinaire en attendant d’autres mesures qui seront prises à son encontre’’.

Dans le communiqué, le ministre de l’Intérieur ‘’rappelle, qu’en toutes circonstances, le citoyen doit être traité dans le respect de ses droits’’.

L’acteur Oumar Sy ‘’très sensible’’ au soutien de son pays d’origine

L’acteur Oumar Sy ‘’très sensible’’ au soutien de son pays d’origine


Dakar, 24 fev (APS) – L’acteur français d’origine sénégalaise Oumar Sy, qui était, vendredi, à l’Institut français de Dakar pour la projection du film ‘’intouchable’’ s’est dit ‘’très sensible’’ au soutien de son pays d’origine dans sa carrière.



‘’Je sais que vous me soutenez beaucoup et franchement je suis très sensible à cela, je vous remercie vraiment parce que cela me porte dans certains moments, cela me pousse, me tire et merci pour ça, pour votre soutien, (…) dieureudieuf ci diapalé bi !, merci !(en wolof)’’, dit Oumar Sy avant la projection du film.



Il s’est d’emblée adressé au public en wolof hésitant : ‘’Je vais essayer avec mon petit wolof, ne vous moquez pas, soyez indulgent. Salamalekoum wa Dakar sama bookheuyi, content na nékeufi (Bonjour les Dakarois, mes parents, je suis content d’être là)’’.



‘’Cela fait longtemps que j’ai promis de venir (…) me voilà, je ne suis pas un menteur, je suis là, je suis venu’’, a ajouté l’acteur.



Oumar Sy qui est à Dakar pour le tournage du film ‘’Yao’’ du réalisateur français Philippe Godeau, où il joue le rôle principal et aussi coproducteur, se dit ‘’content d’être ici (Au Sénégal)’’.



‘’Le film est un voyage que j’avais envie de faire, qui m’intéresse, cela fait longtemps que je ne suis pas venu au Sénégal, l’histoire de cet enfant et de cet homme dans le film, leur aventure me touche, de parler du Sénégal, de tourner au Sénégal, c’est une expérience intéressante’’, a expliqué l’acteur qui travaille plus maintenant à Hollywood aux USA.



Selon Oumar Sy, il y a deux versions, ‘’Yao’’ et Toucouleur’’, un projet de Godeau qui lui ‘’tient à cœur’’, et a réussi à l’embarquer ‘’là-dedans’’.



L’acteur regrette de n’avoir pas encore eu l’occasion de rencontrer des cinéastes sénégalais et espère qu’il aura un moment d’échanges avec les cinéastes sénégalais voire africains.



‘’J’aimerais beaucoup vivre, discuter avec des cinéastes sénégalais et africains d’ailleurs. J’ai pu en croiser une, mais c’était vite fait. Ce ne sont pas les meilleurs conditions pour échanger, mais je suis très curieux de vos créations, cela m’intéresse énormément, j’espère que pendant mon séjour ce sera possible’’, a-t-il.



Pour faire rire l’assistance, l’acteur le plus aimé des Français dit être attiré d’abord par ‘’l’argent’’ pour jouer dans un film. Mais, selon lui, ‘’cela dépend, ce sont des projets qui me parlent, des histoires qui nous touchent parce qu’on a envie de raconter des histoires, des personnages, c’est difficile à décrire, on lit et on sait tout de suite’’.



‘’C’est comme vouloir expliquer à quelqu’un qu’on l’aime, cela ne s’explique pas, cela se vit, l’histoire de ressenti ’’, poursuit-il.



Faisant la comparaison entre les USA et la France, l’acteur a déclaré avec un brin d’humour : ‘’Il y a un truc qui est assez curieux, vous n’allez pas me croire, quand on tourne aux USA, c’est que les gars ne parlent pas français, ils parlent anglais (….) il y a cette barrière de la langue’’.



Quand il joue en anglais, Oumar Sy avoue : ‘’Je ne suis pas assez libre, les mots prennent plus de place, plus de poids, cela met une espèce de plafond sur ma tête, je n’ai pas le même espace quand je joue en français, je suis plus libre dans ma langue’’.



Invité à donner des conseillers à un jeune passionné de cinéma, l’acteur lance : ‘’Je suis très mauvais en conseils, parce que plus jeune j’avais du mal à écouter les conseils des autres, je suis quelqu’un instinctif’’.



‘’(Il faut) essaie de t’écouter. Je travaille avec l’instinct, mais je ne suis pas le meilleur exemple, je n’ai pas pris de cours, j’ai du me rattraper beaucoup sur le tas (…)’’, dit-il.



A la fin Oumar Sy n’a pas oublié ses origines peules en disant au revoir au public qui l’écoutait ‘’religieusement’’ dans sa langue paternelle.

Manque d’éthique et décrépitude des valeurs (Par Ibrahima Sadikh NDour)

Le procès de Khalifa Sall et consorts vient de prendre fin. Le verdict sera rendu le 30 mars. En attendant celui-ci, un des premiers enseignements qu’on en tirer, sans préjuger de la décision qui sera rendue par le juge, est l’image désastreuse donnée par notre Administration des finances au plan de l’éthique et des valeurs.

Ce procès a permis aux sénégalais de découvrir, avec stupéfaction et indignation, la décadence, voire l’effondrement de l’Administration des finances au regard des règles d’éthique et de certaines valeurs qui fondent tout fonctionnement d’une mission de service public.

En effet, en plus de comparaître libres lors du procès, les inspecteurs du Trésor, Mamadou Oumar Bocoum et Ibrahima Touré, ne sont pas suspendus de leurs fonctions. Pourtant, des charges excessivement graves pèsent sur eux : ils ont été inculpés pour détournement de deniers publics, de faux et usage de faux en écritures privées de commerce, d’escroquerie portant sur des deniers publics et de blanchiment de capitaux sur un montant de 1,8 milliards de notre CFA dévalué. Cela leur a valu d’être placés sous contrôle judiciaire en plus d’un renvoi devant le tribunal correctionnel.

Au moment de leur comparution devant le tribunal, Mamadou Oumar Bocoum et Ibrahima Touré n’étaient ni suspendus, ni relevés de leurs fonctions et continuaient à exercer tranquillement leur fonction d’Agent comptable des grands projets du PSE pour le premier et de Percepteur municipal de Dakar pour le second.

Nous laissons aux juristes le soin de mener le débat sur l’incongruité que constitue le fait de les inculper pour complicité de détournement de deniers publics et de les placer sous contrôle judiciaire alors qu’en de pareils cas le mandat de dépôt serait requis pour tous les auteurs et complices de tels faits.

Ceci étant, la question qui mérite d’être posée est de savoir dans quelle république, qui se voudrait organisée, démocratique, sérieuse et soucieuse de l’intérêt de ses citoyens, un comptable public peut-il être poursuivi et traduit devant un tribunal correctionnel pour des faits de détournement de deniers publics tout en continuant à exercer ses fonctions comme si rien n’était ?

Si on voulait porter un coup fatal à l’image de la gouvernance publique des ressources publiques, on ne s’en prendrait pas autrement ! Pourtant, Macky Sall et sa bande nous ont tympanisés, un moment, avec leur slogan, devenu creux et sans objet aujourd’hui, de « gouvernance sobre et vertueuse ».

De graves accusations qui nécessitaient la prise de mesures conservatoires

Il est important de rappeler que lorsqu’un juge inculpe ou met en examen une personne, c’est qu’il existe des indices matériels suffisamment graves et concordants qui font soupçonner sa culpabilité relativement à l’infraction ou aux infractions pénales dont elle est accusée. Cela devient plus grave lorsque le juge décide de renvoyer cette personne devant le tribunal correctionnel pour la faire juger. C’est le cas des inspecteurs du Trésor Mamadou Oumar Bocoum et d’Ibrahima Touré.

Nul besoin d’être un expert pour comprendre et admettre que les accusations de détournement de deniers publics, de faux et usage de faux en écritures privées de commerce, d’escroquerie portant sur des deniers publics et de blanchiment de capitaux, autant d’infractions pénales mises sous le dos des deux inspecteurs du Trésor, constitueraient des fautes graves si elles venaient à être confirmées. Même si les prévenus bénéficient de la présomption d’innocence, la gravité de ces fautes présumées rend impossible leur maintien dans les fonctions de comptables publics.

En attendant que le tribunal correctionnel se prononce, la prise de mesures conservatoires s’imposait. Minimalement, messieurs Bocoum et Touré devaient être relevés de leurs fonctions provisoirement en attendant que justice se fasse. Cela n’a pas été le cas. Pourquoi ? La réponse coule de source, car ils sont surprotégés.

Par qui ? Inutile de s’attarder là-dessus, étant donné qu’il revenait au Ministre des Finances, Amadou Ba, de prendre ou de faire prendre ces mesures conservatoires. S’il se montre carrent, comme c’est le cas, le Président de la République, Chef suprême de l’Administration publique ou son Premier ministre devait l’obliger à le faire ne serait-ce que pour sauvegarder les apparences.

Autre question intéressante à se poser : pourquoi ces deux hauts fonctionnaires sont-ils surprotégés ? Certains avancent l’hypothèse qu’ils auraient accepté de servir de bras armés aux desseins funestes de Macky Sall en chargeant lourdement Khalifa Sall pour aboutir à sa condamnation qui équivaudrait à son éviction de la course à la présidence.

D’autres affirment que la partisannerie politique ainsi que l’énorme et discrète influence qu’aurait l’un des inculpés, en l’occurrence Mamadou Oumar Bocoum, seraient à la base de cet état de fait déplorable et préjudiciable à l’image de l’administration des finances. Dans tous les cas, l’Administration des finances paraît être la seule perdante dans cette affaire tant l’impact de celle-ci sur la gestion de ses ressources humaines serait important.

Dans tous les pays démocratiques ou la gouvernance des deniers publics n’est pas un vain mot, l’intégrité et l’honnêteté des comptables publics sont érigées en rempart contre toute atteinte au bon fonctionnement et à l’image de l’administration publique, particulièrement celle des finances. Tout manquement à l’intégrité et à l’honnêteté de la part d’un agent public entraîne, sans faiblesse ni partisannerie coupable, l’application de sanctions disciplinaires sans préjudice des sanctions pénales.

Manque d’éthique et décrépitude des valeurs : l’effet Macky Sall et Amadou Ba

Les fonctionnaires des finances doivent agir avec honnêteté. Plus important, ils sont tenus de sauvegarder une apparence d’intégrité et d’honnêteté hors de tout doute compte tenu de leurs fonctions de fiduciaires des ressources publiques qu’ils exercent. Ce qui implique, au-delà du fait qu’ils doivent être incorruptibles et imperméables à toute sorte de trafic d’influence, leur nom ne devrait être associé à aucune affaire louche notamment de détournement de deniers publics, de faux en écritures et de blanchiment de capitaux.

Qu’on ne vienne pas ici nous dire que devant l’absence de règles administratives claires à appliquer aux cas d’inculpation pour détournement de deniers publics ou complicité de détournement de deniers publics, il était justifié de les laisser continuer à exercer leurs fonctions de comptables publics. Cet argument ne saurait prospérer étant donné l’impact négatif que cette inculpation a pu avoir sur l’image et la crédibilité de l’Administration des finances auprès de l’opinion publique.

L’absence de mesures conservatoires à l’encontre des sieurs Bocoum et Touré prouve, si besoin est, la profonde déchéance dans laquelle notre administration financière est plongée depuis qu’un certain Amadou Ba est à sa tête avec l’onction de Macky Sall. Une telle situation serait inimaginable au temps de Mamadou Lamine Loum ou celui de ses illustres devanciers. L’administration des finances a toujours été soucieuse de sa crédibilité et de son image auprès du public. Par exemple, par le passé, ses propres services internes (l’Inspection générale des finances) réussissaient à mettre hors état de nuire certains de ses propres éléments considérés comme véreux ou impliqués dans des affaires nébuleuses.

L’affaire des inspecteurs du Trésor survenue vers la fin des années 90 et au début des années 2000 en constitue une preuve. Les inspecteurs du Trésor qui traînaient des casseroles ou empêtrés dans des affaires judiciaires étaient systématiquement mis au frigo. Certains ne s’en relevaient jamais, jusqu’à leur retraite ou leur départ définitif. Tel ne semble plus être le cas avec Macky Sall et Amadou Ba. Ils donnent l’impression que leur intérêt personnel et celui de leur parti priment sur tout. Même sur l’intérêt du peuple.

Ibrahima Sadikh NDour

ibasadikh@gmail.com

Ouverture du Salon international de l’agriculture, à Paris

 
De nombreux visiteurs se sont pressés au Salon international de l’agriculture (SIA) qui s’est ouvert ce samedi au Parc des expositions de Versailles, à Paris.
Venus seuls ou en famille, de nombreux Français ont très tôt pris d’assaut le parc, qui accueille chaque année cette manifestation considérée comme la ’’plus grande ferme de France’’.
Toute la journée durant, ils ont arpenté les différents pavillons du salon à la découverte de ses quatre univers : l’élevage et ses filières ; les cultures et filières végétales, jardin et potager ; les produits des régions de France d’Outre-Mer et du Monde et les services et métiers de l’agriculture.

Pas même le froid glacial qui règne actuellement sur Paris n’a suffi à entamer leur ardeur. Et ils ont surtout brillé par leur passion pour les animaux, en particulier les vaches, et les dégustations de produits.

L’édition 2018, où sont présentés 4000 animaux, devrait accueillir 620 000 visiteurs.

Cette année encore, la tradition devrait être respectée pour cet évènement devenu un passage obligé des ténors politiques français.

Après son inauguration, samedi, par le président Emmanuel Macron, le salon devrait accueillir plusieurs autres hommes politiques français.

Le SIA se tient cette année après des manifestations contre le projet d’accord de libre échange avec les pays du MERCUSOR et après des crises successives du secteur agricole.
Le Sénégal participe à l’édition 2018 avec une forte délégation comprenant plusieurs exposants et structures étatiques et privées.

Son stand, situé dans un emplacement idéal près de l’entrée du pavillon 5.2, s’est agrandi, passant de 300 à 400 mètres carrés. Et non seulement il a changé de design, mais il s’est aussi enrichi d’un espace de dégustation des produits sénégalais.

’’L’agriculture : une aventure collective’’ est la thématique du SIA 2018. ‘’A l’heure où la société est traversée dans son ensemble par des tendances apparues ces dernières années, le Salon international de l’Agriculture en propose une lecture pour le secteur agricole’’, expliquent les organisateurs.

Somalie : 18 morts dans un attentat en plein centre de Mogadiscio

La capitale somalienne a été secouée vendredi 23 février par deux explosions en centre ville. Bilan : 18 morts et 20 blessés. La dernière attaque remonte à octobre 2017 : plus de 500 personnes avaient perdu la vie. Cette fois-ci, ce sont des symboles de l’Etat qui sont visés.

Un calme lourd a envahi les rues de Mogadiscio vendredi, après la double explosion, qui s’est produite près du palais présidentiel et d’un hôtel.

Certains habitants, apeurés, ont tout de même pris le temps de filmer la fumée, qui se dégageait dans le ciel. Les services d’ambulance Aamin rapportent avoir soigné une vingtaine de blessés. Selon cette source, on compte 18 morts parmi les victimes.

Ces attaques ont immédiatement été revendiquées par les islamistes shebabs, affiliés à al-Qaïda. Ce groupe terroriste, retranché dans des zones rurales, dit avoir ciblé les services du gouvernement. Après cet acte de violence, le ministre de la Communication a adressé un message d’encouragement aux habitants de Mogadiscio : « nous ne baissons pas les bras pour poursuivre les auteurs de cette attaque haineuse », affirme Abdirahmane Osman.

Cet attentat intervient au moment où l’Amisom commence à réduire ses effectifs. 280 soldats ougandais devraient prochainement quitter le pays. Un retrait progressif, d’ici 2020.

Rfi

Monnaie commune dans la Cédéao : « le processus n’en est qu’à ses balbutiements »

Plusieurs chefs d’États de la Cédéao ont réaffirmé mercredi, lors d’un mini-sommet à Accra, leur volonté de mettre en place progressivement une monnaie unique dans la zone à partir de 2020. Entretien avec Jean-Joseph Boillot, économiste.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) maintient le cap sur la monnaie unique. Réunis mercredi 21 février lors d’un mini-sommet à Accra, au Ghana, plusieurs chefs d’État de la zone, membres d’un groupe de travail dédié à ce chantier, ont réaffirmé leur volonté de mettre en place progressivement une monnaie commune dès 2020, ce qui signerait l’abandon du franc CFA.

Les critiques à l’égard de cette monnaie, héritage de la colonisation, se sont multipliées ces dernières années. Plusieurs dirigeants ou spécialistes, dont le président tchadien Idriss Déby Itno, voient dans cette devise, à parité fixe avec l’euro, un frein au développement.

Les dirigeants présents à Accra ont fixé une feuille de route pour atteindre leur objectif. Elle porte principalement sur « le recentrage et la réduction des critères de convergence de onze à six », ainsi que « la création d’un Institut monétaire de la Cedeao en 2018, pour fédérer et rationaliser les multiples institutions existantes », d’après les déclarations de Mahamadou Issoufou, président du Niger, relayées par Jeune Afrique.

Jean-Joseph Boillot, économiste au Centre de recherche et d’expertise sur l’économie mondiale (CEPII), spécialiste des grandes économies émergentes, analyse les enjeux de cette transiton.

France 24 : La perspective d’une mise en place progressive d’une monnaie commune dans la Cédéao à partir de 2020 vous paraît-elle réaliste ?

Jean-Joseph Boillot : La mise en place d’une monnaie commune est un processus extrêmement long et complexe. Regardons l’histoire de l’Union européenne. L’idée d’une monnaie commune a été sur la table dès la fin des années 1950, mais il a fallu 40 ans pour que les pays s’entendent. Et il ne faut surtout pas oublier que c’est essentiellement le phénomène historique de la chute du mur de Berlin qui a accéléré cette entente. Certains économistes estiment qu’elle a même été précipitée, ce qui expliquerait la crise que traverse actuellement l’Euro. Dans le cas de l’Afrique de l’Ouest, il est question d’une monnaie commune depuis les années 1960, et ce qui a été acté pour le moment, à Accra, c’est un accord politique. Le processus n’en est qu’à ses balbutiements.

En rien pour l’instant 2020 est une échéance, c’est une perspective de démarrage, d’autant plus qu’aucun travail sérieux n’a encore été entrepris sur les aspects techniques de la mise en place de cette monnaie. Et c’est bien au sujet de ces aspects techniques que les difficultés d’entente seront les plus grandes pour tous ces pays. Pour preuve, le Nigeria, qui est la grande économie de la zone, se dit déjà extrêmement sceptique sur l’ensemble du processus.

Les chefs d’État présents à Accra ont souhaité « le recentrage et la réduction des critères de convergence de onze à six ». De quoi s’agit-il ?

C’est justement le deuxième niveau, le volet technique. Une monnaie commune n’est possible que s’il y a des convergences économiques entre les pays. Vous ne pouvez pas avoir une monnaie commune avec des États à 10 % de déficit budgétaire et d’autres à 1 %. Les économies doivent converger sur leur niveau d’endettement, le solde de la balance courante et le rythme d’émission du crédit. Pour le moment, elles ne convergent pas. Outre ces problèmes de convergence, quel est le système monétaire auquel cette monnaie va se référer ? Pour l’instant cette question n’est pas du tout tranchée.

Qu’attendent les pays de cette monnaie unique ?

Le franc CFA a une qualité reconnue, la stabilité. Mais elle a un défaut majeur, elle ne permet pas aux économies émergentes de faire face aux besoins de financement de l’économie. Les économies de la zone ont une contrainte de financement mais aussi une contrainte de déficit budgétaire. Alors qu’elles ont besoin d’investissements publics importants, elles ne peuvent pas avoir de déficit budgétaire. C’est la contrepartie de la qualité du franc CFA, stabilité d’un côté, mais pas pro-croissance de l’autre.

Don de matelas et de ventilateurs à l’hôpital régional de Kaolack

La Fondation Moustapha Sow a fait vendredi un don de matelas et de ventilateurs d’une valeur de dix millions de francs CFA au centre hospitalier régional El Hadj Ibrahima Niasse de Kaolack (centre), a constaté l’APS.

« Ce don fait partie d’un vaste programme que nous sommes en train de dérouler dans les domaines de la santé, de l’éducation et du financement au profit des populations de Kaolack et du Sénégal », a déclaré son président Moustapha Sow.

Il s’exprimait lors de la cérémonie de remise du don, à l’hôpital El Hadj Ibrahima Niass de Kaolack, en présence de son directeur Saliou Tall et de représentants des autorités administratives et locales.

Fusillade dans un lycée en France: un élève interpellé en possession de plusieurs armes

Une fusillade a eu lieu dans un lycée français à Grasse dans les Alpes-Maritimes. Il y aurait deux blessés, selon l’AFP. Un élève du lycée a été interpellé en possession de plusieurs armes. Une autre personne est en fuite. Selon la municipalité de Grasse, « deux élèves ont tiré sur le proviseur ».


Fusillade dans un lycée en France: un élève interpellé en possesion de plusieurs armes
Une fusillade a éclaté jeudi dans un lycée à Grasse (Alpes-Maritimes), faisant plusieurs blessés, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. La fusillade a fait suite à l’intrusion d’une personne au lycée Tocqueville, selon une de ces sources.

La Protection Civile des Alpes-Maritimes demande aux habitants de rester chez eux.

Le Ministère de l’Intérieur indique sur Twitter qu’une intervention des secours et de la police est en cours. « Respectez les consignes de sécurité diffusées par la télévision, la radio ou par les réseaux sociaux du ministère de l’Intérieur et du Gouvernement. Évitez le secteur du lycée », peut-on également lire.

Un élève interpellé en possession de plusieurs armes

Un élève du lycée de Grasse en possession de plusieurs armes a été interpellé jeudi, après une fusillade survenue dans cet établissement du sud-est de la France, qui a fait des blessés, a-t-on appris jeudi de source policière.

Une autre personne en fuite

Une autre personne est en fuite, a-t-on appris de même source. Selon les premiers éléments de l’enquête, deux personnes ont été blessées au cours de cette fusillade en milieu de journée.

Deux blessés
Selon les premiers éléments de l’enquête, deux personnes ont été blessées au cours de cette fusillade en milieu de journée, au lycée Tocqueville, a ajouté cette source. Selon la municipalité de Grasse, « deux élèves ont tiré sur le proviseur », « l’un a été attrapé et l’autre est en fuite ».

Présidence de la Caf : Le Malgache Ahmad envoie Hayatou à la retraite

 

La Confédération africaine de football (Caf), qui se réunit à Addis Abeba, en Éthiopie, pour renouveler ses instances, a un nouveau patron. Le Malgache, Ahmad Ahmad, a été élu à la tête de l’instance dirigeante du football africain en remplacement du Camerounais, Issa Hayatou, à la tête de la CAF depuis 1988. Il a obtenu 34 voix contre 20 pour le président sortant.

Il y a deux jours, Me Augustin Senghor, président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf), candidat contre Issa Hayatou en 2013, avait soutenu qu’il n’allait pas se présenter cette année parce que ce dernier avait demandé « à terminer ses œuvres pour lui permettre de s’en aller la conscience tranquille et en de bons termes ».

« Tout le monde reconnait qu’il faut du changement. Mais aussi, il faut reconnaitre que malgré sa durée à la tête de l’instance, il a fait un bon travail. Il faut lui tirer le chapeau », ajoutait Me Augustin Senghor

Apr de Touba : Polémique autour de la future liste des législatives


Une nouvelle structure politique est née à Touba. Il s’agit du  » Front Républicain Joug Jotna » piloté par Fallou Ndiaye et Cheikh Salla Ndiaye. Deux responsables politiques de l’Apr qui se réclament   » militants de la première heure » et déplorent  l’oubli dont ils sont victimes de la part de leur leader national. Face à la presse, ils ont accusé le Président Macky Sall d’avoir peu de considération pour ceux qui ont été avec lui dès les premières heures de la traversée du désert au profit des  » nouveaux venus  ».

Fallou Ndiaye de marteler tout de même sa volonté de réclamer ce que de droit, en annonçant sa décision de combattre contre ceux qui seront tentés de confectionner une  » liste fantôme  » lors des prochaines législatives. Il exige une confection par la base de cette liste et la mise à terme des influences exercées par certains  » lobbies ».

Il s’offusquera de l’irrespect par le Ministre des microfinances qui avait promis aux femmes de l’agglomération des financements à hauteur de 360 millions et qui peine à donner 50 millions. Cette situation est selon lui,  regrettable et est, en mesure, de jouer défavorablement sur les résultats des prochaines élections.

France : une fusillade dans un lycée fait plusieurs blessés, « alerte attentat » déclenchée


Une fusillade dans un lycée à Grasse a fait plusieurs blessés ce jeudi. Le RAID a été envoyé sur place.
Des coups de feu ont été tirés ce jeudi matin au sein de l’enceinte du lycée Tocqueville de Grasse (Alpes-Maritimes), indique une source policière à L’Express. Les policiers d’élite du RAID ont été dépêchés sur place. Le système d’alerte et d’information des populations a déclenché une « alerte attentat ».
L’application précise qu’une intervention des forces de l’ordre est en cours. Il est demandé aux lycéens et au personnel de s’abriter.

Tivaouane: Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine, nouveau Khalife général des Tidianes

Serigne Abdoul Aziz

 

Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine est désormais le nouveau Khalife des Tidianes. Il devient le 6e Khalife des Tidianes du Sénégal, suite au rappel à Dieu, de Serigne Ahmed Tidiane Sy Al Makhtoum.

Fils du 1er Khalife de Maodo, Serigne Babacar Sy et de Sokhna Astou Kane , Al Amine est né en 1928 à Tivaouane et il a fait ses premières classes en même temps que ses frères, Sergine Mansour et Serigne Cheikh, auprès de Sergine Alioune Guèye.

Il préfère le titre de « disciple » à celui de porte-parole. Aux guides religieux qui font asseoir à même le sol leurs disciples, alors que des chaises sont disponibles, il signale la non-conformité  de pareilles pratiques avec la tradition Mohammadienne. Aziz « sénior », comme il le dit lui-même en plaisantant, est la cheville ouvrière de la famille Sy. Très tôt, son père Serigne Babacar Sy l’avait choisi comme son bras droit et chargé de l’intendance de Tivaouane. Quand celui-ci fut rappelé à Dieu, Serigne Mansour Sy « Boroom Daaradji » et Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum confirmèrent leur frère cadet à ce poste.

Par la suite, Dabakh Malick l’a officiellement désigné comme porte-parole de la confrérie Tidjane du Sénégal. Après le décès de celui-ci, Serigne Mansour Sy l’a maintenu à sa fonction .Entre les deux, régnait une complicité amicale et fraternelle. Suite au rappel a Dieu (Swt) de Serigne Mansour Sy, Mawlaya Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum, le défunt Khalife des Tidjanes a envoyé son frère cadet Serigne Pape Malick Sy accompagné de Maodo Malick Sy et Abdourahmane Sarr Sy (tous les deux fils de l’actuel Khalife) pour confirmer la gestion de l’intendance de Tivaouane par Mawlaya Abdou Aziz Sy Al Amine At Tidjani.

Ce dernier est l’initiateur du Coskas,  » mouvement permanent d’avant-garde de la famille Sy », selon ses propres mots, chargé d’assurer l’organisation physique et financière du Mawlidou Nabie (sas). C’était en 1968, confronté à la révolte des étudiants et des travailleurs, le gouvernement ne pouvait pas envoyer suffisamment d’agents de sécurité à Tivaouane. C’est alors que « Al Amine » et son ami Ibrahima Samb eurent l’idée de monter une milice composée de 71 personnes.

On pourrait affirmer sans risque de se tromper que Serigne Abdou Aziz « Al Amine »est l’un des principaux facteurs d’unification de la famille de El Hadji Malick Sy et de l’Islam en général.

Guinée : Toumba Diakité inculpé pour meurtres, viols et tortures


GUINÉE : Toumba Diakité inculpé pour meurtres, viols et tortures
Extradé par le Sénégal et écroué le 12 mars dernier, à la Maison centrale de Conakry, Aboubacar Sidiki Diakité dit « Toumba » est visé pour des faits de meurtres, de viols, de pillages, d’incendies volontaires, de vols à main armée, de coups et blessures volontaires, d’outrages à agents de la force publique, de tortures, d’enlèvements, de séquestrations, d’agressions sexuelles, d’attentats à la pudeur, de responsabilité de commandement des chefs hiérarchiques et militaires et de complicité (ouf!).
Aussi, il a été, le 13 mars dernier, procédé à la vérification de son identité afin de s’assurer de la conformité aux renseignements portés dans les pièces du dossier d’extradition. Cette formalité a été effectuée par le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Dixinn en présence de trois avocats choisis par M. Aboubacar Sidiki Diakité dit « Toumba ».
Par ailleurs, celui-ci, le 14 mars, a été présenté au pool des juges d’instruction chargés de l’information des infractions commises le 28 septembre 2009. Et il lui a été fait notification des charges des chefs d’infractions citées plus haut dans le respect strict des droits de la défense. L’information judiciaire relative au dossier de l’affaire des évènements de 2009 au stade du 28 septembre suit son cours dans l’observation scrupuleuse des règles d’une procédure juste et équitable à l’endroit de toutes les parties.

Voici le mausolée de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Makhtoum

C’est ici donc que repose désormais le cinquième khalife de Maodo, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy.  Le saint homme a rejoint les cieux à l’âge de 91 ans. Connu pour sa piété et son suivi strict des enseignements d’Allah, Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum était un homme aux qualités reconnues par ses pairs. Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Makhtoum

Le Sénégal endeuillé par la perte de Serigne Cheikh Tidiane « Al Makhtoum »

Serigne Cheikh Tidiane "Al Makhtoum" repose désormais dans sa résidence en...chantier de Gnandaakho à Tivaouane

Le Sénégal en deuil ! Serigne Cheikh Tidiane Sy al Makhtoum a tiré sa révérence dans la nuit du mercredi au jeudi. Celui qui fut Khalife gnéral des Tidianes depuis le rappel à Dieu de Serigne Mansour Sy son frère aîné a été inhumé à Tivaouane. Le saint homme, selon ses recommandations, repose désormais dans sa propre maison sise au quartier baptisé Gnaandaakho.  Une résidence qui était depuis des années en chantier.

Le Pouvoir rend fou, dit-on ! (Par Mahanta Ndiaye)

Le Pouvoir rend fou, dit-on ! (Par Mahanta NDIAYE)
 Certains de nos dirigeants ne s’arrêtent devant rien quand ils sont au pouvoir. Ils oublient ce bas peuple qui les a élus et n’hésitent  pas à user  de toutes les voies et de tous les moyens pour anéantir tous ceux qui osent se mettre à travers leur obsession de demeurer éternellement au pouvoir.

Ils sont capables d’orchestrer crapuleusement toutes sortes de manigances, de fausses accusations et d’exploiter la moindre petite erreur de ceux qui ne sont pas en phase avec leurs régimes afin de les anéantir totalement.

Les récents événements au Sénégal montrent à quel point ce régime actuel est déterminé pour atteindre et restreindre les libertés de tout honnête homme qui souhaite voir une justice impartiale et équitable primée sur les clivages politiques.

Malgré les indignations du peuple, le régime continue à faire la sourde oreille et n’affiche aucun  état d’âme face aux souffrances et aux maux qui gangrènent le quotidien des valeureux citoyens qui ont porté leur confiance au Président Macky SALL. D’ailleurs ce dernier, me semble-t-il, a oublié que seul le règne du Tout Puissant est éternel. Comment il est arrivé au pouvoir en 2012 devait lui servir de leçon. Malheureusement, il ne semble en avoir retenu aucun enseignement.

Les limogeages, interpellations et arrestations orchestrés, prouvent encore une fois que ce régime est  déterminé, à tout jamais, à barrer la route à tous ceux qui ambitionnent ou sont susceptibles de convoiter la voix du peuple pour un mandat législatif ou présidentiel. Mais comme le dit le dicton : « Un arbre qui tombe fait beaucoup de bruit ».

Le Président Macky SALL a démarré son mandat avec une chasse aux sorcières qui, au finish, n’a point éclairé le peuple sénégalais sur les milliards dont on accusait du vol les libéraux. Les rapports d’audit publiés par la malheureuse Directrice de l’OFNAC, ont fait état d’une gestion calamiteuse et scandaleuse des structures publiques par ses ouailles. Cela est pour nous prouver encore une fois que rien ne vous arrêtera, Monsieur le Président, vous avez limogé cette innocente dame qui n’est coupable que d’avoir bien fait son travail conformément aux missions que vous lui aviez assignées. Bien faire son travail, est-il devenu maintenant un crime ?

Aussi, le peuple Sénégalais se pose toujours des questions sur l’issue de ces rapports de l’OFNAC. Peut-être, vous les avez gardés pour plus tard vous en servir contre ceux qui sont épinglés si jamais, ils envisagent de quitter le navire comme vous avez eu à le faire récemment avec le Maire de Dakar sur les rapports de l’IGE. J’en profite pour dire à vos compagnons et alliés qu’ils sont tous en sursis comme le sont aussi les membres de l’opposition et honnêtes citoyens qui osent dire non à votre régime et réclamer une justice impartiale et équitable.

Après le Maire de Dakar, il était évident que vous alliez attaquer le Grand Parti. On s’y attendait, mais le comment était notre énigme. Hélas, nous n’avons pas tardé à recevoir la solution de l’énigme. Au lendemain d’une sortie médiatique des Jeunes du Grand Parti à Guédiawaye contre leur Maire et frère du Président qu’ils considèrent comme un cas de transfert à Guédiawaye, ces derniers sont  arrêtés arbitrairement et accusés à tort de faux et d’usage de faux. Plus tard, ils seront relâchés sans aucune poursuite, après que l’officier d’état civil les a lavés de tous soupçons et accusations sur une quelconque détention de faux certificats de résidence. Xalass, quelle comédie !

Malheureusement pour vous, l’argumentaire brandit pour intimider ces jeunes était si léger qu’on se posait même la question à savoir si être frère du Président de la République garantissait l’immunité Présidentielle.

Maintenant que votre Plan a échoué, surement, vous êtes en train d’en concocter un autre.

Mais sachez une chose, la jeunesse du Grand Parti et de la banlieue en général, est à jamais déterminée pour faire face à toutes sortes d’intimidations et se battra pour la liberté des individus et une justice équitable et impartiale.

Mahanta NDIAYE

Membre de la Convention des Cadres du Grand Parti

Responsable Jeunesse Grand Parti à Pikine

Greenpeace révèle de nouveaux cas de mauvaises pratiques de pêche en Afrique de l’Ouest

Greenpeace a présenté, lundi à Nouakchott, les résultats de dix jours de recherche le long des côtes ouest africaines, aux Ministres mauritaniens de la Pêche et de l’Économie Maritime; de l’Environnement et du Développement Durable et de l’Equipement et des Transports. Selon un communiqué parvenu à Dakarflash.com, ayant été témoin de nombreuses irrégularités impliquant des navires locaux et étrangers, Greenpeace recommande la mise en place d’un organisme de gestion régional des pêches qui soit fort et efficace.


Comme le souligne Pavel Klinckhamers, Responsable de projet à bord de l’Esperanza : «La situation hors de contrôle dans les eaux ouest africaines est alarmante et confirme encore le besoin urgent de prise décisions. D’après nos observations, la surcapacité de pêche demeure un des principaux problèmes, et il y a un manque important d’information sur les stocks de poissons disponibles. La seule voie pour arrêter cette exploitation effrénée est d’amener les gouvernements à prendre leur responsabilité et à coopérer autour d’une gestion durable de leurs ressources. »

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la FAO, a signalé, il y a six ans déjà, que les eaux ouest africaines avaient le taux de surpêche le plus élevé au monde, avec plus de la moitié des stocks surexploités.[1] Si cela continue à ce rythme, la sécurité alimentaire de millions d’Africains sera en jeu.

Le navire de Greenpeace Esperanza documente actuellement la frénésie des flottes de pêche dans les eaux ouest africaines, qui sont parmi les plus poissonneuses au monde. L’expédition « Espoir en Afrique de l’Ouest » a débuté au Cap Vert le 23 février et va se poursuivre dans les mois à venir en Guinée Bissau, Guinée, Sierra Leone avant de prendre fin au Sénégal. En moins de deux semaines en mer, les équipes à bord de l’Esperanza ont déjà été témoins de nombreux exemples de pratiques non durables, non réglementées et potentiellement illégales de la part de navires de pêche.

En tant que l’un des instigateurs de l’Initiative pour la Transparence des Pêches, la Mauritanie conforte sa position d’acteur majeur en Afrique de l’Ouest [2]. Selon les accords de pêche signés avec l’Union Européenne, les autorités mauritaniennes sont également soumises à l’obligation de fournir des informations sur les flottes de pêche étrangères présentes dans ses eaux territoriales [3]. Cependant, le long des côtes mauritaniennes, Greenpeace a constaté que de nombreux bateaux de pêche ne rapportaient pas leur position satellite (AIS) [4].

De plus, des navires de pêche industrielle opèrent dans la zone nautique des 12 milles. Ces zones de pêche sont essentielles pour les petits pêcheurs et les communautés locales dépendant de la pêche. Un des événements les plus dérangeants dont ont été témoins les équipes de Greenpeace à bord de l’Esperanza, a été la découverte de centaines de courbines de plus d’un mètre flottant morts à la surface, jetés à la mer par des navires de pêche industrielle.

Bolei Liu, chargé de campagne océan à Greenpeace Asie de l’est, a déclaré : « Ce sont des poissons de valeur qui peuvent générer de bons revenus, et un seul de ces poissons peut nourrir une famille nombreuse pendant plusieurs jours. C’est inacceptable que ces poissons soient attrapés et ensuite simplement rejetés à la mer. Cela me faisait mal au cœur de voir les pêcheurs locaux sauter de leurs petits bateaux pour attraper ces poissons et ainsi empêcher que cette ressource de valeur soit gaspillée. »

Le gaspillage ou les pratiques illégales ne sont hélas pas rares dans les eaux ouest africaines, où les deux tiers des stocks de poissons sont partagés entre deux ou plusieurs pays [5]. Afin de s’attaquer au problème commun et croissant qu’est la surpêche, les états côtiers doivent agir conjointement et de manière urgente pour la mise en place d’un organisme régional des pêches, doté d’un mandat de gestion clair allant au-delà d’un simple rôle de conseil.

Arretation de Khalifa Sall : Les révélations du Maire de Grand Yoff

Fidèle parmi les fidèles de Khalifa Sall, qui l’a placé à la tête de la mairie de Grand-Yoff, comme il l’avoue et le revendique, Madiop Diop, l’édile du fief du maire de Dakar, est un élu de «Taxawou Ndakaru» peiné par l’arrestation de son mentor. Dans un entretien avec l’Obs, il confie les dires de Khalifa Sall, la veille même de son arrestation.


Madiop Diop, criant son désaccord par rapport à l’arrestation de Khalifa Sall qu’il juge arbitraire, dira que ceci n’est que pure manœuvre politique. Ainsi, il pense que Grand-Yoff n’acceptera pas d’être brimée puis qu’elle marchera à chaque fois de besoin comme pour montrer son soutien au maire socialiste détenu présentement à Rebeuss.

Les deux compagnons se sont parlés la veille de l’arrestation du maire de Dakar. Madiop Diop avance ainsi qu’il a «longtemps discuté avec Khalifa, la veille de son emprisonnement. Nous avons abordé beaucoup de sujets, mais le seul secret que je trahir, ce sont les recommandations qu’il m’a faites».

Revenant sur cela, il dira que Khalifa Sall lui a confié que «ce n’est pas parce qu’il part en prison qu’on doit abandonner le boulot. Nous devons continuer de travailler pour mériter cette confiance que nos administrés ont placée en nous. En outre, il m’a dit que cette arrestation était purement politique et que l’on devait continuer le combat».

Se sentant visé par le régime, Madiop Diop pense que «ce qui arrive à Khalifa Sall est injuste et si nous croisons les bras nous ne serons pas épargnés».

 

Ndèye Guèye accueillie à « Waly Tv », balance grave contre « You Tv »


Ndèye Guèye accueillie à « Waly Tv », balance grave contre « You Tv »
Devenue lourde et âgée, la danseuse s’était essayée à la chanson, sans grand succès. Ainsi Ndèye Guèye a fini par se reconvertir dans l’animation. C’était au groupe Futurs médias. Mais, elle y a été virée pour être montée sur la scène où se produisait Waly Seck, le « prince » qui se dispute le trône avec « roi ». Fort heureusement pour Ndèye. Car celui-ci étant le beau-frère du patron de Sen Tv, Bougane, a réussi à l’y recasée.
C’est pourquoi cette épouse du jeune lutteur, toujours battu, a décidé de donner le meilleur d’elle, pour concurrencer le groupe qu’elle a quitté. Ainsi la bataille des télés va se poursuivre. Ndèye n’arrête plus depuis de vilipender la famille Ndour, qui règne dans le showbiz par la dictature. Et d’après elle, il fait mieux vivre à « Waly Tv » qu’à « You Tv ». Comprenez Sen Tv, qui saoule à longueur de journées les Sénégalais des concerts du jeune Waly et la Tfm, qui fatigue les Sénégalais avec les concerts du vieux You jusqu’à saturation.

Sorties fracassantes des tenants du pouvoir: la République du pleurer-rire

Le constat est unanime : depuis l’arrivée de Macky Sall au pouvoir en 2012, les sorties fracassantes se multiplient dans son camp. La dernière en date est celle du ministre d’Etat Mbaye Ndiaye qui affirme sans ambages que l’affaire Khalifa Sall est purement politique. Mais dans une République dirigée par ‘’un lion qui dort’’ et qui, dans son sommeil, met ‘’sous le coude’’ certains dossiers, il n’est pas étonnant que la première dame soit remerciée pour avoir nommé des ministres ou libéré l’ami d’un parlementaire ‘’apériste’’ de la prison.

Faut-il en rire ou en pleurer ? Depuis l’arrivée au pouvoir du régime ‘’apériste’’ en 2012, la République semble être confrontée à un problème d’hommes d’Etat. Les déclarations malheureuses se multiplient à un rythme effréné. Il ne se passe presque pas un mois sans qu’il y ait des propos d’une autorité ou d’un responsable politique qui donne à réfléchir sur sa culture étatique ou la maîtrise de soi. La dernière en date est la sortie du ministre d’Etat Mbaye Ndiaye. S’exprimant sur l’arrestation de Khalifa Sall, ce proche du Président Macky Sall pense qu’il est tout à fait légitime pour le chef de l’Etat d’utiliser les moyens publics pour combattre ses adversaires.

‘’Lorsque quelqu’un s’oppose à lui (le chef de l’Etat), il a le devoir de répliquer et de faire face. Il ne faut pas avoir honte de dire que Macky Sall a des moyens légitimes d’investiguer, d’auditer les affaires de la République. Il peut l’exercer sur tout dépositaire d’un mandat public, en particulier ceux qui s’opposent à lui’’, affirme sans sourciller l’administrateur de l’Alliance pour la République (APR). Ce discours n’a rien de nouveau, puisque c’est lui-même qui avait dit que si Khalifa Sall veut rester maire de Dakar, il n’a qu’à rejoindre le camp présidentiel.

Ce monsieur est d’ailleurs un habitué des frasques. Avant cette déclaration, il était connu pour sa facilité à verser des larmes. En novembre 2012, après quelques mois passés au ministère de l’Intérieur, Mbaye Ndiaye est démis de ses fonctions pour avoir échoué à maîtriser la manifestation des ‘’Thiantacounes’. Lors de la passation de services avec son successeur le général Pathé Seck, le ministre verse de chaudes larmes, au point de se faire lire son discours par son directeur de cabinet. A plusieurs autres reprises, le ministre d’Etat va verser des larmes. C’est le cas à Touba lors du magal de 2012 et à Thiaroye-sur-Mer en juin 2013, lors d’un meeting durant lequel il lui a été posé une question sur les liens entre le chef de l’Etat et les lobbys homosexuels.

Même s’il est sans doute le plus remarqué, Mbaye Ndiaye est loin de détenir le monopole des bourdes. Son parent Mbagnick Ndiaye serait sans doute parmi les lauréats si jamais il y avait un Fespaco des gaffes de la République. En effet, le 22 juillet 2014, à l’occasion de la passation de services au ministère des Sports entre lui et Matar Ba son successeur, l’actuel ministre de la Culture et de la Communication, dans sa spontanéité, avait donné plus que des indices sur les pouvoirs de la première dame dans l’appareil d’Etat. ‘’Nous devons tous remercier Marième Faye Sall. Si nous sommes là, c’est parce qu’elle l’a voulu. Elle pouvait s’opposer à notre nomination. Sans elle, ni Matar Ba mon successeur, ni moi ne serions ministres de la République’’, soutient-il sur un ton qui trahit toute son innocence.

L’ami en prison

Plus de deux ans après, le maire de Ngayokhème (Fatick) est confirmé par le député Seydina Fall dit Boughazzeli. Ce dernier a fait lui aussi une déclaration qui laisse croire que la première dame aurait aussi une influence sur le pouvoir judiciaire. « J’ai un ami qui a été arrêté pour détention de chanvre indien, alors qu’il sortait de chez moi. Lors de la mutinerie de Rebeuss, il a été atteint par trois balles. Mais il a eu de la peine à avoir, ne serait-ce qu’une liberté provisoire pour se soigner. Il a fallu l’intervention de la première dame pour que cette personne obtienne une liberté provisoire », révélait-il lors du vote du budget du ministère de la Justice, en décembre dernier. Abdou Mbow a beau s’improviser sapeur-pompier, l’incendie était déjà assez important pour être étouffé.

En parlant de la justice, on se souvient des propos récents de celui qui est à la tête du département. Me Sidiki Kaba a créé la polémique en prononçant la sanction contre le juge Hamidou Dème, alors que ses pairs ne se sont pas réunis pour statuer sur son camp. Coupable d’une démission fracassante, le magistrat s’est attiré les foudres du ministre. ‘’Un magistrat qui viole les règles concernant sa profession, il comparaît devant le tribunal des pairs. C’est le Conseil supérieur de la magistrature réuni en composition disciplinaire qui prend une décision. Par le passé, il y a eu des radiations, des rétrogradations…’’. Des propos qui n’ont pas été du goût de l’Union des magistrats du Sénégal qui lui a porté la réplique.

Autre exemple, la démission-éclair de Youssou Touré. Avec beaucoup de bruits, le secrétaire d’Etat à l’Alphabétisation annonce, en mars 2016, sa démission du gouvernement et de l’APR, avec un chapelet de complaintes. « Je suis persécuté alors que je mets toute mon énergie à défendre le Président et le parti », se plaignait-il. Pourtant, il a fallu moins de 24 heures pour que ce fidèle de Macky revienne sur sa décision, après que la première dame (encore elle !) s’est rendue chez lui pour le convaincre de revenir sur sa décision. ‘’C’était juste une incompréhension. J’ai eu mal et j’ai pris une position. Mais je la reconsidère. J’estime que c’était une erreur, j’ai mal interprété la situation, je regrette’’, déclare-t-il.

Macky Sall : ‘’On ne réveille pas un lion qui dort au risque d’être brutalisé’’

Au registre des déclarations qui font polémiques, les responsables du parti présidentiel ne dérogent pas à la règle. Ils sont à l’image de leur chef. Dès les premières heures de la deuxième alternance, le nouveau Président Macky Sall avait déclaré avoir ‘’mis sous le coude’’ des dossiers qui exigent la transparence.

Des années après, inaugurant le Pont de l’émergence, il se donne un nouveau nom que l’opposition utilise aujourd’hui contre lui. Face à ses partisans le 25 juillet 2016, le patron de l’APR menace ses adversaires. ‘’On ne réveille pas un lion qui dort au risque d’être brutalisé’’, dixit Macky. Que dire de sa sortie menaçant tous les responsables de l’APR d’une possible perte de poste en cas de défaite dans leur fief lors des locales de 2014 ? Une menace qui sera d’ailleurs mise à exécution au lendemain du scrutin.

Au sujet des comportements ‘’regrettables’’, il y a celui du directeur de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes. Abdou Karim Sall, considérant que le groupe Wal Fadjri a transgressé la loi en matière de publicité en campagne électorale, avait jugé bon de réagir. Mais au lieu de s’appuyer sur ses services comme le veut la pratique administrative, le DG a cru bon de faire le déplacement lui-même dans les locaux de la société de Sidy Lamine Niasse pour remettre la mise en demeure.

C’était le 20 mars 2016. Il se fera d’ailleurs recadrer plus tard par un membre de son propre camp, Abdoulaye Daouda Diallo, en l’occurrence, ministre de l’Intérieur, donc de l’ordre publique. ‘’(…) ce n’était pas quand même le lieu d’aller pour tenter une quelconque rupture de signal ou une coupure. Les moyens techniques sont là. On n’a pas besoin de faire tous ces déplacements-là’’, désavoue-t-il.

On croyait le ministre légaliste. Mais 24 heures seulement après sa mise au point, l’arroseur se fera arroser. En effet, au lendemain du référendum, Abdoulaye Daouda Diallo a publié les résultats avant la Cena et la Cour d’appel. Ce qui était une première, surtout pour une autorité accusée de partialité. À son tour, il passe chez le coiffeur qui n’est personne d’autre que Mbaye Ndiaye. Sacrée République ! Se prévalent de son statut d’ancien ministre de l’Intérieur, chargé des élections, il sermonne l’enfant du Fouta.

‘’Il faut continuer à respecter les normes républicaines en la matière. Il y a les commissions départementales qui doivent donner des chiffres, il y a la commission nationale, et il y a le Conseil constitutionnel. Je n’ai pas compris pourquoi il y a eu cette sortie du ministre de l’Intérieur pour donner des chiffres. En tout état de cause, je pense que les chiffres sont connus de tous depuis le soir du 20 mars. A partir de ce moment, je crois sincèrement que ce n’était pas utile de le faire, parce que je ne vois pas la nécessité ni pour le pouvoir, ni pour l’opinion.’’

Malgré tous ces exemples, on est loin du bout du compte. Il serait d’ailleurs hasardeux de se lancer dans le décompte des frasques de certains leaders comme Farba Ngom et Moustapha Cissé Lo. Tout compte fait, à la République des apéristes, la communication n’est guère la leçon la mieux assimilée. Et bonjour les dégâts !

 

Affaire Khalifa Sall : La Raddho, Amnesty et la Lsdh regrettent des poursuites ciblées contre des opposants

Des organisations des droits de l’Homme “regrettent très profondément” le placement sous mandat de dépôt du maire de Dakar et de ses collaborateurs. Et ce, malgré les “contestations sérieuses émises, les charges liées à sa fonction élective, les garanties de représentation qu’il offre et la présomption d’innocence consacrée par la constitution sénégalaise”.
Dans leur communiqué conjoint, la rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho), la ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh) et Amnesty international Sénégal expriment leurs “plus vives inquiétudes” face à la récurrence des poursuites “ciblées” contre certains opposants et appellent à une justice “impartiale et indépendante” qui applique la loi et préserve les citoyens contre l’arbitraire d’où qu’il vienne.

Source: Le Quotidien

Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine : Macky Sall est inaccessible… Khalifa a fait trop d’erreurs

 

Le porte-parole du Khalife général des Tidianes, Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine s’est confié à l’Obs de ce mardi et y déclare avoir appelé le président Macky Sall, avant hier, pour lui dire de le libérer. “J’ai dit au président que son seul problème c’est qu’il est inaccessible. Khalifa a été poussé à la faute par certains de ses collaborateurs”, dénonce le guide religieux. Il s’exprimait hier, lors d’une audience accordée au chef d’entreprise, Babacar Fall, du quartier Grand-Thiès.

“Avant hier, j’ai téléphoné au chef de l’Etat pour lui demander d’accorder le pardon à Khalifa Sall. Khalifa est un des nôtres. J’ai dit à Macky Sall de le libérer, rien que pour le nom de Khalifa qu’il porte. Khalifa Sall est l’homonyme de mon père Babacar Sy”, confie-t-il avant de préciser que Tivaouane n’est pas en colère contre le maire de Dakar ni contre le chef de l’Etat, non sans préciser avoir demandé un service au président de la République.

De son avis, Khalifa Sall a fait trop d’erreurs. “Khalifa Sall a commis des erreurs. Je l’avais instruit de ne pas faire de conférence de presse. Mais Khalifa a trop vite parlé. Ses collaborateurs l’ont poussé à faire une sortie. Aujourd’hui, il est empêtré dans ses déclarations. Et ceux qui l’encourageaient à parler sont dehors, lui il est dans les liens de la détention”, renchérit Al Amine. Il considère que Khalifa a été perdu par certains journalistes qui l’ont poussé à trop parler.

Cependant, il a tenu à préciser que les propos que certains journalistes lui ont prêté, dernièrement, disant qu’il a dit « telle chose ou telle autre chose sur l’affaire Khalifa Sall », sont faux. Avant de révéler que le maire de Dakar a épousé la fille de son frère, Sérigne Habib Sy. “Khalifa est donc de la famille Sy, même s’il a divorcé d’avec notre fille avec qui, il a eu des enfants”, précise-t-il. Et Al Amine d’ajouter: “j’ai dit au chef de l’Etat que son seul problème c’est qu’il est difficile à voir. Certes, il a des services de renseignement qui l’informent, mais de notre côté, nous avons souvent des informations que nous voulons partager avec lui” .

Arrestation de Khalifa Sall : Les défenseurs des droits humains condamnent

Arrestation de Khalifa Sall : Les défenseurs des droits humains condamnent

La Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH), la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) et Amnesty International ont condamné avec fermeté l’incarceration du maire de Dakar.

Dans un communiqué rendu public, et parvenu à la Rédaction de DakarFlash, ces organisations se disent inquiets face à la récurrence des poursuites ciblées contre certaines figures de l’opposition. Le cas Khalifa Sall en est un de plus.

Le responsable socialiste qui « malgré les contestations sérieuses émises, la présomption d’innocence ainsi que les garanties de représentation qu’il offre » s’est retrouvé sous mandat de dépôt.

Il appellent par conséquent à « une justice impartiale et indépendante qui applique la loi et préserve les citoyens contre l’arbitraire d’où qu’ils viennent ».

« Khalifa m’a dit qu’il ne s’est pas enrichi avec les fonds politiques et nous allons le prouver »

Me Aissata Tall Sall : "Obtenir la liberté provisoire pour Khalifa Sall sera notre premier combat"L’avocate et responsable du parti socialiste, Me Aissata Tall Sall va entamer une procédure pour l’obtention de la liberté provisoire pour Khalifa Sall.

«Khalifa m’a dit qu’il ne s’est pas enrichi avec les fonds politiques et nous allons prouver cela», a dit Me Aïssata Tall Sall. La robe noire, au sortir de son face à face avec le maire de Dakar, annonce que la liberté provisoire sera leur ordre de bataille. Elle et ses confrères avocats vont donc se réunir sous peut et tenir un point de presse pour informer l’opinion et la presse sur cette démarche.Par ailleurs Me Aissata Tall Sall dénonce ce qu’elle pourrait qualifier de « séquestration » de son client concernant ses visites à Rebeuss. « Je m’en vais de ce pas saisir le Doyen des Juges parce que ce n’est pas normal que seules 20 personnes soient habilitées à lui rendre visite chaque semaine ».

Guédiawaye : Les jeunes du Grand parti libérés, l’affaire classée sans suite…

Arrêté par la Police de Guédiawaye depuis samedi pour détention de certificats de résidence, Mor Diaw et le nommé Serigne qui l’avait rejoint en détention, ont recouvré la liberté ce midi et l’affaire classée sans suite.

L’autorité avait suspecté de faux documents et placés Mor Diaw Diaw en garde à vue. Mais l’officier d’Etat-civil du centre secondaire de Roi Beaudoin les a disculpés en affirmant avoir certifié les documents.

Réponse de la Cojer des Parcelles assainies à la Cojem

Réponse de la Cojer des Parcelles assainies à la Cojam

Mactar Diop de COJEM, un outil politique pour faire le sale boulot. Au tout petit Mactar Diop de la COJEM, sache que Mbaye NDIAYE n’est pas votre adversaire, la cible est ailleurs, la cible c’est cette opposition en perte de vitesse. Mbaye NDIAYE n’a jamais été candidat contre Moustapha Niass au poste de président de l’Assemblée Nationale, contrairement à ton mentor Moustapha Cissé Lô.

La loyauté du Ministre d’Etat Mbaye NDIAYE envers son ami et frère le Président Macky SALL n’est plus à démontrer dans le parti. Il a toujours dit qu’il n’a pas de carrière à gérer, que l’unique chose qui l’intéresse, c’est la carrière du Président Macky SALL. Tu n’as jamais vu Mbaye NDIAYE aller dans les médias pour demander quoi que ce soit, et pourtant sa légitimité historique au sein de l’APR ne souffre d’aucune contestation. Pourtant, ton mentor, Moustapha Cissé LO, que nous considérons comme le frère jumeau du Ministre d’Etat Mbaye NDIAYE, n’a jamais été l’objet d’attaque par les jeunes des Parcelles Assainies, cela malgré ces nombreux prises de positions qui vont dès fois à l’encontre de la direction du parti.

Le président de la République, en ces périodes de veille d’élection, a besoin de sa jeunesse pour défendre le parti et ses responsables, a besoin de sa jeunesse pour sensibiliser les populations à aller s’inscrire sur les listes électorales, à besoin de sa jeunesse pour vulgariser ces très nombreuses réalisations. Le président Macky SALL n’a pas besoin d’un jeune qu’on utilise pour faire le sale boulot de dénigrement en l’encontre d’un de ces plus fidèles compagnons, le Ministre d’Etat Mbaye NDIAYE.

Moustapha CISSOKHO

Responsable COJER

des Parcelles Assainies

« Awa coudou Ndiaye ne va pas en prison : elle mobilise à Saint-Louis » Par Mody Niang

La presse a fait état de la ‘’forte mobilisation’’ réussie par Awa ‘’coudou’’ Ndiaye lors de la visite du président-politicien à Saint-Louis, le dimanche 5 mars 2017. « C’est un déferlement de centaines de jeunes et de femmes qui a jalonné l’entrée du Pont Faidherbe et arraché un large sourire au Président Macky Sall visiblement satisfait », précise le quotidien ‘’L’AS’’, dans son édition du lendemain. Mais, qui est cette Awa Ndiaye qui a le vent en poupe ?

Elle a été tour à tour Ministre de la famille, de l’Entreprenariat féminin et de la Micro-finance, Ministre d’État auprès du Président de la République, Ministre d’État, Ministre du Genre, de l’Équité et des Relations avec les Associations féminines africaines et étrangères jusqu’au départ du président Wade du pouvoir. Elle a occupé ainsi, pendant plusieurs années, de hautes fonctions à une période où, dans de nombreuses autres structures de l’Etat, c’était la bamboula. Comme c’est exactement le cas depuis le 2 avril 2012.
Dans son rapport 2008, l’Autorité de Régulation des Marchés publics (Armp) a mis en évidence des cas de mauvaise gestion d’une extrême gravité. L’un des exemples les plus frappants, c’était incontestablement celui d’Awa Ndiaye, alors Ministre de la Famille et de la Solidarité nationale. Awa Ndiaye, appelée à l’époque Awa ‘’coudou’’ Ndiaye, recyclée aujourd’hui par le président-politicien et nommée Présidente de la Commission des Données personnelles (CDP).

Domaine pour lequel elle n’aurait aucune compétence particulière. Cette délinquante de la République – elle en était bien une, avec de nombreux autres –, s’était particulièrement signalée dans les fameuses dépenses extra budgétaires. Son ministère avait osé commander des couteaux de table et des cuillères pour respectivement 42000 et 37500 francs l’unité hors TVA. Sans compter des clés Usb (un giga) pour un coût unitaire de 97500 (une clé Usb un giga ne coûte pas plus de 10000 francs), une cuisinière grand modèle à 2 115 000 francs, un ordinateur à 1 695 000 francs, une imprimante à 845000 francs, etc.
Il faut signaler aussi, parmi les « prouesses » de la Ministre  délinquante de la République d’alors :
– une créance de 1,6 milliard de francs Cfa due à six sociétés appartenant à une même personne,
– des bons de commande, des factures proforma et bons de livraison datés tous du même jour,
– du matériel « livré » samedi et dimanche à l’administration, etc.
Des actes de brigandage – il ne s’agit pas seulement de fautes de gestion –  de cette gravité, il y en avait aussi en grand nombre dans le rapport d’audit du Cabinet Mamina Camara, résumé par Le Quotidien du vendredi 31 juillet 2009, (page « Une » et page 4).
La Ministre délinquante avait été aussi lourdement épinglée un an auparavant par un autre rapport : celui de  la Cour des Comptes de 2007. Le rapport avait, en particulier, fustigé la gestion du « Fonds de Solidarité nationale », considéré par ‘’L’AS’’ du vendredi 31 juillet 2009 (page 4), comme « la vache à lait de Awa Ndiaye et de Farba Senghor, alors Ministre délégué chargé de la Solidarité nationale ». Dans ce rapport de la Cour des Comptes, on a l’embarras du choix sur les « bizarreries » de la gestion de ce « Fonds de Solidarité nationale ». Nous en citerons quelques-unes et renverrons le lecteur audit rapport et à ‘’L’AS’’ cité :
– « Le Fonds », ce fonds dit de solidarité nationale, prenait en charge les dépenses afférentes au fonctionnement des services du Ministère, notamment les dépenses d’hébergement et de restauration de la ministre en tournée pour    1 652 700  francs pour la seule année 2004 ;
– la même année, un montant de 3 481 000 francs est consacré à l’appui institutionnel, sous forme de carburant et de fournitures de bureau en faveur de la ministre délinquante et de son cabinet ;
– achat, en 2003, de fournitures de bureau à un certain nombre d’entreprises (toujours les mêmes) pour des montants respectifs de 700 000 Fcfa, 1 000 000 de F Cfa et 9 890 002 francs ;
– frais d’organisation de l’opération « Ndogou Solidarité » pour 55 414 234 francs, etc.
Des exemples de ce type foisonnent dans le rapport de la Cour des Comptes  (2007). Ainsi, l’opération « Tamxarite, un village à la fête » de 2005, a été plus scandaleuse encore. Des villages ont été sélectionnés par le soin des autorités administratives, pour l’organisation de la « Nuit sainte ». Pour l’occasion, 13 600 000 de francs ont été « dépensés ». Le hic, c’est que, à la fin des « festivités », seuls, deux maigres millions ont été justifiés. La ‘’Nuit sainte’’ avait vraiment bon dos. Quel sacrilège !
Il convient de signaler aussi que, pour « l’assistance » aux sinistrés du lointain Niger, la coquette somme de 32 millions avait été gracieusement remise à l’Association « Éducation Santé » de notre Première dame bien aimée de l’époque. Samba Allar ne ferait vraiment pas mieux. Aller jusqu’au lointain Niger pour assister des ‘’sinistrés’’ sans visage, alors que nous en avons en très grand nombre chez nous !
A l’intention de ceux et de celles qui pourraient douter de tous ces actes de brigandage, je rappelle que, dans un entretien accordé à ‘’L’AS’’ du mardi 9 février 2010 (page 6), la délinquante tente maladroitement de se justifier et jure par tous les dieux qu’elle n’a pas reçu le pré-rapport des auditeurs. Interrogée sur ses couteaux et cuillères respectivement à 37 000 francs et à 42 000 francs l’unité, elle répond ceci : « Comme je vous l’ai dit, cela dépend !

 

Si vous achetez des couverts pour en faire cadeau, par exemple au Khalife général des Mourides ou au Khalife général des Tidianes, parce qu’il va vers une manifestation importante religieuse, c’est compréhensible qu’ils puissent coûter un tel prix. Vous savez, dans nos ministères, nous sommes avec les autorités religieuses. Par exemple, pour ces personnes-là, vous n’allez pas leur acheter des cuillères à 2 000 francs (…) ». La cause est entendue, est vraiment entendue.
Un proverbe arabe, je crois, nous recommande de n’ouvrir la bouche que lorsque nous sommes sûrs que ce que nous allons dire vaut mieux que le silence. La prédatrice de la République n’a manifestement pas été inspirée par cet adage. Sinon, elle se serait tue plutôt que de d’essayer de nous convaincre avec des arguments vraiment tirés par les cheveux. Elle mettait surtout très mal à l’aise les personnalités religieuses en question.

Que devait faire Serigne Saliou Mbacké, l’ermite de Khelcom, avec des couteaux et des cuillères qui coûtent 37 à  40 200 francs l’unité hors Tva ? Serigne Mansour Sy, non plus, ne devrait pas avoir besoin d’une cuisinière qui coûte 2 115 000 francs, et quelle qu’en soit la qualité. Ses abondants et généreux repas étaient préparés au feu de bois dans des Mbana (grosses marmites), plutôt que placés sur des cuisinières qui coûtent les yeux de la tête. La voracité de cette délinquante dépassait donc toutes les limites et l’épisode qui suit l’illustre parfaitement.
Le ‘’billetteur’’ de l’époque du ministère à la tête duquel elle venait d’être nommée, avait reçu du Trésor public la somme de 76 millions de francs Cfa « destinés aux nécessiteux et aux indigents ». Mise au courant, la nouvelle ministre convoqua dare-dare la Directrice adjointe de l’Action sociale, pour lui « intimer l’ordre de lui remettre main à main l’intégralité de la somme ». Celle-ci refusa catégoriquement, « prétextant le non-respect de la bonne gouvernance ». Piquée au vif, la Ministre la « limogea », en arguant du motif fallacieux ‘’d’acte de défiance’’ à l’endroit de son supérieur.

Le ‘’billetteur’’ est appelé à son tour et menacé « de licenciement s’il n’obtempère pas ». Ce dernier « regrette de ne pas pouvoir lui remettre l’argent exclusivement destiné aux ayants droit ». Il est viré à son tour, sans autre forme de procès. La prédatrice le rappellera pour lui proposer le marché suivant : « Je suis prête à te réintégrer dans tes fonctions, si tu remets tout de suite les 76 millions de francs Cfa. » Et comme donnant des gages de sa bonne foi, « elle aurait fait une simulation, en déchirant sous les yeux de ce dernier la note qui mettait fin à ses fonctions. »

Courageux, le ‘’billetteur’’ campa sur sa position et répliqua : « Je suis désolé madame la ministre, mais seuls les ayants droit de ce fonds pourront encaisser les 76 millions, après que chacun a apposé sa signature en guise de décharge ». Le très honnête et très courageux ‘’billetteur’’, qui méritait d’être décoré de l’Ordre national du Lion, fit même une proposition à Madame la Ministre : remettre les chèques aux bénéficiaires, après qu’ils auront tous déchargé les montants qui leur sont alloués. Devant cet entêtement qui ne faiblissait pas, la Ministre se débarrassa du subordonné récalcitrant en le mettant à la disposition du Ministère de la Fonction publique.
On apprendra plus tard que la délinquante de la République, aidée du Directeur de l’Action sociale (qui venait de transhumer du Parti socialiste) aurait enlevé le coffre-fort qui contenait l’argent et se serait débrouillée pour l’ouvrir et s’emparer des précieux 76 millions. Le pauvre contribuable n’a jamais su ce qu’il est advenu réellement de ces millions, destinés pourtant à des nécessiteux et à des indigents. Pour ce qui me concerne, je douterai, jusqu’à preuve du contraire, qu’ils aient atterri entre les mains des ayants droit. En tout cas, pour de plus amples informations sur cette affaire rocambolesque, je renvoie le lecteur intéressé à ‘’L’AS’’  du samedi 10 et dimanche 11 janvier 2009, page 4.
Malgré ces actes de brigandage, notre ministre resta, droit dans ses bottes, dans le Gouvernement de Wade.

Elle terminera même Ministre d’État, Ministre du Genre, de l’Équité et des Relations avec les Associations féminines africaines et étrangères. Elle était toujours bien visible à côté du Président Wade et faisait pratiquement partie de tous ses voyages, qu’elle mettait à profit pour distribuer de l’argent à tout va. Le quotidien ‘’L’AS’’ du jeudi 6 mars 2008, page 5, titrait, la concernant : « Awa Ndiaye jette des millions par la fenêtre aux USA ». Et le journal de préciser qu’elle avait offert gracieusement 15 millions de francs Cfa aux femmes libérales de New York, 5 millions à trois ‘’dahiras’’ (tidiane, mouride et layène), 2,5 millions à la Section Amérique du Nord de la « Génération du Concret », un million aux griots qui chantaient à tue-tête ses louanges, etc.

 
Voilà Awa Ndiaye, Awa ‘’coudou’’ Ndiaye ! Son mentor battu le 25 mars 2012, elle est recyclée par le président-politicien, qui a érigé la détestable transhumance en méthode de gouvernement. Cette délinquante de la République hume tranquillement l’air marin de Saint-Louis et mobilise pour son nouveau mentor. Pendant ce temps, le Maire de Dakar et cinq de ses collaborateurs sont envoyés à Reubeuss. Les fautes de gestion qui leur sont reprochées – avérées ou non –, sont-elles plus graves que celles accumulées, pendant plusieurs années, par la nouvelle ‘’chouchoute’’ du président-politicien ?

 
Que personne ne nous brandisse un non-lieu, dont aurait bénéficié cette délinquante ! Combien sont-ils, d’hommes et de femmes, à bénéficier de non-lieux douteux ? C’est le lieu d’affirmer avec force ici, que nous n’accepterons jamais de nous laisser muselés par quelque menace que ce soit, et de qui que ce soit. Nous avons le droit inaliénable, en notre qualité de citoyens et de justiciables, de nous poser, chaque fois que de besoin, des questions sur le fonctionnement de notre justice. Celle-ci doit être la même pour tous, pour les plus forts comme pour les plus faibles. Elle ne doit être au service exclusif de personne, fût-il le Président de la République.

 

Avec cette ‘’affaire Khalifa Sall’’ et tant d’autres, nous n’avons vraiment pas le sentiment que notre justice est celle-là, dont nous souhaitons vivement l’avènement. Combien sont-ils (elles), de délinquants et de délinquantes de la République qui hument tranquillement l’air de la liberté, pendant que le Maire de Dakar et ses collaborateurs dorment à Reubeuss depuis le mardi 6 mars 2017 ? Le Président de la République et le Parquet peuvent-ils s’arrêter en si bon chemin ? Ce serait trop facile, surtout fortement dommageable à la crédibilité de notre justice et, partant, à notre démocratie encore balbutiante.

Dakar, le 9 mars 2017
Mody Niang

Salaires, indemnités, bonus à Pétrosen… : le rapport de la Cour des comptes qui épingle Macky Sall

L’information a été donnée, sur le plateau de TFM, par Birahim Seck du Forum Civil. Macky sall, directeur de PETROSEN de 2000 à 2001, s’était livré à des pratiques irrégulières selon le rapport de la Cour des Comptes de 2006.

Dans ce rapport, fouillé par xalima, et qui couvre les années 2000 2001 et 2002, est écrit clairement “Les dirigeants et le personnel de PETROSEN ont obtenu en 2001, 2002 et 2003 des montants respectifs de 15 046 000, de 16 358 000 et de 19 161 000 de francs au titre de gratifications sans l’aval du conseil d’administration. Également, des indemnités de départ ont été versées aux Directeurs généraux sortants et à d’autres agents sans requérir l’avis du Conseil d’administration.”
Cette situation avait poussé la Cour à émettre des recommandations pour stopper l’hémorragie financière.

Voici l’intégralité du rapport. Texte que nous avons pris sur le site de l’institution de contrôle.. (<strong>http://www.courdescomptes.sn/index.php?option=com_filecabinet&view=files&id=1)Vous pouvez le lire en cliquant sur le lien (ci-dessus) à partir de la page 40

COUR DES COMPTES
CHAPITRE XII LA SOCIETE DE PETROLE DU SENEGAL (PETROSEN)

La Société de Pétrole du Sénégal (PETROSEN) est, à sa création en 1981, une société anonyme à participation publique majoritaire soumise à la loi n° 85-40 du 29 juillet 1985 sur les sociétés commerciales. Aujourd’hui elle est régie par les dispositions de l’Acte uniforme sur le Droit des sociétés commerciales de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA). Elle est également soumise aux dispositions de la loi n° 90 07 du 26 juin 1990 relative à l’organisation et au contrôle des entreprises du secteur parapublic et au contrôle des personnes morales de droit privé bénéficiant du concours financier de la puissance publique. Placée sous la tutelle du ministère de l’Energie et des Mines, son capital social est initialement souscrit à hauteur de 130 000 000 de francs. Il est porté à 1 200 millions de francs grâce à un apport en nature de l’Etat. Les parts sociales de la société sont réparties entre l’Etat (98,915%) et la Société nationale de Recouvrement (01, 085 %). Les ressources de la société proviennent des subventions versées par l’Etat et par les compagnies signataires de l’exploitation du gisement de gaz naturel, de la vente des données techniques, des consommables forages et d’autres produits.
I. Le cadre juridique
La convention en vigueur dispose que l’impôt sur les sociétés soit pris en charge par l’Etat. Pour le ministère de l’Economie et des Finances, ces dispositions sont inopérantes en raison de l’impossibilité de distinguer la part de l’impôt sur les sociétés et celle des revenus du domaine dans la valeur correspondant à la quantité d’hydrocarbures versée à l’Etat. De même, le contrat de partage présente des contradictions avec la directive R09/98/CM/UEMOA. Celle-ci dispose que « les opérateurs économiques résidents sont tenus d’encaisser et de rapatrier dans le pays d’origine, auprès de la banque domiciliataire, l’intégralité des sommes provenant des ventes de marchandises à l’étranger dans un délai d’un mois à compter de la date d’exigibilité du paiement ».

II. La gestion financière
La situation financière de la société présente un fonds de roulement, un besoin en fonds de roulement et une trésorerie largement négatifs. L’importance des frais financiers eu égard au montant élevé des intérêts annuels du prêt de la CITIBANK (environ 150 millions de francs) explique en grande partie cette situation. PETROSEN est également exposé à d’autres frais financiers essentiellement constitués des pertes de change trop élevés et des provisions sur écarts de conversion. Les pertes antérieures d’un montant de 3, 50 milliards de francs en 2004 ont considérablement diminué les ressources permanentes.

III. La gestion du personnel
Durant la période sous revue, les rémunérations et avantages versés au personnel ont augmenté substantiellement. Toutefois, il subsiste de fortes disparités entre les différentes catégories de travailleurs.
Les dirigeants et le personnel de PETROSEN ont obtenu en 2001, 2002 et 2003 des montants respectifs de 15 046 000, de 16 358 000 et de 19 161 000 de francs au titre de gratifications sans l’aval du conseil d’administration. Également, des indemnités de départ ont été versées aux Directeurs généraux sortants et à d’autres agents sans requérir l’avis du Conseil d’administration.
D’ailleurs l’opportunité de verser des primes de rendement en 2002 et en 2003 n’est pas évidente, les résultats de la société étant déficitaires et la situation financière de l’entreprise négative.
Par ailleurs, la formation des agents de PETROSEN est une nécessité absolue d’où la mise en place d’un plan de financement négocié avec les entreprises partenaires à hauteur de 20 000 dollars. Malheureusement, l’inexistence d’un plan de formation validé par la Direction de PETROSEN et le défaut de procédures formalisées n’ont pas permis d’organiser la formation des agents de la société et du ministère de l’Energie et des Mines.

IV. Principales recommandations
– prendre les dispositions nécessaires en vue d’une révision des textes prenant en compte le contexte actuel de PETROSEN et l’environnement pétrolier ;
– diligenter la prise des mesures nécessaires à la réglementation des indemnités à verser aux directeurs généraux sortants des entreprises du secteur parapublic ;
– respecter les conditions d’octroi des primes de rendement à savoir l’existence d’exercice bénéficiaire, l’avis du Conseil d’administration et l’autorisation du Président de la République ;
– procéder à la mise en place d’une cellule de contrôle interne ;
– finaliser et mettre en œuvre le plan de formation ;
– mettre en place un système de notation basé sur l’appréciation des performances.
source : courdescomptes.sn

Ahmed Khalifa Niasse offre un camping-car de luxe à Serigne Mountakha Mbacké

PHOTOS - Ahmed Khalifa Niass offre un camping-car de luxe à Serigne Mountakha Mbacké

Hier, Serigne Mountakha Mbacké était à Kaolack pour une visite de courtoisie à son frère et ami, Ahmed Khalifa Niass.

Dans une ambiance plus que détendue, les deux hommes ont longuement échangé sur les liens féconds qui unissent leurs deux familles respectives. À quelques jours de la ziara annuelle à Léona et de l’inauguration de la mosquée dont les travaux ont été achevés sous les soins de Macky Sall, il était important pour ce grand patriarche de Touba de faire un déplacement vers cette ville sainte.

Selon assirou.net qui couvrait en exclusivité l’événement, Ahmed Khalifa Niass content de recevoir un hôte si prestigieux, a, en l’accompagnant, offert un camping-car de luxe, doté de toute les commodités. Les deux hommes dans la joie qui les a envahis, ont prié pour le Sénégal et pour ses enfants.



Scandale sexuel : La sextape de Prince sur la table du Procureur


Scandale sexuel : La sextape de Prince sur la table du Procureur
Accusé, à tort ou à raison, d’avoir couché avec un mannequin et l’information reprise sur la toile, Prince Cissokho, le promoteur de lutte dans l’arène, a déposé une plainte près le Tribunal de grande instance de Dakar pour diffamation et diffusion de fausses nouvelles contre X.

D’après Les Echos, une vidéo circualnt sur le Net, raconte qu’un mannequin du nom de Kh. Thiam, raconte sur la bande avoir eu des rapports sexuels intenses avec le Directeur de Pabc Events. Mais Prince, qui dit n’avoir eu de contractions sexuelles avec la jet-setteuse en question, est outré par la tournure que prend l’affaire.

Et pour laver son honneur afin que nul n’en ignore, renseigne Les Echos, il a saisi les Tribunaux compétents pour éclairer cette affaire aux senteurs nauséabondes.

Surtout que, dans un passé récent, ce sont entre autres Balla Gaye2, Mbathio qui ont fait les frais de la toile.

Intifada sur la corniche : jets de pierres des étudiants contre grenades lacrymogènes de la Police

Urgent : Intifada sur la corniche Ouest, jets de pierres des étudiants contre grenades lacrymogènes de la Police
Des amas de pierres, des troncs d’arbres, occupent le décor sur la corniche depuis ce matin,  les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop en grève bloquent la Corniche Ouest de Dakar.
Pour l’instant la cause de leur revendication n’est pas connue, toutefois les automobilistes et autres usagers de la route sont invités à éviter la Corniche Ouest.

Selon la Rfm qui donne l’information « La police est en train de rétablir l’ordre pour que la circulation reprenne le plus normalement ».

Menacé de mort par un disciple de Serigne Moustapha Sy, Youssou Touré dépose une plainte à la DIC


Menacé de mort par un disciple de Serigne Moustapha Sy, Youssou Touré dépose une plainte à la DIC
De sources concordantes, dakarposte est en mesure de révéler que le ministre Youssou Touré a déposé une plainte au niveau de la Division des Investigations Criminelles (DIC).

En attendant d’y revenir amplement, il nous revient que la menace de mort est faite par téléphone. D’ailleurs, Youssou Touré a noté avec précision les dates et les heures des appels qu’il a reçu d’un individu qui serait identifié comme un disciple de Serigne Moustapha Sy. Du moins, il s’en revendique.
Chose cocasse: celui qui menace de mort le Secrétaire d’Etat à l’Alphabétisation le joint au téléphone à partir d’un numéro identifiable, c’est à dire que son numéro s’affiche. C’est dire que l’interpellation de l’auteur de ses appels n’est qu’une question de minutes.

Qu’a donc dit ou fait le ministre, ci-devant responsable de l’APR à Pikine au point de recevoir ses menaces?

Joint par dakarposte, Youssou Touré a soutenu n’avoir dit rien d’offensant. Il rappellera qu’un reporter de Walf l’a récemment interpellé suite à la fameuse sortie de Serigne Moustapha Sy, lequel a laissé entendre qu’il allait rejoindre Khalifa Sall en prison si toutefois ce dernier est emprisonné.

Pour toute réponse, Youssou Touré dira que le guide des Moustarchidines est libre d’exprimer son opinion. Non sans rappeler que « la liberté d’expression est essentielle au développement, à la dignité et à l’épanouissement de chaque individu. Kou beug dem kasso na démm…  »

En outre, le ministre rappellera afin que que nul n’en ignore qu’il est talibé Tidiane. « Et, jusque-là j’entretiens d’excellents rapports avec toutes les chapelles religieuses du Sénégal » conclut le responsable politique à Pikine.

« Jubanti» donne les raisons de l’arrestation de Khalifa Sall : Une étude donne Macky perdant en 2017 et 2019


Le mouvement « Jubanti Sénégal » de Mamadou Mouth Bane croit savoir pourquoi le maire de Dakar a subi les foudres de la justice et envoyé en prison par le régime en place.
En conférence de presse ce matin au siège de « Amnesty», le journaliste de révéler qu’un sondage réalisé par un cabinet d’études politiques basé en Amérique « African Electoral Monitor » « AEM » annonce la défaite du Chef de l’Alliance pour la République « dans les grandes villes et à Dakar lors des échéances électorales de juillet, les élections législatives ».
En outre, annonce la même source, Macky Sall ne devrait pas être au pouvoir après les élections de 2019. Le sondage donne vainqueur Khalifa Sall ou même Karim Wade si jamais ces derniers se présentaient.
« Alors Macky aujourd’hui a peur de quitter le pouvoir, il en a même perdu le sommeil. C’est ce qui justifie cette dévolution monarchique planifié au sien de la famille Sall » dira-t-il avec comme ligne de mire porter « Aliou Sall à la tête de l’Assemblée nationale » ajoute-t-il.
Le leader de « Jubanti Sénégal » au su de cela « d’appeler à l’unité de l’opposition seul remède pour sauver notre pays ». « Il faudra compresser les égos pour créer un bloc populaire démocratique capable de porter les aspirations du peuple devenu otage d’un clan » a-t-il prôné.

Macky accueilli par des jets de pierres à Ourossogui


C’est vers 19 h que le chef de l’Etat est arrivé au stade municipal de Ourossogui. Une entrée, sans doute inoubliable, qui devait se faire avec triomphe est rapidement devenue un fiasco pour le Président Sall. Il a été, un temps, accueilli par des jets de pierres.
Dans la foulée, l’on nous informe que cet acte serait perpétré par des « jeunes de Ourossogui non contents de la gestion de leur maire ».

Le maire de la ville et membre du Ps a, de son coté, réaffirmé l’ancrage de son parti au sein de Benno Bokk Yaakaar. Listant les doléances de sa commune, Moussa Bocar Thiam a rappelé au président Sall sa promesse de moderniser l’aérodrome de la ville.

Dans la même foulée, Macky répond à ses détracteurs : « Jusqu’à la fin de mon mandat, je ferai des tournées». Depuis Matam, le chef de l’Etat a répondu à tous ceux qui qualifient sa « tournée économique » de « politique ». A l’étape de Ourossogui, il dit encore: « Jusqu’à la fin de mon mandat, je ferai des visites de terrain, car j’ai un programme de développement ».

Dans un stade municipal acquis à sa cause, Macky Sall a appelé les responsables de son parti à l’unité. Sans les nommer, le leader de l’Apr faisait naturellement allusion à Harouna Dia et Farba Ngom qui se livrent une guerre sans merci pour le contrôle de la région. Et c’est en marge de la visite des chantiers de construction des ponts de Ganguel et de Wendou Bosséabé, qu’il les a invités à « travailler ensemble pour constituer une force incontournable ».

Harouna Dia, non habitué aux prises de parole lors de grandes mobilisations, a réaffirmé à son tour, son soutien à Macky Sall, appelant toutes les populations du Fouta à l’accompagner. Il faut dire qu’avec cette tournée, Macky Sall a renoué avec son bastion.

Dans les Agnam et à Wendou Bosséabé, partout une marée humaine l’a accueilli, le tout dans une guerre des pancartes, des effigies et des banderoles.

Seydi Gassama disculpe le maire de Dakar : Khalifa Sall ne s’est pas enrichi avec cet argent


Seydi Gassama disculpe le maire de Dakar : « Khalifa Sall ne s’est pas enrichi avec cet argent »

Le directeur de Amnesty Sénégal a dénoncé avec vigueur l’inculpation et le placement de mandat de dépôt du maire de Dakar et de plusieurs de ses collaborateurs ce mardi. Seydi Gassama trouve exagérer d’ailleurs, les charges retenues contre le maire de la capitale.
« Nous avons été surpris des charges retenues par le procureur Serigne Bassirou Gueye lors de son  conférence de presse.
Le droit de l’hommiste pense que le maire de la capitale ne s’est pas enrichi de cet argent. « Khalifa Sall ne s’est pas enrichi avec cet argent », déclare Mr Gassama, qui n’a pas manqué de dénoncer l’absence d’indépendance de la justice.

 

La lettre du fils de Serigne Modou Kara au président Sall

Lettre ouverte de Serigne Abdou Khoudoss KARA Mbacké au président Macky Sall
Papa Yaangui nélaw nak


« L’Homme Fort » d’accord mais positivement quand même. Monsieur le Président, notre pays le Sénégal, pays de la « Teranga » ne mérite pas ce qui est en train de se passer. Pourquoi tenez-vous tant à barrer le chemin à vos potentiels adversaires ? Par peur ? Pourtant vous pouvez remporter des élections sans pour autant les emprisonner. Avez-vous oublié que c’est ALLAH qui donne le pouvoir à qui Il veut et quand Il veut?

D’accord vous me direz gouvernance sobre et vertueuse, reddition de comptes etc. Si quelqu’un doit justifier, qu’il le fasse, Oui je suis pour, mais qu’elle soit équitable, alors commencez par vos alliés même. Où sont ceux qui se sont rangés de votre côté pour ne pas aller en prison? Où sont ceux qui devaient répondre à l’interpellation de Nafi Ngom Kéïta, limogée plus tard. Ou bien notre justice est-elle devenue sélective? En fait les questions sont très nombreuses dans ma tête et je ne suis pas du tout optimiste quant à l’avenir de notre jeunesse. Président vous posez des actes positifs certes mais ils sont en train d’être entachés par ces règlements de compte et querelles politiques.

De grâce Monsieur le Président, reculez! Le peuple n’a pas besoin de ce climat.

Pour rappel (parce que je pense vous l’avoir déjà dit), Sachez que le pouvoir que vous détenez actuellement en ce monde ne vous est parvenu qu’après avoir été soustrait des mains d’autres rois comme vous qui vous ont précédé. Et qu’un jour viendra où ce même pouvoir vous sera repris des mains pour être cédé à d’autres rois qui vous succéderont. Mon oncle Elhadj Assane Guèye de la RFM vous l’a dit récemment: « Nila Yallah àtté ak ñifi nékone bula doyul dara dotula doy, kone té nga délu ganaaw balaa xatt »

Reveillez vous, le Lion.

Mangui djégalou bu baax nak.

«Aucun Libanais ne s’est inscrit sur les listes électorales»

Dans sa parution du jour, Le Témoin a recueilli les confessions de Haji Taraf Samir, patriarche des Libanais vivant au Sénégal.


«Aucun Libanais ne s’est inscrit sur les listes électorales» (Patriarche)
«Aucun Libanais ne s’est inscrit sur les listes électorales», s’offusque M. Samir.

Poursuivant, il indique que «ce manque de civisme est une honte pour la communauté libanaise».

Il invite les jeunes libanais à s’enrôler dans l’armée pour montrer leur appartenance au Sénégal car, selon lui, le colonel Antoine Wardini fait la fierté des Libanais.

« Politique : le point de non retour », Par Yvon Mbaye

Qui arrêtera cette machine folle d’un pouvoir refusant catégoriquement la concurrence politique de ses adversaires ? Et pourtant, une telle adversité loyale, quoi que l’on en dise, fait la beauté et le charme d’une bonne démocratie. Mais, par les temps qui courent, le concept « Bouche bée ou Reubeuss  » s’érige en une épée de chevet pour nos gouvernants, afin d’anéantir les activistes les plus en vue du camp opposé.

Au rythme de la chose politique, permettons-nous de dénoncer cette volonté manifeste et saugrenue, à travers laquelle s’identifient ceux qui nous dirigent. Si les recommandations machiavéliques, comme quoi  » Tous les moyens sont bons pour conquérir le pouvoir, et, pour s’y maintenir « , semblent être le credo du régime actuel, avouons sans ambages, que ce dernier est entrain de passer complètement à côté.

Mots Et Chiffres
Après cinq ans de dirigisme royal, qui ne se rend pas compte que des mots et expressions tels que  » La rupture « ,  » Une gestion sobre et vertueuse « ,  » La patrie avant le parti  » et surtout  » L’ émergence  » ne sont présentement que chimères et même vains ?

Concernant cette  » Rupture  » tant claironnée, on ne peut la réaliser, tout en enfreignant quotidiennement les principes démocratiques. Quant à la  » Patrie avant le parti « , les citoyens sénégalais ne cesseront jamais d’en parler, surtout, après ces récents événements politico-judiciaires vécus.

Pour une  » Gestion sobre et vertueuse  » , en plus d’une histoire de machine de radiothérapie, Tenez-vous bien sur les chiffres fantaisistes suivants :
— 32 Milliards Cfa ( Arène nationale );
— 17 Milliards ( Réfection building administratif);
— 57 Milliards ( Centre de Conférence Diamniadio);
— 81 Milliards ( Budget Présidence de la République);
— 568 Milliards ( Train Express Régional ),
Et — 7 Milliards ( Budget HCCT ).

Avec toutes ces dépenses déclarées et majoritairement de prestige, voire une si abondante gabegie républicaine, comment et quand peut-on prétendre à une quelconque  » Émergence  » ?  » Ce n’est pas demain, la veille », disent les sages.

Elhadj Yvon Mbaye
Journaliste- formateur
Tel : (0221) 77 179 19 38
E-mail : olympress45@yahoo.fr