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Ngaye Meckhé : 25 ème édition de la journée de prière dédiée à Feu ElHadji Dacoumba Dieng : une parfaite organisation.

 

La grande maison de Ngaye Meckhé a refusé du monde ce samedi 16 février 2019. lls sont venus de partout  pour prendre part à la grande journée   de prière dédiée à Feu Elhadji Dacoumba Dieng et à sa famille .Ce grand Homme a quitté ce bas monde en 1993 et depuis lors ,chaque année, ses fils, ses filles , ses petits-fils et  petites filles se retrouvent le temps d’une journée pour formuler des prières pour le repos de son âme.

L’édition 2019 a connu un grand succès et est marquée par une forte présence  des parents, amis et voisins du celui qui fut un excellent grand talibé de Serigne Bara Mbacké Khadim Rassoul. A l’occasion, le coran a été lu quatre fois .Une lecture du coran suivie par des discours et témoignages sur le Saint Homme.

Dans son temps de parole, l’actuel khalif de son père le Général Abdoulaye Dieng a eu à remercier tous ceux qui ont fait le déplacement pour honorer de leur présence cette journée. Il a eu à magnifier la belle organisation de cette journée en s’appuyant sur ses frères et sœurs qui s’engagent à fonds  pour un succès éternel de cette belle initiative. A ces frères et sœurs, Abdulaye dira : je vous remercie pour votre engagement et votre détermination à toujours organiser cette journée de prières dans les meilleures conditions. Vous l’avez  encore parfaitement bien organisée sans aucun problème et je m’en réjouis très fortement. Le Général a fini son discours par  des remerciements à l’endroit des femmes qui gèrent les aspects  Mberndé de cette  journée.

D’autres témoignages  ont aussi été formulés par des personnes qui ont eu le privilège de  côtoyer ce grand Homme . Des témoignages au terme desquels des copieux plats de lakh ont été servi à l’assistance. C’était aussi la fête ; une fête religieuse.

Les chanteurs de Khassaides se sont succédés au podium  jusqu’au moment où le déjeuner est servi. Un déjeuner au rythme du Grand Magal de Touba : tout y était. Il ne manquait de rien (viande, fruits, boisson, thé, café).Des Mberndés soigneusement  préparés et organisés par les femmes sous la conduite de Aissatou Dieng.

C’est en fin de journée que les hôtes commençaient à quitter la grande maison. Ils ont tous été accompagnés par le Colonel Falilou avec de solides remerciements à leur endroit.

A ce stade de la journée, Il restait la partie soir marquée par des Kourels qui devraient assurer l’animation jusque tard dans la nuit.

Le jeune Bassirou Mbacké Dieng a été le patron du comité d’organisation mis en place pour un bon déroulement  de cette importante journée de prière. D’ailleurs  il a capitalisé une bonne expérience dans ce sens.

A signaler la présence du Directeur de Cabinet du Ministre de l’Environnement et du Développement Durable le magistrat Cheikh Dieng, membre de cette famille.

senelux.com

 

Ousmane Sonko échappe à une agression physique

La scène s’est déroulée à Kédougou où était présente la coalition Sonko président. Une voiture a tenté de foncer droit vers celle d’Ousmane Sonko qui communiait avec les populations. L’information a été livrée par le site d’information Igfm.

Le pire a pu être évité grâce à la réactivité d’un des gardes rapprochés du leader de Pastef qui l’a intercepté en le poussant de manière agressive avant qu’un autre agent n’intervienne pour le neutraliser. Il a voulu résister, mais face à la rigueur des hommes de Sonko, il n’a pu tenir longtemps.

Jusqu’ici, nul ne sait pourquoi le jeune homme a voulu faire cela. Ousmane Sonko a toutefois demandé à sa garde rapprochée de ne pas s’en prendre à lui et de le laisser partir.

Des Podorois traitent Aïssata Tall Sall de « traîtresse »


Le ralliement de la présidente du Mouvement “Osez l’Avenir”, Aïssata Tall Sall à la coalition “Benno Bokk Yakaar (Bby)” du président Macky Sall soulève des vagues de protestation jusque dans son Podor natal.

Ce samedi, on a constaté sur place, au cours de la marche du candidat de la coalition Idy2019, que des populations de Podor, “ville des gens dignes et fiers, villes des hommes et femmes fidèles et sincères”, que les populations de cette localité, du moins celles qui gardent jalousement ces valeurs ancestrales, n’adhèrent pas au choix de leur maire, Aïssata Tall Sall.

Elles ont traité de « traîtresse » leur maire. « Workat la, workat la » (c’est une traitresse) a scandé la foule quand Idy a dit que celle qui s’appropriait Podor quand elle a décidé d’aller de l’autre côté, a reçu un message très clair.

La caravane Orange a fait le tour de la ville et partout les populations sont sorties spontanément l’acclamer et l’accompagner jusqu’à la la sortie de la ville.

Igfm

Birahim Seck : les politiciens doivent surveiller leur langage

Contre les violences qui ont entraîné la mort de militants supposés appartenir au camp de la coalition au pouvoir, Benno bokk yakaar (BBY), et occasionné plusieurs blessés notamment des journalistes, Birahim Seck, le coordonnateur du Forum civil appelle les leaders politiques et militants à plus de responsabilité dans cette période pré-électorale.

« Nous avons, indique-t-il, toujours attiré l’attention du pouvoir mais également de l’opposition et de toute la frange de la population sur la nécessité de balayer les germes de la violence. La situation qu’on a constatée à Tambacounda, nous le déplorons avec la dernière énergie. »

Poursuivant, il invite l’opposition mais également le pouvoir à « surveiller le langage qu’ils tiennent (à l’occasion) des meetings mais aussi de protéger davantage ceux qui sont chargés de véhiculer l’information. Et, qui sont quand même très important dans l’exercice de la démocratie. »

Citant la presse, Birahim Seck soulignent que les journalistes « méritent beaucoup plus de protection. » Aux partis en compétition, il les invite à « prendre des mesures idoines pour protéger ces braves gens qui ne font que leur travail. »

Dans ce sillage, le successeur de Mouhamadou Mbodj se dit en phase avec la mesure prise par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, de renforcer la sécurité des différents candidats en effectifs (police et gendarmerie).

« Dans les grandes démocratie, cela se passe comme ça, applaudit-il. C’est l’Etat en réalité qui se charge de protéger les citoyens, que ce soit le président sortant, que ce soit les autres candidats.

Nous sommes tout à fait d’accord, aujourd’hui, que les forces de l’ordre puissent assurer la sécurité des candidats mais cela doit être sur demande parce qu’il y a certains candidats qui n’auront pas confiance sans doute.

Dans ce cadre-là, il faudrait qu’il y ait un texte qui encadre le choix de ces agents de sécurité-là pour qu’ils respectent un certain nombre d’éléments. »

Le coordonnateur du Forum civil se prononçait en marge du séminaire avec l’Association des maires du Sénégal (AMS) sur la généralisation de la certification citoyenne

Belle république (lu pour vous dans le Témoin)

N’en doutons plus ! Il y a bien une loi qui est appliquée pour tous ceux qui se dressent sur le chemin des gens du pouvoir. Vous avez remarqué la célérité avec laquelle l’affaire de Tambacounda a été réglée en quelques minutes.

La garde rapprochée du candidat du Pur kidnappée avant que les éléments ne soient déshabillés comme des malfrats et déférés au parquet.

Ceux qui ont poursuivi les journalistes dans la forêt avant de brûler leur voiture ne leur voulaient que du bien. Ce sont de gentils messieurs qui voulaient les protéger. De ces criminels, le procureur si zélé de Tamba n’en parle pas.

Et croyez nous, il ne leur arrivera rien du tout. Les coupables sont déjà identifiés et seront envoyés en prison pour l’exemple. Il s’agit des membres du Pur.

Les autres, il ne faudra pas leur faire du mal. Ce sont des militants du président – candidat dont le maire de sa ville de Fatick est revenu hier pour fanfaronner devant la presse sans même penser aux militants du candidat Sonko qui ont été agressés chez lui, chasse gardée de son candidat.

C’est lui-même qui le dit. « Quiconque vient à Fatick et s’attaque avec un manque de respect au Président Macky Sall verra les fils de Fatick en face de lui ».

Et dire que c’est un ministre de la République qui profère de telles menaces ! Obnubilés qu’ils sont par un second mandat, ils ont perdu tout discernement avec une débauche d’énergie à nulle autre pareille. Tout y passe !

L’achat de consciences, l’utilisation du bien public pour battre campagne, la corruption à visage découvert. Pendant que le peuple souffre, repus qu’ils sont, ils dansent et font la fête.

Et s’il y a des personnes qui ne s’ennuient pas, c’est bien la Première dame qui s’éclate comme pas possible. Elle partage cette folie avec un énergumène qui se fait appeler Niang Xargan que l’on voit balancer des billets de banque à de pauvres villageois. Il serait le sniper du Chef. Dans ses belles œuvres, on le voit exhiber ses bijoux de famille. Quelle belle République !

L’ONU condamne les violences à Tambacounda

Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas a, dans une note parvenue mercredi à APA, condamné les violences survenues lundi dernier à Tambacounda (est) entre des partisans du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR, opposition) et ceux de Benno Bokk Yakaar (Bby, au pouvoir), faisant trois morts.

M. Chambas a appelé les candidats à l’élection présidentielle et leurs sympathisants à refuser la violence et à respecter leurs engagements « pour assurer un scrutin participatif et pacifique ».

« Un mort est un mort de trop. Chaque citoyen doit être concerné et responsable de la protection de la paix et la tolérance qui fait la richesse du peuple Sénégalais », a souligné Ibn Chambas.

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, exhorte les candidats et leurs sympathisants, les acteurs de la société civile et les autorités, à redoubler d’efforts pour appeler les citoyens au calme et à la retenue, et au respect des valeurs de paix et de tolérance.

Dans une note similaire parvenue à APA, la cellule Nationale du Sénégal du Réseau Paix et Sécurité pour les Femmes de l’Espace CEDEAO REPSFECO/SÉNÉGAL dit condamner « avec la dernière énergie » les violences notées en ces moments de campagne électorale sur le territoire national.

Par ailleurs, elle invite l’Etat du Sénégal à renforcer le dispositif sécuritaire pour assurer la sécurité de toutes les franges de la population face à cette « insécurité grandissante ».

Elle exhorte également les candidats à la présidentielle du 24 février prochain à appeler leurs états-majors et militants à la responsabilité, à la retenu et au calme et ne pas verser dans la provocation, à éviter les discours et propos incendiaires qui peuvent particulièrement attiser la tension et créer des situations de conflits et à sensibiliser leurs militants à éviter toutes confrontations. (Avec APA)

Le pouvoir actuel s’apprête à confisquer le suffrage des sénégalais


Le secrétaire général d’Aj/Pads, Mamadou Diop Decroix, a haussé le ton ce mardi à Ziguinchor en marge de la caravane Orange du candidat de la coalition Idy2019. A en croire Mamadou Diop Decroix, le 24 février 2019, Macky Sall sera battu.

« Le 24 février 2019, Idrissa Seck sera élu président de la République. Mais je m’adresse à la jeunesse du Sénégal, le pouvoir veut confisquer le suffrage des sénégalais.

Il faudra vous organiser. Il faudra vous engager. C’est vous la jeunesse qui devez défendre le suffrage des sénégalais », a dit Mamadou Diop Decroix.

Incidents de Tamba : Déclaration commune des organisations de presse


Suite de l’attaque des journalistes à Tambacounda

Nous, organisations professionnelles des médias, condamnons fermement l’attaque ciblée ce lundi 11 février 2019 du minibus transportant les journalistes chargés de suivre le convoi du candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), agression survenue à Tambacounda.

Vu la gravité des évènements, nous exigeons du procureur de la République l’ouverture d’une enquête dans les plus bref délais afin que cette forfaiture soit punie à la dimension de l’acte.

Nous nous réservons le droit de porter plainte, s’il n’y a pas une auto-saisine de la part du procureur de la république.

Cette attaque rappelle, s’il est besoin, que la sécurité des journalistes pendant cette campagne électorale doit être une priorité comme l’est celle des candidats, afin que la presse puisse remplir sa mission de service public.

C’est pour cela que nous, organisations professionnelles des médias, demandons au ministère de l’Intérieur de prendre, sans délai, des mesures pour sécuriser les bus transportant les journalistes couvrant la campagne auprès des cinq candidats.

Nous souhaitons que des bus sans effigies d’un quelconque candidat soient mis à la disposition des journalistes par les directoires de campagne, que ces véhicules soient marqués de l’inscription ‘’Presse’’, et surtout qu’ils soient sécurisés par les forces de défenses et de sécurité.

Nous rappelons par cette occasion que la couverture de la campagne engage aussi et au plus haut niveau la responsabilité des rédactions, notamment pour la prise en charge de leurs reporters déployés sur le terrain.

Dans le cas où ces rédactions ne disposeraient pas de moyens financiers suffisants, nous leur recommandons vivement de s’abstenir d’envoyer, sans moyens, les journalistes à l’aventure.

Tout en dénonçant, l’inaction voire le silence du ministère de la Communication, tutelle des médias au Sénégal, nous, acteurs des médias souhaitons que dans l’avenir les fonds publics alloués à la couverture de tels évènements soient repartis sans parti pris à l’ensemble des médias sénégalais, publics comme privés.

Par ailleurs, nous saluons la mise en place d’une cellule psychologique, à l’initiative du professeur Thiam (Service Psychiatrique de l’hôpital Fann) pour la prise en charge des journalistes et techniciens victimes.

Fait à Dakar, le 12 février 2019
Déclaration Commune des organisations de presse (SYNPICS, CJRS, CDEPS, UNPJS, APPEL, REPORTERS SANS FRONTIERES) réunies ce jour 12 février 2019.

Violences électorales : la justice des plus forts

Après seulement 10 jours de campagne électorale, la violence s’est installée entre états-majors politiques et l’escalade a fait hier ses premières victimes dans la commune de Tambacounda.

Des affrontements entre la garde rapprochée du candidat Issa SALL et des militants du camp présidentiel ont fait 3 morts et une dizaine de blessés. Le véhicule des journalistes accrédités auprès du candidat du Pur a aussi été incendié et une dizaine d’entre les professionnels des média blessés.

Ce tableau des plus sombres d’une campagne qui en est à sa première semaine est la résultante d’une montée en puissance de propos inflammatoires et de parades de nervis armés.

La justice et les autorités policières jusque là aphones ont subitement réagi en sévissant dans les rangs du Pur. Le candidat Issa a ainsi vu les membres de sa sécurité désarmés et interpellés. Alors que des responsables du parti au pouvoir s’en prennent ouvertement aux convois des candidats de l’opposition sans être inquiétés.

Moustapha Cissé Lo qui par exemple dit publiquement lors d’un meeting qu’il est un gangster, et qui demande à sa horde de gros bras de tabasser quiconque s’aventurerait à acclamer le nom d’un autre candidat.

Une justice sélective qui jette davantage de l’huile sur le feu dans un contexte de tensions

Lundi de tous les dangers à Ziguinchor

La tension est vive ce lundi matin à Ziguinchor entre partisans du président sortant Macky Sall et ceux candidat la coalition Sonko Ousmane Sonko.

Face à la presse, le porte-parole de la coalition Sonko Président, Cheikh Tidiane Diéye a lancé un appel au calme et à l’apaisement aux jeunes et aux militants de Pastef/Les Patriotes de Ziguinchor.

«Nous invitons les jeunes de la coalition de garder leur calme. Cet après-midi, notre leader Ousmane Sonko va organiser un grand meeting à Ziguinchor.

Face à lui, un autre candidat, dont nous ne voulons pas prononcer le nom, organisera en même temps un meeting aussi dans la capitale. Nous sommes convaincus qu’il y a de l’électricité mais je peux vous assurer qu’il ne se passera rien. Car, nous avons avec nous des jeunes, des militants, des hommes et des femmes épris de paix.

Nous comptons accueillir notre leader dans la paix et tenir aussi notre paix dans la paix », a dit Cheikh Tidiane Diéye. A l’en croire toujours, «c’est ce même appel que nous lançons aussi à l’endroit des responsables et militants du camp présidentiel », a ajouté M. Diéye

La plateforme aéroportuaire du Sénégal en Assemblée Générale ce mardi à Blaise Diagne

L’intersyndical des travailleurs de la plateforme aéroportuaire du Sénégal organise une assemblée générale le mardi 15 janvier 2019. Prévue à 11 heures à l’aérogare des pèlerins de l’aéroport international Blaise Diagne de Diass , la rencontre va permettre aux travailleurs de décliner   les différents  points qui articulent les principales revendications de l’heure.Ils vont saisir cette tribune  pour s’adresser aux autorités administratives en vue d’une amélioration de leurs  conditions de travail.

Nous y reviendrons.

senelux.com

Le Conseil Constitutionnel publie la liste provisoire des candidats retenus pour la présidentielle 2019

Macky Sall,Idrissa Seck,Ousmane Sonko,Issa Sall et Madické Niang sont les  cinq candidats retenus provisoirement par le conseil constitutionnel pour l’élection présidentielle  du 24 Février 2019.La liste a tôt été affichée ce matin devant les locaux de l’institution.Les candidats Khalifa et Karim Wade sont exclus de la course à la Présidentielle.

Nous y reviendrons.

Senelux.com

Le correspondant de l’AS Mbaye Samb cité parmi les Thiessois les plus méritants de l’année 2018

Le  Groupe  Prestige de Thiès a cité le correspondant du journal l’AS à Thiès Mbaye Samb parmi les  Thiéssois les plus méritants de l’année 2018.Un acte de générosité salué et magnifié par le patron de Thiès 24 qui du reste,abat un travail de fourmis  dans la capitale du rail.Mbaye Samb perçoit cette distinction comme un signe d’encouragement et promet de ne jamais baisser les bras pour mériter davantage cette confiance grandiose.

La cérémonie de décoration a eu pour cadre la promenade  des Thiessois et a été organisée au cours d’un diner de Gala animé par le grand Wally Seck ce samedi 12 Janvier.

Senelux.com Thiès / Saliou Ndiaye

 

Hajibou Soumaré tire la sonnette d’alarme

Je me permets, en ce jour du 7 janvier 2019, à la veille des élections présidentielles, compte tenu de la gravité de la situation, de vous adresser cette lettre en guise de témoignage des moments sombres de l’histoire de Notre pays, que le président de la République, Macky Sall, par ses actes, va léguer aux générations futures.

L’heure est si grave, que chaque Sénégalais, quelle que soit la position qu’il occupe dans l’appareil d’Etat, comme fonctionnaire judiciaire, administratif, militaire, para militaire ou comme simple citoyen doit être conscient, que par sa posture il est en train d’écrire les pages d’histoire d’un Sénégal de stabilité ou d’instabilité, dont les seuls responsables, seront ceux qui n’auront pas su prendre leur responsabilité.

Le peuple ne s’est jamais autant enfoncé dans l’extrême pauvreté, dans un environnement de gabegie, de concussion et de corruption comme le pays n’en a jamais connu.

Le Président Mamadou Dia disait, «nous avons des droits et des devoirs, les droits on peut décider de ne pas les exercer, mais les devoirs nous ne pouvons pas nous en soustraire».

C’est faisant miens ces propos, que j’ai décidé d’exercer non seulement mes droits, mais aussi mes devoirs de citoyen, aimant profondément son pays.

Je m’étais abstenu, depuis ma sortie du 22 juillet 2018, au grand théâtre, de participer à la médiatisation des griefs à l’encontre du pouvoir, dont chacun a été bien documenté par d’autres et qui tenaient de l’évidence même.

Je pensais, qu’en hommes responsables, ceux qui exercent le pouvoir auraient donné l’occasion à tous les Sénégalais qui le souhaitent, de parler de leur pays à travers des projets de société qui seraient arbitrés par le libre choix des citoyens.

Mais par la ruse, la manigance, la tricherie éhontée le pouvoir est resté sourd à l’appel des citoyens, ainsi qu’au «silence» d’autres qui attendaient une réelle posture de démocrate à travers une gestion irréprochable du processus électoral.

Nous sommes des citoyens du monde, le Sénégal fait partie du monde libre, nous voulons pour notre pays ce que chaque patriote veut pour le sien.

Nous voulons pour nos enfants ce que les autres veulent pour les leurs et non ce spectacle insoutenable des traversées de la Méditerranée, qui nous met au banc des pestiférés, dans cette Europe de la déclaration universelle des droits de l’homme.

Malheureusement depuis un certain temps, par le tripatouillage de la Constitution et de la loi électorale, le pouvoir sans concertation sérieuse avec les acteurs politiques, a fait un forcing pour imposer SON Parrainage à des acteurs pourtant acquis au parrainage avec des règles qui seraient claires et impartiales pour tous.

J’en veux pour preuve, le spectacle désolant à l’Assemblée nationale, lors de l’examen d’une loi aussi importante que celle sur le parrainage, votée sans débat par la seule majorité présidentielle.

Cette forfaiture dans la préparation de ces élections, n’a été possible que grâce à des cabinets étrangers et sénégalais, avec la complicité de fonctionnaires zélés qui seraient seuls responsables d’un tel crime contre le peuple sénégalais.

Aucun acteur politique, aucun arbitre des élections, aucun représentant de la société civile ne peut attester aujourd’hui sur l’honneur, de la fiabilité du fichier électoral.

Tout cela s’est fait avec le silence coupable de certains amis du Sénégal au détriment d’un peuple assoiffé d’une gestion vertueuse de ses biens, de l’égalité de chance entre ses enfants, de tracer sa propre voie dans le concert des nations en étant ancré dans ses valeurs ancestrales que sont l’honneur, la dignité, le respect de la parole donnée et la démocratie.

C’est pourquoi, en ces moments difficiles de l’histoire du Sénégal, je me veux être dans le camp de ceux qui auront pris leur responsabilité face à la dérive d’un pouvoir devenue sans limite, pour défendre les intérêts d’une jeunesse en désarroi, de familles qui continuent de se paupériser, de fonctionnaires gagnés par la politisation extrême de notre administration dont les grades ne se gagnent plus au mérite, d’une justice piégée, d’une représentation du peuple chahutée, d’une société civile utilisée par certains comme tremplin d’accès au pouvoir, d’un monde rural à l’agonie laissé à lui-même.

En qualité d’ancien Premier ministre, d’ancien Président de la Commission de l’Uemoa, je sais ce que la mise en place de la pratique des coûts unitaires dans la commande publique, comme dans le cas de l’Ocde, aurait épargné à notre pays. La conséquence en est aujourd’hui la surfacturation maintes fois dénoncée et qui nous a amenés à cette nécessité de comblement de déficits importants de trésorerie.

Je sais également, que des pans entiers du secteur parapublic sont aujourd’hui mis à contribution pour entretenir un clientélisme politique érigé en règle, ce qui a fini d’en faire le réceptacle de tous les déficits. Le peuple sénégalais est en droit d’exiger la tenue des élections à bonne date conformément à la Constitution.

Le peuple sénégalais est en droit d’exiger des élections libres et transparentes organisées par des personnes au dessus de tout soupçon de collusion. Le peuple sénégalais est également en droit d’exiger de la part du pouvoir, la non utilisation de la force contre lui, quand il sera amené à défendre fermement ses droits les plus élémentaires.

Le peuple sénégalais est en droit d’exiger de la communauté internationale non pas de la compassion ou de l’aide, mais d’être la sentinelle de l’Etat de droit à ses côtés, face à un pouvoir qui ne veut pas prendre en charge ses aspirations légitimes comme peuple libre, fière de ce qu’il est et maître de son destin. Le Sénégal a toujours été une nation debout, elle le restera par la mobilisation de tous ses enfants contre toutes les dérives autoritaires.

J’en appelle encore à la responsabilité du pouvoir, en particulier à celle de celui qui l’incarne au plus haut niveau, le président de la République, pour se ressaisir pendant qu’il est encore temps. J’en appelle à la responsabilité des arbitres de cette élection, pour choisir la voie du peuple, celle de la vérité.

J’en appelle à la responsabilité de la communauté internationale, à celle de tous les amis du Sénégal pour agir ici et maintenant, au lieu de se porter au chevet du Sénégal quand certains finiront d’écrire les pages sombres de notre histoire et que le peuple prendra la responsabilité de défendre ses biens les plus précieux, la Démocratie et la République.

J’en appelle à la responsabilité de notre jeunesse, en lui disant, que les plus grandes batailles ont été gagnées par la non violence, et l’exemple le plus illustratif a été celui de Madiba, Nelson Mandela, un grand Africain, pétri de ses valeurs et qui demeure une référence et une fierté pour toute l’Afrique.

Cheikhe Hajibou Soumare Candidat à l’élection présidentielle 2019

Un juge soutient Macky en violation du statut des magistrats

L’affiche “montrant un magistrat (Boune Khatab Kane) aux côtés de Monsieur Macky Sall, candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2019, annonçant le lancement prochain d’un mouvement et faisant ouvertement la promotion de sa réélection », n’est pas du goût de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums).

Dans un communiqué, l’Ums rappelle qu’aux termes de l’article 14 du statut des magistrats, « les magistrats, même en position de détachement, n’ont pas le droit d’adhérer à un parti politique et toute manifestation politique leur est interdite ».

Les collègues de Souleymane Téliko condamnent fermement ces agissements qui, “en plus de constituer une violation des valeurs et principes qui fondent notre Justice, portent gravement atteinte à l’image de notre corps ».

L’Ums “invite le magistrat concerné, tant qu’il est en exercice, à mettre fin à de telles activités et à se conformer en toutes circonstances à l’obligation de neutralité, gage de l’autorité et de la légitimité du magistrat ».

Les droits de l’enfant sont bafoués au Sénégal. Il faut le dire, le dénoncer, le condamner…


Après une mission humanitaire au Sénégal, je ne veux plus me taire.

C’est au Centre d’Enfance des Talibés créée par l’association « Pour une enfance au Sénégal » co-dirigée par un Sénégalais Jules Mdiaye et par un français, Joël Level que j’ai séjourné. Il y a quelques mois j’ai décidé de partir en mission humanitaire.

Comme Lucile, Sara, Ijrah, Véronique, Nathalie, Shirley, François, j’ai passé les fêtes de Noël loin des miens. Comme eux je me suis investie auprès d’enfants Talibés dont le sort m’avait émue au hasard d’un reportage à la télévision.

Je suis arrivée vierge de toute attente, sans appréhension ni préjugé particulier; je suis repartie blessée, bouleversée, meurtrie, anéantie. Comment je vais me remettre de ce que j’ai vu et de ce que j’ai vécu, je ne le sais pas encore et cela n’importe guère. Une chose dont je suis sûre cependant c’est que je ne peux pas me taire.

Les droits de l’enfant sont bafoués au Sénégal. Il faut le dire, le dénoncer, le condamner, sans réserve, pour ne pas cautionner.

S’il vous plaît, prenez le temps de m’écouter, j’ai des choses à vous raconter.

Mbour, petit village aux abords de Dakar, est une zone rurale où fourmillent les Daara. Comprenez les écoles coraniques où des enfants sont confiés par leurs familles à des marabouts pour apprendre le Coran. La démarche est louable au Sénégal.

Noble même. Le marabout y est un religieux fort respecté. Tradition culturelle oblige. Pourtant, sa réputation est largement dévoyée et la confiance qui lui est accordée est trop souvent trahie.

En effet celui-ci, pendant tout « l’apprentissage », n’offre à l’enfant (il existe bien sûr des exceptions mais bien trop rares) ni l’hospitalité – ils dorment bien souvent dans des taudis, à même la terre, sur des cailloux, au contact direct des excréments d’animaux, en proie aux parasites – ni les soins de santé, ni la nourriture. Pire. Ils les exploitent, les mettent à la rue et les forcent à mendier.

Vous avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous pouvez envoyer votre témoignage à temoignage@huffingtonpost.fr et consulter tous les témoignages que nous avons publiés.
La mendicité est réprimée par la religion musulmane.

Qu’importe. Dès 6h du matin, lorsque les Sénégalais partent travailler, ce sont des milliers d’enfants Talibés – littéralement « élèves d’une école coranique » – qu’ils découvrent capturés dans les phares de leur voiture. Des enfants qui n’ont parfois pas 4 ans.

Leur tupperware à la main, tongs dépareillées (lorsqu’ils en ont), vêtements troués, ils mendient dans les rues jusqu’à 18h/ jour, contraints de ramener les 200, 300, 500 francs CFA journalier à leur marabout sous peine de sévices corporels. Un esclavage qui ne dit pas son nom; un marché juteux pour les marabouts, incontestablement. L’addition est lourde.

On ne saurait dire qui de la rue ou de leur Daara leur est le plus douloureux, hostile, cruel. À l’extérieur la violence de la rue, les blessures de l’abandon, la solitude de l’âme, l’humiliation de la mendicité. À l’intérieur, la privation alimentaire, la violence physique, la détresse matérielle, la torture psychologique.

Terrible portrait que je vous dresse?

Et je ne vous ai pas tout dit. Parce que les mots me manquent aujourd’hui encore, quelques jours après mon retour. Parce que mon cœur est malade. Parce que la culpabilité. Parce que l’impuissance. Parce que la douleur immense.
C’est au Centre d’Enfance des Talibés créée par l’association « Pour une enfance au Sénégal » co-dirigée par un Sénégalais Jules Mdiaye et par un français, Joël Level que j’ai séjourné.

Le centre qu’ils ont créé voilà 6 ans est ouvert aux Talibés – et même aux enfants du village et aux villageois qui n’ont pas les moyens de se soigner. Le cœur est extensible dit-on, en voici la preuve.

Une infirmerie. Une douche. Une cuisine. Deux salles de jeu et une grande cour: chaque jour ce sont des centaines d’enfants de plusieurs dizaines de Daara alentours qui viennent se divertir. Jouer.

Rire. Colorier. Chahuter. Manger. Se soigner. Se laver. Apprendre le français. « Nous permettons chaque année à des milliers d’enfants d’avoir des soins, des douches, des habits, des petits déjeuners gratuitement.

Nous essayons un temps soit peu de leur permettre de retrouver leur enfance, le temps d’une matinée. » explique Jules. « Pour nous la priorité c’est l’enfant et les voir chaque jour fréquenter notre centre et bénéficier de nos activités est une réussite ».

Ils pourront même très bientôt apprendre un métier; le volet formation est en plein développement.

« Nous sommes en train de réunir les fonds pour agrandir le bâtiment et offrir aux enfants un avenir en leur permettant d’apprendre le métier de boulanger » m’explique François Maginot, 31 ans, éducateur spécialisé et coordinateur du centre. Le partenariat actuellement mis en place avec le Centre de Formation Professionnelle de Mbour s’inscrit dans la même démarche.

Je distingue non sans mal le murmure de vos doutes, poindre l’expression de vos soupçons et votre perplexité quant à l’utilité et le bien-fondé de ces actions humanitaires qui peuvent paraître superficielles, quasi vaines devant l’immensité du problème? Je vous comprends tellement. » Mais maintenant que j’y suis allée, je peux témoigner et vous dire que vous vous trompez.

Oui ces centres entretiennent le système. Oui l’aide humanitaire n’apporte pas de solutions, elle pose seulement un pansement temporaire sur une situation dramatique pérenne. Oui les enfants pris en charge, soignés, lavés, nourris, divertis, instruits sont autant d’excuses toutes trouvées au marabout pour s’exonérer de ses responsabilités.

Mais plaçons-nous du côté des enfants: « Chaque sourire, chaque estomac rempli, chaque plaie soignée est une victoire contre le sort qui leur est réservé » explique Véronique Paupe, bénévole suisse impliquée depuis 15 ans dans l’association.

« Je veux faire partie de la solution, et non du problème ». Le refus de l’indifférence: un positionnement que tous les bénévoles défendent.

Moi y compris, désormais. Parce que nous avons vu de nos propres yeux ces enfants heureux. Parce que nous avons vu de nos propres yeux ces enfants renaître, reprendre contact avec la vie et avec eux-mêmes.

« C’est ou le centre, avec les activités et les soins, ou la rue. Nous avons choisi notre camp » renchérit François. « Il arrive que les enfants viennent à l’infirmerie et s’endorment pendant qu’on les soigne, muets devant la douleur, épuisés par les horaires et le travail forcé mais heureux qu’on leur prête de l’intérêt. Heureusement qu’il y a le centre ». Si on se concentre sur l’enfant, parce que c’est bien de lui dont il s’agit, les actions sont salutaires, précieuses, essentielles. Providentielles.

Je me suis effondrée souvent, j’ai pleuré beaucoup, j’ai perdu pied quasiment à chaque instant.

Maintenant que j’écris ces lignes pour vous raconter je pleure encore. Face à moi l’inacceptable. L’intolérable. L’inconcevable. Des enfants interdits d’amour et de tendresse. Des enfants qui n’ont plus d’identité – beaucoup d’entre eux ont été incapable de me dire leur âge… Des enfants que la vie a quittés, que l’espoir a déserté et dont l’innocence s’est envolée il y a déjà trop longtemps.

Et pourtant, j’ai vu des enfants dotés d’une force de vie extraordinaire. Le sourire accroché aux lèvres le plus souvent, la main tendue vers nous, toujours. Où trouvent-ils la force? Je l’ignore. Je m’interroge encore.

Quel regard la population locale porte-t-elle sur cette situation? Elle est résignée pour la majorité. Certains ont honte mais la plupart cautionne par habitude.

« À force de trop voir on ne voit plus » explique Jules, dont le père fut lui-même un enfant Talibé. Le petit mouchoir que l’on dépose pour se protéger d’une réalité trop violente. Le même que l’on dépose nous-mêmes, occidentaux, sur les sdf de nos trottoirs goudronnés.

Cette aide humanitaire peut exister aussi parce que les différentes parties prenantes –autorités locales et marabouts – sont en contact. Pas question de pactiser avec le diable, mais être en lien avec eux permet d’en limiter un peu les dérives. « Nous ne nous positionnons pas clairement contre eux sinon ils empêcheraient les enfants de venir et donc de pouvoir bénéficier de ce refuge que nous leur offrons.

Au contraire nous essayons de gagner leur confiance et de travailler avec eux pour agir si besoin et pour faire évoluer la situation, petit à petit. C’est un travail de longue haleine mais qui paye.

Il faut savoir que certains marabouts sont en prison actuellement après avoir été dénoncés pour des violences physiques graves repérées à l’hôpital sur des enfants » explique Jules. Il y a quelques semaines l’association a pu intervenir dans un Daara pour réaliser une désinfection de la gale.

Le fruit d’un mois de négociation avec le marabout. L’effort a payé, la maladie a été éradiquée et les enfants ont été sauvés. Une petite victoire? Non, une immense victoire.

Nul doute que la dureté de la vie est un compagnon de route de la plupart des Africains. Les conditions de vie sont difficiles – la pauvreté, le manque de nourriture, l’absence d’hygiène et de poubelles dans les zones rurales – et l’éducation qui se fait souvent dans la violence – « éducation » en wolof, se dit « yaara », qui est lui-même la traduction de « fouet ».

On comprend mieux. Le fouet, les coups, les corrections: les enfants apprennent la vie à la dure. Même dans les écoles classiques. Difficile de porter un regard juste et neutre quand en France on vient d’adopter à l’Assemblée une proposition de loi visant à interdire les gifles et les fessées…

Mais pourquoi rajouter de la souffrance à de la souffrance en cautionnant le marché des enfants Talibés? Et comment améliorer leur sort – on en dénombre près de 100.000 dans tout le pays (difficile d’avoir un chiffre exact car aucun d’eux n’est recensé)?

Aborder une problématique humanitaire c’est sortir de sa culture pour tenter d’en comprendre une autre.

Ne pas donner de leçon. Ne pas juger à la hâte. Mais ne pas se taire. Les droits de l’enfant sont bafoués au Sénégal. Il faut le dire, le dénoncer, le condamner, sans réserve, pour ne pas cautionner. C’est de notre responsabilité.

Il faut permettre une prise de conscience collective; faire de la prévention auprès de la population locale – dans la plupart des cas les parents, loin des Daara, ne savent pas ce qu’endurent leurs enfants – et aider les enfants à retrouver le chemin de l’école. Parce qu' »un enfant sans innocence est une fleur sans parfum » disait Chateaubriand.

Parce que « l’humanité se doit de donner le meilleur d’elle-même » à un enfant pour lui offrir les meilleures conditions de vie possibles. Unissons nos forces pour faire changer les choses: la place de ces enfants n’est pas dans la rue. Aucun citoyen du monde, quelle que soit sa culture, sa religion, sa couleur de peau ne peut accepter une souffrance délibérément infligée à un enfant.

Je voudrais pour finir exprimer, non, crier mon admiration – et le mot est si faible- pour ces enfants Talibés qui au moment de quitter leur Daara (certains arrivent à s’échapper avant mais à quel prix…) doivent et devront vivre, survivre, se reconstruire, pardonner pour avancer.

Je suis également tellement admirative de Jules, Joël, François et tous ces bénévoles, de tout âge et de tout pays qui ont la disponibilité du cœur et le courage immense de se relayer chaque semaine, chaque mois, année après année sans relâche pour tenter de redonner un semblant d’enfance à ces Talibés que la vie a oubliée.

Huffington

Aïssata Tall Sall : « Je reçois une pression de marabouts pour rejoindre Macky »

La maire de Podor, Aïssata Tall Sall, a révélé sur le plateau de Jury du dimanche d’iRadio, ce matin, qu’elle reçoit « tous les jours une forte pression venant de personnalités maraboutiques qui lui demandent de rejoindre) le camp présidentiel ». Mais c’est peine perdue. « Cela ne m’a pas empêché de tracer mon chemin », a-t-elle jubilé.

« Je suis sûr qu’un homme, à ma place, subissant cette pression, aurait cédé, a-t-elle pronostiqué. Mais, je ne cède pas à la pression aujourd’hui que ma candidature est invalidée beaucoup plus qu’auparavant, a martelé le leader d’Osez l’avenir. Je ne fais pas de la politique une affaire familiale, d’ethnie encore moins une affaire de religion. (…) Ce débat-là, on doit le tuer. »

Aujourd’hui que sa candidature est rejetée, Aïssata Tall Sall va apporter son soutien à quel candidat ? « Nous n’excluons aucune hypothèse, mais comme je l’ai dit, ce n’est pas moi qui choisis, dégage-t-elle en touche.

C’est plutôt ma base, ces gens avec qui je travaille dans mon parti, qui choisit quel candidat soutenir. »

Un député LREM Jean François Mbaye publie une lettre raciste le menaçant de mort

Le député Jean-François Mbaye a annoncé, vendredi, avoir reçu une lettre à caractère raciste qui lui promet « une balle dans la tête ». Deux autres députés de la majorité LREM, Laetitia Avia et Hervé Berville, sont également visés.

« Tu vas mourir », « on va tout simplement te mettre une balle dans la tête », « tu es ce qu’on appelle un ‘noir de service’ comme ceux que l’on case dans les pubs afin de faire croire que les Français ne sont pas racistes »… Voici la violence des mots et des menaces de mort reçus par Jean-François Mbaye. Pour dénoncer ce racisme dont il est victime, le député de la République en Marche a publié une copie de la missive sur Twitter, vendredi 4 janvier.

Dans ce courrier non signé, l’auteur des lignes demande aussi au député natif de Dakar, au Sénégal, « de quel droit un Africain vient se mêler des problèmes de la France ». Le courrier s’en prend également à deux autres députés LREM, Laetitia Avia (Paris) et Hervé Berville (Cotes d’Armor).

« En 2019, voici ce que je reçois encore de lâches anonymes à mon bureau de l’Assemblée. Suis-je choqué ? Apeuré ? NON ! Je suis encore plus déterminé à éradiquer le fléau raciste de notre beau pays la France. Bien entendu je porterai plainte… », explique le député de la 2e circonscription du Val-de-Marne.

Jean-François Mbaye, 40 ans, a été élu en juin 2017 député LREM de la 2e circonscription du Val-de-Marne, un fief historique du Parti socialiste, en battant au second tour le candidat de La France insoumise, François Cocq.

Avec France 24

Mame Adama Gaye : Le hold-up électoral se précise


«La décision de la Cour suprême sur l’affaire Khalifa SALL confirme les appréhensions de la Pose sur le hold-up électoral qui est en train d’être perpétré par le candidat Macky SALL avec la complicité active de juges et de fonctionnaires qui foulent au pied les principes républicains qui devraient guider leurs actions».

Telle est la position de la Plateforme opérationnelle de sécurisation des élections de Me Mame Adama GUEYE. Ce dernier ajoute : «Comme il fallait s’y attendre la Cour suprême a rejeté les pourvois introduits par Khalifa Sall. Fait unique dans les annales judiciaires, le dossier a été bouclé depuis l’enquête préliminaire jusqu’à l’arrêt de la Cour Suprême en moins de deux ans.

Le tempo de la procédure menée tambour battant a été ajusté sur l’agenda électoral pour fabriquer les conditions judiciaires d’une invalidation de la candidature de Khalifa SALL», commentent Me Mame Adama GUEYE et Cie qui estiment que «l’instrumentalisation de la Justice au service des intérêts politiques du candidat Macky SALL ne fait aucun doute.

Encore une fois des juges se sont pliés aux desideratas du pouvoir en place en réservant un traitement particulièrement expéditif à un dossier que rien n’aurait dû différencier des autres dossiers». Pour les acteurs de la Pose, «aucun démocrate ne doit accepter cette situation. Nous avons le devoir citoyen d’agir pour faire barrage au hold-up».

En ce qui concerne les résultats issus du parrainage, la Plateforme opérationnelle de sécurisation des élections trouve que «le traitement des dossiers de parrainage par le Conseil constitutionnel dans une opacité suspecte et la décision de la Cour suprême qui obéissent à la même logique doivent nous conforter dans notre détermination à constituer un rempart citoyen pour faire échec au funeste projet de hold-up électoral du candidat Macky SALL. C’est la survie de notre démocratie qui est en jeu».

Non sans faire savoir que «les juges et les fonctionnaires patriotes impliqués dans le processus électoral ont un rôle essentiel à jouer à cet égard au nom des valeurs fondamentales de la République menacées».

Transhumance: Sheikh Alassane Sène discrètement reçu par Macky

Sheikh Alassane Sène a été reçu en audience par le président Macky Sall il y a trois jours. C’est la grosse révélation faite par Malal Talla dans l’émission Jakaarlo. Mieux, il va même concevoir une chanson pour Macky Sall en direction de la présidentielle.

Ce qui est étonnant, c’est que Sheikh Alassane Sène a été reçu dans la plus grande discrétion, alors qu’il disait etre en pourparlers avec des leaders de l’opposition.

Mieux, il affirmait il y a une semaine dans l’émission Jakaarlo, qu’il travaillait pour le départ du président Macky Sall. Quelque jours plus tard, il est reçu en audience et va probablement soutenir le président sortant.

Pour rappel, Sheikh Alassane Sène était candidat à la candidature pour la prochaine présidentielle. Il disait avoir reçu le nombre nécessaire de parrains, mais ne se présenta pas finalement au Conseil constitutionnel pour déposer ses signatures. Pourquoi? Allez savoir..

Avec luxew infos

La parole au peuple (Par Adama Gaye)

C’est, in fine, au peuple sénégalais, en révolte, digne, dans la rue, par la violence, qu’il revient de dire s’il accepte ou non le tripatouillage de notre processus démocratique par Macky Sall et ses bandits dans les instances juridiques et électorales.

Ça ne sert à rien de bavarder. Il faut les affronter. Peuple du Sénégal, je vous adjure que ce trouillard et son gang de truands ont déjà leurs culottes mouillées par la peur qui les prends au bas ventre.

J’espère que les leaders de l’opposition sauront enfin faire montre de générosité et d’espace pour laisser le leadership à celles et ceux capables d’en découdre avec ce moins que rien de voleur indigne de porter les couleurs de notre nation.

Samory Toure l’avait deja dit: “si tu ne peux pas te battre, laisse la place aux femmes, elles te montreront la voie de l’honneur”.
Cette oppposition pusillanime, infiltrée par les taupes, et ces acteurs sans vision ni charisme sont aussi le mal de ce pays.

Macky est un zéro qui tremble de tout son corps, ses voleurs associés ne dormant plus. Si le peuple s’y met, leur sort sera réglé en un tournemain: par leur incinération. Live.

1-3-15-45 : la Idy formula

Après avoir complété ses fiches de parrainage dans la région de Ziguinchor, l’ancien Premier ministre du régime de Abdoulaye Wade et ancien maire de Thiès, le candidat de la coalition Idy2019, a présenté, hier son programme.

Et c’est le porte-parole du parti Rewmi, Abdourahmane Diouf qui a été mandaté, à travers une conférence publique, de vendre cette nouvelle vision du candidat Idrissa Seck qui se présente pour la troisième fois à la présidentielle, après ses débâcles notées en 2007 et 2012. Ainsi, il a lancé un programme intitulé 1-3- 15 – 45.

Il affirme dans une salle d’un hôtel de la place pleine à craquer que ce programme a été défini et structuré lors du séminaire du 14 Avril 2018 organisé par les cadres de son parti.

Expliquant le chiffrage, l’ancien directeur général de la Sones au début de la prise de pouvoir de Macky Sall, dans une approche pragmatique et scientifique, indique que le chiffre 1 représente le Sénégal. D’après lui, c’est important de recentrer les débats autour du Sénégal afin d’impulser une nouvelle dynamique.

Pour ce qui est du chiffre 3, il représente les trois axes programmatiques qui seront privilégiés et sur lesquels, ils comptent s’appuyer pour remettre le Sénégal sur de bons rails dans la foulée du 24 février prochain, si Idrissa Seck arrive à briguer le suffrage des Sénégalais. Ces trois axes sont la gouvernance, l’économie et la sécurité.

Concernant le 15, le porte-parole du candidat Idrissa Seck, Abdourahmane Diouf souligne que c’est une déclinaison d’une vision patriotique pour le Sénégal qui porte sur 15 aspects à savoir la compétitivité, la justice, la promotion de l’éducation, plus d’ambitions, moderniser et sécuriser le pays.

Et enfin la dernière combinaison de cette vision programmatique ambitieuse : Le 45 (À terme 45 déclinaisons thématiques devraient être présentées lors du lancement officiel du programme.)

Toutefois, le porte-parole est revenu sur le système politique sénégalais. En effet, il souligne que son candidat, une fois élu, va revoir tout le processus électoral. Par conséquent, il affirme que le nouveau système instauré par le régime actuel en l’occurrence, le parrainage sera supprimé.

Ayant pris rendez-vous avec le peuple sénégalais en février 2019, l’ancien maire de Thiès et actuel président du Conseil départemental de ladite ville, estime qu’il va instaurer le bulletin unique.

Sur le plan économique, il souligne que son leader a une volonté d’alléger la fiscalité pour le compte des entreprises locales, la mise en œuvre d’une politique industrielle et la garantie de la souveraineté alimentaire entre autres mesures…

Pour ce qui est des contrats pétroliers, même s’il affirme qu’ils ne seront pas dans la logique de tout casser, mais tout sera rediscuté. Aussi, Abdourahmane Diouf prône un investissement mix.

Il souligne que les entreprises étrangères seront soumises aux conditions locales. En guise d’exemple, il affirme qu’une entreprise étrangère ne doit importer d’oignon tant que l’oignon local n’est pas terminé.

Avec Walf net

Rejet des pourvois de Khalifa Sall : Sonko s’indigne

Nous l’avions dit et nous le répètons, le procès de khalifa Ababacar Sall est un procès politique , signe d’un dérèglement de nos institutions avec un seul objectif pour Macky Sall : écarter de la compétition électorale un adversaire politique potentiellement très sérieux.

Le traitement apporté à cette affaire laisse planer des suspicions d’ingérence et instaure un malaise ambiant dans toutes les institutions de la république et notamment dans le giron de la justice au détriment de beaucoup de magistrats qui font correctement leur travail.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, il n’y a eu une coïncidence aussi troublante entre un agenda politique et un calendrier judiciaire.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, notre pays n’a été autant désavoué par la justice internationale.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, une telle rapidité n’a été observée dans le traitement d’un dossier.

De l’instruction du dossier à la phase de jugement de première instance, d’appel et du procès en cassation ce 20 décembre 2018 au verdict de ce 3 janvier 2019 en passant par la levée de l’immunité parlementaire de l’honorable député KHALIFA ABABACAR SALL, les choses sont allées à une vitesse de météore sans précédent dans les annales judiciaire et parlementaire.

Nous nous engageons une fois élus, à nous départir de toute ingérence de l’exécutif dans le traitement des affaires judiciaires qui se traduit notamment par une présence encombrante à la tête du conseil supérieur de la magistrature.

En Pastef Les Patriotes, le candidat Khalifa Ababacar Sall et ses partisans peuvent compter sur un soutien sincère et désintéressé afin que sa participation à l’élection présidentielle du 24 février 2019 soit effective.
Le peuple doit en faire une exigence démocratique.

Thierno Alassane Sall dément Macky Sall

Réponse du berger à la bergère. Thierno Alassane Sall (TAS) a apporté une réplique au chef de l’État Macky Sall qui, au cours d’un face-à-face avec la presse, ce 31 décembre, avait précisé avoir limogé l’ancien ministre de l’Energie.

« J’ai ressenti de la tristesse, quand j’ai entendu le président dire qu’il m’a limogé. Mais, en regardant son langage gestuel et corporel, et la Rts qui a coupé le signal, j’ai finalement ressenti de la fierté d’avoir fait ce que j’ai fait.

Si c’était à refaire, je l’aurais fait », déclare d’emblée Thierno Alassane Sall, interpellé par la presse devant le siège du Conseil constitutionnel.

Pour lui, sur la question précise de la démission, c’est la parole du président contre la sienne. « Je soutiens et je maintiens que j’ai démissionné.

Ecrire un acte de papier et dire que j’ai démissionné est plus simple, mais dire au président de la République, les yeux dans les yeux, ainsi qu’à son Premier ministre, que je refuse de signer le contrat parce que ce n’est pas dans l’intérêt du pays, je pense que c’est plus fort. Celui qui peut le plus peut le moins », ajoute le leader de la République des valeurs.

« Total était en 5e position »

« Le plus grave, ajoute l’ancien ministre, c’est que le président de la République a révélé les raisons pour lesquelles il a une préférence pour Total.

Il a bien dit que c’est parce que la France nous donne de temps en temps des sucettes de 65 milliards pour payer les salaires, de 100 milliards pour ceci ou pour cela ».

Pourtant, informe Thierno Alassane Sall, « la compagnie française, qui était 5e, a fait des offres les plus mauvaises qu’on n’ait jamais enregistrées depuis 1985 ».

Se réclamant, en outre, de la génération qui lutte pour l’émancipation et l’indépendance économique, sociale et politique du pays, il se veut clair : « Je ne suis pas de ceux qui pensent que la France nous donne des sucettes qu’on doit leur donner notre pétrole en échange, sans exiger le juste prix », révélant que le bonus dont parle le chef de l’État « est très minime

Ousmane Sonko promet la Crei à Macky & co


Macky Sall pourrait être poursuivi en justice si Ousmane Sonko arrive au pouvoir après l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Le leader de Pastef Les Patriotes a affirmé que même s’il est foncièrement contre la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), Macky et Ses hommes vont y passer comme ce fut le cas pour les responsables de l’ancien régime. Ensuite, poursuit-il, on procédera à la réforme de la Crei.

Interpellé sur l’immunité présidentielle qui va couvrir Macky Sall après son départ du pouvoir, Ousmane Sonko a tenu à préciser que l’actuel chef de l’Etat pourrait être poursuivi pour des faits antérieurs et postérieurs à son mandat de Président de la République.

1000 milliards Fcfa ont quitté le Sénégal ces 7 dernières années

1000 milliards Fcfa de flux financiers illicites ont quitté le Sénégal, durant ces sept dernières années, pour des paradis fiscaux comme Dubaï. La révélation est faite par le député Mamadou Lamine Diallo.

Pour Macky Sall, être dans l’action, c’est construire des routes. Penser, réfléchir, étudier relève du bavardage inutile. Tout cela est faux bien entendu.

Les réalisations de Macky Sall masquent les fuites d’argent vers les comptes offshore. Selon Mamadou Lamine Diallo, les réalisations cachent trois pensées obscures: «impressionner les populations, prétexter un problème social de court terme à résoudre et soutenir la corruption.»

Concernant le dernier point, le leader de Tekki révèle qu’au moins 1000 milliards de flux financiers illicites ont quitté le Sénégal pour des paradis fiscaux comme Dubaï, durant ces sept dernières années.

A l’en croire, Macky Sall est affolé par le pétrole et le gaz. Il a signé des contrats défavorables au Sénégal et engagé le pays dans une spirale d’endettement, a-t-il souligné.

Pis, ajoute-t-il, la Final Investment Decision (FID) pour la première phase du développement transfrontalier innovant Grand Tortue Ahmeyim adoptée, vendredi 21 décembre dernier, à Nouakchott a été signée en cachette. « BP a eu raison finalement de Macky Sall.

Il est allé signer en Mauritanie la « Final Investment Decision» en cachette. C’est l’omerta de sa presse et ses affidés de BBY. Or, c’est la décision la plus importante dans l’exploitation du gaz de Saint-Louis.

Tout finira par se savoir. C’est clair que c’est à l’avantage de BP et de la Mauritanie », a-t-il indiqué. Et c’est pourquoi, dit-il, l’enjeu de la présidentielle du 24 février 2019 est la gestion future du gaz naturel sénégalais.

« Macky prévoit en 2019 une politique d’ajustement structurel comme le Président Abdou Diouf dans les années 80 qui a fini par une dévaluation du franc CFA », ressasse-t-il.

Source : Walf net

491000 emplois créés : Les faux chiffres de Macky


La partie du discours qui aura surpris plus d’un reste naturellement celle sur l’emploi des jeunes. Alors que le taux de chômage dans le pays est estimé à plus de 61 %, le chef de l’Etat soutient avoir créer 491 000 emplois, hors secteur agricole et hors secteur informel.

Des emplois créés depuis 2012, selon le chef de l’Exécutif par l’administration publique et le secteur privé.

Cette révélation faite suite à la sortie de son ministre de la Jeunesse, Pape Gorgui Ndong, qui a parlé de 500 mille emplois générés depuis 2012 par le régime.

Pourtant, les vrais chiffres des techniciens viennent démentir ces données aux allures de campagne. Rien que dans une agence en charge de la promotion de l’emploi des jeunes, plus de 40 mille demandeurs sont enregistrés.

En plus, dans sa dernière analyse sur l’emploi, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie a relevé que le taux de chômage des personnes âgées de 15 ans ou plus est à 10,8 %.

Pis, une répartition de la population des chômeurs par tranche d’âge montre qu’il affecte plus les jeunes. Car, les taux les plus élevés étant observés chez les jeunes des tranches d’âges 20-24 ans et 25-29 ans, soit respectivement 19,5 % et 17,5 %.

Une situation que le chef de l’Etat, Macky Sall ne semble pas prendre en compte dans son discours.
«Nous développerons ainsi l’auto-emploi, terreau fertile de l’économie sociale et solidaire, dont les résultats viendront renforcer, pour nos femmes et notre jeunesse, nos importants acquis en matière d’inclusion sociale par l’économique», a-t-il prononcé.

En réalité, en lieu et place d’emplois, cette politique devrait favoriser la création des Petites et moyennes entreprises. Ce qui n’est pas le cas, à cause de l’absence d’une politique de financement de ces entreprises qui constituent 97 % des entreprises du pays.

Mieux, le chômage est légèrement plus noté en milieu urbain où 13,8 % de la population active sont au chômage contre 7,6 % en zone rural.

De même, elle affecte davantage les femmes (16,5 %) que les hommes (5,9 %). Par ailleurs, les analyses montrent qu’à Dakar, le taux d’emplois se situe à près de 31 % et 27 % dans les autres régions.

Et, le niveau d’instruction est relativement important dans les cycles élémentaires soit 29 %, 17 % dans les moyens et 12 % dans les moyens secondaires.

En effet, près de 42 % des jeunes demandeurs d’emplois sont dépourvus de toute qualification professionnelle. Une situation qui s’explique par le fait qu’entre l’école élémentaire et l’université plus de 310 000 jeunes abandonnent leur scolarisation.

Grand oral du fils de Sidy Lamine : Cheikh Niasse déroule


Le Rappel à Dieu de Sidy Lamine Niass a laissé un énorme vide au Sénégal mais surtout au Groupe Wal fadjri. Une pesante absence que les Sénégalais qui étaient habitués au discours de fin d’année du défunt Président directeur général (PDG) dudit Groupe ont à peine ressentie ce 31 décembre, marquant les derniers instants de l’année 2018.

En effet, ceux qui s’inquiétaient du devenir du Groupe Wal fadjri ont été rassurés par Me Cheikh Niass, fils-ainé de Sidy Lamine. Sur le Plateau de WalfTV, ce dernier se dit prêt à tous les sacrifices pour maintenir debout le groupe de presse qui, selon lui, est un patrimoine national incessible. Une précision qui a servi de transition à d’autres révélations.

« Walfadjri n’est pas un patrimoine à hériter». Le Groupe de presse ne fera pas partie du patrimoine à hériter du défunt Sidy Lamine Niass, rappelé à Dieu le 4 décembre 2018. Par cette révélation, Me Cheikh Niass, son fils-ainé, met fin aux supputations, rumeurs et autres intox.

Au cours d’un entretien aux allures de grand oral, sur le plateau de WalfTV, ce 31 décembre, Me Niass a déclaré à qui voulait l’entendre que le groupe de presse est certes fondé par son père mais appartient aux Sénégalais. « C’est un patrimoine national », indique-t-il. Avant d’ajouter : « Le groupe Walfadjri ne sera pas dans le patrimoine à hériter de Sidy Lamine Niass.

Il appartient au peuple sénégalais. Nous n’avons pas besoin d’hériter les biens de Sidy Lamine Niass. Ce que nous voulons, c’est lui ressembler. Il nous en donné les moyens pour avoir beaucoup investi sur nous ».

Mieux, soutient l’avocat inscrit au barreau de Paris, le défi que les héritiers de Sidy Lamine ont à relever c’est de faire en sorte que le groupe pour lequel il s’est toujours battu reste plus que jamais debout en étant au service exclusif du peuple sénégalais.

« C’est la raison pour laquelle, nous avons tout fait pour que les changements interviennent dès à présent avec des investissements qui renseignent de notre volonté de respecter sa mémoire », assure Me Cheikh NIASS.

Nouveau PDG de Walf

Ce n’est pas la seule équivoque levée par le fils-ainé de Sidy Lamine qui n’a pas manqué de rendre un vibrant hommage à son père en revenant sur des anecdotes qui en disent long sur leurs relations.

Interpellé sur son rôle actuel au sein du groupe, Me Cheikh Niass d’indiquer qu’il n’en sera pas le Président directeur-général. Selon lui, ce qu’il fait, c’est assurer l’intérim. C’est comme quand dans un Etat, le président venait à rendre l’âme.

Il appartiendrait au président de l’Assemblée nationale d’assurer l’intérim jusqu’à l’élection d’un nouveau président de la République, explique-t-il. « Je ne veux pas être Pdg du groupe. J’ai déjà donné le portrait-robot du futur successeur de mon père.

Il y a trois critères : l’éthique, la compétence et le patriotisme. Donc un homme d’une grande éthique, compétent et qui aime son pays. Le futur Pdg sera quelqu’un de connu au Sénégal », informe-t-il. Tout en soulignant que lui resterait le gardien du temple en tant que superviseur.

A en croire Me Niass, les informations distillées dans la presse faisant état d’une bataille de succession sont totalement erronées. C’est le frère de son père, Ahmed Khalifa Niass, aidé par certaines autorités, qui est derrière ces manœuvres. « La plainte qu’il aurait déposée contre nous dans ce sens met en exergue deux faces de l’iceberg.

L’une est visible veut faire croire qu’il y’aurait une bataille de succession. Alors qu’il n’en est rien. Et l’autre face cachée de l’iceberg ce sont les manœuvres de l’Etat. Tous les comptes de Walf sont bloqués ainsi ceux de mon père.

Pourtant j’ai payé ce mois. Les salaires de janvier sont disponibles. Je vais continuer son combat», met en garde Cheikh Niass. « Je veillerai au respect des principes toujours défendus par mon père. Que la ligne éditoriale dédiée aux masses soit respectée.

C’est la philosophie du fondateur du groupe. Il est plus facile pour moi de pêcher que de trahir la mémoire de Sidy Lamine Niass », a-t-il ajouté.

Manœuvres des autorités

Selon Me Niass, certains voudraient qu’après son père,le Groupe Walfadji au rende l’âme. Et, Niass-fils n’hésitent pas à mettre à l’index le Premier ministre et son patron. Selon lui, dernièrement, il s’est rendu avec quelques responsables de Walfadjri à la primature où ils avaient rendez-vous avec Mouhamad Boun Abdallah Dionne.

Seulement, arrivés sur place, ils ont été surpris de voir dans la salle d’attente une fille d’Ahmed Khalifa Niass. Et, indique-t-il, les informations qui ont fait état de négociations pour la cessation du groupe de presse, viennent de là.

« Le lendemain, la presse a commencé à dire que les fils de Sidy veulent vendre Walf. Et que Camou (Abdourahmane Camara, Directeur de publication de Walf Quotidien) aurait accepté de recevoir 10%», renseigne-t-il.

En outre ajoute Me Niass, « quand nous sommes entrés dans le bureau du Premier ministre, aussitôt il a commencé à faire des observations sur les positions de mon père. Plus particulièrement quand il disait avoir vu Macky SALL lire un livre sur ‘la franc-maçonnerie pour les nuls’ ».

Pour Me Niass, cela renseigne à suffisance que Mouhamad Boun Abdallah Dionne n’a toujours pas digéré cette affaire malgré tout ce temps.

L’autre fait qui pousse Me Cheikh Niass à penser que le régime n’a pas desserré l’étau autour du groupe Walfadjri ce sont les 20 millions que Macky Sall a remis à la famille de Sidy Lamine Niass avant d’en faire un tapage médiatique.

Me Niass fait cas également de l’absence et du mutisme de la première dame, Marieme Faye Sall, qui était pourtant très proche de son père.

« Lors de sa présentation de condoléances, Macky était venu avec 20 millions qu’il nous a remis publiquement. Il a dit cela à tout le monde avant d’arriver. Cette stratégie n’est pas fortuite.

Ce n’est pas du hasard. Il a fait la même chose à mon père, lors de la cérémonie de présentation des ouvrages de Mame Khalifa Niass. Il avait tout pris en charge avant d’en faire la publicité dans la presse. Et ce, avant même la tenue de la cérémonie. C’était un piège tendu à mon père qui l’avait déjoué.

L’absence de la première dame, vu les relations qu’elle entretenait avec mon père, n’est pas non plus le fruit du hasard. Si elle était venue avec la délégation, cette opération de liquidation de Walf n’aurait peut-être pas vu le jour », affirme-il.

Attaque en justice

Me Niass indique n’être aucunement ébranlé par les plaintes déposées contre lui par Ahmed Khalifa Niass. Il soutient n’avoir pas encore le temps de répondre à ses provocations. Mais qu’il apportera la réplique le moment opportun.

Car, estime-t-il, le deuil ne sera complet qu’après les 40 jours. « Cette histoire a été soulevée par une personne. Nous gardons notre sérénité et attendons le moment opportun pour nous prononcer. Tout est clair dans la vie de Sidy Lamine Niass.

Le moment venu, on saura comment régler la situation. Mon père s’était bien organisé », remet-il en ordre. Selon lui, Sidy Lamine Niass avait commencé à écrire ses mémoires qui ne sont pas encore publiées. Dans un mémo, souligne Cheikh Niass, son père revient sur sa vie matrimoniale.

« Un jour, cet enfant (celui présenté par Ahmed Khalifa Niass comme étant le fils-ainé de Sidy Lamine, ndlr) est venu lui rendre visite au motif qu’il souhaitait connaitre les raisons de son absence à ses côtés.

Mon père lui a alors répondu : ‘va demander à ta mère. Elle est très gentille, digne et je la pense honnête. Elle te dira’. Il ne l’a plus revu depuis lors. Il est plus âgé que moi.

C’était dans les locaux de Walf,adjiri à Sacré-Cœur », expliquant Cheikh Niass, citant un texte de son père. Selon lui, ce dernier n’est pas du genre à négliger ses enfants. « Nous détenons d’autres preuves et sommes prêts à faire 30 ans de procès s’il le faut».

Polémiques sur le lieu d’inhumation

Revenant sur le désaccord qu’il y a eu lieu sur le lieu d’enterrement de son défunt père, Cheikh Niass fait son mea-culpa et déclare avoir beaucoup appris. Pour lui, ce sont les dernières leçons que lui donnait son « éternel professeur », à travers cette affaire. « J’ai beaucoup appris sur cet événement malheureux.

J’en ai gagné beaucoup, en termes d’expérience. Il me disait que la vie est composée de deux parties. C’est le destin et la destination. Son destin ressemble à celui du prophète (Psl). Il avait réglé toutes ses activités sur la montre du Prophète(PSL). Il était sa référence, son model, son idole, etc.

Donc les contradictions ne sont pas fortuites. Le Prophète (PSL) est resté trois jours, après sa disparition, avant d’être enterré. Il me disait que dans ce pays c’est la tradition qui est plus puissante que la justice. Il faut respecter les données sociologiques de ce pays. C’est un éternel professeur », reconnait-il.

Avant d’ajouter : « Sa destination, c’est Kaolack. J’avais estimé que c’était Yoff le bon choix. De son vivant, il soutenait, en me taquinant, il faut m’enterrer à Yoff comme tout le monde. Je ne veux pas de mausolée bâti en marbre. Je suis du côté des sans voix. Ce sont ces propos qui taraudaient dans mon esprit

Source : Walf net

Karim souhaite la fin du régime anti-démocratique, corrompu et incompétent de Macky

A l’aube de la nouvelle année, je voudrais formuler pour chaque sénégalaise et chaque sénégalais des voeux de paix, de santé, de prospérité et de réussite dans vos projets.

Que l’année 2019 marque la fin du régime anti-démocratique, corrompu et incompétent de Macky Sall qui a érigé la manipulation, le mensonge et le complot en mode de gouvernance.

Il ne dépend que de nous et de notre capacité de mobilisation pour que 2019 soit l’année de la troisième alternance, l’année de la restauration de la démocratie, l’année qui mettra fin aux souffrances des sénégalais et l’année de la reconstruction de notre cher pays.

Vive le Sénégal,
Vive l’Afrique,
Dewenati, en attendant la déclaration que je ferai dans les prochains jours.

Karim Meïssa Wade
Candidat du Peuple

Décès du journaliste de Senego Amadou Lamine Mbaye

A Dieu nous venons et à lui nous retournons ! Décès brusque de Amadou Lamine Mbaye, Rédacteur en chef adjoint à Senego, survenu, ce lundi 31 décembre à l’hôpital de Pikine, des suites d’une courte maladie.

Une grande perte pour le groupe, pour sa famille, pour la presse, au regard de cet ami et collègue exceptionnel aux compétences transversales, qui a pu rehausser, avec brio, tous les desks du site.

Lamine, disciple de Serigne Babacar Sy, qui a longtemps lutté contre la mort, avait donné de l’espoir et à sa famille et à ses collègues, pour avoir repris une santé de fer, ces dernières années.

Hélas, il a dribblé tout le monde. En cette douloureuse épreuve, Le groupe Lux Médias présente à toute l’équipe de Senego à sa famille éplorée et à la presse sénégalaise ses vives condoléances.

Les trois Grands Khalifs qui ont changé le Sénégal

 

Les trois grands Khalifs qui ont changé le Sénégal :Serigne Saliou le théoricien-praticien des Daras modernes ,Serigne Bara Falilou l’annonciateur des bonnes récoltes et Serigne Sidi Mokhtar Mbacké l’Unificateur.

Le savoir, l’avoir et l’union constituent le triptyque qui a toujours fait fonctionner le monde. Trois  valeurs théorisées et incarnées  par trois Grands Khalifs de Serigne Touba.

Le dernier Khalif fils de Serigne  Touba et 5ème Khalif de son père  Serigne Saliou Mbacké a été le premier théoricien du concept Dara moderne. Quand il mettait en œuvre le projet Khelcom,beaucoup pensaient qu’il élargissait  des terres pour fructifier ses rendements agricoles. Ce qui est en partie vrai. Mais c’était sans compter sur la deuxième grande composante qui articulait cet énorme projet : les daras modernes.

Quatorze Daras modernes sont construits sur le site. Plusieurs centaines  d’élèves (Dongos) sont inscrits dans chaque Dara. Chaque dara abritait des dortoirs, des restaurants de type traditionnel et des salles de classes pour la mémorisation du Saint Coran. Ici, les  pensionnaires sont nourris, logés et habillés. Ils sont aussi initiés aux travaux champètres.Une manière pour le Saint Homme de les préparer à  faire face à leur monde d’adulte. Des postes de santé sont érigés dans chacun des quatorze Daras.Ils prenaient leurs vacances annuelles pendant la période du Grand Magal de Touba.Et c’était la grande noce à partir du premier Safar jusqu’après le 18 .

Serigne Bara Falilou ,durant ses années de  khalifat nous a toujours annoncés  les bonnes récoltes.A chaque fois qu’il terminait son discours à l’occasion du Magal de Serigne Falilou Mbacké son père,le 6ème  Khalif de Bamba et  Khalif de son père aimait annoncer les fortes pluies qui attendaient l’ouverture de la saison des pluies pour arroser les terres déjà  bien labourées par les agriculteurs.  Toujours les bonnes nouvelles. Serigne Bara aimait  annoncer les bonne nouvelles aux talibés.

Serigne Sidi Mokhtar , le 7ème Khalif de Serigne Touba avec son chiffre mytique 7 est arrivé au Khalifat au moment où les  Jihadiste  dictaient leur loi dans le monde.

Il dira d’emblée que rien de mal ne se passera au Sénégal. Il annonça aussi sa volonté ferme de travailler à l’unification de tous les  Musulmans Sénégalais. Il ne  souhaitait plus entendre parler de Tidianes,Layennes ou Mourides disait il. Nous sommes tous des musulmans aimait il déclarer.

L’actuel Khalif  Général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké a été le Diawrine de ces trois Grands Khalifs qui ont changé le Sénégal .Qui dit mieux ? Il sera certainement  lui aussi un Grand Khalif.Longue vie à lui et que  la mission soit d’une brillante réussite.

senelux.com

 

Sonko à Madiambal Diagne : Tchim yaa niak diom

Ousmane Sonko a sèchement répondu à Madiambal Diagne qui dans une tentative de diversion l’a cité éventuel complice dans le scandale des 94 milliards de Mamour Diallo.

«Ils ont dans les médias des mercenaires de la plume et du micro. Un parmi eux a dit que Sonko pourrait être entendu sur le dossier des 94 milliards de Manmour Diallo. Je lui réponds yaa niak diom

j’ai écrit au Procureur personnellement pour lui souligner que des personnes près du régime ont subtilisés plus de 90 milliards de Fcfa et doivent être entendues.

Ces proches de Macky Sall ont annoncé plus de 8 plaintes à mon encontre. Je n’ai jamais reçu de notification d’une quelconque plainte. Ils l’ont annoncée pour le gaz, le pétrole et dans bien d’autres questions ».

Affaire des 94 milliards, Madiambal Diagne accuse Ousmane Sonko

L’administrateur du groupe Avenir Communication s’est voulu clair : « On ne peut pas contester le mérite d’Ousmane Sonko d’avoir bousculé une classe politique qui était là en tenant un discours nouveau ». Madiambal Diagne était l’invité de l’émission « Jury du dimanche » de d’iRadio.

Toutefois, le journaliste estime que Sonko de manque de maturité et de sens de responsabilité surtout en faisant certaines « à-peu-près sur la gestion des hydrocarbures en faisant des choses totalement inexactes, des accusations à l’encontre des fonctionnaires de la République sur des dossiers pour lesquels, lui-même, aurait pu être interpellé par rapport à son implication dans certains dossiers  »

D’ailleurs, ajoute le président de l’Union internationale de la presse francophone, sur le détournement présumé des 94 milliards,

« Ousmane Sonko pourrait bien être entendu lui-même pour ses relations avec des parties prenantes dans cette procédure-là et même ses accusations peuvent se retourner contre lui. Mais aussi, il peut être entendu parce qu’il est impliqué dans ce dossier-là, je le sais », dit-il.

Cheikh Yérim Seck ne cache plus son soutien à Macky Sall

Cheikh Yerim Seck a les mains trempées dans le « Macky » jusqu’au coudes, pour emprunter l’expression de Sartre avec « le garçon de café ».

Alors que le journaliste est accusé depuis quelque temps de faire le tour des plateaux pour défendre le bilan de l’actuel chef de l’Etat, il a été pris ce samedi en flagrant délit.

En effet, il a activement participé à la rencontre organisée par Thierno LO de la « coalition Aldiana » pour réfléchir sur la promotion des réalisations de Macky SALL.

À la différence de la présentation du livre de Ousmane Sonko « Solutions » où il était venu pour une séance publique de confrontation, l’adiministrateur de Yerim Post, était chez Thierno Lo pour discuter d’affaires stratégiques internes.

L’ancien de Jeune Afrique ôte un doute aux Sénégalais en cherchant à les convaincre que Macky Sall a bien travaillé lors de son septennat.

Pressafrik.com

Aly Ngouille Ndiaye : C’est le Min Int qui a toujours organisé les élections


Le ministre de l’Intérieur ne peut être zappé de l’organisation des élections au Sénégal. C’est la conviction d’Aly Ngouille Ndiaye. Ce dernier qui participait vendredi à l’émission «Face aux citoyens» à la Rts se prononçait notamment sur la manifestation de l’opposition pour le récuser justement en tant qu’organisateur de la prochaine présidentielle.

A en croire M. Ndiaye par ailleurs maire de Linguère, l’opposition ne peut se cantonner sur cette position qui n’est rien d’autre qu’un faux débat. Car, martèle-t-il, les élections au Sénégal ont toujours été organisées par l’administration territoriale.

Selon lui, ce sont les préfets et les sous-préfets qui sont chargés de nommer ceux qui siègent au sein des bureaux de vote. Etant sous la tutelle du ministère de l’Intérieur, ce dernier ne peut donc pas s’en laver les mains.

Concernant le redéploiement de bureaux de vote à Touba, le ministre se veut clair. «C’est pour des soucis d’efficacité car, pour permettre aux électeurs de voter facilement, il est normal qu’on rapproche les bureaux se trouvant des fois à une quinzaine de kilomètres.

Babacar Gaye remet Boune Dionne à sa place

Babacar Gaye recadre Boun Dionne: « il doit s’interdire de telles grossièretés »
Publié le 28 Déc 2018 par : LuxewCommentaire:

Au Parti démocratique Sénégalais (Pds), on n’est pas « surpris » de la dernière sortie de Mahammed Boun Abdallah Dionne.

Pour le porte-parole de la première formation libérale du Sénégal, le Premier ministre n’est pas à son coup d’essai, il est même coutumier des faits.

« Il a d’abord commencé par insulter le Président Abdoulaye Wade, en faisant une attaque adveninum à Karim Wade.

Ensuite, il a traité Abdoulaye Bathily d’ingrat et aujourd’hui, il traite les libéraux qui sont restés dignes dans leur parti, comme des sauvages.

Je considère cela comme une injure et une attaque personnelle », dénonce Babacar Gaye, interrogé par la RFM.

« En tant que chef du gouvernement, il (Mahammed Boun Abdallah Dionne) devrait s’interdire de telles grossièretés à l’endroit des Sénégalais », peste M. Gaye.

Arrêtés pour recel, qui protège les frères Benjelloun???

Les frères Benjelloun, Fahd et Badr, ont en effet du bol. Arrêtés lundi dernier par la section de Recherches de la Gendarmerie pour recel, ils ont hier encore fait l’objet d’un retour de parquet. Moins chanceux, leur coaccusé sénégalais, Ibra Badiane, a été déféré et placé sous mandat de dépôt.

Et pourtant, les frères Benjelloun, pris la main dans le sac, ont non seulement reconnu les faits, restitué une partie du matériel recelé mais encore sorti leur chéquier pour verser un acompte au propriétaire des meubles volés… Selon eux, le « business » avec les voleurs durait depuis «un an et demi » !

L’affaire commence il y a un mois lorsque M. Sène, gérant de la société CONTECHS, une PME qui s’active dans la vente de mobiliers et de matériels de bureau, matériels informatiques, électroniques, de fournitures de consommables informatique et bureautique entre autres, met la main sur les voleurs qui écumaient ses entrepôts depuis deux ans.

Durant toute cette période, M. Sène voyait ses stocks fondre à vue d’œil sans pouvoir s’expliquer ces disparitions mystérieuses. Il avait eu beau renforcer le gardiennage, redoubler de vigilance et même installer un système de vidéosurveillance, rien n’y avait fait.

Les marchandises disparaissaient sans qu’il puisse savoir par où elles passaient. Ce n’est que le mois dernier, en novembre, qu’il a pris sur le fait deux de ses employés, les sieurs Alassane Ndiaye et Thierno Ndiaye.

Pris en flagrant délit, ils ont expliqué leur modus opérandi qui consistait à débrancher le système de vidéosurveillance pour embarquer des meubles dans un camion avant de le rebrancher. Simple comme bonjour ! Ces vols ont duré deux ans, une période pendant laquelle les meubles dérobés étaient revendus à deux receleurs ayant pignon sur rue à Dakar.

Le premier à l’avenue Blaise Diagne où il tient un magasin de meubles à l’enseigne de complexe Tahra, une boutique tenue par les frères Benjelloune. Le second, Ibra Badiane, gère les « Ets Darou Salam » sur l’avenue Bourguiba. Une descente effectuée dans les « show rooms » et les entrepôts de ces commerçants permet de retrouver sans peine des meubles appartenant à la société CONTECHS.

Confondus, aussi bien les frères Benjelloune que la fratrie Badiane reconnaissent non seulement les faits mais encore restituent les marchandises trouvées en leur possession et acceptent même de rembourser celles qu’ils ont déjà vendues. Le tout devant huissier qui a recueilli leurs dépositions.

Les Marocains avaient acquis auprès de leurs « fournisseurs », les voleurs Alassane et Thierno Ndiaye, des meubles évalués à 27 millions de francs et en avaient déjà vendu pour une valeur de 11 millions. Séance tenante, ils ont fait un chèque de 11 millions pour rembourser tout en restituant le restant des meubles.

Quant aux établissements « Darou Saloum », ils avaient acheté pour 10 millions sur lesquels Pape, le frère de Ibra, a versé un acompte de trois millions en attendant de solder le reste. Des remises que M. Sène, le patron de CONTECHS, a acceptées sous réserve d’inventaire car, sur deux ans, les voleurs Alassane Ndiaye et Thierno Ndiaye avaient eu le temps de dévaliser ses stocks, mettant d’ailleurs sa Pme dans une situation délicate qui l’a contraint à recourir aux emprunts bancaires pour faire tourner son activité.

L’inventaire finalement réalisé par un cabinet d’experts a fait apparaître un trou de 239 millions de francs représenté par les marchandises disparues. C’est alors que le gérant de Contechs, après avoir porté la nouvelle donne à la connaissance des receleurs) les Marocains ont admis que le « business » durait depuis un an et demi, a porté plainte au niveau de la section de Recherches de la Gendarmerie.

Sans tarder, les pandores ont procédé à l’interpellation des deux voleurs et de leurs receleurs. Et curieusement, si Ibra Badiane des établissements « Darou Salam » a été déféré au parquet, hier, les frères Benjelloune, eux, ont fait l’objet d’un énième retour de parquet… On attend de connaître la suite judiciaire réservée à cette passionnante affaire !

Me Sall : On répondra à ces lâches qui n’ont que l’insulte à la bouche

« Boun Abdallah DIONE insulte Abdoulaye Wade, Secretaire Général National du PDS, et tout le monde se tait. Il insulte Karim Wade, candidat du PDS, et personne ne dit rien.

Il s’en prend maintenant au PDS dont les militants sont qualifiés de sauvages. Lorsque ceux qu’ils traitent de sauvages réagiront à la hauteur de l’insulte qui leur est faite, que personne en ce moment là ne vienne faire dans la complaisance en parlant de paix et de débats civilisés. Le débat civilisé commence maintenant où il ne commencera jamais.

Mais puisque au commencement était l’insulte, alors à l’insulte, on répondra et la réponse fera très très mal à ces lâches qui n’ont que l’injure à la bouche », a écrit Me Amadou Sall sur sa page Facebook.

Le Conseil constitutionnel valide les dossiers de parrainage de Sonko et Idy

Les candidats déclarés à la présidentielle sénégalaise du 24 février, Ousmane Sonko et Idrissa Seck ont franchi l’une des étapes les plus difficiles. Ils ont validé ce vendredi leur parrainage à l’issue de la vérification au conseil constitutionnel.

Le parrainage, c’est okay pour Ousmane Sonko et Idrissa Seck. Les deux opposants de Macky Sall qui également validé le parrainage, ont respectivement obtenu 61.791 signatures et 58.000 signatures, à l’issue du décompte au conseil constitutionnel ce vendredi.

« A l’issue de la vérification, on m’a dit que la candidature de Ousmane Sonko est validée avec 61.791 signatures contre 3 à 4 mille rejets. On nous a dit que nous pouvons régulariser les signatures rejetées, mais nous n’allons pas le faire, car le nombre de signatures a été atteint », a déclaré face à la presse, Me Amadou Sow, avocat du Pastef.

Même si cette validation n’est pas synonyme d’une élection à la tête du pays, Me Sow, reconnaît que c’est « une étape très importante qui vient d’être franchie », à moins de trois mois du scrutin qui fait déjà un grand bruit entre le pouvoir et l’opposition, notamment sur la question du fichier électoral.

Le Conseil constitutionnel a commencé ce vendredi la vérification des signatures du parrainage. Les 7 sages sont assistés par 7 autres membres de la société civile deux (2) experts indépendants en informatique.

Après le passage des représentants de Macky Sall, Idrissa Seck et Ousmane Sonko, celui de Malick Gackou est attendu avant la fin de la journée.

Affaire Karim Wade : Macky défie l’Onu

Alors que le Comité des droits de l’homme de l’Onu demande la révision du procès dans un délai de 180 jours, l’Etat du Sénégal se borne à exécuter la contrainte par corps, pour renvoyer Karim Wade à la case prison.

La réquisition d’incarcération est déjà adressée à la Police de l’air et des frontières et le commissaire Abdoul Wahab Sall et ses hommes ont déjà mis en place un comité d’accueil spécial, en vue de capturer l’ancien ministre d’Etat dès qu’il débarque au Sénégal.

L’Etat du Sénégal est résolument décidé à mettre à exécution sa menace d’envoyer à nouveau Karim Wade en prison, dès qu’il mette les pieds au Sénégal. Ce qui n’était jusque-là qu’un simple effet d’annonce semble épouser les contours d’une réalité.

En effet, le procureur spécial de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) a adressé une réquisition d’incarcération n° 00000003/PS/CREI/FG en date du 22 juin 2018 à la Direction de la police de l’air et des frontières (Dpaf) dirigée par le commissaire Abdoul Wahab Sall.

Et dans l’ordre de mise en état d’arrestation adressé à ses services, le commissaire Sall est clair dans ses instructions reçues de la hiérarchie, comme on le voit dans le document dont WalfQuotidien détient copie : «ordre nous est donnés de mettre en état d’arrestation le nommé Karim Meissa Wade, né le 1er septembre 1968 de Abdoulaye Wade et de Viviane Wade de nationalité sénégalaise et de le déposer à la Maison d’arrêt et de correction (sic) de Dakar».

Il ressort d’informations en notre possession qu’un comité d’accueil spécial est déjà mis en place, en vue de mettre aux arrêts Wade-fils et de l’incarcérer à nouveau derrière les barreaux immédiatement dès qu’il débarque à Dakar.

L’Etat du Sénégal, par cette procédure de contrainte par corps, déclare s’appuyer sur l’arrêt de condamnation de la Crei du 23 mars 2015, lequel a été confirmé par la Cour suprême le jeudi 20 août toutes ces décisions de justice condamnent l’ancien ministre d’Etat à payer 138 milliards francs Cfa en guise de dommages et intérêts, pour «enrichissement illicite».

Une tragi-comédie politico-juridico-médiatique

A l’analyse, cette volonté du gouvernement semble faire fi des constatations du Comité des droits de l’homme des Nations-Unies qui a demandé la révision du procès, dans un délai de six mois (180 jours). Dans ses conclusions rendues le 24 octobre dernier, l’instance onusienne a relevé des violations des droits de la défense et a annulé ainsi de facto l’arrêt de condamnation de la Crei.

Un retour à la case prison ne serait-il pas une première dans l’histoire politico-judiciaire ? D’autant que jamais, auparavant, une personne bénéficiaire de grâce présidentielle n’est retournée en détention pour les mêmes faits objet de ladite grâce.

Se pose également la question de savoir dans quelle prison offrant toutes les garanties de sécurité sera-t-il emprisonné ? D’autant que la suite qu’il occupait à Rebeuss abrite le détenu Khalifa Sall.

Et la prison du Cap Manuel qui a une place digne de son rang est déjà occupée par Hissène Habré, l’ex-chef de l’Etat tchadien condamné pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Il ne reste que le spécial aménagé au Camp pénal de Liberté, mais celui-ci est exclusivement réservé aux détenus poursuivis pour terrorisme.

Les autres établissements pénitentiaires du pays, aussi bien ceux de Dakar et ceux des régions souffrent de surpopulation carcérale.

Assurément, l’affaire Karim Wade que certains qualifient de tragi-comédie politico-juridico-médiatique restera à jamais spécial dans l’histoire du Sénégal. Tout y a été spécial : des accusations spéciales, une Cour spéciale, un procureur spécial, un procès spécial, une condamnation spéciale et une libération spéciale.

De nos jours encore l’affaire Karim Wade continue d’alimenter les débats avec son retour annoncé. Les Sénégalais observent et sauront tirer les conséquences des agissements des uns et des autres.

L’affaire Karim, un véritable serpent de mer

De la réactivation de la Crei le 10 mai 2012 à la condamnation suivie d’exil de Karim Wade, beaucoup d’encre a coulé. Tout s’est joué entre 2012 et 2018. Le dossier a traversé les différentes étapes cruciales d’un procès pénal.

De l’enquête préliminaire à l’après-jugement en passant par l’instruction et le jugement, toutes les hautes juridictions du Sénégal y ont participé. La Crei a jugé et condamné les 10 prévenus, la Cour suprême a confirmé le jugement et proclamé la procédure que tout le monde croyait définitive, jusqu’à l’intervention des constatations du Comité des droits de l’homme des Nations-Unies.

D’ailleurs, un journal de la place a révélé que Karim Wade demande des dommages et intérêts à hauteur de 250 milliards francs Cfa devant la justice américaine, sur la base du préjudice qu’il a subi pendant 7 ans et qu’il a accepté de donner cet argent pour l’éducation des jeunesses sénégalaises.

A l’international, 7 juridictions et instances ont définitivement proclamé l’innocence de Karim Wade, à savoir : la Cour de justice de la Cedeao, le Tribunal de grande instance de Paris, la Cour d’appel de Paris, le Tribunal de Monaco, le parquet national financier de Paris, le groupe de travail des Nations-Unies contre la détention arbitraire ainsi que le Comité des droits de l’homme de l’Onu.

Et l’affaire Karim Wade n’est pas encore totalement close puisque d’autres recours sont en instance, devant les juridictions internationales. Autrement dit, le jugement de la Crei est loin d’être définitif car, malgré la décision de la Cour suprême déclarée définitive, toutes les instances supranationales condamnent l’Etat du Sénégal.

Source : Walf

Saint-Louis : Madické Niang pêche dans les eaux de Macky

Les membres du Mouvement des Pionniers républicains constitués de militants de la première heure démissionnaires de l’Alliance Pour la République (APR) décident de soutenir Madické NIANG pour la présidentielle de 2019.

Pour rappel, ces derniers, mécontents de la gestion de l’APR à Saint-Louis, s’étaient alliés avec l’opposition au référendum.

Suite à une visite de proximité de l’avocat et ancien ministre des Affaires Etrangères sous WADE, Momar Anta GUÈYE et ses camarades s’engagent à dérouler un programme de massification dans les 33 quartiers de la ville au profit de leur candidat.

Les candidats de l’opposition écrivent au Président du Conseil constitutionnel

Les leaders dont les partis sont membres du Front démocratique et social de Résistance nationale (FRN) ont saisi le président du Conseil constitutionnel d’une lettre de protestation et de mise en garde.

Objet : Instruction des dossiers de parrainage des candidats à la candidature à l’élection présidentielle de février 2019

Monsieur le Président,

Nous avons été informés de la convocation des représentants de candidats membres de notre Front pour la vérification des dossiers de parrainage déposés.

Nous attirons votre attention d’une part, sur notre méconnaissance de la procédure de vérification retenue par votre institution et, d’autre part, sur le fait qu’aucun des candidats de l’opposition ne dispose du fichier électoral devant servir de base à ladite vérification.

Il va de soi que dans ces conditions, les résultats des vérifications effectuées ne sauraient nous engager.

En comptant sur votre pleine conscience de votre mission qui suppose une stricte impartialité, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite considération.
Moctar SOURANG

Coordonnateur du Front

Candidats membres du Front de Résistance nationale

– Ousmane SONKO
– Cheikh Hadjibou SOUMARE
– Malick GAKOU
– Boubacar CAMARA
– El Hadj Issa SALL
– Mamadou Lamine DIALLO
– Aissatou MBODJ
– Papa DIOP
– Khalifa Ababacar SALL
– Karim Meissa WADE
– Moustapha Guirassy
– Abdoul MBAYE
– Thierno Alassane SALL
– Bougane GUEYE Dany
– Amsatou Sow SIDIBE
– Mansour SY Jamil

Karim porte plainte contre Macky et 10 dignitaires du régime

Le candidat du Pds est loin de ranger les armes, et ceux qui parlaient récemment d’une rencontre entre Karim Wade et le Président Macky Sall à Paris n’ont rien compris. Cette information est contraire à ce qui se passe réellement.

Karim, le fils de Me Abdoulaye Wade, a saisi deux grands cabinets d’avocats américains pour ester en Justice contre le Président Macky Sall et d’autres autorités impliquées dans son procès au niveau de la Crei.

Le jour de Noël 2018, Karim Wade avait une séance de travail avec deux grands cabinets d’avocats américains, qui se sont déplacés jusqu’à Doha (Qatar) pour préparer cette affaire.

Il s’agit d’une plainte que compte déposer le candidat du Pds, Karim Wade, aux Etats-Unis, contre l’État du Sénégal, le président de la République Macky Sall, le Premier ministre Mohamed Boun Abdallah Dionne, Mme Aminata Touré, ancien Premier ministre et ancien ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba, ancien ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall, actuel ministre de la Justice, le Juge Henry Grégoire Diop et tous les juges de la CREI, Antoine Diome, Agent judiciaire de l’État, Alboury Ndao, collaborateur de la CREI, Badio Camara, président de la Cour Suprême et l’ensemble des personnes qui sont impliquées dans le procès à tous les niveaux de responsabilité.

Le candidat du Pds a subi un préjudice dans cette affaire puisqu’en 2012, avant l’ouverture de son procès, Karim Wade devait faire un closing à New York pour mettre sur pied un Fonds d’Investissement pour l’Afrique. A cause de son arrestation par la Justice de Macky Sall, Karim a perdu ce projet et beaucoup d’argent.

Aujourd’hui, avec les décisions du Groupe de Travail des Nations-Unies et du Conseil de Défense des Droits humains des Nations-Unies, Karim Wade pourrait gagner ce procès. Car, cette fois-ci, tout se passera devant les juridictions internationales, loin de cette Justice aux ordres, domestiquée par Macky Sall.

Les deux cabinets américains travailleront en étroite collaboration avec des avocats sénégalais (et français) de Karim Wade. Le candidat du Pds réclame 250 milliards de FCFA de dommages et intérêts.

Et, selon nos sources, Karim Wade va offrir cet argent à la jeunesse sénégalaise et à l’Éducation nationale. Le dossier sera déposé au début de l’année 2019.

N’est-il pas important de rappeler que le Groupe de Travail des Nations-Unies et le Comité de Défense des Droits humains des Nations-Unies avaient demandé à l’Etat du Sénégal de dédommager Karim Wade ?

Avec deux décisions prises par deux organes des Nations-Unies, Karim Wade est bien parti pour remporter un autre procès contre Macky Sall et sa bande. Car, il a la justice internationale avec lui. L’Etat du Sénégal risque gros… Affaire à suivre.

Source : Dakartimes Quotidien

Alioune Badara Sambe, Sall Préfet politicien, honte à vous (Guy Marius Sagna)

Pendant longtemps, monsieur le préfet de Dakar, je me suis dit que vous ne valiez pas la peine de perdre un moment de mon temps pour écrire des lignes sur ce dont vous étiez en réalité le nom : un Sall préfet politicien. Mais je me suis trompé. Vous en conviendrez avec moi, notre Sénégal en vaut la peine.

Le lundi 17 décembre 2018, l’Union des Distributeurs de Produits de Télécommunication au Sénégal (UDPTS), le Collectif des ex travailleurs du Bureau Veritas et le FRAPP FRANCE DEGAGE ont déposé sur votre table une déclaration de rassemblement suivi de marche devant se tenir le samedi 22 décembre 2018 de 14 heures à 20 heures de la Place de l’Obélisque à la RTS.

Le jeudi 20 décembre, le président de l’UDPTS est allé à la police de Médina pour l’enquête relative à cette manifestation. C’est le samedi 22 décembre même, jour de la manifestation, que nous avons reçu l’arrêté d’autorisation de notre manifestation à 12h48 minutes soit 01h12 minutes avant le début de la manifestation.

Pire Monsieur le Sall préfet politicien, le Collectif des citoyens sénégalais a déposé sur votre table une déclaration de manifestation le mercredi 26 décembre 2018 à partir de 15 heures pour des élections libres et transparentes c’est à dire notamment qui ne sont pas organisées par l’actuel ministre de l’intérieur Aly Magouille Ndiaye.

Jusqu’au moment où je déposais cette lettre ouverte à vous adressée ce matin du 27 décembre 2018 ces citoyens n’avaient pas encore reçu un arrêté leur notifiant l’autorisation ou l’interdiction de leur manifestation.

Monsieur Alioune Badara Sambe, Sall préfet politicien, honte à vous qui usez régulièrement de ce genre de stratagèmes pour réduire le nombre de manifestants consistant à attendre le dernier moment pour remettre leur arrêté aux citoyens qui souhaitent manifester. En cela vous participez à la consolidation de la détestable république du « Kumba am ndey, kumba amul ndey ».

Dans votre arrêté d’autorisation – en réalité un arrêté d’interdiction – vous nous avez accordé de manifester de 14 heures à 16 heures, un samedi, en lieu et place de notre déclaration de manifester de 14 heures à 20 heures.

Quels sont les sénégalais qui déjeunent avant 14 heures le samedi ? Comment les manifestants pourront-ils se rassembler à la place de l’Obélisque et marcher jusqu’à la RTS de 14 heures à 16 heures ?

Qu’est-ce que les citoyens opprimés par Orange, des travailleurs restés 12 mois sans salaire (PCCI), des travailleurs licenciés arbitrairement (Bureau Veritas), les citoyens de Guinaw Rails enclavés par l’autoroute à péage et le TER et les anti-impérialistes du FRAPP FRANCE DEGAGE ont-ils de moins que les autres ?

Sur tout cela, vous êtes resté aveugle n’ayant d’yeux que pour vos intérêts bassement personnels que vous procurent votre chef, le ministre, Aly Magouille Ndiaye et le préfet de la France au Sénégal le président de la république Macky Sall. Honte à vous monsieur Alioune Badara Samb, Sall préfet politicien.

Inutile de vous rappeler que vous avez interdit deux manifestations du Collectif pour la justice et contre les violences policières. En faisant cela vous assassinez une deuxième fois Pape Sarr, Seck Ndiaye, Elimane Touré, Abdoulaye Timera, Fallou Sène, assassinés par des policiers et gendarme, en voulant imposer une omerta. Et pourtant, l’Etat du Sénégal a signé des conventions contre la torture.

Autrement dit, si les citoyens que nous sommes voulons dénoncer le fait qu’il n’y ait pas eu d’arrestations dans les heures qui ont suivi la mort des torturés que furent Pape Sarr et Seck Ndiaye, cette dénonciation ne peut être que salutaire. Honte à vous monsieur Alioune Badara Samb, Sall préfet politicien.

Inutile de vous rappeler que vous avez empêché la tenue d’une manifestation des demi-grossistes opprimés par Orange qui devait se tenir devant l’agence de Orange sur la VDN au motif fallacieux que ces demi-grossistes n’étaient pas des travailleurs de Orange. Honte à vous monsieur Alioune Badara Sambe, Sall préfet politicien.

Tous ces citoyen.ne.s peuvent parler comme Blas de Otero, poète espagnol antifranquiste :
« on ne laisse pas voir ce que j’écris
Car j’écris ce que je vois »

La veille d’une des manifestations de l’opposition, vous m’aviez appelé de la part du ministre Aly Magouille Ndiaye. Vous aviez dit que nous, FRAPP FRANCE DEGAGE, n’étions pas comme « ces politiciens » car, nous nous battions pour des principes mais que vous ne compreniez pas pourquoi est-ce que nous pouvions être aux côtés de ces derniers dans des manifestations.

Vous êtes allés jusqu’à dire que vous pouviez arranger un rendez-vous avec le ministre de l’intérieur et le président de la république au sujet du franc Cfa, des APE, de l’évaluation des accords de Cotonou…

De la même manière que vous m’avez raconté énormément de choses sur les leaders de l’opposition les unes plus hideuses que les autres, de la même manière votre chef, Aly Magouille Ndiaye, est allé raconter des choses sur ma modeste personne aux leaders de l’opposition.

Vous ne m’en voudrez pas, monsieur le préfet, de raconter cette épisode pour que les citoyens sénégalais sachent à quoi s’en tenir quand ils discutent avec vous.

La liste de vos hauts faits de Sall préfet politicien est longue. Très longue.

La sagesse populaire sénégalaise dit souvent : « buur ayul, dagg ye ay ». C’est assez proche du propos du Compte Honoré Gabriel de Mirabeau : «Il existe quelqu’un de pire qu’un bourreau, son valet». N’est-ce pas ? Pour ma part je pense qu’il s’agit d’un partage de rôle entre celui qu’on appelle le « buur » ou le « bourreau » et le « dagg » ou le « valet ». Et vous ?

Il ne vous est pas demandé de soutenir les opprimés contre les oppresseurs. Ce serait trop vous demander peut-être.
Il vous est juste rappelé que la république c’est aussi la gestion démocratique des contradictions.

Vous n’êtes pas obligé d’être un « xajum sam, xajum topate » de Aly Magouille Ndiaye et du petit télégraphiste de Paris qu’est le président Macky Sall. Mais vous êtes obligé de laisser les citoyens sénégalais manifester en appliquant la loi de manière générale et impersonnelle.

Chaque fois que les citoyens sénégalais souffriront que vous n’ayez pas agi pas comme le commande la république, sachez que les sénégalais démocrates en pensée, en parole ou par écrit vous traiteront de Sall préfet politicien.

Une note de rappel, note d’espoir.
A notre manifestation du samedi 22 décembre 2018, à partir de 16 heures et une seconde, nous étions dans l’illégalité. Votre illégalité.

L’UDPTS, le Collectif des travailleurs licencié par Bureau Veritas, le Collectif pour le désenclavement de Guinaw Rails, des travailleurs de PCCI et le FRAPP FRANCE DEGAGE ont marché de la place de l’Obélisque à la RTS au-delà de l’heure mentionnée sur votre arrêté. Les policiers nous ont bloqué.

Nous avons insisté. Ils ont continué à nous bloquer jusqu’à ce que le commandant du corps urbain du commissariat de la Médina reçoive l’ordre de nous laisser marcher. Moralité de l’histoire : seule la lutte libère. Aux Sall préfets politiciens il faut opposer la résistance la plus rude. Le peuple ne s’impose quand s’opposant.

Pour conclure et non terminer, je vous laisse avec Thomas Sankara :
« Malheur à ceux qui bâillonnent leur peuple »

Par Guy Marius Sagna

Dakar, le 27 décembre 2018

Le syndicat des travailleurs de la justice mence d’aller en grève illimitée


Si rien n’est fait par les autorités d’ici à ce jeudi 27 décembre, il risque d’y avoir une grève générale du système judiciaire. Le Syndicat des travailleurs de la Justice (Sytjust) a décidé de passer à la vitesse grand V.

Le secrétaire général dudit syndicat, Me Elhadj Boun Ayé Malick Diop, a fait l’annonce au cours de leur 4ème sit-in hebdomadaire pour exiger de l’Etat le respect de leurs revendications. Un dossier qui se corse de jour en jour

L’opposition va encore marcher pour une élection transparente


L’opposition sénégalaise va descendre encore une fois dans la rue, le vendredi 28 décembre.

A partir de 15 heures, les militants de l’opposition radicale vont marcher de la place de l’Obélisque au rond point de la Rts pour exiger une fois de plus l’organisation d’une élection présidentielle «libre, transparente, juste et démocratique».

L’opposition accuse le pouvoir de préparer un hold-up électoral. Elle accuse également Macky Sall de faire une «gestion solitaire et opaque» du fichier électoral et de «confiscation» des cartes d’électeur.

Enfin, elle exige la nomination d’une personnalité neutre et consensuelle pour l’organisation de la présidentielle à la place du ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye.

Cette manifestation ne sera pas une première, loin de là. En effet, les opposants au régime du président Macky Sall ne cessent de descendre dans la rue pour exiger une présidentielle sincère et transparente.

C’est ainsi que le jeudi 29 novembre dernier, ils étaient des milliers à descendre dans la rue, une véritable marrée humaine. Issus de tous les partis de l’opposition, ils avaient répondu massivement à l’appel du Front national de résistance (Fnr).

Les manifestants avaient marché de la place de l’Obélisque au rond-point de la Rts, scandant des slogans hostiles au président Macky Sall.

Le 13 juillet passé, la manifestation de l’opposition radicale avait été également un véritable succès. Des milliers et des milliers de personnes avaient également répondu à l’appel du Fnr pour dire non «à la dictature et à l’accaparement» des ressources du pays par le clan présidentiel.