Category Archives: Culture

Oscars du cinéma aux USA : « Félicité » de Alain Gomis présélectionné

Le film « Félicité » du réalisateur franco-sénégalais Alain Gomis a franchi le cap de la présélection dans la catégorie des Oscars du meilleur film en langue étrangère informe le ministère de la Culture, dans un communiqué reçu à l’APS.
La production sénégalaise fait partie des neuf films retenus dans cette catégorie pour cette deuxième étape de la course vers ce trophée prestigieux de la 90 ème édition de la Cérémonie des Oscars du cinéma américain.
Ils étaient au départ 91 dont 8 films africains qualifiés pour cette catégorie en octobre dernier.
Aujourd’hui, seuls deux films africains sont en course.
Il s’agit du film « Félicité » du Sénégal et du long métrage « Les initiés » de John Trengove de l’Afrique du Sud.
Les films nominés pour la finale de la compétition toutes catégories confondues seront connus le 23 janvier prochain.
Et le 4 mars 2018, la distinction du lauréat des Oscars du meilleur film en langue étrangère sera remise lors de la 90 ème édition de la cérémonie des Oscars.
Avec ce film « Félicité », Gomis a remporté l’Ours d’argent au Festival international de Berlin (Berlinale) en janvier 2017 en Allemagne et l’Etalon d’or du Yennenga au Festival panafricain du cinéma et de la télévision à Ouagadougou (FESPACO).
« Félicité », nom de l’actrice principale du film, une chanteuse qui se bat pour soigner son film victime d’un accident de la circulation dans un pays où les structures hospitalières manquent de tout.
Gomis peint ainsi le courage et l’abnégation des femmes africaines.
Alain Gomis est aussi le réalisateur du film « Tey » (Aujourd’hui) en 2013.

Jeux de la Francophonie : deux Sénégalais parmi les 60 jurés culturels

Jeux de la Francophonie : deux Sénégalais parmi les 60 jurés culturels
La chorégraphe, Gasirah Diagne, membre du jury international de la danse et l’écrivain Amadou Lamine Sall, président du jury littéraire international, font partis des 60 jurés culturels présentés, jeudi, aux différents concurrents des 8éme Jeux de la Francophonie qui s’ouvrent vendredi à Abidjan.
« C’est un grand honneur d’être coptée comme membre du jury d’un évènement de cette nature. C’est aussi un plaisir de retrouver certains collègues, d’en connaître de nouveaux », a dit Gasirah Diagne, en marge de la réunion technique du Comité national des jeux de la francophonie (CNJF) au Palais de la culture Bernard Dadié.
La danseuse ajoute que « c’est un plaisir de voir tout ce brassage de nationalités, cette diversité dans les disciplines, cela fait du bien d’être là, parce que cela nous donne une motivation supplémentaire dans le travail que l’on fait au quotidien ».
« Nous allons essayer de répondre aux attentes et de juger de la manière la plus objective possible les compagnies qui nous seront présentées », a assuré Gasirah Diagne.
L’écrivain Amadou Lamine Sall se dit « très honoré d’être choisi une deuxième fois comme président du jury littéraire international des Jeux de la francophonie après Nice (France) en 2013 ».
Selon lui, un « beau travail » a été fait à Nice et un travail beaucoup « plus admirable sera fait et va satisfaire l’OIF’’ (l’Organisation internationale de la francophonie).
Toutefois, Amadou Lamine Sall n’est pas d’avis que le sport a pris les pas sur la culture dans les Jeux de la francophonie.
« La culture est bien visible au niveau des jeux de la francophonie et tout commence par la culture. Le sport est important, mais la culture est un volet important’’, a fait valoir l’écrivain.
En dehors des Sénégalais, il y a parmi les jurés, l’Ivoirien Yacouba Konaté du jury peinture, un ancien commissaire général de la Biennale de l’art contemporain africain de Dakar (Dak’Art), le Malien Adama Traoré du jury conte, un directeur artistique du festival ‘’Théâtre des réalités’’.
Le jury peinture a déjà commencé le travail avec la lecture des œuvres envoyées en amont par les artistes sélectionnés, selon Yacouba Konaté. Le vernissage est prévu vendredi au Musée des civilisations au Plateau d’Abidjan.

2017, année de la culture est une formidable occasion de mieux positionner ce secteur » (ministre)

La décision du chef de l’Etat Macky Sall de déclarer 2017 « année de la culture », offre l’occasion de « positionner encore mieux la culture dans la vie nationale », a soutenu, mardi, à Dakar, le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye.
Cette décision constitue « une formidable opportunité pour positionner encore mieux la culture dans la vie nationale’’, a déclaré M. Ndiaye, invité d’une séance plénière de la deuxième session ordinaire du Conseil économique social et environnemental (CESE). La célébration de 2017 comme ’’année de la culture’’ devrait « aussi permettre de montrer que la culture porte et promeut les valeurs éthiques, la citoyenneté et la conscience nationale sans lesquelles tout effort de développement est voué à l’échec », a dit le ministre.
Aussi cette décision du président Macky Sall, prise lors du Conseil des ministres du 4 janvier dernier, donne-t-il « de l’espoir à ce secteur » dont les acteurs l’ont par conséquent accueillie « avec ferveur et enthousiasme ». Il a parlé d’un accueil favorable de « toute la famille de la culture, à tous les niveaux et tous les secteurs, notamment le livre avec les écrivains, le cinéma avec les cinéastes, les arts visuels avec les plasticiens et autres ».
La famille de la culture « s’est mobilisée pour faire de 2017, année de la culture, un évènement majeur », a assuré le ministre de la Culture et de la Communication. Aux conseillers qui disent ne pas encore sentir « un bouillonnement du secteur », relativement à la célébration de cette année 2017 comme année de la culture, il a répondu : « La plupart des activités que nous menons, y compris cette activité (plénière) entre dans le cadre de la célébration de l’année de la culture ».
Selon Mbagnick Ndiaye, les pouvoirs publics sont par ailleurs en train d’étudier la possibilité de mettre en œuvre, cette année, une vingtaine de recommandations formulées par les membres du Conseil économique social et environnementale, des mesures et orientations jugées innovantes pour la gestion et la valorisation des infrastructures et industries culturelles. Dans le domaine des infrastructures par exemple, il s’agit notamment d’établir une cartographie complète des infrastructures culturelles au Sénégal, par région, département et commune, a indiqué Mbagnick Ndiaye.
Il annonce que « dans les jours à venir, pour ne pas dire les mois à venir », le chef de l’Etat Macky Sall « va recevoir l’ensemble des acteurs culturels », au sujet notamment de la célébration de l’année culturelle. Si l’on en croit le ministre, les acteurs culturels « sont entés dans une effervescence générale’’ en perspective de cette audience. « Tous les acteurs culturels seront avec le chef de l’Etat. Ce sera un moment fort de rencontre entre le premier protecteur des Arts et Lettres et ceux-là même qui sont chargés de véhiculer cette culture », a-t-il dit.

L’Etat a commis l’erreur de promouvoir un théâtre d’élite (universitaire)

L’Etat a commis l’erreur de promouvoir un théâtre d’élite (universitaire)

Le professeur de lettres Ousmane Diakhaté, enseignant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) a relevé, mercredi à Dakar, l’ »erreur de l’Etat » du Sénégal d’avoir opté depuis les années 60 pour un « théâtre d’élite » quand il s’est agi de faire la promotion du quatrième art.

« L’erreur de l’Etat, dans sa politique de développement culturel, et du théâtre en particulier, depuis les Indépendances (1960), c’est d’avoir opté pour le théâtre d’élite et de ne pas trop se préoccuper des autres formes de théâtre », a analysé M. Diakhaté, spécialiste de la dramaturgie et enseignant au département de lettres modernes de l’UCAD.
Il intervenait au 2e séminaire de recherche de l’Institut fondamental d’Afrique noire, un démembrement de l’Université Cheikh Anta Diop, et de la Direction des arts du ministère de la Culture et de la Communication.
« Politiques culturelles au Sénégal, théâtre et conte : l’Etat et le théâtre, le cas du Sénégal » était le thème de ce séminaire, qui fait partie d’une série de rencontres qui se tiendront les deux premiers mercredis de chaque mois, jusqu’en juillet prochain.
« Les politiques culturelles » menées par les pouvoirs publics au Sénégal doivent être revues, avec un encadrement des acteurs et une « concertation permanente » entre ces derniers et les autorités de l’Etat, selon Ousmane Diakhaté, directeur général du Théâtre national Daniel-Sorano, de 2000 à 2013.
Il estime que l’Etat doit permettre aux acteurs du théâtre d’exercer leur métier dans « de meilleures conditions » de travail.
De son côté, le directeur des arts au ministère de la Culture et de la Communication, Abdoulaye Coundoul, reconnait que le théâtre sénégalais connaît des difficultés depuis les années 60.
« Concernant les activités théâtrales, il faut dire que le temps est en train de nous rattraper, avec des troupes théâtrales qui naissent et occupent les médias, en faisant plus que ce que font les acteurs du Théâtre national Daniel-Sorano », a signalé M. Coundoul.
Il fait allusion à une forme de théâtre qui fait fureur au Sénégal, aux côtés d’un quatrième art jugé plus conventionnel.
Le directeur général du Théâtre national Daniel-Sorano, Sahite Sarr Samb, a abondé dans le même sens, en faisant état d’une forme de « centralisation » de cet art par l’Etat, qui côtoie « un théâtre populaire » réputé moins conventionnel.
M. Samb a insisté sur la nécessité d’assurer la « réglementation du secteur » par la définition d’un statut des artistes par exemple.
Abdoulaye Coundoul a rappelé que le ministère de tutelle a mis en place un fonds d’aide dédié au théâtre.

Selon lui, l’Etat cherche à bien comprendre les difficultés auxquelles cet art est confronté, afin d’y remédier.

Les séminaires prévus d’ici à juillet permettront d’identifier « les problèmes liés à l’organisation, au financement, à la réglementation, à la formation, à la création d’infrastructures culturelles, etc. » selon un document des organisateurs.

Rétro culture : Les tops et les flops de 2016

2016 a été une année très mouvementée dans le milieu de la culture. Le choix ici est de revenir sur certains événements et dates symboliques qui ont marqué le tableau culturel. Entre faits joyeux et douloureux, les activités et événements de l’année finissant entrent pour l’éternité dans les annales de l’histoire du Sénégal.

 


2016 a été une année culturelle riche au Sénégal. Et Dakar a été une plaque tournante de la musique africaine et de la diaspora. Le monument de la renaissance africaine et le Grand Théâtre ont accueilli plusieurs activités de renommée internationale. Si pour certains, les spectacles ont bien été appréciés, pour d’autres, d’autres ont par contre laissé le public sur sa faim.
Des artistes comme Youssou Ndour, Baba Maal, Mapenda Seck Mame Goor Diazaaka, Queen Biz, Daara-J Family , Niit Dof, Nix, Pape et Cheikh entre autres, ont marqué l’année 2016. Ces stars de la musique ont mis sur le marché de nouveaux produits. Contrairement à l’année précédente, les mélomanes Sénégalais ont été gâtés par le flux d’albums des artistes.
Outre le retour de grands noms de la scène sur le marché, le monde du cinéma a connu de belles récoltes. Beaucoup de trophées ont été remportés dans les diiférents festvals. Par exemple,l’actrice Ndèye Fatou Touré s’est adjugé deux trophées, le prix UEMOA de la meilleure fiction pour « La Promesse » et le prix Canal Plus de la meilleure interprétation féminineLe troisième trophée du Sénégal est allé à Mor Talla Ndione, sacré prix Canal Plus de la meilleure photographie.
Et plusieurs autres cinéastes Sénégalais ont été récompensés dans des festivals ici à Dakar comme ailleurs dans le monde. Même si l’on attend toujours la relance de certains grands rendez-vous artistiques qui marquaient le calendrier culturel, force est de constater que l’année 21016 a été un grand moment de rencontres culturelles avec un nombre incalculable de festivals organisés dans presque toutes les régions du Sénégal.
Dans l’ensemble, toutes les grnades rencontres culturelles se sont bien déroulés, sauf Saint-Louis Jazz qui a failli ne pas se tenir à cause des menaces terroristes mais qui après un report s’est tenu sous haute surveillance.
source: le quotidien

« Serigne Macky Sall, bâtisseur des cités religieuses », Par Cissé Kane Ndao


Avec Me Wade et son attachement indéfectible à Touba, nous avions noté depuis 2005 à travers un article intitulé Le Pds, une menace pour le Sénégal, l’Etat en otage, que nous venions de constater pour la première fois une pratique nouvelle dans laquelle la classe politique excellait, la transhumance confrérique !
Ils étaient nombreux en effet, les courtisans et autres chercheurs de postes qui, voulant entrer dans les bonnes grâces du prince quittaient opportunément leurs confréries pour aller faire allégeance aux marabouts charismatiques de Touba, afin de bénéficier d’un coup de pouce déterminant de leurs nouveaux guides spirituels !
Il y en avait un tel abus d’ailleurs qu’au plus fort du règne d’un des khalifs généraux, les piles de lettres de recommandation singées de sa main s’empilaient au palais sans que personne n’y prête attention. Ce phénomène a contribué à raffermir la haute main du spirituel sur le régime de Me Wade à tel point que nous parlions d’une République non pas à genoux, mais couchée devant le spirituel.
La deuxième alternance survenue nous avait fait croire que cette inféodation du temporel au spirituel allait changer, d’autant que le Président Macky Sall avait clairement annoncé que « les marabouts sont des citoyens ordinaires » !

Aujourd’hui que constatons-nous ? Nous sommes passés avec Me Wade des enveloppes et autres passe-droits (passeports diplomatiques et j’en passe), à Macky Sall le bâtisseur de cités religieuses.  Macky Sall a réussi à séduire tous les khalifs généraux du Sénégal bénéficiaires de ces édifices somptuaires, qui ne savent même plus par quels mots lui marquer leur reconnaissance.
Macky Sall en procédant de la sorte copie Me Wade, car il est conscient de l’impact politique d’un tel projet, et cela ne date pas d’aujourd’hui. Rappelons-nous, Aïdara Sylla avait été arrêté à l’aéroport et emprisonné parce que porteur d’un chèque dont une partie de la destination était la prise en charge de la finition de la résidence des hôtes d’un khalif renommé du Sénégal. Macky Sall a simplement repris le projet et l’a étendu opportunément à la quasi-totalité des foyers religieux, comme il a repris aussi la politique de rémunération des chefs de quartier.
Avec Macky Sall, dites Macky le bâtisseur des cités religieuses, désormais. Il finançait déjà la construction des mosquées, maintenant pour la majorité des capitales religieuses, toutes les infrastructures de prestige porteront sa marque en plus.
Et comme nous pouvions nous y attendre, partout où Macky a inauguré ses monuments, l’opposition aussi républicaine soit-elle, a été vouée aux gémonies. A Tivaouane, elle a été accusée d’être une meute de crieurs animée par une jalousie cupide. Qu’elle ne s’en offusque pas, au moins elle n’a pas été traitée d’ « imbéciles », cette fois-ci, comme ce fut le cas sous Abdou Diouf.
A Médina à Kaolack, le porte parole du Khalif n’a pas non plus raté l’opposition. Pour Serigne Bassirou Niass : « Cette opposition du Sénégal ne fait que pérorer » a-t-il déclaré !
A aucun moment en ces lieux, l’on ne s’est souvenu qu’en 2012 Macky Sall y avait été reçu en qualité d’opposant. Et que pendant qu’Ousmane Ngom était difficilement exfiltré de Tivaouane par la police parce qu’assiégé par une foule en furie vouée aux gémonies par le porte parole à l’époque, à Médina, la consigne de vote était en faveur de Moustapha Niasse !
L’inféodation de l’Etat à l’Eglise a été cassée par les francs-maçons, en France. D’où la promotion de la laïcité. Inscrite au cœur de notre République au Sénégal, cette laïcité dorénavant est galvaudée et mise à mal par Macky Sall qui a décidé de consacrer des milliards à la construction d’édifices de prestige au nom de la République, des milliards dont il conviendrait de déterminer l’origine.
Ses motivations sont claires : Macky Sall veut s’arroger tous les moyens d’avoir un second mandat en passant dès le premier tour de la prochaine présidentielle, après avoir opéré une razzia lors des Législatives. Il est en train de réussir ce que ses frères n’ont pas réussi en leur temps : asservir les guides religieux et asseoir une inféodation du spirituel au temporel grâce à une vassalisation par le bâtiment.
La majorité des guides spirituels du Sénégal a décidé de faire allégeance à Macky Sall, en tournant le dos à leurs fidèles membres de l’opposition, avec qui ils ont cheminé et avec lesquels les parents de leurs parents avaient cheminé ! Ils ont déjà pris parti. Ils ont choisi leur camp. Celui du pouvoir.
La médiation sociale ne fait plus partie de leurs rôles désormais. Ils sont trop occupés à superviser les travaux de construction réalisés par l’architecte de leurs rêves. Macky Sall, leur maçon. La perspective d’un plébiscite de Macky Sall aux prochaines échéances électorales est plus qu’une évidence désormais, avec une opposition dont la division annonce une défaite cuisante !
Cissé Kane NDAO
Président A.DE.R

Macky offre 5 millions à Joe Ouakam

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Joe Ouakam, qui lutte pour garder le site où il loge depuis 40 ans au centre-ville, a reçu la visite de Me Oumar Youm, directeur de cabinet du chef de l’État. Ce dernier était à la tête d’une délégation envoyée par le Président Macky Sall.

Me Youm a demandé des éclairages sur le litige foncier qui oppose l’artiste à l’acquéreur du terrain en question. Aussi, il lui a remis la somme de 5 millions de francs CFA au nom du chef de l’État.

Après avoir remercié le président de la République, Joe Ouakam a tenu à préciser : « Dites au Président qu’il ne s’agit pas de moi, mais du site. Moi, je vais mourir, c’est sûr. Donc, il faut préserver ce site pour l’avenir. »

Auteur: Liberation

Une « caravane de mobilisation sociale et économique » de Baaba Maal, à partir de lundi

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 L’artiste-musicien Baaba Maal sera du 24 octobre au 2 novembre en ‘’caravane de mobilisation sociale et économique’’ en direction des cellules du Mouvement NANN-K, sur l’axe Dakar-Podor (le long de la route nationale N°2), a-t-il annoncé dans un entretien avec l’APS et le portail Seneweb.
‘’C’est une tournée dont l’objectif est d’aider ces populations à monter des coopératives, à se prendre en charge, à utiliser les acquis (terres, fleuve, mer, etc.) et à les connecter avec les investisseurs qui sont intéressés’’, a-t-il dit, précisant que cette première partie sera prolongée par une seconde, prévue en janvier-février dans les zones Centre, Est et Sud du Sénégal.
Baaba Maal a dit qu’il ‘’n’est pas normal qu’on ait de vastes étendues de terres, des cours d’eau, des bras valides et qu’on ne puisse pas se développer’’. Cette première étape ‘’va amener le mouvement NANN-K à aller rencontrer les populations qui y ont adhéré depuis son lancement il y a un peu plus d’un an’’, a-t-il indiqué.
Selon lui, des milliers de personnes ont adhéré via Internet : des individualités qui sont dans l’agriculture, l’élevage et la pêche, avec des sections montées à Dakar, en Casamance, au Sénégal oriental, dans le Ferlo, le Djolof, au Fouta, etc.
‘’On écourtera les populations, pour voir avec elles quelles sont leurs priorités et comment les accompagner, a expliqué l’artiste. Dès le début, j’ai dit que ce n’est pas de l’argent que Baaba Maal va sortir de sa poche. Nous allons nous appuyer sur les coopératives. Certains de nos partenaires font partie de ceux qui ont aidé à monter ces coopératives. Comme elles sont très bien structurées, c’est la meilleure solution.’’
Il a dit que le mouvement va aussi travailler avec les élus et responsables des collectivités locales, les gouvernements, investisseurs et bonnes volontés qui sont prêts à les accompagner. Il a en outre relevé que cette caravane ne concerne pas seulement des projets, mais aussi des actions de développement en cours. Il s’agit, notamment, de 50 hectares de terres déjà mis en valeur à Podor, où un forum est prévu dans le programme de la tournée.
Aps

Cheikh Abdou Ndiaye répond à Coumba Gawlo : “N’est pas Youssou Ndour qui veut !”

gawlo

Les sorties au vitriol ces derniers temps de Coumba Gawlo contre Youssou Ndour ne doivent étonner personne. La dernière en date remonte dans à l’émission Sen Jotaay de la SEN TV. La Gawlo doit comprendre que Youssou Ndour n’est pas de sa dimension. Autant elle a bénéficié de faveur et de largesse de Youssou Ndour qu’elle cite d’ailleurs toujours comme exemple, autant elle devrait accepter que ses compatriotes et jeunes sénégalais puissent écouter l’artiste planétaire, bénéficier de ses conseils puisqu’il a fini de les matérialiser.

Comptant les duos, les festivals auxquel Gawlo participe en suivant les pas de Youssou, faisons le parallélisme entre ce qu’elle est en train de faire actuellement et ce que Youssou a prouvé depuis 40 ans:

Youssou GAWLO
Jololi – Sabar
Youssou NDOUR Head Office Gawlo Office Média
Fondation Youssou NDOUR Association Lumière pour l’enfance
Ambassadeur de l’UNICEF Ambassadrice FNUAP
RFM Feem FM

et j’en passe.

Le seul souci, c’est que Coumba se trompe de cible, les vacances citoyennes ne sont pas du tong-tong encore moins un gâteau à partager. C’est du sérieux et selon le ministre de la jeunesse Youssou n’a reçu un Kopeck en faisant ces séries de concerts. Si elle, ou un autre artiste est prêt à faire ce sacrifice pour leurs pays, ils n’ont qu’à s’adresser au service du ministère de la jeunesse.

En lui demandant d’animer une série de concerts durant lesquels des messages forts sont délivrés aux jeunes, le ministre reconnait reconnait en Youssou ce que tout le monde sait déjà. Les jeunes le voient en leur idole et leur référence et cela se consolide avec son compagnonnage avec le Président Macky SALL.

Ayant des choses plus urgentes et plus importantes à faire, Youssou ne répondra jamais à ces « waxx ju sew » mais nous, jeunes de Fékké par contre, nous constituerons en boucliers pour répondre à « une tigresse qui crie sa tigritude » même si elle se dit « ne être femme objet ». Elle n’a pas l’aura et l’audience de Youssou Ndour. Gawlo n’est pas notre exemple. Elle est le contraire de Youssou Ndour qui est la référence des jeunes de tout un peuple.. Même si elle essaie vaille que vaille de suivre les pas de notre You national, n’est pas Youssou qui veut.

Cheikh Abdou NDIAYE
Responsable Fekke Ma Ci Boolé Touba

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Sous la houlette d’Amina Badiane, présidente du comite national : Miss Sénégal fait sa mue

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Le 5 novembre prochain, la nouvelle ambassadrice de la beauté sénégalaise sera connue. Elles seront au total, 19 prétendantes à se disputer la couronne de Miss Sénégal. Autant dire que la compétition promet d’être rude, si l’on sait que le comité national a mis les moyens, pour dénicher la perle rare. Pas moins de 200 millions ont été dégagés pour organiser des castings minutieux et les finales régionales. Et le meilleur pour la fin : la grande finale où le gratin du monde des strass et paillettes est attendu. Miss Univers, Miss Prestige France, Miss Côte d’Ivoire, entre autres. Pape Faye, chargé de communication du comité national Miss Sénégal, Nouvelle Vision, nous en donne un avant-goût…


Castings à la loupe…

«Après avoir acheté les droits d’organisation de Miss Sénégal, nous avons procédé à son lancement officiel, le 30 avril dernier à Thiès. Avec l’appui de quelques sponsors et des stylistes de la ville, ça été une réussite. Par la suite, nous avons fait cap dans d’autres régions du Sénégal : Kaolack, Sédhiou, Ziguinchor, Tamba, Matam, Louga et tout récemment, le 14 août dernier, Saint-Louis. Dans un premier temps, les comités régionaux ont organisé des castings à la loupe, dans leurs localités respectives. Une fois les candidates retenues, il y a eu l’élection de la Miss régionale, en présence des représentants du comité national qui ont supervisé et accompagné l’événement. Nous avons aussi profité du mois de Ramadan, pour mettre en place un projet humanitaire : les Rendez-vous du cœur. Miss Sénégal nouvelle vision se veut être une estrade pour mettre en avant les autres critères d’une reine de beauté. Pour nous, il ne suffit pas d’être juste belle et intelligente pour être Miss. Les Miss ont des missions autres que de mettre en exergue leur beauté extérieure. La beauté intérieure compte tout autant. Il y a des valeurs à prôner, comme la générosité, le partage, le pardon, la foi et c’est la raison pour laquelle, nous avons mené des actions sociales en direction des écoles coraniques, dans certains quartiers démunis, en compagnie de certaines miss présélectionnées pour Miss Dakar. Ce sont des choses qui n’ont jamais existé dans l’histoire de Miss Sénégal et ce, grâce au savoir-faire d’Amina Badiane, la présidente du comité national. D’ailleurs, nous avons prévu de l’étendre dans les hôpitaux et pas seulement durant le mois de Ramadan.»

Une semaine en immersion avec les Miss

«Nous avons choisi le thème «Femme, Emergence», mais il y a des sous-thèmes sur lesquels nous allons travailler, en y impliquant les candidates. Entre autres, la circoncision, les mariages forcés, le retour aux valeurs traditionnelles, la mendicité des enfants… Les Miss auront véritablement à se pencher sur différentes questions. Avant la grande finale, elles seront en immersion, pendant une semaine où elles vont participer à des ateliers et feront des visites de proximité. C’est d’ailleurs la plus grande innovation. Nous avons également tenu à ce que les candidates ne soient pas dénudées. Nous sommes, avant tout dans un pays à majorité musulmane et pour ne pas heurter les sensibilités, certaines pratiques qui visent à mettre en avant les aspects plastiques du corps, ont été bannies. Nous voulons plus participer à la culture de l’humain, du respect des valeurs et de l’éthique.»

Miss Univers, Miss Prestige France, Miss Côte d’Ivoire, le chanteur Eros Ramazzotti en attraction

«L’élection de Miss Dakar est prévue pour le 3 septembre prochain et la grande finale de Miss Sénégal aura lieu le 5 novembre. A cet effet, nous allons inviter Miss Prestige France 2016 (Émilie Secret), la présidente du comité Miss Prestige France (Christiane Lllio). On a cinq autres Miss de la Diaspora qui vont rejoindre les quatorze Miss des régions. Elles seront au total, 19 prétendantes au trône. La couronne sera donc âprement disputée. Nous sommes également dans les démarches, avec l’ambassade d’Indonésie, pour faire venir sous nos cieux, Miss Univers 2015 (Anindya Kusuma), la plus belle femme du monde qui est une Indonésienne. L’ambassadeur s’implique énormément pour qu’elle soit là, ainsi que son comité d’organisation, notamment sa présidente Moeryati Seodibio. Une délégation italienne dont le célèbre chanteur Eros Ramazzotti, sera aussi de la partie et il faut noter que la grande gagnante recevra un ticket pour participer à la semaine de la mode en Italie. Ce, grâce au concours de nos partenaires d’African Fashion Gate. Dans la Sous-région, c’est probablement la Miss Côte-d’Ivoire, le ministre de l’Intérieur, Bakayoko, le président du comité Miss Côte d’Ivoire, Victor Yapobi qui vont rehausser l’événement de leur présence. Nous sommes encore en pourparlers et c’est en bonne voie.»

 Un budget de 200 millions pour dénicher la perle rare

«Il est évident que pour organiser un événement d’une telle envergure, le budget sera assez conséquent. Tournant autour des 200 millions, c’est le comité national qui débourse pour prendre en charge certaines dépenses. Mis à part quelques sponsors qui suivent, nous avons obtenu des promesses des autorités qui, nous l’espérons, vont bientôt réagir. Pour Miss Dakar, nous avons demandé aux communes d’accompagner leurs représentantes. Les ministères du Tourisme, de la Culture, de la Femme ont été sollicités et se disent prêts à nous accompagner. Le ministre de la Culture a même fait un geste. On espère qu’il ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Nous avons adressé un courrier à la Première dame, mais c’est toujours le statu quo. Je pense que c’est sans doute, un problème de calendrier Dans tous les cas, c’est la destination Sénégal qui est visée…»

[Vidéo] Mairie de Dakar : «La vérité sur notre «différend» avec Fata»

Depuis quelques jours, le rappeur Fata fait circuler sur les réseaux sociaux une vidéo faisant état d’un litige qui l’opposerait à la Mairie de Dakar. Les services de Khalifa Sall n’ont pas tardé à réagir.

La Mairie de Dakar admet avoir engagé des pourparlers avec Fata pour faire jouer le rappeur américain Maino au Ribidion 2014 pendant son séjour à Dakar sur invitation de Fata pour participer aux concerts qu’il organisait à Dakar et à Saint-Louis pour son anniversaire.

Toutefois, Khalifa Sall et Cie tiennent à préciser que ces discussions n’ont pas abouti et que la mairie de Dakar n’a signé aucun contrat avec Fata. Le rapport n’est pas fondé à lui réclamer le paiement d’une quelconque somme d’argent, surtout que, pour une raison que la mairie ignore, le rappeur américain n’a finalement pas répondu à l’invitation de Fata, font remarquer les services de Khalifa Sall.

Premier anniversaire du décès de Doudou Ndiaye Rose

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Il y a un an, le tambour major, Doudou Ndiaye Coumba Rose, disparaissait. L’homme qui n’aimait pas être célébré le sera aujourd’hui par sa famille, mais dans la division…

Mamadou Ndiaye, de son vrai nom, a surtout laissé derrière lui une famille toujours sous le choc, tellement sa disparition a été brutale. Son fils aîné, Thiouna Ndiaye, n’en revient toujours pas. « Être au courant d’un décès est choquant à plus forte raison celui d’un parent cher. »

« La mort est un mystère. Aucun être vivant ne le souhaite à son prochain à plus forte raison à notre père qui avait une importance capitale au sein de sa famille et de la société. Une personne qui avait pris soin de sa famille, ses femmes, ses enfants. Donc quand une telle personne vous quitte, si vous dites que vous ne ressentez rien, vous racontez des histoires. C’est difficile, mais on ne peut que nous en remettre à Dieu », ajoute-t-il.

Thiouna Ndiaye informe que la commémoration se fera dans deux endroits différents.

Le ministre Mbagnick Ndiaye au chevet de Baye Peulh

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« Le Ministre de la Culture et de la Communication, Monsieur Mbagnick Ndiaye a rendu visite, le samedi 13 août 2016, à El Hadj Omar Ba plus connu sous le nom d’artiste de Baye Peulh », a informé un communiqué du ministère. Le patron de ce département est allé au chevet du célèbre artiste comédien, connu notamment grâce à la Troupe Daraay Kocc, en faible état de santé depuis maintenant longtemps.

Le texte ajoute que, « le Ministre accompagné d’une délégation dont le Directeur des Arts,  Monsieur Abdoulaye Koundoul, était venu rendre une visite de courtoisie à l’artiste et s’enquérirpar la même occasion, de son état de santé. Mbagnick Ndiaye a félicité le talentueux comédien Baye Peulh pour son talent et ses créations de qualité avec le regretté Makhouradia Gueye, son complice de scène. L’artiste ému par cette visite, a remercié l’Etat du Sénégal pour son soutien ».

Pour rappel, ces dernières semaines des appels à soutien ont été lancés pour venir en aide à Baye Peulh, et c’est heureux que la tutelle y réponde promptement, même si on ne précise pas qu’un geste a été fait dans ce sens à son endroit.

buzzsenegal.com

L’enseignement religieux dans les écoles est réponse à la violence, selon Irina Bokova

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L’enseignement religieux dispensé au Centre de formation professionnelle Cheikh Mouhamadou Mourtada de Mbao, dans la banlieue dakaroise, constitue « une réponse » à l’extrémisme et à la violence auxquels l’islam est assimilé, a soutenu, samedi, à Dakar, la directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova. « Je constate que vous (enseignants) apprenez à vos étudiants la paix, l’humanisme, la tolérance et l’amour. C’est une réponse à toutes ces personnes qui croient que l’Islam est une religion de violence », a-t-elle déclaré.

« Ce combat contre l’extrémisme doit être un combat pour le Sénégal et pour toute l’Afrique entière’’, a dit Irina Bokova, au terme de sa visite au Centre d’excellence Al Azhar. Cet établissement « offre aux étudiants sortant des écoles arabo-islamiques des opportunités d’éducation et de formation professionnelle plus poussées, facilitant ainsi leur intégration socio-économique et leur contribution au développement économique », a-t-elle indiqué.

La directrice de l’UNESCO effectue une visite officielle de deux jours à Dakar, un déplacement destiné à « renforcer la coopération pour la paix et le développement durable » entre l’UNESCO et le Sénégal. « Il nous faut donner une éducation de qualité à nos enfants dès le bas-âge. C’est un moyen de prévenir la violence et de promouvoir l’humanisme », a indiqué la patronne de l’UNESCO, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture.

Le « pire ennemi de nous tous est l’ignorance », a fait valoir Irina Bokova, avant de relever que l’UNESCO a mis en place, à travers ses programmes sur l’éducation, une « citoyenneté mondiale ». Celle-ci vise à inculquer des valeurs de tolérance, de paix et d’amour à « tous les humains de toutes religions confondues », a poursuivi Mme Bokova.

Elle invite parents, enseignants et éducateurs de manière générale à faire de l’éducation « un instrument de prévention contre toutes formes de violence ». L’UNESCO appuie au Sénégal et dans d’autres pays du Sahel la formation de formateurs des enseignants en culture de la paix, en gestion des conflits au Sénégal. Cette formation est dispensée grâce au manuel de référence de la CEDEAO en matière d’éducation de la paix.

El Hadj Mansour Mbaye : « les griots sont les amis de la République et non des présidents

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El Hadj Mansour Mbaye : « les griots ne sont amis qu’à la République et non aux Chefs d’Etat »
Voilà ce qui est clair ! Accusés à tort ou à raison d’être des girouettes à la recherche « éternelle » de la pitance auprès des Chefs d’Etat qui se sont succédé depuis les indépendances, les communicateurs traditionnels du Sénégal sortent de leur réserve. Par la voix du Président d’honneur de l’Association nationale des communicateurs traditionnels du Sénégal (Ancts), El Hadj Mansour Mbaye, « ami » de Senghor, Diouf, Wade et Macky, ils ont porté jeudi, une réplique cinglante à leurs contempteurs. C’était à l’occasion de la rencontre initiée par le Secrétaire d’Etat en charge du Pudc pour la vulgarisation des réalisations du Chef de l’Etat. « Les communicateurs traditionnels ne sont amis avec aucun homme politique, mais à la République », a tranché le Doyen El Hadj Mansour Mbaye, la voix grave, mais toujours portante. A l’en croire, les critiques, portées à leur encontre, ne sont pas fondées. Les acteurs de la communication sociale traditionnelle sont les vecteurs du message de la population. Un travail qu’ils font, depuis la nuit des temps. « Si certains ont appris la communication orale traditionnelle, la plupart d’entre nous l’ont héritée », a renchéri Bécaye Mbaye, au milieu de ses camarades venus de partout.

Actusen

Vers des journées dédiées au défunt milliardaire El Hadj Djily Mbaye

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Le gouverneur de la région de Louga, Alioune Badara Mbengue envisage de convoquer un Comité régional de développement (CRD) pour réfléchir sur l’organisation des journées dédiées à El Hadj Djily Mbaye en vue d’offrir le défunt milliardaire en exemple à la jeunesse.

‘’Je vais convoquer très prochainement un CRD pour plancher sur l’organisation des journées Feu El Hadj Djily Mbaye’’, a dit M. Mbengue, animé d’une volonté d’offrir cet illustre disparu en exemple de citoyenneté active à la jeune génération.

Le chef de l’exécutif régional s’exprimait samedi à l’ouverture d’un forum initié par de jeunes ressortissants de la zone pour commémorer les 40 ans d’érection de Louga anciennement arrimé à Diourbel ,en région administrative.

‘’Ces journées seront l’occasion d’évoquer la contribution du marabout et homme d’affaires dans la construction de la ville de Louga dont il était un fervent amoureux et l’un des premiers à avoir mis des milliards pour son érection en région’’, a-t-il souligné.

‘’Nous ne le faisons pas pour nous, ni pour sa famille mais pour les jeunes qui doivent savoir l’histoire de leur terroir’’, a expliqué le gouverneur selon qui ‘’quand on a des hommes comme El Hadj Djily Mbaye, on ne doit pas aller ailleurs chercher des références’’.

Alioune Badara Mbengue a annoncé que l’organisation des journées dédiées au défunt milliardaire sera confiée à la même équipe de ‘’Louga 40 ‘’.

Il a félicité l’initiateur de la commémoration des 40 ans de l’érection de Louga en région administrative, Mansour Gaye et les autres membres du comité d’organisation pour sa belle initiative.

Convaincu par l’initiateur de Louga 40 dès les premiers contacts avec lui, le gouverneur souligne avoir donné entière confiance à l’initiative malgré le scepticisme qui pourrait naître de la jeunesse de son interlocuteur.

Aps

Un milliard FCFA pour restaurer la Maison des esclaves de Gorée

L’État du Sénégal prévoit, dans le cadre d’un programme triennal de restauration de certains sites historiques, de consacrer 1 milliard 46 millions 160 mille francs CFA à la modernisation de la maison des esclaves de Gorée.

La Fondation Ford apportera à ce projet une contribution d’un million de dollars (500 millions de francs CFA), le gouvernement sénégalais prenant en charge le reste. Le journal Enquête, qui donne l’information dans son édition de ce mardi, rapporte que les travaux dureront 3 ans.

Koffi Olomide sort ce mardi une chanson en hommage à Papa Wemba

Koffi Olomide sort ce mardi une chanson en hommage à Papa Wemba

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Ce mardi 14 juin, Koffi Olomidé sortira une chanson intitulée petit Rossignol en hommage à Papa Wemba décédé sur scène le 24 avril dernier. Dans une interview accordée à Radio Okapi, il a indiqué que le clip de sa chanson sera disponible dès 18h00, temps universel, sur sa chaine officielle YouTube «Koffi 13ieme apôtre». Concernant son interdiction de participer aux obsèques de Papa Wemba, il répondra que  “ce n’est pas Papa Wemba qui a dit (que je n’assiste pas à ses obsèques Ndlr). On n’a pas entendu la voix de Papa Wemba dire ça. On lui a tout simplement fait dire ça”. 

Cheikh Lô se prononce sur le terrorisme : « il ne faut pas avoir peur »

Cheikh Lô se prononce sur le terrorisme : « il ne faut pas avoir peur »

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Après avoir assuré au grand plaisir du public du Festival de Jazz de Saint-Louis, Cheikh Lô se prononce sur les menaces terroristes qui ont failli faire reporter l’édition 2016. Il confie à L’Enquête ce samedi qu’« il ne faut pas avoir peur ». Et d’ajouter : « j’ai joué à fond. Les gens sont venus en masse et ont apprécié. Malgré tout ce qu’on a pu dire, nous avons pu nous amuser avec les spectateurs. Il y a assez de sécurité dans ce festival et de toute façon, je n’ai pas à craindre les malfaiteurs. Je serais même venu à Saint-Louis si je n’avais pas été programmé pour assister à ce festival très important ou y passer un paisible week end avec ma femme ».

Macky Sall : La subvention allouée à la Biennale sera portée à 500 millions

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Le président de la République, Macky Sall, a annoncé, mardi, lors de la cérémonie d’ouverture de la 12-ème édition de la biennale de l’art africain contemporain de Dakar (Dak’Art), que la subvention que l’Etat alloue à l’organisation de cet événement, actuellement de 300 millions, sera portée à 500 millions de francs CFA.

« Cet événement voulu par les artistes des arts visuels, a toujours bénéficié du concours de l’Etat du Sénégal, qui a encore consenti un effort budgétaire pour l’édition 2016. Je vais demander au ministre de la Culture de porter à 500 millions par an la subvention de l’Etat pour la tenue de cet événement », a indique le chef de l’Etat.

Il a réaffirmé, à cette occasion, l’ambition des pouvoirs publics de faire de la culture un « facteur de développement », rappelant à ce sujet diverses mesures prises par son gouvernement, à savoir la dotation d’un milliard de francs CFA du Fonds de promotion de l’industrie cinématographique et audiovisuelle (FOPICA), pour encourager la production de films, la restructuration en cours des Nouvelles éditions africaines du Sénégal (NEAS).

Macky Sall a aussi cité la relance en 2016 du Grand Prix du président de la République pour les Arts et les Lettres, la construction prochaine de l’Ecole nationale des arts et métiers de la culture sur le site du pôle urbain de Diamniadio.

Il a aussi rappelé la mise en place d’un fonds de développement des cultures urbaines, avec une dotation initiale de 300 millions de francs CFA, la création de la Sénégalaise du droit d’auteur et des droits voisins (SODAV), « avec à terme, et comme conséquence, une hausse substantielle des revenus des artistes et des autres ayant-droits ».

S’y ajoute la création de la Mutuelle nationale de santé des acteurs culturels, destinée à améliorer le statut social des artistes, dans le cadre de la Couverture maladie universelle (CMU).

 

Aps

 

Dms design à l’honneur : Diouma Thiam lance sa nouvelle collection (Photos)

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Diouma Thiam, une jeune sénégalaise de la diaspora éprise de mode et de style a lancé ce samedi, sa nouvelle collection d’inspiration orientale au cours d’un défilé dans un hôtel de la place. « Dms Design, c’est le Design dans toute sa splendeur », son crédo, a fait défiler des mannequins très gracieuses avec ses abayas et ses tenues qui, pour elle, permettent à toutes les femmes de vivre leur style harmonieusement avec des « tissus et des patch recherchés ».

Miss West Africa Belgium 2016 : La plus belle sera connue demain


Finale de Miss West Africa Belgium 2016 : Douze prétendantes dont une sénégalaise pour un titre très convoité
 La grande finale de l’événement culturel annuel Miss West Africa Belgium aura lieu ce samedi 2 avril 2016, Place de la Tentation, 28 Rue De Laeken, 1000, au cœur de Bruxelles la capitale européenne.  Ainsi douze prétendantes iront à la conquête du titre de la reine de beauté ouest africaine.

La troisième édition de cette grande manifestation culturelle, est organisée par la structure dénommée le Carnaval des Cultures Association  présidée par notre compatriote  et promoteur d’événements culturels, El Hadj Sène. Les objectifs fondamentaux de l’association  tournent autour de la promotion de l’intégration africaine et de sensibiliser sur la culture et les valeurs culturelles des Africains de l’Ouest.

Livre blasphématoire de Hela Ouardi sur le Prophète Mouhamed Psl : Le Gouvernement réagit

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Quelques heures après que Jamra et Mbañ Gacce eurent lancé l’alerte, relativement à la vente de l’ouvrage de la tunisienne Hela Ouardi, intitulé «Les derniers jours de Muhammad» (plus virulent que les «Versets Sataniques» de l’écrivain-pyromane Salman Rushdie) – et dont les 368 pages de prétendue «reconstitution» des derniers instants de vie du Messager d’Allah se révèlent être une énième provocation à l’actif des bras armées de l’islamophobie – les autorités sénégalaises viennent de mettre un terme à cette inqualifiable agression de la Foi, faisant déchanter ceux qui escomptaient ainsi élargir le boulevard infecte des amalgames, de la stigmatisation et de la diabolisation de l’Islam.
Le Premier ministre, M. Boun Abdallah Dionne, a effectivement joint au téléphone, ce dimanche 27 mars 2016, à 12h29, le vice-président de JAMRA, Mame Mactar Guèye, pour lui assurer qu’il avait répercuté l’information au chef de l’Etat (absent du pays) ; et que celui-ci lui a donné des instructions fermes pour qu’il soit immédiatement mis un terme à la commercialisation de ce livre provocateur, qui jette le discrédit sur l’icône de la religion musulmane, le Messager d’Allah, Seydouna Mouhamed (psl).
Le ministre de la Culture, M. Mbagnick Ndiaye, vient à cet effet de nous confirmer de vive voix, à 18h44, que l’ouvrage sera retiré sans délai des sites de ventes signalés par JAMRA, à savoir Jules Ferry, Mermoz et Sea Plaza. Assorti de la publication, dès mardi matin, d’un Arrêté ministériel portant interdiction de la vente de cet ouvrage sacrilège sur toute l’étendue du territoire nationale.
L’Organisation islamique Jamra et l’Observatoire de Veille et Défense des Valeurs Culturelles et Religieuses, Mbañ Gacce, expriment leurs gratitudes aux autorités étatiques, pour la diligence dont elles ont fait preuve, face à cette inadmissible agression de la conviction religieuse d’autrui. L’ancien Premier ministre M. Abdou Mbaye n’est pas en reste, pour nous avoir exprimé, dès la première heure, ses vives préoccupations, sur les germes de nuisance que ce pamphlet outrageant risquait d’introduire dans notre cher pays, dont la stabilité sociale et la tolérance religieuse sont souvent citées en exemple à travers le monde.

La saga des séries télévisées

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Les télés en raffolent. Les séries télévisées sont devenues l’expression la plus vivante du quatrième art sénégalais. Mais à quel prix ?

Les professionnels du théâtre tiennent aux différences. Ils ne se gênent pas pour rectifier les gens à chaque fois que de besoin. C’est ainsi que le comédien et acteur Lamine Ndiaye tient à ce qu’on n’appelle pas ‘’série télévisée’’ tout ce qui passe sur les chaines sénégalaises actuellement. ‘’Dès qu’il y a une suite ce n’est plus une série mais un feuilleton’’, affirme-t-il. En plus d’être un professionnel Lamine Ndiaye fait partie de ces premiers Sénégalais à avoir joué dans une série télévisée. En effet, on croit que ce modèle est tout nouveau alors qu’il n’en est rien. Le Sénégal a connu ‘’Ndakaru’’ ou encore ‘’Fann Océan’’ réalisé par le défunt Mahama Jonhson Traoré.

Mais, ‘’wiri-wiri’’ et ‘’double-vie’’ diffusés sur la télévision Futurs médias ainsi que ‘’ndary baba’’ qui passe sur la RTS 1 ou encore ‘’Rëp tëp’’ de la 2Stv ne sont pas des séries tels qu’on les considère mais plutôt des feuilletons. La différence faite, des séries il en existe malgré tout comme ‘’Dinama nex’’ ou encore ‘’Riirou tribunal’’. Cependant, quels qu’en soient les modèles ces productions diffusées régulièrement ont une place importante dans les programmes audiovisuels. On est loin de l’époque où chaque mardi soir toute la famille se réunissait devant la télé attendant la diffusion d’un téléfilm.

L’on est bien éloigné donc de cette période où chaque mercredi les gens échangeaient dans les transports et cours de récréation sur le malheur de l’orpheline ‘’Coumba amoul ndèye’’ et sa scélérate de belle-mère, des frasques de Golbert Diagne dans Baara Yeggo, ou encore la droiture de ce Directeur général incarné par Moustapha Diop dans ‘’Un DG peut en cacher un autre’’. Aujourd’hui, on parle du plan fou de Daro et Maïmouna, de Dj Boub’s et sa Lissa ou encore de ‘’Persidan’’ et son ‘’tribunal’’.

Ce changement s’explique par des raisons financières d’abord. ‘’ Avec les téléfilms, c’est le producteur qui y met ses propres moyens, l’investit dans un produit avec tous les frais que cela incombe et le vend sur le marché’’, explique le producteur et comédien Mansour Mbaye Madiaga. Et ce type de producteur n’a pas toujours la certitude de recouvrer l’argent dépensé. D’ailleurs, habituellement il n’y gagne absolument rien à cause de la piraterie et des réseaux câblés tel que le souligne Mansour Mbaye. C’est pour cela d’ailleurs que des troupes comme ‘’Soleil Levant’’ font aujourd’hui plus dans la production de séries que dans celle des téléfilms.

‘’Vous savez quand vous faites une pièce et que vous dépensez 2 millions par exemple vous pouvez vous retrouvez avec trois millions après. Mais avec une série vous pouvez gagner beaucoup plus’’, assure le metteur en scène de la compagnie Thiessoise Cheikh Ndiaye. En effet, explique Mansour Mbaye ‘’pour la diffusion des séries dans les télévisions, c’est le porteur du projet qui va à la recherche de sponsors et après il gagne 50% des recettes publicitaires et le reste va au diffuseur. C’est pourquoi les télévisions optent pour la plus part pour ces séries’’, informe-t-il. Pourtant, les choses ne devraient pas se passer ainsi. ‘’Normalement, les télévisions devraient engager des artistes, les payer pour qu’ils tournent des séries’’, affirme-t-il. Si l’on se fie à Cheikh Ndiaye c’est ce que fait la Tfm. Puisque c’est Ndiaga Ndour qui produit ‘’wiri-wiri’’.

Avec ces séries, le public a découvert une autre race de comédiens et d’acteurs. Il s’agit de gens célèbres à qui on donne des rôles pour mieux vendre une histoire. ‘’Pour moi avec cette floraison de productions, on crée des emplois. Mais à un moment donné les  artistes sont relégués au second plan et ce n’est plus intéressant. Il doit y avoir de l’équilibre dans la distribution des rôles’’, suggère Ibrahima Mbaye Sopé personnage principal dans ‘’Ndary Baba’’. Dans sa conception, ‘’les séries ne doivent pas être un tremplin pour le business’’. Par conséquent, on ne devrait pas prendre n’importe qui juste pour attirer les sponsors. Faire du théâtre poursuit-il,  ‘’c’est du sérieux’’.

Néanmoins, ‘’avec l’avènement de l’audiovisuel, les gens sont pressés d’être découverts. Par exemple, à ‘’Daraay Kocc’’, il y a vingt ou trente ans des gens comme Tapha Diop, Abou Camara ont fait 15 ans de pratique avant d’être connus’’, rappelle le Directeur de la troupe dramatique du Théâtre national Daniel Sorano, Ibrahima Mbaye. C’est pourquoi Mansour Mbaye Madiaga milite pour qu’on redonne aux artistes leurs places dans leur métier.

’Tout ce que doit gagner l’artiste va dans les poches des journalistes, lutteurs, mannequins et autres qui jouent les premiers rôles dans les pièces. C’est pourquoi il est un peu difficile actuellement pour les artistes de s’en sortir. Et je pense que chacun doit se limiter à son métier et laisser l’artiste-comédien avec son théâtre’’, estime-t-il.

Par ailleurs, ce n’est pas parce que ces séries marchent bien au niveau national qu’il faudrait s’en contenter. L’internationaliser doit être une perspective sérieuse à envisager. ‘’Si on veut vivre de notre art, il faut qu’on internationalise nos produits’’, soutient Kader Diarra dit Pichininico. Et le Sénégal a le potentiel qu’il faut pour cela. Lamine Ndiaye y croit dur comme fer. D’ailleurs, il renseigne que ‘’Nollywood’’ s’est inspiré du Sénégal pour être ce qu’il est aujourd’hui.

Et c’est le fondateur de cette industrie cinématographique nigériane qui le lui a dit. Le Sénégal pourrait faire mieux s’il s’était donné les moyens d’y arriver. ‘’On peut même faire plus que le Nigeria mais eux ils ont compris très tôt qu’il fallait professionnaliser les productions c’est pourquoi aujourd’hui leurs séries sont diffusées un peu partout dans le monde’’, avance Kader Diarra. Une fois encore la professionnalisation s’impose comme une urgence à régler.

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Du coupé décalé pour dire « Même pas peur » aux jihadistes. Regardez

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Près d’une semaine après les attentats qui ont frappé la cité balnéaire de Grand-Bassam, le 13 mars, un collectif d’artistes ivoiriens s’est réuni pour dire non au terrorisme.

« En Côte d’Ivoire, on est debout, jihadistes on n’a même pas peur ! » Un message fort en symboles du groupe baptisé « Collectif Bassam » adressé aux jihadistes d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ayant revendiqué l’attaque terroriste du 13 mars.