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Bara Doly à la téte du groupe parlementaire

DOLY À LA TÊTE DU GROUPE PARLEMENTAIRE - Wade entame la guerre contre Madické et utilise, malgré lui, celui qui l'a le plus combattu à Touba
Dans une analyse précédente, Toubactu apprenait à ses lecteurs que Me Madické Niang se tromperait ardemment s’il espérait compter, dans la concrétisation de son rêve Présidentiel, sur le soutien de Cheikh Mbacké Bara Dolly.
En  désignant ce dernier Président du groupe parlementaire Liberté et Démocratie, Wade prouve à ceux qui en doutaient qu’il savait encore faire usage d’astuces pour  maintenir certains sous son contrôle. L’histoire retient que c’est l’avocat Saint-Louisien qui  » a fabriqué de toutes pièces  » le Mbacké-Mbacké politicien, lui finançant toutes ses activités politiques et l’aidant à devenir un leader au sein du Pds à Touba.
L’histoire retient aussi que c’est Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly qui organisait des séances de récitals de Coran pour le départ de Wade du pouvoir avant 2012, qui menaçait de faire rédiger un livre de 800 pages pour décrire  » sa gestion malsaine  et lister les scandales qu’il a créés.  » C’est encore lui, avec son groupe, qui se plaisait à déclarer  » Wade persona non grata  » à Touba.
Aujourd’hui, l’on est désormais bien loin de toutes ces scènes théâtrales parce que quelques années après, le discours du Dolly a changé. Il est devenu favorable à Karim Wade et à son père. Au fil du temps, Cheikh Mbacké est devenu le bras droit de Me Madické qu’il représentera à moult reprises ces dernières années dans les cérémonies religieuses.
Seulement dès que le clash a eu entre Wade et Madické, il a préféré se cacher derrière son frère de Bokk Gis-Gis pour dérouler un simulacre de médiation qui échoua. Il fallait tout faire pour ne pas fâcher Wade. Le Pape du Sopi a compris le jeu. Et pour éloigner Me Madické Niang de Touba, il fallait lui couper son principal pont… Cheikh Mbacké Bara Dolly. 
Wade a-t-il gagné la première manche ? Quelle sera la première riposte de Me Madické Niang? L’avenir nous en dira un peu plus…

Présidentielle 2019 : Me Madické Niang réaffirme sa candidature

Suite au communiqué fait à Dakar le 04 octobre 2018 et signé par le Frère Secrétaire Général National du PDS, relatif à ma candidature à l’élection présidentielle de 2019, je me dois de faire à l’opinion publique la genèse de cette candidature et de prendre les décisions que mon honneur m’impose face à cette situation regrettable à tout point de vue.

Je voudrais rappeler que c’est le Président Wade lui-même qui, la première fois, a suscité en moi cette ambition de me mettre en première ligne au service des Sénégalais, lors de la Oumra que nous avons effectuée en 2012, suite à la perte du pouvoir, en me disant en substance que, dans son entourage, j’étais la personne la mieux indiquée pour reconquérir le pouvoir.

Il s’y ajoute qu’à l’issue des dernières législatives, je me rappelle ces paroles poignantes qui m’ont été adressées par le Président WADE : « Madické, tu m’as démontré que tu es l’unique personne sur qui je peux compter totalement, je n’oublierai jamais ce que tu as fait pour moi. Ton engagement sans limite dans ces élections législatives m’amène à dire que je t’expose trop alors que tu as une famille à préserver. »

J’avais alors répondu que : « il en sera toujours ainsi, je ne lésinerai jamais sur mes moyens physiques comme matériels pour combattre et faire partir Macky SALL. C’est le sens que je donne à mon combat à vos côtés en dehors de l’amitié qui nous lie»

Que me valent alors subitement ces accusations graves, gratuites et infondées contre ma personne alors que j’avais toujours été considéré comme l’ami, le frère et le militant le plus fidèle ? Qu’est ce qui a pu changer si subitement entre-temps ? Ai-je eu tort d’avoir posé la question de la candidature alternative alors que beaucoup de Sénégalais, surtout les frères de parti, ont considéré que ma proximité avec Wade devait me permettre de jouer ce rôle ? Je laisse aux Sénégalais le soin de répondre à ces questions.

Je rappelle que j’ai fait l’objet de toutes formes d’intimidation et d’humiliation de la part du pouvoir sans vaciller un seul instant. Je tiens aussi à dire aux Sénégalais que je n’ai aucun dossier judiciaire en instance devant aucune juridiction.

Je prends à témoin les Sénégalais pour leur dire que : si Macky SALL pouvait faire pression sur moi, je ne serais pas resté avec le Président WADE alors que beaucoup de ses proches l’avaient quitté ; si Macky SALL avait les moyens de pression sur moi, je n’aurais jamais pu défendre Karim WADE avec autant de détermination et d’opiniâtreté durant ces six dernières années ; si Macky SALL avait des moyens de faire pression sur moi, je n’aurais pas pu me mettre en face de lui pour faire gagner largement le PDS à Touba.

C’est important de relever que, lors de ces élections législatives de juin 2017, mon arrestation avait été ordonnée, car beaucoup de responsables du pouvoir avaient pensé, qu’en me neutralisant, ils auraient pu empêcher la victoire du PDS ; si Macky SALL avait des moyens de pression sur moi, je n’aurais pas pu exercer à l’Assemblée Nationale avec tant d’engagement, mes fonctions de Président du groupe parlementaire. Combien de Sénégalais ont apprécié ma détermination, mon sens des responsabilités et, surtout, le dur combat pour empêcher que des lois scélérates soient votées.

Cependant, la seule pression forte que j’ai subie depuis deux ans vient de mes frères de parti mais aussi de Sénégalais de tous bords, pour me pousser à poser la question de la candidature alternative alors que j’avais, par amitié, volontairement tu toute ambition pendant toutes ces années.

Au surplus, concernant les accusations de « collusion » avec Macky SALL dont je suis l’objet, je défie quiconque de pouvoir en apporter le moindre indice, encore moins la plus petite preuve. Je laisse aux Sénégalais le soin d’en juger sur la base de mes actions concrètes au profit du PDS et pour le bien de la nation pendant les sept années de calamité de ce régime.

Au regard des faits, pour moi, le véritable « suicide » politique serait, pour le PDS, de ne pas avoir de candidat à l’élection présidentielle de 2019.

S’agissant de ma candidature, le Président Wade a dû oublier que je lui ai écrit pour lui préciser qu’elle ne saurait entrer en compétition avec celle de Karim WADE. En effet, elle ne pourrait prospérer que si, et seulement si, le Conseil Constitutionnel rejette la candidature de Karim WADE. Où est donc le mobile qui peut servir Macky SALL en affaiblissant le suffrage du candidat investi par le Parti alors qu’une fois de plus, ma candidature est une candidature alternative et non de substitution.

Concernant mes responsabilités à l’Assemblée Nationale, je dis d’ores et déjà, sans ambages, que jamais je n’engagerai un bras de fer avec le Président Wade sur quoi que ce soit. Ainsi, avant que le parti ne se saisisse de la question, j’ai décidé, pour le mettre à l’aise, de remettre en jeu immédiatement mes fonctions de Président du groupe parlementaire car mon honneur ne me permet pas de m’accrocher à des responsabilités que le Président WADE m’a confiées.

Je ne le remercierai jamais assez pour, d’abord, l’honneur qu’il me fait de me considérer comme frère et ami mais aussi, pour m’avoir confié d’importantes responsabilités. Toutefois, je souligne que j’ai la conscience tranquille pour avoir donné le meilleur de moi-même à Abdoulaye WADE, à sa famille et au PDS.

En tout état de cause, il restera toujours ma référence politique, mon ami et mon frère.
Contrairement aux accusations qui sont portées contre moi, j’ai voulu redonner espoir à tous les militants désemparés face à l’éventualité d’une élection présidentielle sans un candidat du PDS. Combien de membres de l’opposition radicale se sont ouverts à moi sur l’absence éventuelle d’un candidat du PDS en 2019, estimant qu’elle permettrait à Macky SALL de gagner facilement.

Ainsi, j’invite tous ceux qui, dans le Parti comme en dehors, sont convaincus de la nécessité d’une candidature alternative, à me rejoindre pour mener ce combat.

Enfin, je m’en remets au Tout Puissant tout en ayant la conviction forte que la vérité finit toujours par triompher.

Maître Madické NIANG

Le coup de fil de Me Abdoulaye Wade !

La crise couve au PDS et la médiation entreprise par certains membres du parti à l’image de Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolli se poursuit. Seulement Me Wade vient de poser un nouvel acte qui conforte un véritable divorce entre lui et Me Madické Niang.

Me Wade a appelé ce dernier, le but : demander à Me Madické Niang de ne pas altérer leurs relations parce qu’ils sont tous deux talibés mouride. Seulement, il lui a également demandé de rendre le poste du président du groupe parlementaire « Liberté et Démocratie ».
A en croire L’Observateur, une réunion se tiendra ce jeudi pour remplacer Me Madické Niang. Pas de noms ayant fuité pour le moment, seul Me Wade connaît son successeur. Le Pape du Sopi, via un appel à Serigne Bara Dolli, a indiqué sa position différente de la première: Madické Niang peut rester député.

Senenews

Barth : il va siéger 15 jours aux Parcelles Assainies

«J’ai entendu qu’il y a des gens qui étaient avec nous qui ont décidé d’aller avec Macky Sall. D’abord, je voudrais préciser que ces gens-là sont toujours nos amis et qu’on ne va jamais dire du mal d’eux…». Voilà ce qu’avait déclaré Barthélemy Dias, au lendemain de sa sortie de prison, chez la mère de Khalifa Sall.

Seulement, le maire de Mermoz Sacré-Cœur prépare une riposte de taille contre Moussa Sy. En effet, Barth et Cie vont «élire domicile» à la résidence Awa Plaza sise aux Parcelles Assainies. Selon nos informations, Dias-fils a installé ses quartiers à la résidence, rien que pour rendre la vie dure à Moussa Sy.

Durant 15 jours, son équipe va arpenter les rues des Parcelles Assainies, histoire de collecter des parrains, mais aussi montrer le vrai visage du nouvel allié de Macky Sall. En attendant, Barthélemy Dias va faire une descente aujourd’hui au Plateau, «fief» de Alioune Ndoye, pour des visites de proximité.

Les Echos

Idy cherche 2 milliards pour financer sa campagne 2019

Idrissa Seck charge ses militants de collecter le financement de sa campagne pour la Présidentielle 2019. Le lancement a été fait samedi par Déthié Fall qui a qualifié d’« inédite » cette initiative dans le landerneau politique sénégalais .

« Lorsqu’il s’agit de campagne présidentielle, c’est souvent le candidat lui-même qui s’occupe des finances de sa campagne. Mais pour cette fois, au niveau du parti Rewmi, les militants et sympathisants ont préféré s’occuper de cette question », s’est félicité le député devant des dizaines de responsables du parti.

Mise en place en juillet dernier, la commission de collecte de fonds pour le candidat Idrissa Seck a fixé ses ambitions. « On tourne entre 2 et 5 milliards. Au regard de l’engouement et l’interpellation de ces personnes qui sont venues vers nous depuis pratiquement 2 ans, ce serait raisonnable qu’on puisse engranger au minimum 2 milliards de francs Cfa », a prévu Aly Salé Diop, coprésident de ladite commission qu’il partage avec Abdourahmane Diouf.

En outre, Rewmi a fait le point sur la collecte de parrainages. Selon son vice-président, le parti a déjà réuni le nombre de parrains requis. « Nous avons bouclé le nombre qui nous a été demandé en 20 jours seulement. Rewmi est un très grand parti. Il suffit juste de voir nos résultats électoraux pour comprendre que nous n’avons aucune difficulté à réunir 66 mille signatures. Les Sénégalais continuent de parrainer le candidat Idrissa Seck et la collecte des signatures se poursuit », a dit Déthié Fall.

Toutefois, le député rewmiste a réfuté toute absence de son mentor de la vie politique. « Idrissa Seck n’est pas absent. Au contraire, il est très présent. Ne liez pas silence et absence ! Il suffit de faire un tour au Point E pour s’apercevoir du nombre de personnes qui lui rendent visite », a-t-il souligné.

Le Quotidien

Moussa Sy maire des Parcelles Assainies rejoint l’Apr

Le Maire de la commune des Parcelles Assainies, Moussa Sy, a lâché officiellement Khalifa Sall pour rejoindre Macky Sall.  Selon une source, proche du député Farba Ngom, il sera reçu aujourd’hui, au Palais de la République par le président Sall. Mais, Moussa Sy n’a pas rejoint le président Macky Sall avec armes et bagages pour ses beaux yeux.

En acceptant de rejoindre la mouvance présidentielle, il a obtenu des garanties. « Moussa Sy accepte de rejoindre le camp de Macky et se ranger derrière le Ministre Amadou Ba. En contrepartie, il obtient le soutien du camp présidentiel lors des prochaines élections locales, prévues après la présidentielle de février 2019. Et cela, pour conserver son poste de Maire. Amadou Ba renonce à lui disputer la Mairie en 2019. C’est un deal », explique la source.

Walfquotidien 

« Ma candidature était pour confirmer mon divorce »

Le journal Le Quotidien informe ce mardi que la candidature du maire des Parcelles Assainies Moussa Sy face à Soham Wardini pour la succession de khalifa Sall sonnait comme une défiance à l’ex-maire de Dakar.
En effet, 48 heures après cette douche froide, Moussa Sy a officialisé son divorce d’avec l’ancien maire de Dakar. D’abord en mettant, hier vers midi, sa menace à exécution en démissionnant de son poste de 2e adjoint au maire de la ville de Dakar.
« Madame le maire, je vous présente ma lettre de démission au poste de 2e adjoint au maire de Dakar et aussi, de celle de membre représentant la ville de Dakar à l’assemblée du Cadak », a écrit le maire des Parcelles Assainies, réitérant ses « félicitations et vœux de succès » à Soham El Wardini.
Quelques heures plus tard, l’élu de Taxuwu Dakar, qui serait proche de la mouvance présidentielle, revient sur les raisons de sa candidature pour diriger la mairie de Dakar.
« Je n’étais pas parti pour être maire de Dakar. J’étais parti pour poser un acte politique, pour dire à Khalifa Sall que j’ai arrêté, je pars.
Ma candidature était pour confirmer mon divorce d’avec Khalifa Sall. Cela fait un an que je ne participe plus aux activités politiques de Initiatives 2017. J’en ai informé Khalifa Sall », fait-il savoir. Cette décision ne semble pas anodine.
Vendredi, lors d’une réunion du conseil municipal, Moussa Sy a décidé de donner le nom de Mbaye Ndiaye à une rue des HLM Grand Médine, cet adversaire historique dans la commune et qu’il n’a jamais manqué de railler en public. Alors, en quittant Khalifa Sall, Moussa Sy se dirige-t-il vers l’Apr ou vers la mouvance présidentielle ? L’avenir nous édifiera !

Kaolack parraine Macky Sall

 Le Pdt Macky Sall doit être fier des prouesses réalisées par les responsables politiques et sympathisants de la région de Kaolack.  En effet, le Délégué régional, le Président Moustapha Niasse a enregistré pour la seule journée du 29 septembre, la collecte de 70 040 signatures favorables pour le parrainage de la candidature de Macky Sall pour la prochaine élection Présidentielle du 24 février 2019.
C’est dire donc que la région de kaolack  a déjà réuni, à elle  seule, le nombre maximum de signatures requises pour le parrainage de sa candidature. En effet, avec un fichier électoral arrêté à 6680075 inscrits, le 1% exigé correspond à 66800  parrains.  Le travail de collecte se poursuivra jusqu’au 10 Décembre 2018 et il n’y a aucun doute que l’objectif de 357 795 parrains fixé pour la région sera largement atteint au regard de l’engagement de tous les responsables pour relever ce défi.
Mme Aminata Touré,  en sa qualité de grande responsable politique locale, a  d’ailleurs montré la voie  en remettant au Délégué régional un premier lot de 5438 parrainages.
Il convient de relever que Kaolack a  aussi réussi le défi de l’organisation de celle belle journée d’informations et collecte de parrainage,  grâce au professionnalisme  et à la rigueur du Maire Amadou Lamine Dieng à qui le Président Moustapha Niasse l’avait confiée.
Et de mémoire, rares ont été les fois où de telles assemblées politiques se soient si bien passées dans la ville de Mbossé où tous les leaders ont tu, le temps d’une journée, leurs divergences au nom de l’unité à laquelle ils ont été conviés par le Délégué régional, le Pdt Moustapha Niasse et la Coordonnatrice nationale de la campagne de parrainage du Candidat Macky Sall,

Mame Adama Guèye sonne la mobilisation

Le leader de Sénégal Bou Bess était, hier, l’hôte de la commune de Médina Gounas, dans le département de Guédiawaye. Devant des militants et sympathisants, Me Mame Adama Guèye s’est insurgé contre l’organisation de l’élection présidentielle à venir.

« Nous avons tous identifié les risques de tripatouillage des élections. Maintenant, comme je le dis, les manifestations, ainsi que les recours sont bons. Mais, il faut avoir une approche de gestion opérationnelle des risques. Il faut que l’ensemble des candidats de l’opposition mutualisent leurs ressources et forces pour faire une gestion opérationnelle des risques », déclare l’avocat. Selon lui, il ne faut pas attendre les derniers moments pour se plaindre.

Il souhaite que soit géré en amont et, en aval le processus du vote. Si toute l’opposition mutualise les ressources, il est possible de prendre cela en charge, poursuit-il. « Il ne faut pas se leurrer : aujourd’hui, le régime a la volonté claire d’instrumentaliser le processus électoral au service des intérêts politiques du candidat Macky Sall.

Ce que nous ne pouvons pas accepter. Nous, nous avons pris des initiatives. Nous allons envoyer une correspondance à l’ensemble des candidats de l’opposition pour les inviter à une réunion de concertation sur cette question. Il faut juste la mise en place d’un état-major de gestion opérationnelle des risques», a insisté Me Guèye.

Barthélémy Dias donne une conférence de presse demain

Barthélémy Dias est sorti de prison hier. Le tonitruant maire de Mermoz/Sacré cœur qui visiblement semble avoir perdu beaucoup de poids, ne semble pas vouloir marquer une période de grâce. En effet, dès demain il tiendra une conférence de presse dans les locaux de sa mairie. De quoi sera-t-il question lors de ce rendez-vous avec la presse ? Wait and see…

Soham El Wardini remplace Khalifa Sall

Les dakarois ont un tout nouveau maire. Sans surprise, Soham El Wardini a été désignée. Les conseillers municipaux de la ville de Dakar, qui ont procédé au vote ce samedi, ont fait d’elle le successeur de Khalifa Sall. Elle a déjà obtenu la majorité absolue au premier tour, écrasant ses concurrents.

Soham el Wardini était jusqu’ici 1ère adjointe au maire de la ville de Dakar. Elle remplace ainsi, officiellement Khalifa Sall, révoqué de ses fonctions il y a quelques semaines. Proche de Khalifa Sall, elle dirigeait déjà la mairie depuis l’incarcération de ce dernier.  Elle est acclamée par les militants qui scandaient le nom de Khalifa.

Alioune Tine : Le champ politique est malade au Sénégal

Alioune Tine, initiateur du panel autour du processus électoral, sonne l’alerte : « Nous avons un champ politique malade, qui est malade de la politique, dénonce-t-il. C’est un échec à la fois pour le pouvoir (et) pour l’opposition. »

Une tension perceptible dans les réactions des représentants de deux camps.

« Le président de la Cena est à la retraite depuis longtemps mais il est maintenu, fulmine Mamadou Diop Decroix, allié du Pds. Le président de la Cour suprême est à la retraite mais il est maintenu. Toutes les structures qui jouent un rôle essentiel dans ce qui va se passer, leurs responsables sont à la retraite mais ils sont maintenus. La société civile, je suis désolé, ne joue pas son rôle.

L’opposition ne peut plus voir le fichier électoral. On s’est plaint au niveau des médias. Et, la Cena (Commission électorale nationale autonome) estime devoir sortir un communiqué pour dire ‘qu’on remet le fichier aux candidats’. On ne parle pas de ça. On parle du droit de regard et de contrôle que les partis politiques ont sur le fichier électoral.

Où est la société civile pour dénoncer tout ça ? On va avoir des problèmes. Le parrainage est un moment du processus électoral dans son ensemble. Et aujourd’hui, c’est des milliards de francs Cfa qui sont sortis et on achète la signature des Sénégalais. Vous croyez que c’est valable ? »

Réagissant, Mor Ngom agite le boycott de l’opposition dite significative lors du dialogue autour du processus électoral. « Si vous refusez de participer à une procédure, réplique-t-il, s’il y a faute vous devez vous-mêmes vous incriminer. Quand vous boycottez, il faut prendre la responsabilité d’assumer parce qu’on a boycotté.

 » Sur la question de la disponibilité du fichier électoral, il jure que « la Cena a fait une sortie pour dire qu’il sera disponible pour tous les candidats ». Et que (la commission)  n’est pas celle de l’Apr, ni de  Benno bokk yakaar (Bby) mais celle de tout le Sénégal. »

Cinq ou six panels sont prévus pour tenter de lever « l’impasse, le blocage politique », annonce Tine. L’expert indépendant de l’Onu, prône la « réflexion », en indiquant que « le parrainage, c’est un bon outil de sélection mais tel que c’est fait, cela pose des problèmes. C’est nécessaire que les gens discutent aujourd’hui entre Sénégalais pour trouver les moyens de sauver le Sénégal d’une espèce de régression que tout le monde constate et qui crée un malaise démocratique sinon un mal-être. »

Candidature de Moussa Sy à la Mairie de Dakar

Le maire des Parcelles Assainies Moussa Sy a déclaré sa candidature à la mairie de Dakar en ces termes : « Après avoir rendu grâce au bon Dieu et prié sur le Prophète Mohamet SWT, j’ai l’insigne honneur d’annoncer ma candidature à la Mairie de Dakar.
Siégeant au Conseil municipal  de la Ville de Dakar depuis 22 ans, ayant occupé des postes d’adjoint au Maire  de la Ville à plusieurs reprises, et actuel Maire de la Commune des Parcelles Assainies depuis 10 ans, j’estime pouvoir faire profiter aux Dakaroises et aux Dakarois, mon experience dans la prise en charge de leur destinée municipale.
Je voudrais solliciter votre soutien et vos prières pour la réussite  de ce nouveau challenge. Vive la Ville de Dakar. Vive notre cher Senegal!Moussa Sy, 2ème adjoint au Maire de Dakar et Maire des Parcelles Assainies

Démarrage du vote pour le successeur de Khalifa Sall

Le vote a démarré à la mairie de Dakar. Officiellement, 3 candidatures ont été déclarées pour la succession de Khalifa Sall. Il s’agit de Soham El Wardini, qui a choisi le bulletin de vote de couleur verte. Banda Diop qui a choisi le bulletin de couleur blanche et Moussa Sy qui a, lui, choisi le bulletin de vote de couleur jaunâtre. Les 100 conseillers municipaux passent aux isoloirs. Ils vont élire celui qui va succéder à Khalifa Sall.

Khalifa Sall est irremplaçable selon Cheikh Gueye

La session du Conseil municipal de la Ville de Dakar de ce samedi cristallise les attentions. La succession de Khalifa Sall, le maire de Dakar déchu, en jeu, Cheikh Gueye, conseiller municipal proche de l’ex-édile de la capitale sénégalaise, appelle à la sérénité. Il annonce toutefois qu’il s’y rendra le cœur meurtri car Khalifa Sall est « irremplaçable ».

« J’ai reçu la convocation avec beaucoup de déception, le cœur meurtri, regrette-t-il, interrogé par Sud fm. Je n’arrive pas encore à comprendre cette décision qui enlève à Khalifa Sall sa fonction de maire. Mais, le cœur meurtri, je me rendrai à l’hôtel de Ville pour accomplir ma mission de conseiller. »

Le responsable de la Coalition « Taxawu Dakar » tient toutefois à préciser qu' »on peut prendre sa place mais on ne peut pas remplacer Khalifa Sall. Je le dis pour la bonne et simple raison qu’il a été un visionnaire, un rassembleur. Il aura tout fait pour cette ville, de par sa posture, son expérience et sa maîtrise des questions de décentralisation. Ce qui lui vaut d’ailleurs le poste de président de Cités et gouvernements locaux unis (Cglu). »

Le Sénégal est au profit des étrangers »

Le président du Grand parti (Gp), Malick Gakou, appelle à la favorisation du « made in Senegal » (fabriqué au Sénégal) et à la consolidation du secteur privé national.

Selon l’opposant candidat déclaré à la présidentielle de 2019, repris par Zik fm, les choix  économiques du pays doivent se baser sur « la promotion du développement national à travers le secteur national privé national puisque c’est le secteur qui  peut permettre le Sénégal d’avoir une croissance inclusive. »

Malheureusement, déplore Gakou en tournée à Thiès, « l’économie du pays est au profit des étrangers. »

Auteur: Seneweb.com

Aida Mdodj réclame son récépissé à Aly Ngouille Ndiaye

Aida Mbodj en veut au Ministre de l’Intérieur. Elle dénonce le retard noté dans la délivrance de son récépissé de son parti. Cette situation risque de porter préjudice à sa candidature à l’élection présidentielle de 2019.

La présidente de l’Alliance nationale pour la démocratie And/”Saxal Liguey” accuse Aly Ngouille Ndiaye de vouloir torpiller sa candidature à la présidentielle. Aida Mbodji l’a fait savoir dans les colonnes du journal L’As.

Madické Niang lance son fichier de parrainage

Me Madické Niang est lancé dans la course pour la présidentielle de 2019. Du moins selon Source A, qui rapporte que des fiches de parrainage de l’ancien ministre de Wade circulent.

Cette information conforte le journal qui, auparavant, avait annoncé que les négociations entre Wade et son ancien ministre, à Doha, ont échoué.

Source A révélait que Madické Niang a eu deux réunions avec l’ancien chef de l’État dans la capitale qatarienne. Précisant que le second demandait au premier, qui a dit niet, de renoncer à se présenter à la prochaine présidentielle.

Le journal rapporte que Madické Niang, qui a demandé à ses partisans d’y aller à fond dans la quête de signatures, pourrait se présenter en candidat indépendant.

Rappelons que l’avocat avait adressé une correspondance à Wade pour lui proposer sa candidature au nom du Pds pour la présidentielle de 2019. Ce, en remplacement de Karim Wade dont le rejet de l’inscription sur les listes électorales a été confirmé par la Cour suprême.

Cette proposition avait fait sortir Wade de ses gonds. L’ancien chef de l’État criera à la trahison avant de regretter avoir étalé sa colère après que Madické Niang a juré ne l’avoir jamais trahi.

Doha : Echec de la rencontre Wade-Madické

Madické Niang devrait annoncer bientôt sa candidature pour la présidentielle de 2019 et lancer sa campagne de parrainage. Wade n’a pas réussi à le convaincre de renoncer à se lancer dans la course pour le Palais.

Les discussions sur le sujet entre les deux hommes, à Doha, au Qatar, n’ont pas abouti. Source A, qui donne l’information, révèle que le pape du Sopi et son ancien ministre de la Justice, ont eu deux séances de travail, entre lundi et mardi, mais qu’il n’y a pas eu d’accord.

Le journal informe que le président du groupe Liberté et Démocratie est attendu à Dakar ce mercredi ou ce jeudi. Qu’il va annoncer sa candidature et lancer sa campagne de parrainage.

Madické Niang à Doha depuis hier

Madické Niang est arrivé hier soir dans la résidence de Me Wade à Doha (Qatar). L’ami de l’ancien président qui a fait un long voyage en passant par Paris, avant de fouler le sol qatari, a été accueilli avec tous les honneurs par le président Wade et son fils Karim.
Officiellement, rien n’a encore filtré de la rencontre entre Wade et Madické selon « l’Observateur » qui renseigne que «la stratégie à adopter devant le rejet de candidature de Karim Wade aurait été le débat de fond».

Le journal signale qu’il n’est pas exclu que le Pds reporte ses voix à un autre candidat, si jamais l’Etat campe sur sa position.

La source précise que le Pds n’opte pas pour un plan B, autre que le soutien d’un autre candidat, en dehors du Pds. Un autre candidat qui pourrait être Cheikh Aguibou Soumaré, Pape Diop ou Idrissa Seck.

Alioune Badara Cissé très remonté contre le régime de Macky

En tournée dans le Ferlo, le médiateur de la République, Alioune Badara Cissé, ne cache pas sa colère. Il reproche aux autorités d’avoir laissé les populations de la zone dans un « état de dénuement total ».

« Comment des citoyens et compatriotes à part entière sont maintenus dans un état de dénuement total, s’indigne-t-il, sur la Tfm. Aucun centre sanitaire, aucune voie d’accès, aucune route. Dans la plupart des villages, aucune école. Dans ceux-là où il y a des écoles, deux salles de classe, aucun sanitaire, aucun mur de clôture. »

ABC poursuit : « Des hordes énormes d’enfants, garçons et filles, entre six et dix ans, non scolarisés, qui seront demain laissés pour compte et totalement laissés en rade par rapport au Sénégal de demain. Cela fait quatre jours que je suis énervé. Dès mon retour, j’informerai immédiatement de chef de l’État de mes observations après l’en avoir informé le jour du dépôt de mon rapport. »

Gakou s’en prend vivement au régime de Macky Sall.

Le président du Grand Parti, Malick Gakou, s’en est vivement pris ce dimanche, à Louga, au régime de Macky Sall qu’il a accusé de n’avoir rien fait pour sortir le Sénégal de ses difficultés socio-économiques et de son état de pauvreté croissant.
Malick Gakou était dans la capitale du Ndiambour, dans le cadre de sa tournée nationale de sensibilisation sur la collecte de signatures pour le parrainage. Il en a profité pour dresser un bilan sombre de l’actuel gouvernement et a promis d’y remédier une fois élu à la tête de l’État le 24 février prochain…

Mbargou Diop, correspondant permanent à Louga.

Mimi Touré : « Karim peut revenir au Sénégal si…

Mimi Touré, ancien ministre de la Justice, demande à l’ancien ministre d’État de venir avec le chèque de 138 milliards de francs CFA, représentant l’amende qui lui a été infligée par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei). En déplacement, hier, à Diamaguène, Aminata Touré a été interpellée sur un éventuel retour de Wade-fils au Sénégal.

« Karim Wade dit qu’il est sénégalais. Un Sénégalais peut venir au Sénégal, il n’y a pas de souci. Mais nous avons tous des obligations. Nous payons des impôts, et lui, il a une facture à payer. Quand il sera là, j’espère qu’il n’oubliera pas de passer au Trésor pour s’acquitter de ses obligations. Il a le montant du chèque. Qu’il vienne avec le chèque », a réagi l’ancien Premier ministre, dans Le Témoin.

« Au Pds, ils ont  un problème particulier qu’ils n’ont pas encore réglé. Je pense qu’ils sont à la recherche de candidat. Je leur souhaite bonne chance », raille-t-elle.

Et d’ajouter : « Je ne vais pas davantage tirer sur une ambulance. Dans ce parti historique, certains pensent qu’ils doivent avoir un candidat autre que Karim Wade qui fait du militantisme épistolaire. On a aussi besoin d’avoir une opposition pour que la démocratie marche. Le reste n’est pas notre affaire ».

Wade veut déstabiliser notre pays dixit Cheikh Oumar Hanne

Le maire de Ndioum accuse Me Wade de vouloir déstabiliser le pays en voulant imposer la candidature de son fils Karim Wade.

Une candidature qui, pour le leader de la nouvelle dynamique, une tendance de L’APR du département de Podor, est ‘’définitivement réglée’’. Il en veut pour preuve le récent froid entre Madické Niang et Abdoulaye Wade.

Le président du groupe parlementaire liberté et démocratie souhaite un plan B pour le PDS. « Ce qui veut dire que les libéraux ne croient plus eux-mêmes à la candidature de Karim. Ils savent que Abdoulaye Wade ne travaille pas pour le parti, mais pour son fils.

Il travaille à mettre en place des conditions de déstabilisation du pays. Mais cela ne passera pas », estime Cheikh Hanne, qui présidait une rencontre des maires dans le département de Podor dans le cadre de la mise ne œuvre du parrainage.
Lequotidien

La confusion chez les khalifistes

Ce n’est plus le grand amour entre certains Khalifistes depuis la révocation du maire de la capitale par le Président de la République, Macky Sall. Pis, la confusion s’est installée dans les rangs de « Taxawu Dakar », coalition qui a porté Khalifa Ababacar Sall à la tête de la ville de Dakar.

A l’origine de cette fraction, la participation du maire de la Patte D’oie, Banda Diop, candidat à la succession de Khalifa Sall, à une rencontre, présidée par le Secrétaire général du Parti Social (Ps), Ousmane Tanor Dieng. Au coeur des discussions dans cette rencontre, évoquée, il a été question de la succession du premier magistrat de la capitale.

Après cet épisode qui a suscité moults commentaires et secoué le landerneau politique, Banda Diop est devenu à la charge hier, dans un poste sur sa page Facebook, où il informe avoir reçu la bénédiction de Khalifa Sall dans son ambition de le suppléer à la tête de la ville de Dakar.

« J’ai rencontré et échangé avec mon grand frère et ami Khalifa Sall, figure emblématique de la coalition « Taxawu Dakar », le lundi 17 septembre dernier. La ville et sa politique municipale étaient au cœur de nos discussions franches et constructives. L’ambition de le suppléer réaffirmée, je le remercie des prières et encouragements formulés à mon endroit, en attendant la fin de cette épreuve », a écrit Banda Diop sur sa page Facebook.

Face à son désir d’occuper le fauteuil de la ville de Dakar, le maire de la Patte d’Oie, ne doit pas compter sur le soutien et l’adhésion d’une bonne partie de l’état-major politique de Khalifa Sall. En tout cas, sa sortie n’est pas du goût du Conseiller politique de Khalifa Ababacar Sall, Moussa Taye.

Dans un communiqué, parvenu à l »L’As », l’ancien patron de Vision Socialiste dément toute information, selon laquelle, le célèbre pensionnaire de la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss aurait béni la candidature de Banda Diop au poste de maire de la ville. « Il s’agit d’une fausse information qui vise manifestement à semer la discorde au sein du Conseil municipal afin d’exécuter le plan de détournement du vote des dakarois, élaboré par le pouvoir en place », clame-t-il.

Toujours dans la note, signé par Moussa Taye, il est indiqué que l’ancien ministre du Commerce sous Diouf, qui compte saisir la Cour Suprêmes d’un recours en annulation contre le « décret illégal de révocation », n’a apporté ni sa bénédiction ni son soutien à la candidature de Banda Diop.

« Comme par le passé, monsieur Khalifa Ababacar Sall exhorte les conseillers municipaux, de toutes obédiences politiques, à faire preuve d’engagement et de dévouement au service de Dakar et de ses populations« , lit-on en définitive dans le communiqué parvenu à « L’As ».

D’ores et déjà, force est de constater que cette situation n’avantage en rien Khalifa Sall qui, au-delà de perdre son statut d’édile, risque d’assister à l’effritement de son état-major politique. Ce qui ne ferait que l’affaiblir davantage. Surtout que, l’enjeu consiste désormais pour lui, de participer à l’élection présidentielle de 2019. Il demeure toujours présidentiable, en attendant la fin de la procédure judiciaire dans l’affaire de la Caisse d’avance de la Ville de Dakar.

Pour l’heure, Khalifa Sall a saisi la Cour Suprême après le procès en appel qui a confirmé sa condamnation à cinq ans de prison ferme et, à payer 5 millions de francs Cfa pour faux et usage de faux, en écriture de commerce dans des documents administratifs et d’escroquerie sur les deniers publics

Incursion gendarme : « Un mensonge démonté par le ministre de l’intérieur

« Un mensonge grotesque et rien de plus! » Voilà qui est l’avis du ministre de l’intérieur joint au téléphone par Dakaractu sur l’incursion chez Ousmane Sonko et dans son siège de Néma de gendarmes habillés en civil. Ces derniers  seraient venus intimider la famille et les partisans du candidat déclaré à la prochaine Présidentielle dans son fief à Ziguinchor.

Après les démentis et précisions du directeur de la communication de la gendarmerie, le ministre Aly Ngouille Ndiaye a choisi, lui, de démonter ce qu’il considère comme une supercherie de mauvais goût inventée de toutes pièces pour faire le buzz par un homme. Ainsi, fera-t-il deux précisions de taille.

« Premièrement,  dit-il,   la gendarmerie  n’intervient pas dans la commune de Ziguinchor. Et, deuxièmement, aucun service de police n’y est allé. » Le ministre de s’interroger avant de dénoncer la fragilité de leurs allégations .  » Vous croyez qu’avec les réseaux sociaux, si  ce qu’ils disent était fondé,  ils n’allaient  pas prendre des vidéos et des photos des véhicules et les transférer ?  Ils allaient prendre des photos. S’ils ont des photos, ils n’ont qu’à les montrer ! »

Notre interlocuteur d’estimer que Sonko essaie de jouer avec l’intelligence des Sénégalais en se victimisant, faisant vainement croire à un acharnement de l’État sur sa personne.

Gadio va soutenir Macky selon le Dg du Coud

L’information est de Cheikh Oumar Anne, directeur du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud). Dans le journal 24 heures, il annonce le retour au Sénégal de l’ancien ministre des Affaires étrangères sous Wade.

Et en guise de reconnaissance envers le président Macky Sall, suite à ses démêlés judiciaires au pays de l’Oncle Sam, Cheikh Tidiane Gadio va rejoindre le camp présidentiel une fois de retour au pays. Il était placé en résidence surveillée aux Etats-Unis dans le cadre d’une affaire de corruption présumée.

Le Pds risque l’invalidation des parrainages pour son candidat Karim Wade

Le Parti démocratique Sénégalais a troqué le modèle de fiche de parrainage fixé par le ministère de l’Intérieur contre un document à ses couleurs (jaune et bleu). Ce qui risque de causer l’invalidation des parrainages pour son candidat à la prochaine présidentielle, Karim Wade.

Interrogé par Les Echos le directeur de la formation et de la communication de la direction générale des élections (Dge), Bernard Casimir Cissé, demandent aux libéraux de prendre leurs responsabilités.

« Je ne veux pas commenter les actes de tel ou tel parti politique, mais ce qui est sûr, c’est que le modèle de fiche est fixé par arrêté ministériel, rappelle Cissé. Maintenant ceux qui ont décidé de couleur ont certainement leurs raisons et ils prendront leurs responsabilités. »

Réplique du chargé des élections du Pds, Cheikh Dieng : « Nous n’encourons aucune sanction. Il y a des gens qui vont vers les militants du Pds en se présentant comme mandataire de Karim alors qu’ils font partie de l’Apr.
Seneweb 

Macky s’organise pour sa campagne pour le parrainage

Macky Sall s’organise pour la campagne pour le parrainage. Selon Le Soleil, le chef de l’État a désigné une équipe de 15 délégués régionaux, qui est chargée de coordonner les opérations de collecte de signatures dans les régions (y compris la diaspora).

L’ÉQUIPE DE CAMPAGNE

Tambacounda : Sidiki Kaba (ministre de la Justice)
Kaolack : Moustapha Niass (Président de l’Assemblée nationale)
Thiès : Ousmane Tanor Dieng (Président du HCCT)
Ziguinchor : Robert Sagna
Louga : Aminata Mbengue Ndiaye (ministre de l’Elevage)
Diourbel : Pape Diouf
Dakar : Amadou Ba (Ministre de l’Economie)
Sédhiou : Abdoulaye Diop (ministre de l’Emploi)
Kolda : Abdoulaye Bibi Baldé
Saint-Louis : Mansour Faye (Ministre de l’Hydraulique)
Matam : Mamadou Talla
Kaffrine : Abdoulaye Sow
Kédougou : Aissatou Aya Ndiaye
Diaspora : Alioune Ndao Fall
Fatick : Mouhamed Boun Abdalla Dionne (Premier ministre)

Aliou Sow chez Macky Sall

Aliou Sow parraine Macky Sall
Aliou Sow, le président du Mouvement des patriotes pour le développement (Mpd/Liggeey) ne sera pas candidat à la présidentielle de 2019. L’ancien membre du Parti démocratique sénégalais (PDS), nommé par décret présidentiel Haut conseiller des collectivités territoriales (Hcct), a choisi de parrainer la candidature de Macky Sall.
Il était l’invité de Rfm Matin, ce lundi.
Autres

Oumar Sarr, : « les populations sont affamées »

Le Secrétaire général adjoint du Pds se veut formel. La situation qui prévaut à Podor est catastrophique. « Ce que nous avons vu ici, démontre que les populations sont affamées et fatiguées. Maintenant, elles savent ce qu’elles devront faire au mois de février 2019 », a souligné Oumar Sarr durant la tournée du comité directeur dans le Fouta.
« Nous sommes en train de sillonner les quarante-cinq (45) départements du pays et ce que nous avons trouvé à Podor nous rassure. C’est un constat satisfaisant. Partout où nous sommes passés, nous avons été reçus chaleureusement par le militants qui avaient soit d’échanges avec nous », se réjouit M. Sarr.
Il est encore revenu sur le candidat de leur parti. « Il n’y aura jamais de plan B, ni C. Le candidat potentiel, c’est Karim Wade, le candidat légal du Pds. Puisqu’étant choisi par les instances légales du parti. Personne n’a le pouvoir d’enlever un citoyen sénégalais inscrit légalement sur le fichier électoral », conteste-t-il.

Selon M. Sarr, les libéraux qui comptant retisser large vont sillonner tout le département de Podor pour atteindre le taux de 100% de signatures pour le parrainage au profit de leur mentor. Sa thèse a été corroborée par Hawa Ly Thiello, ancienne sénatrice et coordonnatrice de Guédé Village et Alioune Diop membre du bureau politique.

Ce dernier, estime que cette bataille doit être politique. « Nous devons faire face, parce que les actes posés par nos adversaires pour éliminer notre candidat ont été politiques. Jamais dans l’histoire politique du Sénégal, on n’a vu un ministre de l’intérieur avoir l’audace d’enlever un candidat dignement inscrit sur les listes électorales », Fulmine Alioune Diop.

L’As

Me Ciré Clédor Ly, votre requête ressemble à du chantage

Grande a été notre surprise de lire que Me Ciré Clédor Ly, avocat de Cheikh Gadiaga et de Assane Diouf, a sommé les juges d’enrôler, sous une semaine, les dossiers concernant ses clients susnommés, sous peine de déballages.

Pourtant, Me Ly, qui s’adresse presque tous les jours à la presse, a plusieurs fois eu l’occasion de dire ses quatre vérités, conformément aux lois en vigueur dans ce pays. C’est parce qu’il n’a pas été entendu qu’il a recours à ce procédé étrange qui renvoie au mode opératoire de ses clients. Cela, eu égard au nombre de victimes de Diouf et de Gadiaga. Des centaines d’honnêtes citoyens ont subi des préjudices à cause de ce binôme d’enfer. Ont-ils tous été entendus ?

La robe noire, connue pour son combat pour la défense des droits de l’homme, a-t-elle oublié que ces deux messieurs ont un contentieux lourd à régler avec la société ? Ce procédurier réputé doit savoir que pour des dossiers de ce genre, l’instruction peut être très longue. Il y a de nombreux témoins qui doivent défiler devant les magistrats.

En fait, l’attitude de Me Ciré Clédor Ly ressemble à un chantage qui ne dit pas son nom. Cet avocat doit même avoir honte de défendre de telles personnes qui ont sensiblement contribué à la dépravation des mœurs au Sénégal. Prenez le cas de Cheikh Gadiaga : ce multirécidiviste, cité dans plusieurs nébuleuses d’extorsion de fonds.

Combien de Sénégalais ont été socialement tués par l’insulteur public Assane Diouf qui s’attaquait, avec une cruauté inutile, à la vie privée de ses cibles ? Ce dernier portait gravement atteinte à la stabilité de la société, car même les dignitaires religieux n’étaient pas épargnés par ses foudres.

Je crois que si Me Ciré Clédor Ly, aux airs de tigre en papier, met ses menaces à exécution, l’Ordre des avocats du Sénégal doit sévir pour le ramener à la raison.

En définitive, il urge de dénoncer cette tendance à la politisation des affaires de la Justice pour se mettre dans une posture victimaire et essayer de gagner sur le théâtre de la bataille d’opinion, ce que l’on perd avec le Droit.

Samba Fall (Collectif des victimes de Assane Diouf)

Khalifa Sall ne signe plus les documents de la Mairie

La décision de révocation du Maire de Dakar est pleinement entrée en vigueur. Depuis qu’il a reçu la notification du décret, Khalifa Sall est dévêtu de son manteau de Maire. Il n’a plus aucune responsabilité.
Selon des proches du désormais ex-maire, des membres du Conseil municipal n’avaient pas voulu se plier, arguant que le décret devait aussi, leur être notifié. C’est par la suite qu’ils ont accepté la situation, surtout que Khalifa Sall n’étant plus Maire et que eux, ne voulant pas prendre les responsabilités et continuer le service. La Mairie restait bloquée.

Depuis jeudi dernier, nous informe notre source, le premier adjoint, Soham Wardini, signe à la place du Maire. Khalifa Sall ne signe plus les documents. Désormais, le secrétaire ne fait plus de déplacement à la prison tous les soirs pour apporter un parapheur au Maire pour des signatures.

D’après notre informateur, cela n’agrée pas cette équipe du désormais ex-maire qui trouvait du plaisir à faire le déplacement et qui en profitait pour le voir et échanger avec lui.

Les Echos

Me Wade invite Madické Niang à Doha

Voyage de paix et d’amitié : Me Wade invite Madické Niang à Doha
« Mag buur la », dit l’adage bien de chez nous. Histoire de faire comprendre que tout acte commis par « Gorgui Wade » peut lui être pardonné, du fait du privilège de l’âge ! Pour preuve, Me Madické Niang a décidé de fumer le calumet de la paix avec son ami, frère et père, Me Abdoulaye Wade, malgré tout ce que ce dernier, lui a dit dans sa lettre assassine !

Un Me Wade qui, il est vrai, a eu la grandeur de confesser sa « faute » et de demander humblement pardon à son ancien ministre des affaires étrangères et hébergeurs à Dakar. Histoire de montrer que l’incident est vraiment définitivement clos et que Me Madické Niang continue de bénéficier de toute sa considération.

L’ancien président de la République l’a invité à Doha où vit en exil son fils Karim. « LE Témoin » quotidien qui vous file l’Info est même à peu près sûr que le départ de Me Madické Niang pour le Qatar est imminent ! Comme quoi, après la pluie, le beau temps. Et après les disputes, les embrassades.

Le Témoin

Mairie de Dakar, : La guerre des trois aura-t-elle, lieu ?

Mairie Dakar, rivalité Apr-Ps-Afp : La guerre des trois aura-t-elle, lieu ?

L’affaire parait simple : révoquer Khalifa Sall et le remplacer par un pro-Benno bokk yaakaar. Pourtant dans le puzzle, Macky Sall, Tanor Dieng et Moustapha Niass détiennent chacun des pièces. Une partie d’échec dans laquelle, chacune des 3 figures de proue de la coalition présidentielle veut sortir vainqueur. C’est donc le temps des grandes manœuvres.

En convoquant les maires pro-Bby la semaine dernière, Ousmane Tanor Dieng a clairement décliné ses ambitions. « Alioune Ndoye ou rien », a dit le Secrétaire général du Parti socialiste d’après le journal Les Echos. En affichant une telle posture, le président du haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) part du postulat que Khalifa Sall doit être remplacé par un socialiste, et de surcroît un maire de Taxawu Dakar. Mais cette option aura-t-il, la caution de Bby. Si l’unité de façade entre leaders semble augurer une réponse positive, les calculs politiques en vue des Locales du 1er décembre 2019pourraienjt changer la donne.

Premièrement, le président de la République n’a pas révoqué le maire pour se retrouver avec un maire potentiel adversaire de l’Apr en 2019. Battue en 2014, l’Apr n’a pas mis en berne ses ambitions de diriger la capitale. À côté d’Amadou Ba et Abdoulaye Diouf Sarr, Moustapha Cissé Lo s’est rajouté à la liste des prétendants aperistes pour le fauteuil de maire de Dakar.

En outre, un bref rappel historique montre que le dénominateur commun entre Alioune Ndoye et les Aperiste de Dakar Plateau se limite à la guerre contre Khalifa Sall. Ainsi, demander aux conseillers municipaux du parti présidentiel de voter pour le socialiste n’est pas sans risque. Si Ndoye est élu, il sera difficile de lui ordonner de céder le fauteuil aux Aperistes en 2019 comme l’exigeait Mbaye Ndiaye à Khalifa lors des dernières Locales.

Avec un pactole de 50 milliards de FCfa à gérer à la ville de Dakar, faire d’Alioune Ndoye le maire de Dakar parait comme un renforcement d’un futur adversaire. D’ailleurs, un conseiller municipal Bby évalue le risque : « Entre Alioune Ndoye et Banda Diop, je choisi le second ».

En tout état de cause, Macky Sall pourra toujours utiliser la machine judiciaire pour neutraliser l’actuel maire de Plateau, si et seulement si, la Cour des comptes qui a investi la mairie de Dakar-Plateau en décembre 2017, trouve des cafards dans la gestion du socialiste. Il se susurre que le même procédé aurait été utilisé pour faire chanter le maire de Patte D’oie, Banda Diop, qui s’est rapproché du camp présidentiel.

Dans cette lutte pour le contrôle de la ville de Dakar, le soutien de l’Afp à Alioune Ndoye n’est pas acquis. Les maires progressistes, élu sous la bannière de Taxawu Dakar, sont tous revenus (sauf Babacar Mbengue de Hann Bel-Air) chez leur patriarche, Moustapha Niasse.

La candidature de Zator Mbaye ressemble à une sorte de trouble-fête ou est, pour rappeler au sein de de la coalition que l’Afp est bien présente avec deux maires : Santy Agne (Sicap Liberté) et Pape Seck (Hlm). En jetant un regard dans le rétroviseur sur la rivalité historique entre Tanor Dieng et Moustapha Niass, un soutien de Niass au candidat socialiste n’est pas gagné d’avance.

Alioune Ndoye, un autre Khalifa pour l’Apr

De plus Macky Sall pourra utiliser la carte Moustapha Niasse pour faire obstacle au candidat de Tanor. En 2014, l’Afp, institutionnelle était avec Benno bokk yaakaar face à Taxawu Dakar du parti Socialiste et ses alliés. Mais pour le Chef de l’Etat, son cheval s’est déjà désisté pour succéder Khalifa Sall. Abdoulaye Diouf Sarr semble mesurer les conséquences politiques d’un revers de Bby à la mairie de Dakar.

A moins de 6 mois de l’élection présidentielle, le crédit du maire de Yoff risque de s’amenuiser sous les yeux du Président Sall. Le dernier exemple ne date pas de longtemps. En convaincant le président de la République de confectionner une liste lors des élections du Hcct, en septembre 2016, l’actuel ministre de la santé s’est vu attribué la défaite du pouvoir à Dakar. Un fait qui a failli lui couter son poste de ministre de la Gouvernance locale.

Sur le plan politique, il a vu Amadou Ba conduire la liste de Bby aux dernières Législatives. Chat échaudé craignant l’eau froide, Diouf Sarr ne voudrait pas répéter les mêmes erreurs. Cependant, Macky Sall pourrait chambouler ses plans en le désignant candidat de Bby. Et là, le maire de Yoff n’aura aucun autre choix que d’accepter la décision de chef de leur coalition.

Le Quotidien

Karim Wade accuse Madické de trahison

Après la vive colère d’Abdoulaye Wade, c’est au tour de son fils Karim Wade de montrer son indignation. Le candidat déclaré du Pds s’en est vertement pris au présumé auteur de la lettre proposant un plan B à la candidature de Wade fils.
Selon le journal Libération qui donne l’information, l’ancien ministre d’État est entré dans une colère noire en prenant connaissance de la teneur de la lettre de Madické Niang.

Le journal renseigne que Karim Wade « a hurlé à la trahison, traitant Madické Niang de tous les noms d’oiseaux. Il est même allé jusqu’à mettre en cause la longue relation amicale qui existe entre Me Madické Niang et le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye ».

Khalifa Sall a reçu sa lettre de révocation

Dix jours après sa révocation de son poste de maire de Dakar, Khalifa Sall a reçu, vendredi dernier, la lettre de notification de cette décision de Macky Sall. Selon le journal Les Échos, qui donne la nouvelle, c’est dans sa cellule de Rebeuss qu’il a reçu la note.

Du coup, officiellement, Khalifa Sall n’est plus le maire de Dakar, la mesure de révocation prenant effet dès réception de la notification.

Mais Khalifa Sall ne lâche pas du lest. D’après le journal, ses avocats vont saisir la Cour suprême pour un sursis à exécution du décret.

Le désormais ex-maire de Dakar a été révoqué par décret vendredi 31 août. Une décision qui est tombée vingt-quatre heures après la confirmation par la Cour d’appel de Dakar de sa condamnation en première instance à 5 ans de prison et 5 millions de francs Cfa d’amende.

Mimi Touré lance sa campagne de parrainage au Etats-Unis

Les principaux responsables de la Coalition Benno Bokk Yaakaar des Etats-Unis se sont retrouvés pour lancer le parrainage du candidat Macky Sall en compagnie de Mimi Touré. C’était hier samedi 8 septembre à  Harlem.
On comptait la présence des responsables de l’Apr, de l’Afp, du Ps, du Pit et des mouvements de soutien, tous venus des sections de New York, de Philadelphie, du Connecticut, de Washington mais aussi d’Etats lointains comme Memphis-Tennessee, Denvers-Colorado, ou encore Cincinnati.

Cela a été l’occasion pour Mimi Touré,  coordinatrice nationale du pôle à dédié, de revenir sur le bien-fondé du parrainage en disant que l’histoire a donné raison aux députés qui ont voté la loi. Autrement, dira-t-elle, avec la centaine de postulants à la candidature présidentielle, l’élection du 24 février 2019 aurait tout simplement tourné à la farce.

L’envoyée spéciale de Macky Sall a saisi l’occasion pour faire le tour d’horizon de l’actualité en revenant sur les cas du maire de Dakar et de Karim Wade. Sous ce rapport, elle a indiqué qu’aux Etats-Unis,  il n’y a pas besoin de longues explications pour comprendre les risques encourus par les politiciens qui touchent à l’argent public.
Leur condamnation par la Justice américaine se compte en plusieurs années de prison, compare l’ex-garde des Sceaux. Elle a rappelé à ceux qui disent que Macky Sall élimine ses adversaires par la Justice que la liste de BBY aux législatives de 2017 a eu 4 fois plus de voix que celle de Khalifa Sall à laquelle participait aussi Idrissa Seck. Elle a également rappelé que le maire de Dakar a été battu au référendum en 2016.
Par conséquent, déduit-elle, Khalifa Sall  ne peut pas constituer une menace électorale majeure pour le Président Macky Sall. Selon Mimi Touré, « les scandales de l’ère du Président Abdoulaye Wade sont encore frais dans les mémoires et Karim Wade ancien ministre du Ciel, de la Terre et de la Mer, comme l’appelaient les journalistes, s’est enrichi illicitement ».
A l’en croire, Wade-fil a répondu de ses actes devant la Justice sénégalaise qui l’a condamné. De nombreux orateurs ont pris la parole pour réaffirmer leur engagement auprès du Président Macky Sall et tout en demandant un renforcement des moyens pour la campagne de parrainage et le partage des informations sur la situation politique du Sénégal en vue d’être plus offensifs dans la communication en vue de contrecarrer la campagne d’intoxication de l’opposition.

La réunion s’est tenue dans une atmosphère cordiale et il a été retenu sur proposition de la coordinatrice nationale du pôle Parrainage de rendre hommage aux alliés du Président Macky Sall en désignant un membre de BBY comme coordonnateur du comité aux USA. Le responsable du Pit a été choisi pour faciliter la coordination de l’équipe en charge du parrainage aux Etats-Unis.

Gadio et ses amis font dans le clair-obscur

Le Mouvement panafricain et citoyen «Luy Jot Jotna» (Mpcl) de Cheikh Tidiane Gadio ne présentera pas un candidat à l’élection présidentielle de 2019. Cette formation politique a décidé de participer à ce rendez-vous républicain sous la bannière d’une coalition.
«Le bureau politique renouvelle sa totale confiance au président du parti et lui donne mandat de terminer les consultations internes et externes et d’annoncer publiquement, dans les meilleurs délais la décision du Mpcl sur les modalités de sa participation à l’élection présidentielle de février 2019», a révélé le porte-parole du jour, Elhadji Pape Larou Mar samedi dernier, au sortir de leur réunion du bureau politique à laquelle, les élus locaux, les cadres et quelques responsables dudit parti avaient pris part.

Pour le choix de leur futur allié, Gadio et ses amis font dans le clair-obscur. «On n’exclut aucun parti. On ne peut pas dire qu’on ne va pas se coaliser avec un tel parti ou un autre. Les discussions internes et externes sont entamées», a laissé entendre, Elhadji Pape Larou Mar.

Soutenant que leurs chances sont minimes par rapport à une éventuelle participation aux prochaines échéances électorales. Etant donné que leur leader est confronté à des déboires judiciaires aux Usa, les militants du Mpcl restent ouverts à tous les deux camps.
«Nous avons reçu pas mal de propositions, venant des partis politiques de l’opposition comme de l’autre côté. Nous sommes en train de réfléchir avec qui, nous nous coaliserons sur des critères », précise le porte parole.

Non sans oublier de rappeler : «Notre compagnonnage avec Benno Bokk Yaakaar a été sincère au premier tour de l’élection présidentielle de 2012. On avait déclaré haut et fort que nous allions soutenir le candidat de l’opposition le mieux placé sans condition. A un temps donné, nous avons constaté que notre compagnonnage ne pouvait plus continuer. Nous avons arrêté».

Walfquotidien

Le Pds lance le parrainage pour Karim Wade, ce samedi

Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) va procéder ce samedi, au lancement sa campagne de collecte des parrainages de Karim Meissa Wade. Cette manifestation, prévue à la permanence nationale, Oumar Lamine Badji, verra la participation des militantes et les militants du parti, les mouvements de soutien, les partis alliés et tous les sympathisants, selon une note parvenue à Leral.

Le document ajoute qu’à la suite du lancement, le comité directeur entamera une tournée nationale dans l’ensemble des 45 départements du pays pour la collecte de signatures.

Les Khalifistes visent 100.000 parrains à Dakar

Entre Khalifa Ababacar Sall et ses proches, l’histoire d’amour se poursuit. Et si, en décidant de le révoquer de son mandat de député, le palais visait à décourager ses nombreux souteneurs à travers la capitale, il faut dire qu’il n’a jamais été aussi loin de son objectif. La preuve : la forte mobilisation lors de la cérémonie de lancement officiel de la collecte de parrainages, hier, à la Médina.

S’attaquant au décret révoquant Khalifa Sall de son poste de maire, Bamba Fall dit à qui veut l’entendre que le décret n’est pas à même de les divertir ou de les faire dévier, dans leur engagement aux côtés de leur leader. «Nous sommes là pour montrer à l’État que nous sommes plus que jamais déterminés. Nous Dakarois, nous comptons donner plus de 100.000 parrains à Khalifa Ababacar Sall et au niveau de chaque région, plus de 3000 personnes s’engageront à parrainer Khalifa Ababacar Sall».

Pour convaincre les militants, Bamba Fall assure : «Khalifa Ababacar Sall reste vierge. Khalifa Ababacar Sall est un homme serein, un homme juste, un homme compétent, loyal et crédible».

Le Maire de la Médina d’assurer que Khalifa Sall, nul ne peut l’empêcher d’être candidat. «Il sera candidat, il sera élu. Et, le 4 avril prochain, il présidera le défilé militaire. Macky Sall et autres seront invités, si cela ne les trouve pas en prison.

Président de la commission nationale de collecte de parrains du candidat à la candidature Khalifa Sall, Idrissa Diallo s’est félicité de la forte mobilisation des militants de Dakar. L’édile de Dalifort en a profité pour ouvrir le feu sur le Président Macky Sall.

« Je voudrais demander aux populations de Dakar de prendre leurs responsabilités pour répondre, de la plus belle des manières, au gifle que Macky Sall leur a assénée. Si Macky Sall s’attaque à Khalifa Ababacar Sall, il s’attaque en réalité à Dakar. C’est aux Dakarois de redorer leur blason, en lui montrant qu’ils sont et qu’ils resteront avec Khalifa Ababacar Sall », a conclu Idrissa Diallo.

Les Echos

Aïssata Tall Sall débute sa campagne parrainage

Aïssata Tall Sall lance ce jeudi sa campagne pour les parrainages pour la prochaine présidentielle.

Selon Les Échos, qui donne l’information, le leader de « Osez l’avenir », candidate à candidature pour le scrutin du 24 février 2019, anime une séance de discussion avec l’ensemble des délégués de son mouvement.

Ce, pronostique le journal,  « pour une séance de discussions et de mise à niveau ».

Auteur: Seneweb news – Seneweb.com

Sit-In:: « C’était une prise d’otage »

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Thierno Bocoum, le président du mouvement Agir, fulmine de colère après son arrestation lors du sit-in avorté de l’opposition, mardi. L’opposant dénonce une prise d’otage.

« Nous avons été retenus dans les liens de la détention et il n’y a même pas eu de Pv (Procès-verbal), dénonce-t-il sur Sud fm. Nous n’avons même pas été entendus. C’est une prise d’otage. Il n’y a absolument rien qui peut prouver aujourd’hui qu’on a été à la police. Nous avons été retenus jusqu’au petit matin pour ensuite être libérés ».

Avant de marteler : « Cette arrestation est complètement illégale. Nous n’avons pas de problèmes avec la police sénégalaise.

Ce qui est inadmissible, c’est qu’on utilise les forces de sécurité et de défense pour s’attaquer à des adversaires politiques, pour enfreindre la loi parce qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’enfreindre la loi en interdisant systématiquement les manifestations. Ce que nous déplorons très fortement et très fermement. Beaucoup de leaders ont été violentés.

Le mot d’ordre, c’était de prendre les leaders et de les emprisonner dès leur descente. On s’est rendu compte qu’il y avait une volonté manifeste de tuer la manifestation dans l’œuf, de faire en sorte que les leaders ne puissent pas s’exprimer. »

Oumar Sarr (Pds) : vient d’étre libérer et 8 autres opposants

Oumar Sarr (Pds) : "On a été séquestré pendant toute une nuit avant d'être libéré"

Les leaders du Front démocratique et social de résistance nationale (Frn) arrêtés mardi, lors de leur tentative de sit-in devant le Ministère de l’Intérieur ont été tous relâchés au petit matin. Oumar Sarr qui fait partie de ce lot a assimilé ces arrestations à une séquestration.

La bataille va se poursuivre. C’est le mot d’Oumar Sarr, le Coordonnateur du Parti démocratique sénégalais (Pds), après sa libération lui et 8 autres leaders de l’opposition arrêtés, suite aux échauffourées qui les avaient opposées mardi, aux forces de l’ordre.

Mais, loin de déstabiliser les membres du Frn, ces arrestations vont plutôt les revigorer rappelle le n°2 du Pds. : «On a été séquestré pendant toute une nuit et, on a été libéré ensuite sans qu’on ait signé aucun papier. Donc, il n’existe pas de traces de notre passage dans cette police-là. C’est le régime de «maa tay» de Macky Sall qui continue».

Mais, martèle-t-il, il n’est pas question d’abandonner la lutte : «nous, nous allons continuer nos actions et peut-être la semaine prochaine, nous reviendrons ici encore une fois. Nous serons emprisonnés ici ou ailleurs. Mais ce combat, nous allons le poursuivre, nous l’assumons».

A l’en croire, ce ne sont pas les difficiles conditions dans lesquelles, ils se trouvaient lors de leur détention qui vont les décourager.

pressafrik.com

« Macky prend les Sénégalais pour des demeurés »

Le leader du parti Psd Jant-bi a peint un tableau très sombre de la gestion du pays par le Président Macky Sall. La révocation de Khalifa Sall, la perception de la justice, la situation de la démocratie et celle de la croissance, sont autant de questions sur lesquelles, Mamour Cissé pointe un doigt accusateur sur le chef de l’exécutif sénégalais.

« La question que tout le monde se pose c’est de savoir pourquoi autant de précipitation dans cette révocation de Khalifa Sall. Il faut se dire que le temps de la justice n’est pas celui de la politique. Le fait est que Macky Sall n’avait nullement besoin d’humilier Khalifa Sall », a indiqué Mamour Cissé. Selon qui, « Les sénégalais ont une très mauvaise perception de la justice. On a l’impression que c’est une justice à deux vitesses ».

Le patron du Psd Jant-bi de s’interroger : « Comment un président de la République peut exposer un pays sous-développé comme le Sénégal sur six mois de campagne électorale? Actuellement, personne ne travaille. Nous en sommes au parrainage. Après le parrainage nous allons tomber sur l’élection présidentielle. Notre croissance et notre développement vont en pâtir ».

« Nous ne sommes pas à l’abri de lendemains extrêmement difficiles. Nous ne sommes d’accord sur rien du tout. On nous impose le parrainage dans un pays où 80% de la population est analphabète. Alors comment allons-nous arriver à gérer tout cela? Pire encore, le parrainage est monnayé dans certaines localités », fulmine-t-il. De l’avis de Mamour Cissé, notre pays subit les affres d’un recul démocratique.

« Notre démocratie est en train de prendre du plomb dans l’aile, et on ne mérite pas ça. Vous ne pouvez pas, à chaque fois que vous pensez qu’il y’a un adversaire qui risque de vous conduire en ballotage, tenter de le liquider. C’est prendre les sénégalais pour des demeurés que de penser qu’on peut avoir 54% au premier tour.

Compte tenu de la sociologie, des rapports de force, de l’impact des réseaux sociaux que Macky Sall veut bâillonner, c’est inadmissible », dit-il. Et d’ajouter : « Macky Sall est en train de s’asseoir sur tous les acquis démocratiques, et c’est extrêmement grave. « Où sont aujourd’hui ceux qui tiraient sur Abdoulaye Wade ?

Où sont Alioune Tine, les organisations des droits de l’homme, Y’en a marre? Personne ne les entend. Même dans la presse, tout le monde fait dans la compromission en dehors de quelques organes. Rien ne justifie cette pensée unique ».

Auteur: Gora KANE – Seneweb.com – Seneweb.com