Category Archives: Religion

Magal : La communauté mouride se rappelle de Serigne Abdoul Khadre Mbacké

Magal : La communauté mouride se rappelle de Serigne Abdoul Khadre Mbacké, 4e Khalife de Serigne Touba
La communauté mouride, qui croit à la vie éternelle, célèbre ce jeudi la naissance de Serigne Abdoul Khadre Mbacké moins pour hier que pour aujourd’hui. En lui, elle veut davantage promouvoir un modèle qui inciterait ses semblables à se consacrer sans réserve à Dieu et à son Prophète (Psl).

Le guide religieux, à son rythme propre, savait parfois épouser celui de son époque. Il mettait un point d’honneur à être ce pôle vers lequel convergent tous les cœurs qui cherchent un modèle de droiture,  conduisant les mourides vers la félicité du savoir, susceptible de les conduire sur la voie du « Siraatal mustaxiima » (la droiture).

Serigne Abdoul Khadre Mbacké a, de son vivant, combattu l’injustice par les seules armes de la prière et du verbe. Pour ne rien dire de ses mises en garde ultérieures contre les dérives du matérialisme et de la science. À Touba, hommage est rendu à un homme de Dieu, celui qui fut le 4ème khalife du mouridisme et l’imam de la grande mosquée de Touba, durant 21 ans. Les fidèles saluent évidemment un parcours hors du commun, celui d’un modèle achevé de soufi.

Mais si un Magal n’était que cela, une simple commémoration, ce ne serait qu’un événement médiatique ordinaire. Les héritiers du 4e Khalife de Serigne Touba vont encore donner à la célébration du Magal annuel de leur vénéré père, une dimension à la mesure de l’illustre disparu.

L’éternel imam renvoyait l’image d’un homme convaincu et serein, porteur d’un message et heureux de le partager, après chaque prière du vendredi, à la Grande mosquée de Touba. Ses efforts en faveur de ce qu’il appelait la sounnah du prophète, son exceptionnel sens missionnaire à conduire les mourides vers le Tawhid, la Charia, la Sunna et l’Istikhama, ne l’empêchèrent pas d’enrichir le dialogue avec les autres religions. « Borom Bagdad » concevait la foi en Dieu comme une richesse universelle, destinée à élever l’homme.

La communauté mouride se rappelle de Serigne Abdou Khadre Mbacké, dont le magal constitue, avec celui de Darou Khoudoss, prévu le 29 septembre prochain, l’un des  grands événements religieux, qui précèdent le grand magal de Touba…

Saint Louis : La communauté mouride célébre le magal des  »2 Rakaas »

Après son arrivée dans la vieille cité, le fondateur du Mouridisme a eu à séjourner dans différents endroits qui sont devenus des sites de pèlerinage de millions de talibés venus de tous les coins du monde.

Raison pour laquelle, dans le programme du comité d’organisation des deux rakkas, des activités religieuses y sont tenues pour rappeler aux talibés le passage du cheikh dans ces lieux.  Il s’agit du domicile d’un grand érudit maure Ahmed Khouraïch, transformée après en  école des fils de chefs, devenue aujourd’hui école élémentaire Khayar Mbengue en face du marché de Sor.

De ce lieu, il fut déplacé toujours dans le faubourg de Sor dans des magasins où il était enfermé, chaque nuit, du 18 août au 4 septembre 1895,  la veille de son procès avec les autorités coloniales. Sur l’emplacement de ces magasins sont érigés actuellement les locaux du  Laboratoire d’analyses médicales et de la Banque de sang de Sor.

Selon toujours les sources mourides, les conditions de détention étaient tellement rigoureuses que la femme du médecin toubab qui habitait le logement d’à côté,  en protesta vigoureusement auprès de son époux pour que Borom Touba ait l’autorisation de sortir du magasin et se détendre les membres un peu.

D’ailleurs ce sont de ces sorties que Cheikh Bamba profitait,  à la mosquée Zinc au quartier de Balacoss pour rencontrer ses amis et talibés parmi lesquels plusieurs dignitaires et marabouts de la vieille ville.
Dans ce coin, Cheikh Ahmadou Bamba a écrit de célèbres Khassaides. Non content de lui faire subir des conditions inhumaines durant sa détention, les toubabs  l’envoyèrent au jardin d’essai, actuel site qui abrite les services régionaux de l’Isra et de la Drdr. Dans cet endroit, les autorités coloniales auraient mis à sa trousse des lions affamés pour qu’ils le dévorent. Mais par la grâce de Dieu, les bêtes s’adouciront et viendront s’allonger auprès du marabout.
Des persécutions qui n’avaient qu’un seul objectif, intimider le cheikh avant l’ouverture du procès du conseil privé colonial. Après avoir défié et humilié le gouverneur dans son bureau, Serigne Touba fut incarcéré dans une petite cellule à l’intérieur de la gouvernance. Laquelle cellule dénommée N° 4, demeure l’attraction des millions de pèlerins mourides lors du Magal des deux rakkas.

Les excuses de Serigne Saliou Touré

Serigne Mountakha "offensé" : Les excuses de Serigne Saliou Touré

Par la voix de son fils, Serigne Cheikh Touré, Serigne Saliou Touré a présenté ses excuses au khalife des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.

Le guide de Touba s’était déclaré offensé par les incidents de Thiès survenus le week-end dernier. Son émissaire avait été pris à partie par des disciples de Serigne Saliou Touré, qui lui reprochaient de vouloir retirer à leur marabout, le titre de représentant du khalife des Mourides à Thiès.

 

 

 

 

 

Sidy Lamine Niasse : L’Arabie Saoudite est à l’ère du Sénégal dans la célébration du Maouloud

Le fait est inédit pour manquer d’être souligné. L’Arabie Saoudite est rentrée dans les rangs en ce qui concerne la célébration du Maouloud.

Le royaume qui a toujours considéré cette pratique comme innovation blâmable (Bid’ah), l’a célébré, hier mercredi, dans la plus grande ferveur. Ce qui fait dire à Sidy Lamine NIASS, qui se trouve dans les Lieux-Saints de l’Islam, que « l’Arabie Saoudite est à l’ère du Sénégal dans la célébration du Maouloud qui commémore la naissance du prophète de l’Islam (PSL)». Ainsi, l’Arabie Saoudite rejoint, dans cette pratique, le Sénégal qui n’a jamais manqué cette occasion pour magnifier le Sceau des Prophètes.

«Le droit à la différence et la liberté religieuse est une réalité bien évidente ici en terre saoudienne», commente le PDG de Wal Fadjri. Poursuivant, Sidy Lamine NIASS exulte. «C’est une victoire pour l’Islam du Sénégal incarné par les différentes confréries qui ont toujours célébré le Maouloud. L’Arabie Saoudite qui était hostile à cette pratique l’admet maintenant comme cela se fait à Tivaouane, à Kaolack, en Egypte, au Maroc, dans le continent asiatique et dans d’autres localités du Sénégal», explique-t-il.

WALFNet

Maouloud 2017 : les fidèles à l’assaut de Médina Baye

Des milliers de fidèles musulmans ont rallié jeudi la cité religieuse de Médina Baye, à Kaolack (centre), pour participer à la célébration du Maouloud, manifestation religieuse commémorant la naissance du prophète Mouhammed (PSL), a constaté un reporter de l’APS.
Des pèlerins venus de divers horizons, du Sénégal, de la sous-région et de plusieurs autres pays à travers le monde, ont déferlé dans la cité religieuse par différents moyens de transport.
Calèches, mototaxis, et bus de transport en commun, tous les moyens pour venir à Médina Baye, une situation qui a rendu la circulation difficile sur les routes et axes menant à cette cité religieuse du centre du Sénégal.
Cela n’a pas semblé entamer la ferveur des disciples du fondateur de Médina Baye, à l’image de Moustapha Ova, un fidèle de nationalité mauritanienne d’une quarantaine d’années.
« Je viens depuis plus de dix ans à Médina Baye. Je suis très satisfait à chaque fois par l’accueil réservé par le peuple sénégalais, particulièrement celui de Médina Baye », a-t-il déclaré.
« Je me sens comme chez moi car mon hôte a mis sa propre chambre à ma disposition », a-t-il confié dans un entretien avec l’APS, dans l’enceinte de la grande mosquée de Médina Baye.
Moustapha Ova salue d’autant la décision du gouvernement sénégalais de geler les taxes habituellement appliquées aux voyageurs au moment d’entrer au Sénégal par le poste frontalier de Rosso, dans la région de Saint-Louis (nord), une mesure qui a selon lui facilité le voyage des pèlerins.
« Je passais plus de trois heures à la frontière les années passées. Cette année, j’ai pu remplir toutes les formalités en dix minutes », a-t-il dit.

  « Les bonnes affaires » du gamou à Médina Baye

Aissatou Ndiaye, âgée d’une soixantaine d’années, dit rendre grâce à Dieu de lui avoir permis d’assister « une nouvelle fois à la célébration du gamou à Médina Baye ».
« J’ai le cœur rempli de joie. Je prie pour l’ensemble des musulmans et pour un bon Maouloud, afin que l’ensemble des prières soient exaucées », ajoute-t-elle, trouvée sur une natte de prière dans la demeure du khalife.
Les petits commerces et autres vendeurs à la sauvette font partie du décor. Aussi certains pèlerins n’hésitent pas à s’en approcher pour dénicher des petits souvenirs de leur passage dans la cité religieuse pour les besoins du Maouloud. De fait, tous les moyens sont bons pour séduire et attirer les clients.
Omar Ba, vendeur de chapelets, de photos et autres gadgets à l’effigie de Cheikh Al Islam El Hadj Ibrahima Niasse se frotte les mains : « Les photos de Cheikh Ibrahima Niasse se vendent comme des petits pains », se réjouit le jeune homme debout devant son étal.

Gamou : 1045 policiers déployés à Tivaouane

La police nationale a annoncé mercredi avoir déployé 1045 éléments à Tivaouane pour la prise en charge du volet sécuritaire du gamou 2017, qui sera célébré dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le maouloud, autrement appelé gamou u Sénégal, est une manifestation religieuse annuelle commémorant l’anniversaire de la naissance du Prophète Mohammed (PSL).

Dans le but d’abréger les délais des interventions et rapprocher la police des populations, cinq postes avancés ont été installés dans différents quartiers, a-t-on précisé de même source.
Le directeur de la sécurité publique, Abdoulaye Diop, a fait le déplacement de Tivaouane, pour s’enquérir de la situation de ces différents postes installés dans différents quartiers de Tivaouane (Ecole 1, Darou Salam, Route de Touba Toul, champ des courses et Keur Cheikh).

Les éléments déployés sur le terrain ont jusque-là procédé à une cinquantaine d’interpellations pour divers délits.

La ferveur du maouloud s’empare de Tivaouane

La fièvre du gamou monte d’un cran à Tivaouane, à mesure que les fidèles déferlent dans la cité religieuse pour assister à la fin du ‘’bourde’’.
Dans le cérémonial de la célébration de la naissance du Prophète Mohammed (PSL), le ‘’bourde’’ évoque la période précédant le gamou, durant laquelle sont revisités chaque soir les dix chapitres de l’œuvre que Mouhamed Albou Sayri dédiée au Prophète Mouhammed (PSL), selon la tradition instaurée par El Hadji Malick Sy.
Le ‘’bourde’’ (manteau) est le titre du livre de Mouhammed Albou Sayri, érudit égyptien qui, malade et paralysé, a recouvré la santé après avoir dédié un recueil de poèmes au prophète Mohamed (PSL).
A 48 heures du gamou, le khalife général des tidjanes, Serigne Babacar Sy Mansour, a procédé à la clôture du ‘’bourde’’, après 10 jours de prières et de dévotion, en présence de membres de la famille Seydi El Hadji Malick Sy, de ‘’mouqaddams’’ et de fidèles de la confrérie tidjane.
A cette occasion, il a rappelé aux fidèles le sens de la célébration du gamou, instauré au Sénégal par Seydi El Hadji Malick Sy.
Le nouveau khalife a appelé les fidèles musulmans à un retour vers Dieu à travers le respect des préceptes de l’islam, les enjoignant aussi à cultiver la tolérance, le respect mutuel, la solidarité et l’amour du prochain ‘’pour une société juste et de paix’’.
Selon le marabout, la calomnie et le mensonge n’ont pas leur place dans la vie d’un musulman, qui ne doit son salut qu’à Dieu et de son prophète Mohammed, conformément selon lui aux enseignements de Seydi El Hadji Malick Sy, un des propagateurs de la tidjania au Sénégal.
Un hommage a été rendu au défunt khalif Serigne Abdou Aziz Sy A Al Amine, rappelé à Dieu en septembre dernier et qui toute sa vie s’était engagé à perpétuer l’œuvre de ses prédécesseurs.
Le khalif a ensuite formulé à l’endroit de tous les musulmans des prières assorties de recommandations pour plus de droiture, avant de faire part de son souhait de voir le gamou 2017 se dérouler ‘’dans la paix et la tolérance’’.
Serigne Maodo Sy Ibn Serigne Abdou Aziz Sy Dabakh est revenu sur la vie et l’œuvre du prophète Mouhammed (PSL), considéré comme le meilleur des créatures de Dieu.
Serigne Maodo Sy a ensuite rappelé l’engagement de Seydi El Hadji Malick Sy à perpétuer les enseignements du Prophète et à suivre la voie tracée par lui.

Mbackiou Faye : « le Khalife général des mourides se porte à merveille »

Mbackiou Faye rassure sur l’Etat de santé du Khalife des mourides : « le Khalife général des mourides se porte à merveille »
«Serigne Sidy Mokhtar Mbacké se porte à merveille. Il m’a appelé hier nuit. Vous le verrez très bientôt, il viendra à Dakar inaugurer sa mosquée !». C’est la révélation faite hier, par le repré- sentant du Khalife général des mourides à Dakar, Mbackiou Faye en marge de sa visite aux sinistrés du Parc Lambaye de Pikine.
Ce, pour taire les rumeurs sur la supposée maladie du guide religieux lors du Magal de Touba. En effet, si le Khalife général des mourides, dit-il, n’a pas assisté à la cérémonie officielle du Magal de Touba, c’est parce qu’il s’est fait représenter par son frère Serigne Mountakha Bassirou et par son porte-parole Serigne Bass Abdou Khadre. C’est tout comme le chef de l’Etat qui se fait représenter à une cérémonie officielle par son Premier ministre ou par ses ministres.
«Cela ne veut pas pour autant dire qu’il est malade», fait remarquer M. Faye. De plus, il estime qu’une personnalité aussi importante que le Khalife général des mourides a le droit de se faire représenter avec son âge assez avancé. Revenant sur les raisons de sa présence sur le lieu du sinistre, le représentant du Khalife général des mourides à Dakar d’inviter l’Etat à moderniser les zones d’activités économiques et commerciales afin que pareil sinistre ne se reproduise.

L’AS

Tivaouane va célébrer le Maouloud dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre

L’édition 2017 du maouloud, correspondant à la 1439e du calendrier musulman, sera célébrée à Tivaouane dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre, a annoncé samedi le porte-parole du khalife général des tidianes, Serigne Pape Malick Sy.

La lune sera scrutée ce dimanche, ‘’si elle apparait, le +bourde+ (cérémonie de récitations de panégyriques dédiés au prophète – PSL – par un érudit du nom de Mouhammed Albou Sayri) va débuter lundi’’, a-t-il dit au cours d’un point de presse préparatoire du maouloud 2017.

Le comité d’organisation a décidé, cette année, de décentraliser ces récitals à travers des ‘’bourdes’’ populaires dans différentes localités du Sénégal.
Le ‘’bourde’’ (manteau) est le titre au livre de Mouhamed Albou Sayri, érudit égyptien qui, malade et paralysé, a recouvré la santé après avoir dédié un recueil de poèmes au prophète Mohamed (PSL).
Dans le cérémonial de la célébration de la naissance du Prophète Mohammed (PSL), le ‘’bourde’’ évoque la période de dix jours précédant le 12e jour du mois de ‘’Rabbiul Awal’’, mois durant lequel les dix chapitres de l’œuvre de Mouhamed Albou Sayri sont inscrits au programme de ces récitals, selon la tradition instaurée par El Hadji Malick Sy.
L’édition 2017 sera marquée par un hommage aux deux derniers khalifes, Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum et Serigne Aboul Aziz Sy Al Amine, tous deux rappelés à Dieu au cours de l’année, lit-on dans un dossier de presse.
Selon la même source, un symposium est prévu le samedi 25 novembre, à partir de 9 heures, autour du thème : ‘’Les cités religieuses : pôles de spiritualités, de développement et de cohésion sociale’’.
Pour cette édition du gamou, il est également prévu des conférences-débats, une exposition numérique culturelle, un spectacle son et lumière ainsi que diverses activités socio-culturelles, apprend-on de même source.
Une foire du maouloud est également au programme, à l’initiative de la mairie de Tivaouane, en partenariat avec le COSKAS, Comité d’organisation au Service du khalif Ababacar SY, une des chevilles ouvrières du maouloud, également appelé gamou.
Pour les accréditations médias, la cellule ‘’zawiya tijaan’’ demande à chaque organe de presse l’envoi de la liste des équipes qui seront chargées de la couverture médiatique de l’évènement sur fichier Excel, à l’adresse : czatmw17@gmail.com.
Ce fichier comportera le nom, le prénom et la fonction des personnes concernées.
S’agissant de la cérémonie officielle, la mise en place sera faite à partir de 14 h 30, les participants étant invités à s’installer dans la salle avant l’arrivée des autorités, pour éviter d’éventuels désagréments.
Le président de la République, Macky Sall est attendu mercredi à Tivaoune, pour une visite de 48 heures dans la capitale de la tidjania.
Le gamou est un évènement particulier qui demande de ‘’la discipline’’ mais également ‘’la sécurité’’ notamment sur les routes, a rappelé le porte-parole du khalife général des tidianes, qui invite les conducteurs à la prudence.

Ahmad Khalifa Niasse : « Mon frère aîné, Elhadj Ibrahima Niasse est malade mais bien vivant »

Ahmad Khalifa Niasse : « Mon frère aîné, Elhadj Ibrahima Niasse est malade mais bien vivant »
Communiqué du bureau de presse du palais ahmadyana

Monsieur Ahmed Khalifa Niasse a fait la déclaration suivante au Bureau de Presse :
« Mon frère ainé, Elhadj Ibrahima Niasse, 83 ans, est malade mais bien vivant. Contrairement aux rumeurs il est bien parmi nous »

                                                            Dakar, le 31 octobre 2017

Le magal génère « prés de 250 milliards de FCFA »

content_image

Le magal de Touba génère « près de 250 milliards de francs CFA », selon le président de la Commission culture et communication, Serigne Cheikh Abdou Lahad Mbacké Gaïndé Fatma, citant une étude réalisée en 2015 par l’Université Alioune Diop de Bambey (UADB).

« En 2015, on l’a fait avec l’université Alioune Diop de Bambey. Ils ont travaillé pendant deux ans sur un modèle qui a permis de montrer que le magal génère près de 250 milliards francs CFA », a-t-il révélé dans un entretien à l’APS, sur les préparatifs de la 123ème édition du magal.

Cet événement religieux annuel commémore le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, le fondateur du mouridisme, une des principales confréries musulmanes du Sénégal.

Serigne Cheikh Abdou Lahad Mbacké Gaïndé Fatma a ajouté que cette étude quantitative sur les retombées économiques et autres impacts du grand magal de Touba sera présentée à la presse et au président du comité, sans donner plus de détails.

« Ils ont travaillé pendant deux ans (…) parce que c’est une étude scientifique assez sérieuse et on a préféré la confier à une université. C’est une étude générale. Nous allons faire des études sectorielles [pour avoir des estimations] sur l’impact du magal’’ dans chaque secteur de l’économie nationale, a-t-il fait savoir.

« En 2011, quand on avait fait l’étude, on a remarqué que 70% du chiffre d’affaires des commerçants à Touba était réalisé durant le magal », a rappelé président de la Commission culture et communication du magal.

« Le magal connaît une fulgurante progression. Nous avions fait des études en 2011 et cinq ans plus tard, on les a repris et on s’est rendu compte que le volet économique connaît une augmentation de 25% », a-t-il insisté.

Selon lui, « le magal peut être un levier de développement du Sénégal » au regard des nombreuses activités économiques qui se déroulent pendant cette rencontre religieuse.

« C’est un cercle vertueux, il y’ a l’affluence qui crée des besoins, mobilisation de financements, investissements, productions, satisfactions des besoins, augmentation de l’affluence » se traduisant par un flux massif de fidèles, a expliqué M. Mbacké.

C’est un évènement d’envergure qui « permet de mobiliser l’épargne de la communauté mouride », a-t-il souligné. « Le mouride dès le lendemain du magal commence à épargner en prévision » de la prochaine édition, a fait remarquer le président de la commission culture et communication.

Concernant l’affluence, il a affirmé qu’ »il y a aussi une augmentation de 30% » Donc, « cela montre la progression que connaît l’événement. D’année en année, il draine des foules énormes. Aujourd’hui, c’est devenu l’un des plus grands événements du monde islamique », a-t-il poursuivi.

Cette forte mobilisation des pèlerins rend l’organisation du magal de plus en plus difficile malgré les efforts consentis par les pouvoirs publics pour sa bonne tenue, a reconnu serigne Cheikh Abdou Lahad Mbacké Gaïndé Fatma.

« Vous allez à la Mecque, c’est l’Etat qui organise le [haj, le pèlerinage musulman]. A Touba ce n’est pas l’Etat qui organise [le magal], c’est plutôt une communauté qui l’organise. Vous voyez un peu tout ce que cela comporte comme difficultés malgré le soutien et l’appui que l’Etat qui n’ont jamais fait défaut », a-t-il dit.

Auteur: Aps – APS

Cheikh Mahi : Si le monde suivait les enseignements de l’islam, la terre entière serait en paix

Le prédicateur musulman sénégalais Cheikh Mahy Cissé a indiqué samedi, lors d’une conférence qu’il animait à Tambacounda, que si le monde appliquait les enseignements de l’islam, la paix se répandrait sur terre.
 ‘’Si le monde suivait les enseignements de l’islam, la terre entière serait en paix’’, a notamment indiqué Mahy Cissé, qui animait une conférence sur ‘’l’islam et la paix’’, dans les jardins de la mairie. A l’initiative du dahira Ansaroudine de Tambacounda, cette rencontre a enregistré la présence du représentant du khalife de Médina Baye à Tambacounda, Babacar Top, et d’imams de la commune. L’administration y était représentée, notamment, par l’adjoint au préfet, Cheikh Ousmane Dia.
‘’Si nous appliquions les enseignements de l’islam, nous serions en paix avec nous-mêmes, avec nos voisins et avec le monde entier’’, a poursuivi le conférencier, qui était accompagné d’une délégation qui comptait en son sein, entre autres, le fils cadet de Baye Niasse, Ibrahim Mahmoud Niasse.
‘’L’islam est la paix’’, a-t-il rappelé, relevant, d’entrée, que le terme paix et mots dérivés sont cités 133 fois dans le Coran, alors que le mot guerre ne revient que six fois. Le djihad fait partie de l’islam, mais il vise à riposter à l’oppression ou à se défendre en cas d’attaque, a-t-il précisé.

Cheikh Mahy Alioune Cissé a évoqué un ensemble de valeurs que l’islam cultive pour promouvoir la paix, parmi lesquelles le bon comportement. Citant ce hadith du prophète (PSL) dans lequel il dit ‘’vous ne pouvez avoir assez d’argent à donner à tout le monde, mais par votre bon comportement, vous pouvez toucher tout le monde’’, il a ajouté que la religion musulmane a pour mission de ‘’parfaire les bons comportements’’.

Aujourd’hui que l’islam n’est connu à travers le monde qu’à travers l’image qu’en donnent les médias, chaque musulman, par sa bonne conduite, doit être l’ambassadeur de sa religion où qu’il soit’’, a-t-il exhorté.

L’islam promeut la paix aussi par la miséricorde envers aussi bien les humains que les animaux. A ce propos, l’islam valorise et insiste sur l’unicité de l’origine humaine, à savoir que tous les hommes viennent d’Adam et d’Eve, a dit le religieux. Il a noté que son guide spirituel Baye Niass chérissait beaucoup ce principe, comme en témoigne la diversité de races et de nationalités de ses disciples.
‘’O hommes, nous vous avons créés d’un homme et d’une femme et avons fait de vous des tribus et des (races) pour que vous vous entre-connaissiez, le meilleur d’entre vous est le plus pieux’’, dit le Coran, à ce propos.
Pour garantir une cohabitation paisible, l’islam appelle au respect mutuel, dont le manque est source de beaucoup de conflits à travers le monde, a-t-il relevé. ‘’Qu’un groupe ne se moque pas d’un autre groupe, il se peut qu’il soit meilleur que lui, que des femmes ne se moquent pas d’autres femmes, il se peut qu’elles soient meilleures qu’elles’’, édicte le livre saint des musulmans.
La sacralité de l’être humain proclamée par le Coran doit être accordée à tous riches et pauvres, musulmans et non-musulmans, qui sont tous des créatures de Dieu, a-t-il fait valoir.
D’où l’acceptation de la différence, qui est la volonté du Seigneur, a-t-il poursuivi. ‘’Si Nous voulions, nous ferions de vous une seule communauté’’, dit Allah dans le Coran. Pour le conférencier, ‘’même si tout bon croyant doit souhaiter à tout le monde d’avoir la foi, il doit savoir qu’il ne peut en être ainsi’’. L’islam ne vise pas à faire de tout le monde des musulmans, mais cherche à faire en sorte que ceux qui choisissent de croire puissent vivre leur foi sans être inquiétés, a-t-il souligné.
 La situation que vivent les musulmans Rohingyas en Birmanie, où ils sont torturés tués pour leur foi, ne pourrait se produire dans un Etat où l’islam est appliqué, a dit Cheikh Mahy Cissé.
Il a cité parmi les nombreux exemples de la tolérance de l’islam, l’attitude du deuxième Calife Omar qui, après avoir conquis Jérusalem, avait bâti sa mosquée à côté d’une église qu’il avait laissée sur place.
‘’Les difficultés actuelles du monde musulman sont dues, en partie aux pièges des ennemis de l’islam, mais aidés en cela par des musulmans trop catégoriques’’, estime Mahy Cissé, pour qui, ‘’les musulmans doivent comprendre qu’ils partagent le monde avec des gens de sensibilités différentes’’.
Le prédicateur qui parcourt le monde pour transmettre le message islamique, estime que la marche du monde d’aujourd’hui, impose aux musulmans et non-musulmans de cohabiter, d’avoir différents types de relations, et de s’accepter. ‘’Un jour, un Juif s’est approché de moi pour me demander s’il pouvait venir prier dans une salle de prière aménagée dans un aéroport’’, a-t-il raconté. Je lui ai répondu que bien sûr il pouvait le faire parce qu’il y était juste mentionné ‘’salle de prière’’. ‘’C’est là où en est l’état actuel du monde’’, a-t-il commenté.
Dans son souci de cultiver la paix, l’islam reconnaît aussi la liberté de culte, a-t-il dit, citant à titre de preuves les versets coraniques ‘’Point de contrainte en religion’’ ; ‘’Que celui qui veut croie, que ce celui qui veut mécroie’’ ; ‘’A vous votre religion, à moi ma religion’’.
Il a appelé les musulmans, à appliquer le dialogue bienveillant avec les gens des autres religions comme le recommande l’islam.
En outre, l’islam prône la justice et l’équité, y compris pour les non-musulmans, pour garantir la paix, a poursuivi le conférencier, pour qui, ‘’seule une communauté juste peut répandre la paix dans le monde’’. ‘’Si on donne à chacun ce qui lui revient de droit, le monde sera en paix’’.
Aps

Dernier avertissement à Touba – Ce que le Khalife veut avant le 5 octobre…

Trop de laisser-aller et de laisser-faire dans la cité religieuse de Touba ! Des cantines installées n’importe comment sur les grandes allées de la cité, sur la corniche et tout au long du tronçon qui mène vers la grande mosquée en partance de Mbacké, des tas de bois mort disposés à deux pas de la chaussée, des étals de médicaments tels des  » pharmacies portables » à tout bout de champ,

des entreprises qui laissent leurs marchandises occuper le trottoir obligeant les piétons à marcher sur la chaussée, des garages de mécaniciens qui n’hésitent pas à occuper la voie publique avec des véhicules immobiles car en panne et bien d’autres bizarreries…ont amené le Khalife Général des Mourides à donner mandat à la mairie, à la police et à la gendarmerie pour mettre fin à une anarchie qui n’a que trop duré.

Cette situation, à l’origine d’une insécurité routière indescriptible, a de tout temps été dénoncé par certains services de la municipalité. Seulement, jamais leurs initiatives de déguerpissement n’ont été couronnées de succès.

Aujourd’hui, c’est Serigne Sidi Mokhtar Mbacké, par l’entremise de son porte-parole Cheikh Bassirou Mbacké Abdou Khadre, qui a décidé de gérer personnellement cette affaire. Ainsi un délai a été donné aux occupants illégaux de vider les lieux d’ici au 5 octobre.  » Pas une seconde de plus ! » a semblé dire le maire Abdou Lahad Kâ dans un communiqué rendu public.

Cette décision intervient à un peu plus d’un mois du grand magal de Touba qui draine pas moins de 5 millions de personnes, selon des études faites lors de la dernière​ édition.

Oustaz Iran Ndao, prêcheur : « Ce qui est recommandé pour la célébration de l’Achoura »

Oustaz Iran Ndao, prêcheur : « Ce qui est recommandé pour la célébration de l’Achoura »
C’est ce 30 septembre que la Tamkharite sera célébrée au Sénégal. Marquant le début de l’année musulmane 1439 de l’Hégire, l’Achoura est le 10e jour de Mouharram, premier mois de l’année.
La préparation du couscous et le Tadjabonne distinguent ce jour, mais le plus important, reste les prières à faire. Le prêcheur religieux Iran Ndao explique les origines et les recommandations d’Achoura.

Origines : La tamkharit correspond au 10e jour du premier mois de l’année musulmane. Elle marque le début de l’année musulmane. Au Sénégal c’est le 9e jour que l’on mange le couscous, mais le plus important est le 10e jour qui est l’Achoura.

Il est recommandé de jeuner le 9e et le 10e jour, pour terminer et commencer l’année de la meilleure façon. Achoura c’est aussi le jour où le prophète Mohamed est arrivé à Médine, après son exil de la Mecque, après 8 jour de voyage. C’est un jour de prières, plusieurs prophètes ont été sauvés à cette occasion.
Le prophète Ibrahim, le prophète Moussa, le prophète Noé…C’est aussi le jour ou le petit-fils du prophète, Ousseynou ibn Alioune Abat lib, a été tué. Et c’est pourquoi les Iraniens se lacèrent le corps, le jour d achoura pour rappeler que beaucoup de sang a été versé ce jour-là »

Recommandations : « Il est recommandé de faire 4 rakkas avec chacune 1 Fatiha et 11 ikhlass, il est bon aussi de réciter autant que possible, la sourate Ikhlass, de prier sur le prophète et de faire des istikhfar et des lahilaha ilalah.

On recommande de faire ces mêmes prières le lendemain matin, également. Le prophète Mohamed a dit que jeûner le jour de l’Achoura, c’est comme si on avait jeûné tous les jours l’année. Il est aussi recommandé de gâter sa famille avec un repas copieux.
Le Prophète a dit que celui qui fait cela, n’aura pas de problèmes financiers durant l’année. Rendre visite aux malades, aux prisonniers, aller prier au cimetière pour les défunts, sont également des pratiques recommandées pour ce jour ».

Tadjabone: « Le ‘’ tadjabone ay tapalé la’’, le prophète a bien dit qu’un homme qui s’habille en femme et une femme qui s’habille en homme, c’est interdit par l’Islam. Ils en profitent juste pour entrer dans les maisons des gens et voler tout ce qu’ils y trouvent.

Tout cela n’a rien à voir avec l’Islam et les recommandations divines, d’ailleurs, le « ‘’Tadjabone weuleuy ‘’qu’ils chantent, vient en réalité, d’une expression arabe qui signifie: »étonnez-vous de Dieu, que l’on disait en montrant la tête de Ousseynou, empalée dans une sorte de lance.
Ceux qui chantent et dansent en ce jour, s’ils savaient ce que cela signifie réellement, ils ne le feraient pas».

L’Observation

Tamxarite : Macky offre des bœufs aux mosquées du pays

A l’occasion de la célébration de la fête de « Tamxarite » (Achoura) qui marque le début de l’année musulmane, le chef de l’Etat a offert, à plusieurs mosquées du pays, des bœufs.

Macky Sall a tenu à respecter cette année une tradition qui consiste à offrir aux mosquées du Sénégal et à de nombreuses familles démunies des bœufs pour célébrer dans l’allégresse cet évènement religieux prévu pour le samedi, écrit le quotidien L’As.

Qui informe que la Délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale, Dr Anta Sarr Diacko, a entamé depuis hier, la remise des bœufs aux bénéficiaires identifiés et recensés par le Fonds de solidarité nationale (Fsn)

Auteur: Source : L’AS –

Tivaouane maintient le suspense jusqu’à demain

Succession d’Al Amine au khalifat : Tivaouane maintient le suspense jusqu'à demain
Qui sera le nouveau et 7e khalife général des Tidianes, après la disparition, dans la nuit du jeudi au vendredi, de Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amin ? Tivaoune maintient le suspense jusqu’à dimanche.
Lors de la cérémonie funéraire présidée, hier, par le chef de l’Etat, Serigne Pape Malick Sy a laissé entendre que la famille Tidiane rendra publique la décision, lors de la commémoration du 3e jour.
Mais avant cette déclaration, certains avaient déjà ‘’intronisé’’ l’actuel porte-parole, Serigne Mbaye Sy Mansour. D’autres avaient ‘’installé’’ le très discret et effacé, Serigne Sidy Ahmed Sy.

Le premier est né en 1932 et, est le fils ainé de Serigne Mouhamadou Mansour Sy ‘’balkhawmi’’, l’homme qui n’a duré que trois jours au khalifat. Appelé communément le ‘’véridique’’ ou ‘’gnak thaikhane’’ ou encore le ‘franc’’, Serigne Mbaye Sy, que les fidèles appellent affectueusement ‘’Pa allemand’’, du fait de sa rigueur, prône la sunna pure et s’érige en défenseur des guides religieux. Mais, selon certaines sources, il serait le cadet de Serigne Sidy Ahmed Sy.

Cependant, ce dernier, fils de Serigne Babacar Sy, reste une grande énigme pour les fidèles, du fait de sa grande discrétion. Il a élu domicile à la rue Thiers, à Dakar.

Enquete

Nouveau khalife des tidianes : Qui est Mbaye Sy Mansour ?

Nouveau khalife des tidianes : Qui est Mbaye Sy Mansour ?
Né en 1932, Serigne Mbaye Sy Mansour est le fils aîné de feu Serigne Mouhamadou Mansour Sy (fils de Elhadji Malick Sy et grand frère de Dabakh) et de Sokhna Aminata Seck, fille de Doudou Seck Bou El Mogdad, un grand dignitaire de Saint -Louis.
Devenu depuis ce matin le 7ème khalife général des tidianes, Serigne Mbaye Sy Mansour est connu pour son discours direct et  franc. Son caractère incorruptible de vertu, de vérité et à la fois courtois, fait de lui un homme de Dieu.
Le nouveau khalife a toujours fait de la défense de la foi islamique un combat permanent dans la république, non sans prêcher l’unité nationale, la paix civile et la citoyenneté.
Surnommé Khomeiny par ses disciples, du fait de son intransigeance sur certaines questions, Serigne Mbaye Sy Mansour est à la fois éminent et transcendant. C’est pourquoi, rien ne l’impressionne, ni l’ébranle.

Âgé aujourd’hui de 85 ans, la voix officielle de Tivaouane depuis le rappel à Dieu de Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum en Mars dernier, est devenue le Khalife général des tidianes depuis l’annonce du rappel à Dieu du khalife général Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine ce matin.

Mame Abdou Aziz Sy “Dabakh” : 20 ans déjà!

Mame Abdou Aziz Sy “Dabakh” :  20 ans déjà!
Le Sénégal dans son ensemble se souvient de Mame Abdou Aziz Sy « Dabakh ». Le Saint homme, nous avait quittés le 14 Septembre 1997. 20 ans après le peuple se souvient encore de Serigne Abdou, rappelé à Dieu à l’âge de 93 ans.
Homme de paix, il n’hésitait pas à tancer les politiques et leur rappeler leur mission de servir la nation mais aussi intervenait dans les conflits politiques, sociaux comme économiques,  exemple de la Casamance pour éviter le pire. Il rappelait souvent aux musulmans aussi leurs devoirs et dénonçait les maux de la société.

Magal 2 rakkas – Saint-Louis se rappelle Serigne Touba ce 5 septembre

content_image

La capitale du nord abrite ce mardi 5 septembre 2017 la 42e édition du magal des «2 rakkas» commémoré par les fidèles de la communauté mouride, en souvenir de la prière exécutée par le fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba, dans le bureau du Gouverneur de l’Afrique occidentale française (Aof).

La journée de commémorations riche en prières et récital du saint coran sera rehaussée par des expositions sur le mouridisme, des séances de lectures de panégyriques (khassida) de Cheikh Ahmadou Bamba.

Chaque année, l’évènement voit converger vers Saint-Louis, des dizaines de milliers de fidèles venus des quatre coins du Sénégal mais également de l’étranger.

Auteur: SenewebNews – Seneweb.com

Pèlerinage à la Mecque : Audition imminente des 150 pèlerins laissés à Dakar

Pèlerinage à la Mecque : Audition imminente des 150 pèlerins laissés à Dakar
Le dossier des 150 pèlerins laissés à Dakar par l’Agence Haramayni Chérifayni va bouger à partir de la semaine prochaine. Le doyen des juges, Samba Sall qui instruit le dossier va recevoir l’avocat des 150 victimes, Me Barro dans la semaine pour fixer la date du démarrage des auditions.
Le doyen des juges poursuivra ainsi les auditions dans le fond des membres de l’agence Haramayni Chérifayni. Il clôturera les auditions par une confrontation entre les membres de l’agence et les 150 victimes pour faire jaillir la vérité.
Pour rappel, ces membres de l’agence Haramayni Chérifayni sont poursuivis pour association de malfaiteurs et abus de confiance L’As.

Hajj 2017 dans le monde : 490.785 personnes sans visa refoulées et 101 fausses agences démantelées

Hajj 2017 dans le monde : 490.785 personnes sans visa refoulées et 101 fausses agences démantelées
Le Hajj 2017 est presque terminé, et déjà l’Arabie Saoudite fait le bilan et annonce sa réussite.
Ainsi on apprend selon « Saudi News FR » une plateforme d’informations en langue française sur les actualités du Royaume d’Arabie Saoudite sur « Twitter » que 490 785 personnes ont été refoulées pour avoir voulu rentrer à Makkah sans visa/autorisation de Hajj et 101 fausses agences arrêtées.
L’Arabie Saoudite, selon la même source, annonce la réussite du #Hajj1438 – 2017 et une excellente organisation pour l’accueil de 2.5 millions de pèlerins…

Le message de Serigne Sidy Makhtar sur la division des musulmans lors des fêtes

Pour cette édition 2017, les fidèles Mourides ont honoré la prière de l’Aïd-El-Kébir sans le Khalife Général des Mourides absent des lieux. Serigne Sidi Mokhtar Mbacké et son porte-parole n’ont pas été aperçus sur les lieux.

Cela n’empêchera guère au Patriarche de Gouye-mbind de délivrer son message habituel. Par l’entremise de Serigne Fallou Abdou Khadre Mbacké, il commencera par se féliciter de la concorde qui a été notée dernièrement au Sénégal chez les musulmans dans la célébration des fêtes religieuses.  » Il a remarqué que ces dernières années, les musulmans jeunent et prient ensemble lors des fêtes de Tabaski, Korité et Gamou. Cela se justifie dès l’instant que les populations d’une même localité ont naturellement la possibilité d’observer en communion la lune.  » Le Khalife convoquera l’histoire liée à Ibn Abbas qui donne historiquement le droit à tout musulman de scruter le ciel et de s’accommoder à ce que lui offrent la vision et autres aléas.

Le Khalife d’accepter et d’inviter tout le monde à accepter le choix des autres de faire référence à d’autres enseignements.  » Que chacun sache​ que ceux qui n’ont pas fêté la Tabaski en même temps que nous ne reposent pas leur décision sur des bases acceptables !  » Il poursuit, tempérant les ardeurs des uns et des autres.  »Cette division ne mérite pas qu’on lui accorde des dimensions qu’elle ne mérite pas. Qu’elle ne soit pas poussée jusqu’à des proportions démesurées capables de créer la discorde ou le désordre. L’essentiel est de prier pour que Dieu accorde à chacun le sacrifice consenti.  »

Et à lui d’espérer des lendemains meilleurs.  » Un jour viendra, l’un des groupes rejoindra l’autre estimant que son choix est plus judicieux ou qu’il se rende compte que c’est lui qui nageait quelque peu dans l’erreur. C’est à ce seul prix que nous pourrons maintenir la paix.  »

Il rappellera aux mourides que leur mission est de travailler au nom de Serigne Touba pour l’Islam avant de les inviter à respecter la cité religieuse et à ne jamais outrepasser les recommandations de Cheikh Ahmadou Bamba sur ses terres. Il a signalé que ses recommandations ne sont autres que celles prodiguées par l’Islam partout ailleurs. Il termine par prier pour les pèlerins et demander aux paysans de ne pas oublier de s’acquitter de la zakat.

Avec Dakaractu

Plus de deux millions de musulmans entament le pèlerinage à La Mecque

Plus de deux millions de musulmans entament le pèlerinage à La Mecque
Plus de deux millions de musulmans venus des quatre coins du monde ont entamé mercredi le grand pèlerinage à La Mecque: un parcours en plusieurs étapes qui se déroule au coeur de la première ville sainte de l’islam et dans ses environs.
Les autorités saoudiennes ont mobilisé d’importants moyens, dont 100.000 membres des forces de sécurité, et se sont dites prêtes à parer à toute éventualité alors qu’il y a deux ans, une gigantesque bousculade avait fait près de 2.300 morts. A l’aube, l’effervescence est déjà palpable sur l’esplanade de la Grande mosquée.
Chacun se prépare à rallier Mina, à cinq kilomètres à l’est de La Mecque. Valises prêtes et scellées, des pèlerins attendent leur bus sur un trottoir. D’autres accomplissent le tawâf, les sept tours rituels autour de la Kaaba. La Kaaba est cette construction cubique enveloppée d’une lourde étoffe de soie noire brodée au fil d’or de versets coraniques.
C’est dans sa direction que les musulmans du monde entier se tournent pour prier et autour de laquelle les pèlerins effectuent le tawâf. Nour, une Saoudienne de 30 ans, presse le pas, le souffle court. « Je dois encore finir le tawâf » avant de rejoindre Mina, lâche-t-elle sans marquer de pause. Risvana, elle, semble plus apaisée.
Assise sur une chaise pliante au milieu de l’esplanade, elle berce son bébé de six mois avec lequel elle compte effectuer le pèlerinage. « J’ai tout prévu pour lui », dit la jeune maman en montrant une bouteille d’eau dépassant de son sac. « Chaque fois, ce sont de nouvelles émotions », lance de son côté Tidjani Traoré, consultant dans la fonction publique originaire du Bénin.
Au fil des ans, « il y a eu des innovations en terme d’organisation et d’accueil des pèlerins. Aujourd’hui, les tentes sont climatisées », ajoute-t-il en assurant effectuer son 22e pèlerinage à l’âge de 53 ans. – « priorité » à la sécurité – Sur l’esplanade de la Grande mosquée, appelée en arabe Masjid al-Haram (la mosquée sacrée), des brumisateurs rendent la chaleur plus supportable.
Assis à l’ombre d’arbres ou de ponts en béton armé, des fidèles attendent patiemment l’appel de la prochaine prière. D’autres, plus téméraires, poursuivent leur marche, protégés par un tapis de prière ou un petit parapluie fixé sur la tête par un bandeau élastique.
Plusieurs fois dans la journée, des équipes bien rodées d’employés, majoritairement asiatiques, nettoient l’esplanade, à coups de jets d’eau. Cette année, le pèlerinage est marqué par le retour des fidèles iraniens, absents l’an dernier. La bousculade meurtrière de 2015 avait fait 464 victimes iraniennes et, quelques mois plus tard, Ryad et Téhéran avaient rompu leurs relations après l’exécution d’un dignitaire chiite en Arabie et l’attaque de missions diplomatiques saoudiennes en Iran.
« Assurer la sécurité des pèlerins est notre priorité », a insisté mardi le général Mansour Al-Turki, porte-parole du ministère de l’Intérieur. Le hajj intervient aussi dans un contexte de crise diplomatique entre l’Arabie saoudite et ses alliés d’un côté, et le Qatar de l’autre. Les premiers reprochent au petit émirat gazier son soutien à des groupes extrémistes et son rapprochement avec l’Iran, grand rival régional de Ryad.
Le boycott imposé au Qatar depuis le 5 juin, qui comprend notamment la fermeture des liaisons maritimes et aériennes, a empêché de nombreux Qataris de venir au hajj cette année, même si Ryad a assoupli les conditions d’entrée par la voie terrestre à deux semaines du pèlerinage. – En fauteuil roulant – Le grand rassemblement religieux intervient également à un moment où le groupe jihadiste Etat islamique (EI) recule dans ses fiefs irakiens et syriens mais continue à répandre la terreur, notamment au Moyen-Orient et en Europe.
A quelques pas de la Kaaba, Fatiya Taha, 67 ans, ne cache pas sa joie. « J’espérais faire ce pèlerinage depuis quatre ans », assure la doyenne d’un groupe d’Egyptiennes, enfoncée dans son fauteuil roulant. Le moment fort du hajj aura lieu jeudi avec l’ascension du mont Arafat pour une journée de prières et d’invocations. Avant même le début des premiers rites, les allées marchandes ne désemplissaient pas.
Une jeune femme installée à la table d’un grand glacier prie, assise, les mains croisées posées sur les genoux. Des effluves de musc embaument les allées. Gandouras, farachas et jellabas –tenues traditionnelles dans les pays d’origine des pèlerins– aux couleurs chatoyantes font fureur. Le pèlerinage est incontestablement une source de revenus pour le royaume saoudien.
Le plan de réformes économiques « Vision 2030 », dessiné dans un contexte de chute du prix du pétrole, comprend l’essor du tourisme religieux. Selon des chiffres officiels, le nombre de pèlerins venus de l’étranger est en augmentation par rapport à 2016.

Cheikh Béthio et Serigne Mame Mor font la paix

content_image

Le différend entre Cheikh Béthio Thioune et Serigne Mame Mor Mbacké appartient au passé. La nouvelle a été annoncée dans un communiqué par le frère du second, Serigne Ahma Mbacké.

Ce dernier a précisé que les deux marabouts ont fait la paix grâce à la « médiation secrète et efficace de bonnes volontés », ajoutant que « la famille mouride est une et indivisible ».

Serigne Mame Mor et Cheikh Béthio s’étaient affrontés, par médias interposés, au sujet de la résidence Serigne Touba de Chicago. Pour son inauguration, le guide des Thiantacounes y avait esquissé des pas de danse en compagnie de ses épouses et de ses disciples.

Ce qui avait eu le don d’indigner le fils de Serigne Mourtada Mbacké. Qui avait décrété que Serigne Touba avait boudé la résidence.

Les réactions des disciples de Béthio, contre Serigne Mame Mor, n’ont pas tardé, ajoutant de l’huile sur le feu.

Auteur: Seneweb news-RP (EnQuête+) – Seneweb.com

Sénégalais encore restés à Dakar, faute de visa pour l’Arabie Saoudite

Sénégalais encore restés à Dakar, faute de visa pour l’Arabie Saoudite : la délégation générale au Pèlerinage dégage toute responsabilité

Cette situation est consécutive au comportement irresponsable de certains voyagistes ayant en toute connaissance de cause dépassé le quota qui leur a été préalablement affecté. La  Délégation générale au Pèlerinage avait bien, en effet, mis en garde les acteurs privés sur un tel risque.

En effet, à la date du 21 juillet 2017 déjà, à la suite d’une concertation sur l’état d’exécution des inscriptions pour le pèlerinage, avec l’ensemble des 50 groupements de voyagistes, ces derniers, sans exception, avaient déclaré avoir complètement vendu leur quota.

La Délégation avait alors décidé de clôturer les inscriptions et avait demandé aux voyagistes d’arrêter toute nouvelle inscription. Un communiqué avait même été diffusé par voie de presse et envoyé, par mail, à tous les voyagistes agréés.

Par conséquent, la Délégation dégage toute sa responsabilité dans cette situation exclusivement imputable à des récidivistes décidés à prendre en otage l’Etat. Ce qui est inacceptable.

La Délégation prendra, toutefois, toutes les mesures dictées par la gravité de la situation conformément au cahier des charges ; les sanctions pouvant aller de la suspension au retrait total de l’agrément.
La Délégation exprime sa compassion aux victimes à qui elle apporte son total soutien.

Pèlerinage à la Mecque: 150 Sénégalais privés de «Hadjj » par une agence de voyage

Pèlerinage à la Mecque: 150 Sénégalais privés de «Hadjj » par une agence de voyage
 150 candidats sénégalais au pèlerinage à la Mecque sont dans le désarroi. Après avoir rempli toutes les formalités, ils risquent de ne pas effectuer le pèlerinage. Alors que leur agence de voyage a fixé les jours de départ, ils ont été surpris de constater, une fois à l’aéroport, qu’ils n’ont même pas reçu leur visa d’après Ousmane Baldé, leur porte-parole.
Hormis les pèlerins convoqués le 18 août, aucun vol de l’agence de Haramayni Chérifayni n’a quitté Dakar pour la Mecque. Dans le désarroi, ces pèlerins demandent au gouvernement notamment, le ministère des Affaires Etrangères et le président de la République, d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard.

Ils réclament tout simplement que l’affaire soit tirée au clair afin qu’ils puissent effectuer leur pèlerinage. Parce que l’agence a déjà encaissé 420 millions.

L’As

Béthio Thioune demande encore pardon

Béthio Thioune demande pardon
 Les pas de danse du cheikh avec l’une de ses femmes avaient fait un tollé la semaine passée. Poussant le très respecté Serigne Mame Mor Mbacké à dire : « ces dernier jours, une personne (Ndlr : Cheikh Bethio) s’est rendue à la résidence pour y danser toute la nuit. Serigne Touba ne veut pas d’une maison où l’on danse. Donc, Serigne Touba n’en veut plus ».
A la suite de Serigne Mame Mor Mbacké, l’imam des Mourides établis au pays de l’oncle Sam a dit à qui veut l’entendre, que cette maison est désormais bannie des demeures de Serigne Touba.

Face à la polémique, Bethio Thioune a fait une sortie le samedi à Indianapolis lors d’un ziar organisé par ses talibés. Dans un premier temps, il a demandé à ses disciples de ne pas répondre et d’arrêter de faire des vidéos pour s’en prendre à des gens. Ensuite, il a demandé pardon à la communauté mouride, à Serigne Touba et Serigne Saliou Mbacké.

La mosquée Massilikoul Djinane en images et chiffres. Regardez


La mosquée Massilikoul Djinane en chiffres
 La mosquée mouride Massilikoul Jinane bâtie à Colobane, à Dakar, est la plus grande infrastructure religieuse du pays pouvant accueillir plus de 300 mille fidèles.

1- La plus grande mosquée du pays avec 10.000 m2

2- Une coupole de plus de 28m de hauteur

3- Une capacité d’accueil de 30 milles fidèles dont à l’intérieur 7.000 hommes

3.000 femmes, et l’esplanade peut accueillir jusqu’à 20.000 personnes

4- 5 minarets

Le célèbre architecte allemand Mahmoud Bodo Rasch, qui a réalisé de nombreux travaux en Arabie saoudite, dont l’horloge géante de La Mecque, participe au travaux et y réalisera aussi une horloge géante à l’identique de celle de la Mecque.

5-Le coût des travaux est estimé à 30 milliards de franc CFA.

Travaux entièrement financés par la communauté mouride.

avec dakarflash

Serigne Touba Mbacké a défini la date de la nuit du DESTIN(LAYLATOUL KHADRI)

 

La nuit du destin(Laylatoul Qadr)se trouve incontestablement dans le mois de Ramadan et certains savants le consignent dans les  derniers jours de ce mois .Le 27 précisément.

Cependant ,Cheikh Ahmadou Bamba ,le  Grand erviteur éternel du Prophète(PSL)nous apprend conformément au Hadith que cette nuit ne saurait être fixe et qu’elle est à déterminer chaque année en fonction du jour et de la date d’apparition de la nouvelle lune(début du ramadan). Ainsi la nuit du destin correspond toujours à un soir précédent  un jour de vendredi(jeudi soir). Ce qui revient à dire que cette nuit n’est pas nécessairement le 27 du mois.

Le Prophéte n’avait -il pas recommandé de rechercher la nuit du destin dans la dernière décade du mois de Ramadan(dans la 29è,27è et la 25è nuit.

Ainsi  d’après le calendrier établi par Cheikh Ahmadou Bamba:

  • Si la nouvelle lune apparait un dimanche,la nuit correspond au 27è du mois de Ramadan.
  • Si la nouvelle lune apparait un mardi,la nuit du destin correspondra au 25 du mois.
  • Si la nouvelle  lune apparait au vendredi la nuit du destin correspondra au 29 du mois du Ramadan.D’ailleurs un calendrier a été établi par le Grand Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul.
  • lundi= 19è nuit du mois
  • Mercredi=17è nuit du mois
  • Jeudi=23ém nuit du mois
  • Samedi=21ème nuit comme cette année.

La communauté Mouride a célébré la nuit du laylatul Khadri

Partout au Sénégal et dans le reste du monde,La nuit du Laylatul Khadri a été célébrée hier par la communauté Mouride. A Touba,la famille de Sokhna Maimouna Mbacké  Bintou Khadimou Rassoul a,comme chaque année bien magnifié la plus importante nuit de l’année:Laylatul Khadri.La cérémonie officielle a vu la présence de toute les grandes familles de Touba.Le Ministre Aly Ngouye  Ndiaye y a représenté le gouvernement.

A Dakar , beaucoup de sites ont abrité cet important évènement  religieux.La mosquée Massalikoul Djinan,la résidence du Khalif général des Mourides Serigne Sidi Makhtar Mbacké aux hlm,à Yoff, aux Parcelles, à Guédiawaye et presque dans tous les grands quartiers de Dakar,la mourides ont observé une veillée religieuse marquée par des prières.Les khassaids de Serigne Touba  ont été chanté partout.A la résidence du Khalif général des Mourides,c’est Serigne Bassirou Mbacké Bara qui a dirigé les prières.Beaucoup de talibés ont fait le déplacement chez Serigne Sidi makhtar Mbacké.En plus des khassaides ,les talibés ont eu droit à de copieux repas ( Ndogou mberndés) bien préparés par les dahiras.

Khalil Ibrahima Ndiaye

 

Sokhna Maï Mbacké bint Khadimou Rassoul et le Laylatoul Khadri

https://2.bp.blogspot.com/-UUuTbkGBSsQ/V3O6Sg-ijlI/AAAAAAAAI98/ml7ZTiGVyokKsJQajEIAwrc19Zxb5QmDQCLcB/s1600/11755068_950184775020695_6249901360753109379_n.jpg
La nuit des décrets, la Nuit de la Révélation du Coran ou Laylatul Qadr est le Magal de Sokhna Maï Bintu Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul pour rendre grâce à Dieu.

Sokhna Maïmounatou Mbacké dite Sokhna Maï ou Badiène Maï, fille cadette du fondateur de la ville Sainte de Touba, qui depuis 1950 marquait l’événement.
En effet, Sokhna Maï opta très tôt, à la manière de ces femmes de renommée qui entouraient le Prophète Mouhammad (PSL), de calquer sa vie à la démarche de l’Envoyé (PSL). Ici, comparaison est certainement raison, car Sokhna Maï comme tout le monde le sait est fille de Serigne Touba, lequel vouait au Coran un culte particulier, comme il vouait sans aucun doute le même culte au Prophète (PSL) à qui le Message a été délivré au nom de tout l’Univers.

Sokhna Maï, a dédié toute son existence à la célébration du Laylatul Qadr, cette nuit meilleure que 1000 mois.

Sokhna Maï s’est engagée sur le chemin de son père Khadimou Rassoul qui couchait à même le sol, réservant le plus douillet de ses lits au Coran.
Ainsi Sokhna Maï a consacré un demi-siècle de son existence à la célébration du Laylatul Qadr, au raffermissement des liens entre les divers membres de la famille Mbacké où elle jouait le rôle de tante et de mère. C’est-à-dire le rôle incontournable de gardienne des valeurs et vertus sans lesquelles l’on serait très loin du chemin tracé par Cheikh Ahmadou Bamba.

Mais par-dessus tous les rôles que Sokhna Maï a pu jouer pour la défense et l’illustration du Mouridisme, la Nuit des Décrets s’impose. Parce qu’elle l’avait elle même délibérément choisie et pour elle, elle se sera dévouée sans compter.

Tout commença en cette fameuse Laylatul Qadr de 1950 où elle reçut officiellement l’aval du khalife général de l’époque, Serigne Falilou Mbacké, son grand frère, dépositaire de la charge de Serigne Touba.

Cette nuit-là en effet, Sokhna Maï avait préparé un plat de 3 poulets qu’elle alla porter à Serigne Falilou en hommage à la Nuit des Décrets, à la suprématie du Coran sur tout autre livre révélé et aussi au culte que leur père, Khadimou Rassoul vouait au Livre et au Messager (PSL) !

Serigne Falilou ému mais point surpris par le geste qui venait de la fille de Khadimou Rassoul, pria afin qu’Allah agréât un tel geste.
Il fit également cette prédiction : « Le plat de poulets deviendra le plus grand des festins… »

Cette nuit du Laylatul Qadr, Sokhna Maï l’a initiée en beauté, et la clôturée aussi en beauté, car elle se déroule à présent dans la Résidence Laylatul Qadr aux HLM de Touba. Une concession exclusivement dédiée à la célébration de la Meilleure des Nuits.

Et dernière volonté de cette femme auréolée de grâces, Sokhna Maï recommanda à sa famille réunie sur son lit de mort : « N’envisagez guère d’organiser un Magal en ma mémoire, autre que celui que je vous laisse, le Laylatul Qadr. Il me suffit amplement et moi, je me suffis à lui, totalement ».

Aujourd’hui, la famille de Sokhna Maï, Serigne Modou Mahfouz en tête avec sa sœur Sokhna Bali se font le point d’honneur de respecter cette ultime volonté à la lettre et à l’esprit. Ce sera le credo de leur vie.

Mame Bousso Bali avec Dakaractu .

Macky Sall reçoit les lauréats du Concours international de récitation du Coran

AUDIENCE AU PALAIS : Macky Sall reçoit les lauréats du Concours international de récitation du Coran
 10 millions de francs à Mouhamed Moudjtaba Diallo, 5 millions à Mame Diarra et autant à Ndombour Sène qui s’est distingué au même concours en 2015.
C’est la récompense du chef de l’Etat aux lauréats du Concours international de récitation du Coran. Le Président Macky Sall a également offert des billets pour la Mecque aux parents et encadreurs des lauréats.
Leurs instituts ou damas vont aussi se partager une enveloppe de 50 millions devant servir à l’extension ou autres travaux de modernisation…

 

 

[Video] Hajj 2017 : Mankeur Ndiaye magnifie l’initiative de l’Etat à accompagner le privé.

Ce vendredi, le ministre des affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye, a procédé au lancement officiel des inscriptions pour le pèlerinage à la Mecque , édition 2017. Le ministre en charge des affaires étrangères a magnifié l’initiative de l’Etat à accompagner le privé.
La cérémonie s’est déroulée au Centre d’Etudes et de Formation en Islam ( CEFI ) du professeur Rawane Mbaye qui va accueillir cette année les pèlerins pour les inscriptions.
D’après Mankeur Ndiaye, le centre d’études et de formation en Islam est un endroit sécuritaire pour tout pélerin, cette année 18 vol sont prévus en aller-retour et le premier vol décollera le 14 Août pour revenir le 10 Septembre ; tout en demandant à ceux qui veulent se rendre à ce lieu saint de l’Islam de venir dès à présent remplir les formalités qui se passent dans de très bonnes conditions au CEFI depuis le 18 mai. les inscriptions s’achèveront le 28 Juillet et au delà de cette date, le bureau sera fermé…

Pèlerinage à La Mecque 2017: la complainte des 286 voyagistes privés

Pèlerinage à La Mecque 2017: la complainte des 286 voyagistes privés

Ce n’est pas encore la grande entente entre la Délégation générale au pèlerinage à La Mecque et les 286 organisations privées devant convier les 9500 pèlerins sénégalais sur le quota de 10500 attribué au Sénégal. D’après ces voyagistes, toutes les conditions sont loin d’être réunies.
« Par rapport aux visites médicales et les inscriptions, on a informé le délégué qu’il n’y a que 8 box, donc 8 médecin pour traiter 10500 pèlerins. Est-il possible qu’on décentralise afin de permettre aux autres centres avec lesquels, on a l’habitude de travailler, d’ouvrir leurs portes« , a lancé le président, Directeur général de l’agence « Lébougui Voyage et membre également, de la coordination des leaders des groupe de voyagistes privés, Pallla Mbengue.
La coordination des leaders des groupes de voyagistes privés est convaincue que la banque se sucre sur leur dos. « Nous avons vu que le Riyal saoudien coûte excessivement cher. Mais le besoin n’est plus, parce qu’avant, c’étaient les taxes saoudiennes qu’on payait, maintenant, il existe un portail électronique où on devrait virer l’argent.
Mais à chaque fois que la banque nous donne des chiffres, arrivés en Arabie Saoudite, notre argent n’est plus disponible. On est donc obligés de payer pour se faire rembourser après, par la banque« , a souligné Palla Mbengue.

Il a par ailleurs informé que le délégué général a promis de tout faire pour que la délégation, les voyagistes privés et la banque s’asseyent autour d’un table afin de trouver la bonne formule.

source: vox populli

Hadj 2017 – La moitié des pèlerins sénégalais convoyée par une compagnie saoudienne

content_image
C’est la nouvelle mesure imposée au pays convoyeurs de pèlerins, par l’Arabie Saoudite qui accueille et organise, chaque année, le pèlerinage (Hadj) aux lieux saints de l’islam. Chaque pays verra 50% de ses pèlerins convoyés par une compagnie nationale, et les 50 autres restants, par une compagnie saoudienne. Pour le cas du Sénégal qui ne dispose pas de compagnie nationale fonctionnelle, les 100% des pèlerins devaient être conviés par une compagnie saoudienne.

Mais les autorités de l’Etat auraient posé de tout leur poids pour faire accepter à l’Arabie Saoudite, qu’au moins, les 50% des pèlerins soient conviés par les voyagistes privés choisis par l’Etat du Sénégal.

C’est ce qu’écrit le quotidien Lobservateur qui revient sur le point de presse tenu hier par le Délégué général au pèlerinage, Abdou Aziz Kébé. Ce dernier d’annoncer le premier vol pour le 14 août prochain. Et l’ouverture des inscriptions administratives, le 29 mai prochain.

Au total, 10.500 pèlerins sénégalais sont attendus en Arabie Saoudite. La moitié sera convoyée par des voyagistes privés regroupés dans cinq grandes entités, et le reste, par Flynase, une compagnie aérienne choisie par l’Arabie Saoudite elle-même. «Nous sommes en train de dérouler un nouveau cahier des charges.

C’est mieux de commencer avec un quota que nous maîtrisons, que d’aller à l’aventure avec un quota qui pourrait présenter des problèmes lors de l’évaluation. C’est pourquoi le quota est resté à 10.500 pèlerins», justifie Abdou Aziz Kébé. Pour ce qui est du package de 2017, il reste maintenu à 2.600.000 francs, le même niveau que celui de 2016.

Ramadan 2017: début du jeûne le 27 mai prochain

Ramadan 2017: début du jeûne le 27 mai prochain

L’astronome, généticien et écologiste Abdoulaye Gaye qui évoque les données de la lune, a fixé le début du Ramadan au samedi 27 mai prochain et le jour de l’Aid-El Fitr ou Korité, le lundi 26 juin 2017.
« C’est un cycle de la lune après un mois de 30 jours. La lune à venir pourra être visible sur les côtes chiliennes en Amérique juste après la Cordillère des Andes le 24 juin au soir. Mais nous, au Sénégal, nous ne ferons pas partie des gens qui la verront », a précisé M. Gaye.
« Si la lune doit apparaître en Amérique du Sud, a dit M.Gaye non sans relever, par le passé, des erreurs concernant l’apparition de la lune. « La précision dans ce que nous donnons est de 4 secondes pour 36 ans. Cela signifie qu’on peut se tromper, non sur la date, ni sur l’heure, ni sur les minutes, mais sur les secondes de l’événement annoncé, mais sur 4 secondes pour 36 ans« , a-t-il détaillé.

Selon lui toujours, « on ne peut pas avoir une précision pareille. C’est un travail d’ensemble que les gens font avec des qualifications qui leur permettent de le faire« , précise-t-il toujours. Le jeûne devrait s’échelonner cette année sur une période approximative comprise entre le samedi 27 mai au samedi 24 juin, jour potentiel de l’Aïd El-Fitr (la fête musulmane correspondant à la rupture du jeûne du ramadan. Le ramadan, ce mois sacré du jeûne pour les croyants d’Allah, représente le neuvième mois du calendrier musulman, et chaque année, plusieurs écoles s’affrontent pour en déterminer le premier jour.

A titre d’exemple, en France, le début du mois de ramadan 2017 – 1438 est estimé au samedi 27 mai 2017 ; sa fin au samedi 24 juin 2017 et la fête de l’Aïd-al-Fitr (ou rupture du jeûne) au 25 juin 2017. Ces dates ont été confirmées via un communiqué par le Conseil théologique musulman de France (CTMF) le 19 avril.

source: direct info

Le fils du Khalife des Layennes : « nous ne sommes pas le CNG pour désigner Macky Sall, roi des arènes »

Seydina Mandione Laye, fils du Khalife: "nous ne sommes pas le CNG pour désigner Macky Sall, roi des arènes"

Les propos tenus par Mamadou Lamine Laye, porte-parole de la communauté Layenne lors de la visite du Président Macky Sall à Yoff, n’ont pas été du goût de Seydina Mandione Laye, le fils du Khalife général des Layennes. Le premier nommé avait chanté les louanges du chef de l’Etat en ces termes: « que Dieu fasse de vous le roi des arènes dans tous vos combats ».
Cette déclaration a irrité Serigne Mandione Laye, qui a tenu à rappeler à l’ordre le porte-parole des Layennes: « on ne doit pas badiner avec la religion. J’ai été écoeuré quand j’ai entendu un responsable de la famille décerner le titre de roi des arènes au Président de la République.
De tels propos ne devraient pas être tenus par un membre de la famille. nous ne sommes pas le Comité national de gestion de la lutte pour décerner un tel titre« , a déploré Serigne Mandione Laye dans son fief de Yoff devant de nombreux fidèles.
En ce sens, le fils du Khalife a fait savoir que l’intérêt général devrait être prôné au grand bonheur de la communauté layenne. « A entendre les discours tenus lors de la visite du Président de la République, je me suis demandé sil existait deux communautés layennes. En portant la parole d’une famille, l’intérêt général doit être visé« , a-t-il déploré.

A cet effet, la construction de la Résidence à Cambérène s’est invitée au débat. Selon le fils du khalife, cette infrastructure n’était pas une priorité pour la communauté layenne. L’urgence était pour le marabout, de construire ou d’achever les travaux de la route allant de Yoff à Malika en passant par Cambérène. « Ce qui va faciliter l’accès des fidèles à Yoff en de pareilles circonstances. C’est dans ce sens que nous attendons l’Etat« , de conclure Serigne Mandione Laye.

source: la tribune

Serigne Sidy Makhtar recommande aux musulmans de jeûner ce mardi

À travers un message délivré par Serigne Cheikh Thioro Mbacké, le Khalife Général des Mourides vient de solliciter auprès des musulmans du monde qu’ils observent le jeûne ce mardi qui coïncide avec le 27ème jour du mois de Rajab.

Serigne Sidi Mokhtar Mbacké de confier que Dieu y attache une rétribution conséquente. Le Khalife de terminer par prier pour la paix au Sénégal et dans le monde.

Kazu Rajab ou la naissance de Serigne Fallou : Le sens d’une célébration

Kazu Rajab ou la naissance de Serigne Fallou : Focus sur le sens et l’historique d’une célébration

La communauté mouride célèbre ce mercredi 4 mai l’anniversaire de la naissance Mouhamadou Fadilou Mbacké, fils et deuxième Khalife de Bamba, le fondateur du mouridisme. Une journée du calendrier religieux des mourides qui voit affluer à Touba des milliers de disciples venus d’horizons divers pour commémorer la venue au monde de Serigne Fallou encore appelé Galas.

Senego fait un focus sur le sens et l’historique d’une célébration

Il y a des coïncidences si lourdes de significations et si riches en bienfaits de toutes sortes pour l’humanité, qu’il faut y voir un signe de la miséricorde divine. Il en est ainsi de la coïncidence qui existe entre la date anniversaire de  » Al Isrâ  » (Le voyage nocturne) et du  » Mi ’raj  » (L’Ascension) et celle de la naissance de Serigne Mouhamadou Falilou MBACKE (deuxième Khalife de Serigne Touba de 1945 à 1968).

Entreprise depuis une quarantaine d’années, la célébration de cet anniversaire, auquel on a donné le nom de Kazu Rajab, a fini par prendre une ampleur telle qu’aujourd’hui, elle déborde largement des frontières nationales. Pour notre compréhension à tous, précisons tout de suite la signification du vocable  » Kazu Rajab « . Il est formé à partir de l’équivalence de la valeur numérique des caractères arabes qui servent à l’écrire : (kâf = 20 ; zâ = 7, soient 27) ce qui nous amène à la 27ème nuit du 7ème mois lunaire du calendrier musulman ( Rajab).

LA CELEBRATION PAR SERIGNE FALLOU

La tradition de la célébration du Kazu Rajab, remonte aux années 60, précisément à l’an 1963. Cette année-là, son anniversaire venu, Serigne Fallou quitta Touba quelques temps avant le coucher du soleil pour se rendre à Darou Salam son lieu de naissance, afin d’y passer la nuit en prières. Le lendemain, au sortir de sa retraite, il se rendit au domicile de Serigne Affia NIANG.

L’accueil fut chaleureux et empreint de piété. On peut considérer, pour l’histoire, que le premier repas qui a alors été servi, à l’occasion d’une célébration du Kazu Rajab, a été préparé par Sokhna Asta Wâlo NIANG, la mère de Serigne Abdourahmane BOUSSO. Pour donner à l’événement un caractère festif, à la dimension de l’immense honneur que Serigne Fallou venait de faire à Serigne Affia NIANG, on servit du thé, des biscuits et autres friandises.

Il faut préciser cependant que, pour cette première édition, tout se passa dans la plus stricte intimité familiale. Seuls participaient à la fête Serigne Affia NIANG, Serigne Abdou Rahmane BOUSSO, Serigne Abdou Chakor.

Serigne Affia Niang eut ce jour là, le grand bonheur de recevoir, en guise de  » barkélou  » (objet servant à attirer la bénédiction) les habits que Serigne Fallou avait portés pendant sa nuit de prières à Darou Salam. Voici, en quelques mots, le déroulement de la toute première édition de la célébration, faite par Serigne Fallou lui-même.

Trois années durant, on consacra la même formule de célébration. On l’appelait alors  » ngan gui  » c’est à dire réception d’un hôte de marque. Et chaque fois, c’était la même ambiance festive dans le même cadre strictement familial. A l’évidence, une telle  » discrétion  » de la célébration ne pouvait pas perdurer car l’événement commençait à avoir un certain retentissement parmi les disciples.

Lorsque Serigne Affia fut rappelé à Dieu après avoir vécu trois éditions du Kazu Rajab, Serigne Fallou maintint la tradition de se rendre dans sa famille chaque fois qu’il sortait de sa retraite à Darou Salam. Cette année là, on fut obligé de dresser une tente, richement pavoisée de drapeaux, devant le domicile de la famille de Serigne Affia. L’événement avait pris une ampleur et une solennité telles qu’on déroula sous les pas de Serigne Fallou un tapis d’honneur fait de pagnes traditionnels, depuis la Route  » 28  » jusqu’à la résidence de la famille NIANG.

Cette année, marque réellement une rupture dans le cérémonial de la célébration. Les autorités du mouridisme commencent à participer aux festivités. A cette occasion, Serigne Fallou fut accompagné d’une délégation de dignitaires religieux avec au moins quelques 28 voitures. Il y avait, entre autres, Serigne Modou Khary NIANG, Serigne Modou Faty Khary et quelques membres de sa propre famille comme Serigne Modou Bousso Dieng et Serigne Mouhamadou Lamine Bara MBACKE. Il y avait également beaucoup de talibés. El Hadji Modou Mamoune NIANG, fils de Serigne Affia NIANG prononça une brillante allocution.

C’est ainsi que, de 1965 à 1968, se déroulèrent les choses qui prirent d’ailleurs tellement d’ampleur que Radio Sénégal prit l’habitude de leur consacrer des reportages très élaborés.
Serigne Fallou vécut sa dernière célébration en 1968. C’était un vendredi. Serigne Modou Mamoune NIANG, à son habitude prononça une allocution très fouillée. Il eut à dire à Serigne Fallou :  » Nous savons que la visite que vous nous accordez, à notre domicile, est une faveur immérité. Voilà pourquoi, à l’occasion, nous mobilisons tout ce dont nous disposons en plus de nos familles, de nos condisciples, de nos parents, et nous serions allés bien au-delà de tout cela si c’était possible, pour essayer d’être à la hauteur de cette marque d’honneur .  » En réponse à cette allocution, Serigne Fallou expliqua ce jour là, le sens et les motivations de la célébration du Kazu Rajab.

SENS DE LA CELEBRATION

En réalité, ce jour a vu l’accomplissement de deux événements majeurs dans l’histoire de la religion que Dieu a choisie pour les hommes. Ce sont des miracles auxquels il a plu à Dieu de recourir pour descendre Sa miséricorde sur l’humanité. Il y a eu d’abord  » Al Isrâ  » (Le voyage nocturne) par lequel Seydina Mouhamed (P.S.L.) a été transporté à Jérusalem. Ensuite « Al Micraj  » (L’Ascension) ou la traversée des Sept Cieux pour arriver à la proximité du Trône du Maître des Mondes afin de recevoir des recommandations divines concernant les dogmes et bases de sa Religion. Tous ces événements ont eu lieu cette nuit la.

Dans le même tant, en s’adressant à Serigne Modou Mamoune NIANG, Serigne Fallou aborda son sujet par ces termes :  » Je sais que ce jour vous tient beaucoup à cœur. Je vais donc vous expliquer ce qu’est sa signification profonde et, par conséquent, les motivations qui m’ont conduit à le prendre en considération, afin que vous puissiez maîtriser les modalités de sa célébration.
Dans Sa grande miséricorde, Dieu m’a accordé une grâce infinie ; Il a fait coïncider ma naissance avec la date anniversaire de ces événements miraculeux. En effet il a plu à notre Seigneur que je sois né un vendredi, 27ème jour du mois lunaire de Rajab, de l’an 1306 de l’Hégire (1886)
Ce jour est donc pour moi un prétexte de rendre grâces à Dieu et d’exprimer ma reconnaissance à l’endroit de Cheikhoul Khadim pour l’agrément que, des Deux, j’ai obtenu.
Depuis, j’ai pris l’habitude, chaque fois qu’arrive mon anniversaire, de me rendre à Darou Salam, où je suis né, afin de m’y consacrer, toute la nuit durant, à la lecture du Coran et des Panégyriques du Prophète (P.S.L.), en guise de témoignage de grâces au Cheikh. Pourquoi dès ma sortie de ma retraite je viens ici, chez Serigne Affia ? C’est pour réaffirmer et raffermir les liens de fraternité qui me lient à cette maison où vécut ma mère Sokhna Awa BOUSSO « .

Après cette mise au point, Serigne Modou Mamoune NIANG, au nom de toute la famille, prit l’engagement de perpétuer cette célébration, tant qu’il restera en vie. Serigne Fallou fut rappelé à DIEU cette même année mais pendant les deux ans qui suivirent, fidèle à sa parole, Serigne Modou Mamoune NIANG s’employa à donner à la célébration du Kazu Rajab l’éclat qui lui convient. Et à chaque fois, Serigne Modou Bousso DIENG qui assurait le Khalifat de Serigne Fallou lui a apporté soutien et assistance par sa présence effective en compagnie de nombreux talibés et d’autorités religieuses.

Depuis lors tous les Khalifes de Serigne Mouhamadou Fadel ont veillé à la célébration du KAZU RAJAB.

Sources : Hizbut tarqiyah

Pape Malick Sy : « Les marabouts sont des citoyens comme tous les autres

El Hadji Malick Sy plus connu sous le nom de Pape Malick Sy a « réparé » un tort qui est souvent fait aux marabouts et qui consiste à les bâillonner sur des sujets d’ordre politique. Pour le frère cadet du Khalife général des tidianes, les marabouts ont leur mot à dire sur la politique. Ces mises au point ont été faites au ziar général de Tivaouane.
Les marabouts ne doivent pas se prononcer sur des sujets politiques. Voici un discours qu’on a l’habitude d’entendre de certains sénégalais. Une opinion que ne partage, mais pas du tout Serigne Pape Malick Sy.

Le frère cadet de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy a laissé entendre qu’on ne peut plus reprocher aux marabouts de dire ce qu’ils pensent du jeu politique. Pour la bonne et simple raison qu’ils sont des citoyens au même titre que tous les autres. Et Pape Malick Sy ne s’est pas arrêté en si bon chemin.

Pape Malick Sy a fustigé par ailleurs l’indignité de certains ministres. « Certains ministres digèrent difficilement d’être limogés », a-t-il déploré en rappelant le cas d’un ministre qui a été remercié par Senghor et qui est allé implorer l’intervention de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane pour revenir dans le gouvernement d’alors. « Serigne Cheikh a supplié Senghor de le reprendre alors que la liste du nouveau gouvernement était déjà publiée ».

Mais selon Pape Malick Sy, si des ministres sont indignes des responsabilités qui leur sont confiées au point de pleurnicher quand ils sont relevés de leurs fonctions, d’autres par contre méritent d’être félicités.
A Macky Sall, le marabout a conseillé de se méfier des rapporteurs de ragots.

Tivaouane : Serigne Mbaye Sy Mansour, la nouvelle voix des Tidianes

Tivaouane : Serigne Mbaye Sy Mansour, la nouvelle voix des Tidianes

 Une nouvelle page s’ouvre à Tivaouane, avce le « porte-parolat » qui va changer de titulaire.  Désormais informe « le Quotidien », porter la parole de la famille de Seydi El Hadj MALICK Sy et de la confrérie Tidiane, est dévolu à Serigne Mbaye Sy Mansour qui a été intronisé, samedi par le nouveau Khalife, Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine. Fils ainé du deuxième khalife général des Tidianes, Serigne El Hadj Mansour Sy, le nouveau porte-parole est connu pour son franc-parler.

Le tatouage du point de vue religieux: Iran Ndao et Alioune Sall

1Iran-Aliou Sall

LE TATOUAGE DU POINT DE VUE RELIGIEUX: Oustaz Iran Ndao et Oustaz Alioune Sall parlent

Nombreux sont ceux qui se font tatouer de nos jours. Des figures diverses sont dessinées sur leur corps sans qu’ils se soucient de ce qu’en dit la religion. Joint par téléphone, Oustaz Iran Ndao donne un avis mitigé sur la question. ‘’Le tatouage, c’est ce qu’on appelle ‘’ñaas’’ en wolof. C’est ce que font certains groupes ethniques pour montrer leur appartenance’’, dit-il. Dans ces cas, il est d’avis que ce n’est pas contraire aux pratiques musulmanes.

En outre, s’il s’agit du tatouage moderne, Iran Ndao soutient que tout dépend de la composition des produits utilisés. Aussi, argue-t-il, ‘’la peau n’est pas faite pour ces dessins-là. Dieu a dit qu’il a déjà embelli notre peau et qu’on ne doit rien y ajouter’’. Dans ce sens, le tatouage n’est pas reconnu par l’islam, soutient-il. De son côté, Oustaz Alioune Sall, animateur à la radio Sud Fm, déclare : ‘’Le tatouage qui ne s’efface pas est prohibé.’’

Même avis du côté de l’Eglise. ‘’Le corps est fait par le Seigneur. Chacun de nous a été à l’image et à la ressemblance de Dieu. Tout ce que nous faisons de notre corps doit contribuer à accroître aussi la gloire de Dieu et nous pousser vers un chemin de sainteté’’, déclare au bout du fil le chargé de communication de l’archidiocèse de Dakar, Abbé Michel Sène. D’après lui, pour la religion catholique, ‘’le corps doit être préservé. Il doit être préservé de tout ce qui est attaque, mais en même temps ce corps doit être pour nous un tremplin pour entrer dans la joie d’une autorité. Comme dans notre crédo, on croit à la résurrection de la chair’’, conclut-il.