Category Archives: Santé

Santé Les internes en grève du 4 au 6 septembre

Après leur sit-in, les médecins-internes décrètent une grève de 72 heures du 4 au 6 septembre prochain. Un mouvement d’humeur, à travers lequel, ils réclament un statut, des bourses de spécialisation et une prise en charge médicale, entre autres.

sortie du Directeur des Ressources humaines du ministère de la Santé les revoyant à d’autres entités, est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

« Nous allons arrêter toutes nos activités dans les hôpitaux (Fann, Dantec, Hoggy Grand-Yoff, Abass Ndao, etc.), avertit Dr Babacar Ndiaye, le président de l’association des médecins-internes du Sénégal, sur Radio Sénégal. Aucune négociation, déplore-t-il, n’a été enclenchée depuis (le sit in).

Sauf une sortie de la Direction des ressources humaines du ministère de la Santé qui se dit ne pas être concernée par la gestion des questions soulevées. C’est lamentable, déplorable dans un pays où nous parlons de manque de spécialistes ».

Auteur: Die Ba – Seneweb.com

les internes menacent de paralyser le système de santé

En sit-in ce mardi matin au ministère de la Santé et de l’action sociale, les médecins internes et anciens médecins internes fatigués de leurs conditions de travail et de traitement dans les hôpitaux, menacent de paralyser le système. « Nous demandons que le Premier ministre ou même le président de République nous reçoive dans les 72 heures.

Sinon, nous allons boycotter les gardes », fulmine Mouhamadou Bachir Bâ, interne des hôpitaux au service de radiothérapie de l’hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye. « Parce que nous ne pouvons pas continuer dans ces conditions, ce n’est pas possible », peste-t-il.

Ces médecins de rappeler que l’internat est un concours d’excellence très sélectif.

Quid de leur plateforme de revendications ? : « la clarification et la remise à niveau du statut des internes. Qui est l’interne sénégalais ? Quelle place il occupe dans l’espace ? Les textes sont caducs. Le décret 72642 du 29 mai 1972 est un texte caduc.

Les avantages sociaux et les droits de l’interne ne sont pas précisés dans ce texte ; la rédaction des nouveaux textes de l’interne. C’est incompréhensible et aberrant de former des spécialistes qui ne sont pas recrutés directement à la fonction publique et que ce système de santé souffre de spécialistes, nous disons que c’est inadmissible ».

Suffisant pour les internes de tirer la sonnette d’alarme. « Nous avons essayé la voie pacifique, nous avons discuté avec l’autorité, mais depuis quatre ans, rien n’a été fait. L’article 30 dudit décret stipule que les internes ont droit à la prise en charge médicale. Mais ce n’est pas le cas dans les hôpitaux.

C’est eux qui voient les malades en premier, ils gèrent les urgences, c’est eux la cheville ouvrière de l’activité hospitalo-universitaire. Ce point est non négociable. Nous réclamons aussi l’indemnité de représentation médicale », exigent les médecins qui se disent prêts à aller jusqu’au bout de leur logique pour rentrer dans leur droit.

Auteur: Seneweb.

Saint-Louis : Les leaders de And Geusseum soutiennent les travailleurs…

Crise à L’hôpital régional de Saint-Louis : Les leaders de And Geusseum soutiennent les travailleurs...
Une délégation nationale de And Gueussem était à Saint-Louis pour rencontrer les responsables et militants de A3S. Mballo Dia Thiam et Sidya Ndiaye à la tête d’une forte délégation se sont imprégnés de la situation qui prévaut au niveau du centre hospitalier régional de Saint-Louis.
A la suite des interventions des responsables de l’Alliance A3s, Abdoul Ndongo du SUTSAS et Honorio Tendeng du SAS, qui ont survolé toutes les difficultés auxquelles les travailleurs sont confrontées depuis plusieurs mois, aussi bien sur le plan matériel, infrastructurel et sanitaire, les leaders de And Gueussem ont réitéré leur engagement indéfectible à soutenir la cause des grévistes qu’ils qualifient de  noble et très pertinente.
Face à la presse, Sidya Ndiaye  a dénoncé l’autoritarisme exagéré dont fait montre le directeur Ousmane Guèye depuis son arrivée à la tête de cette structure sanitaire. Il a dénoncé le  manque de dialogue social, mais surtout l’arrogance  et l’esprit de division que les autorités de l’hôpital continuent d’encourager pour semer le trouble et le doute dans l’esprit des populations.

Dans le même ordre d’idées, Mballo Dia Thiam n’est pas passé par quatre  chemins pour dénoncer jusqu’à la dernière énergie les problèmes notés dans la gestion de l’acquisition du matériel médical, la réhabilition de l’hôpital, les changements de comptes bancaires de la structure et surtout  les retards  de salaire et de motivation des agents pour ne citer que  cela.

Face à cette situation de crise profonde que traverse l’hôpital régional de Saint-Louis, une pétition a été lancée  pour inviter les pouvoirs publics à faire l’audit de la structure sanitaire mais aussi exiger le départ sans conditions de l’agent comptable qui a fait près de 12 ans dans le centre hospitalier.

Santé : And Guesseum décrète 144 heures de grève

L’Alliance des syndicats de la santé SAS- SUDTM/ASAS AND GEUSSEUM durcit le ton et déroule son 6e plan d’action. En effet, elle a décrété hier 144 heures de grève sur toute l’étendue du territoire national.

Face à la presse, hier l’Alliance a brandi pas moins de 31 points qui tournent autour de l’Ouverture des négociations sur le régime indemnitaire, l’effectivité de la loi portant sur fonction publique locale, la tenue des élections de représentativité des syndicats du secteur de la santé et de l’action.

Aussi, elle réclame le remboursement sans délai des arriérés de facture de la Couverture maladie Universel (Cmu), l’apurement de tous les arriérés de salaires des contractuels du programme JICA et du Plan COBRA, le paiement de tous les arriérés de salaires aux agents de collectivités locales et versement de cotisations sociale.

Santé : Les médecins en spécialisation réclament 14 mois d’arriérés de bourse

SANTÉ : Les médecins en spécialisation réclament 14 mois d’arriérés de paiement de leurs bourses

Les médecins en spécialisation réclament 14 mois d’arriérés de paiement de leurs bourses aux ministères de la Santé et de l’Action sociale et celui de la Formation professionnelle qui se « renvoient la balle dans l’exécution de la décision du chef de l’Etat », a-t-on appris.

« Il y a un déphasage entre la Présidence et les services des ministères concernés puisque malgré la décision du Chef de l’Etat de revoir cette bourse à la hausse (150 à 300 000 francs CFA) », les médecins boursiers n’ont pas été payé depuis avril 2017, a expliqué le président du Collectif des médecins en spécialisation (COMES).

« Rien des accords signés n’a pas été respecté et il n’existe aucun espace de dialogue », a expliqué Dr Abdoulaye Kane lors d’un point de presse tenu mercredi après-midi au siège de l’Ordre des médecins à Dakar.

Dans les Centres hospitaliers universitaires comme Fann, Aristide le Dantec, Hôpital Pikine, Principal ou encore à l’hôpital Général de Grand Yoff, « les médecins en spécialisation assurent les consultations, les gardes sans être payés dans ces structures de santé », selon Dr Kane.

En effet, en formation dans ces structures, ces médecins n’ont que cette bourse qui constitue leur seule ressource financière pour assurer leur survie, selon le président du Collectif.

C’est pourquoi, disent-ils « dos au mur », et après avoir « épuisé toutes les démarches diplomatiques » en écrivant à toutes les institutions concernées, les médecins en spécialisation comptent mettre en exécution leur plan d’actions.

Le président du COMES a annoncé un sit-in vendredi devant le siège du ministère de la Santé et de l’Action sociale, des séries de marche durant la semaine prochaine, assortis d’un « arrêt de toutes activités hospitalières ».

En 2017, les médecins en spécialisation étaient au nombre de 1700 dont 684 Sénégalais et environ 300 boursiers. Une convention relative aux conditions d’octroi de la bourse de spécialisation a été signée entre les concernés et le ministre de la Santé et de l’Action sociale.

Pour le Collectif, 1, 345 milliard de francs CFA ont été dégagés pour couvrir la formation des médecins en spécialisation.

Santé : L’hypertension fait des ravages au Sénégal

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30% des Sénégalais, soit 4 millions 500 mille personnes, sont hypertendus. Ces sujets à risque s’exposent à des dysfonctionnements cardiaques pouvant entraîner la mort.

Cardiologie à l’hôpital Aristide Le Dantec, Pr Mouhamed Bamba Ndiaye, repris par Direct Info, prévient : «L’hypertension artérielle (Hta) multiplie par sept à neuf le risque d’Accident vasculaire cérébral (Avc), par cinq le risque d’insuffisance cardiaque, par trois celui de coronaropathie.»

Pis, alerte le cardiologue, «l’Hta est responsable de sept à huit millions de décès annuels dans le monde».

Au regard de ce diagnostic, les cardiologues invitent les populations à revoir leurs habitudes alimentaires.

Cmu : les structures sanitaires asphyxiées par la dette de l’Etat

A cause de la CMU, l’Etat du Sénégal doit une lourde ardoise aux structures sanitaires qui croulent sous le poids de cette dette. C’est le cas du poste de Pout Diack, dans la commune Notto Diobas qui, selon le président du comité de santé, Lamine Sène, était au bord de la fermeture.

Depuis plus de 15 mois, renseigne M. Sène, le poste de santé n’a reçu aucun remboursement de l’Etat. Ce qui se répercute négativement dans la prise en charge des populations surtout celles déshéritées.

Si la structure parvient à sortir la tête de l’eau, c’est principalement grâce au soutien de Pape Mamour Thiaw dit Papis (candidat à la mairie pour les prochaines locales), qui a décaissé la somme d’un million de FCFA, pour acheter des médicaments et soulager les populations, signale Lamine Sène.

Raison pour laquelle, Lamine Sène a demandé à tous les fils du Diobas, à tous les leaders politiques de s’inspirer de l’exemple de M. Thiaw et de se mettre davantage au service des populations.
Il est a noté aussi que les locaux de ce poste de santé datant de 1947, sont dans un état de délabrement très avancé.

L’As

Santé : Démarrage de 48 heures de grève ce mardi

 

 

L’Intersyndicale «And Gueusseum», qui réunie les syndicats du secteur de la santé, va entamer un nouveau plan d’action cette semaine. Elle exige du gouvernement le respecte des accords.

Mballo Dia Thiam et Cie seront ainsi en grève ces mardi et mercredi sur toute l’étendue du territoire national. Ils vont cependant respecter les urgences et le service minimum.

Mais si le gouvernement ne satisfait pas leurs revendications, ils n’excluent pas la rétention de l’information sanitaire.

La plus grande unité d’hémodialyse de l’hopital Dantec en panne

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Une mauvaise nouvelle pour les malades atteints d’insuffisance rénale. La plus grande unité d’hémodialyse de l’hôpital Aristide Le Dantec de Dakar est en panne depuis le week-end dernier. Et pour plus de sécurité, le service de néphrologie a pris la responsabilité d’arrêter la machine. Depuis lors, tous les malades sont transférés à l’hôpital militaire de Ouakam.

Selon Pr El Hadj Fary Kâ, néphrologue à l’hôpital Aristide Le Dantec, cette panne s’explique par un problème au niveau de l’unité de traitement de l’eau, « qui est un élément capital de la dialyse ». « Il y a eu des dysfonctionnements qui ont été notés.

Ce qui a fait que l’eau qui était produite à la fin pour la dialyse n’était pas de bonne qualité, a confié le néphrologue sur les ondes de la Rfm. Et c’est ce qui nous a poussés, nous techniciens, à arrêter la machine, en accord avec les autorités. Ce qui aurait été plus grave, c’est de continuer à dialyser les malades avec cette eau de mauvaise qualité. »

Auteur: Seneweb.com

Diourbel : Sit-in des agents du Sutsas

Tous en tenue de travail, les travailleurs de la santé et membres du Sutsas ont croisé les bras aujourd’hui. Ils se sont tous retrouvés dans l’enceinte du district sanitaire de Diourbel, sous l’arbre à palabre, pour un sit-in jusqu’à 13 heures.

« Nous protestons contre l’affection arbitraire de la sage-femme de la Croix-Rouge qui a été mutée au poste de santé de Ndankh Sène », a indiqué Kotane Faye, infirmier diplômé d’État, secrétaire général de la sous-section du Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (Sutsas) de Diourbel.

Poursuivant, M. Faye déclare: « c’est injuste parce que notre camarade Adama Sow n’a jamais été demandeur d’une quelconque mutation, et elle n’a jamais été fautive en quoi que ce soit non plus ».

« Mais il se trouve que la sage-femme du poste de santé de Ndankh Sène, ayant le bras long, est allée à Dakar pour revenir avec cette décision parce que voulant rejoindre son mari à Diourbel. Selon Kotane Faye, ce mouvement d’humeur qu’ils ont entamé depuis novembre 2017 avait été interrompu pour laisser le soin au médecin -chef de jouer les bons offices.

Mais compte tenu du fait qu’il n’y a eu aucune évolution, ils ont décidé de reprendre la lutte. « Le médecin-chef nous avait demandé de lui laisser du temps pour aller trouver une solution au problème au niveau du ministère.

Mais comme il n’y a pas eu ne serait-ce qu’un début de solution, nous avons décidé de remuer le couteau dans la plaie », dit-il. Des sit-in tous les mardis au niveau du centre de santé de Diourbel, la rétention des informations sanitaires, le boycott des réunions de coordination et des supervisions, sont entre autres points du plan d’action des agents du Sutsas.

Santé : L’état du Sénégal veut faire mieux

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Le Ministre de la santé et de l’action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr a déclaré, mardi 27 février, à Dakar, que «le Sénégal a fait énormément de bons résultats en matière de santé, mais il reste encore des choses à faire dans certains secteurs. Dans la lutte contre le paludisme, notre performance est prise en compte, par rapport aux résultats attendus à l’horizon 2035».

Et d’ajouter : «il y a des choses à faire, mais nous ne pouvons pas le faire seul, car le Sénégal est dans un système mondial» Selon le ministre, «le système de santé du Sénégal est apprécié par la qualité de ses ressources humaines, mais aussi par la qualité de son environnement. Ce qui a posé la problématique du financement endogène de santé M. Abdoulaye Diouf Sarr de rappeler que «le Sénégal a organisé la semaine de la santé de la mère et de l’enfant.

Je crois que le Sénégal a fait beaucoup de résultats en matière de mortalité maternelle et infantile. Nous savons que tout cela doit reposer sur un système assez solide du point de vu de sa structuration». Pour des spécialistes qui manquent, il dira que «le président de la République a augmenté la bourse de spécialisation de 150. 000 à 300. 000 F Cfa».

Matshidiso MOETI, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, dit avoir constaté avec satisfaction les avancés significatifs du Sénégal en matière de santé. Elle a indiqué : «l’expérience du Sénégal en matière de politique de couverture de maladie universelle a fait que nous voulons partager cette expé- rience avec d’autres pays de l’Afrique».

Sud Quotidien

Maladie du rein : Le ministère de la santé va vers la transplantation

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr a indiqué, mardi à Dakar, que la dialyse n’étant pas une panacée en matière de maladie rénale, son département ministériel ambitionne d’arriver à la transplantation.
« De ce point de vue, le Sénégal est assez avancé et a déjà voté la loi en la matière » a-t-il confié lors d’une conférence de presse sanctionnant la visite au Sénégal de la directrice régionale pour l’Afrique de l’Organisation mondiale pour la santé (OMS), docteur Matshidiso Moeti.
Selon Abdoulaye Diouf Sarr, « il reste juste des aménagements réglementaires pour mettre en place le dispositif qui va permettre au Sénégal de commencer à réaliser des greffes de reins ». Ceci est, dit-il, « une préoccupation pour le pays ».
Le ministre de la Santé a laissé entendre que des centres de dialyse sont en cours d’installation un peu partout au Sénégal et les spécialistes de prise en charge seront « immédiatement opérationnels » une fois les constructions et équipements achevés.

Le directeur de la lutte contre la maladie et la direction générale de la Santé sont en train de s’organiser pour qu’il y ait une parfaite cohérence entre la livraison technique de ces équipements et la fonctionnalité en termes de spécialistes a-t-il soutenu.

La directrice régionale pour l’Afrique de l’OMS, docteur Matshidiso Moeti s’est, quant à elle, réjouie d’avoir rencontrer les autorités sénégalaises et visiter des sites comme le centre de santé de Mbour où le partenariat public-privé a contribué à l’amélioration de la santé des populations.
« Nous avons eu l’opportunité d’apprendre de ces modèles, de ces expériences pour les proposer aux autres pays, et j’ai demandé à mes collègues de faire une documentation analytique de cette expérience du Sénégal » a-t-elle confié.
« Nous allons partir sur l’engagement du gouvernement qui a lancé et approuvé le plan de financement pour la santé afin que le Sénégal parvienne à allouer plus de ressources pour améliorer la santé des populations » a-t-elle encore relevé.
Dr Matshidiso Moeti a fait savoir, par ailleurs, que l’Afrique, fait face au « double fardeau des maladies transmissibles et non transmissibles comme le cancer, l’hypertension, les maladies du rein, etc. et doit y travailler pour soulager les populations »
A ce propos, elle a indiqué que l’OMS et le Sénégal ont décidé, de commun accord, de renforcer les acquis obtenus dans ce cadre et de concentrer les efforts sur les domaines prioritaires, notamment les maladies non transmissibles qui sont en pleine évolution aussi bien au Sénégal, qu’ailleurs en Afrique.
Elle a par aussi expliqué que l’OMS a pensé au renforcement du bureau pays au Sénégal pour mieux répondre aux besoins prioritaires du pays et aussi contribuer à une meilleure coordination des partenaires techniques et financiers sous le leadership du ministère de la Santé et de l’Action sociale.
« L’OMS ne ménagera aucun effort pour accompagner le Sénégal dans sa quête d’une meilleure santé pour l’ensemble de sa population » a-t-elle conclu avant de remercier toutes les personnes qui ont facilité sont séjour au Sénégal.

Santé : Du Gueusseum au cas où les promesses ne seraient pas honorées

Santé - Mballo Dia Thiam menace de faire du Gueusseum au cas où les promesses ne seront pas honorées

Face aux multiples promesses de l’Etat et aux engagements pris pour mettre les syndicats de la santé dans de bonnes conditions, le personnel de la santé dit vouloir patienter, du moins jusqu’au 28 février, pour voir ce qu’il en sera.

A l’issue de la réunion d’hier lundi avec le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne, le secrétaire général du Sutsas Mballo Dia Thiam menace de faire du ‘Guesseum’’, au cas où les promesses ne seraient pas honorés. « C’est une rencontre décisive. Nous sommes sereins et attendons la rencontre du 28 février prochain. Si on met entre nos mains les actes qui ont été promis, il n’y aura pas de problème », a-t-il dit.

Sur certains points concernant « Ande Guesseum », « on a eu des éléments de réponses mais aucun acte n’est encore sorti. On attend de voir les actes et rien que les actes, après on va décider. Sinon on va faire du « Geusseum » », menace M. Thiam.

Médecine : L’Afrique face au danger de la chirurgie

De nouvelles recherches menées dans vingt-cinq pays africains ont mis en évidence les risques accrus auxquels font face les patients du continent qui subissent une chirurgie dans des conditions non idéales.

Les chercheurs, dans cette étude dévoilée par « The Lancet Medical Journal » attribuent ces risques « à un manque de surveillance postopératoire ».

Ils ont également évoqué la vétusté « des installations et l’inadéquation des matériels hospitaliers, mais surtout la pénurie cruciale de personnel qualifié ».

Selon les résultats de l’étude, le taux de mortalité lié à cette situation est deux fois plus élevé que la moyenne globale.

Mais les chercheurs ont signalé que la révélation la plus inquiétante résidait dans la manière dont un petit nombre d’Africains subissent une chirurgie sélective, avec un nombre d’opérations vingt fois inférieur au besoin réel.

Par conséquent, ils ont qualifié ce déficit de constituer un « tueur silencieux ».

Auteur: BBC-Afrique –

La fatwa de Diouf Sarr contre «Les bouillons qui favorisent le cancer»

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Serait-ce une fatwa du ministre de la Santé contre la commercialisation des bouillons très prisés chez les femmes sénégalaises pour agrémenter leurs plats ? L’aveu est d’Abdoulaye Diouf Sarr même, qui n’est pas loin d’assimiler la consommation des bouillons aux effets des médicaments contrefaits sur la santé des populations, notamment à Touba.

«Le problème des faux médicaments devrait être pris en charge par l’Etat, parce qu’il s’agit d’un phénomène extrêmement grave. A Touba, il y a 33 dépôts pharmaceutiques et 400 boutiques. Après la saisie des faux médicaments de plus d’un milliard, je pensais que c’est l’agent judiciaire de l’Etat qui allait saisir cette affaire. Il faut que l’Etat prenne en charge cette question», insiste le ministre de la Santé, cité par Vox Populi.

«Les médicaments contrefaits, poursuit-il, créent beaucoup de problèmes au populations et entravent la longévité de ces derniers. A cela s’ajoute la publicité mensongère des tradipraticiens, l’utilisation abusive des bouillons qui favorisent le cancer, les insuffisances rénales».

Sida : Le dépistage doit devenir obligatoire (adjoint au gouverneur)


SIDA : Le dépistage doit devenir obligatoire (adjoint au gouverneur)
L’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives de la région de Ziguinchor, Ibrahima Ismaïla Ndiaye, a plaidé jeudi pour que le dépistage du VIH/Sida, jusque-là volontaire, soit « obligatoire pour permettre d’atteindre les objectifs qui sont fixés à l’horizon 2030 ».
« Il faut rendre le dépistage obligatoire dans les écoles, les établissements publics, les quartiers, les groupes vulnérables, [assorti d’une] amende en cas de refus« , a-t-il confié à des journalistes, notant « qu’il ne s’agit pas d’être répressif, mais dissuasif« .
Au Sénégal, il est mis en œuvre une stratégie dénommée Tatarsen (test, treat and retain), consistant à dépister, traiter et retenir les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) au point de rendre leur charge virale indétectable.

Cette stratégie, encore appelée 90-90-90, vise à mettre fin à l’épidémie du sida d’ici 2030, en dépistant 90% des personnes infectées, en mettant 90% des personnes infectées sous traitement et en rendant indétectable la charge virale chez 90 % des patients sous traitement.

Selon Ibrahima Ismaëla Ndiaye, il y a beaucoup d’activités qui amènent les jeunes à se rencontrer. L’une de ces occasions est le 1er mai, date à laquelle se tient chaque année à Ziguinchor le « undo mayo », une fête regroupant des milliers de jeunes en provenance des régions frontalières pour des moments intenses de « happy day ».

« Donc, avec toutes les mesures qu’on prend, aussi performantes soient-elles, si on ne parvient pas régler cette question de dépistage obligatoire, cela risque d’être un éternel recommencement« , a-t-il argumenté.

Il s’est dit optimiste quant à une élimination du Sida au Sénégal d’ici 2030. Mais pour lui, ce combat ne doit pas être engagé en ayant des doutes et dans l’incertitude.

« C’est une projection dans le temps, compte tenu de nos moyens et de toutes les stratégies qui sont mises en place, mais aussi de l’accompagnement de nos partenaires techniques et financiers« , a-t-il encore confié. Selon lui, « si tous les paramètres sont respectés, il est possible d’arriver à bout de ce combat de longue haleine« .

Il dit attendre beaucoup des journalistes, qui peuvent porter à un niveau élevé la voix du gouverneur. Pour cette raison, le CNLS les invite toujours à les accompagner pour porter l’information, fait-il remarquer.

« Si nous réussissons la bataille de la communication, nous pouvons gagner la bataille de la prise en charge, parce que certains disent qu’ils ne sont pas suffisamment informés. Et si on arrive à couvrir et mailler toutes les zones, on peut y arriver« , a souligné Ibrahima Ismaïla Ndiaye.

Il faut y croire et même si par extraordinaire, on n’arrive pas totalement à endiguer la pandémie au moins d’ici 2030, un bond qualitatif sera tout de même fait, a-t-il estimé.

L’Association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD), en collaboration avec le Conseil national de lutte contre de le sida (CNLS), travaille à documenter les bonnes pratiques sur le sida, dans la région sud du Sénégal (Kolda, Sédhiou et Ziguinchor).

L’objectif est de contribuer au renforcement de l’information et de la communication sur le Sida au Sénégal, surtout dans cette partie sud où la prévalence est plus élevée qu’à l’échelle nationale.

APS

225 médecins exercent illégalement la médecine

Au Sénégal pour être reconnu comme médecin, il faut être inscrit à l’Ordre des médecins du Sénégal. Faute de quoi, la personne concernée est considérée comme usurpateur de fonction.

«Les médecins qui ne sont pas inscrits à l’Ordre n’ont pas le droit de prescrire une ordonnance ni de faire une consultation», rappelle dans les colonnes de Voxpopuli le président de l’Ordre des médecins, Alpha Boubacar Sy, qui informe que 225 médecins sont dans cette situation au Sénégal.

Pour s’inscrire à l’Ordre, il faut être titulaire d’un doctorat d’État, être de nationalité sénégalaise ou issu d’un État cosignataire avec le Sénégal d’une convention autorisant les médecins d’un des deux pays partenaires à exercer dans l’autre.

L’Ordre des médecins du Sénégal compte 3400 membres, selon son président.

Pneumonie : 3000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque année au Sénégal

La pneumonie tue chaque année 3000 enfants au Sénégal, soit 12 % du total des décès d’enfants de moins de 5 ans, a soutenu, vendredi, à Dakar, Aissatou Diop, responsable de la division Survie de l’enfant au ministère de la Santé et de l’Action sociale.

« Au Sénégal, la pneumonie tue 3000 enfants chaque année, soit 12 % de tous les décès des enfants de moins de 5 ans. Ce sont des décès évitables si l’enfant est vite pris en charge dans une structure de santé« , a-t-elle relevé.

Docteur Aissatou Diop intervenait au cours d’un point de presse, en prélude de la Journée mondiale de lutte contre la pneumonie, qui sera célébrée le 12 novembre de chaque année depuis 2010. L’édition 2017 va porter sur le thème « Combattre la pneumonie, sauver des vies« .

Selon la responsable de la division Survie de l’enfant au ministère de la Santé, le « grand problème de la pneumonie, c’est le recours tardif aux soins, mais le traitement est disponible du niveau communautaire jusqu’à l’établissement public de santé« .

Elle a expliqué que la pneumonie peut être causée par des virus, des bactéries ou des champignons. « C’est une forme d’infection respiratoire aigüe qui affecte les poumons. Elle peut être évitée par la vaccination, la nutrition adéquate et en tenant compte des facteurs environnementaux« , a précisé docteur Diop.

La responsable de la division Survie de l’enfant, revenant sur les décès d’enfants de moins de 5 ans au Sénégal, précise que 45 % d’entre eux perdent la vie durant leur premier mois de naissance, 12% meurent de pneumonie avant 5 ans et 8 % décèdent de diarrhée.

Eugénie Niane de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) note de son côté que de 0 à 6 mois, « c’est l’allaitement maternel qui protège l’enfant de la pneumonie et au-delà, pour mettre en garde les enfants, il faut qu’ils soient bien alimentés en plus de l’allaitement maternel jusqu’à deux ans« .

« Il y a des stratégies développées dans le cadre de la Prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (PCIME) pour que tous les agents de santé puissent prendre en charge le traitement de la pneumonie, quel que soit son niveau d’intervention« , a-t-elle ajouté.

« Un bon traitement ne laisse aucune séquelle mais l’immunité n’est pas définitive », a toutefois relevé docteur Niane.

Aps

Assurances du ministère de la Santé : Aucune complication, aucun décès lié à la dengue

Le Sénégal ne connaît à ce jour aucune complication ni cas de décès sur les 79 cas positifs de la maladie de dengue enregistrés, renseigne un communiqué du ministère de la Santé et de l’Action sociale reçu à l’APS, lundi.

Selon le texte, « un cumul de 510 prélèvements a été réalisé, à la date du dimanche, sur les cas suspects, provenant des différentes structures sanitaires de la région (de Louga) ».

« Sur ce cumul, 79 prélèvements sont revenus positifs. Les 79 patients ont bénéficié d’une prise en charge médicale dans les structures de santé, sans nécessité d’hospitalisation », note la source.
Elle poursuit que les équipes du ministère de la Santé et de l’Action sociale, en collaboration avec l’Institut Pasteur de Dakar, « maintiennent et poursuivent les activités de riposte sur le terrain ».
« Aucun cas de Dengue n’a été noté dans une autre région du Sénégal et l’épidémie reste sous contrôle dans la région de Louga », rapporte le communiqué du ministère.

Lequel renouvelle aux populations son appel à la sérénité et les invite au respect strict des mesures d’hygiène et de prévention contre cette maladie.

Dr Youssou Ndiaye, administrateur d’hôpital: « Je connais des personnes qui font de l’exercice privé illégal dans les hôpitaux »

Dr Youssou Ndiaye, administrateur d’hôpital:  "Je connais des personnes qui font de l’exercice privé illégal dans les hôpitaux"
L’affaire Aicha Diallo, du nom de cette jeune fille de 12 ans décédée à l’hôpital de Pikine, est l’arbre qui cache la longue liste de problèmes qui gangrènent les hôpitaux sénégalais. En effet, après l’ancien ministre, Dr Safietou Thiam qui a soulevé la question de l’argent, son collègue Youssou Ndiaye, chirurgien-dentiste va plus loin et révèle des problèmes d’exercice d’activités privées illégales dans les hôpitaux.

« Il y a des gens qui s’enrichissent dans les hôpitaux. Moi, je connais des personnes qui font l’exercice privée illégal dans les hôpitaux et qui ne payent pas d’impôts. Tout le monde le sait et personne n’en parle. Même au plus niveau de la hiérarchie, ils le savent(…) Aujourd’hui, ce qui se passe, c’est que les soins privés existent dans les hôpitaux et les hôpitaux ne voient pas la couleur de l’argent », affirme l’ancien directeur des hôpitaux Abass Ndao et « Dalal Jam ». Et, ce n’est pas tout.

D’après Youssou Ndiaye, le mode d’administration et le rôle de la tutelle sont aussi la cause de tous les problèmes que rencontrent les établissements sanitaires publics. « Je le dis, il y a un apparatchik professionnel extrêmement présent, qui organise de façon formelle un système à l’intérieur de l’hôpital, les hôpitaux fonctionnent selon leur désidérata et quelques fois le directeur n’y peut rien. Il y a des structures de santé, où aujourd’hui à certaines heures ou certaines journées, il est difficile, voire impossible d’hospitaliser un malade.

Même si on vous dit : il n’y a pas de place pour là où ils ont prévu un cas du week-end pour hospitalisation. Parce que tout simplement, le personnel qui est là-bas pendant la garde, c’est un personnel en formation. Donc quelque part, c’est l’Etat qui a failli dans le cadre de la prise en charge des hôpitaux et dans la bonne mise en œuvre des reformes », a-t-il dit dans un entretien avec Vox Populi.

Alerte sanitaire : La dengue se propage au Sénégal, 60 cas à Dakar…

Alerte sanitaire : La dengue se propage au Sénégal, 60 cas à Dakar…
La dengue de type 3 est train de se propager au Sénégal. Après Louga où 22 cas ont été confirmés vendredi dernier, c’est au tour de la capitale Dakar de dénombrer à son tour une soixantaine de cas. Cette information a été livrée par le Professeur Bernard Marcel Diop, spécialiste des maladies infectieuses selon le journal EnQuête.

« La dengue, aussi appelée « grippe tropicale », est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques du genre Aedes. Les personnes qui contractent le virus une deuxième fois présentent un risque significativement accru de développer un trouble grave.

Les symptômes sont une forte fièvre, des rougeurs et des douleurs musculaires et articulaires. Les cas graves peuvent être caractérisés par de sévères hémorragies avec choc septique, potentiellement mortelles. Il n’y a pas de médicament contre le virus, ni de vaccin pour le moment », selon le Professeur Diop. Il conseille les malades la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire qui exposerait le malade à des accidents hémorragique.

Pour éviter la propagation de la maladie, les populations sont invitées à se débarasser de tous les points d’eau susceptible de favoriser l’éclosion des gîtes larvaires, de dormir sous une moustiquaire, de se promener dans les rues de Dakar avec des chemises manche longues, à défaut, d’enduire leurs bras de produits répulsifs.

Dr Safiétou Thiam : «Le mal de l’hôpital, c’est l’argent et les comportements»

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L’affaire Aicha Diallo, du nom de cette jeune fille de 12 ans décédée à l’hôpital de Pikine, continue de défrayer la chronique. Dr Safiétou Thiam, ancienne ministre de la Santé sous Wade, demande à ses confrères médecins de mieux communiquer avec les parents des patients. «Apparemment, il y a eu urgence et cela a abouti à la mort de la jeune fille.

L’un dans l’autre, je comprends les deux parties. Maintenant, l’Etat doit tirer au clair cette histoire, tirer les leçons», préconise Safiétou Thiam. Qui décèle «un problème d’organisation dans le cas de Aicha Diallo, d’organisation de communication.

C’est quelque chose que je dois dire à mes confrères et consœurs médecins, il faut communiquer. C’est vrai que parfois, ils sont tellement submergés qu’ils n’expliquent pas, tente-t-elle de justifier. Mais dans d’autres contrées, on vous explique tout». «A la maman et à la fille, on devait expliquer et même lui dire les risques encourus. Il faut prendre le temps de parler aux parents. Maintenant, si on est un seul médecin parmi une foule de patients qui attendent…

Un médecin qui est fatigué, qui est en garde depuis toute la journée (…), la situation est grave», reconnait-elle. Convaincue d’une chose : «le mal de l’hôpital, c’est l’argent, ensuite ce sont des comportements que nous avons à l’hôpital. L’incivisme de nous autres sénégalais dans les transports, sur la route, c’est nous en tant qu’individu.

Ce sont nos comportements qu’il faudrait revoir. Il faut aider et relever encore les plateaux techniques et former les personnels qui sont à l’hôpital», recommande l’ancienne ministre dans le quotidien Lobservateur.

Auteur: SenewebNews – Seneweb.com

Santé : Le Sames menace

Santé : Le SAMES menace de déterrer la hache de guerre
Le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (SAMES) a décidé de reprendre le combat pour la satisfaction de ses revendications, a annoncé lundi son secrétaire général, le Dr Boly Diop. 

Ce changement de démarche s’explique par le ‘’non respect des accords signés par le gouvernement’’, a indiqué le Dr Diop à l’issue d’une réunion de deux jours (14 et 15 octobre) du comité exécutif du SAMES. Lors de cette rencontre organisée à Saint-Louis pour réfléchir sur le système sanitaire dans le contexte de la dernière réforme territoriale, il a prévenu ‘’qu’aucune concession ne sera faite’’.

Dans cette perspective, il a demandé aux médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes de se tenir prêts pour un nouveau plan d’action et une forme de lutte plus radicale.

‘’Malgré toutes ces dispositions prises par le syndicat des médecins pour poursuivre le combat, ses membres restent disposés à travailler avec le nouveau ministre de la Santé et de l’Action sociale’’, a-t-il néanmoins indiqué.

Selon lui, ‘’le nouveau ministre de la Santé [Abdoulaye Diouf Sarr] fait montre d’un grand esprit de manager pour résoudre les problèmes du secteur afin d’arriver à un système de santé qui garantisse aux populations des soins de qualité avec des travailleurs épanouis et motivés’’.

Le secrétaire général du SAMES a dénoncé ‘’les inégalités criantes au niveau du système de santé qui, selon lui, persistent en matière de couverture sanitaire, parce que plusieurs régions du pays restent encore sans pédiatre, réanimateur et cardiologue’’.

Il s’est désolé du fait que plusieurs spécialistes de la santé, qui sont de la hiérarchie A spéciale, sont mal rémunérés, s’insurgeant contre les retards récurrents de remboursement des prestations des structures sanitaires par l’Agence de la couverture médicale universelle (CMU). Pour lui, une telle situation ‘’met en péril la viabilité’’ des structures sanitaires.

 

Promotion du tabac : Le Cnra invite au respect strict de la loi

Promotion du tabac : Le Cnra invite au respect strict de  la loi

Le CNRA invite au respect strict de  la loi interdisant la publicité ou la promotion du tabac  dans les medias audiovisuels.

Dans une note rendue publique, le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) de rappeller que « le message publicitaire diffusé par certains médias audiovisuels en faveur de la Manufacture des Tabacs de l’Ouest Africain (MTOA), n’est pas conforme à ce dispositif prévu par la loi n° 2014-14 du 28 mars 2014 relative à la fabrication, au conditionnement, à l’étiquetage, à la vente et à l’usage du tabac, encore moins aux articles 19 et 21, du cahier des charges applicable aux radios privées commerciales ».

La violation de ces textes explique les observations envoyées par le CNRA aux différentes radios concernées, pour l’arrêt immédiat de la diffusion du spot, avec ampliation au Directeur Général de la MTOA pour information.

Le Conseil national de Régulation de  l’Audiovisuel, rappelant que l’entité titulaire d’une autorisation de diffusion de programmes radio est responsable du contenu des émissions qu’elle diffuse, appelle les éditeurs audiovisuels à prendre les mesures appropriées pour ne pas diffuser des messages publicitaires concernant les produits dont la publicité ou la promotion fait l’objet d’une interdiction législative ou règlementaire  ou à mettre un terme définitif à de pareils manquements

Sénégal : de nouveaux paquets de cigarettes avec des avertissements contre le tabagisme

Sénégal : de nouveaux paquets de cigarettes avec des avertissements contre le tabagisme
De nouveaux paquets de cigarettes avec des images mettant en garde les consommateurs contre des maladies liées au tabac ont été mis en vente samedi au Sénégal, a constaté un journaliste de l’AFP.

« Fumer cause une mort lente et douloureuse », « fumer rend impuissant et stérile », pouvait-on lire sur ces nouveaux paquets de cigarettes d’une célèbre marque où l’on voit un homme, visiblement malade, alité et sous assistance respiratoire.

Une loi, datant déjà de mars 2014, impose aux fabricants de cigarettes de mentionner de telles informations sous peine de sanctions, a déclaré samedi à l’AFP le chef du bureau de la législation au ministère de la Santé, Mactar Bâ. La loi de 2014 a été suivie d’un arrêté pour son application en décembre 2016.

« Un délai avait été donné aux fabricants (pour se conformer à cette règle) et il a expiré aujourd’hui. Obligatoirement, les fabricants doivent suivre, sinon ils s’exposent à des sanctions », a ajouté M. Bâ.

Environ 20% des garçons fument, contre 10% chez les filles, selon les résultats d’une récente enquête menée en milieu scolaire chez des jeunes âgés de 15 à 19 ans, a poursuivi M. Bâ.

Depuis la mise sur le marché des nouveaux paquets de cigarettes, « il y a des clients qui achètent, d’autres ont peur d’acheter. (Certains) disent que si je ne vends que ces paquets, ils n’en veulent pas. Quand ils voient l’image (de la personne malade et couchée), des clients s’en vont », a affirmé à l’AFP Mamadou Aliou Diallo, un vendeur ambulant de cigarettes dans le centre-ville de Dakar.

« Depuis que j’ai vu le nouveau paquet, j’ai peur. Je veux arrêter de fumer parce que je sais que la cigarette est mauvaise », a de son côté déclaré Amadou Bailo Sidibé, un fumeur.

Un vendeur de kola, Mamadou Abdou Diallo, assure pour sa part que le nouveau produit ne va pas le faire arrêter de fumer. « Avant que je ne devienne fumeur, je savais que la cigarette tuait. Mais parfois je me dis que si on meurt, c’est la volonté divine ».

Les mises en garde sanitaires sur les paquets de cigarettes au Sénégal se faisaient jusqu’ici avec des messages en français et sans image.

« Des avertissements sanitaires sous la forme d’images, de photos en couleurs, portant sur 70% des deux surfaces de toutes les enveloppes du tabac ont un impact beaucoup plus important » dans un pays où le taux d’analphabétisme en français est élevé, a expliqué samedi à l’AFP Abdou Aziz Kassé, cancérologue et président de la Ligue sénégalaise contre le tabac (Listab) formée de plusieurs associations.

Le Sénégal avait également adopté en 2014 une loi qui interdit de fumer « dans les espaces publics » ainsi que la publicité pour le tabac. Le pays s’est doté depuis 1981 de plusieurs lois dans le cadre de la lutte contre le tabagisme.
Par AFP

Interdiction de fumer dans les lieux publics, une mesure effective à partir de samedi

Interdiction de fumer dans les lieux publics, une mesure effective à partir de samedi (ministre)
 Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Awa Marie Coll Seck, a annoncé mardi à Dakar, l’entrée en vigueur samedi de l’interdiction de fumer dans les lieux publics, une perspective coïncidant avec la mise en circulation de nouveaux formats de paquets de cigarettes.
« Les nouveaux formats de paquets de cigarettes ainsi que l’interdiction de fumer dans les lieux publics entreront en vigueur officiellement à partir du 26 août (samedi) », a-t-elle dit lors d’une conférence de presse.

Awa Marie Coll Seck a présenté, à cette occasion, trois exemplaires des nouveaux formats de paquets de cigarettes.
Ceux-ci portent des avertissements sur les dangers du tabagisme ainsi que des images de personnes souffrantes de ces méfaits.

« Ces mesures ont pour principal objectif de sensibiliser et de prévenir les populations contre les méfaits du tabagisme, dans le sens de la protection de la santé publique », a expliqué la ministre de la Santé.

Selon Awa Marie Coll Seck, la ratification, par le Sénégal, de la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte anti-tabac, en 2005, marque le lancement du processus de transposition de ce traité international dans la législation sénégalaise.

Cette perspective « a abouti à l’adoption de la loi du 28 mars 2014 relative à la fabrication, au conditionnement, à l’étiquetage, à la vente et à l’usage du tabac », a-t-elle précisé.

« Nous avons aussi obtenu la signature des arrêtés du 8 décembre 2016 portant sur les inscriptions de mises en garde sanitaires illustrées sur les paquets de cigarettes ainsi que sur la signalisation de l’interdiction de fumer dans les lieux publics », a ajouté la ministre.

Selon Deo Nshimirimana, son représentant au Sénégal, l’OMS « soutient l’Etat du Sénégal dans sa lutte contre le tabagisme’’, notamment au sein des jeunes, une catégorie de la population sénégalaise parmi les plus exposées à ce phénomène.

Deo Nshimirimana assistait à la conférence de presse de la ministre de la santé et de l’Action sociale.

Le Sutsas en grève les 22 et 23 août prochains s’il n’y a pas de solution à ses revendications

Le Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (SUTSAS) est décidé à aller en grève les 22 et 23 août prochains si les questions faisant l’objet de discussions avec le gouvernement ne trouvent pas de solution, a déclaré mardi à Thiès son secrétaire général, Mballo Dia Thiam.

« Nous avons annulé deux jours de grève mais nous avons retenu les 22 et 23 [août] », a-t-il dit à des journalistes lors de la cérémonie organisée par la région médicale de Thiès pour le départ à la retraite du responsable régional du SUTSAS, Ndiogou Sarr Dièye.

Selon Mballo Dia Thiam, cette grève prévue les 22 et 23 entre dans le cadre d’un plan d’action qui précède une évaluation prévue le 26 août. Cette évaluation va « déboucher sur un autre plan d’action si ces questions n’étaient pas réglées ».
« Pour ces questions qui ont connu un début de solution, nous avons différé une bataille mais la lutte continue si ces questions qui font l’objet de ces travaux en commission ne trouveraient pas de solution, nous sommes dans les dispositions de faire la grève les 22 et 23 août », a précisé M. Thiam
Le secrétaire général du SUTSAS relève que « la grève en
elle-même n’est pas une finalité. La finalité c’est l’accord, si on est dans une perspective de conquête, ou l’application de l’accord, si on est en position de restitution d’accord ».
« Le ministre des Finances a mobilisé toutes les directions hier (lundi) et a fait en sorte que sur instruction du président de la République », « 5,2 milliards soient disponibles et ont commencé à être mobilisés », pour la mise en oeuvre des accords avec le gouvernement, a signalé le syndicaliste.

La conférence internationale de recherche sur le sida s’ouvre à Paris, ce dimanche

Paris devient, dimanche 23 juillet, la capitale de la lutte contre le sida, avec l’ouverture de la conférence internationale de recherche. Les organisateurs de ce rendez-vous, qui réunit la fine fleur scientifique jusqu’à mercredi au Palais des Congrès, ont publié une « Déclaration de Paris » pour exprimer leurs craintes, avant même son ouverture.

« Pas de fin du VIH sans la recherche et pas de recherche sans des investissements pérennes », proclame ce texte. S’il ne cite pas nommément les Etats-Unis du président Donald Trump, ce sont bien eux qui sont visés. « Des vies risquent d’être perdues inutilement », s’inquiète ainsi la chercheuse sud-africaine Linda-Gail Bekker, présidente de l’International AIDS Society (IAS), qui coorganise la conférence avec l’agence française de recherche sur le sida, l’ANRS.

Les Etats-Unis sont historiquement le plus gros contributeur à la lutte contre le VIH, et de loin : ils représentent à eux seuls plus des deux tiers des financements gouvernementaux internationaux. En 2016, ils ont consacré 4,9 milliards de dollars (4,2 milliards d’euros) à des programmes de lutte contre le virus, très loin devant le Royaume-Uni (645,6 millions) et la France (242,4).

830 000 patients privés d’antirétroviraux

Or, le président Trump propose de réduire ces dépenses dans le budget 2018, actuellement en discussion au Congrès, pour un montant global évalué à plus d’un milliard de dollars par l’ONG américaine Health Gap. Il faut « réduire les financements de plusieurs programmes de santé, dont certains concernent le sida, en considérant que d’autres donateurs devraient augmenter leur contribution », a écrit le locataire de la Maison Blanche en mai dans un projet de budget.

Si elles sont adoptées, ces coupes priveront 830 000 patients, essentiellement africains, d’antirétroviraux, traitements qui empêchent le développement du virus, estime la Kaiser Family Foundation. Elles entraîneront en outre 200 000 nouvelles infections, prévoit cette organisation américaine à but non lucratif spécialisée dans les politiques de santé.

Parmi les coupes envisagées, une baisse substantielle de la participation américaine au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Elle ne se monterait plus qu’à 1,13 milliard de dollars, soit 222 millions de moins qu’en 2017. « Les Etats-Unis représentent environ un tiers du financement total du Fonds mondial, donc une baisse de 17 % de leur contribution serait vraiment un coup de tonnerre », craint Alix Zuinghedau de Coalition Plus, un regroupement d’associations de lutte contre le VIH.

Autre inconnue : le budget consacré au Pepfar, le programme initié en 2003 par George W. Bush et qui permet à plus de 12 millions de patients de bénéficier de traitements antirétroviraux. « On ne parle pas d’un simple risque de ralentissement de la lutte contre le sida : ces coupes budgétaires pourraient entraîner un vrai revirement par rapport aux progrès que nous avons faits », insiste Mme Bekker, pour qui ce serait « une tragédie ».

Un manque de 7 milliards de dollars

Car ces progrès sont notables : depuis 2005, le nombre de morts de maladies liées au sida a été divisé par deux dans le monde (un million en 2016), a annoncé jeudi l’Onusida, le programme de coordination de l’ONU. L’an dernier, 36,7 millions de personnes vivaient avec le VIH et plus de la moitié (19,5) avait accès aux traitements.

En 2016, 19,1 milliards de dollars ont été réunis par des donateurs publics et privés dans le monde pour la lutte contre le virus. Il en faudrait 26,2 pour être sûr d’atteindre en 2020 le but fixé par l’ONU, à savoir que 90 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut, que 90 % de ces dernières soient sous traitement, et que parmi celles-ci, 90 % aient une charge virale indétectable.

Source : Le Monde

Lancement de la campagne de lutte contre le paludisme, ce samedi

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale organise, samedi à partir de 8 h des consultations gratuites et le lancement de la campagne hivernale de lutte contre le paludisme, annonce un communiqué reçu à l’APS.
L’évènement se tiendra en présence de la ministre Awa Marie Coll-Seck.
Le communiqué rappelle que le lancement de la campagne hivernale de lutte contre le paludisme avec la distribution de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (MILDA) entre dans le cadre de la Couverture universelle.
Il signale qu’en 2016, plus de huit millions de moustiquaires imprégnées ont été distribuées sur l’ensemble du territoire national.

Des médecins protestent contre un projet de loi sur la médecine traditionnelle

L’Inter-ordre des professionnels de la santé (IOPS) s’insurge contre l’adoption, par le conseil des ministres, d’un projet de loi sur l’ »officialisation du corps des tradipraticiens », les spécialistes de la médecine traditionnelle.
Les membres de l’IOPS reprochent au gouvernement de ne les avoir pas consultés lors de l’élaboration de ce projet de loi.
« Nous avons appris par la presse que le projet de loi a été étudié, adopté par le conseil des ministres le 6 juin, puis soumis à l’Assemblée nationale », a dit le président de l’Inter-ordre des professionnels de la santé, le docteur Mamadou Kâ, lors d’un point de presse.
Selon lui, le gouvernement prépare un « vote imminent » du projet de loi en question par les députés.
L’IOPS réunit les ordres de chirurgiens-dentistes, de vétérinaires et de pharmaciens du Sénégal.
« L’exposé des motifs [du projet de loi] ne peut en aucun cas justifier l’officialisation du corps des tradipraticiens, encore moins la création d’un conseil national des praticiens de la médecine traditionnelle », a soutenu son président.
Pour préparer son projet de loi sur la médecine traditionnelle, le gouvernement a invoqué la nécessité de « combler un déficit en termes de démographie professionnelle, d’infrastructures et d’offres de (…) soins dans le domaine de la médecine moderne », affirme Mamadou Kâ.
Ces motifs invoqués par l’Exécutif sont « totalement inexacts », d’ »une simplicité plate et ne reposent sur aucune base scientifique, sur aucune logique médicale sécurisante », a-t-il ajouté.
Les ordres de professionnels de la médecine sont « garants des règles déontologiques et des bonnes pratiques médicales », a argué le président de l’IOPS, dénonçant cette initiative du gouvernement.
Il affirme que le projet de loi sur la médecine traditionnelle est une menace contre « l’équilibre du bien-être physique, mental et social des populations ».
Pour mettre de l’ordre dans la pratique de la médecine traditionnelle, il faut d’abord « élaborer un code déontologique » et « définir le statut » de ses praticiens, soutient l’IOPS.
« Il ne s’agit pas d’opposer la médecine moderne à la médecine traditionnelle, encore moins de rejeter cette dernière. Il s’agit plutôt de créer les conditions d’une valorisation des pratiques traditionnelles positives, qu’il faut réglementer par des dispositions législatives sérieuses », précise le docteur Mamadou Kâ.
L’Inter-ordre des professionnels de la santé dit être prêt à apporter sa contribution à l’élaboration d’une politique gouvernementale de médecine traditionnelle.

Traitement du cancer : 2 machines de radiothérapie à Dakar

 

Bonne nouvelle pour les malades du cancer qui devront pousser un ouf de soulagement. Deux machines de radiothérapie sont déjà arrivées ce samedi à Dakar informe la radio futurs médias. Elles seront installées à Dalal Jamm rajoute la Rfm qui rapporte un communiqué ministère de la Santé. La seule dont dispose le pays, est tombée en panne depuis plusieurs mois entraînant l’évacuation des malades du cancer au Maroc et en Mauritanie.

SENEGO

Apparition de cas de méningite, d’Ebola, de rougeole, de fièvre jaune dans la sous-région

Apparition de cas de méningite, d’Ebola, de rougeole, de fièvre jaune dans la sous-région : Le Sutsas appelle l’état à renforcer les acteurs de la santé
Face aux problématiques que rencontre le secteur de la santé, le Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (Sutsas) invite ses collègues à redoubler de vigilance envers les épidémies qui s’annoncent et à trouver des solutions pour les éradiquer. L’alerte a été lancée, hier, à travers un communiqué.

Le Sutsas appelle les acteurs de la santé à renforcer la surveillance épidémiologique à cause de l’apparition de cas de méningite, d’Ebola, de rougeole, de fièvre jaune dans la sous-région.

Pour cela, le syndicat demande au gouvernement de renforcer la capacité du personnel de la santé. Il exige aussi la contractualisation de tous les chefs de Postes de santé de la région de Thiès, laissés en rade depuis la fin de l’appui de la jica.

Le syndicat sollicite également la création d’un corps d’accueil et le recrutement de cadres de santé communautaire, sortis de Bambey.

Selon la note, le Sutsas souhaite, par ailleurs, plus de diligence dans le remboursement des prestations liées à la couverture maladie universelle (Cmu) et le démarrage effectif des masters à l’école nationale de développement sanitaire et social (Endss) pour l’année 2017-2018 dans le cadre de la formation E-learning des techniciens supérieurs de santé. Il tient aussi à ce que le centre de santé communautaire issa mbaye samba soit ouvert.

Les travailleurs de la santé demandent au Premier ministre de trouver une solution au problème de Namora (une cité qui se trouve à Tivaoune peulh) mais aussi de respecter le délai fixé pour l’arrivage des équipement médicaux (radiothérapie, scanner, irm, mammographie..) en les décentralisant dans les autres régions.

Apres le recrutement de 1 000 agents, le syndicat encourage le gouvernement à poursuivre cette dynamique pour résorber le gap et l’acquisition d’ambulances médicalisées.

Néanmoins, il condamne le boycott de certains acteurs médicaux qui se sont opposés aux principes de gouvernance du G50.

walfquotidien

Nouvelle épidémie d’Ebola en RDC

Nouvelle épidémie d'Ebola en RDC
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé qu’une épidémie de fièvre hémorragique Ebola s’est déclarée dans le nord-est de la République démocratique du Congo, où elle a fait trois morts depuis le 22 avril.
Selon le communiqué de l’OMS, l’épidémie touche une zone de forêt équatoriale dans la province du Bas-Uélé, frontalière de la Centrafrique. La dernière épidémie d’Ebola en RDC remonte à 2014. Sur la période 2014-2015 en Afrique de l’Ouest, l’épidémie Ebola a été d’une ampleur sans précédent.Copyright de l’imageAFP

Sur la période 2014-2015 en Afrique de l’Ouest, l’épidémie Ebola a été d’une ampleur sans précédent. Elle avait fait officiellement 49 morts. Sur la période 2014-2015 en Afrique de l’Ouest, l’épidémie Ebola a été d’une ampleur sans précédent.

Plus de 28 000 personnes ont été infectées par le virus et environ 11 000 personnes ont succombé à la maladie d’après l’Organisation mondiale de la santé.

Adoption d’une déclaration ministérielle sur l’accès universel à la vaccination

Adoption d’une déclaration ministérielle sur l’accès universel à la vaccination 

Cette déclaration adoptée à l’occasion du 28e Sommet de l’Union africaine est présentée comme « un engagement historique et opportun visant à faire en sorte que chaque personne en Afrique, qui qu’elle soit et d’où qu’elle vienne, tire pleinement profit des avantages liés à la vaccination », explique un communiqué de presse.

La Déclaration d’Addis-Abeba sur la vaccination invite les États à « investir davantage sur le plan politique et financier dans leurs programmes de vaccination ».

Elle a été rédigée et signée par les ministres de la Santé, ainsi que d’autres ministres concernés lors de la Conférence ministérielle sur la vaccination en Afrique (MCIA) qui s’est tenue en février 2016 à Addis-Abeba, rappelle-t-on.
La MCIA était la première rencontre jamais organisée au niveau ministériel consacrée à l’accès des enfants de tout le continent à des vaccins salvateurs.

Pour orienter la mise en œuvre de la Déclaration d’Addis-Abeba, une feuille de route est en cours d’élaboration en étroite collaboration avec les Bureaux régionaux de l’OMS pour l’Afrique et pour la Méditerranée orientale, la Commission de l’Union africaine et les partenaires en matière de vaccination, explique-t-on.

La Déclaration d’Addis-Abeba contient 10 engagements, à savoir : l’augmentation des fonds destinés à la vaccination, le renforcement des chaînes d’approvisionnement et des systèmes de prestation, tout en faisant de l’accès aux vaccins un élément fondamental des efforts consentis en matière de santé et de développement.

Le communiqué rappelle que si l’Afrique a enregistré d’énormes progrès en matière d’accès à la vaccination au cours des 15 dernières années, « ces avancées ont commencé à stagner et le continent africain reste aujourd’hui à la traîne en ce qui concerne la réalisation des cibles mondiales de vaccination ».

« À titre d’exemple, un enfant sur cinq en Afrique n’a toujours pas accès aux vaccins salvateurs de base. Par conséquent, les maladies évitables par la vaccination continuent de causer de nombreux décès. La rougeole à elle seule cause chaque année près de 61 000 décès évitables en Afrique », mentionne-t-on dans le même document.

Le texte note que moins de 15 pays africains financent plus de 50 % de leurs programmes nationaux de vaccination.

Alors que l’Afrique tend vers l’éradication de la poliomyélite, « on s’attend à une baisse des fonds essentiels alloués à la vaccination à travers le programme d’éradication de cette maladie », souligne la même source.

Alors que dans les années à venir, les pays qui aspirent au statut de pays à revenu intermédiaire « cesseront de bénéficier » du soutien de l’Alliance du vaccin (Gavi) en matière de vaccination, les États sont appelé à « redoubler d’efforts pour faire de la couverture vaccinale nationale une priorité ».

« Nous savons que l’accès de tous à la vaccination en Afrique est un objectif que nous pouvons atteindre », a déclaré la présidente sortante de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma.

« La Déclaration d’Addis-Abeba sur la vaccination est un engagement sans précédent ; avec le soutien politique au plus haut niveau des États, nous sommes plus que jamais près de faire en sorte que tous nos enfants bénéficient de chances égales pour une vie saine et productive », a-t-elle ajouté.

Santé : Découvrez la gingivite la maladie qui détruit silencieusement la bouche

Santé: Découvrez la gingivite la maladie qui détruit silencieusement la bouche

C’est le tartre composé par le dépôt des bactéries sur les dents quotidiennement qui provoque la gingivite quand les règles élémentaires d’hygiène ne sont pas respectées. C’est-à-dire se brosser les dents tous les jours. Il est recommandé de consulter également au moins une fois par an un dentiste.

Notez que les femmes enceintes sont particulièrement exposées à la gingivite. Les changements hormonaux entraînent parfois la production d’une importante quantité de tissu gingival. Les inflammations des gencives sont plus présentes au cours de la grossesse. Elles doivent, par précaution, se rendre régulièrement chez leur dentiste au cours du processus de la grossesse, et quelques mois après l’accouchement.

Selon l’OMS, plus de la moitié des personnes âgées de 15 à 45 ans sont concernés par cette maladie.Il faut donc faire attention pour éviter des problèmes dentaires.

Les malades du diabète, du sida ou de la leucémie sont disposés à avoir plus facilement et de manière chronique la gingivite.

Sénégal: ouverture du premier centre de chirurgie cardiaque pour enfants

Sénégal: ouverture du premier centre de chirurgie cardiaque pour enfants
Initié en 2012, un projet de centre de chirurgie cardiaque de pointe, spécialement dédié aux enfants, vient d’entrer en fonction au Sénégal. Le centre cardio-pédiatrique CUOMO de Dakar est la première structure de ce genre en Afrique de l’Ouest et compte bien soigner les petits patients venus des quatre coins de la région.

Dernière échographie avant son opération, Mariama Diallo, 9 ans, est atteinte d’une malformation cardiaque. Elle sera l’une des premières patientes opérées par l’équipe de chirurgiens cardiaques du centre cardiopédiatrique. « Les médecins m’avaient dit qu’elle était malade au cœur. On m’avait dit que c’était un trou que l’on doit fermer. Son cœur bat trop vite », explique sa mère.

Ce centre a pour objectif de répondre aux besoins, très importants au Sénégal et dans la région, notamment en raison d’angines mal soignées. « Il y a des malformations de naissance et les infections dues à de mauvaises angines. Des milliers d’enfants sont atteints et il faut pour bon nombre d’entre eux les opérer pour les guérir », commente Alain Deloche, chirurgien cardiaque à l’origine du projet.

Jusqu’à 2000 enfants par an

Jusqu’à présent la plupart des enfants sénégalais touchés par des pathologies cardiaques n’avaient pas de solution chirurgicale au Sénégal. Les chirurgiens du centre CUOMO espèrent opérer 1000 à 2000 enfants par an sans avoir à les sortir du pays. « L’offre de soin va être maintenant complète, on n’aura plus besoin, pour beaucoup de pathologies, de transférer les enfants », explique le professeur Mohamadou Ndiaye, chef de service de chirurgie thoracique et cardio-vasculaire.

Parmi le personnel, beaucoup de jeunes médecins, chirurgiens, anesthésistes et cardiologues sont allés se former dans d’autres centres de cardio-pédiatrie déjà en place, notamment au Vietnam. Le but du centre cardiopédiatrique CUOMO étant également de devenir un espace de formation pour les chirurgiens de demain.

Lutte contre la mortalité maternelle, néonatale et infantile l’USAID déblloque 180 milliards de Francs CFA

Awa Marie Coll Seck

L’USAID/Sénégal dans son programme santé 2016-2021 débloque la somme de 180 milliards de francs CFA pour appuyer le gouvernement du Sénégal. Ce programme a pour but d’améliorer l’état de santé des population sénégalaises et d’effectuer des investissement stratégique permettant de renforcer les capacités du pays et d’avoir un impact durable sur la mortalité maternelle, néonatale et infantile et en matière de santé publique.

Le lancement national du programme santé USAID 2016-2021 a eu lieu ce mardi 17 janvier au King Fahat palace sous la présidence effective de ministre de la santé et de l’action sociale Awa Marie Coll Seck qui a manifesté toute sa satisfaction des efforts de l’institution américaine.

Des ciseaux oubliés dans l’estomac pendant 18 ans

Un fait inédit s’est déroulé au Vietnam. Des chirurgiens vietnamiens ont dû extraire de l’estomac d’un homme vivant avec une paire de ciseaux, oubliée 18 ans plus tôt lors d’une opération.

Selon Bbc, Ma Van Nhat avait subi en 1998 une intervention chirurgicale à la suite d’un accident de voiture. Mais ce n’est que lors d’une récente échographie destinée à comprendre l’origine de nouveaux maux de ventre que la présence de ciseaux longs de 15 centimètres ont été détectés.

L’homme de 54 ans, qui vit près d’Hanoï, a été opéré pendant trois heures pour permettre l’extraction de l’instrument.

Une vie normale

Ma Van Nhat a vécu près de deux décennies en ayant « une vie normale », pouvant manger et boire sans problème, a précisé le porte-parole du ministère de la Santé.

Les autorités vietnamiennes sont désormais à la recherche des médecins qui ont pratiqué l’opération en 1998 dans la province de Bac Kan, au nord du Vietnam

4 nouveaux hôpitaux seront construits en 2017, selon Macky Sall

4 nouveaux hôpitaux seront construits en 2017, selon Macky Sall
Le gouvernement sénégalais compte construire 4 nouveaux hôpitaux en 2017, à Touba, Kaffrine, Sédhiou et Kédougou, a annoncé le chef de l’Etat, Macky Sall, samedi, dans son message à l’occasion du nouvel an.
« Dans le domaine de la santé et de l’action sociale, nos efforts porteront en 2017 sur la construction de 4 nouveaux hôpitaux, à Touba, Kaffrine, Sédhiou et Kédougou », a-t-il indiqué.
Macky Sall a également annoncé « l’acquisition de 195 ambulances médicalisées » et « le renforcement du système d’approvisionnement en médicaments grâce à l’initiative +Yeksinaa+, qui facilitera la distribution de médicaments et produits essentiels aux zones isolées ».
Il est par ailleurs prévu « le recrutement de 1 000 agents dans le secteur de la santé », a indiqué le président de la République.
Macky Sall a par ailleurs promis de rester « dans le temps utile pour notre pays (…), le temps de l’action », en renouvelant ses « sentiments d’affection et de fraternité » à ses compatriotes et en leur adressant ses « vœux les meilleurs » pour 2017.

Paralysie de la santé : Le Sames menace

Paralysie de la santé : Le Sames menace
 Le cadre permanent des 2SA.U dans le secteur de la santé qui s’est réuni mercredi dernier pour évaluer son deuxième plan d’action a décidé d’entamer une grève de 72 H à partir d’aujourd’hui et une marche nationale demain mardi.
Les camarades de Boly Diop font constater que certaines questions adressées aux ministères concernés n’ont, jusqu’à ce jour, trouvé aucune issue favorable. «En effet, le ministère de la Fonction publique n’a pas convoqué la commission de  recrutement et les réunions sur la création de nouveaux corps n’ont toujours pas été tenues.
Le ministère de l’Economie et des Finances n’a pas traité les questions à incidence financière qui lui étaient soumises et le conseil interministériel consacré à la mise en oeuvre de l’Acte III de la décentralisation n’a pas été convoqué non plus», lit-on dans le communiqué.
De l’avis des syndicalistes, les engagements pris par ces ministres lors des plénières dirigées par le Premier ministre n’ont même pas été partagés avec leurs équipes pour leur suivi et leur mise en oeuvre.
Ainsi, face à ce dilatoire, le SAMES a décidé de clore ce premier plan par cette grève et cette marche nationale. Ils ont ainsi dénoncé la faible implication du président de la République qui d’après eux, fait perdurer cette crise qui perturbe gravement le système sanitaire.

Ban Ki Moon : Regarder l’avenir avec détermination pour vaincre le Sida d’ici à 2030

Ban Ki Moon : ‘‘Regarder l’avenir avec détermination pour vaincre le Sida d’ici à 2030’’
Ban Ki-Moon estime que trente-cinq ans après l’apparition du sida, la communauté internationale peut s’enorgueillir dans une certaine mesure des résultats obtenus tout en regardant ‘’l’avenir avec détermination et s’attacher à atteindre son objectif de vaincre le sida d’ici à 2030’’.



‘’À l’heure où mon mandat de Secrétaire général touche à sa fin, je lance cet appel vibrant à tous : renouvelons notre engagement de réaliser, ensemble, notre vision d’un monde sans Sida’’, écrit le Secrétaire général de l’ONU dans un message publié à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Sida qui sera célébrée le 1er décembre.


Ban Ki-Moon salue les ‘’progrès réels’’ qui ont été accomplis face à la maladie, relevant que les personnes sous traitement ‘’n’ont jamais
été aussi nombreuses’’.


‘’Depuis 2010, le nombre d’enfants infectés par transmission mère-enfant a diminué de moitié. De moins en moins de personnes décèdent de causes liées au sida chaque année, et les personnes contaminées vivent plus longtemps’’, salue t-il.


Le patron de l’ONU note que ces cinq dernières années, ‘’le nombre de personnes ayant accès à des médicaments salvateurs a doublé pour atteindre les 18 millions’’ et estime que grâce à des investissements judicieux, ‘’le monde peut accélérer la réalisation de l’objectif consistant à avoir 30 millions de personnes sous traitement d’ici à 2030’’.


Il rappelle que les médicaments anti-VIH destinés à prévenir la transmission mère-enfant sont désormais accessibles à plus de 75 % des personnes qui en ont besoin.


Si les progrès ‘’sont manifestes’’, les acquis ‘’restent fragiles’’, signale M. Ban qui rappelle que les ‘’jeunes femmes sont particulièrement vulnérables dans les pays à forte prévalence du VIH, notamment en Afrique subsaharienne’’. A cela s’ajoutent aussi les groupes à risque qui continuent d’être touchés par le VIH de manière disproportionnée.


Ban Ki-Mon rappelle que le Programme de développement durable à l’horizon 2030 a été adopté avec la volonté de ne pas faire de laissés-pour-compte.


‘’Dans aucun domaine ce principe ne revêt autant d’importance que dans la lutte contre le sida. C’est en aidant les personnes jeunes, vulnérables et marginalisées qu’on enraiera la progression de l’épidémie’’, écrit-il.


 En ce 1er décembre 2016, M. Ban salue ‘’l’action sans relâche que mènent les dirigeants, la société civile, les collègues du système des Nations Unies et le secteur privé en faveur de cette
cause’’.

Il y a 46000 porteurs du VIH/sida au Sénégal

 

http://www.ndarinfo.com/photo/art/grande/10675756-17590505.jpg?v=1480406863

 

Le Sénégal compte 46 000 porteurs du VIH/sida dont 4 800 enfants, a révélé le Docteur Papa Amadou Niang Diallo, responsables de l’unité de suivi, évaluation et recherche sur la situation épidémiologique au Sénégal et en Afrique de l’ouest.

Il s’exprimait à l’occasion des Journées scientifiques du Sida au Sénégal organisées par le Conseil national de lutte contre le sida (Cnls) en partenariat avec la Société internationale du sida (Ias). Des journées, au cours desquelles, plusieurs panels sont organisés, et qui prennent fin ce jeudi.

Selon lui, le Sénégal a enregistré 1 600 nouvelles infections au VIH et 2 200 décès en 2015, dus au sida. Toutefois, explique-t-il, « le taux de prévalence au sein de la population générale (au Sénégal) est resté stable autour de 0,7 % ».

Au plan mondial, 36,7 millions de personnes dont 1,8 million enfants vivent avec le VIH, révèle le Dr Papa Amadou Niang Diallo.

Sensibilisation contre le tabagisme

Pour une sensibilisation contre le tabagisme
Une campagne qui consiste à sensibiliser la population sur le cancer du poumon, causé par le tabagisme. C’est ce que veut la Ligue sénégalaise de lutte contre le tabac et le mouvement  » No Smoke Revolution « , qui ont annoncé un  » Novembre Noir  » hier lors d’un point de presse à Dakar.
Une campagne pour combattre le cancer du poumon est le seul objectif de la Ligue sénégalaise de lutte contre le tabac. En partenariat avec le mouvement No Smoke Revolution, elle compte mener une campagne organisée dans le cadre de la sensibilisation contre le tabagisme passif et inspiré par la lutte contre le cancer du sein ou  » Octobre Rose
Une campagne organisée pour la premiére fois va consister à sensibiliser les populations via les réseaux sociaux.  » Le cancer du poumon qui est très difficile à soigner car plus de 80% de la population mondiale est touchée par ce cancer « , selon le professeur Abdoul Aziz Kassé. La seule solution possible pour lutter contre le cancer c’est de ne jamais toucher à la cigarette car c’est une lutte de longue haleine. Donc  » il faut que tout le monde s’y mette, car le cancer du poumon est devenu un problème de santé publique et social « , martèle le professeur.
Au début, les politiques de l’industrie du tabac avaient ciblé les hommes ; c’est par l’exemple des Usa qu’ils ont commencé en premier, informe M. Kassé .

Toutefois il pense que ce qui a marché ailleurs peut marcher ici. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle il faut porter un plaidoyer à travers le décret d’application de la loi anti-tabac signé en 2014, déclare t-il.

La Tribune

Maguette Mbodj Guèye, Directrice exécutive Ancs : « Possible de mettre fin au Sida d’ici 2030 »

Maguette Mbodj Guèye, Directrice exécutive ANCS : « Possible de mettre fin au Sida d’ici 2030 »
  L’alliance nationale de lutte contre le sida a organisé ce week end en prélude de leur dixième assemblée générale, une randonnée pédestre afin d’inviter les populations à se faire dépister. Ceci en vue de mettre fin à cette pandémie en passant bien sûr par ce que les acteurs appellent les « trois 90 ».
« Le premier 90 est de dépister 90% des populations infectées, le deuxième est de pouvoir mettre sous traitement 90% des populations dépistées et le troisième chez ses 90% qui sont mis sous traitement c’est de pouvoir observer une charge virale qui est détectable et durablement ceci dans l’objectif de mettre fin au Sida d’ici 2030 », dira Madame Maguette Guèye Mbodj, Directrice exécutive de l’ANCS.
Il est donc possible de mettre fin au Sida d’ici 2030 dira t-elle, mais il faudra passer par ses « trois 90 » là.
« Et dès lors que la population n’est pas suffisamment informée, nous avons saisi cette occasion pour les informer, mais aussi les inviter à aller se faire dépister. Il est gratuit, et lorsqu’il leur montre un statut positif, que ces populations sachent que ce n’est pas la fin du monde, et il est possible d’avoir des traitements qui sont gratuits », ajoutera t-elle.
Le thème de cette marche était « mobilisons-nous pour atteindre les 90-90-90 »

Meurtre des « pharmaciens » à Ndioum : Eva Maie Coll Seck condamne et rassure

Enfin, le ministre de la Santé et de l’Action sociale se prononce sur l’attaque mortelle de la pharmacie Yelitare de Ndioum. Eva Marie Coll qui se dit «fortement peiné» par ces «incidents malheureux à l’origine de perte en vies humaines» a tenu à «exprimer sa compassion et à adresser ses sincères condoléances aux parents, collègues et amis des disparus».

Le ministre «condamne fermement de tels actes de violence incompréhensible et inacceptable, visant à s’attaquer à des professionnels de santé en plein exercice de leur fonction. Ces attaques sont d’autant plus regrettables qu’elles touchent des personnes à la disposition de nos populations, souvent dans des zones reculées et qui travaillent dans des conditions difficiles».
Eva Marie Coll «assure à la profession pharmaceutique en général et au pharmacien titulaire de la dite pharmacie tout comme aux familles des disparus, que toutes les dispositions sont en train d’être prises par les forces de sécurité pour retrouver dans les meilleurs délais les auteurs de ces crimes».

Elle souligne que le gouvernement s’engage également en collaboration avec les différents acteurs et structures de répression et de lutte contre les faux médicaments, à «trouver une solution globale et définitive à toutes ces attaches et actes de banditisme perpétrés dans les dépôts et officines de pharmacies publics et privés, devenus aujourd’hui un problème crucial de santé publique et de sécurité nationale ».

Renouvelant «son engagement et sa solidarité en ces moments douloureux à toute la profession pharmaceutique», le ministre de la Santé e de l’Action sociale en appelle «à la sérénité, à la responsabilité».

(Source : Le Populaire)

Meurtres de Ndioum: Eva Marie Coll condamne et rassure

Meurtres de Ndioum: Eva Marie Coll condamne et rassure
Le ministre de la Santé et de l’Action sociale s’est prononcée, hier, sur l’attaque mortelle de la pharmacie Yelitare de Ndioum. Eva Marie Coll qui se dit «fortement peiné» par ces «incidents malheureux à l’origine de perte en vies humaines» a tenu à «exprimer sa compassion et à adresser ses sincères condoléances aux parents, collègues et amis des disparus».
Le ministre «condamne fermement de tels actes de violence incompréhensible et inacceptable, visant à s’attaquer à des professionnels de santé en plein exercice de leur fonction. Ces attaques sont d’autant plus regrettables qu’elles touchent des personnes à la disposition de nos populations, souvent dans des zones reculées et qui travaillent dans des conditions difficiles».
Eva Marie Coll «assure à la profession pharmaceutique en général et au pharmacien titulaire de la dite pharmacie tout comme aux familles des disparus, que toutes les dispositions sont en train d’être prises par les forces de sécurité pour retrouver dans les meilleurs délais les auteurs de ces crimes».
Elle souligne que le gouvernement s’engage également en collaboration avec les différents acteurs et structures de répression et de lutte contre les faux médicaments, à «trouver une solution globale et définitive à toutes ces attaches et actes de banditisme perpétrés dans les dépôts et officines de pharmacies publics et privés, devenus aujourd’hui un problème crucial de santé publique et de sécurité nationale ».
Renouvelant «son engagement et sa solidarité en ces moments douloureux à toute la profession pharmaceutique», le ministre de la Santé e de l’Action sociale en appelle «à la sérénité, à la responsabilité».
(Le Populaire)

Les pharmaciens ne vont pas crier sous la fenêtre d’Awa Marie-Coll Seck

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Le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal changent de plan. Ils maintiennent leur sit-in, prévu ce vendredi pour dénoncer le meurtre de deux employés d’une officine à Ndioum. Mais, celui-ci ne se tiendra plus, comme initialement prévu, devant le ministère de la Santé et de l’Action sociale.

La manifestation est délocalisée devant le siège de l’Ordre national des pharmaciens du Sénégal. À la même heure, à partir de 9 heures. En optant pour ce changement, les pharmaciens donnent une chance à l’audience que compte leur accorder le ministre de la Santé, Awa Marie-Coll Seck, pour discuter leurs maux.

(Source : Le Populaire)