Category Archives: Société

Magal de Touba : l’autoroute à péage gratuite pour les pélerins

Pour le grand Magal de Touba prévu ce 28 octobre 2018, le passage sur l’autoroute à péage sera totalement gratuit pour les pèlerins.

Et ce, en raison de l’arrêt du transport ferroviaire dû aux travaux du TER. Ainsi, pour faciliter le ralliement des pèlerins vers la ville sainte de Touba, les usagers habitués de prendre le train auront le privilège de bénéficier de la gratuité de l’autoroute à péage, informe senegal7.com.

Mise en garde des grévistes de la justice

La mise en garde est du ministre de la Justice, Ismaila Madior Fall. Les grévistes membres du Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust) devront s’attendre à des ponctions sur leurs salaires.

La menace est brandie par le garde des Sceaux, devant la radicalisation des travailleurs de la justice qui ont paralysé le système depuis deux semaines déjà, par une grève ininterrompue. Laquelle grève n’a pas laissée indifférentes l’organisation syndicale Unsas, l’association consumériste SOS Consommateurs ainsi que la Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh).

 

La Douane a porté plainte pour la mort de Cheikhou Sakho

L’affaire du douanier Cheikhou Sakho retrouvé mort dans sa voiture à Keur Massar est loin de connaître son épilogue. Malgré l’autopsie qui révèle un suicide, la direction des Douanes a porté plainte, avec constitution de partie civile.

Selon L’AS, qui donne l’information, l’administration douanière a saisi le procureur de la République. Idem pour la famille du défunt qui  a commis trois avocats, Mes Guedel Ndiaye, Pape Leyti Ndiaye et Moustapha Dieng.

La famille, qui rejette la thèse d’un suicide, veut que la lumière jaillisse dans cette affaire.

Les résultats des opérations de sécurisation dans la banlieue

Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes, le Commissariat central de Guédiawaye et ses secondaires, ont mené sans incident des opérations de sécurisation, dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 octobre 2018, de 22H00 à 05H00.
Au terme de celles-ci, 89 individus ont été interpellés dans différentes localités pour diverses infractions réparties comme suit :
❖ Secteur (Guédiawaye, Wakhinane Nimzatt et Golf Sud)

✓ 03 pour détention et usage de chanvre indien
✓ 25 Pour vérification d’identité
✓ 07 pour ivresse Publique Manifeste
✓ 02 pour non inscription au fichier sanitaire et racolage
✓ 01 pour conduite sans permis de conduire
✓ 06 véhicules mis en fourrière
✓ 03 motos mises en fourrière
❖ Secteur (Yeumbeul, Malika et Sicap Mbao)

✓ 20 pour vérification d’identité
✓ 04 pour ivresse publique manifeste
✓ 01 pour détention de faux billets de banque
❖ Secteur (Pikine, Thiaroye et Guinaw Rails)

✓ 24 pour vérification d’identité
✓ 02 pour ivresse publique manifeste

Le Bureau des Relations Publiques
de la Police Nationale

Le suspect et ses complices déférés au parquet

La Brigade de recherche a déféré, hier, Ousseynou Diop un des charretiers auteurs présumés du meurtre de Mariama Sagna. Ce, en même temps que les receleurs Khadim Guèye et Fatou Bintou Thiam qui gardait dans sa chambre, le téléviseur volé chez la victime.

A la faveur d’un retour de parquet, le trio a passé la nuit au commissariat de Guediawaye. C’est aujourd’hui qu’ils seront édifiés sur leur sort.

En vérité, Fatou Thiam n’est personne d’autre que la mère du fugitif Saliou Boye. Apres leur acte ignoble, Boye et Diop ont dérobé le téléviseur de la défunte qui a été retrouve dans la chambre de la maman, caché sous un tissu.

En fait, Khadim Guèye avait acquis le téléviseur auprès de Boye avant de le lui rendre lorsqu’il a eu des soupçons après que la presse a relayé le meurtre.

Des sources renseigne que Fatou Bintou Thiam, au-delà des faits de recel, a participé à la fuite de son fils en lui remettant de l’argent.

Libération

Le Procureur annonce l’arrestation de trois personnes, dont une femme

L’enquête sur la mort de Mariama Sagna, responsable de Pastef à Keur Massar, commence à livrer ses secrets. Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Pikine qui faisait face à la presse ce mardi, a annoncé l’arrestation de trois personnes, dont une femme.
Il s’agit d’Ousseynou Diop, un des charretiers que la victime avait engagés pour le transport de fauteuils après le meeting du Pastef, Fatou Bintou Thiam, mère de Saliou Boye (Ndlr: l’autre charretier en cavale) et Khadim Gueye.

Les faits
Le Procureur est revenu sur les circonstances de l’arrestation des susnommées confirmant, les informations de « Libération », selon lesquelles, il s’agit d’un viol suivi de meurtre.

De l’économie de ses propos, il ressort que le 6 octobre 2018, Mariama Sagna avait déplacé certains meubles pour les besoins du meeting du leader du Pastef. A la fin de la manifestation, elle a engagé deux charretiers pour le transport des bagages. Après négociation, elle indique son domicile, avant de les devancer.

Ousseynou Diop, l’un des charretiers, arrêté sur la base de plusieurs témoignages, a expliqué que lorsqu’ils sont arrivés dans le domicile, il n’y avait personne. C’est en avançant qu’ils ont trouvé Mariama Sagna, couverte à moitié, en train de sortir de sa salle de bain. C’est sans doute la vue de cette nudité qui a réveillé leurs instincts de prédateur. Car, les deux charretiers n’ont pas hésité à se jeter sur la dame pour la violer à tour de rôle.

Cependant, Ousseynou Diop soutient pour sa défense qu’il s’était limité à maîtriser la dame par les jambes. Il ajoute que c’est Boye qui a étranglé cette dernière, jusqu’à ce qu’elle perde la vie. Après leur forfait, ils ont pris la fuite, en emportant le téléviseur et le téléphone portable de la victime.

Interpellé sur la destination des objets volés, Ousseynou Diop a révélé que le téléviseur a été remis à Khadim Gueye qui habite Keur Massar.

Arrêté à son tour et entendu celui-ci, a soutenu avoir rendu l’appareil à Saliou Boye qui l’a ensuite remis à sa mère, Fatou Bintou Thiam, établie à Niacourab. S’étant rendu sur les lieux, les pandores enquêteurs ont retrouvé le téléviseur, soigneusement enveloppé dans un tissu dans la chambre de celle-ci.

Les trois personnes sont toujours en garde-à-vue, sauf Saliou Boye en fuite.

L. DIEDHIOU, Leral.net

Macky Sall décrochent les Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2022 pour le Sénégal

Rédigé par leral.net le Mercredi 10 Octobre 2018 à 11:23 | | 0 commentaire(s)|

Photos : Soham Wardini et Macky Sall décrochent les Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2022 pour le Sénégal
Le Sénégal abritera les Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2022 🇸🇳
A l’issue d’un vote par acclamation lors de la session du Comité International Olympique à Buenos Aires, le Sénégal a décroché l’accueil de cet événement, une première en Afrique.

La commission d’évaluation a retenu le meilleur choix sur la base d’un rapport exhaustif, valorisant ainsi l’engagement du Président Macky SALL et les investissements conséquents du Plan Sénégal Emergent notamment dans les domaines du sport et de la jeunesse.

Grève Sytjust : Les citoyens de Saint-Louis dénoncent

La grève de 72 heures décrétée par le Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust) a complètement paralysé le fonctionnement du palais de justice de Saint-Louis.

Au tribunal régional, la plupart des services n’ont  pas fonctionné à cause du mouvement d’humeur des membres du Sytjust. Une grève qui est durement ressentie par les populations de la vieille ville.

Très déçus de la situation qui prévaut dans cette institution judiciaire, nombreux sont les citoyens et justiciables qui ont dénoncé   les grèves répétitives notées dans le secteur de la justice.

De l’avis de Abdoulaye Faye, enseignant à l’IEF de Saint-Louis département, le moment est mal choisi parce que nous sommes en début d’année scolaire et la demande de papiers administratifs est très forte. Du côté des grévistes, le secrétaire exécutif du Sytjust /section Saint-Louis, a laissé entendre qu’ils iront jusqu’au bout de leur combat.

Me Ibrahima Diop a souligné que tout ce qu’ils demandent au gouvernement, c’est le respect de ses engagements.

Dans le même ordre d’idées, Me Diop a fait savoir que ce mouvement d’humeur de 72 heures renouvelable a permis aux membres du Sytjust de prendre toutes les dispositions pour paralyser le bon fonctionnement des tribunaux.

À Saint-Louis, le   Syndicat des travailleurs de la justice a pris des mesures de non-délivrance et de non-réception de certains dossiers tels les actes d’état civil, les casiers judiciaires, les certificats de nationalité, les registres de commerce et les extraits des décisions de justice.

Mort du douanier Sakho : L’autopsie confirme le suicide

Le douanier Cheikhou Sakho, chef de la Brigade spéciale de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), est mort par suicide. C’est ce que dit l’autopsie pratiquée sur sa dépouille.

Sakho s’est tiré une balle dans la bouche, révèle le certificat de genre de mort dévoilé par l’oncle du défunt Serigne Gaye, dans un entretien accordé à L’AS. Mais cette version est battue en brèche par la famille qui a déposé une contre-expertise, renseigne le journal.

« Non, jamais ! C’est moi qui ai éduqué Cheikhou, je le connais, e ne vois pas pour quelle raison il se suiciderait, rejette Serigne Gaye. Quand on met un terme à sa vie, c’est qu’on a des problèmes de famille, au travail ou d’argent. Ce n’est pas le cas. Il s’entend avec tout le monde dans sa famille, au travail.

Il est le cadet de la famille, mais il aidait tout le monde. »En attendant que l’enquête soit bouclée, la famille a décidé de saisir la justice pour tirer cette affaire au clair.

Les présumés assassins de Mariama Sagna identifiés

Les deux hommes soupçonnés d’être les présumés auteurs du meurtre de Mariama Sagna, tuée samedi dernier à son domicile, ont été identifiés par les enquêteurs. Selon Libération, il s’agit de deux charretiers dont l’un deux est actuellement détenu par les éléments de la Brigade de Recherches de Colobane.
L’un des charretiers a avoué le crime, reconnaissant qu’il n’est pas seul. Le jour des faits, raconte-t-il, lorsqu’ils sont arrivés au domicile de la victime, ils n’y ont trouvé personne. Ils ont trouvé Mariama Sagna, sortant de sa salle de bain, couverte à moitié. Ils se  sont ensuite jetés sur elle avant de la violer tour à tour.
Face aux cris de la victime qui voulait se tirer d’affaire, son complice l’a étranglée. Ce dernier, qui est en fuite, est  un repris de justice connu pour plusieurs faits de délinquance notoire. Il est activement recherché par la Section de Recherches.

La vérité va éclater dans 48 heures

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D’ici à mercredi, la vérité devrait éclater dans l’affaire du meurtre de Mariama Sagna, la militante de Pastef qui aurait été violée et tuée samedi à Keur Massar. C’est le pronostic de Me Bamba Cissé, l’un des cinq avocats commis par la famille et le parti de la victime.

Sur la Rfm, l’avocat dit : «Pour l’instant, nous n’avons pas toutes les informations idoines mais ce que nous tenons déjà de l’enquête nous permets de dire qu’il y a quelqu’un qui aurait été arrêté. Mais en pareille matière, l’enquête est entourée de ce minimum de secret qui puisse garantir sa fiabilité, ce qui ne nous permet pas éventuellement de tout révéler mais je pense que c’est en très bonne voie. Dans les 48 heures, en tout cas, la vérité va éclater.»

Mais pour Me Bamba Cissé, au-delà de l’arrestation éventuelle de l’auteur du crime, il est important de situer le mobile. «C’est une question qui me semble cruciale, insiste-t-il. Ceux-là qui nous ont commis en l’occurrence Pastef et la famille de feu Mariama Sagna, la question de recherche du mobile est une question qui (les) tracasse. Nous avons confiance en la gendarmerie et en la police pour ce qui concerne l’éclaircissement de tout cela parce que c’est important d’éclaircir cette situation pour qu’on puisse comprendre et qu’on puisse situer les responsabilités. C‘est un crime qui me semble relever d’une certaine lâcheté.»

Air Sénégal lance ses nouvelles destinations

Air Sénégal a effectué, ce jeudi, le lancement officiel de ses nouveaux vols à destinations de 8 pays dans la sous région. Au cours d’une cérémonie riche en couleurs, tenue à l’Aéroport International de Blaise Diagne (Aibd), les autorités de la compagnie ont indiqué que dans les deux prochains mois, Air Sénégal va  desservir Cotonou, Bissau, Banjul, Praia, Conakry, Bamako et Ouagadougou.

Et, c’est même, ce vendredi  5  octobre qu’Air Sénégal reliera Abidjan et Cotonou, pour son premier vol commercial. Ce sera à bord d’un Airbus A319 d’une capacité de 120 sièges du conglomérat chinois Hna avec lequel Air Sénégal Sa a signé un accord d’interligne qui permettra à chacun des deux transporteurs  de vendre un tronçon vers l’autre pays.

Air Sénégal compte  développer  son réseau Atr en proposant des vols à destination de Bissau et Banjul selon le communiqué de presse de la compagnie. Il va aussi  accueillir, à la fin du mois d’octobre, un second A319 qui sera loué au groupe américain Apollo et, qui va desservir Praia, Conakry, Bamako et Ouagadougou.

Dakar-Paris en février 2019

En sus, à partir du mois de février, Air Sénégal effectuera quotidiennement la ligne Dakar-Paris qui sera assurée par un A330-900 Neo. Un appareil de dernière génération du groupe Airbus, comptant 290 sièges, assurera la liaison. La compagnie a même annoncé qu’elle va entamer, en févier prochain, ses ventes de billets sur la ligne Dakar-Paris. Et l’objectif affiché par Air Sénégal est de «hisser la compagnie à la pointe du secteur aérien en Afrique».

Démission de son mandat de député

Apres la déclaration de candidature de Me Madické Niang, Me Wade a publié un communiqué au vitriol contre lui. Un texte dans lequel il a annoncé qu’il va saisir les députés du groupe Liberté et Démocratie pour que Madické Niang soit débarqué du poste de président. Une humiliation que ce dernier ne voudrait certainement pas vivre.

D’où sa décision de démissionner de tous les mandats obtenus grâce au Pds de son plein gré. En effet, de source sûre, le patron des députés de la coalition Wattu Sénégal a bel et bien voulu partir, mais seulement, il en a été pour le moment dissuadé par des membres du groupe parlementaire.

« Sa démission a été envisagée, par lui-même. Mais il y a eu une intermédiation de députés de son groupe, qui lui ont demandé de ne pas réagir, de ne rien dire et de ne rien faire. Ces derniers ont décidé d’entamer une médiation afin qu’il reste à la tête du groupe. Cela, au vu, expliquent-ils, de l’excellent travail qu’il a abattu depuis qu’il en a les rênes, et au vu de tout ce qu’ils ont partagé, en tant que parlementaires, depuis l’installation de cette législature il y a un an », nous a confié une source très au fait de cette affaire.

Toutefois, selon nos informations, Me Madické Niang, accusé d’être un candidat de collusion par Wade dans son communiqué, va lui porter la réplique, comme ça a été le cas la dernière fois, avec l’histoire de la lettre demandant un candidat alternatif au Pds.

Seulement, il ne va pas suivre le ton belliqueux du communiqué du patron des libéraux. « Il va répondre à Wade, mais ce sera une réponse sans polémique mais dans laquelle il éclaircira tous les points », souligne notre source. Qui ajoute que la réponse à Me Wade pourrait tomber ce week-end ci.

Les Echos

Mort du douanier : La Section de Recherches débarque à Keur Massar

Sans bruits, les enquêteurs de la Section de Recherches de la gendarmerie ont débarqué hier à Keur Massar pour donner un coup de main et mettre leur expérience à la disposition de leurs collègues de la brigade de Keur Massar.

Hier en fin de journée, ces visages inhabituels qui se sont discrètement glissés dans la cour de la brigade de gendarmerie, affichaient une détermination à élucider au plus vite la mort du douanier dont le corps a été retrouvé par les gendarmes de Keur Massar au cours d’une patrouille dans la nuit du jeudi 04 au vendredi 05 octobre 2018.

En effet, les gendarmes rejoints par leurs collègues de la Section de Recherches veulent faire la lumière autour de cette mort qui a été, hier à Keur Massar, le centre de toutes les discussions.

La tâche paraît certes complexe, mais bien loin d’être insurmontable pour les enquêteurs de la Section de Recherches qui vont mutualiser leurs expériences avec celles de leurs collègues de Keur Massar, habitués à sillonner ce tronçon qui, à partir de la Rn1, dessert Keur Massar. Sans nul doute, les lieux vont être fouillés de fond en comble à la recherche des témoignages captés ça et là pour tenir la bonne piste pouvant éclairer la mort du douanier Cheikhou Sakho.

Non loin de la forêt des anacardiers où le corps du douanier a été retrouvé dans son véhicule, a régné hier un empressement inhabituel des populations à traverser au plus vite ce tronçon. Des lieux réputés et redoutés par les populations de Keur Massar, notamment à la tombée de la nuit. En attendant, beaucoup de questions demeurent. Elles tournent notamment autour de l’arme qui aurait été retrouvée dans le véhicule du défunt douanier.

A-t-elle servi ? Est-ce l’arme de service du douanier ? Si oui, pourquoi le ou les présumés auteurs n’ont pas pensé l’emporter ? Il est, pour l’heure, exclu que cette arme puisse appartenir aux auteurs de ce crime.

En effet, il serait suicidaire pour l’auteur de crime d’abandonner volontairement son arme sur les lieux ? Existerait-il une piste autre que le crime ? Autant de questions qui seront au centre de l’enquête ouverte par la Gendarmerie de Keur Massar appuyée par la Sections de Recherches de la Gendarmerie nationale.

L’Observateur

Ofnac : Le rapport d’activités 2016 au Président Macky Sall

L’Office national de lutte contre la corruption (Ofnac) a remis son rapport 2016 au chef de l’État, ce vendredi. C’est le premier rapport de l’ère Seynabou Ndiaye Diakhaté, qui a remplacé Nafi Ngom Keïta à la tête de l’institution.

Les Échos, qui donne l’information, espère que le rapport, fruit du travail de l’équipe précédente selon le journal, ne sera pas débarrassé d’éléments gênants pour le pouvoir.

La rencontre Soham Wardini et Macky Sall à Buenos Aires

Macky rencontre Soham Wardini
La nouvelle mairesse de Dakar, Soham Wardini va croiser Macky Sall à Buenos Aires en Argentine. Selon Les Echos, qui donne l’information, ils vont se retrouver en Argentine, pour la réception de la flamme olympique pour l’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (Joj) prévue à Dakar en 2022.
Ce sera, certainement, indique le journal, la première rencontre entre le Chef de l’Etat et la désormais ex-adjointe du maire de Dakar déchu, Khalifa Ababacar Sall.

La Lsdh préoccupée par la persistance de la gréve du Sytjust

48 heures de grève renouvelable. Le mot d’ordre décrété hier jeudi 4 octobre par le Syndicat des travailleurs de la justice interpelle la Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh).

L’organisation de défense des droits de l’homme se dit «Vivement préoccupée par la persistance de la grève du Syndicat des travailleurs de la justice et son corollaire de paralysie du système judiciaire marquée notamment par la non délivrance de casiers judiciaires, non délivrance de permis de visite pour les parents de détenus, le report de la quasi-totalité des audiences, la non disponibilité des actes et décisions judiciaires, la prorogation systématique des délibérés à vider», liste la Lsdh.

Dans un communiqué reçu à Seneweb, l’organisation se montre «d’autant plus préoccupée que la grève dudit Syndicat est articulée autour d’un non-respect d’engagements déjà paraphés et actés».

Exigeant une matérialisation des engagements du chef de l’Etat, le Syndicat des travailleurs de la justice motive sa radicalisation par une «absence de réaction adéquate du gouvernement face à la démarche responsable adoptée par le Sytjust quatre ans durant».

Il déplore à cet effet : «le manque d’intérêt affiché par les ministres en charge de la Justice, des Finances, du Budget et de la Fonction publique dans la mise en œuvre des engagements fermes et solennels (du chef de l’État) à prendre en charge les doléances légitimes des travailleurs de la justice».

Les députés reprennent service, vendredi prochain

Après une pause de trois mois, les députés de l’Assemblée nationale reprennent service. Ils sont convoqués en séance plénière le vendredi 12 octobre prochain à 10 heures, informe un communiqué de la direction communication de l’Assemblée.

L’ordre du jour porte sur l’ouverture de la Session ordinaire unique de l’année 2018-2019 de l’Assemblée nationale, indique le texte reçu à Seneweb.

Des éléments du Gmi en colère à Ziguinchor

Les éléments du Gmi en poste à Ziguinchor sont très remontés contre leur hiérarchie. Ils dénoncent le non-paiement de leurs primes mensuelles de 7500 francs Cfa. Selon le journal Les Echos, celles-ci, doivent être versées à chaque ayant droit tous les six mois sous forme de rappel.

Mais depuis juin dernier, date de la dernière échéance, ils ne sont pas passés à la caisse.

« Nous demandons à nos chefs en charge de la question de résoudre le problème le plus rapidement possible pour qu’on puisse rentrer dans nos fonds », ont -ils fait savoir dans les colonnes du journal.

Conseil des ministres exceptionnel ce vendredi

Conseil des ministres exceptionnel ce vendredi
Selon des informations, devant s’absenter du pays la semaine prochaine, le président de la République Macky Sall a convoqué la réunion du conseil des ministre exceptionnellement ce vendredi.
Pour rappel, le président doit se rendre à Buenos Aires en Argentine pour y recevoir la flamme olympique pour l’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (Joj) prévue à Dakar en 2022.

Ucad: Macky Sall inaugure six nouveaux pavillons de 4000 lits

Le  président de la République Macky Sall est attendu cet aprés midi, à l’Université Cheikh Anta Diop où il  va inaugurer  de nouveaux pavillons au campus social.
D’aprés Vox Populi, il s’agit au total de 6 pavillon, dont 4 bâtis sur les ruines des ‘’pavillons préfabriqués’’ et deux à la frontières des campus de l’ESP (Ecole supérieure polytechnique) et l’ENSPT (Ecole normale supérieure d’enseignement technique et professionnel) dont grand pavillon d’une capacité d’accueil de 882 lits. Soit une capacité d’accueil cumulé de 4000 lits.
Selon le chef du département de la gestion des cités universitaires et de la vie estudiantine au COUD, Babacar Diagne, ces infrastructures ont tenu en compte des personnes à mobilité réduite. Il y’a des chambres qui leurs sont exclusivement réservées, avec un accès bien aménagé jusqu’au toilettes.

Le Sénégal rejette la judaïsation de Jérusalem »

S’exprimant devant les parlementaires de l’Organisation de la conférence islamique (Oci) à l’occasion de la 40e session du comité exécutif de l’Union des parlements de l’organisation de la conférence islamique, ouverte à Dakar, le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Moustapha Niasse a rappelé la position du Sénégal dans le conflit israélien et défendu la solution à deux États qui insiste-t-il, « n’est pas une revendication », mais « un droit ».

« Nous n’avons jamais cessé de défendre la cause palestinienne. Nos frères et sœurs de la Palestine se battent depuis des décennies. Nous sommes tous des Palestiniens. Il faut que soit garantie, respectée et appliquée, une mise en œuvre des droits inaliénables de nos frères de Palestine dans la paix, la sécurité, dans un État indépendant et souverain avec Jérusalem comme capitale », a réitéré le président Niasse, repris par Le Quotidien.

« Le Sénégal, dit-il, rejette de la manière la plus catégorique et la plus déterminée la tentative de judaïsation de la ville sainte de Jérusalem qui appartient à trois religions : juive, chrétienne et musulmane ».

Air Sénégal receptionne un Airbus A319

La compagnie Air Sénégal vient de réceptionner un nouvel Airbus. L’annonce a été faite hier par le ministre des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck. Les Échos, qui donne l’information, renseigne que l’appareil de type A319  va assurer les vols sous-régionaux.

Air Sénégal a démarré ses activités, au mois d’avril dernier, par les vols domestiques. La compagnie ne disposait que deux ATR 72-600. Elle a acquis deux A330 Neo pour l’exploitation de lignes intercontinentales, notamment Dakar-Paris-Dakar, à partir du 1er février 2019.

Guy Marius Sagna arrêté pour l’affaire Oumar Watt

L’activiste sénégalais et leader du Front pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine (Frapp)/France dégage), Guy Marius Sagna, et cinq de ses partisans ont été arrêtés par la police ce mercredi devant l’ambassade de France à Dakar. Ses camarades d’infortune sont : Alioune Badara Mboup, Ablaye Diallo, Mansour Diatta, Thierno Diallo et Pa Moussa Camara.

Les membres de Frapp/France dégage envisageaient de tenir une manifestation devant les grilles de la représentation diplomatique. Ce, informe azactu, pour exiger l’évacuation du jeune Omar Watt, actuellement dans le coma, après avoir été, dit-on, roué de coups par un militaire français.

Les étudiants menacent à 24 h de la visite de Macky

L’avenue Cheikh Anta Diop (Ucad) de Dakar bloquée pendant près d’une heure ce matin par les étudiants de l’université du même nom. Délogés par les forces de l’ordre, les pensionnaires du campus universitaire de Dakar promettent de revenir sur les lieux à quelques heures de la visite annoncée du chef de l’État Macky Sall, à l’Ucad.

Dénonçant leur « Non implication dans la visite du Président », ces étudiants, continuent de réclamer justice pour Fallou Sène, étudiant de l’Ugb tué le 14 mai dernier à Saint-Louis. El Hadi Ibrahima Sow porte-parole du collectif des étudiants de l’Ucad, s’en explique sur Rfm. « Quand le président doit être là, il y a des priorités, des préalables », à savoir « justice pour

Fallou Sène ». « Que le meurtrier soit poursuivi et incarcéré », exige le responsable syndical étudiant. « Nous allons redescendre sur le terrain et continuer le combat, jusqu’à ce que justice soit faite », promet-il au nom de ses pairs.

Ics : Créent des dégâts à Mboro

La proximité des installations des Industries chimiques du Sénégal n’est pas sans danger pour les populations de l’agglomération de Mboro et environs. Le week-end dernier, lors des orages, des échappées de gaz ont été portées par les vents et ont atteint les champs et les vergers.

Même les populations n’ont pas été épargnées. Et, c’est la plateforme SOS Mboro qui tire la sonnette d’alarme.

Les fuites de gaz constatées dans la nuit du 29 au 30 septembre, dans la commune de Mboro, ne sont pas restées sans conséquence. «Les populations mboroises sont habituées à se confronter aux émanations de gaz. Mais, cette fois, l’ampleur est telle que l’impact s’est fait ressentir sur les populations et l’environnement», nous signale Ndiaga Ndiaye, chargé de communication de la plateforme SOS Mboro.

«Après le passage du vent, les feuilles des eucalyptus et des manguiers ont commencé à pâlir»

Madame Seck Aïda Fall raconte que, c’est dans la matinée du samedi, alors qu’elle faisait le ménage dans la cour, qu’un vent violent s’est mis à souffler. «Je me suis enfuie dans la véranda et j’ai tout fermé. Après le passage du vent, j’ai constaté que certaines feuilles des arbres commençaient à pâlir. Surtout les eucalyptus et les manguiers. J’habite ici depuis 40 ans. Mais, c’est la première fois que je constate ce phénomène d’une telle ampleur», soutient Aïda Seck.

«Tout notre verger a été ravagé et depuis ce jour, l’odeur de l’eau de notre puits a complètement changé»

A quelques mètres de chez elle, vit la famille Ndour qui, elle aussi, a subi les affres de l’échappée de gaz. «Tout notre verger a été ravagé, ainsi que notre puits où, depuis ce jour, l’odeur de l’eau a complètement changé», déclare Khady Ndour Baldé, qui soutient que lors du passage du gaz, l’air était nauséabond et que juste après, sa mère a eu des problèmes de respiration, sa gorge était devenue toute sèche et elle s’étouffait par moments. 

«Depuis lors, l’eau du puits est imbuvable, car elle a complètement changé ; si on essaye d’y mettre de l’eau de javel, elle change d’aspect et de goût comme si c’était de la rouille», déclare Khady Ndour Baldé, l’ainée de la famille.

Plusieurs cas de toux accompagnée de vomissements, les échappées de gaz brûlent tout

Ndiaga Ndiaye, chargé de communication de la plateforme Mboro SOS, nous informe que depuis l’incident, on leur a signalé plusieurs cas de toux accompagnée de vomissements. Du côté des cultivateurs, les pertes sont inestimables. Birane Bâ, cultivateur, raconte son désarroi. «C’est juste une semaine, jour pour jour, que j’ai semé mon verger pour une valeur de 100.000 F Cfa.

Mais, tout a été brulé par les échappées de gaz. Mes enfants qui sont asthmatiques ont toutes les peines du monde pour respirer, même l’ordonnance prescrite par le médecin ne leur permet pas de retrouver une bonne respiration ; j’ai dû faire recours à la médecine traditionnelle», explique Birane Ba.

«Tout est mort, mon champ s’étend sur plus d’un hectare et j’ai tout perdu»

Embouchant la même trompette, son voisin de champ, la voix étreinte par l’émotion, peine à expliquer son trouble. «J’ai cultivé du concombre qui a commencé à germer et avec le passage du gaz, tout est mort, mon champ s’étend sur plus d’un hectare et j’ai tout perdu. Et le malheur dans tout ça, c’est que j’avais contracté un prêt au niveau de la banque et je comptais sur mes récoltes pour payer mon prêt. Maintenant, qu’est-ce que je vais faire ?» questionne Eddie.

Dysfonctionnement des installations

D’après une source, ce phénomène est dû à un dysfonctionnement des installations qui devaient transporter les gaz issus de la combustion des Ics à de très hautes altitudes. «Depuis un certain temps, ces cheminées sont défectueuses et l’entreprise peinerait à les réparer, avec les courants d’air qui ont précédé les pluies du vendredi au samedi, le vent a tourné et, a conduit les échappées de gaz vers les populations», informe la source.

Les Ics tentent de nier leur responsabilité sans convaincre

Mais la population est remontée contre les Industries chimiques du Sénégal qui, à travers un communiqué d’un certain M. Mendy, responsable des acides aux Ics, a tenté de dégager ses responsabilités. Ndiaga Ndiaye nous informe que les gens ont voulu barrer les routes et organiser des marches de protestation. Mais, la plateforme Mboro SOS a jugé cela inopportun et les en a dissuadés. Il compte, dans un premier temps, aviser les autorités ; ce qu’ils ont fait à travers un communiqué. Mais, si rien n’est fait, ils comptent passer à la vitesse supérieure, déclare-t-il.

La plateforme SOS Mboro interpelle l’Etat sur le danger que peuvent engendrer ces échappées de gaz. Et, se demande pourquoi des mesures n’ont pas été prises pour déterminer la nature du gaz. Si le gaz a eu de tels effets sur les plantes, alors qu’adviendra-t-il, des personnes qui ont été exposées ? Tant de questions d’intérêt général qui restent sans réponse.

La session des tricheurs au Bac prévu le 8 octobre

Une session d’octobre pour la centaine de candidats épinglés, en juillet dernier, pour fraude au bac avec un portable. La session débute effectivement le 8 octobre 2018 à l’Université privée Hampathé Ba. Selon le journal « l’As », c’est la décision prise en catimini par le ministre de l’Enseignement supérieur et qui fait jaser au niveau de l’Office du Bac.

En fait le Pr Mary Teuw Niane a tordu la main du nouveau directeur de l’Office du Bac, le Pr Socé Ndiaye, en lui demandant de faire composer tous les candidats qu’on a pris en juillet avec un portable dans les centres d’examen.

Une source, qui ne décolère pas, tonne  pour demander, à quoi sert le Conseil de discipline de l’Ucad qui statuait sur cela ? Mieux, des agents de l’Office du Bac ont trimé en prison à cause des accusations fausses et voilà que le ministre se permet de minimiser ce problème qui risque d’encourager la fraude au Bac.

121 enfants disparus à Pikine

Le bilan des disparitions d’enfants dans le département de Pikine est affolant. En 13 jours, soit du 1 au 13 septembre 2018, 121 enfants dont 15 filles ont été portés disparus. L’âge des disparus varie entre 3 et 6 ans.

Ces chiffres repris par L’Observateur s’expliquent, selon Fodé Sow, animateur du dispositif d’alerte rapide dénommé « Rapid protection », par l’arrivée de beaucoup de jeunes vacanciers venus des villages et la prolifération des manifestations sportives et culturelles telles que les navétanes et les jeux de faux lions.

Parmi ces 121 disparus, 115 ont pu retrouver leurs familles.

Moussa Sy démissionne de son poste adjoint du mairie de Dakar

Le maire des Parcelles assainies, Moussa Sy, rejette la main tendue de Soham Wardini, élue maire de Dakar, samedi.

Contacté par la Rfm, le candidat malheureux à la succession de Khalifa Sall a confirmé qu’il va démissionner du poste de deuxième adjoint au maire de Dakar qu’il occupe jusque-là.

Au moment où la Rfm le contactait, il se rendait à l’Hôtel de ville pour matérialiser sa décision.

Avant son élection, Moussa Sy avait déclaré qu’en cas de défaite, il démissionnerait de son poste de deuxième adjoint.

Battu lui aussi par Soham Wardini, Banda Diop, maire de la Patte d’Oie, a, pour sa part, gelé ses activités au sein de la coalition Taxawu Dakar que dirige Khalifa Sall.

Le sytjust en gréve pour 72 heures

Mouvement d’humeur : Le sytjust décrète 72 heures
Le SYTJUST a décrété une grève de 72 heures à partir de ce lundi. Le syjust, pour cause de deuil national, après le rappel à Dieu de Bruno Diatta, avait décidé de surseoir à son mot d’ordre la semaine dernière.
Le syndicat proteste contre la non prise en charge de leurs doléances exprimées lors de l’audience du  Bureau Exécutif National avec le Chef de l’État.
Les projets de décret devant porter les réformes attendues par les travailleurs de la Justice, objet de leur courroux, sont finalisés, disponibles depuis longtemps et n’attendent que leur portage par les ministres concernés, à la signature de son Excellence Monsieur le Président de la République, assure le syndicat

Sauver l’Aps un devoir pour tous

Osons un truisme. C’est pour mieux jauger l’avenir. Pas celui politique. C’est le futur des médias qui nous interpelle. Celui de l’Agence de presse sénégalaise me préoccupe particulièrement, personnellement.

Produit de l’APS, je suis. Acteur décisif dans le traitement du FAIT à l’Agence nationale, je peux revendiquer aussi, aux côtés d’autres Cestiens de la même génération. Je n’en étais ni directeur ni rédacteur en chef. Mais une fréquentation saisonnière du « grossiste » de l’information depuis mes années de stage, m’y avait donné une place dans l’appréciation des responsables et autres devanciers. Aussi avais-je déjà pu bénéficier de préjugés favorables quand j’y entrais recruté en mars 1979.

J’y avais déjà un nom de code. Il s’agit de trois lettres qui me collent à l’appel, depuis que l’opérateur Mansour Kébé, obligé de mettre des initiales à la fin d’un article (mon premier sur le fil comme stagiaire en juillet 1976), dût se contenter d’abréger mon patronyme. Mon nom de famille était la seule donnée me concernant, inscrite au tableau dit de « reportages », où sont portés et le menu de la journée et les reporters à envoyer sur des activités à couvrir.

A la fin d’une dépêche d’agence ordinaire, il n’est pas porté de signature d’auteur autre qu’en des initiales. Bakhoum était beaucoup trop long pour tenir dans l’espace dédié. A ce début de soirée-là, il n’y avait personne pour donner au technicien, le prénom du stagiaire. Mansour trouva une astuce : me voila désormais appelé BKM, jusques et aujourd’hui encore, par habitude pour certains des confrères et collègues d’alors, voire quelque complice avec qui je partage quelques  troisièmageries.

C’est fort de l’expérience que j’ai du journalisme d’agence (exercé à l’APS et ailleurs) et de son importance dans la circulation des informations, partout dans le monde, que je peine à comprendre comment on a pu en arriver à laisser l’Agence nationale végéter dans des difficultés de nature à menacer son existence.

Attribut de souveraineté
Venons-en au truisme. Il n’est pas envisageable qu’un État puisse se passer de ministères chargés des questions intérieures et de sécurité publique, des questions diplomatiques et des questions de justice. Pour ne prendre que ces exemples. Il en est de même dans le secteur des médias. Il n’existe plus au monde un seul État qui ne s’appuie sur les diffuseurs de masse pour asseoir ses politiques, après que ses dirigeants ont grandement profité du travail des journalistes pour vendre leurs projets, aux électeurs.

Dans les « démocraties représentatives » ou semi représentatives comme le fait observer Vincent Levrault, enseignant de sciences économiques et sociales au ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, la question de la représentation démocratique ne peut exister sans représentation médiatique. Un autre truisme, doit-on admettre, car le même auteur écrit : « les citoyens n’exercent leur pouvoir qu’à travers l’élection ». Ce faisant, « les médias permettent ainsi qu’entre deux élections, les représentés ne disparaissent pas totalement derrière leurs représentants ; la presse maintient l’existence d’une  opinion publique ».

Le travail d’influence des médias ne se limite pas à servir de baromètre pour évaluer les décideurs internes et la perception qu’en ont les publics. Le pays et ses dirigeants ont besoin de s’appuyer sur la presse pour être présents dans la Communication mondiale. La télévision n’y suffit pas. La radio et la Presse (écrite) non plus. Les réseaux sociaux et ce qu’ils charrient sont aux antipodes de l’Information journalistiquement traitée.

Par ailleurs, tout le monde n’a pas intérêt à reprendre à l’interne les images produites par d’autres pour faire parler de soi par ces mêmes autres, surtout dans ses succès et bonnes pratiques. D’ailleurs, qui le ferait mieux et aussi souvent que les médias nationaux. Sauf pour le diffuseur étranger, à être payé pour faire la propagande de l’État-annonceur. Encore que cela finirait par ennuyer et affecter la crédibilité d’un organe diffuseur  reconnu coupable de connivence avec des États autres, dans le seul but de gagner de l’argent. Les peuples concernés savent faire la différence entre information et communication.

Positionner son pays dans le concert des Nations
Dans un contexte mondial où chacun veut se positionner, il est peu pensable qu’un État puisse réduire à quasi rien, ce qui devrait porter sa voix dans le concert des Nations, car c’est sous ce rapport qu’il faut évaluer l’apport des médias du service public dans la gouvernance nationale.

C’est le lieu de faire observer que l’essentiel des informations d’intérêt général qui façonnent les opinions dans le monde est produit par les Agences de presse. Pour la raison que voilà, il ne doit pas y avoir beaucoup de pays où on ne dispose d’Agence nationale ou assimilée. Les Maghrébins et les anglophones (le Nigeria notamment) ont été les premiers à l’avoir compris dans la région Afrique. Les MENA (Egypte), TAP (Tunisie) et autre APS-Algérie ont compris très tôt. Elles ont des bureaux hors de leurs frontières nationales.

Il suffit de visiter l’immeuble abritant la Maison de la MAP à Rabat, pour comprendre comment la diplomatie chérifienne a profité du rayonnement d’un bon système d’information portée par son Agence de presse. Après la culture, le Maroc place maintenant ses entreprises. Il fallait en avoir l’intelligence.

C’est au milieu des années 70, alors que certains États avaient bouclé leur première décennie d’indépendance, que les Africains avaient enfin compris que les organes internationaux qui parlaient du continent ne le faisaient que sous le prisme de leur lecture des relations internationales et de l’image déformée d’un continent condamné (et incidemment encouragé) à rester zone de tensions, de famine, de maladies et toujours dans le besoin d’aide.

La riposte a été, sous l’égide de l’Organisation panafricaine (OUA) de lancer une Agence de presse. La PANA nouvellement portée sur les fonts baptismaux avait besoin des agences nationales pour alimenter son réseau d’informations.

Aujourd’hui encore, les médias et institutions très au fait de l’importance et de la qualité du travail des agences, continuent d’en faire leurs principales sources d‘informations, surtout quand les moyens ne permettent pas d’être présent en permanence sur les théâtres des opérations et rencontres internationales. La raison de cette confiance réside dans la réputation qui accompagne le travail des « grossistes de l’information » : sérieux dans le traitement, rapidité, rigueur, concision et précision dans la narration.

Lorsqu’on vend à plusieurs abonnés, lorsqu’on a la réputation d’être une source sérieuse à laquelle d’autres journalistes  peuvent se fier du fait du professionnalisme dont on est crédité, on ne fait pas dans la banalité. Encore moins dans la plate et abusive propagande. Ceux qui attendent la presse dans cet unique rôle travaillent à son affaiblissement et au leur, par effet induit.

Là où le FAIT n’est pas travesti
Ceux qui achètent n’ont pas les mêmes orientations, ni les mêmes intérêts. Ils veulent savoir et élaborer la matière première fournie par l’agence, selon leur ligne et politique éditoriales spécifiques.

C’est la conscience de leurs responsabilités dans le traitement du FAIT qui fait des agenciers ce qu’un ancien directeur général de la RTS et tout aussi journaliste respecté appelait « l’autre faune » des médias. En cela Pathé Fall Dièye mettait l’accent sur ce que sont vraiment les journalistes de l’APS  : sobriété, discrétion, sérieux dans le traitement de l’Information. C’est un homme de radio et de télévision qui savait parfaitement, qu’à l’opposé de ce qui se passe dans le monde de l’audiovisuel, les agenciers s’astreignent à ne verser ni dans le vedettariat, ni dans la gymnastique des stars du petit écran.

Tout comme Pathé, il y a Babacar Touré. Cet autre professionnel, grand connaisseur des médias, anciennement président du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), précédemment président du groupe Sud communication et non moins ancien stagiaire (sic) à l’APS a eu des mots encore plus explicites : « C’est à l’APS que l’on trouve les meilleurs journalistes de ce pays. » Parlait-il seulement de la Presse écrite ? Son jugement était d’autant plus de conviction, qu’il n’y avait sur les lieux de ce témoignage, aucun de ceux dont il saluait le professionnalisme. Il était au même moment, à la tête d’un groupe de presse ayant différents organes.

Des professionnels toujours sollicités
Les premières années de Sud Hebdo ont notamment été marquées par des chroniques à succès dont notamment celles d’un agencier dont la signature Yamatélé était largement plus connue que les initiales du même auteur à l’APS. Hors de l’Agence, peu de gens pouvaient dire qui était derrière les initiales « MA »  pour Mamadou Amath, aujourd’hui membre de la Commission électorale nationale autonome (Cena) et jusque il y a quelques années, dans la Communication de la CEDEAO, à Abuja.

Les Espagnols ne s’y sont pas trompés quand ils ont voulu avoir un correspondant basé à Dakar pour couvrir le Sénégal et d’autres pays africains. Saliou Traoré fait l’affaire depuis plus de deux décennies pour l’Agence EFE. A l’APS, il était réduit à « ST ».

Abdou Gningue successivement reporter, rédacteur en chef et directeur général de l’APS, a été choisi par l’Américaine Associated Press (AP), et cela bien avant ses fonctions administratives à l’Agence nationale. La liste est loin d’être close, quand on n’a pas cité Souleymane Guèye (actuellement à la Pana). Madieng Seck devint chef du bureau régional Afrique de l’Ouest de l’Agence SYFIA (Système francophone d’Informations agricoles) Cheikh T. Ndiaye est actuellement formateur au CESTI, Oumar Abdourahmane Faye et Oumar Dieng respectivement identifiés OAF et OD ont contribué à propulser Apanews.net (continentale) au rang d‘Agence au service de l’Information sur une Afrique capable de lever la tête.

Et que dire de Babacar Ndiaye, un de ceux qui ont le plus fait du terrain en région ? C’est lui qui m’a accueilli au bureau de Tambacouda, présenté à tous ceux qui pouvaient aider le jeune journaliste que j’étais. C’était le 2 juin 1979. Il ne faisait que rendre l’ascenseur après avoir lui-même été formé par Samy Lucien Chaupin, un des pionniers du journalisme régional, ancien commissaire à l’information, premier chef de bureau régional de Ziguinchor, Tambacounda et Kaolack.

Ces deux Oumar font partie des ces anciens correspondants-chefs de bureaux régionaux. Ils ont été précédés sur le terrain par une génération d’hommes et de femmes dévoués à la tâche, faisant le tour de leurs zones d’affectation, parfois sans aucun moyen de déplacement affecté par l’employeur mais toujours disponibles pour ouvrir l’intérieur du Sénégal, au reste du monde, à travers leurs productions journalistiques sur les productions agricoles, pastorales et halieutiques mais aussi sur les périodes de détresse et les épisodes de crispations entre communautés. Sans oublier leur participation à l’expression des diversités culturelles locales. Gouverneurs, préfets, sous-préfets, élus locaux et structures d’encadrement n’avaient que l’APS pour rapporter leurs apports au développement du pays. Et cette période a duré des décennies avant l’avènement d’antennes locales de radios, outre quelques stations de la RTS.

L »initiative lancée récemment par Mamadou Koumé, ancien directeur général, a réveillé les anciens de la maison, après la mobilisation de toute la presse, la semaine dernière. Il le fallait bien. Aucun parmi les signataires de la Lettre de soutien et de solidarité avec les collègues de Bamba Kassé qui se battent aujourd’hui pour sauver l’APS, n’avait reçu de formation d’agencier au CESTI dont ils sont quasi tous diplômés. La formation d’agencier « sur le tas », après une formation journalistique généraliste à l’Institut dédié (UCAD), a été rendue plus facile parce qu’on se faisait raconter sur le passage à la maison APS de personnalités qui sont par la suite allées monnayer leur talent ailleurs.

Parmi ces personnalités et plumes respectées, il y avait feu Bara Diouf, plus tard  PDG de la société éditrice du quotidien Le Soleil, Mame Less Dia, fondateur du Politicien, premier journal satirique du Sénégal, après avoir été Rédacteur en chef de l’APS, Alcino Dacosta, qui atterrit à la direction de la Communication de l’Unesco à Paris, Ciré Thiam devenu consul du Sénégal au Brésil, Mamadou Seyni Mbengue et Aly Dioum tous deux successivement, ambassadeur en Chine, Henry Mendy, directeur régional de l’Agence britannique Reuters, à Abidjan.

Le respecté El Hadji Moussa Tall dont la fille, Aïssata Tall Sall, est en train d’Oser l’Avenir, est de cette époque de la direction de l’Information dont l’APS a hérité des locaux dans toutes les capitales régionales. Il y en avait sept : Cap-Vert, Sine-Saloum, Fleuve, Sénégal oriental, Casamance, Thiès et Diourbel. Certains des agents de cette direction ont été directement reversés à l’Agence qui venait de voir le jour.

Formés discrètement dans la douleur du texte non retenu
On en laisse forcément, même quand on aura fini de parler de Mademba Ndiaye (aujourd’hui à la Banque Mondiale), Alpha Abdallah Sal, ancien secrétaire général du Synpics, Ibrahima Niane aussi à l’aise en arabe qu’en français dans le traitement de l’Information. Et ces autres venus au métier de journaliste après d’autres parcours et dont l’apport est resté inestimable : Amadou Mactar Wane, ancien rédacteur en chef, Souleymane Diop « Darsié », ancien chef de Desk central, Moustapha Sow, Souleymane « Julaps » Ndiaye, Amadou S. Hagne, Abdoul Djigo, Mbargou Diop, Khalifa Badiane et ceux qui m’excuseront de n’avoir pu les citer tout au début, mais dont la mémoire plane quelque part encore dans les productions APS.

Sur cette liste, Amadou Dieng un des premiers Sénégalais diplômés de l’Ecole de journalisme de Lille. C’est lui, à l’époque directeur de l’APS, qui avait recruté l’auteur de ces lignes.

L’APS était l’autre école du journalisme au Sénégal. On y faisait ses armes dans le presque anonymat, avant de passer s’illustrer ailleurs. On y prenait aussi quelques leçons de vie, quand le très disponible Mamadou Diène faisait preuve de solidarité et de soutien aux jeunes. Ces derniers pouvaient compter sur « grand Diène » pour porter quelques doléances à l’administration. Paix à son âme !

Les plus jeunes à cette époque, avaient trouvé appui professionnel sur un agencier très disponible pour faire à distance, des remarques-corrections sur nos dépêches de débutants. Kader Diop aujourd’hui membre du Tribunal des Pairs du CORED, ne se privait pas, alors qu’il était à l’Agence France presse (AFP) d’appeler pour nous recadrer.

Patrimoine immatériel
Peut-on parler de média sans un tour chez ces personnes de l’ombre, hommes et femmes des services techniques, sans qui aucune radio, aucune télévision aucun journal ne peut diffuser le moindre son, la moindre image, la plus simple page ?

Il en est ainsi des Al Fousseyni Seydy, Mamadou Diagne, Niokhor Diouf, Kéba Diouf, Cheikh Tidiane Couloubaly « Thiopy », Mame Bouh Kounta, etc. Il y a aussi ceux qui, tous les matins, qu’il fasse froid ou qu’ils pleuve, se réveillait avant tout le monde pour faire le tour de la ville dans le service de « ramassage » des agents. Ces chauffeurs entre autres Amadou Baïdy Guèye, Amary Camara, Ameth Dieng, Gougoute Gaye et on en laisse, méritent qu’on leur tire le chapeau, au même titre qu’à Makhtar Coly, témoin au même titre qu’Adama Thiam, de tous les succès et difficultés de l’entreprise, depuis son baptême, le 2 avril 1959. La maison doit beaucoup à leur dévouement, quand le salaire était des plus dérisoires.

L’APS, un organe misogyne ? Des femmes de valeur y ont servi et continuent de le faire dans tous les secteurs de la production : elles sont journalistes, informaticiennes, commerciales, relationnistes, etc. Salimata Traoré, Maguette Mbengue et Yacine Ndiaye ont vu défiler bien des journalistes qu’elles ont orientés vers la comptabilité pour leur première paie, dans le service dirigé par Cheikh Daouda Diouf.

C’est ce patrimoine immatériel encore très difficilement maintenu en vie, que les nouvelles autorités, sur la lancée de leur prédécesseurs, sont en train d’enfouir parce qu’insuffisamment informées – euphémisme – sur ce qu’est une Agence nationale et sa place dans la communication gouvernementale d’un pays et au-delà.

Les jeunes qui (en jours sans grève) mettent du contenu sur le fil de l’APS, sont ceux-là qui, quasi dans l’anonymat mais avec beaucoup de professionnalisme et de sacrifices, permettent aux médias de s’alimenter en informations d’intérêt public, sans touche de propagande, ni écarts dans la forme. Les pouvoirs se succèdent depuis quelques années, les difficultés de l’Agence suivent le rythme dans un sens ascendant. Un Sénégal sans Agence de presse nationale, qui en prendrait la responsabilité devant l’histoire ?

Ceux qui depuis quelques temps se signalent à l’autorité par des grèves perlées, ne demandent qu’à préserver un outil de communication nationale où l’information est traitée avec un sens très élevé de la responsabilité. Exactement ce qu’il faut à tout décideur pour comprendre ce cri du cœur, en soutien à la lutte des travailleurs de l’APS. Celle-ci ne doit pas porter sur la seule et fondamentale question des salaires. L’Agence nationale ne peut être laissée en retrait des évolutions technologiques qui impactent toutes offres d’information grand public dans le monde.

Annulation Sabar : Le Préfet de Dakar donne sa version des faits

Sabar de Pape Diouf avec Eudoxie et Diaba: Le Préfet de Dakar donne sa version des faits
Le préfet de Dakar a interdit le sabar de Pape Diouf, prévu ce vendredi au Grand Théâtre en prélude à son concert à Bercy en octobre. Joint par L’Observateur, Alioune Badara Samb a invoqué l’absence d’autorisation et le défaut de sécurité.

À l’en croire l’interdiction n’est pas liée, comme le prétendent certains, au décès de Bruno Diatta. Et le préfet de la capitale a profité des colonnes de L’Obs pour dire qu’il n’a reçu aucune consigne du Président Macky Sall.

Concours Police: 8 personnes envoyés à Rebeuss

Au total huit personnes ont été placées sous mandat de dépôt hier, dans l’affaire de la fraude au concours d’entrée à l’école de Police. Il s’agit de Guiré Diouf, Maguette Ndour, Oumar Ndour, Oumar Diouf, Waly Ndour, Souleymane Thiandoum, Souley Ngom et Alioune Badara Ngom.

Auparavant, les mis en cause été entendus, puis inculpés par le juge du 8e cabinet d’instruction saisi par le parquet pour l’ouverture d’une information judiciaire.

Certains d’entre eux, ont reconnu les faits qui leur sont reprochés, précisant avoir été conseillé par l’agent de police, Guiré Diouf à commettre le forfait. Ce dernier, en fonction depuis 5 ans à Kédougou leur aurait mis en rapport avec un faussaire pour la confession de faux diplômes en question.

«En fait, c’est lui le cerveau. Il n’a pas déposé de faux diplômes. Mais, il a été cité par les autres mis en cause. Pour ce qui est des autres agents, certains ont certes reconnu avoir déposés ces diplômes, mais ils se sont empressés de souligner qu’ils ne pensaient pas commettre de délits, dès lors que c’est le policier Guiré Diouf qui les a mis en rapport avec le faussaire », confient-t-il, d’après L’Observateur.

Qui signale que le juge d’instruction a retenu contre eux, les délits d’associations de malfaiteurs, de faux et usage de faux dans un document administratif et fraude.

Qui est Cheikh Sall le successeur de Bruno Diatta ?

Protocole du Palais : Qui est Cheikh Sal, le successeur de Bruno Diatta ?

Cheikh Tidiane Sal (c’est bien avec un seul « l ») a été nommé, ce vendredi, par décret (n°1867 du 28 septembre 2018) chef du protocole de la présidence de la République. Il remplace Bruno Diatta, qui occupa le poste de 1979 à son décès, le 21 septembre. Soit près de 40 ans de service. Aux côtés de quatre Présidents : Senghor, Diouf, Wade et Sall.

Cheikh Sal était l’adjoint de son prédécesseur. À l’occasion de certains cérémonies officielles ou déplacements du chef de l’État, il était aux manettes. En avant, lorsque Bruno Diatta n’était pas dans les parages. En retrait, si son patron officiait.

Désormais, il devra prendre tout l’espace. La tâche s’annonce titanesque. Tant Bruno Diatta avait fini par lier son nom à la fonction de chef du protocole d’État. Remplissant sa mission avec aisance et maîtrise, fort de ses années d’expérience et poussé par une passion évidente (puisque perceptible) pour son métier.

Cheikh Sal a été chef du protocole de l’ambassade du Sénégal à Paris et consul du Sénégal au Maroc. Il rejoindra le protocole du Palais en permutant avec Massamba Sarr, affecté à la tête du consulat sénégalais au Royaume chérifien après son accrochage avec Youssou Ndour à Paris, lors du Groupe consultatif, en février 2014.

Administration Sénégalaise : Le rapport bientôt transmis au Pm

L’État a engagé le processus de réforme du système de rémunération des agents de l’administration sénégalaise. Ladite réforme a fait l’objet d’un atelier les 24 et 25 septembre à Saly. Lors de la rencontre qui a regroupé syndicalistes et agents de l’administration, le rapport qui avait divisé les acteurs, a été adopté à l’unanimité, renseigne Libération. Qui souligne que l’étude sera bientôt transmise au gouvernement.

Concours Police: Les fraudeurs fixés sur leur sort aujourd’hui

Selon les informations de Libération, le parquet a requis le mandat de dépôt contre les cinq policiers fraudeurs, démasqués lors du concours, mais aussi contre X. L’information judiciaire a été confiée au juge du huitième cabinet d’instruction mais, en faveur d’un retour de parquet, c’est aujourd’hui que les mis en cause présumés seront édifiés sur leur sort.

Macky Sall demande la modernisation de l’Aps

L’agence de presse sénégalaise traverse des moments difficiles. Les agents de cette entreprise sont d’ailleurs en mouvement d’humeur depuis bientôt deux semaines.
En conseil des ministres le Chef de l’Etat ne les a pas oubliés. Il a réitéré en effet au Gouvernement ses instructions relatives à l’accélération de la modernisation de l’Agence de Presse Sénégalaise (APS) et le renforcement de ses moyens

Bruno Diatta élevé au grade de Chevalier de l’Ordre National du Lion

Bruno Diatta élevé, à titre posthume, au grade de Chevalier de l’Ordre National du Lion
Le président de la République, Macky Sall, a élevé ce mercredi, à titre posthume, au grade de Chevalier de l’Ordre National du Lion, Bruno Diatta.

Un hommage national a été rendu au chef de protocole de la Présidence, décédé vendredi à Dakar.

« Bruno Diatta incarnait l’homme intégral de la civilisation universelle », déclare le Chef de l’Etat qui prononce l’oraison funèbre.

Un militaire français arrêté sur l’affaire Oumar Watt

Rebondissement dans l’affaire Oumar Watt du nom de ce jeune plongé dans le coma après son altercation avec des militaires français. Selon la Rfm, qui donne l’information, l’un des cinq militaires français cités dans cette affaire, vient d’être arrêté par des gendarmes sénégalais accompagnés de leurs collègues français. Le mis en cause est déféré au Parquet

Fraude au concours de l’école Police

Les cinq individus arrêtés pour avoir fraudé au concours d’entrée à l’école nationale de police, ont été présentés mardi (hier), au procureur de la République. Faute d’avoir été entendu, ils ont fait l’objet d’un retour de parquet.
« L’Observateur » renseigne dans son édition du jour que leur dossier pourrait atterrir sur la table d’un juge, pour l’ouverture d’une information judiciaire. Et, dans ce cas, des têtes risquent de tomber car il faudra remonter l’échelle afin de savoir comment ces faux diplômes ont été obtenus.
Pour rappel, les mis en cause qui étaient en formation à l’Ecole nationale de police ont été arrêtés le 19 septembre dernier pour faux et usage de faux dans des documents administratifs. Ils sont accusés d’avoir produit de faux diplômes de Brevet de fin d’études moyen (Bfem) pour participer au concours de la police qu’ils ont réussi.

Barthelémy Diaz face a son destin sur deux affaires

 Condamné à six mois de prison ferme le 17 avril dernier, pour les délits «d’outrage à magistrat, de provocation d’attroupement non armé», le maire de Mermoz/Sacré-Coeur, Barthélémy Dias, fera face, aujourd’hui, au juge de la Cour d’appel de Dakar.
Ce procès en appel survient à quatre jours seulement de son élargissement prévu le 30 septembre prochain. Cependant, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, Barthélémy Dias fera également face à un autre front. Son procès en appel dans l’affaire Ndiaga Diouf, tué devant la mairie de Mermoz/Sacré-Cœur en décembre 2011 suite à une attaque de l’institution municipale par des nervis du Pds est prévu, aujourd’hui.
Dans cette affaire, Dias-fils a été condamné à deux ans dont six mois de prison ferme, en plus d’allouer à la partie civile 25 millions Fcfa en guise de dommages et intérêts. Une décision que l’édile de Mermoz Sacré-Cœur avait contestée, avant d’interjeter appel. Avec ces deux fronts, la posture des avocats de Barthélémy Dias reste à déterminer.
Vont-ils solliciter le renvoi en attendant la libération de Dias-fils ? Vont-ils retenir uniquement la première affaire étant donné que leur client n’a pas reçu de convocation dans la seconde affaire? Wait and see !

Dengue : Les malades passent de 6 à 8

Deux nouveaux cas de dengue détectés à Fatick ont été confirmés par l’institut Pasteur, selon la Rfm. Le bilan est désormais porté à huit personnes, touchées par cette maladie. A rappeler que samedi dernier, un cas a été signalé. Ils’agit d’une d’une fille de 16 ans. Le dimanche suivant, deux autres cas de filles, âgées de 10 ans et 13 ans ont été enregistrés dans le quartier Darel à Fatick.

Scandale à l’Asecna 364 millions disparus

L’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) est éclaboussée par une grosse affaire de détournement. Libération révèle dans son édition du mardi, qu’au moins 364 millions de Fcfa auraient été volés à la boite, dont 150 millions à l’école régionale de navigation aérienne et du management (ERNAM).

Ces fonds ont été détournés entre janvier 2016 et juin 2017, à la suite de magouilles sur la facturation des redevances aéronautiques du survol de l’espace aérien. La direction générale a déposé deux plaintes devant le parquet, lequel a, selon le journal, ouvert une information judiciaire.

La version des militaires français mise en cause

Libération est en mesure de révéler que la version servie par les militaires français suspectés d’avoir tabassé Omar Watt a été sérieusement fragilisée par l’enquête qui est presque bouclée. Il faut tout d’abord préciser que, contrairement à ce qui a été avancé, les militaires français n’ont jamais été arrêtés puis libérés après intervention de leur ambassade.
Selon nos informations, à la suite de la bagarre qui s’est déroulée devant ‘’Le Patio’’, la gendarmerie de Ngor a été saisie. Mais, après avoir constaté que les mis en cause étaient des militaires, donc dotés d’un statut particulier, la brigade de Ngor s’est dessaisie au profit de la brigade prévôtale compétente en la matière.
Selon nos informations, l’enquête de la Prévôtale accable les militaires français. Ces derniers ont affirmé, pour se défendre des accusations publiées dans la presse, avoir eux aussi porté plainte pour vol. La vérité est que cette procédure vise en réalité un individu, qui n’a rien à voir avec Omar Watt ou son groupe.
Activement recherché, il a profité du mouvement de foule pour frapper un des militaires avant d’arracher son téléphone et se fondre dans la nuit. Pour le reste, l’enquête a attesté que les militaires français étaient tous ivres morts et ce sont eux qui ont provoqué Omar Watt et Cie en voulant coûte que coûte parler avec les filles qui les accompagnaient.
Lorsque les nerfs ont commencé à se chauffer, Omar Watt s’est mis entre les deux groupes pour les séparer. Il n’en fallait pas plus pour qu’un des militaires lui assène un coup de poing américain sur la nuque. Il continuera à se déchaîner sur Watt, alors que ce dernier était à terre, en se mettant carrément sur lui. Pire, les cinq militaires ont tenté de prendre la fuite après leur acte odieux avant d’être stoppés par une foule qui les poursuivaient en les taxant de…terroristes.
Les gendarmes, stationnés à hauteur du Rond Point des Almadies, sont intervenus pour éviter le pire avant que des renforts ne viennent de Ngor. C’est seulement une fois à la brigade que les mis en cause ont daigné révéler qu’ils sont des militaires. Ces faits ne resteront pas impunis puisque la brigade Prévôtale va incessamment transmettre son rapport après audition de toutes les parties et des témoins qui, dans leur ensemble, ont conforté l’accusation.

Touba : Mansour Faye lance les travaux pour l’assainissement ce lundi

Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’assainissement de 10 villes du Sénégal, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, va procéder au lancement du projet d’assainissement des eaux usées de la ville de Touba. La cérémonie officielle de lancement est prévue ce lundi 24 septembre 2018.

Nous y reviendrons avec plus de détails.

Bruno Diatta sera enterré jeudi à Dakar

Le président Macky Sall qui attendait la décision de la famille de Bruno Diatta, a été par la suite informé. Macky Sall avait annoncé le jour de son décès qu’un « hommage national » lui sera rendu.

Les parents et proches du chef du protocole de la présidence de la République avaient émis le souhait qu’il soit enterré à Cabrousse, son village d’origine, situé dans le département d’Oussouye, dans le Sud du pays.

Pressafrik

Bruno Diatta, les circonstances de son décès !

Le décès du très professionnel chef de protocole à la présidence depuis Senghor, Bruno Diatta, a fait l’effet d’une bombe. Toute la Nation est touchée, toute la population attristée et reconnaissante. Bruno est, en effet, resté fidèle à son pays jusqu’à ses dernières heures sur terre. Il n’était pas malade. Du moins, il n’était pas alité.

Jeudi, il est parti à son travail à la Présidence, comme à son habitude. Et personne ne se doutait que ce serait la dernière fois qu’il arpenterait les dédales de ce palais, qu’il connaissait dans ses moindres recoins.

Et ce vendredi, il est tombé les armes à la main, à l’aéroport Léopold Sédar Senghor.

Il accompagnait le président Macky Sall, qui devait se rendre au Mali, pour assister à l’investiture de son homologue Malien, Ibrahim Boubacar Keïta. Foudroyé par un malaise, Bruno ne se relèvera pas, malgré l’intervention des toubibs. Il avait servi dignement son pays, il part les armes à la main, sur le théâtre d’opération.

Le président de la République, dont l’avion de commandement « La Pointe Sarène » était en train de se préparer au décollage, informé de la triste nouvelle, a annulé son voyage et décidé qu’un hommage national sera réservé au défunt, qui a consacré toute sa vie à l’Etat.

La dépouille mortelle du défunt se trouve à l’hôpital Principal de Dakar.

IGFM