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Le Sénégal va droit vers un ajustement structurel

Les graves révé La dette publique a atteint la somme de 8.400 milliards… Le Sénégal va aller vers un ajustement structurel »

Les graves révélations de TAS : « La dette publique a atteint la somme de 8.400 milliards… Le Sénégal va aller vers un ajustement structurel »
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Le Sénégal va droit vers un ajustement structurel avec une dette de 8.400 milliards de FCFA en fin d’année 2018.

Selon Thierno Alassane Sall, le leader de la République des valeurs, Macky Sall a mis le pays dans une situation économique désastreuse raison pour laquelle « il est devenu tout d’un coup friand au dialogue ».

C’est la révélation qu’il a faite en tout cas, lors de l’émission « Objection » de ce Dimanche. Selon lui en effet, la dette du 1er trimestre 2019 est de 458 milliards par rapport à 144 milliards en Mars 2018.

Il a ainsi fait savoir que le déficit a fait plus que tripler et serait même égal à l’ensemble du déficit de l’année 2018.

En fin 2018, la dette publique a elle augmenté de près de 1200 milliards de FCFA pour atteindre la somme de 8400 milliards, a-t-il aussi révélé.

Le Sénégal, affirmera le leader de la « République des valeurs », va aller vers un ajustement structurel. Le FMI et la Banque mondiale auraient même obtenu du Gouvernement de réaliser un ajustement structurel après les élections, affirmera t-il. «

Et Macky Sall ne peut le faire sans que le front politique et social ne se calme », dira-t-il pour expliquer la tenue pressante de ce dialogue.

« Je ne suis pas dans un dialogue organisé par Macky Sall pour sortir du gouffre dans lequel il s’est mis et mis le Sénégal … Je rappelle qu’il ne peut pas y avoir de dialogue plus consensuel que les assises nationales », dira TAS.

Qui enfin note que, si Macky Sall était sincère dans ses appels à des discussions, il n’aurait pas tripoté la Constitution pour introduire ses réformes et après demander à s’asseoir « pour voir par des petites mesures cosmétiques comment les alléger… »

Y en a marre : Aliou Sall doit démissionner et se mettre à la disposition de la justice

Le dernier rebondissement intervenu dans le dossier du pétrole et du gaz, suite à la diffusion d’une enquête de la chaîne anglaise BBC, vient encore une fois mettre à nue l’opacité et l’absence de transparence qui ont entouré les négociations et transactions dans cette affaire.

Il y a toujours eu soupçons et accusations de connivences criminelles entre les sociétés minières et le frère du Président, Aliou SALL.

Et malgré plusieurs interpellations citoyennes, rien n’a été fait pour éclairer les contribuables sénégalais, si ce n’est des menaces et des simulacres de dialogue sur le pétrole et le gaz, orchestrés par le pouvoir pour mieux noyer le poisson.

Aujourd’hui, la seule problématique, au delà des émotions et du factuel, c’est la transparence dans la gestion de nos ressources de manière générale. Que savons-nous en réalité de l’exploitation de l’or de Sabodala ?

Où va notre or ? A qui profite-t-il? Que savons-nous des contrats de Pêche ? Le fer du Falémé ne risque-t-il pas de tomber entre les mains des Turcs, si ce n’est déjà fait ?

Qu’est-ce qu’on sait de notre zircon ? Où va l’argent tiré de toutes ces ressources ? Pas aux Sénégalaises et aux Sénégalais qui croupissent dans la débrouille quotidienne pour manger, boire ou se soigner ! Pas à l’éducation nationale qui se meurt ou à la santé malade de son plateau technique faible et des grèves à répétition.

Les forces vives, la classe politique doivent s’organiser pour en finir avec ce pillage de nos ressources et cette corruption érigée en système de gouvernance. Il faut dépersonnaliser le débat et en faire un combat national pour le salut du peuple.

Il faut vaincre la corruption ! A l’heure du dialogue national, il y’a de la matière si l’Etat veut vraiment améliorer les conditions de vie des Sénégalais.

Que Aliou SALL démissionne de ses responsabilités et charges publiques pour se mettre à la disposition de la Justice au lieu de distribuer des menaces et des démentis.

Le Mouvement Yen a marre appelle les forces vives dans ce combat et demande à la justice de s’auto saisir. « Il n’y a pas de destin forclos, il n’y a que des responsabilités désertées »
Fait à Dakar le 03 juin 2019

« Ils se tapent des milliards sur le dos du peuple sénégalais »

Ils se tapent des « milliards sur le dos du peuple sénégalais », dénonce Ousmane Sonko

Le leader de Pastef/Les Patriotes réagit suite à l’enquête publiée par BBC sur la corruption dans l’affaire du contrat pétrolier sénégalais octroyé à Franc Timis et dont le nom du frère du Président Sall, Aliou Sall a été cité.

Selon Ousmane Sonko, «il n’y a rien de nouveau dans ces révélations tout a été dit dans mon ouvrage sorti en 2016 ».

Cette affaire, nous en avons suffisamment parlé au point que les gens disaient qu’on ne parle que de pétrole.

Mais nous connaissons les enjeux et nous savons ce qui a été fait et mal fait dans ce dossier de pétrole. Il suffit à ce reporter à mon ouvrage sorti en 2016 : pétrole et gaz du Sénégal où sur 277 pages j’étais largement revenu sur ces questions ».

Il poursuit : « Je crois que fondamentalement, y a rien de nouveaux si ce n’est que quelques précisions parce que dans mon ouvrage, j’avais beaucoup développé sur les notions voisines au délit de corruption notamment le trafic d’influence, le délit d’initier , conflit d’intérêt ».

Et, explique-t-il, « par rapport à ces notions, j’avais pas pris de gong, j’avais clairement établi la responsabilité, de Macky Sall lui-même en tant que président de la République, de son frère, Aliou Sall et également de Aly Ngouille Ndiaye, qui se trouvait être le ministre chargé de l’énergie à l’époque. J’avais tout dit de manière détaillé avec preuve à l’appui », souligne-t-il.

« C’est pourquoi », avance Sonko, « il n’y a jamais eu réaction de l’autre côté, jamais de démenti encore moins un début de plainte. Et, cette fois-ci, ils s’empressent de parler de plainte.

J’avais détaillé le mécanisme qui avait été utilisé pour polluer le pétrole et le gaz sénégalais, le mettre entre les mains d’un aventurier tel que Franc Timis en complicité avec le frère du Président et avec l’onction du Président qui a signé indûment des décret pour leur donner ces blocs pétroliers en sachant pertinemment qu’ il ne remplissait ni les critères techniques, ni les critères financiers ».

Et, peste-t-il, « ils sont empressés de remettre tout cela sur le marché international pour se taper des milliards sur le dos du peuple sénégalais »

« Avec les révélations de la chaîne BBC, l’affaire Petro Tim ne peut plus être étouffée »

L’enquête et les révélations de BBC sur le pétrole sénégalais commencent à faire réagir. Le président de la Ligue sénégalaise des droits humains (LSDH) trouve qu’avec de telles informations, les autorités ne peuvent s’exonérer d’explications.

« Pour la stabilité future de ce Pays, l’affaire Petro Tim – Timis Corporation doit être éclaircie.

Avec les révélations de la chaîne BBC, elle ne peut plus être étouffée », écrit Me Assane Dioma NDIAYE sur sa page Facebook. Et l’avocat de multiplier les interrogations qui, à ses yeux, méritent réponse.

« Au nom de quoi Timis Corporation recevrait 10 Milliards de dollars de BP alors qu’elle n’a effectué aucun acte de prospection ou d’exploration ? Combien a-t-elle reçu des autres 60% cédées à Cosmos Énergie ?

Pourquoi le Sénégal n’a perçu aucun impôt sur ces transactions purement spéculatives et commerciales ? Pourquoi cherche-tèon à faire croire aux Sénégalais que de telles transactions sont assimilables à des actes de prospection ou d’exploration et doivent être exonérées de taxes et d’impôts ?

Pourtant la Société Pétri Asia mère de Petro Tim a été dissoute aussitôt après que les permis ont été revendus. Elle était juste créée pour capter ces permis et disparaitre.

Baba AIDARA a expliqué le système des Spécial purpose Vehicule. Pourquoi l’enquête de l’OFNAC a été sabordée ? Pourquoi ce scandale n’a jamais suscité un intérêt quelconque au niveau de nos parlementaires ? », demande Le président de la LSDH.

Aux confins de l’inopportun dialogue


CHRONIQUE DE WATHIE

Au pays de la « terranga », il est impossible de refuser le dialogue sans être taxé de suppôt de Satan. Les pourparlers aussi affectionnés que l’ombre de l’arbre à palabre, ceux qui s’en écartent, se mettent directement au ban de l’opinion.

Mais, avec Macky SALL, qui a démoli la démocratie sénégalaise en sapant ses fondements, ces considérations deviennent de plus en plus surannées. Ceux qui ont décliné son insincère appel vont bientôt s’assurer de la justesse de leur position.

Car, en vérité, l’inopportun dialogue, tardif et impertinent, va déboucher sur des compromis devant baliser le sinueux chemin que le leader de l’APR s’efforce à arpenter.

Il était plus indiqué d‘attendre que le dialogue dit national démarre pour mieux appréhender la nouvelle espièglerie que Macky SALL peaufine. Si là où il va parait clair, le comment il compte s’y rendre l’était moins. Avec ce dialogue, le troisième du genre, après ceux de 2016 et de 2017, il lève un coin du voile sur sa stratégie.

Que ceux qui aiment les discussions et chérissent les longues palabres prennent leur pied. Ce mandat qui débute dans le bavardage va, à n’en pas douter, se terminer dans la grande confusion.

« Jamais deux sans trois »

Quand, au mois de mai 2016, le président SALL lançait l’idée d’un dialogue national, nous écrivions : « Il a été dit que l’emprisonnement de Karim Meissa WADE était une demande sociale. Faut-il maintenant un dialogue national pour décider de son élargissement, voire de son blanchiment ?

Me El Hadji DIOUF, qui n’est pas loin de porter la parole officieuse de Macky SALL, a déjà campé le décor en ces termes : «Un président doit avoir le culte du pardon. Monsieur le Président, on vous assure que vous êtes le roi des arènes, vous êtes le plus puissant. Le procès de Karim est fini.

Donc, je vous demande de le gracier. Ceux qui vous disent que quand il sortira, il va vous créer des problèmes, se trompent. Karim est un Sénégalais comme les autres centaines de Sénégalais que vous avez graciés. De deux, il est un fils unique d’un couple de vieillards, sa femme est décédée et n’a que des gamins comme enfants.

Je vous demande de le gracier». Moins d’un mois après cette retentissante plaidoirie de Me El Hadji DIOUF, le 19 mai 2016, les portes de la maison d’arrêt et de correction de Rebeuss s’ouvraient miraculeusement derrière Karim WADE. Et, le dialogue dit national définitivement clos sans autre forme de commentaire.

Malgré ce premier coup porté à l’intelligence des Sénégalais, Macky SALL récidive un an plus tard. D’abord désignées « dialogue», pour sans doute décourager ceux qui n’avaient vu que du feu au premier du nom, ensuite « concertations sur le processus électoral », des rencontres, présidées par Seydou Nourou BA, vont réunir des partis politiques parmi les moins représentatifs qui, avec l’APR et ses alliés, mirent au monde la monstruosité démocratique qu’est le système de parrainage. La suite est connue. Le dialogue finit en eau de boudin.

On oublie tout et on recommence

Pour ce troisième coup de Jarnac, Macky SALL a mis les formes. Pour le crédibiliser, il s’en est allé tirer Famara Ibrahima SAGNA, comme il l’avait jadis fait avec Amadou Makhtar MBOW, de sa paisible retraite. Tout comme le Général Mamadou NIANG dont les faits d’armes remontent du temps où Macky SALL était au collège.

« Aujourd’hui nous devons scruter l’avenir immédiat, mais aussi voir loin pour anticiper et prévenir les nuages dévastateurs que portent, avec elles les effilures du pétrole et du gaz.

C’est de cela qu’il s’agit. Sauver notre pays des effets néfastes de la dévastation de la division. Avec l’équipe qui m’accompagne, nous sommes des facilitateurs.

À la sirène de l’aventure et de la division, demain sera lumineux et rayonnant si nous restons unis», a claironné le général à sa prise de fonction en tant que président de la Commission pour le Dialogue politique.

Toutefois, l’enthousiasme du général va finir par donner naissance à l’amertume. Car, s’il est lui dans le vrai, Macky SALL, qui est à la base de tout cela, est dans l’enfumage. Le dialogue qu’il a lancé poursuit trois objectifs fondamentaux :

Premièrement, occuper les forces vives de la Nation et ainsi s’éviter le syndrome WADE et les Assises nationales de 2008.

Aujourd’hui que les préoccupations sont vives, les angoisses aigues exacerbées par des morts en série, à défaut d’un « ndeup » (rituel d’exorcisme) national, des réponses, que le régime est incapable de donner, sont attendues. Abdoulaye WADE avait prêté le flanc en 2008, après avoir pourtant « empêché» l’opposition de siéger à l’Assemblée nationale.

Celle-ci, dans un sursaut instinctif, avait lancé les Assises nationales qui allaient compliquer sa gouvernance alors très mise en mal par les émeutes de la faim. Deuxièmement, diviser davantage l’opposition.

La conférence de presse d’Ousmane SONKO est, à ce sujet, illustrative. Troisièmement, et c’est la raison la plus significative, gracier Khalifa SALL et lancer le processus d’amnistie pour Karim WADE.

A ce propos, il est à noter le piège dans lequel les partisans de Khalifa SALL sont en train de mener leur mentor. En s’acharnant à demander une éventuelle grâce à accorder à l’ancien maire de Dakar, ils culpabilisent celui-ci.

Pis, si Khalifa SALL obtient une grâce et Karim WADE, une amnistie, le premier demeurait toujours inéligible contrairement au fils du SG du PDS qui serait plus blanc que neige.

C’est à ce traquenard que Me WADE, qui traîne un lourd passif de complotiste depuis la dernière présidentielle, évite d’être mêlé en refusant de prendre part au dialogue.

Une amnistie sera certes exigée pour Karim WADE mais par Oumar SARR et Mamadou DIOP Decroix, notamment, qui ne parleront pas au nom du PDS.

En définitive, le dialogue réussira à déconstruire tout ce que la Justice a érigé durant le premier mandat de Macky SALL partagé entre trois ans de poursuites judiciaires contre Karim WADE et deux contre l’ancien maire de Dakar.

Une énorme responsabilité que le président SALL refuse d’endosser seul. Même s’il se dit prêt à appliquer tout consensus issu des discussions.

Et comme, il l’a soutenu à l’ouverture du dialogue, le 28 mai dernier, Macky SALL, mis en accusation, pourrait toujours rétorquer : je l’avais dit au début, «Le président de la République a une mission, il ne fait pas la Justice surtout dans un pays démocratique».

Toutes ces manœuvres font que quand Macky SALL lance, comme il l’a dernièrement fait : « Je ne suis plus dans les affaires de ndiouthie ndiathie (combines) », seuls les coqs y croient, comme dirait l’autre.

Mame Birame Wathie

Cheikh Ahmadou Bamba et Seydi El Hadji Malick Sy : qui sommes-nous pour semer la discorde entre ces deux frères?

Je doute de l’intelligence de mon peuple qui est prêt à se faire la guerre pour des histoires de confréries alors que les enjeux sont ailleurs.

Au moment où le système de domination qui avait poussé nos saints à élaborer une résistance stratégique fondée sur les préceptes de l’islam est plus que jamais déterminé à semer la zizanie dans notre pays, certains « disciples » eux se livrent à des querelles de borne fontaine.

Au moment où la France et ses complices (nos élites politiques corrompus) nous mettent en garde sur les dangers de la menace terroriste qu’ils sont d’ailleurs les seuls à flairer la présence, nous on pense à opposer les hommes de Dieu qui ont œuvré toute leur vie durant pour l’unicité de Dieu, l’unité de la Ummah et la stabilité politique de notre pays.

Au moment où les capitalistes ne rêvent que de pipelines sous nos cieux suite à la découverte de réserves pétrolières dans notre sous-sol, nous piètres musulmans on se dispute la palme du meilleur tidiane et celle de l’excellent mouride prêt à mourir pour son Serigne.

Au moment où l’islam est attaqué de toutes parts par des ennemis malicieux et outillés dans leur mission sacrée aux allures d’une croisade des temps modernes, nous on pense à instaurer un culte autour de nos saints pour qui Allah et son Prophète Muhammad PSL ont toujours été les autorités suprêmes.

Le summum du paradoxe dans cette histoire de « mourides » vs « tidianes » c’est que les protagonistes ont mangé la pomme de la certitude.

En effet, la remise en cause n’existe plus pour les musulmans de chez nous. Chacun est tellement sûr de détenir la vérité qu’il voit le diable, le mal, l’enfer en son frère musulman juste parce que ce dernier n’a pas prêté allégeance au même Serigne que lui.

Pourtant, il y a tellement de détails dans leurs comportements qui ne cadrent pas avec les principes de la voie mouride ou de la tidjania dont l’islam demeure le dénominateur commun.

Au vu de ce qui précède, je n’ai aucun espoir quant à la capacité de mon peuple à relever les défis de son temps. Car au moment où les ennemis sont au sein de nos rangs, nous nous trompons encore et toujours de combat, de cause.

Quant aux médias qui cristallisent cette rancune entre les disciples des confréries, sachez que la quête d’audience n’en vaut pas la peine et le jour où la situation aura dégénéré, vous et vos familles n’en sortirez pas indemnes.

Aux chers héritiers de nos hommes de Dieu, sachez que votre mission est délicate et critique. Votre salut dépend de votre capacité à suivre le chemin balisé par vos illustres prédécesseurs comme Mame Abdou Aziz Sy Dabakh et Serigne Saliou Mbacké qui ont toujours œuvré pour l’unité des musulmans qui forment un seul et unique corps.

Que Dieu bénisse le Sénégal
Chérif Abdoul Aziz Touré
Administrateur Dabakh Fm

Le Pds maintient sa décision de boycotter le dialogue de Macky

Abdoulaye Wade, secrétaire général du Parti démocratique Sénégalais(PDS) vient de donner dans un communiqué, les raisons de la non participation de son parti au dialogue national convoqué ce mardi par le Président Macky Sall.

« Le PDS bien qu’invité n’a pas encore reçu aucun écho de ses exigences, ce qui conforte notre sentiment que Macky Sall persiste dans sa volonté de gestion solitaire du processus politique et des affaires électorales.

C’est pourquoi le PDS maintient sa décision de ne pas participer au dialogue dans les conditions actuelles », dénonce l’ancien président de la république du Sénégal

Pour rappel le 09 mai dernier le PDS avait réaffirmé son attachement à « un dialogue constructif dans l’interets de la démocratie manifestait son exigence forte de gages de sincérité du pouvoir notamment dans le choix d’une personnes neutre , crédible et consensuelle pour diriger les travaux ainsi que le respect des libertés démocratiques individuelles et collectives des leaders politiques. »

Un Anniversaire pour dialoguer. Par Maître Alioune Badara CISSE

Former Senegalese President Abdoulaye Wade gives his first press conference since he lost Senegal’s Presidential election, in Dakar, on May 25, 2012. AFP PHOTO / SEYLLOU (Photo credit should read SEYLLOU/AFP/GettyImages)

Je te reviens si cher Papa
Perturbant ton léger sommeil
Et de tes rêves vermeilles
Pour te revoir guider nos pas .

Ton silence est presque lourd
Même que sans nul autre pareil
Il rassure et nous émerveille ,
Riche de tant de calembours .

Ta voix rauque et douce à la fois
Est celle d’un soufi si affectif
Qui reconnaît bien son effectif
Perdu sous un temps si froid .

Et le peuple qui te célèbre
En ce jour de ta naissance
Souffre de te voir en errance
Pour nous sortir des ténèbres.

O Maître libère ton peuple enfin
Car tu n’as plus rien à prouver
Et mène ta troupe s’abreuver
Et paître aux prairies sans fin .

Continue de montrer le chemin
Nous le suivrons allègrement
Et tout aussi bien fièrement
Au milieu des parchemins
Qui mènent aux mines d’or
Et demain à tous les ports .

Réunis autour de toi tous tes fils
Entoure toi de toutes tes filles
Et que sortent des entrailles
De nos terroirs et des banlieues
Des Sénégalais Debout !

Que ne paierions nous pas
Pour vous voir tous trois
Prédécesseurs et Successeurs
D’un Sénégal sexagénaire
En haut du Baobab séculaire
Respirer le même bol d’air
Que les générations à naître !

Vos antécédents y appellent
Vos legs aussi vous interpellent .
Le Ramadan est un prétexte
En un tout aussi beau contexte .

Parle Maître , le Peuple t’entend
Dis Maître , le Peuple t’attend
Le long des routes que t’as construites
Afin que jamais elles ne soient déconstruites .

Joyeux Anniversaire Maître !

Et que les fils du dialogue se renouent ,
hic et nunc ,
sans délai et sans nouveau référé !
Time is of the essence , Mister President .

Le Sénégal n’est assurément pas de bonnes moeurs politiques ! Par Bayaliou

Sur plan politique, le Sénégal n’est assurément pas de bonnes moeurs! Les pratiques les plus courantes dans le champ politique national sont tout à fait à l’opposé de la morale. Entre mensonges, trahisons, reniements, scandales de corruption, transhumance et achats de conscience, les politiciens dansent un tango endiablé et valsent au gré des pérégrinations de la puissance publique. On les voit toujours s’agglutiner autour des fleurs du pouvoir pour en sucer le nectar quels que soient l’homme, le parti ou l’idéologie régnants.

Cette attitude des plus immorales est le lit de toutes les turpitudes que l’on reproche actuellement aux politiques. En vérité, voulant coûte que coûte s’accrocher à des sinécures et ou caresser les ors du pouvoir, les experts politiciens sont prêts à tout, même à s’allier avec le diable. La morale, l’éthique, la dignité, « le kersa, le ngor et le diom », c’est pas leur tasse de thé. Et c’est pourquoi, il est très fréquent de voir des politiciens chanter les louanges d’hommes ou de femmes qu’ils ont eu à traiter de tous les noms dans le passé. Et la réciproque reste également valable avec des politiciens et autres acteurs sociaux qui vouent aux gémonies des hommes et des femmes qu’ils ont adulés et louangés pendant un long moment de leur carrière politique.

Le reniement et la trahison désignent chez les politiques, des changements brusques de position et d’alliés en fonction du contexte et du dynamisme politiques. Ainsi, dire d’un individu qu’il pratique aisément le compromis revient à désigner quelqu’un de peu scrupuleux qui n’hésite pas, à l’occasion, à revenir sur sa parole, à trahir ou se dégager de ses amis ainsi que de l’ensemble des règles qui régulent le jeu politique afin de conserver une position avantageuse pour lui, ou d’obtenir des ressources dont l’aurait privé la conformité à une morale.

Le plus grave dans cette sarabande endiablée de traîtres et de renégats, est que ces damnés sans foi ni morale envahissent l’espace politico-médiatique avec tous les risques d’influence et d’impact négatif sur la jeune génération. Il urge dès lors, d’assainir les moeurs politiques par des garde-fous, des lois qui limiteraient le nombre de partis politiques, qui fixeraient les militants dans un camp et qui exigeraient à ceux-là évoluent dans le champ politique la bonne conduite à tenir…

Bordel judiciaire Par Serigne Saliou Guèye

Nous ne sommes pas égaux devant la justice – Dire que l’annulation des PV d’enquête par la Cour d’Appel, n’a aucune incidence annulatoire sur la procédure dans l’affaire Khalifa, c’est légaliser l’illégalité

Le jeudi 9 mai 2019 à la barre du tribunal correctionnel de Dakar, Me Bamba Cissé, avocat de Thione Seck, s’est adressé au juge Maguette Diop en ces termes : « Monsieur le président, nous demandons l’annulation de la procédure pénale parce que qu’il y a violation de l’article 5 de l’Uemoa. Lorsque Thione Seck a été arrêté, il n’avait pas la possibilité d’être assisté par son avocat.

Donc cette obligation incombe à toutes les enquêteurs et à tous les procureurs. C’est le même procédé qui a été appliqué dans l’affaire Khalifa Sall par la Cour Suprême qui a déclaré nulle la procédure d’enquête préliminaire. Donc, je vous demande d’annuler le procès verbal et toutes procédures préliminaires concernant l’affaire Thione Seck. Car, les enquêteurs ont refusé la présence des avocats. Et l’annulation devra avoir comme conséquence, la levée du mandat de dépôt en ce qui concerne mon client ».

Ousmane Sèye, autre conseil du leader du Ramdan, renchérit : « Le renvoi du dossier n’a pas de fondement légal, étant donné que le procès-verbal, suite à laquelle le maître des poursuites s’est basé, est nul. Donc nous vous demandons de vous dessaisir, monsieur le président. Dans l’affaire Khalifa Sall, c’est le procureur général de la Cour d’Appel lui-même qui a annulé la procédure verbale parce qu’il a constaté que l’article 5 de l’Uemoa a été violé. Le réquisitoire du procureur se base sur le procès-verbal et si cela est annulé, le tribunal n’a aucune base légale pour se prononcer dans l’affaire. »

Finalement, ils ont eu gain de cause lors de la comparution de leur client le 23 mai dernier. En effet, le président de la deuxième Chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Dakar, le juge Maguette Diop, a annulé la procédure pour détention de signes monétaires, tentative d’escroquerie, association de malfaiteurs et blanchiment d’argent enclenchée contre le chanteur-compositeur Thione Balago Seck. Ainsi, cette décision du juge entraîne la relaxe du lead vocal de l’orchestre « Ram Daan » qui avait fait huit mois de prison avant de bénéficier, le 12 février 2016, d’une liberté provisoire.

Le juge Maguette Diop a estimé que, lors de l’enquête préliminaire, les enquêteurs de la Section de recherches de la gendarmerie n’avaient pas respecté le règlement numéro 05 de l’UEMOA, alinéa 1 du 25 septembre 2014, relativement aux nouvelles compétences de l’avocat, exigeant que les prévenus soient assistés d’un avocat et que cela est une formalité substantielle. L’article 5 alinéa 1 du Règlement N°05/CM/UEMOA est rédigé comme suit : « Les avocats assistent leurs clients dès l’interpellation durant l’enquête préliminaire, dans les locaux de la police, de la gendarmerie ou devant le parquet ».

Le magistrat a aussi demandé la main levée d’Alaye Djité, co-accusé de Thione Seck. Même si l’affaire n’est pas encore épuisée puis que le Procureur Seydina Oumar Diallo a interjeté appel car le juge a condamné la violation des droits de la défense, mais n’a pas statué sur les faits. Mais avec cette décision, l’on note au moins une avancée dans le respect des droits de la défense.
De la nécessité de se faire assister par un avocat dès la première interpellation

Mais ce qui est étonnant et détonnant, c’est que ce même juge, assesseur dans l’affaire Khalifa Sall a, co-refusé catégoriquement d’appliquer, dans le jugement de l’alors maire de Dakar, cette formalité substantielle dont l’absence entraine l’annulation de la procédure. Nous assistons à un véritable bordel judiciaire sans précédent dans notre pays. A chaque juge, sa justice ! La pagaille judiciaire que craignait l’ex-député Moustapha Diakhaté, après la sentence sur l’affaire Thione, a commencé.

Bizarrement, Me Bamba Cissé qui avait soulevé la même exception de nullité dans l’affaire Khalifa Sall soutient que « la différence de résultats dans les dossiers de Khalifa Sall et celui de Thione ne peut être qualifiée de faille judiciaire ou d’une justice à deux vitesses, mais c’est une divergence de position, d’appréciation ». En la matière, il n’y a pas d’appréciation intuitu personae, mais application impersonnelle des textes. Or en l’espèce, le texte de la Cedeao ne souffre d’aucune ambiguïté.

L’assistance de l’avocat à la première interpellation est un acte de droit de la défense, ce qui lui confère cette importance de nature à justifier la nullité de la procédure. L’enquête préliminaire a pour objectif de recueillir les renseignements nécessaires à la justice afin d’établir l’existence ou l’absence d’une infraction pénale. Et c’est sur cette base que le Doyen des juges a fondé son interrogatoire inculpatoire.

L’assistance de l’avocat dès la première interpellation est capitale en cela qu’elle pourrait ainsi, par les conseils prodigués à la personne mis en cause, permettre à celle-ci d’exercer ce droit en toute connaissance de cause. Et comme le dit l’avocat Anthony Bem « la présence de l’avocat permettra souvent de faire en sorte que le droit au silence soit une réalité, réalité que la police ne souhaite pas révéler à la personne interpellée ou gardée à vue afin qu’il n’entrave pas les nécessités d’une enquête qui a, entre autres objets, celui d’obtenir des aveux ».

Ce qui fait dire à son collègue, l’avocat au barreau de Nantes, Elsa Monceaux, que « le droit au silence implique par conséquent le droit de ne pas parler sans encourir de responsabilité pénale directe ». Par ailleurs, « l’entretien avec un avocat apportera à la personne gardée à vue un certain réconfort, sur le plan psychologique et moral, de sorte qu’elle sera mieux armée pour résister à d’éventuelles pressions qui pourraient être exercées par les enquêteurs », précise Me Bem.
Vice de procédure dans l’affaire Khalifa Sall

Aujourd’hui des avocats du diable s’arc-boutent piteusement sur le rapport de l’IGE (un rapport jamais déclassifié) pour régulariser la procédure dans l’affaire Khalifa Sall. Dire que l’annulation des PV d’enquête de l’Officier de Police Judiciaire (OPJ) par la Cour d’Appel, n’a aucune incidence annulatoire sur la procédure, c’est vouloir légaliser l’illégalité.

Dans l’affaire Khalifa Sall, l’arrêt de la Cour de justice de la Cedeao que les conseils de Khalifa Sall avaient saisie indique clairement une reprise de la procédure viciée depuis l’audience préliminaire de la police judiciaire. La loi a été violée le 21 février 2017 durant son audition à la DIC, sans l’assistance de son conseiller juridique. Son avocat Me El Hadji Diouf s’est heurté au refus catégorique des officiers et agents de police judiciaire, d’appliquer ce texte de l’Uemoa que le Sénégal a ratifié. Une telle attitude était encouragée par le Procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye (patron des OPJ), et son supérieur hiérachique, l’alors ministre de la Justice Sidiki Kaba.

Cela en violation de l’article 14, alinéa 3-d du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, du règlement n°05/CM/UEMOA du 25 septembre 2014 relatif à l’harmonisation des règles régissant la profession d’avocat dans l’espace UEMOA en son article 5, de l’article 9 de la constitution alinéa 4 et de l’article 55 bis du code de procédure, alinéa 10, 11, 12, 13, 15 qui traitent tous du « droit à l’assistance par un conseil dès l’interpellation au niveau de la police ou dès la première comparution devant le juge d’instruction».

Et au cas où cette formalité substantielle serait inappliquée, l’article 55 bis alinéa 10 du code de procédure pénale dispose que « le procès-verbal d’audition préliminaire par les officiers de police judiciaire est frappé de nullité ».
Même quand le Doyen des juges d’instruction, Samba Sall, interrogeait, le 7 mars 2017, l’ex-maire de Dakar et compagnie avant de les inculper et les placer sous mandat de dépôt, leurs avocats, sur la base de l’article 5 alinéa 3 du règlement N°05 «devaient défendre leurs clients dès la première comparution devant le juge d’instruction ». Mais la clarté de ce texte n’a pas empêché le juge d’instruction de ramer à contre-courant de ce que dit la loi.

Et en dépit du recours des conseils de Khalifa Sall au niveau de la Chambre d’accusation de la Cour d’Appel appelée à se prononcer sur la nullité du procès d’enquête préliminaire pour inobservation d’une formalité substantielle, l’ex-député maire fut maintenu en prison. Et nonobstant l’arrêt de la Cedeao qui prône une reprise de la procédure entachée de plusieurs irrégularités et illégalités, Demba Kandji, le président de la Cour d’Appel avait décidé de passer outre ces exceptions qui ont force annulatoire pour les joindre au fond.
Une justice à la tête du client

Il est clair que la justice sénégalaise fonctionne à géométrie variable, c’est une justice à la tête du client. Tout le monde savait dans cette affaire de faux billets que Thione Seck, en liberté provisoire, allait être relaxé par tous les moyens depuis qu’il a été reçu en audience le 30 septembre 2018 par le président Macky Sall. Le prétexte de cette rencontre, la présentation par le crooner d’un projet musical africain intitulé «La Cedeao en chœur», qui réunit plusieurs artistes du Sénégal et des pays de l’entité communautaire. Aujourd’hui, malgré le simulacre d’appel du procureur pour le respect des formes, il appert que Thione Seck ne sera plus inquiété par la justice sénégalaise sur cette affaire grâce à l’immunité que lui confère sa proximité avec le premier magistrat de la République.

Il est avéré que nous ne sommes pas égaux devant la justice. Et l’injustice que subit Khalifa Sall depuis plus de 800 jours le prouve amplement. Nous l’avons toujours dit et redit, cette affaire Khalifa Sall n’est qu’une machinationpolitique dont l’objectif ultime était de se débarrasser d’un candidat qui pouvait compromettre la réélection de l’actuel président de la République. Les problèmes de bonne gouvernance, Macky n’en a cure. Sinon il aurait appliqué la même recette à son frère Aliou dans l’affaire Pétrotim, à l’ex-directeur général du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), Cheikh Oumar Hanne, dont le rapport 2014-2015 de l’Ofnac a épinglé la gestion calamiteuse, à son ex-ministre de la Jeunesse Mame Mbaye aussi, que le scandale du Prodac a littéralement éclaboussé.

Le Sénégal en route vers l’effondrement ?

Faisant partie des pays les plus pauvres au monde, le Sénégal affiche un taux de pauvreté avoisinant 47 % et ce taux est plus élevé en milieu rural, allant jusqu’à 61 %. Ajouté à cela, il faut noter la faible rémunération, le manque de logements sociaux, l’accès difficile aux soins primaires et un taux d’alphabétisation très faible malgré un taux de scolarisation très élevé.

Une personne est en situation de pauvreté quand elle ne dispose pas des ressources nécessaires pour faire face à ses besoins vitaux. C’est quand la personne ne gagne pas assez pour lui permettre de vivre dignement selon les droits fondamentaux de la personne, et non de survivre péniblement au jour le jour. Cette survie fait que la personne reste en vie malgré un risque élevé de mort ou une situation précaire.

Le niveau des salaires

Presque 50 % de la population travaille dans le secteur informel avec un revenu annuel net d’environ 500 000 FCFA, soit 42 000 FCFA par mois.

Dans le secteur formel, on note de plus en plus de CDD (contrats à Durée déterminée), l’intérim, et le travail à temps partiel, qui touche tous les secteurs et tous les Sénégalais. Ces derniers vivent dans la peur de perdre leur travail, ils sont des travailleurs obéissants, qui ne cherchent qu’à être embauchés de façon définitive.

Ils perdent leur estime en eux, ils se sentent dévaloriser, ils font un travail en deçà de leurs compétences, car ils n’ont pas le choix. Cela est la raison principale qu’ils ont un problème à avoir une vie sociale, tout cela résultera facilement à la dégradation de la santé mentale.

À ceux-là, il faut ajouter les enfants de la rue et les talibés, les ex-détenus qui ne sont pas réinsérés dans la société, les malades mentaux qui ne sont pas pris en charge, les handicapés, les mendiants et les retraités qui ne disposent pas d’une pension de retraite.

Toutes ces personnes, qui ne disposent d’aucun soutien financier, risquent de sombrer dans le banditisme, la non-scolarisation des enfants par faute de moyen, les vols, les crimes, l’insécurité, le manque de logements décents et le suicide. On remarque une récurrence de tous ces fléaux au Sénégal et rien n’est en train d’être fait pour y remédier.

Au Sénégal, le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) est de 317,313 FCFA par heure, soit près de 50 770 FCFA par mois à compter du 1er janvier 2019 et de 333,808 FCFA par heure, soit près de 53 409 FCFA à partir du 1er décembre 2019.

L’effectif de la fonction publique a accru à cause de la démographie et son nombre est passé de 66 000 en l’an 2000 à 130 000 en 2018 et le salaire a aussi augmenté de 173 milliards FCFA à 683 milliards de FCFA entre ces deux années, soit une augmentation en moyenne de 28 milliards par année.

Selon l’ANSD, le salaire moyen mensuel d’un salarié est estimé à 96 206 FCFA. Il est de 107 074 FCFA pour les hommes contre 68 078 FCFA pour les femmes. Il varie aussi en fonction du milieu de résidence. Un salarié en milieu urbain gagne en moyenne 104 869 FCFA contre 75 564 FCFA en milieu rural.

La proportion de salariés qui ont un salaire mensuel supérieur ou égal à 111 000 FCFA est estimée à 26,6 %. Par ailleurs, le salaire médian est de 54 000 FCFA et 30,4 % ont gagné moins de 37 000 FCFA par mois. Le taux de chômage des personnes âgées de 15 ans ou plus est estimé à 15,7 %.

Il est légèrement plus élevé en milieu urbain où 18,6 % de la population active est au chômage contre 13,1 % en zone rurale. Selon le sexe, le chômage touche davantage les femmes (22,1 %) que les hommes. (9,6 %)

Comprendre la règlementation des prix

Le Sénégal a une économie de marché où le gouvernement est juste arbitre et les consommateurs ont le choix face à la concurrence qui y règne. Il faut comprendre comment les prix sont fixés au Sénégal pour pouvoir mieux comprendre notre analyse. Pour le comprendre, il faut faire appel à la loi N° 94-63 sur les prix, la concurrence et le contentieux économique.

Pour le riz local, le prix est fixé de manière consensuelle par les acteurs de ce secteur. Son prix varie selon la production, le stockage et le transport.

La tomate par contre obéit à une double contrainte, il y a la norme NS 03 036 qui a pour objectif de donner les caractéristiques de qualité du concentré de tomates destiné à la consommation humaine et l’intervention de l’Administration pour fixer les prix planchers. La tomate est très protégée et seule l’importation du concentré de tomates est libéralisée.

Pour la carotte, le régime est libéral et le prix est dicté par le marché et l’Administration n’intervient qu’en cas de besoin. Pour les oignons, il y a des restrictions d’importation saisonnière pour préserver la production locale. S’il n’y a pas pénurie d’oignons, les importations sont interdites du début d’année jusqu’en fin août.

Pour le lait en poudre, son importation est libre, par contre son prix est réglementé par un arrêté qui fixe son prix plafond et le dépassement représente une infraction. Malheureusement, nos commerçants appliquent toujours le prix maximal.

Pour le riz brisé importé, il bénéficie du régime de fixation autoritaire, à cause de son importance dans notre diète. Un arrêté détermine le prix maximal et il change souvent selon les cours mondiaux pour aider les ménages. Les prix du pain et la farine sont aussi fixés par un arrêté, étant donné que la farine de blé est principalement importée, son prix dépend largement des cours mondiaux. En cas de chute, les prix devraient baisser, mais l’Administration préfère fixer les prix au cas où les cours montent.

C’est le régime de l’homologation. L’importation du sucre est libre avec la libéralisation du marché, il est assujetti aussi au régime de l’homologation. L’importation de l’huile est libre, cependant les prix sont fixés par arrêté selon les niveaux de la chaîne de distribution.

Approximation du coût de la vie
On entendait souvent nos adultes dire, qu’à l’époque de Senghor, il faisait bon vivre au Sénégal, car même s’il n’y avait pas assez de ressources, les prix des denrées étaient relativement bas. Par contre entre 2007 et 2008, les prix ont grimpé de manière vertigineuse dus à plusieurs facteurs.

On note une montée de prix des prix de denrées entre 2007 et 2008, le kilogramme de riz qui coûtait 140 FCFA est monté à 240 FCFA en 2008. Le kilogramme de viande de mouton qui coûtait 1200 FCFA en 2000 coûtait 2580 FCFA en 2007.

La bouteille de gaz de 6 kilogrammes qui coûtait 1495 FCFA en 2004 coûtait 3109 en 2007 et celle de 12 kilogrammes qui coûtait 3615 FCFA en 2004 est passée à 7165 FCFA en 2007. Le prix du sac de riz de 50 kilogrammes est passé de 9 500 FCFA à 17.000 FCFA à Dakar et 20.000 FCFA dans les autres régions du pays. Cependant, il faut noter que le 3 janvier 2008, le seuil des 100 dollars par baril avait été atteint et la crise financière voyait le jour.

De nos jours, le kilogramme de viande de mouton varie entre 2 800 FCFA et 3 500 FCFA. Le sachet de Laicran peut aller jusqu’à 1700 FCFA, le kilogramme de viande de bœuf coûte environ 2 800 le kilogramme. Le poisson Thiof, qui se fait rare, peut atteindre 5 000 FCFA le kilogramme, le litre d’huile est d’environ 1 200 FCFA. Le poulet coûte entre 2 500 et 3 500 FCFA. L’abonnement internet varie entre 10 000 et 30 000 par mois et l’abonnement à la télévision (Canal Horizons ou TV Orange) varie entre 5 000 FCFA par mois jusqu’à 40 000 par mois sauf si vous êtes illégalement branché (3 000 à 5 000 FCFA par mois). La scolarité des enfants au privé se situe entre 15 000 et 100 000 FCFA. Le KW d’électricité est de 130 FCFA et le prix du litre d’essence est de 695 FCFA.

Après avoir visité quelques sites du pays, nous avons trouvé quelques exemples sur la location d’appartements de trois chambres au Sénégal. C’est ainsi que nous avons vu un appartement de trois chambres à Keur Massar, dans la banlieue, est d’environ 150 000 FCFA par mois. Un appartement en ville et aux Almadies est d’environ 1 000 000 FCFA par mois. Un appartement à Mermoz et à Sacré Cœur est d’environ 500 000 FCFA par mois. Un appartement à Scat Urbam est d’environ 200 000 FCFA par mois. Un appartement aux Maristes est d’environ 175 000 FCFA par mois. Un appartement aux Mamelles est d’environ 200 000 FCFA par mois. Un appartement à Ouest Foire est d’environ 250 000 FCFA par mois. Un appartement à la Sicap liberté est entre 200 000 et 300 000 FCFA dépendant du quartier désiré. En quelque sorte, pour avoir son appartement à Dakar ou presque 3 000 000 de personnes habitent, il faut au moins 175 000 FCFA par mois. Vous pouvez trouve un appartement moins cher, mais notre recherche est basée sur un appartement décent de trois chambres. Pour l’achat de biens immobiliers, il faut compter au moins 15 000 000 FCFA pour les logements sociaux jusqu’à plus de 1 milliard de FCFA dans certains quartiers. Le taux d’intérêt reste très élevé pour ceux qui peuvent bénéficier de prêts immobiliers.

Restons sereins !

Selon les données dont nous disposons, c’est impossible de survivre au Sénégal sans aide.

Il faut noter que la diaspora sénégalaise qui représente moins de 5 % de la population, contribue à hauteur de 1 110 milliards FCFA, soit presque 15 % du PIB. Cette diaspora contribue essentiellement à la consommation des ménages et elle reste faible dans l’investissement économique. Hormis la diaspora sénégalaise, comment est-ce que les Sénégalais arrivent-ils à survivre face à des salaires très faibles et un niveau de vie très élevé ?

Il y a des corps au Sénégal qui sont dans de bonnes conditions, mais tout le monde n’a pas la chance d’y appartenir. Il y a des indemnités qui sont mises en place ou qui sont revalorisées, c’est ainsi qu’on peut noter une indemnité de 500 000 FCFA accordées aux épouses ou époux des ambassadeurs allant jusqu’à 1 000 000 de FCFA en faveur d’autres fonctionnaires. Cette indemnité, accordée aux épouses et époux des ambassadeurs, a dû provoquer le mécontentement des enseignants. Pendant que tout le monde pensait qu’on allait vers une année blanche, suite à des négociations, on a noté une augmentation de l’indemnité de logement allant de 60 000 FCFA à 100 000 FCFA de manière progressive.

Avec les reformes budgétaires en place, l’Etat ne sera pas en mesure d’augmenter les salaires, on doit se sentit chanceux si les salaires ne sont pas diminués. Les choix politiques entre 2012 et 2019 n’ont pas été les meilleurs et nous devons en payer les prix. L’électricité et l’essence n’ont pas connu de hausse de prix depuis 2017 malgré la hausse des prix du pétrole, et aussi de l’appréciation du dollar par rapport au FCFA. Pour accélérer les chantiers et faire face aux charges, en mars 2018, l’état du Sénégal était dans l’obligation d’émettre des euro bonds pour un financement budgétaire, c’était la deuxième année consécutive que le Sénégal émettait des euro bonds. En 2017, le Sénégal a émis des euro bonds pour un montant de 1,2 milliards et de 2,2 milliards en 2018. Nous avons émis des euro bonds tous les trois ans depuis 2011.

Une partie des euro bonds reçus a été mise de côté pour les besoins de l’année en cours, mais, avec toutes les dépenses qui sont devant nous, est-ce que cela sera suffisant pour boucler les fins d’années. Notre déficit budgétaire risque de dépasser 6 % de notre PIB à cause des mauvais choix politiques. Ces mauvais choix vont créer des choix durs dans les cinq prochaines années, car nous serons dans l’obligation d’afficher les vrais prix de l’énergie et aussi d’augmenter les prix des denrées de première nécessité, et même de diminuer l’effectif de la fonction publique.

Nous devons nous rappeler que le Sénégal nous appartient tous, il n’appartient pas seulement aux hommes politiques. Nous devons mettre ensemble toutes nos forces pour essayer de voir comment nous pourrons sortir notre pays de ce trou pour le mettre sur la voie du développement. Ce ne sera pas facile, mais nous pouvons commencer par dialoguer d’abord puis mettre en place des reformes.

Pensons aux générations futures !

Mohamed Dia

Un corrupteur au cœur de la République


Un président de la République qui corrompt les députés, promeut un militant incapable d’aligner deux mots en français en ministre de la République, alors qu’il est épinglé par les Corps de contrôle de l’Etat pour surfacturation. Voilà le président de la République qu’a le Sénégal.

En recevant les députés de la majorité présidentielle pour les entretenir entre autre des tenants et aboutissants de la réforme constitutionnelle qu’il compte introduire au parlement, le président de la République a conclu la rencontre en remettant à chaque député une enveloppe financière d’un million de francs CFA.

Si cela fait rire certains, c’est qu’ils n’ont pas compris les dangers qui nous guettent avec cet acte inqualifiable que le président Sall vient de poser. Cela n’est ni plus, ni moins que de la corruption. Il faut oser employer les mots justes pour qualifier les faits.

Au nom de quoi le président de la République se permet-il de donner gracieusement cette somme d’argent aux députés ? Et surtout, qu’aux seuls députés de la majorité présidentielle ? Que cherche-t-il en les soudoyant ? Les députés sont-ils affamés au point qu’ils aient besoin de la générosité présidentielle ? D’où provient cet argent ?

Corrompus et corrupteur doivent rendre des comptes

Cet argent, il ne fait aucun doute. C’est l’argent du contribuable que le peuple a mis à la disposition de celui qu’il a élu pour en assurer une gestion saine, et non le dilapider.

Les députés sénégalais n’ont pas à se plaindre de leur traitement salarial. Ils sont très bien payés. Peut-être trop bien payé, eu égard de leur médiocre prestation.

Le président de la République, en faisant le choix de corrompre les députés en plein jour, avait un objectif. C’est réduire à néant le peu de crédibilité qui leur restait. C’est aussi un moyen pour lui d’accentuer son emprise sur les parlementaires qui ont tendu la main pour prendre l’enveloppe.

Les corrompus et le corrupteur doivent nous rendre des comptes. Le président de la République ne peut pas se transformer en corrupteur. Le peuple ne doit pas le laisser faire.

Il y va de l’avenir de notre système démocratique. Parce qu’à force de corruption, celui-ci perdra toute sa crédibilité et engendrera son rejet par le peuple. Et bonjour les dégâts !

Macky Sall s’est empiré

Comment le président de la République peut-il mener une lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance et se transformer en corrupteur ? Quel exemple va-t-il donner aux administrateurs de deniers publics ?

Avec cet épisode, on comprend mieux maintenant pourquoi Cheikh Oumar Hann a été promu ministre de l’Enseignement supérieur, alors qu’il a été épinglé pour surfacturation par l’Office National de lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) quand il dirigeait le Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD).

Ce rapport incestueux que les politiques ont avec l’argent du contribuable doit cesser. Beaucoup croyait qu’avec son second mandat, le président allait changer positivement.

Mais apparemment, Macky Sall s’est empiré. C’est pourquoi il ne faut rien attendre de lui pour une meilleure gestion de nos maigres ressources.

Mais après tout, le peuple le mérite. Puisque la majorité d’entre nous l’ont choisi.

ReseauNews

La bave du crapeau n’atteint pas la blanche colombe Idy! ( Par Chouaib Coulibaly)

Décidemment, l’APR devrait êtrerebaptisée l’Alliance de Promotion des Ragots!

Non content d’avoir piétiné la volonté du peuple (qui était favorable à Idrissa Sek), ce parti-pourri, injuresà la bouche, s’acharne sur un homme dont le calme olympien et la sérénité forcent le respect.

Mimi Toure, l’ancienne premièreministre, par ses sorties méchantes et gratuites envers mon leader, déçoit de plus en plus les sénégalais. Sa posture d’antan et son rang devraient l’éloigner du langage ordurier de cette meute « d’aperistes » fanatiques et écervelés.

Ce matin encore -18 mars-Mariama Badiane, habituée à la bassesse d’un arriviste s’est encore distinguée par une cavalcade d’insultes dirigéescontre Idrissa Seck.

Comme par synchronisation, Abdou Karim Sall, ce « loser » par excellence, connu par son tempérament violent, nous sort : « Idrissa Seck ne croit pas en Dieu”….

C’est quand même troublant de constater que toutes ces sorties en masse contre Idrissa Seck se déroulent à quelques jours de la publication du nouvel attelage gouvernemental.

Il est donc légitime de se demander si cette forte agitation n’est pas synonyme de négociation de portefeuilles importants dans les hautes stations de l’Etat?

Ces attaques contre Idy ne sont elles pas pour plaire au Prince et de se faire remarquer pour le partage du gâteau?

J’aimerais être convaincu du contraire, mais le timing de ce terrorisme verbal milite en faveur de ce positionnement.

Mais au fond, que pourraient-ils reprocher à Idrissa Seck? Luireprocheraient -ils d’être meilleur que leur patron MackySall ? D’être dans le Cœur des sénégalais ? D’être charismatique, droit, constant, serein et vertueux? D’être arrivédeuxièmeàl’électionprésidentielle?

Une chose est sûre et Il faut quand même reconnaitre une constante chez ces détracteurs de Idrissa Seck: Le mensonge

1er mensonge: Hier, c’est eux qui faisaient tous les plateaux de télévision et squattaient les journaux de la place pour dire que Idy est mort politiquement et qu’il ne fallait rien attendre de lui :Le retour (en force) politique de Idrissa leur a servi de cinglant démenti.

2eme mensonge: Quand la coalition idy 2019 a vu le jour, ils reviennent à la charge pour dire que ce partenariat n’était qu’une addition hétéroclite aux résultats incertains :

Les votes enregistrés, viennent, encore une fois, les démentir royalement.

3me mensonge: Quand les sénégalais ont choisi un deuxième tour sans “détour ni bavure”, ils se sont empressés d’annoncer leur victoire au premier tour :

Le peuple les a démenti en n’accordant aucune importance à cette auto-proclamation.

Pas de félicitations et des festivités, mais des chars de répression dans toutes zones névralgiques du Sénégal !

Le candidat de la coalition idy 2019, quant à lui, se voit féliciter par les sénégalais. Telle une litanie, les sénégalais continuent de dire, inlassablement, ”idy a gagné et Macky lui avolé sa victoire”.

C’est cela la vérité! Nous ne sommes ni aigris, ni méchants, mais peinés par cette injustice flagrante dictée par Macky Sall.

Mesdames et messieurs de l’Alliance de Promotion des Ragots, agrippez vousà cette victoire volée et gouvernez honteusement en paix!

Idrissa Seck ne mettra jamais ce pays à feu et à sang dans le seul but de devenir Président de la République du Sénégal. C’est un homme dont les actes ne sont pas simplement conformes à la morale, mais profondément moraux.

Jacob Coulibaly

Les ‘mackystrats’ qui se sont aplatis comme des vers, on leur réglera leurs comptes

Barthélémy Dias s’est fait une religion : pour lui le Sénégal ne souffre ni de sa classe politique ni de ses religieux ni de sa jeunesse, mais plutôt « de cette mackystrature, qui s’est aplatie comme un ver de terre », « moyennant des terrains et des enveloppes », pour « saboter » l’élection présidentielle du 24 février.

100 Macky SALL ne peuvent m’emprisonner…

Le candidat de « Sonko2019″ est catégorique : personne ne pourra le mettre en prison, même après la campagne.

«Cent Macky Sall ne pourront pas me mettre en prison. Car je n’ai rien fait que de dire la vérité. Je suis blanc comme neige», lance Sonko à Rufisque, quelques heures après sa rencontre avec Wade. Pour Sonko, il n’y a aucun doute, la tentative est claire, mais ne prospérera pas.

Macky SALL doit partir ( Par Ameth Diallo)

Le président Wade mérite notre écoute.

Abdoulaye Wade on peut beaucoup lui reprocher ! Énormément même. Lui-même le sait pertinemment. Nombres de choses qu’on reproche à Macky Sall, peut aussi lui être reproché.

A-t-il commis des fautes durant son magistère ? Oui.

A-t-il commis des injustices quand il avait le pouvoir ? Oui.

A-t-il pris du retard, même beaucoup de retard avant de se lancer dans ce combat qui peut paraître inopportun à un tel moment car ayant déjà accepté de jouer le jeu en déposant la candidature du PDS ? Oui.

Fait-il tout cela pour son fils ? Peut-être que Oui.

Mais. En toute honnêteté, il a raison.

Il a raison de dire que les règles du jeu sont faussées depuis le début.

Il a raison de dire que les validations du parrainage ont été d’une opacité troublante. Personne ne sait avec quelles instructions, le logiciel du conseil constitutionnel a été programmé. Gravissime.

Il a raison de dire que la démocratie ; ce que nous avons de plus cher est torpillée impunément sans aucune réaction sérieuse. Gravissime.

Pouvons accepter de risquer l’usurpation du pouvoir par une personne qui ne le mérite pas parce que simplement nous commençons à avoir espoir de gagner ? Non.

Vouloir aller aux élections dans ces conditions repose simplement sur de l’espérance ou un désir incontrôlé d’arriver rapidement au pouvoir par la force du hasard et des circonstances. Ce qui est possible.

Mais une vérité que personne ne peut nier est qu’aucun des participants ne maîtrise ni le fichier électoral, ni l’emplacement des nouveaux bureaux de vote, ni la distribution des cartes, des duplicatas qui visent clairement à bourrer les urnes des bureaux de votes fictifs.

Devons-nous accepter que le sort de millions de nos compatriotes sénégalais soit confisqué par des voleurs qui devront tout décider pendant 5 ans sans légitimité aune ni base légale ? Non.

Avons-nous le droit de laisser passer cet affront en se contentant de simplement participer à des élections et ensuite venir pleurnicher devant les plateaux de télévision comme on le fait depuis que Macky à commencer à prendre goût à fouler toutes les règles au pied ?

Mes cher.e.s ami.e.s encore une fois, on peut tout reprocher à maitre Wade mais, le combat qu’il mène est un combat de principes et chaque patriote qui met le respect des lois au-dessus de tout, doit le soutenir avec la dernière des énergies.

Laisser passer le projet de Macky Sall, c’est accepter que dans notre République, qu’un groupe de personnes parce que bien placé manipule nos lois, usurpe le pouvoir, gouverne sans y avoir le droit, prive de liberté d’honnête citoyens arbitrairement.

Accepter tout cela et faire campagne tranquillement sans mettre ce sujet au cœur du débat, c’est de faire croire au monde entier qu’au Sénégal la volonté du peuple n’a pas de valeur, qu’on peut y voler le pouvoir et l’exercer sans aucune conséquence.

Maintenant comment faire ? Ne pas aller à des élections ? Non. Utiliser la violence et installer le chaos ? Non. Le président Wade a bien pris la précaution de préciser « « Notre action sera pacifique, respectueuse de la loi et des règlements ». Il faut aller voter pacifiquement le jour du vote. Car il reste une infime probabilité que les plans de Macky ne marchent pas comme prévu.

Nous savons que lui non plus est incapable de maîtriser tous les paramètres qui font élire car cela est impossible mais il maîtrise les paramètres maîtrisables alors que les autres n’en maîtrisent rien. Ils n’ont même pas l’assurance que tous leurs partisans pourront voter.

Donc voter dans la paix oui pour ceux qui le veulent mais il faut ouvrir le contentieux électoral dès maintenant. C’est est une obligation républicaine.

Tous les candidats doivent dire avec force que les résultats des élections ne sauront pas accepter quels qu’ils soient.

Si par une chance improbable, une personne de l’opposition venait à gagner les élections, par principe et par respect pour les sénégalais il doit réorganiser les élections dans la même année en s’assurant d’abord de briser ce système de confiscation du pouvoir qui a été mis en place afin que chaque sénégalais puisse exercer son droit le plus important dans la république sans aucune entrave ni manipulation.

Voilà un principe que tout patriote doit défendre. Celui qui doit diriger le Sénégal doit être choisi par les sénégalais dans la transparence la plus totale.

La voix du peuple doit être représentative, respecter et sacraliser.

Celui qui ne comprend cela ou le traite avec légèreté, soit il manque de compréhension de ce qu’est la fondation d’une république, soit il veut juste être élu même par le hasard, même avec des dés pipés…

Tous les candidats doivent mener ce combat de principe et s’engager fermement pour cela. On ne dit pas de mener ce combat qu’au niveau de la capitale sénégalaise comme l’erreur commise en 2012.

Il faudra le mener partout et l’expliquer clairement à nos compatriotes. Macky Sall doit partir. Voilà le seul message de campagne qu’il faut avoir. Jouer le jeu de Macky c’est faire autrement.

Partout dans le monde, pour pervertir une démocratie, on utilise les élections en s’assurant de les truquer dès le départ en décidant du choix du candidat. Le peuple croyant au tout puissant pouvoir de son vote se croit en démocratie alors que cela n’est plus le cas depuis longtemps.

Si Macky gagne comme prévu par l’usurpation, il ne doit pas être reconnu comme tel même si le conseil des « sages » va sûrement valider sa victoire. Il faudra donc lancer une procédure de destitution pour haute trahison, faux et usage de faux, usurpation du pouvoir, offense sur ce que nous avons de plus sacré. Nos lois. Notre démocratie.

Toutes les décisions et actions qu’il prendra par la suite seront inégale et se retourneront contre lui. Il ne faudra jamais utiliser la force pour le faire partir mais le temps de la république n’est pas le temps des hommes. Qu’importe le temps que cela prendra, nous devons rétablir la vérité pour la République. Il sera noté dans les annales de la république et en bonne place toutes les agressions que Macky Sall a faites contre la république alors même qu’il doit en être le garant. Sa personne ne nous intéresse pas mais sa présidence sera jugée sans état d’âme pour la postérité. La république aura son procès. Nous la lui devons.

Pour rappel au Brésil un petit groupe de députés à initier la procédure de destitution de la présidente Dilma Rousseff mais l’écrasante majorité des parlementaires disaient à ce petit groupe que vous êtes fou, que cela ne va jamais passer même si cela prévu théoriquement dans la constitution, que c’est impossible… mais avec la détermination de ce groupe, le combat est devenu un sujet national, la corruption et les fautes de la présidente sont finalement apparues comme une évidence pour le peuple qui a son tour à exiger aux parlementaires d’initier la procédure de destitution, ce qu’ils ont fait car leur mandat local dépendant du peuple. Ainsi elle a été destituée pour maquillage des comptes publics.

Les fautes de Macky, les violations des lois de son régime et les vols et malversations de ses amis doivent être les seuls combats qu’on doit mettre au-devant du peuple. Et ce combat ne mène pas en voulant se faire élire. Ce combat se mène par principe, pour la république, pour les générations futures.

Nous avons une chance historique de montrer à tout le monde que dans une république normale, on ne viole pas impunément même la plus petite des lois.

Nous avons une chance historique de montrer à tout le monde qu’on ne peut pas usurper le pouvoir du peuple et ne pas avoir peur des conséquences.

Macky Sall sait tout ce qu’il a fait, il doit avoir peur au plus profond de lui car il a joué dangereusement avec quelque chose qui est beaucoup plus grande que sa petite personne. Nous avons une chance historique de montrer à tout le monde que pour que notre pays en soit à ce niveau de liberté et de démocratie, il fallut énormément de sacrifices en tout genre. Le sang de notre vaillant peuple a coulé pour qu’on vive aujourd’hui sous un Etat de droit.

Personne ne doit oser mettre en jeu l’Etat de droit impunément. L’impunité surtout celle des grands est l’arme la puissante pour détruire un peuple.

Macky doit partir qu’il gagne ou qu’il perde. Il doit partir. Disons le haut et fort. Disons-le partout. Expliquons pourquoi au sénégalais.

Ce combat n’est pas un combat du président Abdoulaye Wade, c’est un combat pour la République, c’est un combat pour l’Etat de droit, c’est un combat pour les futures générations. Le candidat qui veut diriger le Sénégal en espérant gagner dans le non-respect des lois aura déjà commencé à trahir.

Quel que soit l’issue de cette élection qui doit être pacifique, il faudra tout donner de nous-même pour le rétablissement de la vérité et de la sacralité de nos lois.

Africain engagé !

Il faut en finir avec Macky dès le 1er tour


La capitale orientale a reçu en grandes pompes le candidat de la coalition Idy2019. Occasion pour Idrissa Seck de se désoler de la situation dans laquelle se trouve Tambacounda. Idrissa Seck d’inviter les populations à en finir avec Macky Sall dès le 1er tour

Devant une foule immense, Idrissa Seck se désole du chômage des jeunes de la capitale oriente. «Le régime de Macky Sall vous a complètement oublié pendant 7 ans dans la conception de son programme de développement. Tambacounda a été oublié par Macky Sall dans le programme de développement», ajoute-t-il. «Et vous avez raison de lui tourner le dos», lance-t-il à la foule en liesse.

«Les jours de Macky Sall à la tête de ce pays sont comptés du bout des doigts. Il faut qu’on en finisse avec ce régime d’incompétents et d’amateurs dès le premier tour pour mettre en place un programme de développement qui donnera du travail à cette jeunesse de Tambacounda», soutient Idrissa Seck

Ousmane Sonko :”Si les jeunes sortent voter, nous gagnerons au 1er tour”


Le candidat Ousmane Sonko de la coalition “Sonko président” s’est dit convaincu de “remporter l’élection présidentielle au 1er tour”, si les jeunes retirent leurs cartes et sortent voter le 24 février.

“Sur les 6 600 000 électeurs inscrits, les 4 millions sont des jeunes. Et si tous les jeunes sortent voter, nous allons gagner au 1er tour”, a-t-il assuré devant ses militants et sympathisants, samedi à Rufisque.

“Nous avons la jeunesse du Sénégal et quiconque a la jeunesse de son côté va gagner l’élection. Cette jeunesse a décidé de prendre son destin en main”, a-t-il ajouté.

Ousmane Sonko a appelé les jeunes à retirer leurs cartes et à aller voter pour le triomphe de sa coalition au soir du 24 février.

“Nous allons gagner la présidentielle. J’en ai la certitude mes chers parce que les Sénégalais ont envie de changement”, a-t-il assuré devant des militants scandant “Sonko Président”.

Se disant compter sur la jeunesse et la diaspora sénégalaise, Ousmane Sonko fait noter : “vous avez tous suivi mon séjour à New-York, au Canada, à Paris, Italie, Espagne, Belgique et Suisse, aucun des autres candidats ne peut rassembler autant de personnes”.

Pour le candidat de “Sonko président”, “les artisans du Sénégal, tailleurs, menuisiers, maçons, mécaniciens, entre autres, les commerçants, le monde paysan, les pêcheurs, les éleveurs qui connaissent son programme” vont voter pour lui.

“Si on a autant de monde, soyez sûrs que nous allons gagner avec la manière”, a t-il encore assuré.

Ousmane Sonko a demandé à ses militants d’aller “convaincre le maximum de personnes, de se présenter le jour du vote dans les centres à 7 h 30, d’y rester après le vote pour contrôler afin d’éviter d’éventuelles fraudes”.

“Ne permettez à personne de donner aux gens de l’argent pour les appeler à voter pour un candidat. C’est une infraction que personne ne doit accepter” a lancé Ousmane Sonko.

“Si vous faites cela, à minuit Macky Sall sera battu…” a encore dit Ousmane Sonko, arrivé samedi à Rufisque un peu avant minuit après sa rencontre avec l’ancien chef d’Etat, Me Abdoulaye Wade, à Dakar.

El Hadji Issa Sall : Je suis le seul des candidats à avoir les mains propres »

En caravane dans des localités de la région de Sédhiou et de Ziguinchor jusqu’à son entrée dans celle de Kolda, le leader du PUR n’a cessé de dire qu’il est le candidat de l’anti système, qu’il est le seul, des cinq candidats à avoir les mains propres pour n’avoir jamais travaillé dans le système.

Avant d’arriver dans la capitale du Fouladou, le cortège dirigé par le professeur El Hadji Issa Sall est passé dans des localités de la région de Ziguinchor et de Sédhiou. A Goudomp, le député et candidat à la présidentielle de 2019 y a déclaré qu’il est un candidat de l’anti système.

« De tous les autres candidats, je suis le seul à n’avoir jamais travaillé pour un Etat, le seul à avoir les mains propres, car je n’ai jamais utilisé les fonds de l’Etat pour mener mes activités.

A Vélingara où la délégation du PUR est arrivée vers 22 heures, le leader de ce parti y a parlé du tourisme religieux, en référence à Médina Gounas qui se trouve dans le département. Il propose une modernisation de ses villes afin qu’elles puissent bénéficier des retombées en matière de tourisme.

Sur le plan économique, le professeur El Hadji Issa Sall a évoqué le problème de la transformation des produits comme les mangues qui ne cessent de pourrir dans les champs.

« Les fruits doivent être transformés en créant des usines qui vont assurer l’emballage avant de procéder à la vente », a proposé M. Sall

Ousmane Sonko : « Macky Sall est un homme lâche et sournois »


De passage à Louga, Ousmane Sonko n’a pas raté Macky Sall et son régime.

Ainsi, dans une montée d’adrénaline du candidat de la coalition « Sonko Président », qui fait suite aux jets de pierres survenus alors que les Patriotes de la localité tenaient un meeting aux environs d’1 heure du matin au quartier montagne, Ousmane Sonko lance : « Macky Sall est un homme lâche et sournois. Cet incident caractérise l’attitude de leur leader. Il a l’art de poignarder ses adversaires dans le dos », a pointé du doigt Ousmane Sonko.

Conseiller de Macky Sall, Tounkara envoie ses hommes chez Ousmane Sonko (vidéo)Sélectionné pour vous :
Conseiller de Macky Sall, Tounkara « envoie » ses hommes chez Ousmane Sonko (vidéo)

De suite, Ousmane Sonko s’est indigné de la tentative de perturbation de son meeting pour ainsi dire que « la violence verbale et physique ne saurait marcher avec la détermination des Patriotes », déclare-t-il.

Ousmane Sonko poursuit : « Pendant que le pays maigrit, lui il grossit. S’il avait une lecture lucide de la situation depuis ces derniers années, il saurait que nous autres du Pastef, nous ne sommes pas de ceux qui vont reculer face à cette campagne d’intimidation », lance-t-il dans un discours ponctué par les ovations du public, rapporte Vox Pop.

5 Bonnes Raisons de Voter Ousmane Sonko (Par Idrissa Dioum)

Bientôt 60 ans d’une pseudo-indépendance aux mains de peaux noires et de masques blancs qui ont fini d’asservir notre peuple, pauvres damnés de la terre. Le Sénégal se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins et tient une occasion unique de tenir son destin entre ses mains.

Cette élection présidentielle est le moment de faire un choix réfléchi sur un candidat apte avec toute la volonté populaire à sortir notre pays du joug du même système qui a fini de l’asservir entièrement.

Aussi nous avons tenu à partager 5 bonnes raisons qui devraient pousser tout personne animée du sentiment patriotique à voter pour Ousmane Sonko, seul candidat hors du système, ce labyrinthe vorace aux goulots qui nous étranglent.

I – Pour l’alternance générationnelle de la classe politique Sénégalaise.

Il est important que les Sénégalais ne fassent pas l’erreur de réélire ou d’élire un candidat qui permettra à des personnes qui depuis bientôt 60 ans ont pris les affaires du pays en otages et auront continûment fini de le vider de son sang. Des individus qui n’ont cure de ce que signifie valeurs, doctrines ou même croyances et ont fait de la transhumance effrénée, mot jadis réservé au cheptel, leur modus operandi.

Il est temps pour une véritable alternance générationnelle dans les affaires de l’Etat, tous ces gens doivent désormais faire partie du passé pour laisser la place à d’innombrables jeunes sénégalais compétents et aptes à tenir en mains les rennes de ce pays dans tous les secteurs. Soif de vraies valeurs, le peuple a décidé de ne point être complice des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres.

II – Pour avoir haussé le niveau du débat politique au Sénégal.

Admettons-le ! le niveau du débat politique au Sénégal a longtemps été comparable à celui de la basse-cour. De nombreux jeunes ont clairement montré leur dégoût pour la politique, ayant été désabusés par les injures et invectives qui ont fait office de soi-disant débat plus orienté politique à la base que de vraies questions concernant le développement du pays. Stratégie clé du système qui agit selon le principe duquel on domine plus facilement les peuples en excitant leurs passions qu’en s’occupant de leurs intérêts.

Avec l’avènement du Candidat Ousmane Sonko, le niveau du débat politique a clairement été relevé, toute la jeunesse qui l’écoute parle fiscalité et comprend ses enjeux pour le pays, l’on débat de la monnaie et de son impact dans notre économie, la vraie souveraineté est à l’ordre du jour et chaque citoyen est plus que jamais vigilant face aux défis de l’heure.

Avec deux livres à son compte sur les affaires de la cité, et une proposition de débat entres candidats, il a pour ainsi dire sans même accéder à la magistrature suprême, enclenché un véritable progrès démocratique qui est d’élever le niveau de la foule vers celui de l’élite. Demain des milliers d’Ousmane Sonko feront face au système.

III – Pour avoir Ressuscité la Fibre Patriotique Sénégalaise.

Il est clair que ceux qui nous gouvernent n’aiment pas ce pays, l’auraient-ils porté dans leurs cœurs, jamais ils ne l’auraient vendangé à des étrangers qui tel des charognes se précipitent pour avoir leurs parts du nouveau gâteau tricolore.

Un vent de regain d’intérêt global pour les affaires du pays est en train de souffler d’est en ouest et surtout dans la diaspora et ceci grâce à Ousmane Sonko. Des milliers de Sénégalais pourtant brillant à l’étranger ont eu du mal à voir leurs talents éclore au sein de leur pays à cause d’un système qui a créé le cadre de leur échec.

Aujourd’hui ils ont décidé de s’approprier le terme Patriote afin de montrer leur engagement pour le développement de ce pays, la preuve beaucoup sont venu battre campagne pour lui.

Les exemples sont palpables partout du terrain à l’espace virtuel, suffit à mentionner les jeunes qui après les meetings ramassent les ordures laissés par la foule en guise d’exemple à but écologique et patriotique.

Le Sénégalais de demain ne se souciera pas du poste qu’il doit occuper dans la patrie, mais du rang que la patrie doit atteindre parmi les nations.

IV- Pour un nouvel exemple de transparence et de cohérence au Sénégal.

Les politiques du système ont le chic pour ne rarement joindre la parole à l’acte à cause de la malhonnêteté qui les gangrènent.

Ousmane Sonko a initié l’ère de la vraie transparence en Politique aujourd’hui le parti à la tête duquel il est et qui n’est pas le sien a un système de financement participatif qui mérite d’être cité en exemple. Des milliers de sénégalais des 4 coins du monde cotisent pour le soutenir.

Le Pastef, aussi, dépose ses comptes au ministère de l’intérieur comme le veut la loi. Je doute que les partis politiques « traditionnelles » aient déjà satisfait cette exigence légale au Sénégal. Pourquoi donc, on devrait continuer à leur faire confiance ?

Les exemples de cohérences dans la démarche du Candidat Ousmane Sonko fusent de partout, le plus marquant pour nous aura été sa panne d’essence en pleine campagne, il est allé se ravitailler dans une station au capital détenu par des sénégalais, certes de petits détails mais à grand effet pour tous les observateurs aguerris. Preuve qu’un tel candidat cohérent jusqu’au bout dans sa démarche mérite notre vote pour mettre notre pays sur les rampes du développement.

V- Pour une véritable souveraineté nationale.

L’enjeu de cette élection présidentielle est la réappropriation de notre souveraineté nationale car un peuple sans souveraineté est non seulement un peuple privé de liberté, mais un peuple menacé dans son existence. Le candidat Ousmane Sonko a osé mettre le doigt dans la plus grande plaie du pouvoir en place sur les questions de souveraineté.

Avec lui la question de la sortie du Franc CFA est non négociable, le Sénégal doit aller de même vers la nationalisation de nos ressources naturelles ainsi que la construction de notre identité culturelle ancrée dans nos valeurs et nos réalités sociales.

C’est le chemin sur lequel il compte engager les Sénégalais de tout bord pour mettre fin aux atteintes avilissantes perpétrées contre la souveraineté nationale de notre pays. Les Sénégalais gagneraient à faire tomber ce système, source de tous nos maux.

Certes « ceux qui ne voient rien de grand n’engendreront rien de grand pour le Sénégal. Les âmes obscures ne sauront s’affranchir de la pauvreté » pour ainsi paraphraser les mots du grand patriote Bouna Alboury Ndiaye.

Cette élection présidentielle est à sens unique, soit nous optons pour le changement, soit la continuité nous mènera vers des lendemains sombres.

Quelque candidat qu’on puisse soutenir ou de quelque bord qu’on puisse être, il faut reconnaître qu’au Sénégal, Ousmane a révolutionné la manière de faire de la politique, comme disait le Dr Abdourahmane Diouf, » Sonko est une bonne nouvelle pour la démocratie Sénégalaise. »

Votons Utile, Votons Sonko, Jotna li ñëpp bokk, ñëpp jot ci.

Idrissa Dioum

Militant du Pastef

Désormais, comme SONKO, je refuse d’hypothéquer mon avenir et celui de mes enfants !(Par Dr Mamadou Cissé)

Mes amis patriotes, je vous invite à un petit exercice qui consiste à faire une analyse de la situation actuelle de notre pays, cela nous permettra de faire notre choix pour l’avenir de toute une nation.

En effet, le Sénégal indépendant va avoir presque 60 ans, c’est l’équivalent de l’espérance de vie d’un Sénégalais (67 ans en 2016). Donc, on peut assimiler la durée de « vie » du Sénégal indépendant à celle d’une personne, puis se demander si le pays a réussi ou fait un échec total, dans sa « vie » après 60 ans.

Pour y arriver, posons-nous les 10 questions suivantes, leurs réponses, nous permettrons de voir si notre pays a réussi sa « vie » ramenée à l’échelle de celle d’une personne.

1-) Tous les Sénégalais mangent-ils à leur faim ?
2-) Les citoyens, ont-ils tous accès à la santé, à l’énergie électrique, à un point d’eau potable et permanent, à un habitat décent ?
3-) Combien de Sénégalais autour de nous ont-ils un emploi stable rémunéré à sa juste valeur ?
4-) Le réseau routier, est-il fiable, êtes vous content du temps de trajet pour vous rendre au travail, à l’école ?
5-) Nous avons suffisamment de terres cultivables, une bonne pluviométrie, mais pourquoi nous n’arrivons pas à assurer notre indépendance alimentaire ?
6-) Pourquoi la politique est le seul « métier » qui permet de devenir riche au Sénégal, en un temps record ?
7-) Pourquoi, c’est les mêmes têtes (même système de gouvernance) qui nous dirigent depuis près de 40 ans, et qui n’arrivent pas à faire décoller le Pays ?
8-)Pourquoi toutes les grandes entreprises de tous les secteurs sont-elles dirigées par des politiciens « incompétents », alors que le pays regorge de technocrates ?
9-) Pourquoi notre système éducatif est-il malade de la Maternelle à l’Université ?
10-) Pourquoi notre « justice », celle traitant les affaires sensibles est « corrompue », êtes-vous en sécurité dans les rues de ce pays ?

À la fin de ce questionnaire si vous trouvez que le Sénégal a fait un échec total, alors vous avez le même avis que le Président Ousmane SONKO.

Dans ce cas Patriote, faites tout pour convaincre votre famille (Papa, Maman, frères, soeurs, voisins et amis).

Patriotes, allez rencontrer l’Imam, le Prêtre, le Chef de quartier ou toute personne morale de votre entourage pour les convaincre de libérer le pays avant qu’il ne soit trop tard.

Dites à ces personnes que nous avons la chance d’avoir Ousmane SONKO comme candidat à la présidentielle et qu’il prône la rupture totale avec les habitudes et comportements qui ont conduit le Sénégal à cette situation calamiteuse.

C’est notre devoir à nous tous, sans exception, de tout faire pour que notre avenir et celui de nos enfants ne soient plus hypothéqués par ces politiciens qui n’en font qu’à leur tête.

La solution est là et c’est SONKO qui l’incarne, alors votons et faisons voter pour une victoire éclatante de Pastef au soir du 24 février.

Dr. Mamadou CISSE
Physicien chercheur
mamadou_cisse@live.fr

L’itinéraire Wade après sa descente d’avion


Le Parti démocratique sénégalais (Pds) compte faire les choses en grand. En effet, à l’occasion du retour de Me Abdoulaye Wade à Dakar, les responsables dudit parti ont tracé tout l’itinéraire par lequel le « Pape du Sopi » va passer, avant d’arriver à la permanence Oumar Lamine Badji.

Après l’accueil à l’aéroport international Blaise Diagne, le cortège empruntera l’autoroute avant de sortir vers Sébikotane. Il fera deux premiers arrêts à Diamniadio et à Bargny.

A Rufisque, il empruntera l’avenue Maurice Guèye pour aller vers la gare routière avant de faire cap sur Pikine où un rassemblement est prévu à Bountou Pikine et à la station Edk située non loin du Technopole.

Puis, le cortège de Me Wade ira aux Parcelles-Assainies, à Grand-Yoff, au rond-point Liberté 6, à Mermoz, avant de s’arrêter à la permanence Oumar Lamine Badji où toutes les sections du département de Dakar, les organismes internes, les mouvements de soutien, les partis alliés se sont donné rendez-vous.

Ousmane Sonko : Nous respectons la position de Wade

Ousmane Sonko ne souhaite faire de commentaire sur la déclaration de Abdoulaye Wade demandant le report de l’élection de la présidentielle du 24 février prochain. « Abdoulaye Wade est un ancien chef de l’Etat, un chef de parti qui a donné une position par rapport à une affaire politique et nous respectons cette position. Nous n’avons pas de commentaire à faire là-dessus « , a déclaré le leader de la coalition « Sonko Président » en marge de son meeting à Diourbel.

Wade appelle à s’opposer à la tenue d’une présidentielle « verrouillée »

L’ex-président sénégalais a appelé la population à s’opposer pacifiquement à la tenue d’une présidentielle « verrouillée », destinée selon lui à reconduire son successeur, Macky Sall. Il a également évoqué son retour au Sénégal, annoncé pour le jeudi 7 février.

Abdoulaye Wade n’a pas mâché ses mots. Dans une vidéo diffusée trois jours après le début de la campagne officielle, l’ex-président a dénoncé l’élimination par le Conseil constitutionnel, « sous des prétextes fallacieux », des « deux candidats qui pouvaient faire de l’ombre au président sortant » : son propre fils, Karim Wade, et l’ex-maire de Dakar, Khalifa Sall, tous deux frappés par des condamnations judiciaires.

« Nous avons choisi de nous opposer à la tenue d’une élection entièrement fabriquée dans le seul but de faire réélire le président sortant », a déclaré Abdoulaye Wade, 92 ans.

L’ex-président, au pouvoir entre 2000 et 2012, a également évoqué son prochain retour au Sénégal. Celui-ci est annoncé le 7 février par son entourage.

Réquisitoire sévère

Après avoir dressé un sévère réquisitoire contre son successeur, accusé d’avoir instauré un régime d’une « gloutonnerie financière sans précédent » et d’avoir mis la magistrature à son service, Abdoulaye Wade a donné ses consignes, appelant les Sénégalais à « faire en sorte qu’il n’y ait pas de scrutin ».

« Notre action sera pacifique, respectueuse de la loi et des règlements », a-t-il toutefois souligné.

Avant d’expliquer que la formation qu’il a fondée, le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), préparait, avec d’autres tendances de l’opposition, un « programme d’actions d’ici au 23 février, dans la journée du 24 février et au-delà

L’ex-président a également dénoncé le système des parrainages citoyens instauré pour cette élection, dont n’ont émergé, outre Macky Sall, que quatre candidats : l’ex-Premier ministre Idrissa Seck, l’ex-ministre Madické Niang, et deux députés élus en 2017, l’ancien fonctionnaire Ousmane Sonko et Issa Sall, chef d’un parti proche de la mouvance religieuse.

« Surmonter son entêtement »

Abdoulaye Wade, qui vit habituellement en région parisienne, a demandé à Macky Sall de « surmonter son entêtement », quitte à reporter « si nécessaire » le scrutin pour discuter avec l’opposition. Car selon l’ex-président, le chef de l’État a créé « de graves dangers de déstabilisation du Sénégal dans la violence » en visant une réélection « au premier tour ». Il a notamment cité en exemple les cas de la Côte d’Ivoire, du Burundi ou encore de la RDC.

Fin janvier, une coalition de l’opposition comprenant la plupart des candidats éliminés par le système des parrainages avait lancé un appel à la « confrontation » et à la « mobilisation » contre le « plan de réélection frauduleuse de Macky Sall au premier tour », resté sans écho. En 2015 déjà, Abdoulaye Wade avait appelé à la mobilisation en cas de condamnation de son fils Karim, sans parvenir à mobiliser les foules.

La ville de Thiès aux pieds d’Idrissa Seck

Pour une démonstration de force, c’en est vraiment une. La coalition Idy2019 n’a pas du tout lésiné sur les moyens pour faire du lancement de sa campagne électorale à Thiès une véritable démonstration de force.

La promenade des thiessois qui accueillait hier la manifestation a littéralement fait le plein dès les premières heures de l’après-midi pour accueillir dans son fief le seul candidat de la cité du rail à la présidentielle de 2019.

Mais aussi le nombre combien important de leaders qui ont choisi de l’accompagner dans cette bataille de conquête du pouvoir. Une imposante coalition qui, à n’en point douter fait du rewmiste en chef le principal challenger du président sortant.

Tous ou presque ont tenu à marquer de leur présence la cérémonie de lancement de la campagne du leader de leur coalition à la promenade des thiessois.

Une promenade pleine à craquer qui a accueilli triomphalement le candidat Idrissa Seck et la forte délégation de sa coalition. Lequel cortège a d’ailleurs eu du mal à se frayer un passage pour accéder à la promenade.

En effet, arrivé aux environs de 20h 30 mn à l’entrée de la ville où une foule monstre de militants et de sympathisants attendait, le cortège a mis un peu plus de deux tours d’horloge pour enfin arriver sur les lieux, tant l’avenue Caen était bondée de monde, drapé de la couleur orange.

Aussi, la marée humaine qui attendait à la promenade n’a pu se contenter que des écrans géants pour suivre le discours du candidat qui n’a pas accédé à la tribune officielle. Un

Macky sera le 1er président de l’histoire à être battu dès le 1er tour

C’est en toute logique que j’ai choisi Thiès, ma ville pour venir démarrer ma campagne ici. Avec cette forte mobilisation, j’en déduis que le président de l’APR, est le premier président de la République du Sénégal à ne faire qu’un seul mandat…

Il sera aussi, le premier président sortant de l’histoire politique du Sénégal à être battu dès le premier tour.

En attaquant aussi sauvagement le président Abdoulaye Wade qui lui a tout donné, je comprends que le peuple sénégalais ne tolère pas qu’on touche à ses symboles.

En agressant judiciairement ses adversaires, il ne comprend pas que le peuple sénégalais ne tolère pas l’injustice. ». Idrissa Seck de poursuivre : « Il n’a pas compris, il n’a pas eu la culture et la sagesse de comprendre qu’être président de la république du Sénégal exige de la hauteur, de la sagesse de la bonté… envers les populations. On ne dirige pas un peuple par la force et le «Niangal » ; on dirige un peuple comme le Sénégal par la culture, par la miséricorde, par la générosité et par la capacité de pardonner ». A l’en croire, Macky Sall ne s’est pas seulement contenté de vendre le pays aux étrangers mais de s’accaparer de nos richesse avec sa famille.

Je vous avais dit que sa vision s’arrête à Diamniadio, mais moi, je veux amener cette vision partout au Sénégal. Comme ici c’est la capitale du Rail, je vous promets que le premier gros chantier sera naturellement, la reconstruction de la ligne du chemin de fer Dakar-Bamako ». Après

Le prix du politicien sénégalais (Mame Birame Wathie)

Il n’y a pas de doute possible. Si le scrutin du 24 février prochain est transparent, Macky SALL ne peut le remporter. Il n’est guère besoin de sondages pour se rendre compte de son impopularité.

Pour avoir renié, à de nombreuses reprises, sa parole et déchiré le pacte de confiance qu’il avait signé avec le Peuple sénégalais au soir du 25 mars 2012, le voilà, pour s’assurer d’un second mandat, contraint de torpiller les règles démocratiques et de vaporiser le peu de crédibilité qui reste aux hommes politiques sénégalais.

« Toute Nation a le gouvernement qu’elle mérite ». C’est, notamment, sur cette assertion de Joseph de Maistre que se sont fondés de nombreux néo-colonialistes, pour justifier les coups tordus des dirigeants africains.

Ces Peuples déchirés par les conflits, tenaillés par la faim, laissés pour compte un système qui a fini de les écarteler, ne seraient donc pas à plaindre. Leur situation serait la résultante même de leur nature plus encline à l’égocentrisme.

Ainsi, tout le monde comprend, accepte que, malgré leurs richesses qui servent à développer d’autres pays, les Africains continuent à se vautrer dans la misère sous les coups de butoir des politiciens affabulateurs et tordus.

Dans une chronique précédente, nous parlions de l’idéologie alimentaire avait, au Sénégal, fini de supplanter tous les autres courants idéologique pour imposer son hégémonie dans le landerneau politique.

« Le mercato politique est ouvert », avait lancé Abdoulaye BALDE qui a fini par se vendre lui également tel un avant-centre qui s’en va renforcer une autre équipe.

Seulement, contrairement à celui du football, le marché politique sénégalais ne se ferme pas. Il devient plutôt plus achalandé au fur et à mesure que s’approche la date du 24 février 2019. Macky SALL l’a annoncé.

Ses émissaires sont lâchés. Certains des candidats recalés ne tarderaient pas à le rejoindre. Ceux qu’il présentait jadis comme des « rats », sont la bienvenue dans son camp.

Mais, dans ce contexte précis, en allant à la pêche de ses adversaires politiques qui ont été parmi les plus virulents avec lui, Macky SALL cherche à faire croire aux Sénégalais qu’il a été façonné à leur image.

La transhumance d’Ousmane NGOM, comme celle de Moussa SY, n’a guère ébranlé l’opinion sénégalaise, les deux hommes étant connus pour changer de camp selon la direction du pouvoir.

Le premier avait lâché Me Abdoulaye WADE, en créant en 1998 le Parti libéral sénégalais (PLS) qui soutint Abdou DIOUF à la présidentielle de 2000.

Trois ans plus tard, il dissolvait celui-ci dans le PDS. Celle qui a plutôt secoué les Sénégalais, c’est la transhumance d’Aissata TALL SALL.

Tout le monde était attendu chez Macky SALL sauf elle qui s’est, jusque-là,, distinguée par la constance pour avoir, pendant douze ans, refusé de répondre aux clins d’œil de Me WADE.

En outre, ne ratant pas une occasion pour tirer sur le régime de Macky SALL, elle n’a cessé de reprocher à Ousmane Tanor DIENG et à Abdou DIOUF leur proximité avec le leader de l’APR.

Et pour rompre avec la gouvernance qu’elle a présentée, elle aussi, comme sombre, elle s’est posée en alternative crédible pour un changement réel.

En tentant et en réussissant à débaucher Aissata TALL SALL, Macky SALL n’a pas uniquement porté un sacré coup à la réputation déjà ternie des hommes politiques sénégalais. En l’enrôlant, le leader de l’APR transmet également un retentissant message : « nous sommes tous pareils ».

Cela pourrait contenter les observateurs loin du Sénégal qui tenteraient de penser, qu’à l’image d’Aissata TALL SALL, les opposants à Macky SALL, les Sénégalais de manière générale, ne sont intéressés que par les prébendes, le pouvoir.

La levée de boucliers que cette transhumance a suscitée tend à renseigner que les Sénégalais dans leur majorité n’ont rien à voir avec cette race de politiciens. Seulement, le poisson pourrit par la tête. A force de voir des personnalités de la trempe d’Aissata TALL SALL valser au rythme des mensonges, les Sénégalais pourraient davantage être amenés à désacraliser la parole, à cautionner la tortuosité et à faire de la morale un papier toilette.

C’est aussi l’enjeu du scrutin du 24 février prochain, débarrasser le Sénégal de ces marchands d’illusions ambulants qui se sont regroupés et laisser sauves ces valeurs qui ont distingué les anciens.

Mame Birame WATHIE

Le Sénégal est dirigé par des insulteurs impénitents, des voleurs impavides et des menteurs invétérés ( Par Boubacar SADIO)

Notre pays, le Sénégal, est aujourd’hui à la croisée des chemins. En effet, le 24 février 2019, le peuple est convoqué aux urnes pour choisir l’homme qui aura l’insigne honneur, le redoutable privilège et la très lourde charge de présider à sa destinée.

Ils sont cinq postulants à se présenter pour solliciter nos suffrages, en nous proposant des projets de société qu’ils considèrent comme les mieux à même de nous sortir de la galère et de la misère qui semblent notre lot quotidien et que certains d’entre nous considèrent comme une fatalité.

Il faudra surtout éviter de commettre les erreurs du passé, c’est-à-dire procéder à un dégagisme qui consiste à remplacer un président par un nouveau président sans, au préalable, s’entourer de toutes les garanties quant à sa moralité, sa personnalité et surtout sa capacité à incarner et promouvoir les valeurs positives de notre société. Il faut une alternative et non une alternance.

Par rapport à ces valeurs et aux principes axiologiques qui doivent guider et orienter nos choix, il est bien évident que les tenants actuels du pouvoir ne sauraient aucunement servir de référence.

L’actuel régime est dirigé par des insulteurs impénitents, des voleurs impavides et des menteurs invétérés.

Ils ont l’insulte facile à la bouche et s’y adonnent sans vergogne avec une effronterie, voire un culot qui défie toutes les règles de respect, de considération, de bienséance et d’urbanité qui doivent régir les relations interpersonnelles. Il n’est que de citer quelques cas qui me paraissent les plus illustratifs de cette coprolalie généralisée.

Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, colérique à souhait, ne s’est point embarrassé de scrupules pour traiter d’imbéciles et de salopards ses propres camarades de parti dont le seul tort a été de vouloir s’affranchir de l’Apr et d’exprimer leurs convictions politiques contraires à l’orientation qu’il voulait leur imposer.

Le même Moustapha Niasse, toujours en sa qualité de président de l’Assemblée nationale, a, du haut de son perchoir, insulté des collègues députés en les traitant de lâches.

Mais au juste, n’est-ce pas de la lâcheté que d’insulter et d’injurier des gens, tout en sachant pertinemment qu’il ne vous arrivera rien parce que bénéficiant de la protection d’une garde rapprochée payée avec l’argent du contribuable. Seul face à Toussaint Manga, dans un couloir isolé de l’hémicycle, aurait-il eu le courage, le toupet, voire l’audace de le traiter de lâche ? J’en doute fort.

Venons-en au Premier ministre qui, ces temps-ci, a fait montre d’une insolence inouïe, totalement en déphasage avec sa personnalité qui suscitait un peu d’empathie.

Dans le seul but de vouloir s’attirer les faveurs et la grâce de son mentor, pour éventuellement se voir confier le poste de directeur de campagne, ce freluquet, à la démarche hésitante, s’évertue à jouer au guerrier en se permettant d’insulter le président Abdoulaye Wade qu’il traite de libéral sauvage. Ni les anciennes fonctions ni l’âge avancé de ce dernier n’ont pu le dissuader de verser dans l’irrespect et l’irrévérence.

Il s’est récemment adressé à l’opposition en des termes orduriers qui ne l’honorent pas et qui révèlent sa petitesse d’esprit qui correspond parfaitement à sa petitesse physique.

La palme des insanités revient à Moustapha Cissé Lô connu, réputé et célèbre pour ses extravagances et dérapages verbaux.

Ce triste sire est un véritable rustre qui, par la menace, l’intimidation et le chantage, a pu se frayer un chemin et parvenir à occuper de hautes fonctions, et il faut le dire, aidé en cela par la faiblesse et le manque de caractère du président Macky Sall.

N’a-t-il pas traité un candidat à la présidentielle de «domu xaram» ? Et tout récemment n’a-t-il pas insulté tous les ressortissants de la Casamance partisans de Sonko en les taxant de rebelles ?

En réalité, c’est tous les Casamançais qui ont été offensés ; une telle dérive verbale pourrait conduire à des situations fâcheuses et lourdes de conséquences dont le pays se passerait volontiers.

Les vrais pyromanes sont nichés dans les arcanes du pouvoir et ils y sont à l’aise tout simplement parce que le maitre des lieux est un personnage veule et velléitaire.

Quant aux voleurs impavides, ils sont légion et constituent une véritable faune de prédateurs qui bénéficient de la protection du chef de clan.

Leurs différents forfaits et autres actes dolosifs se chiffrent à des milliards de nos francs ; de l’argent public volé, détourné et transféré à l’étranger.

Une partie de ce pactole servira à l’achat de consciences, à corrompre des chefs religieux très portés sur les mondanités et la luxure, à stipendier des patrons de presse véreux qui ont, toute honte bue, foulé au pied les principes et règles déontologiques de leur si noble métier et des transhumants qui ont fini de vendre leur âme au diable. L’on peut citer, entre autres affaires, les scandales de La Poste, du Port, de la Prodac, du Coud, etc.

C’est vraiment scandaleux et révoltant de voir et de savoir que notre président de la République compte beaucoup sur ces voleurs et criminels économiques pour se faire réélire. Où sont la vertu et la morale dans tout ça ? Quid du mensonge ! Un chroniqueur disait que le mensonge constitue l’Adn de ce régime, sa marque de fabrique et son mode de gestion de la cité. Selon le Larousse «Mentir, c’est donner pour vrai ce que l’on sait faux ou nier ce que l’on sait vrai». Toujours selon Larousse «un menteur est celui qui ment ou qui a l’habitude de mentir».

Sans pour autant faire un quelconque rapprochement malveillant, je citerai deux cas que certains, par pudeur et par respect, sont qualifiés de contre-vérités. Interpellé il y a de cela quelques jours, Me Ousmane Ngom avait nié faire partie des 25 dignitaires de l’ancien régime visés par la Crei ; mais il a été démenti par cette institution. On dément quelqu’un qui dit des contre-vérités, qui ment. Bien avant lui, le président Macky Sall, lors de son show folklorique, insipide et narcissique au Palais de la République, à la suite d’une question de Cheikh Yerim Seck qui l’avait irrité, nia farouchement avoir récusé Ousmane Ngom pour organiser les élections. Il a aussitôt été démenti par la mise sur réseau de l’enregistrement prouvant qu’il avait effectivement
récusé non seulement le ministre de l’Intérieur de l’époque, mais aussi le sieur Cheikh Guèye, directeur général des élections. On aura beau utiliser des circonlocutions et des périphrases pour qualifier l’attitude de ces deux autorités,
ce sera toujours pour exprimer la même réalité sémantique,
à savoir le mensonge. Le plus gros mensonge de ce régime, et que certains qualifient d’escroquerie politique de grande
finesse, est ce regroupement de politiciens composé de quatre catégories d’individus :
1 – des Arrivistes, ploutocrates et revanchards (A.p.r)
2 – des archéo-socialistes, grabataires, véreux et égoïstes qui
ont bradé leur dignité et vendu à l’encan leurs partis
3 – des communistes défroqués qui ont ravalé leurs convictions idéologiques de gauche pour s’asseoir autour du banquet et s’empiffrer avec la main droite
4 – des écornifleurs, chefs de partis lilliputiens qui émargent
mensuellement dans le registre de l’Aide publique aux ratés
(A.p.r), une institution de charité installée au Palais.

a été ainsi suffisamment démontré que le Sénégal est dirigé par des hommes de corde et de sac qui, outre le fait qu’ils sont dépourvus de connaissance et de savoir, font montre d’une arrogance propre aux médiocres.

Quant au chef de clan, pour ne pas dire chef de bande, il s’est révélé un véritable bonimenteur. Je ne saurais terminer cet «état moral de la nation» sans une pensée amicale à mon plus que frère Khalifa Ababacar Sall qui a mon soutien indéfectible.

Le gros bonhomme du boulevard Léopold Sédar Senghor a usé de tous les subterfuges et mis en place tous les stratagèmes possibles pour l’écarter de la course présidentielle.

Aux argumentaires juridiques les plus solides, il a opposé des arguties juridiques les plus fantaisistes ; à la force suspensive du rabat d’arrêt, il s’est rabattu sur l’arrêt de la Cour suprême pour invalider la candidature de l’édile de Dakar.

Mais c’était sans compter avec la volonté d’Allah Le Tout Puissant Maître de l’Univers et de nos destins d’êtres fragiles insignifiants et ignorants qui a décidé que, du fond de sa sombre cellule illuminée par la grâce divine, mon ami Khalifa Sall participera à l’élection présidentielle.

En effet, l’écho de sa voix martyrisée, malgré la ferme volonté de l’étouffer, parviendra dans toutes les chaumières du pays pour pénétrer dans le coeur attendri de milliers de Sénégalais qui certainement donneront leurs voix à celui qu’il aura choisi.

Il ne sera pas le Président, mais il fera le Président. «L’âme, l’esprit et le sens de l’Etat reposent sur le droit, la justice et l’éthique.» (Marcus CICERON)

Boubacar SADIO

Commissaire divisionnaire de police de classe exceptionnelle à la retraite

Qui pour arrêter ce pyromane… (Par Abdourahmane SOW

Il a encore franchi le Rubicon pour brûler la verte Casamance. Moustapha Cissé Lô a osé dire l’abject, le vil, le blâmable.

C’est insulter tous les Sénégalais que de traiter des citoyens à part entière de rebelles. La morale, l’éthique, entre autres valeurs communes à notre société, ne pardonnent ce bordel.

Je le répète souvent, certains de nos dirigeants ne sont même pas dignes d’être à la tête du plus petit hameau. Avec tous les stigmates occasionnés par ces souvenirs douloureux, Monsieur se permet, l’insulte à la bouche, de débiter de telles insanités.

Ce faisant, il prône la haine, l’antagonisme entre nos communautés et la déstabilisation sociale. Refusons cela avec la dernière énergie.

Osons le débat politique et démocratique, osons l’argument du bien contre le mal, selon des faits constants, osons l’avenir d’un Sénégal des valeurs, des principes, du patriotisme, du courage et des références. Que cela ne soit pas que de simples slogans. L’essentiel, le Sénégal…une doctrine ! Par souci et par conviction, vive le Sénégal, vive la Nation !

Abdourahmane SOW

Président de la Commission Orientation et Stratégie M23 (COSM23)

Abdourahmane Diouf : « mathématiquement et statiquement Macky ne peut pas passer au 1er tour

La tendance à un second tour lors des trois dernières élections présidentielles, exception faite de 2007 et les résultats des dernières élections législatives du 30 juillet 2017, font que « Macky Sall ne peut pas passer au 1er tour » au soir du 24 février 2019.

Telle est la conviction du porte-parole de Rewmi d’Idrissa Seck, Abdourahmane Diouf. « C’est mathématiquement, statistiquement totalement impossible », tranche l’opposant. Ce, compte tenu, en plus, du jeu des alliances en perspective du scrutin présidentiel.

Invité du Jury du dimanche, émission présentée par Mamoudou Ibra Kane sur iRadio, de ce 3 février 2019, Abdourahmane Diouf persiste et signe : « Sur les trois dernières élections, c’est une tendance à un deuxième tour. »

Toutefois, indique-t-il, « 2007, du point de vue des statistiques électorales, doit être considéré comme une exception. L’exception que le président sortant, Me Wade en l’occurrence ait obtenu 55%. Ce qui n’est pas un raz de marée.

Il y a eu juste 5% au dessus de la moyenne pour passer au 1er tour. Encore une fois, c’était une exception.

Et, le président Wade avait bâti cette victoire exceptionnelle sur des résultats exceptionnels dans les grandes agglomérations urbaines où il y avait une forte présence démographique, à Dakar et Touba.

Pour pouvoir faire 55%, il a fallu que le président Wade fasse à Mbacké 82% des suffrages, et à Dakar, département très controversé, 52%. Ce sont ces chiffres exceptionnels à Dakar et à Mbacké qui lui ont permis de franchir la barre des 50%.

Si vous regardez la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) dont le bloc est en train d’être reconduit pour l’élection présidentielle, toute proportion gardée, là où Wade avait fait 52% à Dakar, lors des dernières législatives il y a juste un an et demi, BBY a fait 33% ; un déficit de 19 points en terme de pourcentage, qu’il ne peut pas rattraper. Là où Wade avait fait 82% à Mbacké, ils ont fait à BBY, 35% ; un déficit de 47%. Vous ne pouvez pas faire 35% à Mbacké, faire 33% à Dakar et dépasser la barre des 40%. »

Poursuivant, l’opposant ajoute : « Si aujourd’hui, vous ajoutez à tout cela le jeu des alliances, regardez la coalition que nous (Idy2019) sommes en train de mettre en place, c’est pratiquement la coalition de l’opposition toute réunie. »D,6
Gggf

« Prodac, un festin de 36 milliards » : Un brûlot de Birahime Seck

Un livre qui vient à son heure ? Rien que le titre renseigne sur le timing de la parution : « LETTRE AU PEUPLE, Prodac Un festin de 36 milliards ». Nous sommes le samedi 02 février 2019, un jour pile avant le démarrage de la campagne présidentielle.

Comme pour informer les Sénégalais du type de dirigeants auxquels ils ont eu affaire durant le septennat de Macky Sall, le Coordonnateur du Forum Civil, Birahime Seck revient sur l’une des plus grosses affaires qui a éclaboussé le régime sortant.

Le dossier Prodac, qui a provoqué la démission du ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, le temps d’un week-end, pour, disait-il à l’epoque : « permettre à la justice de faire son travail ».

Pour rappel, Mame Mbaye Niang a été épinglé par une enquête diligentée par l’Inspection Générale des Finances, en tant que ministre de la Jeunesse, pilote dudit projet. Il a été accusé d’un détournement de plus de 29 milliards Fcfa.
Dans son livre Birahime Seck évoque un nouveau chiffre, 36 milliards et parle de « festin » sur le titre de l’oeuvre qui vient de paraître. Pas sûr que le camp du pouvoir apprécie…

Le 24 février 2019, Voter contre Macky SALL est un impératif(Seybani Sougou)

« Pour conjurer la prophétie annonçant son successeur au trône, le Pharaon ordonna de tuer tous les nouveaux nés, et futurs prétendants de sexe masculin. En vain. »

L’élection présidentielle du 24 février 2019 représente un moment crucial pour le Sénégal. Un moment où les citoyens doivent choisir celui, pendant une période déterminée (5 ans) doit tenir les rênes du pays. 22 candidats ont été éliminés par des procédés illégaux conçus et planifiés par Macky SALL et ses affidés.

En 7 ans d’exercice de pouvoir, le Président Macky Sall a détruit les fondements de l’Etat de droit, porté gravement atteinte aux libertés individuelles et collectives (multiplication des interdictions de manifester), réprimé sauvagement les mouvements étudiants (lâche assassinat de Bassirou Faye et de Fallou Sène), embastillé des centaines d’opposants, mis sous tutelle une catégorie de magistrats aux ordres, ruiné l’héritage démocratique du pays, et un créé un climat de terreur sans précédent au Sénégal.

Sous son magistère, le népotisme, et la prévarication ont atteint des niveaux insoupçonnés. Pour la première fois, les démons ethniques sont agités, mettant en péril l’unité nationale.

Le 24 février 2019, de nombreux sénégalais (majorité silencieuse) veulent refermer la parenthèse Macky Sall. Tous les citoyens qui veulent préserver la démocratie et l’état de droit au Sénégal ont l’obligation d’accompagner ce processus.

Personne ne comprendrait une décision d’abstention qui équivaut clairement à un soutien implicite de Macky Sall. Voter contre Macky SALL est un impératif pour chaque citoyen et chaque citoyenne.

Chaque leader d’opinion, chaque démocrate doit clairement et de façon explicite appeler les citoyens sénégalais à voter contre Macky Sall. Le mot d’ordre doit être clair et sans équivoque : un vote massif contre le candidat Macky Sall.

Les hésitations et les tergiversations n’ont pas lieu d’être à l’endroit d’un homme dont la gouvernance médiocre et brutale a entraîné le Sénégal dans l’impasse, et qui a privé des millions de sénégalais d’un droit constitutionnel : le droit de vote.

L’heure est grave : il appartient à chaque citoyen et à chaque citoyenne de prendre l’exacte mesure de la situation, et de se déterminer en toute responsabilité.

L’alibi de la fraude défendu par certains pour justifier la non tenue de l’élection est un soutien implicite au candidat Macky Sall.

L’enjeu est de sonner la mobilisation générale, de mettre en place les outils techniques pertinents et d’élaborer les stratégies idoines pour contrecarrer cette fraude probable.

Un défi qui est loin d’être insurmontable, car si le candidat Macky Sall a jugé utile de se déplacer à 3 heures du matin pour convaincre la députée, Aida MBODJ de lui apporter son soutien, c’est que l’homme au bilan « élogieux » est désemparé et qu’il affiche une sérénité de façade. D’ailleurs, pourquoi décaisser 3 milliards de F CFA pour une campagne quand on prétend sous tous les cieux que le bilan est élogieux ? De qui se moque-t-on ?

Dans le contexte actuel, où le Sénégal traverse un moment critique de son histoire, où l’Etat de Droit est malmené, et où le risque de basculement est possible, le ni-ni n’a pas sa place. Le vote contre Macky est un IMPERATIF pour restaurer l’Etat de Droit, gage de la stabilité du Sénégal.

Parce que Macky SALL est un risque élevé pour la stabilité juridique et la cohésion sociale du Sénégal, le 24 février 2019, je voterai pour 1 des 4 candidats de l’opposition. CONTRE MACKY SALL et son régime moribond ; sans aucun état d’âme.

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Me Abdoulaye Wade à Dakar jeudi prochain


Le PDS informe, par la présente, que le Président Abdoulaye WADE, Secrétaire Général National du parti, arrivera de Paris, par vol spécial, ce jeudi 7 février 2019 à 15 heures, à l’aéroport International Blaise Diagne.

Toutefois, il est porté à la connaissance des populations que l’accueil ne se fera pas au niveau de l’aéroport.

En venant de Diass, le Président Wade passera notamment dans les villes de Rufisque, Pikine, Guédiawaye et s’arrêtera dans plusieurs communes de la ville de Dakar.

L’itinéraire et les heures de passage dans les différentes escales vous seront communiqués ultérieurement.

Fait à Dakar, le 1er Février 2019

Pour le Comité Directeur
Oumar SARR, SGNA/Coordonnateur Général

Aissata: La faute fatale ! (Adama Gaye)

Plus dure est donc la chute, la bronca de désapprobation quasi universelle ne cessant de monter.

Quand je t’ai aperçue à l’écran, en mode faire-valoir, le visage gêné, tête presque basse, j’ai eu à la fois pitié et honte pour toi.

Je me suis aussitôt demandé: que diable est-elle allée faire dans cette galère? En avait-elle besoin? Comment peut-elle justifier sur le tard un compagnonnage longtemps récusé et considéré comme immoral avec les pilleurs de la nation.

Dire, comme certains, que la famille Omarienne a pesé dans un tel choix est risible. Qui n’a pas de liens avec des familles religieuses? Trop facile de céder à leurs injonctions intéressées.

Non Aissata, c’est une bourde quelle que soit la présentation qui en est faite: tu l’a regrettera et elle scelle la fin de ta romance avec le peuple sénégalais qui, pourtant, t’aimait toutes ethnies et obédiences politiques confondues.
J’ai mal pour toi. Je te considère comme une amie. De longue date. Depuis les années 1990.

Au décès de ta maman, il y a deux ans, je suis venu jusque chez toi présenter mes condoléances. J’y ai retrouvé tes sœurs, dont Rama Tall. J’ai revu ton père, ancien petit mais digne fonctionnaire, respecte de tous, du Ministere de la Communication.

Sur place, j’étais fier de sentir que les conditions décentes dans lesquelles ils vivaient avaient à voir avec ta propre réussite, toi la fille partie de rien et devenue, à force de talent et travail, ind figure connue et reconnue de tous dans ce pays.

Puis, un an après parlant au nom de ta nièce dont le mari, le doué guitariste Habib Faye, faisait l’objet d’une cérémonie funebre, quelle ne fut ma joie de t’entendre décliner des formules rassembleuses, témoignages de la densité des relations inter-ethniques dans le Sénégal.

Tu n’étais certes pas encore en passe d’être une Angela Merkel ou Teresa May du pays, les bons sentiments du peuple ne faisant pas forcément une arithmétique électorale gagnante.

Cela tu le savais. Mais ce que tu devais surtout savoir, c’est que malgré tes défauts -qui n’en na pas?-, tu étais une icône à qui aucune erreur n’est permise.
Les yeux fermés, hélas, dans un moment d’abandon, tu as ratée le coche.
Je ne te dénies pas le choix libre en démocratie de porter ton soutien sur un candidat.

Mais le faire pour celui qui incarne le neddokobanditisme, qui a pillé nos ressources en hydrocarbures avec son frère, qui a bradé notre souveraineté, qui a mis en taule ton…ami, Khalifa, qui a réuni autour de lui les pires espèces, brigands et nuls types (hommes et femmes), truands et transhumants, qui est le symbole du Mackyavelisme en morale et politique, il fallait vraiment le faire.

Alors désormais Aissata tu pourras dire, à la question: foo todj?, tu répondras: Yakaar, l’espoir.

Les gamines sénégalaises, les femmes du pays, parmi les plus brillantes au sein de la population, tenaient en toi un exemple à suivre.

Par ton choix aussi tortueux qu’un serpent, la plupart d’entre elles ne vont, ne peuvent plus te suivre dans cette course sur la voie de ta perte.
Je suis triste.

Parce que je pense que tu mérites mieux dans notre pays. Imagine comment tu vas regarder les Sénégalais si, comme ce n’est pas impossible, ce régime est défait dans quelques semaines. Et même à supposer qu’il gagne, quelque promotion qui te serait offerte n’en vaudrait pas la peine: ce serait d’ailleurs celle de la compromission.

Aissata Tall Sall, je te prends comme une amie et sœur, et pour cela, en tenant compte, pour ma part, des leçons politiques de la vie, je devine combien ton malheur est grand.

Tu le sais plus que quiconque: tu es passée à côté de l’histoire, qui sera impitoyable à ton égard. Car en faisant ce pas dans le vide, sans parachute, tu te retrouves avec une bande de losers honnis du pays entier.
Quel gâchis. J’ai pitié. Je prie pour toi…

L’hypocrisie, notre première richesse (Serigne Saliou Guèye)


Aujourd’hui, tous ces pseudo-guides religieux qui délivrent des messages de paix, maquillant un soutien électoral à Macky, l’ont fait pour Diouf en 2000 et pour Wade en 2012

Depuis que le Conseil constitutionnel a écarté illégalement 22 des 27 candidatures présentées pour la présidentielle de février 2019, les discours et actes de violence commencent à faire florès.

Déjà les scènes de violences ont commencé depuis que les « sages » du Conseil constitutionnel ont éliminé provisoirement Khalifa Sall et Karim Wade le 14 janvier dernier.

Les Khalifistes dépités par l’élimination provisoire de leur mentor ont manifesté dans leur fief tout leur mécontentement, la soldatesque d’Ali Ngouille Ndiaye a déversé sa bile sur le siège de Taxawu Dakar en l’arrosant de bombes lacrymogènes.

Et cette tension s’est accentuée quand les Juges constitutionnels ont porté l’estocade sur les candidats de Taxawu Dakar et du PDS le 21 janvier dernier. Les Karimistes et Khalifistes ont remis cela.

Des bus Dakar Dem Dikk saccagés, des pneus brûlés dans la zone de Grand-Yoff, des affrontements entre policiers et militants de Khalifa et Karim, tel était le triste décor de ce tragique jour où deux citoyens sénégalais jouissant de leurs droits électoraux ont été écartés de la course à la présidentielle, selon le bon vouloir du Prince.

Et les violences ont continué le lendemain puisque de jeunes Khalifistes ont été kidnappés dès potron-minet avant d’être embastillés.

Et la série des arrestations a continué dans la banlieue de Pikine et de Guédiawaye sous le pseudo-prétexte que des jeunes se réclamant de Karim Wade ont voulu saboter la venue du président Macky Sall à Pikine alors qu’il était dans leurs intentions de lui rappeler que ses promesses faites en banlieue lors des conseils des ministres décentralisés ne se résumaient pas à la construction d’un lieu de culte.

Les batailles pour les libertés enclenchées dans les années 60 et 80 n’ont rien à envier à celle que les Sénégalais mènent aujourd’hui.

Pourtant l’alternance de 2012 faisait espérer qu’on n’avancerait plus à reculons pour la conquête de certains droits démocratiques au Sénégal. Et c’est une honte aujourd’hui de voir que la police sénégalaise qui doit être au service des citoyens soit instrumentalisée par une oligarchie dont l’unique objectif est de se maintenir au pouvoir au mépris de tous droits démocratiques.

Elle est devenue le bouclier et l’épée du parti au pouvoir imposant une « terreur marron » au lieu d’être au service exclusif des citoyens. La police sénégalaise ne doit pas être un pantin malléable et manipulable par n’importe quel régime en place quand on sait que la République est par essence l’émanation de la volonté de la majorité des citoyens.

Son rôle n’est pas de verser dans la surenchère de la répression aveugle et de la violence irrationnelle commanditée, exercée sur des opposants qui ont le droit de jouir des libertés que leur offre la Loi fondamentale. Aujourd’hui, la voie de la répression au détriment du respect des libertés que le ministre Ngouille semble privilégier mène à l’impasse.

Il serait peut-être temps, pour la police sénégalaise de relire l’article 12 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen : « La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée. »

Aujourd’hui, face à l’oppression, la résistance devient un droit, droit consacré d’ailleurs dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Et c’est dans cette optique que s’inscrit la rhétorique guerrière du C-25 le 21 janvier, assimilable à une déclaration de guerre contre les oppresseurs.

Dès lors toutes les colombes du pays ont déployé le drapeau blanc pour appeler à la paix et à la sérénité. ONG, société civile, politiciens, ulémas et imams, prêtres et évêques et familles religieuses et autres démocrates pacifistes ont élevé la voix soit pour condamner hypocritement le casus belli C-25, soit pour prier pour une élection calme.

Le Sénégal est un pays dont la première richesse est l’hypocrisie. Ainsi la démagogie et la tartufferie ont encore de beaux jours devant elles.

Pourquoi soudain, de pseudo-pontifes se lèvent simultanément pour conjurer la paix alors qu’ils ont leur très grande part de responsabilité dans ce qui trouble ce pays ? Que vaut la parole des imams et ulémas qui ont fait allégeance au souverain Sall et le soutiennent pour sa réélection ?

A l’occasion de l’atelier de partage du bilan de la mise en œuvre du PSE tenu le mardi 27 novembre 2018 à Fatick, voilà ce que les imams et ulémas de Bennoo Bokk Yaakaar disaient sans vergogne : « Macky Sall est un homme sociable qui a beaucoup fait pour les foyers religieux. Ses réalisations sont visibles partout.

Nous sommes reconnaissants pour tout ce qu’il a fait pour les différents foyers religieux du pays. C’est son devoir, mais il pouvait faire comme ses prédécesseurs. Macky Sall est le président des imams du Sénégal… Le Sénégal ne cesse de progresser.

Nous prions pour Macky Sall afin qu’il sorte victorieux de la présidentielle de 2019 et on a bon espoir qu’il gagnera, car il n’a pas d’égal sur la liste des prétendants au fauteuil présidentiel…

Macky Sall mérite d’être réélu et il a notre soutien, car le monde rural est bien pris en compte dans sa politique. On n’entend plus parler de bons impayés et, malgré les difficultés, les productions des paysans sont écoulées. En plus, les bourses sociales font énormément de biens aux bénéficiaires ».

Discours ne peut être plus faux que celui des imams de Macky. Dire que le monde rural, qui peine à écouler ses stocks d’arachides, est pris en compte par le président dans sa politique relève simplement de l’ignorance ou de la pure démagogie.

Dire qu’il n’y a plus de bons impayés prouve que ces imams qui roulent carrosse et se calfeutrent dans des mosquées ou centres islamiques douillettement climatisés, sont loin de la chaude réalité du monde rural. Allez demander aux paysans du Saloum et du Ndoucoumane qui disent que ce sont plus des bons mais des carnets entiers de bons qui sont impayés.

Certes ces imams peuvent jouer de la cithare pour plaire au Prince mais il est de leur devoir de dire la vérité en méditant sur la sourate 9 « le Repentir », verset 119 qui dit : « Ô vous qui croyez ! Craignez Dieu et soyez avec les véridiques. » Mais la plaie du Sénégal, c’est de consacrer la flagornerie mensongère plutôt que de dire la vérité nue à sa Majesté.

Où étaient ces imams quand le régime actuel zigouillait les étudiants Bassirou Faye et Fallou Sène ? Où étaient ces imams tartuffes quand le rythme endiablé des tams-tams accompagné de « Mbarass » noyait la « salat » lors de l’inauguration de la mosquée de Guédiawaye ? Satan devait être ravi ce jour-là pour avoir ravi la vedette aux hommes de Dieu.

N’est-ce pas ces mêmes imams, ulémas et familles religieuses qui ont été reçus un vendredi 19 aout 2011 au palais de la République par l’alors président Abdoulaye Wade pour partager un « Ndogou » sucré de 50 Millions FCFA ?

Où étaient ces soi-disant hommes de Dieu quand le pouvoir qu’ils soutiennent aujourd’hui exerçait toute une violence politico-juridique sur Khalifa Sall et Karim Wade au point de leur priver de libertés de mouvement et d’exercice d’un droit civique et politique fondamental qui est celui de se présenter à une compétition électorale démocratique ?

Ont-ils une seule fois dénoncé la série des arrestations dont le PDS est victime depuis 2012 ? Ces religieux combattent-ils le « bon combat » comme le disait saint Paul ?

Que nenni ! Ils ont opté pour le mauvais qui est celui de tourner toujours le dos à la masse populaire en souffrance, laquelle n’a pas le privilège de bénéficier des libéralités présidentielles. « La paix est œuvre de justice », dit le prophète Isaïe, et il est normal, quand on refuse ce combat pour la justice, que cette paix factice nous saute en pleine figure. Il est avéré qu’au Sénégal, on ne veut pas la paix qu’on fait, qu’on construit, mais celle qu’on nous fiche.

Peu importe au prix de quelles dévastations, de dégâtscollatéraux et de conséquences désastreuses. La « nuée qui porte l’orage » dont parle Jean Jaurès plane au-dessus du Sénégal en dépit de la politique de l’autruche que mènent Ismaïla Madior Fall et Oumar Youm.

C’est ici le lieu de saluer l’Abbé Thiaw qui disait dans l’émission Jarkarlo du 25 janvier que « l’Eglise préfère toujours se mettre du côté du peuple ».

C’est Il en a toujours été ainsi de l’Eglise catholique. Le cardinal Hyacinthe Thiandoum s’est battu contre le président Léopold Sédar Senghor quand il a arbitrairement incarcéré le président du Conseil gouvernemental Mamadou Dia.

Il a été aussi un acteur central dans l’alternance de 2000 puisqu’il a exhorté Moustapha Niasse à créé ce parti AFP qui atrophia le PS d’Abdou Diouf.

Lors du vote de la loi sur le parrainage, seul le chef de l’Eglise sénégalaise Benjamin Ndiaye avait remis en cause une telle initiative liberticide au moment où les guides religieux musulmans le cautionnaient par leur lâche mutisme.

En 2011, lors de la manifestation du 23 juin, seuls les guides des familles de Léona Niassène et de Serigne Abass Sall avaient osé manifestement demander au président de la République de surseoir à sa candidature, laquelle était à l’origine de toute la flambée de violencemortifère.

Tous les autres marabouts avaient demandé en vain à leurs talibés de ne pas participer au rassemblement des forces citoyennes et démocratiques qui combattaient la dévolution monarchique. Mais ce n’était pas une affaire de talibés mais de citoyens épris de justice et de démocratie.

Aujourd’hui, tous ces pseudo-guides religieux qui délivrent des messages de paix, maquillant un soutien électoral à Macky l’ont fait pour Abdou Diouf en 2000 et pour Abdoulaye Wade en 2012. Leurs prières, incantations et divinations sont inopérantes devant la volonté de changement du peuple.

Serigne Saliou Guèye

Le temps de se remettre à l’ouvrage ! (Par Amadou Tidiane Wone)

Il est temps de se redéfinir ou plutôt de préciser le sens d’une quête. A bientôt 63 ans, le temps n’est plus aux hésitations ni aux angoisses existentielles.

Le temps n’est plus aux rêves inassouvis ni au situationnisme, terme usité pour ennoblir l’opportunisme. À la porte du troisième âge, la lucidité commande plutôt de mettre de l’ordre dans ses « affaires ». Les siennes propres et celles de la vie.

Sans être un carriériste de la politique, je dois au Seigneur Allah d’avoir, à l’occasion de l’accession du Président Abdoulaye Wade au Pouvoir, occupé des fonctions publiques au plus haut niveau. Quoique très familier des hommes de pouvoir depuis mon enfance. J’ai joué dans les salons et les jardins de la Présidence de la République depuis les années 1969.

En compagnie de Feu Philippe SENGHOR et de quelques autres compagnons de classe ou de jeu de l’époque. Dont certains connus, tout simplement, dans la cour du Collège de la Cathédrale de Dakar à l’occasion de parties de ballon prisonnier très âprement disputées… Enfance et jeunesse, dorées et insouciantes, dans le principal quartier de résidences ministérielles et diplomatiques du Sénégal des années 60 à 80 : Fann-résidence.

Durant toutes ces années, j’ai vu des hommes et des femmes de pouvoirs, réputés indéboulonnables, choir à la faveur d’un simple décret. Leurs maisons, remplies de courtisans la veille, se désemplir aussi vite que neige qui fond au soleil.

J’ai vu des hommes, dits mystiquement inattaquables, sombrer dans des maladies, la déchéance financière et sociale au point d’être réduits à la réclusion à domicile jusqu’à l’issue fatale.

J’ai aussi vu, et admiré, de grands hommes qui m’ont fait l’honneur de leur attention et de leur affection. Je pense à feu Amadou Karim Gaye, plusieurs fois ministre et modèle d’équilibre, à la fois de culture religieuse et occidentale, mais aussi de racines négro-africaines profondes.

Je citerai aussi Medoune Fall, grand ami de mon père, plusieurs fois ministre et Ambassadeur. C’est chez lui en 1964, alors qu’ il était Gouverneur de la région de Diourbel, que j’ai goûté pour la première fois au jus de ditakh… les papilles d’enfant n’ont pas la mémoire courte ! Des hommes prestigieux, il y’en eu d’autres …

Certains dans ma famille si proche que je pourrais, en les citant, être soupçonné de parti pris clanique… J’ai ainsi acquis le sens de l’observation du jeu social et appris à décoder son sens tragicomique. Et c’est pour cela que je suis imperméable aux dorures du pouvoir et à ses faux semblants.

Que du déjà vu ! Contrairement aux perfides allégations des médisants, j’ai appris à me suffire de peu et à devenir de plus en plus exigeant avec ma petite personne. Si je dis tout cela aujourd’hui, c’est qu’à 63 ans le temps se rétrécit.

La marge d’erreur aussi. Et le pays tangue sur des eaux déchaînées. Dans l’affolement qui précède le chavirage d’un navire, la raison perd son sens. Et l’on ne répugne à s’accrocher à aucune bouée à portée de main. Fut elle entachée de fiente.

Les danses du ventre, pré et post parrainages, ainsi que les transhumances orchestrées à l’occasion du mercato pré-électoral, sont le baromètre de la déliquescence du système de gouvernance postcolonial.

Un système corrompu et corrupteur qui ne survit que par la paresse des élites gouvernantes à inventer un modèle conforme à nos réalités sociales, culturelles, économiques et historiques.

Notamment depuis les tragiques événements de 1962. Cette élite francisée , pourtant minoritaire, a accaparé les institutions héritées de la colonisation et en assure la maintenance au profit de la France, de ses entreprises et de son économie.

Elle en récolte des miettes pour services rendus contre sévices subis par le Peuple sénégalais . C’est cela la simple vérité ! Tant que nous n’inverserons pas ce paradigme de base nous continuerons à tourner en rond.

L’enjeu véritable des élections présidentielles de février 2019 se trouve là : rendre la Parole au peuple et répondre à ses attentes véritables ou continuer à nous la jouer sur le registre du mimétisme caricatural des atours occidentaux, des « r » que l’on roule et des airs que l’on se donne.

Il faut savoir d’où l’on vient et vers quoi nous voulons mener nos enfants. Souvenons-nous que des armées de résistants ont versé leur sang pour l’indépendance de ce pays. Défaits au plan militaire, ils ont conquis le cœur de ses habitants.

Juste à titre d’exemple, Hadji Omar Tall, Maba Diakhou Ba, Moussa Molo Balde, Lat-Dior DIOP, Alboury NDIAYE pour ne citer que ceux-là, ont plus de place dans le cœur des sénégalais que Faidherbe dont la statue, ayant été vaincue par le temps, à été secourue par nos élites francisées…

Qui rame à contre courant de l’Histoire ?
Face à ces enjeux colossaux, les petites histoires de chaises anglaises entre politiciens professionnels deviennent tristement dérisoires.

Le « jeu » politique est si prévisible qu’il en est devenu lassant. Le prochain coup est déjà connu. Les pronostics sont faits. Il ne reste qu’à attendre le coup de sifflet final.

À ceux qui ont gardé intacts leurs rêves de Grandeur, pour ce pays et son Peuple, de se rassembler pour faire la différence et changer de cap !

Pour les gens de ma génération, c’est le dernier et seul combat qui vaille de se remettre à l’ouvrage. Comprenne qui pourra !

« Camarades, le jour nouveau qui déjà se lève doit nous trouver fermes, avisés et résolus… » Merci Fanon.

Amadou Tidiane WONE

Corruption : le Sénégal dans la zone rouge

Le Forum civil a publié, ce mardi, le rapport annuel de Transparency International sur l’Indice de perception de la corruption (Ipc). Comme en 2016, le Sénégal est toujours sur la ligne rouge, avec 45 points sur 100. « Le Sénégal a cessé de progresser.

Il conserve son score de 45 sur 100, mais il reste dans la zone rouge, c’est-à-dire en dessous de la moyenne mondiale qui est de 50/100 », a révélé le coordonnateur du Forum civil, Birahim Seck.

Corruption : le Sénégal dans la zone rouge
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« Dans l’Ipc, l’élément substantiel qu’il faut considérer c’est plus le score que le classement. Ce dernier varie en fonction du nombre de pays concernés. C’est pourquoi le Sénégal doit encore faire beaucoup d’efforts pour sortir de la zone rouge, c’est-à-dire dépasser le score de 50/100″, explique-t-il. Pourquoi le Sénégal stagne

D’après lui, la stagnation du Sénégal dans la zone rouge, après une période de progression, est due à un affaiblissement de la volonté politique de lutter contre la corruption qui se manifeste par ‘’la non-transmission de dossiers des organes de contrôle que le président dit mettre sous le coude ;

les réformes juridiques opérées qui ne vont pas dans le sens du renforcement de l’indépendance des juges ; les prolongations injustifiées de mandats ou d’activités au niveau des instances de régulation ;

l’arrêt inexplicable et inexpliqué de la politique de traque des biens mal acquis, forte demande sociale de redevabilité », liste le forum civil. Le coordonnateur du Forum civil ajoute : « Elle s’explique aussi par le refus incompréhensible de l’Inspection générale d’Etat (Ige) et de la Cour des comptes de publier des rapports d’audits et de redditions des comptes ;

la tiédeur de l’intervention de l’Ofnac et de l’Armp dans l’amélioration de la gouvernance ; la quasi absence du ministère en charge de la bonne gouvernance du champ de la lutte contre la corruption ; l’inexistence de commissions d’enquête parlementaire ou de traitement judiciaire de nombreux cas de mal gouvernance soulevés au Sénégal : affaires Bictogo, Petrotim ltd, Prodac, la gestion du Fonds de promotion féminine.’’

Toutefois, le Forum civil précise que le Sénégal occupe la 8e place au niveau africain, avec 45 points, loin derrière les Seychelles qui a arraché la première place avec 66 points.

Au plan africain (en dehors des pays maghrébins), le rapport a également renseigné que tous les pays de l’Uemoa sont dans la zone rouge. Aucun pays membre n’a obtenu la moyenne de 50/100. Et le Sénégal vient en tête

Vers la contre-révolution Torodo ? Par Nioxor TINE


Certains observateurs de la scène politique se demandent, au vu des ralliements aussi spectaculaires que scandaleux au pouvoir actuel, si on n’était pas en train de vivre une “contre-révolution torodo” initiée par un descendant des preux chevaliers ceddo et bénie par certains membres du clergé maraboutique.

Vers la contre-révolution Torodo ? Par Nioxor TINE
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“Tout souverain, qui ne respecte plus ses engagements envers le peuple et dont vous voyez la fortune s’accroître, détrônez-le et confisquez ses biens”. Thierno Souleymane Baal

Pendant que Benno Bokk Yakaar se glorifie des réalisations de son Président, ce dernier n’écarterait pas l’idée de postuler au titre de détenteur du Guiness record en matière d’inaugurations, lui qui inaugure plus vite que son ombre, tellement vite, qu’il lui arrive de réceptionner des réalisations, dont certaines se trouvent dans des pays voisins ou ne sont même pas encore achevées.

Mais pendant que le président-candidat procède au décompte de ses réalisations, le peuple, lui aussi, fait le bilan des félonies et trahisons, qui ont jalonné les sept dernières années de notre vie politique.

À tel point que certains observateurs de la scène politique se demandent, au vu des ralliements aussi spectaculaires que scandaleux au pouvoir actuel, si on n’était pas en train de vivre une “contre-révolution torodo” initiée par un descendant des preux chevaliers ceddo et bénie par certains membres du clergé maraboutique.

L’ampleur prise par le phénomène de la transhumance devrait amener la communauté nationale à réfléchir, à l’érection d’un “cimetière de dinosaures politiques”, (très souvent des responsables politiques du parti socialiste ou du parti démocratique sénégalais), coupables de nous avoir fait croire qu’ils étaient devenus des démocrates vertueux. Mais chassez le naturel, il revient vite au galop ! Et trêve d’illusions ! Toute une vie ne suffirait vraisemblablement pas à ces anciens défenseurs des intérêts néocoloniaux et adeptes de la mal-gouvernance caractérisée pour changer !

Les élections prochaines nous offrent, en tout cas, l’occasion unique, en misant sur les générations montantes et les conclusions des Assises Nationales, de jeter dans les poubelles de l’Histoire, toute cette racaille politique, qui depuis notre accession, à l’indépendance formelle en 1960, s’est mise au service de l’impérialisme, pour empêcher la souveraineté nationale véritable et le développement économique de notre Nation.

Ce sera loin d’être facile. Il est clair, en effet, pour tout citoyen sénégalais doté de raison, que le président Macky Sall, s’emploie, depuis le premier jour de son accession à la magistrature suprême, à démanteler méthodiquement les ressorts démocratiques de la Nation sénégalaise, en vue de faire des prochaines compétitions électorales du 24 février 2019, une pure formalité pour prolonger sa gouvernance calamiteuse.

C’est sous cet angle, qu’il faut appréhender ses opérations nocturnes de racolage politique – à coups de centaines de millions, paraît-il – de certains leaders de l’Opposition, qui, du fait de leur implantation départementale voire communale, ne lui feront pas engranger un nombre conséquent d’électeurs supplémentaires, mais lui serviront à occulter le putsch électoral en cours et à crédibiliser son improbable victoire au premier tour.

Ce qui rend les perfidies de ces ralliés de la vingt-cinquième heure, qui sont libres de leurs options politiques, encore plus odieuses, c’est bien le fait de cautionner, à postériori, toutes les forfaitures du régime de Benno Bokk Yakaar, qu’ils n’ont eu cesse de dénoncer, toutes ces années. Nous voulons parler des procès irréguliers ou du parrainage truqué, qui ont permis d’éliminer arbitrairement, de la course aux présidentielles, des dizaines d’opposants politiques, sans oublier la restriction des libertés publiques ni la gouvernance désastreuse, ponctuée d’innombrables scandales financiers.

La leçon à en tirer pour l’Opposition politique est de faire de la journée électorale du 24 février, un fort moment de mobilisation populaire et pacifique, pour neutraliser les affidés du pouvoir, dans leurs sombres desseins de détourner les suffrages des citoyens, que ce soit par la corruption ou l’intimidation.

Encore faudrait-il que l’unité, à laquelle les ténors de l’Opposition appellent, soit sous-tendue par une plateforme programmatique tournée vers la souveraineté économique et la refondation institutionnelle !

NIOXOR TINE

Me Aissata Tall Sall, l’espoir déçu( par Fary Ndao)

Rares sont les moments où j’ai la plume hésitante, où j’ai du mal avec les mots. Du mal à les trouver. Du mal à les écrire. Aujourd’hui est hélas l’un de ces jours.

J’ai donc préféré lire. Lire les mots des autres. Voir ce qu’ils avaient à dire. Et c’est à travers cet exercice que j’ai réussi à mettre des mots sur ce que j’ai ressenti. Et il ne s’agissait ni de colère, ni de ressentiment, mais de déception. Oui, je suis déçu.

Déçu que Me Aissata Tall, l‘opposante brillante et républicaine a décidé de rejoindre la nouvelle majorité présidentielle et son candidat Macky Sall. C’est son droit comme j’ai pu le lire. Mais nous savons tous que le droit n’est pas la morale. Or ce revirement pose avant tout une question morale.

Quand pendant des années on attaque le Président de la République Macky Sall sur ses projets, sur l’effondrement du système judiciaire sous son magistère, sur le parrainage populaire que sa majorité a imposé sans débat et qu’on jure, publiquement devant micros et caméras, qu’on ne le rejoindrait jamais pour finalement le faire à 26 jours de l’élection présidentielle, nous sommes bel et bien face à une faute morale.

La politique n’est certes pas la religion. Elle demande du pragmatisme, de la stratégie, voire même du vice. Ce n’est pas le lieu de l’angélisme.

Mais la politique est également et paradoxalement l’espace de l’espérance, celui où l’on projette sa personne, ses amis et des compatriotes anonymes dans un futur porteur d’utopie. C’est donc le lieu du rêve.

J’ai vu ce lundi 28 janvier beaucoup de rêves s’effondrer. D’abord celui de beaucoup de jeunes femmes, peu ou très politisées, qui voyaient en Me Aissata Tall Sall l’incarnation la plus élégante, la plus éloquente et la plus républicaine de ce que devait être la femme sénégalaise en politique.

J’ai aussi vu la déception de beaucoup de romantiques de la politique. Ceux qui ne font et ne feront jamais de compromis sur leurs idées, leurs positions. En l’espace de quelques mots prononcés par Me Sall, ils sont devenus orphelins.

Orphelins de celle qui disait qu’elle ne rejoindrait jamais Macky Sall en raison de questions de principe, orphelins de celle qui parlait si souvent avec le coeur, contre les injustices, contre le droit bafoué.

Je me suis également rappelé les propos qu’un inconnu assis à côté de moi avait tenu sur elle lors d’une émouvante céremonie d’hommage à un grand monsieur du socialisme sénégalais, mort tragiquement. Cette personne, en écoutant Me Aissata Tall Sall parler, avait dit « Cette femme, je l’admire » avec un naturel déconcertant.

Beaucoup de Sénégalais ont sans doute déjà prononcé cette phrase au moins une fois, l’ont chuchottée à leur voisin dans une assistance ou l’ont dit à leur propre conscience.

Voilà ce qu’elle représentait dans ce pays. Un symbole. Une boussole. Et bien plus encore. Au sein du camp qu’elle rejoint, choix qu’elle assume d’un point de vue individuel, Me Aissata Tall Sall représentera surtout un chiffre : 25000. Comme le nombre de voix qu’elle avait obtenu en 2017. Elle personnifiait une certaine idée de la politique. Elle en est désormais une donnée arithmétique. Une de plus. Aride et banale.

La violence des réactions, surtout chez les jeunes, et leur ampleur fera sans doute réfléchir Me Aissata Tall Sall. Dans l’insularité de sa conscience, elle ne peut ignorer qu’elle était appréciée de beaucoup, au delà de ses propres militants et qu’elle a commis une faute morale.

Ces revirements ne sont pas nouveaux dans notre histoire politique, ils sont même la règle. Nous les pensions cependant impossibles chez certains.

Hélas, la récente vague de ralliements de dernière minute vers le parti pouvoir a fini de me convaincre sur un fait : les acteurs du vieux monde politique, celui des ères socialiste et libérale, quels que soient leur niveau intellectuel, leur gentillesse et leur éloquence, ne sont et ne resteront que le tenants de cette vieille politique, celle de l’immobilisme.

Nous devons désormais assumer cette ligne de fracture avec nos amis, nos oncles, nos tantes, nos héros.

Me Aissata Tall Sall incarnait un espoir, une audace vers l’avenir. Par son acte, elle nous a ramenés dans le vieux monde. Notre déception est grande. Mais notre détermination à changer d’ère politique l’est encore plus.

Fary Ndao

Dr Mendy : « Les insultes de Cissé Lo servent plus Sonko …

Moustapha Cissé l’un des piliers de l’APR a dérapé grave ce lundi sur la RFM. En dehors des insultés proférés en l’endroit des parents de Ousmane Sonko, il s’en est pris à ceux qui ont assisté au meeting en les traitant de rebelles du MFDC.

Une sortie que désapprouve Ibrahima Mendy un des lieutenants du président de l’APR à Ziguinchor.

« Je ne peux pas cautionner les insultes de Moustapha Cissé CISSE Lo de ce matin sur le candidat Ousmane Sonko. Ces insultes servent plus Sonko en Casamance que Benno Bokk Yakkar », a t-il alerté.

Pour le président du mouvement « Macky 17 19″, il trouve une autre façon d’attaquer Sonko mais pas dans les invectives  » Attaquons Ousmane Sonko sur sa proposition politique et évitons ces débats dangereux  » a t-il conseillé s

« Le charognard ne sera jamais l’aigle… »

Les stolons politiques

Ndukur Kacc Essiluwa Ndao
www.ndukur.com

Avec Aïssata Tall Sall le verbe « oser » prend une nouvelle définition. Cela me conforte dans ma position.

La gangrène UPS-PS-PDS ne peut générer rien de bons pour ce pays. Ils peuvent hiberner, laisser leurs gènes en dormance mais le charognard ne sera jamais l’aigle.

Les noyaux de prévarication finissent par se retrouver. La question est à poser aux sénégalais…si cette caste persiste au sommet de l’État cela veut dire que la plupart des sénégalais s’en accommodent. Osez la poubelle de l’histoire n’a jamais été aussi banal. C’est admis. Sauf les naïfs qui pensent que c’est de la traîtrise. Toutes ces gens ne se rebellent que lorsqu’on touche à leurs butins. De Macky à Niass. C’est une constante dans notre histoire politique. Ce sont des stolons. Cette forme de germination. Forme de multiplication végétative avec des tiges rampantes qui forment une « nouvelle » plante » ..mais c’est la même espèce. De mauvaises herbes dans tous les cas.

NKEN

Moustapha Diakhaté rame à contre courant de la majorité

Interrogations citoyennes de Moustapha Diakhaté à la commission d’enquête parlementaire

Affaire 94 milliards francs de CFA : ce que je veux savoir

1. Comment des fonctionnaires peuvent-ils prélever 46 milliards du budget national pour payer une indemnisation, à la suite d’une expropriation à l’insu du Ministre du Budget, du Ministre de l’Economie et des Finances, du Premier ministre et du Président de la République ?

2. Comment 46 milliards du budget national peuvent-ils être décaissés pour payer une indemnisation à la suite d’une expropriation par l’Etat à l’insu de l’Agent judiciaire de l’Etat?

3. Comment une banque dans l’espace Uemoa peut-elle recevoir un dépôt d’un montant de 46 milliards à l’insu de la BCEAO, de la Centif et du Giaba ?

Dans sa mission de contrôle de l’action du gouvernement et d’évaluation des politiques publiques, l’Assemblée nationale peut édifier le Peuple sénégalais sur les tenants et aboutissants des accusations de Monsieur Ousmane SONKO.

Pour trouver des réponses à ces questions l’Assemblée nationale n’a pas besoin de la collaboration de Monsieur Ousmane SONKO.