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Idy cherche 2 milliards pour financer sa campagne 2019

Idrissa Seck charge ses militants de collecter le financement de sa campagne pour la Présidentielle 2019. Le lancement a été fait samedi par Déthié Fall qui a qualifié d’« inédite » cette initiative dans le landerneau politique sénégalais .

« Lorsqu’il s’agit de campagne présidentielle, c’est souvent le candidat lui-même qui s’occupe des finances de sa campagne. Mais pour cette fois, au niveau du parti Rewmi, les militants et sympathisants ont préféré s’occuper de cette question », s’est félicité le député devant des dizaines de responsables du parti.

Mise en place en juillet dernier, la commission de collecte de fonds pour le candidat Idrissa Seck a fixé ses ambitions. « On tourne entre 2 et 5 milliards. Au regard de l’engouement et l’interpellation de ces personnes qui sont venues vers nous depuis pratiquement 2 ans, ce serait raisonnable qu’on puisse engranger au minimum 2 milliards de francs Cfa », a prévu Aly Salé Diop, coprésident de ladite commission qu’il partage avec Abdourahmane Diouf.

En outre, Rewmi a fait le point sur la collecte de parrainages. Selon son vice-président, le parti a déjà réuni le nombre de parrains requis. « Nous avons bouclé le nombre qui nous a été demandé en 20 jours seulement. Rewmi est un très grand parti. Il suffit juste de voir nos résultats électoraux pour comprendre que nous n’avons aucune difficulté à réunir 66 mille signatures. Les Sénégalais continuent de parrainer le candidat Idrissa Seck et la collecte des signatures se poursuit », a dit Déthié Fall.

Toutefois, le député rewmiste a réfuté toute absence de son mentor de la vie politique. « Idrissa Seck n’est pas absent. Au contraire, il est très présent. Ne liez pas silence et absence ! Il suffit de faire un tour au Point E pour s’apercevoir du nombre de personnes qui lui rendent visite », a-t-il souligné.

Le Quotidien

2019 : Une demande supérieure à l’offre. (Par Mouhamadou Abib Seye)

Présidentielle 2019 : une demande supérieure à l’offre. (Par Mouhamadou Abib SEYE)

Il est certain que la légitimité nationale se mesure via des élections. Or, de 1960 à nos jours les Présidents sénégalais accèdent au pouvoir en raison de défaillances d’un système
Le 1e Président :

Au lendemain de l’indépendance, les blancs « démissionnent ». Un groupe de sénégalais se partage les différents postes, sans le consentement de la population. En effet, Mamadou Dia devient vice-président du conseil du gouvernement, puis Président du conseil après le départ de Pierre Lami. À Lamine Gueye, fut confiée l’Assemblée Nationale. Et le 5 septembre 1960, Senghor devient Président de la République du Sénégal, sans élection. Il fut à la tête du pays de 1960 à 1980.

Le 2e Président :

Ex premier ministre du Sénégal, Abdou Diouf accède à la magistrature suprême grâce à un article bien taillé par son mentor, l’article 35 de la constitution d’alors. Il succède au Président Senghor après sa démission en 1980. Là aussi, le peuple n’a pu que constater.

Le 3e Président de la république :

Pour la première fois, depuis la proclamation de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale, un Président arrive par voie électorale: 31% pour Abdoulaye Wade contre 69% des électeurs au 1e tour. Me Wade triomphe ainsi au second tour devant Abdou Diouf. Les assoiffés d’alternance d’alors votèrent contre Abdou Diouf sans savoir à qui profitent leurs voix. Rappelons-nous le fameux slogan: « tout sauf Diouf ».

Quant au 4e Président de la République du Sénégal:

Je suis catégoriquement d’avis qu’il est le Chef d’État le mieux élu de l’histoire politique du Sénégal. Macky Sall a récolté 65,8% des voix au second tour. Mais en même temps c’est le Président qui a été élu de la pire des manières. Le Président Macky a paradoxalement tout et son contraire à la fois.

En effet, sur les 14 millions d’habitants que comptait le Sénégal en 2012, seuls 5.302.349 étaient sur le fichier électoral. Au 1e tour, seuls 719.367 sur les 2.735.136 ont voté pour lui, soit un taux de 26,58%, avec une différence de 1.189.877 voix.

Mais qu’a fait le candidat Macky Sall pour en arriver à 65% au second tour ?
Donner une réponse à cette question, est très simple. En réalité, ce qui intéressait les manifestants du 23 juin, c’était que Wade quitte le pouvoir. En faveur de qui ? C’était le cadet de leurs soucis.

Conséquence: Nous avons eu un Président à la recherche de popularité et de légitimité.
Le peuple sénégalais est resté très longtemps sans voix, sans choix. Il n’enquêtait pas, ne questionnait pas, et ne demandait aucun compte. Il était presque insensible à ce qui était dit ou fait en son nom.2019 sera une grande première. Une élection où les sénégalais réussiront à choisir librement  leur Président sans aucune influence, religieuse ou confrérique. Celui qui présidera aux destinées des sénégalais dans les cinq prochaines années, sera élu sur la base d’un programme bien précis.

Un programme calqué sur des considérations nationalistes. Détrompons-nous. Le peuple a déjà fait son casting. Il veut un Président patriote, intègre, et intelligent. Un leader qui est capable de réduire leurs souffrances. Cela passe par des reformes pertinentes sur des domaines tels que  l’éducation, la santé, l’administration, le foncier entre autres. Le peuple veut une école sénégalaise qui est en phase avec ses valeurs, des universités qui lui permettent de répondre aux  questions de l’heure.

Des temples de savoir qui valorisent les acquis du pays. Le peuple est assoiffé de changement de paradigme.
Il urge de refonder l’éducation nationale, l’enseignement professionnel et supérieur, la santé l’économie, et la justice.

L’administration sénégalaise est l’une des plus malades au monde. La confiance que le peuple avait en elle, s’effrite crescendo. Elle doit  être réformée pour plusieurs raisons. Mais retenons les détournements, enrichissements illicites et la corruption qui y sont parfois décriés.

il est inadmissible et inacceptable  que des gens (ministres, directeurs généraux…) continuent de s’enrichir sur le dos des sénégalais. Ceci est possible à cause des défaillances de l’administration  en complicité avec des agents bien avertis. Bref, celui qui doit remplacer le Président sortant doit se conformer à ces exigences du peuple. Il devait proposer mieux que le PSE.  Quoiqu’on puisse dire, le président Macky SALL est en train de travailler, le Sénégal est en chantier, les choses bougent.

Même si l’essentiel des projets sont concentrés à Diamniadiao. Il faut lui reconnaitre l’audace de construire une nouvelle ville. C’est vraiment une avancée majeure. L’opposition sénégalaise doit travailler à identifier les souffrances et les attentes des sénégalais. Il y va de la pertinence de leurs propositions. Il ne s’agit pas de « psalmodier » les maux des concitoyens. Ce serait une lapalissade.  Si l’opposition ne propose pas mieux que le président sortant, sa défaite est garantie au soir du 24 février 2019.

Même si son poids électoral est estimé actuellement à 41%, ceux qui rejoignent la Coalition Beno  Bokk Yakar ( DIAGNE FADA, NDENE NDIAYE, PAPE SAMBA MBOUP, SERIGNE MBACKE NDIAYE BASSIROU KEBE…) n’y ont rien à apporter de plus. Ils ont tous été battus dans leurs  régions respectives. Certains, dans leurs propres bureaux de vote. Ce rapprochement avec le Président Macky Sall peut leur coûter très cher.

Des Coalitions s’imposent :

L’opposition doit connaitre son poids électoral et  nouer des unions fortes mais compatibles. Exemple: que les libéraux qui ont une certaine carrure électorale  (WADE, IDISSA SECK, PAPE DIOP…)  s’organisent autour d’un candidat charismatique. Un politique qui a une bonne assise sur le plan international.

Une autre coalition s’impose. Celle de la troisième voie. C’est à dire, ceux qui incarnent la rupture sur le plan politique, et qui prônent l’intégrité et le patriotisme: (OUSMANE SONKO, THIERNO A. SALL, MOUSTAPHA GUIRRASY, le juge IBRAHIMA DEME, ME ADAMA GUEYE, AMSATOU SOW SIDIBE, HADJIBOU SOUMARE,  BOUGANE GUEYE SEIKH ALASSANE SENE…).

Une enquête montre que beaucoup de sénégalais  sont séduits par ces nouveaux hommes politiques. Déjà près de 15% (intentions de vote) seraient en leur faveur. Le reste sera déterminé par le programme que porterait leur candidat. Si ce schéma se confirme, le second tour sera inévitable en 2019. La coalition  qui doit compléter la liste est celle des anciens compagnons du Président sortant (KHALIFA SALL AISSATA TALL SALL, BAMBA DIEYE, MALICK GAKOU MANSOUR SY…).

Des sénégalais vont s’identifier à cette coalition pour deux raisons: la justice (victimisation) et les valeurs. Ces acteurs capitaliseraient 11% des intentions de vote, parce que tout simplement les électeurs ne savent pas où les classer. Rien ne dit que l’élection présidentielle de 2019 sera à deux tours, même si la plupart des sénégalais ne sont pas satisfaits du septennat de Macky Sall.

Une intention de vote n’est pas définitive, elle évolue en faveur d’un programme proposé. C’est-à-dire qu’au jour de l’expression des suffrages, le candidat qui offre mieux peut bénéficier de voix dont il ne s’attendait pas.

Dire que Macky Sall a déçu les sénégalais est une contre-vérité. Mais les sénégalais voulaient un changement et ils l’ont eu.

Mouhamadou Abib SEYE

Balla-Modou Lô aura lieu en 2019

Aziz Ndiaye, l’agent de Balla Gaye 2, est formel. Il se dit certain que son poulain affrontera Modou Lô l’année prochaine. Dans Sunu Lamb, il affirme : «De notre côté, on n’a pas de souci. Modou Lô est sous contrat avec le promoteur Pape Thialis Faye. On attend qu’il se libère de cette convention. Mais on est convaincu que Balla Gaye 2 affrontera Modou Lô lors de sa prochaine sortie. Le combat Balla Gaye 2-Modou Lô aura lieu en 2019.»

Pierre Atépa Goudiaby, candidat à la présidentielle de 2019

Pierre Atépa Goudiaby, candidat à la présidentielle de 2019
Pierre Goudiaby Atépa se forge un destin présidentiel. En perspective de la Présidentielle 2019, le président du Mouvement «Ensemble pour le Sénégal» étoffe son réseau dans le monde. Selon L’As qui donne l’information, il a été reçu hier par l’ancien président Abdou Diouf dont il fut son conseiller.
Ce dernier aurait béni son projet, informe le journal. Qui ajoute qu’Atepa entend également rendre visite au président Wade. Ce, pour mettre tous les atouts de son côté en direction de la présidentielle du 24 février prochain…

Copa America : La participation du Qatar en 2019

La Copa America 2019 verra le Qatar participer en tant qu’invité. Lors de l’été 2019, le Brésil va accueillir la Copa America. Selon le directeur d’Aspire, Ivan Bravo, et Globoesporte, l’organisation de la compétition a invité le Qatar à participer.
La Chine, le Japon, les Emirats arabes unis et le Mexique disputeront aussi ce tournoi à seize. Un dernier invité est à définir. Par le passé, le Mexique, la Jamaïque, le Costa Rica, le Japon ou encore les USA ont déjà participé à la Copa America…

L’ÉQUIPE.FR

La candidature de Moustapha Guirassy en 2019

L’ancien ministre et ancien maire de Kédougou, Moustapha Guirassy a bien l’intention de briguer les suffrages des Sénégalais en février 2019. Il l’a fait savoir sur son compte twitter, à ses amis unitaires de SUD (Sénégal unis pour le développement).

Guirassy annonce être candidat à la candidature de la coalition Convergence patriotique Kaddu Askanwi, ce qui laisse entrevoir déjà des «primaires» qui pourraient l’opposer au maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, souligne le quotidien Lobservateur.

Mahammed Boun Abdallah Dionne : «L’arène nationale sera inaugurée avant 2019»

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Le Premier ministre a annoncé ce 5 décembre, lors de sa déclaration de politique générale, devant les parlementaires de la 13ème législature que «l’Etat a décidé de renforcer sa politique de maillage du territoire en infrastructures sportives de proximité et d’implantation de stades régionaux».

« A travers leur qualification à la prochaine coupe du monde de football prévue en Russie, au terme d’un brillant parcours, nos “Lions” ont traduit de manière élogieuse, notre ambition d’un Sénégal qui gagne.

C’est dans cette perspective que l’Etat a décidé de renforcer sa politique de maillage du territoire en infrastructures sportive de proximité et d’implantation des stades régionaux. A cet effet, le programme de réalisation des stades régionaux de Kaffrine, Kédougou et Sédhiou sera achevé avant 2020, de même que la réhabilitation des différents stades entamés à Dakar et dans les régions», a déclaré Mahammed Boun Abdallah Dionne. Pour le Premier ministre, 2019 verra d’autres projets en maturité.

«Notre pays étrennera avant 2019, son arène national de lutte et le palais des sport de Diamniadio, le ‘’Dakar Aréna’’, véritable complexe sportif ultramoderne, outillé et fonctionnel», dit-il.Il ajoute qu’ «un accent particulier sera mis sur le sport scolaire et universitaire et sur la promotion de toutes les disciplines sur l’ensemble du territoire. Le nouveau code du sport sera adopté et des conventions d’objectifs seront signées avec les fédérations sportives d’ici 2019».

Autosuffisance en riz : Macky change de cap

L’autosuffisance en riz sera « finalement atteinte en 2019 », a indiqué, lundi à Dakar, le président de la République, Macky Sall.

« L’objectif en matière de production de riz reste à 1,6 millions de tonnes de paddy pour atteindre l’autosuffisance en riz. Je suis convaincu qu’avec le Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS II) et les nouvelles formulations, nous devrions y arriver » a dit le chef de l’Etat.

« J’avais énoncé l’année 2017 pour l’atteinte de l’autosuffisance en riz, mais avec la double culture nous allons y arriver vers fin 2018, début 2019 », a soutenu Macky Sall qui présidait la Revue annuelle conjointe (RAC) 2017.

Le président de la République s’est toutefois félicité des doublements des rendements de riz estimés à 1,100 millions de tonnes de paddy.
« Evidemment, nous avons des efforts à faire malgré les résultats positifs », a en outre ajouté Macky Sall.
Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Pape Abdoulaye Seck et son collègue en charge de l’Accompagnement et de la Mutualisation des organisations paysannes ont laissé entendre que « des rendements record de plusieurs spéculations ont été notés durant la campagne agricole ».

Macky Sall : « Je veux être réélu dès le 1er tour en 2019 »

 

« Je veux être réélu dès le premier tour de la présidentielle de 2019 ». Macky Sall a fait la confidence à ses militants de Tivaouane, hier, lors d’une audience dans le hall de la suite présidentielle  au complexe Seydi El Hadji Malick Sy.

Mais, pour réussir le coup, le patron de l’Apr leur a fait savoir qu’il fallait qu’ils s’investissent davantage sur le terrain pour satisfaire les préoccupations des Sénégalais. Non sans fustiger les piètres résultats enregistrés à Tivaouane aux dernières législatives. « Si c’était une élection présidentielle, avec vos piètres résultats je serais au second tour. Vous êtes en deçà de 50%, presque 39% », dit-il.

Pour le patron de l’Apr,  il est inconcevable que les militants de Tivaouane aient enregistrés de si faibles taux  alors qu’ils comptent un fort potentiel électoral.

Macky Sall leur fera comprendre que la prédiction du Khalife des tidianes pour un second mandat est à décrypter. «  Une élection se gagne par le travail sur le terrain », soutient-il. Son objectif : que Tivaouane fasse un score de 60% à la présidentielle de 2019.

Auteur:  (L’Observateur) –

2019 : Sombre horizon pour Macky (Par Mouhamadou L. B. Lo)


Le mouvement  est enclenché. La chute est irréversible. Malgré cette victoire éclatante dans son caractère usurpé lors des législatives, le régime du Président Macky SALL vit ses derniers mois. Il le sait. Il en a conscience. Il jette ses dernières forces dans une campagne sans issue et ses dernières farces dans une tragique comédie qu’il a voulue républicaine.

Le dégoût des Sénégalais aura raison de son argent, de ses outrages et de ses manœuvres scélérates contre la République. L’industrie des politiques sera importante mais non exclusive dans cette chute. La disposition des populations à se débarrasser de cet État-Clan est si grande que les politiques devraient avoir pour principal souci la transparence du processus électoral.

Pour s’en convaincre, il suffit d’apprécier les deux dernières élections qu’il a organisées. Avec une faible participation, la plus faible de l’histoire du Sénégal, le Président Macky SALL a vu sa réforme constitutionnelle avalisée par 1 225 708 électeurs Sénégalais au moment où 733 725 autres s’y opposaient. Une faible  approbation par 62,54% des Sénégalais était un présage du divorce qui, depuis, ne fait que s’accentuer.

Les élections législatives qualifiées, à raison, de saloperie électorale ont confirmé le rejet des Sénégalais. Malgré toutes les contraintes visant à les décourager, les Sénégalais ont franchi tant que possible les obstacles d’un Etat-Clan qui, normalement, aurait dû tout leur aplanir sur le chemin des urnes, portant ainsi le taux de participation à 53,66%. Les 1 637 761 électeurs de ce régime finissant représentent l’optimum du grenier électoral  qu’il a essayé de se constituer en fossoyant nos deniers publics, une administration territoriale bâtie au prix de nombreux sacrifices, et une tradition électorale  enviée jusqu’ici de toute l’Afrique.

Cette progression de la mouvance présidentielle de 33,61%entre le référendum et les législatives (412 053  électeurs) est bien marginale comparée à celle de l’opposition qui s’établit, dans le même intervalle, à 127,97% (1 672 674 voix aux législatives, soit une progression en volume de 938 949).

Ainsi,  apparaît-il pour l’opposition une corrélation positive entre la hausse du taux de participation (15,4 pts entre le référendum et les législatives) et les résultats globaux (de 37,29% au référendum à 50,52% aux législatives, soit 13,23 pts de pourcentage).

Un tel constat, connu du régime qui a saboté la participation aux législatives pour s’en prévenir, doit pousser l’opposition à mettre les bouchées doubles dans un front commun pour une transparence du processus électoral dans son entièreté.

Il convient dès lors, et sans relâche, d’éprouver le « Macky » sur le terrain. Il n’est sensible ni aux indignations, ni à nos malheurs, ni à la laideur des balafres qu’il entaille injustement à notre République.

Éprouver le « Macky » sur le terrain, et sans répit,  est le seul moyen d’avoir un processus électoral libre et transparent pour 2019

Éprouver le « Macky »  frontalement est le seul levier pour mettre fin à la détention (Khalifa SALL) ainsi qu’à l’exil (Karim WADE) d’hommes politiques.

Éprouver le Macky, avec plus d’ardeur qu’il n’en dégage lui-même dans la scélératesse qui le caractérise, est le seul moyen de réparer ses injustices (Ousmane Sonko, NafiNgom KEITA, Aida ndiongue…).

Éprouver le « Macky » est une nécessité pour que le Sénégal se montre dignement à la hauteur de ce que la nature a si gracieusement mis dans son giron (Pétrole, Gaz, Zircon).

Comme dirait le Florentin: le « terrain » est juste pour ceux à qui il est nécessaire et leurs « moyens » sont pieux là où il n’y a aucun espoir, sinon en eux!

Mouhamadou Lamine Bara LO
Initiative2017
MankooTaxawuSenegaal

Vers 2019 : Macky, Karim Et Khalifa (Par El Hadj Yvon Mbaye)

Le cas de Wade-fils est pointillé d’interrogations. Car, après avoir recouvré la liberté, nous avons l’impression qu’il lui est impossible de remettre pied ( par les temps qui courent ) au Sénégal. Quel pourrait être le contenu des conditionnalités de sa libération, surtout avec la précipitation dans laquelle, il a été engouffré dans un jet privé pour Doha ( Qatar ) ? That is the question, clament les Anglais au bord de La Manche.

Quant au Maire de Dakar — entendons Khalifa Sall — devenu député et dont le pouvoir ne souhaiterait pas voir diriger un Groupe Parlementaire, purgeant toujours une détention préventive inexpliquée, voilà un homme qui fait vraiment peur au régime en place.

Si non, comment peut-on prendre dans sa conscience républicaine, la responsabilité face aux valeurs démocratiques et sur le plan international, la garde dans les geôles de Rebeuss, d’un homme d’ Etat jouissant d’une carte de visite aussi honorable que fabuleuse ? Maire de la capitale Dakar, Député et légitimement Président de Groupe parlementaire.

Evidemment, l’histoire nous a démontré que notre ” Lion ” National n’a jamais souhaité affronter un sérieux adversaire. Raison pour laquelle, pour voguer tranquillement dans ses eaux présidentielles, toutes les plumes d’alors jugées acerbes, virulentes et sarcastiques à son égard, ont été enrôlées à ses côtés. Un charme financier et matériel, des prébendes et autres strapontins ont eu le dessus sur la grandeur humaine de ces journalistes. Les cas de ces confrères devenus gouvernementaux, et, ne passant jamais inaperçus ne nous démentiront pas. Suivez notre regard !

Face à cette grande bataille politique, le premier de tous les citoyens de notre terroir, préfère tenir à distance — en exilant ou emprisonnant — ces potentiels adversaires qui pourraient sérieusement l’ébranler au soir d’une journée de 2019. D’ailleurs, est-ce que la tête de liste de MTS ( Manko Taxawu Sénégal ) ne sera pas condamné à une peine d’emprisonnement, anéantissant de fait, une possibilité de candidature présidentielle ?

En tous cas, avec de tels dirigeants, attendons-nous à tout.

Elhadj Yvon Mbaye
Journaliste-formateur Tel : 77 179 19 38

Macky tombe en 2019… selon les Saltigués

Macky tombe en 2019, un célèbre opposant en taule presque mort, un ministre périt dans un accident… silence, les Saltigués parlent
A l’occasion de la 2e édition du Festival des Arts, des Rites et des musiques sérères « Festin’Siin » tenu ce week-end à Fatick, les saltigués ont fait une séance de « xoy », (un terme de la langue sérère signifiant l’appel à une séance divinatoire).

Dites-vous que les nouvelles qu’ils ont livrées au public ne sont pas rassurantes, notamment pour le régime en place. En pour cause, en plus du sang qui sera versé, les Saltigués sérères ont prédit la fin de l’actuel locataire du Palais présidentiel. « Macky Sall risque de céder son fauteuil présidentiel.

Je suis convaincu de sa chute, même si le doute persiste chez certains. Il ne sera pas réélu. Un ministre du gouvernement fera un accident meurtrier. Et je dis qu’un célèbre opposant, actuellement en prison, est à un pas de la mort« , prophétise le saltigué, Moussa Sarr.
Cette séance de divination a été approuvée par ses collègues, qui exhortent les populations à formuler des prières pour apporter des réponses aux fléaux que sont entre autres, les maladies, les accidents et les risques d’affrontements aux prochaines élections.
Cette 2e édition du Festi’Siin a été présidée par le ministre de la Culture, Mbagnick Ndiaye, par ailleurs président de l’Ong Ndef Leng.

(Source: Vox Populi)

Niasse : “En 2019, le candidat de l’Afp est…”

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Macky Sall peut compter sur le soutien indéfectible du Président de l’Assemblée nationale. Moustapha Niasse l’a réitéré au terme du symposium de l’Afp.
“En 2019, inchallah, s’il plait à Dieu, le candidat de l’Afp, c’est le Président Macky Sall, un point un trait et sans commentaires”, a tranché le patron de l’Alliance des forces du progrès (Afp). Des propos rapportés par “Les Echos”.

“Le 10 mars 2014, l’Afp a pris la décision de soutenir la candidature du Président Macky Sall en février 2017, parce qu’à l’époque, il s’agissait d’une élection présidentielle qui devait avoir lieu en 2017. Cette décision reste valable dans son entièreté. L’Afp, comme nous le souhaitons, aura son candidat en 2024. Voilà la réponse”, dit-il.

Le contrat du coach Aliou Cissé prolongé jusqu’en 2019

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Après avoir qualifié le Sénégal en quarts de finale de la CAN 2017, Aliou Cissé va de facto rempiler jusqu’en 2019 conformément à la clause du contrat qu’il a signé avec la Fédération sénégalaise de football, le mercredi 4 mars 2015.
Dans les négociations, la FSF et l’ancien capitaine de la génération 2002 avaient convenu d’un contrat de deux ans assorti d’une qualification à la CAN-2017, reconductible pendant deux années supplémentaires en cas de bonne prestation aux joutes continentales. Après 22 mois à la tête de l’équipe nationale, Aliou Cissé présente un bilan plus qu’élogieux. Sur dix matchs officiels disputés avant la Coupe d’Afrique des Nations, il n’a perdu qu’une seule fois pour 8 victoires et 1 match nul. En phase finale de ces joutes continentales, sur les trois matchs de poule, Cissé en a remporté deux pour un match nul.
Contrairement à ses deux prédécesseurs, Amara Traoré et Alain Giresse qui ont été remerciés au retour des campagnes de 2012 et 2015 où ils n’ont pu franchir le cap du premier tour, Aliou Cissé lui est sûr de rester sur le banc de l’équipe nationale jusqu’en 2019. Comme le stipulent les termes de son contrat. Non seulement, le jeune technicien est parvenu à qualifier le Sénégal à la CAN-2017 mais il a réussi la prouesse d’atteindre le second tour. Un niveau auquel les Lions n’avaient plus accédé depuis 2006.
Depuis la nomination de l’ancien Parisien à la tête des Lions, l’envie de travailler ensemble entre les deux parties a toujours été réelle. Le technicien et l’instance dirigeante du football sénégalais ont toujours respecté les termes de leur collaboration. Autant dire qu’Aliou Cissé qui est assuré de poursuivre l’aventure à la tête des Lions aura les coudées franches pour affronter les Lions indomptables du Cameroun en quart de finale de cette CAN 2017. Mais également l’occasion d’ajouter une nouvelle ligne que ses hommes et lui sont en train d’écrire sur l’histoire du football sénégalais.

Aïssata Tall Sall candidate à la présidentielle de 2019

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Aïssata Tall Sall, la mairesse de Podor a attendu sa tournée européenne pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2019. Dans une salle des Mureaux (une commune du département des Yvelines en région Île-de-France, en France, située à 18 km à l’est de Mantes-la-Jolie et à 39 km à l’ouest de Paris) acquise à sa cause, la « rebelle » du Parti socialiste a fait part de ses intentions de convoiter le fauteuil de Macky Sall en 2019. Et sous les vivats accompagnés par les affiches de la « Future présidente », c’est une Aïssata déchainée que notre correspondant à Paris a suivie…

Elle est une femme qui fait la fierté de son peuple. Elle est une femme qui suscite l’espoir et fait vibrer des cœurs. Elle est une femme qui a osé dire non par conviction et affirme ses idées avec une constance inébranlable.

Cette femme politique sénégalaise c’est évidemment Me Aissata Tall Sall, avocate internationale et par ailleurs député-maire de Podor.

Elle a entamé une tournée européenne depuis deux mois. Après les démonstrations de force à Lyon et Saint Etienne le mois passé, et ce vendredi à Liège en Belgique c’est au tour des Mureaux (banlieue parisienne) d’accueillir l’édile de Podor pour un meeting qui a tenu toutes ses promesses.

Une salle comble

Organisé par ses fidèles regroupés au sein du mouvement de soutien à Aïssata Tall Sall dont le coordonnateur est Doro Sy, le meeting de ce Samedi 09 Avril dans les Yvelines qui se tenait devant plus de 500 militants et sympathisants de Aïssata Tall était un vrai show à l’américaine.

De par les affiches clairement visibles dans toute la salle on pouvait y lire, « Aissata Présidente », « Une femme forte pour le Sénégal ».

« Les alpulars courtisés »

Le lieu n’a été choisi au hasard. Mureaux est une ville à très forte concentration de sénégalais et plus particulièrement des Alpulars. D’ailleurs, ATS a ouvert son discours en poular pour charmer ces électeurs qui sont de plus en plus tentés de voter pour Macky Sall.

En tout cas une chose est sure, par ces temps qui courent, c’est une communauté très courtisée par les politiciens de tout bord.

Une candidate de plus

Le suspens a duré trop longtemps avant l’annonce surprise de sa candidature à l’élection présidentielle de 2019. En effet après avoir exposé ses propositions avec notamment une meilleure prise en charge des besoins des immigrés et une banque spéciale qui leur sera dédiée, elle a confirmé qu’elle se présentera aux futures échéances présidentielles.

Et voici une candidate qui risque de faire mal à la classe politique actuelle, le discours de renouveau qu’elle incarne trouvera-t-il un écho auprès de nos compatriotes ?

En tout cas, la conquête est lancée et déjà un autre meeting est prévu à Paris cette fois-ci au mois de Juin.

Jusqu’où ira la caravane de AÏSSATA ? Comme disent les anglais : wait and see.

Xibaaru