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Financement de la filière rizicole : 8 milliards prévus en 2017 pour son développement

Financement de la filière rizicole : 8 milliards prévus en 2017 pour son développement

L’objectif de cet atelier lit on sur une note qui nous a été parvenue est de contribuer à la réflexion sur l’amélioration des stratégies de financement de la chaine de valeur riz par les institutions financières.
De nouveaux mécanismes de financement de la filière rizicole ont été annoncés par Cheikh Tidiane Sidibé directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural. Il a par ailleurs annoncé que 8 milliards de FCFA seront injectés en plus dans la filière en 2017 dans le cadre de son développement.
« Dans le cadre du développement de la filière rizicole, une enveloppe de 53 milliards de francs CFA est mobilisée. Pour 2017, 8 milliards de plus ont été budgétisés.  Ceci ayant pour but dira t’il de faciliter le financement des petites et moyennes entreprises agricoles »
Le Directeur de cabinet du ministre a cependant fait savoir que malgré d’importants ouvrages hydro-agricoles ainsi que des équipements dans le cadre du Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture (PRACAS) les besoins de financement de la filière restent toujours importants.
La coordonnatrice des projets riz à l’ONG Veco Africa, Bernadette Ouattara a proposé de nouveaux mécanismes de financement, en vue de contribuer au développement de ce sous-secteur.
Selon elle les acteurs vont proposer des pistes d’action innovantes, pour arriver à de nouveaux mécanismes de financements de la filière riz au Sénégal. Elle a pour finir souligné la nécessité de renforcer la confiance entre les institutions financières et les acteurs des chaînes de valeur…

8 milliards d’un prêt nébuleux : La Bank Of Africa exige son dû, Amadou Bâ et Pape Aly Guèye dans la nasse


Laurent Robert Basque, ancien Directeur général de la filiale sénégalaise de la Bank of Africa (Boa) décédé, doit encore se retourner dans sa tombe. Le fameux prêt d’environ 8 milliards de nos francs qu’il avait accordé au richissime Pape Aly Guèye, suite à un coup de pouce de… Amadou Bâ, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, n’a toujours pas été honoré.
Et avec le deadline fixé au… 31 décembre prochain, son successeur «exige» le paiement du montant. Qui va payer : Pape Aly Guèye ou Amadou Bâ ? pour quel travail ce montant a-t-il été dégagé ? Où est parti l’argent ? Où cela a-t-il été dépensé ? Comment cela a été distribué ? «Les Echos» a depuis très longtemps déployé ses radars à la seule banque sénégalaise cotée en bourse, à la commission bancaire, au ministère et partout, pour connaître l’évolution de l’affaire.

Encore un scandale financier objet de toutes les railleries, dans les endroits sélects où se rencontrent les banquiers. Et encore une fois, c’est le nom du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan qui est cité. Du «Bernard Madoff à la sauce sénégalaise». Dans un montage financier «ingénieux», Pape Aly Guèye, grâce au coup de pouce du ministre Amadou Bâ, parvient à obtenir un prêt de quelque 8 milliards de nos francs auprès de la Bank of Africa (Boa) alors dirigée par Laurent Robert Basque.

Des échéanciers passent sans que la dette ne soit honorée. Entre-temps, des suites d’une crise cardiaque, le Directeur général Laurent Robert Basque rend l’âme. Il est remplacé par Mamadou Igor Diarra. Ce dernier, ancien ministre malien des Finances et banquier réputé (il a été Directeur général de la Banque internationale pour le Mali), maîtrise les rouages de l’administration et sent à mille lieues tout dossier nébuleux qui lui est présenté.
Le deadline étant fixé au 31 décembre prochain, il demande que le prêt soit honoré. Nos sources au sein de la Boa indiquent même qu’il y est contraint. D’autant qu’il va être obligé de le provisionner si le prêt n’est pas remboursé à date échue. Surtout que la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), à travers la commission bancaire, ne tolère aucun écart de ce genre. Le capital de la Boa étant de 12 milliards et l’institution financière étant cotée à la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm), il est impensable de ne pas recouvrer un tel montant ; et le risque est grand de le provisionner dans le bilan annuel.

LES ECUEILS DES CONTRACTANTS ET LA RISEE DES CONCURRENTS

Selon toujours nos sources au sein de la Boa, il y a beaucoup d’écueils. L’affaire est tellement grosse que leurs collègues des autres institutions bancaires la suivent de très près, en se demandant avec quelle acrobatie Amadou Bâ et Pape Aly Guèye peuvent s’en sortir.Est-ce que Pape Aly Guèye va payer d’ici samedi la manne financière ? A défaut, le ministre Amadou Bâ va-t-il mettre la main à la poche. Le cas échéant, où va-t-il puiser un tel montant pour un fonctionnaire, si haut placé soit-il ? Va-t-on, comme cela a déjà été fait dans le passé, recourir à un Dépôt à terme (DAT).

De toute façon, «Les Echos», qui est à l’affût depuis le début, continue de suivre cette affaire rocambolesque. Nos informateurs se posent d’autres questions : à quoi a servi l’argent ? Quel projet a-t-il financé ? Qui en a bénéficié ? Comment cela a-t-il été dépensé ? Des questions que tout le monde se pose et auxquelles personne n’a jusqu’ici trouvé la moindre réponse.

Khalifa Sall promet un hôpital de 8 milliards à Dakar

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C’est un projet de la mairie de Dakar, dirigée par le socialiste Khalifa Sall, mais c’est le maire des Parcelles Assainies qui en fait l’annonce. Et pourtant l’édile de la capitale était sur place au moment de la révélation de la bonne nouvelle.

En marge de la cérémonie de réouverture (après des mois de réfection) et de rebaptisation du poste de santé de l’unité 16, qui porte désormais le nom d’Oumar Mbassou Niang, le défunt manager de Baba Maal, samedi dernier, Moussa Sy, l’édile des Parcelles Assainies, a confié que Dakar aura bientôt un deuxième hôpital municipal, après Abass Ndao.

Celui-ci, a-t-il informé, sera doté de 200 lits et coûtera 8 milliards de francs CFA : « Nous sommes dans les démarches à travers le monde. Nous avons des partenaires et quand tout sera prêt nous allons en parler. » (Source : Sud Quotidien)

Cheikh Bamba Dièye sur le Hcct : Plus de 8 milliards de FCfa pour nourrir 150 paresseux

Cheikh Bamba Dièye n’a pas été tendre avec le Président Macky Sall. Invité de l’émission « Entretien de la semaine » de Walfnet, le leader du Front pour le socialisme et la démocratie Benno Jubël (FSD/BJ) a fait feu de tout bois, ne ménageant aucunement le chef de l’Etat.


Interpellé sur l’utilité du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT), le patron du FSD/BJ a déclaré qu’il est inacceptable que le leader de l’Alliance pour la République (APR), qui a prôné la réduction du train de vie de l’Etat en supprimant des institutions, en arrive, aujourd’hui, à ériger une nouvelle institution qui va encore engloutir des milliards.

« Je suis un peu surpris et meurtri lorsque je vois des gens qui ont une longue carrière politique et qui nous ont beaucoup parlé autour de la reddition des comptes, du sérieux que nous devons avoir dans la gestion et l’utilisation des ressources soit ceux-là qui, aujourd’hui, professent des actes contraire à ce qu’ils disaient et qui est contradiction flagrante avec l’esprit des assises et la charte de la bonne gouvernance », regrette-t-il

avant d’ajouter : « Lorsqu’on est, aujourd’hui, capable de mobiliser plus de 8 milliards de F Cfa pour nourrir 150 paresseux qui n’ont aucune contribution significatives à apporter à ce pays, alors qu’il n’y a pas longtemps, on a soulevé la détresse des enfants sénégalais qui sont dans la rue, on a voulu embrigader la nation autour de cela alors qu’en quelques semaines on est capable de distribuer gratuitement plus de 8 milliards à des gens qui depuis les indépendances ont été là pour manger à toutes les sauces, cela pose problème ».

Walf