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Ironie céleste à Ndoumbelane. (Par Alassane k. Kitane).

« Dans un monde de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire » a dit G. Orwell : j’ajouterai pour ma part, que c’est aussi un acte périlleux, comme le montre le cas Guy Marius Sagna.

Sur les cendres de leurs « ancêtres », le Ciel leur a laissé un héritage immensément riche. Mais Timis le crépuscule arriva et mit ses ténèbres dans les esprits des gouvernants de Ndoumbélane. Crépuscule leur vendit du vent contre de l’or noir. Affidé d’un « W-aliou » faux, il réussit à passer entre les mailles du filet des décrets présidentiels pour s’enrichir aux dépens des habitants de ce pays où la pauvreté est reine. « Le crépuscule excite les fous » dit Charles Baudelaire ! Chez nous, Crépuscule est désormais un nom : celui d’une minorité arrogante qui écrase, exploite et ment une majorité docile, indolente et peu soucieuse du destin de ses enfants. On ameute la république, les foyers religieux et la presse quand un lanceur d’alerte est insolent, mais on courbe l’échine et sème la zizanie quand le pays est insolemment pillé.

Et comme la nuit met « ses ténèbres dans leur esprit » (Baudelaire), les gens de Ndoumbélane, comme à leur habitude, se mirent à proférer des absurdités du gens « ce pétrole est une grâce que Dieu nous a faite en exauçant les prières de nos saints » ! Ah les fous, ils ne savent même pas que la formation du pétrole requiert 20 à 350 millions d’années. Il faut sûrement avoir une prière embarquée dans une machine à remonter le temps pour comprendre cette énigme intempestive !

L’obscurantisme est allié des pratiques des gens comme Crépuscule : pour tromper un peuple, il faut le nourrir de fanatisme et de folles espérances. Au lieu de combattre la forfaiture et l’injustice, chacun se mit alors à ratiociner sur les profits narcissiques qu’il pourrait tirer du pétrole. Ah Ndoumbélane ! La patrie peut donc être escroquée sans frais, pourvu que chacun estime que son pauvre sort pourrait s’améliorer lorsque le pétrole sera exploité. Oh quel manque d’ambition et de rigueur citoyenne !

Mais le ciel est plein d’humour. Constatant que les habitants de Ndoumbélane manquent cruellement d’ambition et de détermination, et qu’il ne savaient que faire de cette richesse, il retint ses pluies et assécha cette contrée. Les bêtes et les hommes sont désormais dans la même situation : amaigris, affamés, déboussolés, apeurés, tristes, avilis. Ces visages affligés, ces regards hagards et absents, ces mines défaites, sont la preuve que les gens de Ndoumbélane végètent au lieu de vivre. A Ndoumbélane tout le monde est en colère, mais on est gêné de l’exprimer : c’est ce qui arrive quand on vit dans un univers de supercherie universelle.

Les bêtes meurent de faim, mais aucun pouvoir politique n’en est conscient ; aucune mesure politique n’est prise, aucune information n’en fait état. Bientôt ce sera le tour des hommes de mourir de faim, et le sous-sol de Ndoumbélane sera excavé de fond en comble pour trouver d’autres puits de pétrole, histoire de renflouer les caisses de l’État dangereusement éprouvées par une gabegie devenue structurelle. Le ciel a vraiment de l’humour.

Plainte contre Aliou Sall : Le doyen des juges accélère la cadence


Le Doyen des juges d’instruction (Dji), Samba Sall, ne perd pas de temps après la plainte du Congrès de la renaissance démocratique (Crd) contre Aliou Sall, Frank Timis et Wong Joon Kwang pour faire la lumière sur le présumé « scandale à 10 milliards de dollars » relatif à l’affaire Petro-Tim, ébruitée par la chaîne anglaise BBC, qui continue de défrayer la chronique au Sénégal.

Selon Les Échos, le Dj a transmis le dossier au procureur pour ses réquisitions. Après les observations du Parquet, le magistrat instructeur va poursuivre son information, s’il y a lieu. Ensuite le Doyen des juges décidera de la suite à donner à la plainte d’Abdoul Mbaye et Cie. Toutefois aucun délai n’est imparti au Procureur qui peut prendre tout son temps dans cette affaire avant de répondre au Doyen des juges.

Pour rappel, dans cette affaire, Mamadou Lamine Diallo, Abdoul Mbaye, Thierno Alassane Sall… accusent Aliou Sall et Cie « de forte présomption d’associations de malfaiteurs, d’être auteurs et complices de faux en vue d’une entreprise ayant abouti à la spoliation d’intérêts du Sénégal, permettant l’enrichissement gratuit de personnes dont le frère du chef de l’État ».

Le prétexte fallacieux des aigrefins du Sénégal (par Pathé Gueye)

Le prétexte fallacieux des aigrefins du Sénégal (par Pathé Gueye)

Ça sent le gaz à plein nez partout! Ainsi, en volant au secours du petit politicien Macky Sall dans la mouscaille jusqu’au cou, le club d’affairiste dénommé « La conférence des leaders de Benno Bokk Yaakaar» et composé de politiciens professionnels, de délinquants politiques, de croulants-vautours de la politique sénégalaise a encore brandi, entre autres, la fameuse Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE)en guise d’argument. Il est donc urgent de rappeler par la répétition pédagogique pour mieux éveiller et soutenir notre désir de comprendre. À cet effet, relisons et distinguons bien:

L’ITIE, une obscure organisation très méconnue

L’ITIE a été lancée en 2002 au Sommet de la terre, à Johannesburg, par l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, après avoir constaté les écarts importants entre les revenus des industries minières et pétrolières encaissés par les États et le niveau de pauvreté de leurs populations. Plus précisément, il s’agit d’une norme internationale qui fait la promotion de la transparence et la redevabilité dans la gestion des revenus issus de l’exploitation des ressources minières, pétrolières et gazières. Ainsi, en répondant à l’une des correspondance d’Abdoul Mbaye de l’ACT, l’ancien Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne y précisait que l’initiative ITIE « vise à renforcer la bonne gouvernance dans les pays dotés d’importantes ressources naturelles, en mettant à la disposition du public toutes informations relatives à l’attribution des titres, aux versements effectués par les sociétés minières, pétrolières et gazières et à l’utilisation des revenus ».

Pour son organisation, l’initiative consacre trois sortes de statuts. Le premier dit Pays engagé est un pays qui a décidé de mettre en œuvre l’initiative. Le deuxième dit  Pays Candidat ou candidate country est un pays qui a franchi, à la satisfaction du Conseil d’administration de l’ITIE, les quatre « étapes » vers l’adhésion, conformément à la Norme ITIE. Le troisième dit Pays Conforme ou compliant country est un pays que le Conseil d’administration de l’ITIE considère qu’il a satisfait à toutes les Exigences de l’ITIE. Elle ne comptait que 7 pays à son lancement en 2004. Mais avec la manne financière constituée avec les contributions volontaires des États initiateurs- pilleurs, la Banque mondiale et d’autres institutions financières choisies fournissent une aide précieuse aux pays qui décideraient d’adopter les principes de transparence et de responsabilité accrues promus par cette initiative. Cet incitatif financier, faut-il le souligner, a rendu facile l’élargissement de l’organisation composée depuis octobre 2014 de 46 pays dont 21 États africains incluse la République Centrafricaine qui fait désormais de la petite liste des Pays suspendus. Au moment où  les États africains se bousculent depuis le début à la porte de l’ITIE, les Occidentaux ont eu une attitude particulièrement hyper frileuse envers l’organisation. Le cas de la Grande Bretagne de Tony Blair est le plus inénarrable! Car, il a fallu, 10 ans après soit le 9 juillet 2013, pour que le gouvernement britannique, initiateur de l’ITIE, ait décidé de lancer son processus ITIE. Et c’est le successeur de Blair, l’ex Premier ministre David Cameron lui-même qui, jugeant la nécessité d’examiner la honteuse  position du Royaume-Uni, avait adressé une lettre ouverte aux dirigeants récalcitrants à l’ITIE du G8 en leur disant : « Nous ne pouvons pas appeler d’autres pays à se soumettre à ces normes si nous ne sommes pas prêts à faire de même. ».

 Là, il est pertinent qu’on se demande : à quoi bon d’être utile en brandissant à tout bout de champ cette ITIE en lieu et place de répondre clairement aux légitimes interpellations des citoyens? Ou bien faut-il surtout par les temps qui courent être plus royalistes que le roi lui-même? 

L’ITIE, un instrument pour le pillage honteux des ressources naturelles

Évidemment, nous ne pouvons pas être à priori contre la vertu de ces belles déclarations porteuses de nobles ambitions! Or, ce bref aperçu exposé en guise de présentation de l’ITIE nous replace de facto dans l’éternel débat des rapports Nord-Sud, plus précisément des possibilités et des contraintes en matière de développement. Autrement dit, l’ITIE, à l’instar des autres « machins » (organisations internationales, conventions, traités, chartes, etc.) bâtis ou conclus souvent sur la base d’une logique européocentriste parée d’hypocrisie, ne semble pas être l’exception à la règle. Certains États qui ont décidé de l’insérer dans leur dispositif réglementaire, voient en elle une solution pour une gestion saine et partagée des ressources naturelles alors qu’elle vise en silence à avilir la volonté d’autodétermination des Peuples.

Le contexte de la création de l’ITIE était particulier. Des États du Nord, des pilleurs professionnels de ressources naturelles disponibles dans les pays du Sud, avaient pris la décision de s’accorder un moment de répit pouvant calmer les ardeurs des résistants et des dénonciateurs de leurs actes infâmes, à l’époque très au cœur des actualités nationales. Le pillage, la corruption, les guerres, la misère, la famine, la pauvreté, ont trop duré dans les pays « riches en ressources » pour amener plusieurs observateurs à parler de « la malédiction du pétrole » ou à qualifier l’or noir de « caca du diable ». Donc, la réaction des États qui abritent les sièges sociaux de la plupart des compagnies privées d’exploitations sur le terrain, était attendue.

En effet, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, à qui on attribue la paternité de l’ITIE n’avait pas de toute manière d’autre choix que de la proposer à ses pairs. Car c’était sur le sol britannique que l’ONG Global Witness avait commencé à mener de vastes campagnes publiques imposant la transparence relative à l’exploitation des ressources naturelles et la gestion des revenus y afférents. Dans l’un de ses rapports,  l’ONG britannique mettait à nu la complicité du secteur pétrolier et financier dans le système de captation de la rente encaissée par les gouvernants des pays exploités au détriment de la population. Ainsi, avec d’autres organisations non gouvernementales (CAFOD, Oxfam UK, SCF UK, Transparency International UK, CRS, Human Rights Watch, Pax Christi NL, Caritas France, etc.), Global Witness lançait en juin 2002 une vaste campagne dénommée: « Publiez ce que vous payez » (PCQVP).  À travers cette campagne, les ONG exigeaient à ce que « toutes les compagnies multinationales et les entreprises d’État publient à titre individuel les chiffres annuels nets des paiements qu’elles versent aux gouvernements. Ces revenus incluent notamment les redevances perçues sur la valeur de la production, les bonus versés à la signature des contrats d’exploitation, l’impôt sur les bénéfices des sociétés après déduction des coûts et amortissements liés aux investissements nécessaires à l’exploration et l’exploitation, l’impôt à la source sur les paiements de dividendes, les droits de douane, la taxe sur la valeur ajoutée, etc. ». De plus, elles demandaient que « ces informations soient mises à la disposition de la société civile, en langues et monnaie locales. La coalition exige que les chiffres soient vérifiés par des organismes indépendants multi-parties prenantes (multi-stakeholders) ou par le FMI. ». Dans ce sens,  le professeur Gilles CARBONIER précise que la campagne PCQVP « ne vise pas directement les gouvernements des pays producteurs. Elle exerce plutôt une pression sur des acteurs influents capables d’inciter ces gouvernements à introduire plus de transparence dans ce domaine sensible. La campagne vise en particulier la Banque mondiale, le FMI, les autorités boursières et les banques commerciales afin qu’ils fassent pression tant sur l’industrie extractive que sur les pays producteurs pour que l’obligation de transparence des revenus prime sur les clauses de confidentialité ».

On peut tout fuir, sauf sa conscience, soutenait l’écrivain autrichien Stefan Zweig! Par conséquent, il apparait logique, parce qu’elle peut être moyen civilisé de légitimation de leurs différentes activités de spoliation, de voir les États occidentaux ériger en norme incontournable la TRANSPARENCE.

L’ITIE, le support d’une transparence imaginaire et tyrannique

Les Gouvernements qui se sont succédé à la tête de l’État sénégalais, à l’instar de plusieurs pays en Afrique qui se réclament démocratiques, ont tous développé la même manie consistant à projeter sur la scène internationale l’image d’un ardent défenseur de la protection des droits de la personne et de l’avancement des valeurs démocratiques. Ils le font en montrant du doigt par exemple des instruments juridiques internationaux négociés et ratifiés par le pays. Le Sénégal de Macky Sall n’échappe malheureusement pas à cette pratique. Dans un des rapports de l’ITIE, le grand-frère de Aliou l’homme de BBC babillait ainsi: « Mes prédécesseurs, depuis le Président Senghor, ont tour à tour contribué à bâtir la nation sénégalaise ou à asseoir les bases de la démocratie politique et sociale. Pour ma part, je fonde ma vision sur un crédo, qui est de créer les bases d’une véritable démocratie économique, qui reste un des piliers incontournables de l’émergence souhaitée pour le Sénégal. Cette vision, la Norme ITIE y contribue amplement et fort opportunément». La clarté orne les pensées profondes!

C’est sous le prisme de la réalpolitik qu’il faut comprendre et situer l’adhésion caractérisée de volontaire du Sénégal aux principes de l’ITIE. Devenir un « Pays conforme », par là y trouver ce beau prétexte que peut procurer le sceau ITIE pour esquiver les demandes, les interrogations, les inquiétudes portant sur la gestion de nos ressources naturelles, reste pour les malfaiteurs de la République un souhait démesuré. Ainsi, en 2013 le Sénégal avait soumis une demande pour le statut de « Pays Candidat ». Ce statut une fois obtenu, a engagé notre Sénégal à publier régulièrement toutes les recettes tirées de l’exploitation des industries extractives et les paiements versés à l’État par les compagnies opérant sur le territoire sénégalais. Il fallait agir vite car le Sénégal avait jusqu’en Octobre 2016 comme délai pour démarrer le processus de validation en vue de l’obtention du statut de « Pays Conforme » à l’ITIE. La séduction, des membres du Conseil d’administration de l’ITIE devra se faire par tous les moyens! Tour à tour, il est mis en place un Comité nationale ITIE. Ce dernier produit son 1er rapport dit de conciliation en octobre 2015 pour l’exercice de 2013. Ensuite, il décide de simplifier ce document très compliqué par un autre intitulé : Comprendre pour Agir. Le président de la République profite de son Référendum du 20 mars 2016, pour introduire dans la Constitution sénégalaise la reconnaissance de nouveaux droits aux citoyens : droits à un environnement sain, sur leurs ressources naturelles et leur patrimoine foncier. Le premier  alinéa de l’article 25 stipule : « Les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont utilisées pour l’amélioration de ses conditions de vie. L’exploitation et la gestion des ressources naturelles doivent se faire dans la transparence et de façon à générer une croissance économique, à promouvoir le bien-être de la population en général et à être écologiquement durables ». Et enfin il ya ce deuxième très populaire rapport du 16 octobre 2016 couvrant l’année fiscale 2014 et qui a eu, contrairement au précédent, la touche inédite d’être béni par l’ancien président Macky Sall qui a fait la préface.

Au total, il était clair aujourd’hui qu’avec l’initiative ITIE nous avons toujours assisté à une mesquine commande inscrite sans vergogne dans un agenda gouvernemental caché et porté par des adeptes de la supercherie et de la farce politique. Par conséquent, ce cul-de-sac ITIE  encore arpenté par les ménestrels de la République restera pour nous autres un chemin sans issue et sans lumière apparente. D’ailleurs, Jonas Moberg, un chef du Secrétariat international de l’Organisation ITIE avait lancé cet avertissement: « Tout d’abord, je souhaite clarifier que l’ITIE ne prétend pas être la solution de ce qu’on nomme désormais la malédiction des ressources. La transparence des revenus à elle seule ne suffit pas à assurer que la richesse en ressources naturelles produise des bienfaits et permettent le développement des citoyens d’un pays. La transparence des revenus, probablement à travers l’ITIE, est nécessaire mais insuffisante. Nous sommes les premiers à reconnaître que l’ITIE ne peut pas à elle seule aborder les plus importants défis de développement de notre époque. Il serait naïf de croire que l’ITIE pourrait être la solution aux problèmes complexes du Delta du Niger, par exemple ».

Pathé Gueye- Montréal

Les frères dalton buveurs de pétrole

La cacophonie érigée en mode de réfutation est loin de disculper les frères Sall. Face aux émoussements non convaincants d’Aliou qui a plutôt mouillé la fratrie, Macky a rompu la tradition en s’en prenant aux nafeeqh;(hypocrites) et aux rambaaj(fumistes), à la mosquée, le jour de l’Eid-el-Fitr. De réels signes de nervosité qui dénotent la panique qui s’est emparée des Sall qui peinent à justifier l’insoutenable. Le scandale Petro Tim a suscité des tonnes d’articles, des dizaines d’interviewes, des Sénégalais ont même manifesté sans que le régime de Macky Sall ne daigne formuler la moindre explication logique sur le comment Aliou Sall a réussi son joli plongeon à milliards dans le pétrole sénégalais. Maintenant, avec des chiffres, BBC a rendu plus inflammable le pétrole qui semble n’attendre qu’une petite étincelle pour embraser tout le pays. Il est devenu difficile voire impossible de noyer ce si gros requin. Frank Timis, qui n’est pas plus pétrolier qu’Aliou SALL, a réussi à décrocher, sur les ressources découvertes au Sénégal, un juteux contrat qu’il revend quelques mois plus tard pour empocher des milliards de dollars. Quel que soit l’angle d’analyse, cette implacable vérité s’impose et saute aux yeux. Elle est d’autant plus criminelle qu’en dépit de tout bon sens et contre l’avis de l’inspection générale d’Etat (IGE), le Sénégal a permis à Frank Timis de mettre la main sur des milliards parce que tout simplement Aliou Sall y gagne des millions. C’est ce que BBC confirme, preuves à l’appui.Ce scandale Petrotim révèle deux profonds cas de malaise. Celui qui s’est emparé des tenants du pouvoir est à distinguer de celui qu’éprouvent de nombreux Sénégalais.Au paroxysme du sadismeLe 10 mai 2012, Macky Sall signe le décret n° 2012-502  et lance la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) contre Karim WADE. Le 19 juin 2012, il signe les décrets 2012-596 et 2012-597 qui donnent les blocs de Cayar Offshore profond et Saint-Louis Offshore Profond à Petro -Tim Limited dont son propre frère est actionnaire. La première fois que l’affaire Petro Tim a été agitée, Aliou SALL s’est dépêché de convoquer la presse pour une périlleuse opération de dénégations. «Je n’ai aucun franc dans un compte bancaire à l’étranger, en dehors de celui que j’avais en France à la BNP, alors que j’étudiais là-bas, où il n’y a, je crois bien, pas plus que 14 euros ou celui que j’avais ouverte dans la Bank of China où, selon mes souvenirs, il n’y a que 500 euros soit environs 350 000 F CFA. Voilà les seuls comptes bancaires que j’ai à l’étranger. Je n’ai ni argent, ni appartement, ni maison à l’étranger», avait-il déclaré, laissant son frère aîné envoyer les forces de l’ordre mater ceux qui en doutent. L’affaire était presque étouffée. lundi 3 juin, face à la presse, en réaction aux révélations de BBC, Aliou Sall reconnait avoir perçu 25 000 dollars par mois (plus de 14 millions de F CFA) en tant que salarié de Timis Corporation Ltd. « Ce sont des salaires normaux dans ce milieu. J’ai des collègues qui percevaient plus et d’autres moins », justifie-t-il. Pendant que Macky Sall faisait fouiller la terre entière l’argent qu’aurait détourné Karim Wade, son frère Aliou nageait dans les millions de dollars.Au sommet du cynismeL’IGE déclare, dans un rapport détaillé, que : «la demande de permis présentée par Petro Tim n’était pas conforme aux exigences de l’article 8 du décret n°98-810. A cet égard, elle devait être déclarée irrecevable, en application de l’alinéa 2 de l’article 14 dudit décret». En dépit de cette mise en garde, le président SALL signe les décrets et file le marché à Frank Timis et à son employé Aliou SALL qui le mettent à profit, loin des yeux des Sénégalais. Et quand Khalifa Ababacar Sall se retrouve dans le pétrin, pour, dit-on,  1,8 milliard de FCFA, c’est parce que l’IGE l’aurait recommandé, explique Macky Sall qui choisit ceux qui doivent être poursuivis.Pour Macky Sall, ce que les Sénégalais pensent de ce scandale qui est loin d’être le premier, importe peu.   «Il faut qu’on soit constant. La défaite d’Abdoulaye Wade, les gens disent qu’elle est due, en grande partie, au fait qu’il voulait mettre son fils. Mais aujourd’hui, si Macky Sall nomme son frère de même père et de même mère au niveau d’une société aussi importante que la CDC, ça va conforter les Sénégalais qui estiment qu’il veut nous imposer sa famille à tous les niveaux. Et cela peut lui être fatal », réagissait Oumar FAYE de Leral askan wi après la nomination d’Aliou Sall à la tête de la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC).  Le leader de l’APR n’en avait rien à faire des critiques et autres mises en garde de ses compatriotes. Son frère cadet à peine tiré de la cacophonie du pétrole, il le nomme directeur général de la CDC. A la formation du dernier gouvernement, son beau-frère, Mansour Faye, a pris le contrôle du PUDC, du PUMA, des PROMOVILLES, de la Délégation générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale (DGPSSN), du Commissariat à la Sécurité alimentaire, de la Direction de l’Administration générale et de l’Equipement etc.Macky Sall l’a démontré, le jour de la Korité, le documentaire de la chaîne anglaise dérange le pouvoir car il s’adresse non pas uniquement aux Sénégalais mais au monde entier fourvoyé par le leader de l’APR qui se montre sous les habits d’un démocrate attaché à la transparence. Ledit documentaire aurait été fait en wolof, le Palais ne serait pas autant périclité.  «Nous sommes au Sénégal, situé sur la côte ouest-africaine. Ici, des millions de personnes vivent dans la pauvreté. Pourtant, le niveau de vie pourrait être beaucoup plus élevé. C’est un pays riche en ressources naturelles. D’importantes réserves de pétrole et de gaz y ont été découvertes. Mais une partie de cette richesse s’est envolée à cause de la corruption». Cette froide et nouvelle description du pays de la « terranga », qui ouvre le documentaire de la BBC, est reçue par le régime comme une gifle. Macky Sall le chantre de la « gouvernance sobre et vertueuse » est démasqué et jeté en pâture à l’opinion internationale. Et les informations  explosives suffisent à établir sa très haute trahison envers le peuple sénégalais.La malédiction du pétrole, ce n’est pas uniquement la mésentente voire le conflit pouvant naitre entre des populations. C’est aussi et surtout quand un groupuscule met la main sur les ressources de tout un peuple laissé dans la misère.
Mame Biram Wathie

Sadikh Niass, Sg Raddho : On ne doit pas seulement s’arrêter à la réclamation de la démission d’Aliou Sall

Le Secrétaire général de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO) veut la lumière sur les révélations de BBC. Selon lui, les accusés ont davantage alimenté la polémique qu’apporter de vraies réponses. Pour Sadikh NIASS, il faut mettre à profit les corps de contrôle de l’Etat.

«Je pense qu’on ne doit pas seulement s’arrêter à la réclamation de la démission de Monsieur Aliou SALL à la tête de la Caisse de dépôts et de consignations, qui à mon avis, n’apporte pas grande chose à la manifestation de la vérité, autour de cette affaire.

Il faut que ce débat sur cette affaire de corruption autour de ces contrats soit clarifié une bonne fois pour tout. Et cela passera par une enquête indépendante menée par les corps de contrôle comme l’OFNAC et l’IGE sur cette affaire pour situer les responsables au-delà de la plainte annoncée par Aliou SALL qui vise seulement le délit de la diffamation.

Le Gouvernement devrait également déclassifié le rapport de l’IGE et publier tous les documents sur cette affaire au-delà des sorties qui ne font qu’alimenter la polémique. Les citoyens sénégalais ont droit d’être informés de ce qui s’était réellement passé et s’il faut créer une commission indépendante qu’on le fasse pour tirer au clair une bonne fois cette affaire autour de Frank Timis, élément principal dans cette affaire de corruption», observe le patron de la RADDHO, interrogé par Sud Quotidien.

Selon Sadikh NIASS, «au-delà de la plainte annoncée par Aliou SALL contre BBC au Sénégal et  à Londres, qui à notre avis, doit être traitée en mode fast track et des accusations graves et récurrentes depuis 2014, de corruption et de concussion autour de ce dossier de ces contrats de recherche signés entre l’Etat du Sénégal et Frank Timis sur les blocs Saint-Louis offshore profond et Cayar offshore profond » il est temps que les corps de contrôle se saisissent de cette affaire.

Omar Faye, Leral Askan Wi : « si Aliou Sall ne démissionne pas, nous allons l’y pousser »

Le leader de « Leral Askan Wi », a aussi brisé le silence pour réagir sur cette affaire de corruption qui impliquerait Aliou Sall. Omar Faye estime que le peuple ne doit pas se laisser berner par les propos du maire de Guédiawaye, non moins Directeur de la Caisse de dépôts et de consignations (Cdc). Il demande à ce dernier de démissionner de tous ces postes, pour laisser la justice de faire son travail.

« Aliou Sall est une Ebola économique qui risque de tuer le peuple sénégalais. C’est une histoire de 7 000 milliards. Ce n’est pas n’importe quoi. On ne s’adresse pas au président de la République, on s’adresse à son frère Aliou Sall. Le problème concerne exclusivement Aliou Sall, qui est aujourd’hui une personne politiquement exposée au nom de l’image du Sénégalais, au nom de notre souveraineté, de la stabilité de notre pays, il doit démissionner. S’il ne le fait pas, nous allons le pousser vers la démission. Ce combat n’est pas un combat politique. C’est un combat citoyen. C’est l’avenir des milliers de générations qui est hypothéqué par le frère du président de la République », a-t-il pesté sur les ondes de la Zik fm.

L’opposition porte plainte contre Aliou Sall aux États-Unis et en Angleterre


Le Groupe parlementaire « Liberté et Démocratie » a déposé sur la table du président de l’Assemblée nationale depuis plus de  5 mois un dossier pour une enquête parlementaire sur l’affaire Petro-Tim. Mais, leur démarche est restée sans suite. La révélation est du député Cheikh Abdou Mbacké.

« Avec des affaires moins graves que le scandale de Pétro-Tim, nous avons constaté qu’une commission d’enquête parlementaire a été mise en place. Mais, comme cette affaire touche le frère du président de la République, nos collègues du pouvoir n’ont pas voulu en parler. Nous avons déposé tous les dossiers au bureau du président Moustapha Niasse depuis la dernière session budgétaire. Mais depuis plus de 5 mois, nous n’avons pas de réponse », a-t-il déclaré.

Mais, d’après le député, l’opposition parlementaire ne compte pas laisser les choses à l’état. « Face à cette stratégie de pourrissement, nous allons internationaliser le combat. Nous avons déposé des plaintes aux États-Unis et en Angleterre pour qu’Aliou Sall soit poursuivi », a soutenu Cheikh Abdou Mbacké.

Aliou Sall, vérités et mensonges d’un « naufragé» Oil & Gas (Par Bassirou Diomaye FAYE).

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps » » Abraham Lincoln

Suite aux révélations de la BBC sur un « scandale à 10 milliards de dollars » au parfum de corruption impliquant Frank Timis et Aliou Sall, à travers les sociétés Petrotim, Timis Corporation et Agritrans, une société appartenant à Aliou Sall (qui l’a créée pendant qu’il était fonctionnaire), ce dernier, à travers une conférence de presse tenue le 04 juin 2019, a tenté de laver son honneur et celle de la famille Sall.

En substance, l’enquête sous forme de documentaire vidéo révèle que British Petroleum (BP), le géant de l’énergie qui exploite le gisement de Gaz naturel liquéfié de Grand Tortue Ahmeyim (Entre le Sénégal et la Mauritanie), a accepté de payer près de dix milliards de dollars à Frank Timis, un homme d’affaires impliqué dans un contrat pétrolier controversé : l’attribution des blocs de Saint Louis Offshore Profond et Cayar Offshore profond.


La BBC rappelle que BP avait acheté les actions de Frank Timis dans un gisement de gaz au large des côtes du Sénégal pour 250 millions de dollars en 2017 et que les documents obtenus par BBC Panorama et Africa Eye révèlent que BP versera également à sa société, Timis Corporation entre neuf et douze milliards de dollars en redevances, soit près de 6 000 milliards de FCFA sur la durée de la Concession. Pauvre Sénégal !

Face à de telles accusations, pour le moins gravissimes, Aliou Sall n’a pas convaincu. Sa conférence de presse n’a été qu’une ridicule mise en scène d’un comédien visiblement mal en point dans son rôle. Pire, les arguments et affirmations passés, à la loupe, durant des émissions passées, notamment Faram facce avec Pape Ngagne Ndiaye, révèlent un tissu d’incohérences et de contradictions dignes d’un gamin de cinq ans pris la main dans le pot de confiture et qui ne pense qu’à blablater, face à l’urgence, pour se dédouaner.

Aliou Sall a travesti la réalité des faits pour semer le doute

Aliou Sall, considère que la BBC n’a donné la parole qu’à l’opposition radicale et à un ancien collaborateur de Frank Timis qui est en bisbille avec lui, passant sous silence le fait que la BBC lui a bien offert l’opportunité de se prononcer sur le sujet avant publication. D’ailleurs, il reproche au média anglais de n’avoir que très peu pris en compte ses arguments. Une chose est sûre c’est que BBC a mis en écrit dans le reportage les réponses de ses avocats. La chaine a publié des extraits des interviews ainsi que des réponses produites par Aliou Sall. On voit même clairement la journaliste poursuivre un haut responsable de BP qui a refusé de répondre à ses questions.

Pour une enquête qui aura duré une année, selon la journaliste Mayeni Jones, difficile de faire croire à une légèreté de l’enquête. Faut-il souligner qu’Aliou Sall ne réfute pas le contrat révélé par BBC qui le liait à Timis ? Tout au plus, se plaint-il que son salaire, qui est privé et confidentiel soit révélé au monde. Cela signifie que les autres documents exhibés par la chaine anglaise sont du béton. Ils ont obtenu le vrai contrat d’Aliou Sall, logiquement la même source leur a donné accès aux autres documents. Qui du reste est aussi bien placé qu’un proche collaborateur frustré de Frank Timis pour balancer ?

Par ailleurs, il s’offusque que la BBC ait fabriqué de fausses informations en affirmant que des manifestations ont eu lieu contre l’attribution des blocs à Petrotim. Mais, contrairement à ce que dit Aliou Sall, cette manifestation a bel et bien eu lieu. En effet, entre 2012 et 2016, toutes les demandes de marche déposées par l’opposition ont été refusées. Ce n’est en effet que le 14 octobre 2016 que la première marche sous l’ère de Macky Sall a eu lieu. Je faisais partie des membres de l’opposition qui ont été gazés à hauteur de la RTS. Cette marche, organisée par le front Manko Wattu Sénégal, avait effectivement pour but de dénoncer le bradage des ressources naturelles par la famille Sall au profit de Frank Timis. S’y grefferont la réclamation de la transparence du processus électoral et la défense des libertés démocratiques (https://www.youtube.com/watch?v=uKIZymOhNuE).

La BBC n’a donc rien inventé. C’est bien Aliou Sall qui feint l’amnésie ou qui compte jouer sur une hypothétique amnésie des sénégalais. D’ailleurs c’est le même jour qu’il a démissionné de Petrotim pour, disait-il, mettre à l’aise le Président de la République, son frère. Ce qu’il a rappelé dans sa conférence de presse en ces termes : « Quand la polémique a enflé, j’ai pris ma responsabilité et j’ai quitté ». Sa page Facebook, sur laquelle était annoncée cette démission reprise par la presse n’affiche plus aucune publication sur l’année 2016. Allez savoir pourquoi… Mais un crime n’est jamais parfait.

Quand Aliou Sall jette Wade & fils en pâture pour dédouaner Macky

Aliou Sall est malhonnête. Très malhonnête. Sauf à lui concéder peut-être quel qu’instinct de protection du grand frère Macky qui l’aurait emporté « humainement » sur tout le reste, on comprendrait difficilement qu’il cherche à enfoncer le clan Wade en lui imputant de façon mensongère la signature des décrets d’approbation signés le 19 juin 2012 par Macky Sall? (voir Décrets n°2012-597, portant approbation du CRPP d’hydrocarbures conclu entre l’Etat du Sénégal, PETROSEN et PETRO-TIM Limited pour le permis de Saint-Louis Offshore profond et décret n° 2012-596, portant approbation du CRPP d’hydrocarbures conclu entre l’Etat du Sénégal, PETROSEN et PETRO-TIM Limited pour le permis de Cayar Offshore profond).

Le plus grave c’est quand il déclare, toute honte bue, que « M. Abdoulaye Wade avait bel et bien signé le décret approuvant la concession qui a été donné à Petrotim », essayant ainsi de

jouer la confusion aux yeux de l’opinion entre les contrats de concession et les décrets d’approbation nécessaires à leur validité conformément au Code pétrolier de 1998, alors en vigueur. Le discours de son grand frère de sang de ce jour de korité où, malgré la ferveur et les « séquelles positives » des dévotions du mois béni, il est apparu groggy et amer, traitant les concitoyens qui l’ont porté au pinacle, d’hypocrites (nafeeqh) et de fumistes (rambaaj) au lieu d’appeler au pardon et à la concorde nationale, entrerait sans doute dans la même veine d’instinct de protection du petit frère. 

Soutenir, comme il l’a fait, que « c’est dans le cadre de la continuité de l’Etat que Macky Sall a confirmé ces décrets qui ont été déjà signés par Wade » n’est ni plus ni moins qu’une flagrante contre-vérité d’un grand manipulateur. Un décret déjà signé par un Président de la République ne se confirme pas ! La continuité de l’Etat ne saurait justifier que le Président entrant confirme, par sa signature, les décrets signés par son prédécesseur. D’autant plus que l’IGE auprès de laquelle Macky avait commandité une enquête lui recommandait d’annuler le

contrat signé par A. Wade. Si tel est le cas, qu’il dise donc pourquoi le Président Macky Sall n’a pas confirmé le décret instituant une taxe sur les appels entrants ? Pourquoi n’a-t-il pas confirmé la dénonciation des accords de défense avec la France qui avait déjà été obtenue par Wade ?


Les arguments d’Aliou Sall sont trop légers trop tirés par les cheveux. Ils donnent l’impression d’un naufragé en proie aux vagues et effluves Oil & Gas et qui cherche à s’extirper du guêpier de la BBC. L’homme sûr de lui qui claironnait, le 07 septembre 2016, face à pape Ngagne NDIAYE, en prenant Dieu à témoin « Je ne regrette rien, si c’était à refaire, je le referais » et qui disait toute sa fierté de faire partie de l’aventure pétrolière au Sénégal est apparu moins hautain tout d’un coup,, moins arrogant et en proie au doute. « Si j’avais soupçonné un seul moment que des découvertes aussi importantes allaient être faites, je n’imagine même pas que j’allais m’aventurer dans cela », lance-t-il, la mine déconfite.
Personnellement, je ne crois traître mot de cette déclaration. Je crois, au contraire, que c’est justement parce qu’il a du flairer le coup qu’il a abandonné le public pour, comme lui-même le dit, « partir à la recherche d’opportunités dans le privé ». Se jeter sur l’opportunité aurait été plus honnête expression de sa part pour qualifier ce qui s’est réellement passé. Mais, le plus cocasse c’est quand M. Sall dit avoir quitté la fonction publique « parce qu’il était apparu que ce n’était pas convenable, pour lui, à ce moment PRECIS, où le fils du Président Abdoulaye Wade était accusé d’implication excessive dans la gestion des affaires de l’Etat, d’assumer des fonctions publiques ».
Ma conviction en écoutant Aliou Sall c’est qu’il prend les Sénégalais pour des moins que rien. Pourquoi cherche-t-il à figer la convenance à un « moment précis » ». Mais, rien n’a changé, bon sang ! Bien au contraire. L’implication de la famille sous Wade ne s’était limitée qu’à Karim Wade et sa sœur. Mais, sous le Président Macky Sall, on a parlé et continue de parler de dynastie FAYE-SALL impliquant la fratrie, la famille et la belle famille. On ne parle plus d’implication excessive mais d’accaparement total.
C’est justement parce que rien n’a changé, que les choses ont au contraire empiré, qu’Aliou Sall continue à être une personne politiquement exposée (PPE), cause pour laquelle les

américains avant l’entrée de Kosmos Energy dans les blocs en question ont exigé qu’il quitte purement et simplement.

Aliou Sall brouille les pistes : une commission d’enquête pour le blanchir ?

C’est pour la même raison, qu’on ne saurait croire à une commission d’enquête parlementaire. Pourquoi, le suggère-t-il d’ailleurs en premier Depuis 2016 qu’on parle des conditions d’attribution nébuleuses des blocs de Saint-Louis Offshore Profond et Cayar Offshore, notre Assemblée nationale est aux abonnés absents. Bien au contraire, la majorité mécanique, s’est érigée en bouclier vilipendant et insultant tous les opposants qui ont réclamé de la transparence dans la gestion des ressources naturelles. Pourquoi nos vaillants députés sortiraient-ils de leur torpeur comme par magie pour mettre en place une commission d’enquête parlementaire que l’opposition a vainement réclamée en son temps ?
Le feraient-ils fait, du reste qu’il s’agirait purement et simplement d’une entreprise de blanchiment du forfait mis davantage à nu par la BBC. Pour rappel, une plainte a été déposé par depuis le 26 décembre 2014 en plus d’une autre dénonciation déposée le 15 février 2016.

Aliou Sall dit avoir été entendu de 10h à 17h et que Frank Timis a été entendu pendant 6 tours d’horloge. Il est malheureux de constater, qu’à la page 92 du rapport de l’Ofnac pour l’année 2016, soit plus de deux années après, il est juste mentionné que « l’enquête suit son cours ». Merci à Africa Eye et à la BBC. 
À suivre la ligne de défense du gouvernement, ce blanchiment politique des malversations commises par les hommes politiques semble être la mission réelle des organes de contrôle et autres structures dédiées. Cela est d’autant plus vrai que le gouvernement, le président Macky Sall en premier, dans son allocution faite après la prière de la Korité, n’a trouvé rien de mieux à nous servir qu’un ramassis de décrets et de lois instituant un COS-Pétrogaz ici, un institut du pétrole et du gaz par-là, si ce n’est l’adhésion à l’initiative ITIE ou encore la création d’un fonds pour les générations futures qui est chantée. Pauvre Sénégal !

Un dialogue commandé par des renseignements sur l’imminence du BBC-gate ?

Voilà bien des raisons qui imposent une certaine prudence dans le cadre du dialogue. Au-delà du volet technique (discussions naturelles sur le processus électoral, le fichier et l’autorité indépendante qui devra gérer) le reste cache aussi bien une duperie qu’un chameau qu’on essayerait de dissimuler sous un lit. Les Sénégalais se rappellent, sans doute, de la phrase pas du tout anodine du chef de l’Etat lors du lancement : « si on ne s’unit pas, des étrangers viendront nous diviser pour s’accaparer de nos ressources ».

Pourquoi après nous avoir dénié toute science sur le pétrole et le gaz et donc toute légitimité à nous prononcer (avec à la clef les menaces ridicules de Boun Abdallah Dione alors 1er Ministre), pourquoi après avoir dit qu’il était prématuré de parler de pétrole et de gaz car aucune goutte n’est encore sortie, vouloir poser un débat sur la même question alors qu’entre

temps nous ne sommes pas devenus « ingénieurs pétrogaz » et que pas une seule goutte n’est encore sortie ?

Au nom de la lignée des guerriers, l’honneur au cœur

J’ai encore l’espoir ténu, comptant sur l’ADN de la lignée des guerriers dont ils se réclament, que pour l’honneur familial et la préservation de la pureté du « sang royal », qu’Aliou Sall portera plainte contre la BBC, là-bas, au Royaume uni. Cela aura le mérite de réactiver la plainte qui a été initialement déposée contre BP dans ce pays et contribuera à la manifestation de la vérité.
En attendant, j’espère fortement que les organisations citoyennes et les citoyens prendront le leadership dans cette bataille que les politiciens et quelques personnalités sont un peu trop seuls à porter depuis 2016. Et même si, en synergie avec les ONG de lutte contre la corruption à l’international, l’accent doit être mis sur la plainte déposée à Londres contre BP, ma conviction profonde est que dans cette magistrature se trouvent encore des juges qui se battent pour redorer le blason de la justice sénégalaise et pour défendre leur honorabilité. Voilà pourquoi, une plainte, avec constitution de partie civile devant le juge d’instruction mettrait les juges, qui sont tout aussi Sénégalais que nous tous, face à leurs responsabilités et à l’histoire.

Bassirou Diomaye FAYE
Coordonnateur du mouvement des cadres patriotes
PASTEF-LES PATRIOTES.

Scandale BBC-Petrotim-Aliou Sall : Sonko indexe Macky

Ousmane Sonko lors de la presentation de son livre Solutions Place de l’Obelisque Dakar

Je suis sidéré par la déclaration faite ce jour par Macky Sall à l’issue de la prière de l’Eid-el-fitr sur l’affaire BBC – Pétrole et gaz du Sénégal.

Cet homme ne respecte pas son peuple et est arrivé à un niveau de mépris et de dédain inimaginable. 
Voilà un homme qui, après avoir sacrifié Khalifa Sall pour des accusations mille fois moins graves, vient nous jeter à la figure que lui et sa famille passent avant les 15 millions de Sénégalais. 
Depuis le début de cette polémique, ses différentes sorties ainsi que celles de membres de son gouvernement sont truffées de contre-vérités dans le but d’embrouiller l’opinion.

A chaque fois, la stratégie a consisté à tenter d’allumer un contre-feu en se cachant lâchement derrière l’argument d’une prétendue « manipulation d’opposants » ou d’une « tentative de déstabilisation de notre pays par des forces obscures ».

Même pas le courage, devant des faits irréfutables, de faire profil bas à défaut d’un simple mea culpa.
Moi, Ousmane SONKO, je l’accuse d’être le seul responsable de cette corruption qui en cache des dizaines d’autres.

Il est le responsable de faits caractéristiques de haute trahison comme je l’avais déjà développé dans mon ouvrage « Pétrole et gaz du Sénégal : chronique d’une spoliation ».

Cet homme a perdu toute crédibilité à diriger le Sénégal et les Sénégalais.

J’appelle les Sénégalaises et les Sénégalais, particulièrement cette jeunesse sacrifiée et oubliée, à se mobiliser massivement et constamment les jours à venir pour protester contre tous les scandales qui jalonnent sa gouvernance jusqu’à ce que les mesures idoines soient prises.

Ce n’est le combat ni d’un homme, ni d’un groupe. Le peuple Sénégalais doit pour une fois s’assumer et s’exprimer face à un tel niveau de trahison de sa souveraineté par une bande d’aventuriers étatiques.

Président Ousmane SONKO
Fait à Dakar, le 20 Mai 2019

Y en a marre : Aliou Sall doit démissionner et se mettre à la disposition de la justice

Le dernier rebondissement intervenu dans le dossier du pétrole et du gaz, suite à la diffusion d’une enquête de la chaîne anglaise BBC, vient encore une fois mettre à nue l’opacité et l’absence de transparence qui ont entouré les négociations et transactions dans cette affaire.

Il y a toujours eu soupçons et accusations de connivences criminelles entre les sociétés minières et le frère du Président, Aliou SALL.

Et malgré plusieurs interpellations citoyennes, rien n’a été fait pour éclairer les contribuables sénégalais, si ce n’est des menaces et des simulacres de dialogue sur le pétrole et le gaz, orchestrés par le pouvoir pour mieux noyer le poisson.

Aujourd’hui, la seule problématique, au delà des émotions et du factuel, c’est la transparence dans la gestion de nos ressources de manière générale. Que savons-nous en réalité de l’exploitation de l’or de Sabodala ?

Où va notre or ? A qui profite-t-il? Que savons-nous des contrats de Pêche ? Le fer du Falémé ne risque-t-il pas de tomber entre les mains des Turcs, si ce n’est déjà fait ?

Qu’est-ce qu’on sait de notre zircon ? Où va l’argent tiré de toutes ces ressources ? Pas aux Sénégalaises et aux Sénégalais qui croupissent dans la débrouille quotidienne pour manger, boire ou se soigner ! Pas à l’éducation nationale qui se meurt ou à la santé malade de son plateau technique faible et des grèves à répétition.

Les forces vives, la classe politique doivent s’organiser pour en finir avec ce pillage de nos ressources et cette corruption érigée en système de gouvernance. Il faut dépersonnaliser le débat et en faire un combat national pour le salut du peuple.

Il faut vaincre la corruption ! A l’heure du dialogue national, il y’a de la matière si l’Etat veut vraiment améliorer les conditions de vie des Sénégalais.

Que Aliou SALL démissionne de ses responsabilités et charges publiques pour se mettre à la disposition de la Justice au lieu de distribuer des menaces et des démentis.

Le Mouvement Yen a marre appelle les forces vives dans ce combat et demande à la justice de s’auto saisir. « Il n’y a pas de destin forclos, il n’y a que des responsabilités désertées »
Fait à Dakar le 03 juin 2019

« Ils se tapent des milliards sur le dos du peuple sénégalais »

Ils se tapent des « milliards sur le dos du peuple sénégalais », dénonce Ousmane Sonko

Le leader de Pastef/Les Patriotes réagit suite à l’enquête publiée par BBC sur la corruption dans l’affaire du contrat pétrolier sénégalais octroyé à Franc Timis et dont le nom du frère du Président Sall, Aliou Sall a été cité.

Selon Ousmane Sonko, «il n’y a rien de nouveau dans ces révélations tout a été dit dans mon ouvrage sorti en 2016 ».

Cette affaire, nous en avons suffisamment parlé au point que les gens disaient qu’on ne parle que de pétrole.

Mais nous connaissons les enjeux et nous savons ce qui a été fait et mal fait dans ce dossier de pétrole. Il suffit à ce reporter à mon ouvrage sorti en 2016 : pétrole et gaz du Sénégal où sur 277 pages j’étais largement revenu sur ces questions ».

Il poursuit : « Je crois que fondamentalement, y a rien de nouveaux si ce n’est que quelques précisions parce que dans mon ouvrage, j’avais beaucoup développé sur les notions voisines au délit de corruption notamment le trafic d’influence, le délit d’initier , conflit d’intérêt ».

Et, explique-t-il, « par rapport à ces notions, j’avais pas pris de gong, j’avais clairement établi la responsabilité, de Macky Sall lui-même en tant que président de la République, de son frère, Aliou Sall et également de Aly Ngouille Ndiaye, qui se trouvait être le ministre chargé de l’énergie à l’époque. J’avais tout dit de manière détaillé avec preuve à l’appui », souligne-t-il.

« C’est pourquoi », avance Sonko, « il n’y a jamais eu réaction de l’autre côté, jamais de démenti encore moins un début de plainte. Et, cette fois-ci, ils s’empressent de parler de plainte.

J’avais détaillé le mécanisme qui avait été utilisé pour polluer le pétrole et le gaz sénégalais, le mettre entre les mains d’un aventurier tel que Franc Timis en complicité avec le frère du Président et avec l’onction du Président qui a signé indûment des décret pour leur donner ces blocs pétroliers en sachant pertinemment qu’ il ne remplissait ni les critères techniques, ni les critères financiers ».

Et, peste-t-il, « ils sont empressés de remettre tout cela sur le marché international pour se taper des milliards sur le dos du peuple sénégalais »

Sonko à Aliou Sall : Moi je n’ai pas volé l’argent du pétrole pour m’enrichir

Ousmane Sonko n’avait pas différé sa réplique à Aliou Sall qui soupçonne la main des agents de Impôts et domaines dans le financement de sa campagne électorale.

A la place de l’Obelisque, où le leader de Geum Sa Bopp, Bougane Gueye Dani, avait appelé à un rassemblement, le leader du Pastef a répondu au frère du chef de l’Etat.

« Moi je n’ai pas volé l’argent du pétrole pour m’enrichir », a-t-il asséné.

Pour lui, le moment est venu de se débarrasser du régime de Macky Sall. »Nous sommes au bout de 7 années de mandature de Macky Sall, des années marquées par des détournements de deniers publics, le bradage de notre économie au profit des étrangers, la gestion clanique et familiale du pouvoir», a proclamé Ousmane Sonko qui a aussi exhorté le peuple à avoir l’habitude de répondre à l’appel des hommes politiques.

«Nous avons l’occasion historique de reprendre notre destin en main», a-t-il conclu.

Salaire de Aliou Sall : le Président du Conseil de surveillance de la Cdc dément et précise

Un quotidien de la place, dans sa livraison du Mercredi 2 Mai 2018, a titré à sa une :

« Il voulait augmenter son salaire, Aliou SALL stoppé net ».

En ma qualité de Président de la Commission ayant conduit les travaux de la séance de ladite commission du 30 Avril 2018, Je m’inscris totalement en faux contre ces allégations sans fondements.

Pas une seule fois, au cours de cette séance, Monsieur Aliou SALL n’a pris la parole pour réclamer une quelconque augmentation de salaire.

De quoi s’est-il agi ?

Dans l’exercice de mes fonctions, j’ai abordé en questions diverses, après l’épuisement de l’ordre du jour, la nécessité de régulariser le salaire du Directeur général qui, à ce jour, n’est encadré par aucun texte règlementaire.

En effet, le décret 2014-696 du 27 mai 2014, fixant la rémunération et les avantages des directeurs généraux ou des directeurs et des administrateurs des entreprises du secteur public, des autres établissements publics, exclut expressément de son champ la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), les chambres consulaires ainsi que les établissements publics locaux à caractère administratif.

Après en avoir largement discuté, la Commission de Surveillance m’a instruit de saisir les autorités compétentes   et plus particulièrement le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan (MEFP) afin de régulariser cette situation.

Le salaire actuel du Directeur Général de la CDC est équivalent aux salaires des Directeurs généraux des agences publiques de Niveau 1 et n’a pas varié avec la nomination de Monsieur Aliou SALL.

Fait à Dakar, le 2 mai 2018

Babar Diamé,
Président du Conseil de Surveillance de la Caisse des    Dépôts et Consignations

Présidentielle : Aliou Sall, la botte secrète de Macky pour achever ses adversaires

La polémique autour la loi sur le parrainage n’est que l’arbre qui cache la forêt des mauvaises surprises que Macky Sall réserve à ses adversaires politiques. Parmi les nombreux obstacles qu’il va falloir surmonter pour être candidat à la Présidentielle de 2019, il y a l’écueil « Aliou Sall ». Ce frère du ¨Président Sall qui ne cesse de prendre du galon au sein du Macky et à qui « le parrain » a confié la Caisse des dépôts et Consignation.

En vérité, il faudra à tout candidat, après avoir réuni le nombre de signatures requis et fourni la paperasse de présenter une attestation signée du Directeur général de la Caisse que gère Aliou Sall. Si l’on s’en réfère à l’article LO.116. Une disposition de la loi électorale qui dit que tout candidat devra présenter une quittance confirmée par une attestation signée du Directeur de la Caisse attestant du dépôt de la caution.

En français facile, cela veut dire que c’est le frère du président qui devra recevoir la caution des candidats. Un piège est vite mis en place ! Il faudra donc de la prudence et du tact pour les candidats soucieux de se présenter pour acheminer à temps leur caution.

Pca d’Air Sénégal Sa : Pourquoi Aliou Sall a décliné le poste

Il est maire de la ville de Guédiawaye, Président de l’Association des Maires du Sénégal (AMS) et Directeur général de la Caisse des dépôts et consignations. Aliou Sall puisque c’est de lui qu’il s’agit, est aussi Administrateur de la Banque de Dakar et représentant de Petrotim en Afrique.

Dans sa livraison du jour, « L’Observateur » révèle qu’il a été pressenti au poste Pca de la nouvelle compagnie aérienne, Air Sénégal Sa. Une nouvelle fonction qu’il a déclinée, certainement pour ne pas être la risée des Sénégalais. Qui voient en lui un autre Karim Wade.

« Le bruit courait dans depuis presque un mois, mais vous savez bien que j’ai déjà énormément de choses à faire avec mon poste de directeur général de la Caisse des dépôts et de consignation. De ce fait, je ne peux pas cumuler cela avec le poste de Pca d’Air Sénégal« , avance-t-il dans les colonnes du journal.

Présentement, renchérit-il, c’est Mamadou Lamine Sow qui cumule les deux postes de Pca d’Air Sénégal et celui de 2As, la société qui assure la gestion de l’aéroport International Blaise Diagne.

Marchés publics de la CDC : Le Forum civil épingle Aliou Sall pour privilèges indus


Birahim Seck du Forum civil  invite le Conseil de régulation de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) à prendre les mesures appropriées, « pour mettre fin à ce privilège illégal » d’Aliou Sall, à la Caisse des dépôts et consignation dont il est le directeur général.

Le Forum civil par la voix de Birahim Seck, dénonce les pratiques scandaleuses ayant cours au sein de la Caisse des dépôts et consignation dont le frère du Chef de l’Etat, Macky Sall est le Directeur général. Les textes juridiques consacrés spécifiquement à la Caisse des dépôts et consignation pour effectuer ses  marchés publics ne sont pas du gout du Forum civil.

Birahim Seck et ses camarades ruminent toujours leur colère après que l’Assemblée nationale a adopté, en procédure d’urgence, une loi n°2017-32 du 15 juillet 2017 fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Caisse des dépôts et consignation.

Dans un communiqué signé Birahim Seck parvenu à  WalfQotidien, ils estiment que son extirpation du champ du Code des marchés publics dans l’aliéna 1 de l’article 34 de la loi est précitée. Le Forum civil indique que « ce principe posé par l’article 25 du Code des Obligations de l’administration (Coa) est remis en cause aujourd’hui au profit  de la Caisse des dépôts et consignation dirigée et administrée par Monsieur Aliou Sall nommé le 11 septembre 2017 par le président Macky Sall, malgré la non expiration du mandat du Directeur général « sortant » Monsieur Thierno Seydou Niane ».

Il affirme  aussi que cet article dispose : « Les règles de  passation des marchés de la Caisse des dépôts  et consignation sont fixées dans un manuel de procédures qui détermine les règles applicables aux marchés conclus. Le manuel de procédures et tout amendement y afférant ne sont applicables qu’après approbation de la Commission de surveillance ».Ainsi Monsieur Seck invite l’Armp à prendre des mesures appropriées « pour mettre fin au privilège illégal accordés à Aliou Sall.

Scandaleux : La Cdc dirigée par le frère de Macky parmi les sponsors du Bercy

L’info a été balancée par le Dj de la soirée ! Boubs en énumérant pour les remercier les soutiens de Youssou a  cité la Caisse de dépôts et de consignations où le très controversé frère du Président Macky Sall a été promu Dg il y a un peu plus d’un mois.

Ce soutien de la Cdc à une activité privée mérite des explications d’autant que le financement de cette soirée annuelle du Roi du Mbalakh avait suscité des polémiques lors de précédentes éditions surtout quand You était ministre de la Culture.

Demba Moussa Dembélé : « La nomination d’Aliou Sall à la Cdc, c’est pour préparer les élections de 2019 »

Demba Moussa Dembélé, économiste/chercheur : "La nomination d’Aliou Sall à la CDC, c’est pour préparer les élections de 2019"
La nomination d’Aliou Sall à la Caisse des Dépôts et Consignations continue de faire parler d’elle. Cette fois-ci, c’est l’économiste Demba Moussa qui jette un regard critique sur ce que Malick Gakou avait qualifié comme, une « déclaration de guerre contre les intérêts vitaux du Sénégal ».

«J’ai été indigné pour deux raisons majeures. La première est le reniement d’une parole du président, le reniement d’une parole qui était écrite, qu’il ne faut pas effacer. Cela ne fait que confirmer cette gestion clanique, la patrimonialisation de l’Etat du Sénégal sous Macky Sall. Cette caisse brasse des milliards et c’est là où il a mis son frère, pour préparer les élections de 2019. 

Il ne faut pas se faire d’illusion. C’est pour utiliser cet argent pour gagner les élections de 2019. Cela montre que nous sommes dans un Etat patrimonial où le Président a mis sa famille, ses beaux-parents, oncles, amis, cousins. C’est dire une gestion clanique, du népotisme qu’on ne peut pas qualifier. Cela prouve encore la mort définitive de cette prétendue gestion sobre et vertueuse. Au contraire, c’est le népotisme », crache, M. Dembélé.

Il s’entretenait avec le journal « Walfadjiri », ce mardi, sur divers sujets d’actualité dont la gestion des contrats pétroliers. «J’ai suivi ces contrats avec Petro-Tim, avec le frère, le président. Certains disent que le frère est un prête-nom du grand frère, le président Macky Sall lui-même. N’oublions pas qu’il a été ministre de l’Energie. Il suivait ce processus. Il a été Premier ministre. Son frère ne connais rien au pétrole.

Je l’ai connu pigiste. Son frère connaît le processus puisqu’il était ministre de l’Energie, Directeur de Petrosen… Beaucoup disent que Aliou Sall ne fait que représenter les intérêts de son frère. Cette gestion est plus nébuleuse que jamais. Ce Cos Petro-gaz, c’est le gouvernement. C’est Macky Sall le chef de Cos-Petrogaz. La société civile n’est pas associée à cela. C’est le gouvernement, la présidence… », explique-t-il.

Aliou Sall lance des piques à ses camarades de Parti

Aliou Sall lance des piques à ses camarades de Parti

Pour mettre l’accent sur ses camarades indélicats, il a tressé des lauriers à son prédécesseur à la CDC, Thierno Seydou Niane.
«Vous êtes resté digne jusqu’au bout. Thierno, vous avez été grand puisque que vous ne faites pas partgie de ces gens-là qui ont grincé des dents parce qu’ils ont bougé de leurs postes. Vous avez compris que les hommes passent mais les institutions demeurent.
Mais, au-delà, vous avez compris que nous sommes de la même famille, celle qui soutient le président de la République », a-t-il déclaré. Yakham Mbaye et Youssou Touré sauront apporter la réplique.

Par ailleurs, il a vivement remercié le Président Macky Sall pour la confiance qu’il a placée en lui.
« Je remercie Son Excellence Monsieur le président de la République, Macky Sall pour la confiance qu’il a bien voulue placer en ma modeste personne pour diriger cette auguste Institution, qu’est la Caisse des Dépôts et de Consignations.

Je le remercie également de m’avoir permis de renouer ainsi d’avec mon parcours d’agent de l’Etat conforme à ma vocation profonde pour le service public. Et, à ce titre, je m’engage à montrer digne de cette confiance, en servant loyalement mon pays, le Sénégal dans l’exercice de mes fonctions… », a promis le maire de Guédiawaye.

 Leral.net

Passation de service Cdc entre Thierno Niane et Aliou Sall: Les journalistes boudent la cérémonie

Passation de service entre Thierno Niane et Aliou Sall: Les journalistes boudent la cérémonie

A l’occasion de la passation de service entre Thierno Niane DG sortant de la CDC et de Aliou Sall, les journalistes ont boycotté la rencontre. Cette rencontre devait avoir lieu ce matin à 10h au siège de ladite institution sur la VDN.

Après trois tours d’horloges, les journalistes ont manifesté leur mécontentement en quittant la salle. Les conditions n’étaient pas réunies pour pouvoir mener le travail à bien. « Nous étions dans de très mauvaises conditions, dans la salle. Il n’y avait même pas de chaise avec cette chaleur, nous étions obligés de nous mettre par terre, c’est vraiment déplorable », a déclaré une consœur de Média-7.

Cependant ces derniers très remontés ont fait savoir à leurs confrères que c’est le seul moyen qu’ils puissent utiliser pour que les autorités aient un peu plus de considération envers les journalistes.

Ndéye Safiétou Nam

Nommé Dg de la Cdc : Aliou Sall prête serment aujourd’hui devant le Conseil

NOMMÉ DG DE LA CDC : Aliou Sall prête serment aujourd'hui devant le Conseil
Malgré les attaques tous azimuts faisant suite à la nomination de Aliou Sall au poste de Directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le Président Macky Sall ne compte pas revenir sur son décret.
Pour tout simplement vous dire que les choses s’accélèrent. Selon les radars sensibles de Libération, Aliou Sall sera l’hôte du Conseil de Surveillance ce jour. Comme l’exigent les textes régissant la CDC, il prêtera serment devant le Conseil. Une cérémonie qui se tiendra à huis clos et durant laquelle il jurera sur l’honneur de ne servir que les intérêts de la CDC.
Cet acte accompli, place à la passation de service qui avait été programmée pour aujourd’hui, mardi, avant d’être reportée à jeudi. Dans tous les cas, Aliou Sall a deux challenges : prouver à ses détracteurs qu’ils avaient tort de décrier sa nomination et achever les vastes chantiers entamés par le Directeur général sortant, Thierno Niane.
C’est sous le magistère de ce dernier que la CDC a capitalisé ses actifs en plus de lancer de grands projets dans les énergies renouvelables, l’immobilier, les transports aériens etc. Aliou Sall devra aussi poser les jalons de la Cité des Affaires qui sera érigée sur le site de l’aéroport Léopold Sédar Senghor qui sera transféré à Diass en décembre.
En effet, le Président a approuvé récemment le schéma proposé par la CDC et la Caisse
des dépôts du Maroc lors d’une réunion au Palais. Auparavant, Thierno Niane s’était rendu à Rabat pour signer un protocole d’entente avec la Caisse des dépôts marocains.
Aujourd’hui, les engagements pris par les deux parties ont été entièrement satisfaits puisque toutes les études concernant ce vaste projet ont été faites dans les délais requis.

Nomination de Aliou Sall : Les vérités de Malick Gackou

Nomination de Aliou Sall : Les vérités de Malick Gackou

Le président du Grand Parti, Malick s’est fendu d’un communiqué pour dénoncer la nomination de Aliou Sall à la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations. 
« La nomination du frère du Président de la République au poste de Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations est une déclaration de guerre contre les intérêts vitaux du SENEGAL. Avec cette nomination, le Sénégal a touché le fond.
Cette énième forfaiture du Président Macky SALL, est une preuve suffisamment éloquente pour déterminer ô combien notre REPUBLIQUE est en jachère sous son magistère.

Cette nomination est un vulgaire attentat contre les intérêts supérieurs de la Nation et une collusion d’intérêts en porte-à-faux avec le Sénégal des valeurs tant prôné.

C’est aussi, à mon sens, le dernier rempart des maladresses et du ponce pilatisme qui marquent la trajectoire si décevante et si controversée du régime du président SALL.

Je suis animé et outré par une énorme déception face à cette volonté inique d’accaparement des richesses nationales : le pétrole, le gaz, la banque …. et maintenant les bijoux de la famille sénégalaise.

C’est tout simplement scandaleux, triste et hallucinant.

Face à cette incurie, le Peuple sénégalais doit maintenant faire face avant qu’il ne soit trop tard.

Pour ma part, je serai à la pointe du combat pour libérer notre pays de ce fardeau si encombrant et si arriéré afin de relever de manière durable et définitive, les défis de la transparence dans la gestion des affaires publiques.»

dakarposte.com

Règlements de comptes : Aliou Sall vire ses collaborateurs soupçonnés d’avoir voté Gackou

Selon le journal Les Echos de ce vendredi, parcouru par senelux, le chargé de mission de l’Union des Associations  des élus locaux (Uael), soupçonné par Aliou Sall, frère du Président de la République, d’avoir “voté” pour l’ennemi, a été démis de ses fonctions.

Pire, Aliou Sall, qui lui en veut à mort, lui réclame, à ce jour, (ses) deux véhicules. Mais Cheikh Ndongo Guèye, qui en rit sous cape, depuis la mesure prise par le maire de Guediawaye, déclare à qui veut l’entendre que les biens de Aliou Sall ne peuvent pas lui donner du tournis.

“Quand je brassais des millions, Aliou Sall était à l’école. Il ne peut, donc, pas m’impressionner avec ses biens…J’exige qu’il me respecte”, a-t-il martelé.

Cheikh Ndongo Guèye n’est pas le seul dans cette situation. Pape Modou Fall et Pape Diouf sont aussi sur la liste de Aliou Sall.

 

Aliou Sall persiste et signe : « Je n’ai aucun intérêt dans le pétrole sénégalais »

Aliou Sall persiste et signe : « Je n’ai aucun intérêt dans le pétrole sénégalais »
Aliou Sall dément formellement les révélations de la RFM selon lesquelles, il profiterait du pétrole sénégalais plus que n’importe quel autre citoyen. Le maire de Guédiawaye cité par la même radio, jure qu’il n’a aucun intérêt dans les différents contrats signés entre Timis et l’Etat du Sénégal, et ajoute avoir tourné la page de cette affaire.

Dans son édition de 7 heures, ce vendredi, la radio du groupe future révélait que le frère du chef de l’Etat et l’homme d’affaires Frank Timis n’ont jamais quitté le secteur des hydrocarbures sénégalais puisque détenant toujours, par devers eux, des licences d’exploitation. Et, la cession de leurs parts à Kosmos n’y changera rien, puisqu’ils gagneraient des dividendes sur chaque baril de pétrole vendu.

D’ailleurs ajoute la RFM, ce sont les vraies raisons de la brouille entre le Président Macky Sall et son ancien ministre  de l’Energie et du Développement des Energies renouvelables, Thierno Alassane Sall. Lequel a refusé d’acter des documents allant dans le sens de conforter la mainmise des deux personnes précitées (Sall et Timis) sur l’or noir sénégalais.

Boughazelli : Si Aliou Sall n’arrête pas, je diffuserai une vidéo qui l’exilera à Fatick

Boughazelli : «Si Aliou Sall n’arrête pas, je diffuserai une vidéo qui l’exilera à Fatick»

Les prochaines investitures pour les législatives risquent d’être fatales à l’APR Guédiawaye, au cas où le Président Sall n’interviendrait pas. Hier, de grands responsables apéristes dudit département, dont Lat Diop et Boughazelli ont déclaré la guerre à Aliou Sall.
Seydina Fall Boughazelli n’est plus seul dans son combat contre Aliou Sall.
D’autres responsables et pas moindres, ont rallié, hier sa cause. Il s’agit de Lat Diop, membre du secrétariat exécutif national (SEN) de l’APR, de la députée Awa Sow, de Racine Talla, maire de Wakhinane Nimzatt, de Cheikh Awa Balla Fall, directeur de l’école nationale d’administration, entre autres. Les deux derniers nommés se sont fait représenter.

«Ce que nous fustigeons, c’est l’attitude du coordonnateur départemental du parti, Aliou Sall, dans sa logique de vouloir écarter certains responsables du parti pour présenter des listes de candidatures. Le constat est établi qu’il n’y a pas de consensus dans le choix de ces représentants-là. Nous déplorons en même temps le fait qu’il ne veuille pas associer dans la marche du parti que ses affidés, les gens qui sont acquis à sa cause. Pour le reste, ils sont totalement exclus des activités du parti», a fulminé Lat Diop.

Embouchant la même trompette, le député Seydina Fall Boughazelli a sorti la mitraillette contre le maire de Guédiawaye. «Tout ce qui se passe ici, est de la responsabilité d’Aliou Sall. On a tout fait pour Macky Sall, Lat Diop et moi. Tout le monde s’est battu jusqu’à son arrivée au pouvoir. On l’a soutenu sur tous les plans. Et maintenant, Aliou Sall veut tout détruire. Il veut choisir ses hommes pour les mettre à la tête de la liste départementale. Mais il y a des gens que l’on n’achète pas», a asséné Boughazelli.

Avant de poursuivre : «Nous savons comment faire pour gagner les élections. Nous n’accepterons pas qu’Aliou Sall sème le désordre dans ce parti. Aliou Sall n’assiste à aucune de nos réunions. Il est temps que nous faisons face au Président pour lui dire ce qu’il veut à Guédiawaye, son frère ne pourra pas le faire. Quand l’heure arrivera, nous parlerons. Un débat ne peut avoir que devant le Président de la République. On ne se retrouve pas derrière Aliou Sall. Il ne respecte pas le parti ni les militants du parti.»

Le député apériste invite le Président Macky Sall à prendre ses responsabilités. «Si non Aliou Sall va tout détruire», a-t-il averti. Et de menacer : «il monte des gens contre nous pour nous insulter, mais s’il n’arrête pas je diffuserai une vidéo qui l’exilera à Fatick.»

Guédiawaye : Macky Sall réconcilie Aliou Sall et Lat Diop et scelle un pacte pour les investitures

Guédiawaye : Macky Sall réconcilie Aliou Sall et Lat Diop et scelle un pacte pour les investitures
 Chapeau bas pour le général du «Macky» qui a réussi, hier, à obtenir la paix ou la réconciliation entre des lieutenants de son camp qui, en perspective de la guerre des législatives du 31 Juillet, s’échangeaient ces derniers temps des tirs nourris et se livraient à des batailles larvées, sapant terriblement le moral des troupes beige-marron.

Lors de cette réunion, le directeur de la coopération et des investissements étrangers au ministère de l’économie, des finances et du plan, représentant l’essentiel des cadres politiques et le maire de la ville de Guédiawaye se sont heurtés par des empoignades, avant de procéder à des accolades de la paix. Le président de l’Apr n’a pas perdu du temps. Immédiatement de retour de la Guinée et malgré un agenda surchargé, il a convoqué les principaux responsables du parti à Guédiawaye, qui, ces derniers temps se sont illustrés par des invectives, des attaques et des sorties tantôt publiques, tantôt en «off».

L’unité du parti avait fini d’en prendre un sacré coup et les craintes fusaient de partout quant à une éventuelle défaite aux législatives, si les querelles intestines continuaient. La source du mal selon de nombreux observateurs : l’attitude d’Aliou Sall, qui, malgré son statut de frère du président, disait et se dédisait comme il voulait à propos de la future tête de liste. Ce qui, à un moment donné, a semblé irriter les autres responsables qui ont tapé du poing sur la table pour que l’ordre et le respect mutuel reviennent dans les rangs.

Cette confusion et cette situation alambiquée ont mis le parti dans une posture de division, pleine de risques, alors que l’opposition, en bloc, sous la bannière de Mankko Wattu Sénégal et derrière Malick Gackou se renforçait. Conscient des enjeux de l’heure, le patron a convié hier, au palais, les dirigeants du parti à Guédiawaye pour la réconciliation. Objectif atteint.

 EMPOIGNADES PUIS ACCOLADES

Seulement, cela n’a pas été une promenade de santé. En effet, Aliou Sall et Lat Diop se sont étripés devant leur réconciliateur de chef avant de se serrer la main et de se tapoter les épaules. Réagissant, le maire de Guédiawaye a dénoncé certaines sorties de la part de ses camarades de parti avant de signifier à Lat Diop : «Je n’ai rien contre toi. Je ne te souhaite que la paix et la chance… Mais parfois, je ne comprends pas un certain nombre de comportements, de démarches et de déclarations. L’intérêt du parti me préoccupe ».

Ce que Lat Diop n’a pas avalé si facilement. Et devant l’assistance, l’administrateur civil de formation a sèchement tenté de remettre les pendules à l’heure. «Ton problème est que tu ne veux pas de «nawlé» mais tu cherches des «sourga». Ce que nous n’accepterons jamais. Si tu dis que tu me souhaites tout ce bien, j’y croirai difficilement car tu dis souvent que tant que tu restes le patron du parti dans le département, je n’aurai rien du tout».

Le Chef de l’Etat est dare-dare intervenu pour rappeler se attentes à leur bon vouloir. Et Aliou Sall a vite fait de mettre fin aux empoignades avant de lever le drapeau blanc en venant tapoter les épaules de Lat Diop. Et ce fut la place à des accolades.

PACTE SCELLE SUR LES INVESTITURES

Contrairement à l’«exigence» d’Aliou Sall de choisir personnellement la liste des investis sur la liste départementale, une autre formule a été trouvée sous l’arbitrage du locataire du palais. Avec comme dernier délai samedi prochain, tous les candidats devant désirant être sur la départementale, déposeront leur demande auprès du président qui se chargera du choix définitif.

 Avec Zoominfos

Farba Ngom répond à Aliou Sall: « Il n’y a pas de comploteurs au Palais. »

Farba Ngom répond à Aliou Sall: « Il n’y a pas de comploteurs au Palais. Macky Sall n’est pas facile à manipuler »
  Pour Farba Ngom, le maire de Guédiawaye Aliou Sall doit se départir de la théorie du complot, car il il n’existe pas de comploteur au Palais et que le Président Macky Sall n’est pas une personnalité politique facile à manipuler.

Invité par Amadou Bâ aux Parcelles, Farba Ngom a répondu à Aliou Sall sur la RFM en ces termes : « Il n’y a pas de comploteur au Palais. Macky Sall est loin d’être facile à manipuler. C’est son idée. Même s’il y a des comploteurs, Macky Sall n’est pas manipulable. Macky Sall décide seul, même s’il a la capacité d’écoute. Macky Sall a une expérience politique énorme, le dernier mot lui revient ».

Aliou Sall, le maire de Guédiawaye, était revenu samedi 29 avril sur son investiture ratée comme tête de liste de « Benno » lors des législatives du 30 juillet, à l’occasion d’une rencontre initiée par les militants de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer).

« Quand le Président m’a demandé de retirer ma candidature, je ne l’ai même pas laissé développer. Mais dès le lendemain, quand j’ai entendu ses faucons danser comme de petits diables pour fêter leur victoire, j’ai compris que tout cela n’était que le fait de comploteurs et je n’accepte pas de me défaire devant les comploteurs», avait déclaré le maire de Guédiawaye.

Législatives 2017 : Aliou Sall se braque et maintient sa candidature

Aliou Sall revient sur sa décision de retirer sa candidature pour diriger la liste de Guédiawaye aux prochaines législatives car, accuse-t-il, ce sont des «faucons» du Palais qui ont ourdi ce plan. De ce fait, réagit-il, il n’est pas question de plier l’échine et les laisser avoir sa tête.

« Ces comploteurs se sont encore mobilisés pour placer sur les listes des gens qui sont impopulaires. Moi je ne l’accepterai pas. Et je discuterai avec tous les gens qui sont dignes et qui sont des gens du refus qui sont des gens  du peuple pour faire en sorte que la forfaiture ne passe pas encore en 2012», a déclaré Aliou Sall qui revenait sur sa décision de retirer sa candidature pour diriger la liste départementale de Guédiawaye lors des législatives de juillet 2017.
A l’en croire, sa décision a été prise quand il s’est rendu compte que ce sont des individus malintentionnés qui avaient mis dans la tête du chef de file de l’Alliance pour la république (Apr) que sa candidature risquait de lui porter préjudice. Et, «dès le lendemain, quand j’ai entendu ces faucons à la radio, sur internet, danser comme de petits diable pour fêter leur victoire, j’ai compris que tout cela n’était le fait que de comploteurs et moi je n’accepte pas de me défaire devant les comploteurs ».

Très en verve contre ses détracteurs, le frère du chef de l’Etat soutient qu’en réalité, c’est l’avenir politique de sa commune qui sera hypothéqué avec la désignation de personnes ne faisant l’affaire que de ceux qu’il considère comme ses détracteurs logés au Palais, qui, selon lui, n’ont d’autre dessein que de placer des hommes à eux, avec des ambitions crypto personnelles qui finiront par perdre Guédiawaye.

Et Aliou Sall de conclure : «Ma responsabilité en tant que coodonnateur du parti est de refuser cela et de le stopper. Je ne peux pas imaginer tous les efforts que nous avons fournis ensemble disparaitre comme ça, parce que simplement quelques individus égoïstes, qui ne représentent absolument rien, concoctent des plans pour les faire passer pour la réalité. C’est inacceptable et je ne compte pas l’accepter» ; d’autant plus que : «Le Président n’a pris aucune décision, il m’a demandé si je voulais bien retirer ma candidature, et je l’avis retirée, vous avez dit non et j’accepte ce que vous avez dit».

Pressafrik

Aliou Sall s’autoproclame directeur de campagne de…

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Guédiawaye : Aliou Sall s’autoproclame directeur de campagne de…

Aliou Sall, frère du président Macky Sall, sera bien dans la course aux législatives. Ne serait-ce que pour soutenir la tête de liste Bby qui sera désigné par le président Macky Sall.

«Je ne ménagerai aucun effort pour accompagner celui qui sera désigné candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar à Guédiawaye. A y voir plus clair, il y a un seul candidat qui est le président Macky Sall.

Pour l’appui qu’il m’a apporté dans le cadre de mes réalisations à Guédiawaye, j’aurais tort d’attendre le démarrage officiel de la campagne électorale pour jouer ma partition afin qu’il ait une majorité confortable», confie l’intéressé, lors d’un meeting à Guédiawaye.

«Coordonnateur de la coalition Bby et directeur de campagne de la tête de liste, je vous exhorte à soutenir celui qu’il aura choisi», poursuit Aliou Sall, dans le quotidien Lobservateur du jour.

Macky Sall sévit: Aliou Sall et Abdoulaye Thimbo rayés comme têtes de liste, Adama Faye interdit d’activités politiques

Macky Sall se rebiffe contre sa famille : Après Aliou Sall et Abdoulaye Thimbo rayés comme têtes de liste, Adama Faye interdit d’activités politiques

A Grand Yoff, ce sont les apéristes qui vont se réjouir de la nouvelle car la plupart des responsables du parti au pouvoir ne le piffent pas.
Selon les radars fureteurs de Dakarposte, le frère de la Première dame a été solennellement invité par son beau-frère de président de la République, à cesser son activisme politique dans le département de Dakar.
Il nous revient de bonnes sources que le président Macky Sall est en effet un peu agacé par l’activisme débordant de sa propre famille et de celle de sa belle-famille et il réagit en conséquence car, ses conseillers les plus proches lui auraient soufflé les dangers que constitue l’intrusion intempestive des siens dans le champ politique.
Son propre petit-frère, Aliou Sall est maire de Guédiawaye et président de l’Association des maires du Sénégal, son oncle Abdoulaye Thimbo est maire de Pikine, un des frères de sa douce et tendre épouse, Mansour Faye -pour ne pas le nommer- est maire de Saint-Louis et ministre de l’Hydraulique tandis que le petit-frère de ce dernier, homme d’affaires très entreprenant a tenté de s’offrir sans succès la mairie de Grand Yoff, alors en compétition contre Mimi Touré et Khalifa Sall.
Il s’agit du même Adama Faye qui a été invité à cesser toutes ses activités politiques pour ne pas gêner la montée en puissance de Macky Sall qui, pour les mêmes raisons a demandé à Aliou Sall et Abdoulaye Thimbo de renoncer à leur volonté de se présenter comme tête de liste de leurs circonscriptions respectives aux prochaines législatives.
Il semble que le président de la République a bien pris la mesure des dangers que lui font courir l’implication de sa propre famille et de celle de son épouse dans les affaires de la République et qu’il a décidé d’y mettre fin. Car la boulimie de prébendes de ces derniers commence à faire désordre dans ce Sénégal où les prétentions de Karim Wade et de la Génération du concret ont conduit à sa perte l’homme politique le plus balèze de notre histoire, Abdoulaye Wade en l’occurrence.
Aussi, pour ne pas tomber dans les mêmes travers que Wade avec la Génération du concret qui forçait tout sur son passage, Macky Sall aurait décidé de ne pas courir le risque de perdre la possibilité d’un second mandat en se mettant à dos les Sénégalais qui détestent le népotisme. En clair le slogan « neddo ko bandam » a commencé à le déranger, n’en déplaise à ses proches qui réclament de plus en plus de strapontins.
Mamadou Ndiaye

Législatives 2017 : Avec ou sans BBY, Aliou Sall sera candidat


Fort du soutien des femmes, des jeunes et des responsables de l’APR et de la Coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) du département de Guédiawaye, le maire de cette même ville, Aliou Sall serait en train de constituer sa propre liste, en direction des Législatives. C’est dire que ceux que pensaient que son duel avec Gackou ou « la guerre de Guédiawaye » n’aura pas lieu, doivent revoir leurs copies. Elle aura bel et bien, lieu.
De sources dignes de foi, «après les nombreux soutiens, estimant que ce n’est pas normal qu’un citoyen soit empêché de se présenter à une échéance électorale sur le simple fait qu’il soit apparenté au Président de la République, si Aliou Sall ne peut pas diriger la liste départementale de la Coalition BBY pour les Législatives du 30 juillet 2017, il constituera sa propre liste parallèle et en découdra avec Malick Gackou».
Toujours selon les dernières confidences glanées à Guédiawaye, « Aliou Sall a même déjà discuté et obtenu l’accord et le soutien de plus d’une dizaine de maires et sera présent à ce rendez-vous électoral ».
Ce qui reste à savoir, c’est avec quel récépissé, sera-t-il candidat ou va-t-il se présenter ?
Cependant, avec cette floraison de partis politiques, plus de 255 formations politiques, les volontaires ne manqueront certainement pas.
Souvenez-vous ou connaissez-vous (?), la liste « Thiabi bi », cette fameuse clé magique que l’APJ/Jëf-jël avait mise à la disposition de l’embryon de ce qui allait devenir l’URD et qui a ouvert les portes de l’Assemblée nationale, à son leader, Djibo Leïty Ka, en 1998 ?

Aliou Sall vers la mise en place d’une liste parallèle ?


Entre Aliou Sall et les législatives 2017, la trame ne fait que démarrer. Quelques jours après avoir annoncé sa décision de renoncer à son investiture en tant que tête de liste de Bby du département de Guédiawaye aux législatives du 30 juillet 2017…  » dans l’optique de ne pas être la porte d’entrée de ceux qui veulent s’en prendre au Président de la République  » mais aussi de le mettre à l’aise par rapport aux assauts de l’opposition, Aliou Sall semble se tracer une voie de contournement pour atterrir à l’hémicycle.

Nos sources sont formelles. Le maire de Guédiawaye serait en train de négocier la confection d’une liste parallèle avec le soutien déjà acquis d’une dizaine de maires à travers le Sénégal. Autrement dit,  Aliou Sall est très loin d’avoir donné son dernier mot. Cette semaine,ses militants ont multiplié les agissements visant à faire revenir leur maire sur sa décision de ne pas prendre part aux élections et de ne pas occuper la tête de liste départementale. Affaire à suivre…

Pr Mbaye Thiam analyse le retour de Wade et les reculades de Timbo et Aliou Sall


Le professeur Mbaye Thiam donne son avis sur le retour de Wade et les reculades de Timbo et Aliou Sall
 Dans l’émission Grand Jury, le professeur Mbaye Thiam a refusé d’applaudir quand  il a eu vent que le Président Wade était annoncé comme chef de l’opposition et tête de liste nationale de celle-ci en perspective des élections législatives. Pour lui, il ne s’agit ni ni plus ni moins que d’un  » recul dommageable car, tout ce qui est légalement admis n’est pas moralement faisable.  »

L’universitaire de regretter le fait que l’opposition choisisse de se cacher derrière le Pape du Sopi.  » Elle n’a pas de perspective. Wade a déjà fait la preuve de ce dont il a la capacité. Il est parti dans les formes où il est venu.  » Il confiera, en passant, que  » dans l’opposition comme dans le pouvoir, on est dans des impasses politiques.  »

Interpellé sur la décision commune d’Abdoulaye Timbo et Aliou Sall de renoncer à leurs ambitions d’être des têtes de listes départementales pour les prochaines législatives, Mbaye Thiam est catégorique. ‘ Ils n’auraient jamais dû être maires de commune. Démissionner c’est bien, mais ils n’auraient dû jamais arriver là…  »

Législatives : Aliou Sall et Abdoulaye Thimbo font machine arrière

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Depuis quelques jours, comme à l’accoutumée, l’opposition, dans sa volonté de nuire au Chef de l’État, Son Excellence, Monsieur Macky SALL, a repris du service. Les attaques sans fondements, reprennent de plus bel. Ces attaques calomnieuses ont pour cibles la famille présidentielle en général, et Aliou Sall, le maire de Guédiawaye, en particulier.

Cette fois-ci, le mensonge  gros et grossier consiste à faire croire qu’il y a un projet de dévolution familiale monarchique, avec comme premier acte, faire de Aliou Sall, Président de l’Assemblée nationale.

Leur idée est claire et consiste à faire de l’amalgame, assimilant le Président Macky Sall à ces autres népotistes qui ont essayé de se faire hériter par les membres de leur famille.

D’autres attaques, mûrement planifiées par nos détracteurs vont, certainement, se poursuivre.

Malgré le fait que ces propos soient non fondés, car nos valeurs nationales de « JOM, NGOR et KERSA » n’autorisent et n’ont jamais autorisé d’avoir à la tête des principales institutions du pays (Présidence de la République et Présidence de l’Assemblée nationale), deux frères. A fortiori, le Président Macky Sall, un homme politique, juste, honnête, grand démocrate dont la droiture ne souffre d’aucune contestation, accepterait-il, de cautionner ce schéma d’un autre temps. La réponse est, naturellement, non.

Notre légitimité est claire, puisque nous sommes investis par toutes les instances du parti (APR) et de la Coalition BBY: Nonobstant cela, nous avons décidé de renoncer à notre investiture entant que tête de liste de BBY des départements de Pikine et de Guédiawaye aux Législatives du 30 juillet 2017.

Et cela, dans l’optique de ne pas être la porte d’entrée de ceux qui veulent s’en prendre au Président de la République.

Pour l’intérêt de l’APR, du Président de la République et du Sénégal, nous avons décidé de mettre à l’aise, Son Excellence, Monsieur Macky SALL, en favorisant la candidature d’autres responsables du Parti (APR) et/ou de la Coalition BBY.

Aujourd’hui plus qu’hier, notre engagement et notre détermination à conduire la bataille électorale ne baissera point. Au contraire, nous allons, plus que jamais, déployer toute notre énergie pour que la victoire de la coalition BBY aux Législatives 2017, soit au-delà des performances jamais atteintes.

Nous savons, certes, que c’est là une décision lourde et douloureuse, surtout pour les responsables et militants qui nous ont toujours assuré d’un soutien affectif et déterminé.

Pour l’intérêt supérieur du Sénégal et de Monsieur le Président de la République, nous les invitons à l’accepter et, surtout, à la soutenir.

Abdoulaye THIMBO, Maire de la ville Pikine, Coordonnateur de la Coalition BBY et Coordonnateur de l’APR de Pikine.

Aliou SALL, Maire de la Ville de Guédiawaye, Coordonnateur de la Coalition BBY et Coordonnateur de l’APR dd Guédiawaye.

Aliou Sall tire sur « Y en marre » et Wade

Aliou Sall tire sur « Y en marre » et Wade : « Leur projet est de le faire revenir par la fenêtre… Un rassemblement des forces de la nuit »

Selon Aliou Sall toujours, le peuple sénégalais  a reconquis le pouvoir en 2012,  et le Gouvernement mis en place et qui fonctionne selon les principes arrêtés par le Président Sall, « c’est celui des patriotes, celui du progrès ». Les autres forces qui se sont développées de façon centrifuges au flanc du régime actuel parce que ne pouvant s’adapter  à la démarche de rigueur et de désintérêt incarné par le Président Sall, se sont donc regroupées pour faire revenir le Sénégal en arrière.
« Pour faire revenir au pouvoir une personne dont l’âge est estimé à 110 ans qui s’est fait remarquer dans sa tentative d’assurer un héritage familial du pouvoir. Un homme qui s’est distingué par l’érection du gaspillage comme principe de Gouvernnace, qui s’est distingué par le « wax wakhet », et la promotion de la violence. Il s’agit du projet de « Yen marre », celui de faire revenir Wade par la fenêtre » a-t-il accusé.
Le maire de Guédiawaye a invité les sénégalais et le cadres politiques à analyser avec beaucoup de sérénité cette situation. « Et j’invite tout le monde à ne pas sous-estimer l’adversaire.
Car s’il ne s’agissait que de dire la vérité elle serait vaincue, elle fait la promotion du mensonge. On se rappelle des allégations lors du référendum » a-t-il rappelé
Revenant sur l’affaire de la mairie de Dakar, Aliou Sall qui mettait en exergue toujours le pouvoir de calomnie de l’opposition,  de noter qu’on les accuse de dictateur, alors que Khalifa Sall a tout simplement détourné de l’argent.
« Je suis maire mais je n’ai pas de caisse d’avance à la mairie de Guédiawaye. C’est faux et archi faux de dire que la caisse d’avance a servi à soigner des malades. Cette caisse d’avance a servi à cet homme politique, depuis plusieurs années de se constituer un budget de guerre pour aller à l’assaut du Gouvernement patriotique qui est en place. Aujourd’hui il est entre les mains de la justice, il doit simplement prouver qu’il n’a pas volé » a-t-il conclu

Aliou Sall à Barthélémy Dias : La parole d’un criminel n’a aucune valeur

Aliou Sall snobe Barthélémy Dias qui l’a interpellé sur l’affaire Petro-tim et qui l’accuse de vouloir acquérir l’immunité parlementaire pour se soustraire à la justice. Mais pour Aliou Sall, les paroles du maire de Mermoz/Sacré-Cœur demeurent avant tout celles d’un criminel. Et par conséquent, elles n’ont aucune valeur.

Aliou Sall reprend une chanson de You pour Malick Gackou

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«Afin d’éviter une crise cardiaque à Malick Gackou, qui a été partout chassé, j’ai décidé de lui accorder un répit car comme disait l’autre : ‘’Kou diékou dangay balé’’ (le plus fort doit pardonner au plus faible, extrait d’une chanson de Youssou Ndour, Ndlr).» C’est en ces termes qu’Aliou Sall, le maire de Guédiawaye, a évoqué sa rivalité avec le président du Grand parti.

 

Le frère du chef de l’État de bomber le torse : «Par la force des choses, le Grand parti est devenu une coquille vide. Le responsable départemental de ce parti, les coordonnateurs de Golf-Sud, de Médina Gounass et d’autres grosses pointures, ont pris la responsabilité historique de me soutenir. D’autres ralliements, et non des moindres, vont suivre dans les jours qui viennent.»

En outre, investi hier par les membres de la Convergence des jeunes républicains, le maire de Guédiawaye considère que les jeux sont faits quant à l’identité de la tête de liste départementale de Benno bokk yakaar pour les prochaines législatives.

Il dit : «Si j’étais investi par toutes les structures du parti sans celle des jeunes, je me serais retiré. Aujourd’hui que les jeunes m’ont investi, je me considère désormais comme le candidat de la jeunesse et suis prêt à en assumer toutes les conséquences.»

Auteur: observateur

Mamadou Lamine Diallo : Aliou Sall cherche une immunité parlementaire

Aliou Sall veut s’introduire à l’Assemblé nationale pour échapper à l’affaire Petro-Tim selon…

 

« Aliou Sall cherche une immunité parlementaire« , selon Mamadou Lamine Diallo, leader de Tekki. Le coordonnateur de Manko Wattu Sénégal se prononçait en marge de la rencontre de la section féminine de son parti.

Mamadou Lamine Diallo est d’avis que si le maire de Guédiawaye s’active autant pour diriger la liste de Benno Bokk Yakaar (Bby), aux prochaines élections Législatives, c’est pour chercher une immunité parlementaire dans l’affaire Petro-Tim dans lequel il est trempé. Le coordonnateur de Manko Wattu Sénégal, appuyé par le mouvement des femmes de « Tekki », accuse Macky Sall d’être à l’origine de la situations « désastreuse » du pays.

« Aliou Sall voulant s’introduire à l’Assemblée nationale ne cherche qu’une immunité parlementaire, puisqu’il est impliqué dans une affaire illicite avec Frank Timis. Le maire de Guédiawaye ne mérite même pas le fauteuil sur lequel il est assis. Nous invitons la population du département de Guédiawaye à bloquer cette investiture« , peste Mamadou Lamine Diallo.

Législatives à Guédiawaye : « Mortal Kombat » entre Bougazelli et Aliou Sall


Investitures pour les législatives à Guédiawaye – « Mortal Kombat » entre Bougazelli et Aliou Sall
Qui disait que «seuls les coups fourrés sont les bienvenus en politique et que le parjure y est régi en règle». Parce que les amis d’hier peuvent devenir des ennemis jurés et vice-versa. C’est à cela que l’on assiste dans le département de Guédiawaye, au sein de l’Apr en direction des élections législatives, prévues le 30 juillet prochain.
Entre le maire de la ville de Guédiawaye, par ailleurs, coordonnateur du parti présidentiel dans le département et le député Seydina Fall, Bougazelli, responsable politique dans le département et coordonnateur de l’Apr à la commune de Golf Sud ce n’est plus la parfaite entendre. Pourtant, dans un passé récent, les deux hommes politiques, ont à la face du monde enterré la hache de guerre pour l’intérêt supérieur, disent-ils, la réélection de Macky Sall en 2019.
Aujourd’hui, c’est une véritable guerre de positionnement qui divisent les deux hommes politiques. Un « mortal kombat » qui fait rage et défraie la chronique dans la banlieue pour celui qui va conduire la liste départementale aux législatives. Des citoyens de la localité, sont divisés sur la question par presse interposée, ces derniers temps.
Si ceux qui sont favorables au maire de la ville de leur département soutiennent qu’Aliou Sall est « l’homme indiqué pour représenter dignement le département à l’hémicycle, au regard son carnet d’adresse garni », c’est tout a fait le contraire chez les proches du député apériste.
Des femmes, des vieux et surtout des jeunes du département disent trouver en Seydina Fall, «l’homme politique qu’il faut à la place qu’il faut». Parce que disent-ils, «c’est Bougazelli qui nous a fait bénéficier des financements avec le ministre délégué chargé de la Microfinance et de l’Economie solidaire et avec d’autres bonnes volontés. Le député ne cesse de nous venir en aide à travers nos différentes cérémonies. Même à des heures tardives, il reste à la disposition des populations de son département, de la commune de Golf, bref de la banlieue. C’est pourquoi, nous voulons qu’il dirige la liste des députés du département, vu également son expérience politique et son franc parlé. Il ne cesse n’aller au charbon pour défendre les populations de sa localité partout où le besoin se fait sentir».
Mieux, ces populations ont demandé à l’instance suprême de l’Apr, de ne pas se tromper de choix et invitent les électeurs du département à ne pas également se laisser corrompre. Car, dans cette guéguerre politique, l’argent va y jouer un rôle prépondérant et va à coup sûr, influencer les opinions. Ce qui sera dommageable pour les populations du département de Guédiawaye qui veulent des hommes politiques crédibles et accessibles tout le temps.

Le tatouage du point de vue religieux: Iran Ndao et Alioune Sall

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LE TATOUAGE DU POINT DE VUE RELIGIEUX: Oustaz Iran Ndao et Oustaz Alioune Sall parlent

Nombreux sont ceux qui se font tatouer de nos jours. Des figures diverses sont dessinées sur leur corps sans qu’ils se soucient de ce qu’en dit la religion. Joint par téléphone, Oustaz Iran Ndao donne un avis mitigé sur la question. ‘’Le tatouage, c’est ce qu’on appelle ‘’ñaas’’ en wolof. C’est ce que font certains groupes ethniques pour montrer leur appartenance’’, dit-il. Dans ces cas, il est d’avis que ce n’est pas contraire aux pratiques musulmanes.

En outre, s’il s’agit du tatouage moderne, Iran Ndao soutient que tout dépend de la composition des produits utilisés. Aussi, argue-t-il, ‘’la peau n’est pas faite pour ces dessins-là. Dieu a dit qu’il a déjà embelli notre peau et qu’on ne doit rien y ajouter’’. Dans ce sens, le tatouage n’est pas reconnu par l’islam, soutient-il. De son côté, Oustaz Alioune Sall, animateur à la radio Sud Fm, déclare : ‘’Le tatouage qui ne s’efface pas est prohibé.’’

Même avis du côté de l’Eglise. ‘’Le corps est fait par le Seigneur. Chacun de nous a été à l’image et à la ressemblance de Dieu. Tout ce que nous faisons de notre corps doit contribuer à accroître aussi la gloire de Dieu et nous pousser vers un chemin de sainteté’’, déclare au bout du fil le chargé de communication de l’archidiocèse de Dakar, Abbé Michel Sène. D’après lui, pour la religion catholique, ‘’le corps doit être préservé. Il doit être préservé de tout ce qui est attaque, mais en même temps ce corps doit être pour nous un tremplin pour entrer dans la joie d’une autorité. Comme dans notre crédo, on croit à la résurrection de la chair’’, conclut-il.

Macky Sall sur l’affaire Timis: « C’est injuste pour Aliou Sall, mais… »

Macky Sall sur l'affaire Timis: "C'est injuste pour Aliou Sall, mais..."
Macky Sall parle de son frère et de ses liaisons avec le pétrole du Sénégal. Dans une interview accordée à l’hebdomadaire Jeune Afrique dont il fait la Une cette semaine, le chef de l’Etat se défend bec et ongle qu’il ne mêle jamais (sa) famille à la question du pays. « Je ne veux pas être accusé de népotisme.
Lorsqu’Aliou Sall est venu me dire qu’il avait signé un contrat avec une compagnie pétrolière (Timis Corp), honnêtement, je ne voyais pas quel problème cela pouvait poser. Les médias ont pensé le contraire, et la polémique a enflé.
Je l’ai donc appelé pour lui dire que, compte tenu de la confusion entretenue, il fallait qu’il quitte cette société ou du moins qu’il ne travaille pas sur les activités de cette entreprise au Sénégal. C’est injuste pour lui, mais c’est ainsi. Son frère est Président, il doit en tenir compte », a expliqué le chef de l’Etat sénégalais.
Concernant les récentes découvertes de ressources minérales justement, Macky Sall s’est surtout appesanti sur la stratégie de développement avec la manne que dégageront le gaz et pétrole. « Cela changera le profil du pays et accéléra son développement.
A condition de bien gérer ces ressources et de ne pas reposer sur cette rente. Les hydrocarbures doivent nous servir de levier pour notre économie », a-t-il déclaré, justifiant ainsi la mise sur pied d’un comité d’orientation stratégique qui va lui servir de conseil.

(Source: EnQuête)

Mankoo dépose une plainte contre Aliou Sall

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Le Front Mankko Wattu Senegal va mettre sa menace à exécution. Selon Walfadjiri, l’opposition qui compte s’adresser à la presse aujourd’hui, aura comme ordre du jour « l’affaire Frank Timis liée aux hydrocarbures du Sénégal ».
Le journal informe que les avocats du Front vont déposer leur plainte, suite à l’expiration de l’ultimatum qu’elle avait adressée au président Macky Sall.

Le 3 octobre dernier, Mankoo avait menacé de porter plainte contre les personnes qu’il accuse d’avoir spolié les ressources naturelles du Sénégal si le Chef de l’Etat ne faisait pas une déclaration à la Nation pour annuler les procédures qui ont conduit à enrichir « sans cause » Pétro Tim et son frère Aliou Sall.

Le front annonce une plainte contre X, Aliou Sall, M. Wong Joon Kwang, Frank Timis, Kosmos Energy Senegal dans les juridictions appropriées aussi bien au niveau national, régional qu’international pour enrichissement sans cause au détriment du peuple sénégalais.

Auteur: Seneweb

Aliou Sall, maire de Guédiawaye : « Dans les trois mois à venir, je ne m’occuperai que des inscriptions sur les listes électorales »

Aliou Sall, maire de Guédiawaye : "Dans les trois mois à venir, je ne m’occuperai que des inscriptions sur les listes électorales"
La Convergence des Jeunesses Républicaines (Cojer) de Ndiarème, Limamoulaye dirigée par Fatoumata Sy s’est réunie, dimanche pour diagnostiquer les maux qui gangrènent leur commune, mais également pour se prononcer sur la vie de leur parti. Ainsi, ils ont établi un plan d’actions pour vulgariser les réalisations du Président Macky Sall et inciter la population à s’inscrire massivement sur les listes électorales.

Une cérémonie présidée par le maire de Guédiawaye et coordinateur de l’Apr dans cette localité. Aliou Sall est en phase avec la jeunesse de la commune de Ndiarème Limamoulaye à œuvrer pour l’inscription des militants sur les listes électorales. «Nous avons un parti de contestataires, c’est normal.

Mais, il faut savoir identifier la priorité du moment. En ce qui me concerne, sur les trois prochains mois, je ferai la sourde oreille sur tout ce qui n’est pas inscription sur les listes électorales, car pour prétendre gagner des élections, il faut d’abord s’inscrire sur les listes», a souligné le maire de Guédiawaye.

Aliou Sall s’est aussi réjoui de son bilan à la tête de la mairie de Guédiawaye et de celui de son frère à la tête du pays, mais cela, dit-il, ne suffit pas pour gagner des élections. «Donc dans les trois mois à venir, je ne m’occuperai que des inscriptions sur les listes électorales. Le temps est aux inscriptions sur les listes. C’est pourquoi, j’invite la jeunesse du parti à s’organiser, car après la réflexion, c’est le temps de l’action», clame M. Sall qui soutient que l’Apr est majoritaire au Sénégal.

«Tout le monde sait que nous sommes le parti majoritaire et la coalition majoritaire donc, inscrivons nos militants sur les listes électorales. Cela ne demande que de la volonté et de l’implication des responsables», lance-t-il. De cette façon, seulement, ils pourront remporter les prochaines échéances électorales.

Pour relever le défi de l’inscription sur les listes électorales, il a invité les responsables du département à se retrouver tous les 15 jours, chacun avec les récépissés des personnes qu’il a eues à inscrire sur les listes électorales.

Auparavant, la responsable de la Cojer de Ndiarème Limamoulaye a soldé ses comptes avec le ministre de la Jeunesse, accusé d’avoir une distribution partisane des financements alloués aux jeunes. A l’en croire, le département de Guédiawaye a été tout simplement victime d’une discrimination sur la répartition de ces financements.

Aussi, a-t-elle déploré le comportement de Mame Mbaye Niang qui, rappelle-t-elle, a été nommé pour s’occuper de la jeunesse sénégalaise. A ce traitement discriminatoire de son ministre de tutelle, la patronne de la Cojer Ndiarème Limamaoulaye, a trouvé une bouée de sauvetage en la personne de Aliou Sall, maire de Guédiawaye.

(L’As)

Mame Mbaye Niang reprécise ses propos sur Aliou Sall

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Le ministre de la Jeunesse, Mame Mbaye Niang, veut visiblement éteindre la polémique. Quelques semaines après avoir déclaré qu’Aliou Sall, frère du chef de l’État, ne doit pas répondre par le mépris face aux accusations portées contre lui dans l’affaire Petro-Tim, il reprécise ses propos qui lui ont valu une levée de boucliers jusque dans son propre camp, l’Alliance pour la République, le parti présidentiel.

Il dit : « Je lui avait tout simplement suggéré de se défendre, compte tenu de l’inconfortable position d’accusé et de personnalité la plus attaquée, à tort, du pouvoir et il l’a fait de fort belle manière car il le fallait pour prouver à ses accusateurs que c’était des affabulations. »

Mame Mbaye Niang, qui a salué la démission d’Aliou Sall de Timis Corp. Sénégal, ajoute : « Ce serait très grave de laisser ces accusations en l’état car la volonté de désinformer et de manipuler de l’opposition, en mal de programmes et de projets de société, est manifeste. » (Source : Le Soleil)

Adama Gaye : La démission d’Aliou Sall est tardive et insuffisante pour clore le débat sur le pétrole. Qu’il nous dise combien il a reçu


Adama Gaye: « La démission d’Aliou Sall est tardive et insuffisante pour clore le débat sur le pétrole. Il faut qu’il dit au Sénégalais combien il a reçu »
“La démission-cinéma de Aliou Sall. Trop peu, trop tard. Il se moque du monde. Nous exigeons une reddition complète des comptes, le remboursement des sommes perçues, pas seulement celles dues au fisc, et l’annulation des contrats odieux accordant nos ressources à des escrocs et à leurs acolytes”, a publié le journaliste sur sa page facebook.

Interrogé ce matin sur la Rfm, Adama Gaye nous fait savoir qu’en matière de gaz, “les intervenants qui viennent chercher des blocs de pétrole payent une prime de signature. Qu’on ne me dise pas que cette prime à multi-milliards de Francs CFA n’ait pas été payée. C’est aller dans quelles que poches”, poursuit-il.

Toujours selon lui, Aliou Sall, le frère du Président, s’enfonce de plus en plus dans ses sorties notamment celle annonçant son retrait d’activités relatives aux hydrocarbures au Sénégal. “Arrête tes bourdes: en nous disant que tu ne t’occupes plus des hydrocarbures au Sénégal, tu t’es davantage enfoncé”, a-t-il écrit.

Aliou Sall a été poussé à la démission par … Mame Mbaye Niang

Le frère cadet du président Macky Sall, qui indique ne plus s’être occupé d’hydrocarbures au Sénégal depuis le 1er janvier 2015, explique les raisons de sa démission.


Dans un contexte empoisonné où sa relation professionnelle avec l’homme d’affaires australo-roumain Frank Timis met en émoi l’opposition et la société civile sénégalaise, Aliou Sall a annoncé le 14 octobre sur sa page Facebook qu’il démissionnait de la branche sénégalaise du groupe Timis Corporation.

»Je l’ai fait pour faire taire ceux qui, dans ma propre famille politique [l’Alliance pour la République, le parti présidentiel], considèrent que mes activités au Sénégal sont préjudiciables au président de la République », a t-il dit.

certains responsables de l’APR notamment Mame Mbaye Niang, actuel ministre en charge de la Jeunesse, fustigeait son mutisme devant les accusations accablantes de l’opposition qui s’interrogeait sur les raisons de la présence du frère du président Macky Sall dans la gestion du pétrole sénégalais.

De juillet 2012 à décembre 2014, le frère cadet du président sénégalais est le gérant (salarié) de PetroTim Sénégal, une filiale de PetroTim Limited créée par le Chinois Eddie Wong dans le cadre du contrat de recherche et de partage de production signé avec l’Etat du Sénégal et Petrosen en vue de la prospection et de l’exploration des blocs Cayar offshore profond et Saint-Louis offshore profond. En 2014, Timis Corp. acquiert la participation de PetroTim Limited (90%) dans ces gisements de gaz.

Aliou Sall passe alors sous la bannière de Frank Timis à travers un double contrat : le premier, en tant que salarié de Timis Corp. Sénégal, une succursale créée pour les besoins du contrat d’exploration ; le second, en tant que consultant, avec Timis Corporation, afin de contribuer aux activités du groupe en Afrique de l’Ouest.
Négociations
“Depuis le 1er janvier 2015, je ne me suis plus occupé de la moindre activité relative aux hydrocarbures au Sénégal, confie Aliou Sall à JA. Je suis intervenu pour le groupe en Gambie, au Burkina Faso ou en Côte d’Ivoire mais je n’ai effectué aucune démarche relative aux blocs de Cayar et Saint-Louis, ni auprès de Petrosen, ni auprès du ministère de l’Energie.” Un engagement qu’il qualifie de “contractuel”, Kosmos Energy étant devenu le principal opérateur des deux gisements, en reprenant en 2014 60% des parts des blocs Cayar offshore profond et Saint-Louis offshore profond.

 »Je l’ai fait pour faire taire ceux qui, dans ma propre famille politique [l’Alliance pour la République, le parti présidentiel], considèrent que mes activités au Sénégal sont préjudiciables au président de la République ».

Quand on l’interroge sur les activités qu’il assumait à Timis Corp. Sénégal, Aliou Sall préfère ne pas s’étendre : “Je coordonnais les activités dans ces pays, essentiellement en menant des négociations avec les ministères et administrations concernées, plus ponctuellement avec des privés.” Selon lui, Timis Corp Sénégal fait office de plateforme dans la sous-région. C’est de cette structure qu’il vient de démissionner officiellement, malgré les réticences de Franck Timis, ce qui ne signifie pas qu’il a mis un terme à sa collaboration avec l’homme d’affaires.
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“Si ça n’avait dépendu que de moi, je n’aurais pas bougé d’un iota car les accusations portées contre moi sont sans fondement, ajoute Aliou Sall. Je l’ai fait pour faire taire ceux qui, dans ma propre famille politique [l’Alliance pour la République, le parti présidentiel], considèrent que mes activités au Sénégal sont préjudiciables au président de la République.”

Le frère de Macky Sall compte toutefois poursuivre son activité avec le groupe de Franck Timis dans le cadre d’une collaboration encore en négociation. “Il est question d’élargir ce travail aux activités continentales du groupe, et plus seulement à l’Afrique occidentale, en apportant ma contribution, notamment, à l’identification de nouveaux projets.”

Avec jeune afrique

Souleymane Nd. Ndiaye : «Aliou Sall n’a qu’à quitter le monde du pétrole»

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L’invite est du dernier Premier ministre d’Abdoulaye Wade, Souleymane Ndéné Ndiaye qui demande à Aliou Sall, frère du président Macky Sall, de quitter le milieu du pétrole après la valse de critiques qu’il a essuyées dans l’affaire Petro-tim.
Cela lui éviterait, conseille-t-il, de gêner son frère. «S’il veut vraiment mettre Macky Sall à l’aise, il n’a qu’à quitter le milieu. S’il n’y avait pas d’Aliou Sall, il n’y aurait pas de suspicions, encore moins de marche», déclare, dans les colonnes du PoPulaire, l’invité du «Jeudi des politistes», une initiative lancée par l’Association des étudiants en science po (Assepo), sur le thème «Les contrats pétroliers : des textes à la pratique».
Seneweb