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Affaire Mamour Diallo: Alioune Tine demande au procureur de s’autosaisir

Le débat sur les 94 milliards de francs CFA fait polémique. Après la publication des résultats de la commission d’enquête parlementaire et l’annonce de la plainte d’Ousmane Sonko, leader du Pastef, c’est au tour d’Alioune Tine, fondateur d’Africa Jom Center de se prononcer sur la question. 

Et le défenseur des droits humains qui veut que cette affaire soit tirée au clair demande au maitre des poursuites de s’autosaisir. « Le problème de fond que nous avons dans cette affaire c’est celui de la bonne gouvernance. Et, dans la question de bonne gouvernance, il y a beaucoup d’organes qui étaient plus habilités pour le traitement de cette affaire que la commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale. Nous avons l’Ofnac, la Cour des comptes, l’Inspection générale d’Etat, le procureur de la République », a rappelé Alioune Tine.Pour lui, quand une question de bonne gouvernance est évoquée dans une démocratie avancée, c’est le procureur de la République, maitre des poursuites qui doit s’autosaisir pour éclairer la lanterne des Sénégalais. « Le Procureur devait être le premier à se saisir de cette affaire. Mais le problème au Sénégal, c’est la discrimination dans le traitement des dossiers. Si on avait un traitement impartial des affaires judiciaires, un Etat neutre au service exclusivement de l’intérêt du public, il n’y aurait pas de problème. Mais si la rue intervient, il faut s’interroger sur le dysfonctionnement de nos institutions », a déploré Alioune Tine qui n’a pas manqué de dénoncer « le silence total » des organes de contrôle qui, constate-t-il pour le regretter, ne font plus de rapport.

«L’échec d’une démocratie… », la pique de Alioune Tine à Macky Sall


Les acteurs de la société civile se sont penchés sur l’état de la démocratie sénégalaise et ce, aux lendemains de la Présidentielle du 24 février 2019. Le constat fait après ce diagnostic est que la démocratie sénégalaise est sur une mauvaise pente.

Macky Sall nous a zappés, les complaintes de Alioune Tine !Sélectionné pour vous :
Macky Sall nous a zappés, les complaintes de Alioune Tine !

« Le premier échec d’une démocratie, c’est quand vous avez gagné les élections et que les autres ne reconnaissent pas votre victoire », constate Alioune Tine, fondateur d’Africa Jom Center.

Ainsi, pour dynamiser la démocratie, des réformes institutionnelles fortes doivent être faites. C’est pourquoi, « on va travailler pour la mise en place d’un mécanisme de suivi, d’évaluation et de propositions pour des réformes institutionnelles au Sénégal », affirme Alioune Tine.

Celui-ci poursuit :« Le consensus sur les institutions est extrêmement important pour la stabilité institutionnelle, la paix civile et une démocratie apaisée », rapporte leral.

Alioune Tine : vigilance, retenue et sens absolue des responsabilités

Le Premier ministre ne devait absolument pas faire cette conference de presse pour donner des résultats fantaisistes – Les leaders de l’opposition ne doivent pas non plus décréter de façon absolue l’existence d’un deuxiéme tour

Il y a 7 ans Serigne Mbacké Ndiaye avait donné Wade gagnant au premier tour, cela avait passablement agacé l’opinion et les observateurs de l’Union Eurooéenne l’avait rappelé à l’ordre.

Quelques jours apres la Commission de recencement des voix de la Cour d’appel avait donné les vrais résultats qui indiquaient clairement un deuxieme tour.

Le présent scrutin a un enjeu élevé et il est à risques car les aspirations au changement sont trés fortes, et les gens sont lassés d’attendre,sont lassés d’etre floués par de fausses promesses.

Jamais la participation au débat national n’a connu une telle ampleur du coté des jeunes dans les réseaux sociaux avec des exigences de liens au sens, de liens aux autres, de la nécessité réajuster ‘un comportement politique qui a deserté l’ethique et les valeurs et de plus en plus porté sur l’intéret personnel, l’intérêt partisan, l’intérêt familial ou clanique.

Demande forte de rupture par rapport à la continuité d’un systeme institutionnel, autoritaire, un systeme de prédation des institutions et des ressources; un hyper prédentialisme, macrocéphal et anthropophage qui caporalise et bouffe toutes les institutions de la République.

Bref absence d’idéal et de vision dans la politique dont la visée est strictement réduite au partage du gateau.

Alors faut-il s’etonner des replis identitaires qui caracterise clairement cette élection. Aujourd’hui on a atteint un seuil critque dans la déscente aux enfers des politiques publiques et on ne peut internellement s’asseoire sur le couvercle de la cocotte minute.

La société sénégalaise à soif de changement et La résistance au changement par les méthodes autoritaires et arbitraires ont atteint des limities au-dela desquelles ,il ne reste que la violence comme solution, l’explosion de la cococotte minute devient inéluctable, c’est désormais l’équation changer ou périr qui se pose à ce pays.

Quel que soit le président élu, s’il ignore ses impératifs, il n’ira pas loin et mettra ce pays en danger.

D’oû la nécessité de réinventer ensemble une démocratie délibérative, émancipée , nous avons besoin d’une économie politique de la gouvernance décolonisée et émancipée de toute forme d’impérialisme.

Pour l’instant la vigilance, la retenue et le sens des responsabilités doivent etre de rigueur pour les responsables de l’Etat dont le role à l’heure actuel doit etre de rappeler ceux qui violent les regles de l’Etat de droit , à l’ordre. Si eux-memes les violent ils créent la confusion et la violence.

Nous estimons que le Premier ministre ne devait absolument pas faire cette conference de presse pour donner des résultats fantaisistes. Les leaders de l’opposition ne doivent pas non plus décréter de façon absolue l’existence d’un deuxiéme tour.

Il faut laisser les organes de regulation, de surveillance et de réglement du contentieux, seuls habilités à se prononcer nous donner les résultats, il faut leur laisser la liberté de faire leur travail en toute sérénité.

Apres la remarquable démonstration de maturité,de sens des responsabilité dont le grand peuple sénégalais a fait preuve le 24 février, en votant dans la discipline,dans la dignité pour exprimer sa Volonté dans la paix, ce serait un crime grave, de ne pas tout faire pour que cette Volonté soit absolument respectee par Tous.

Pour cela, il faut que tous les organes de régulation répondent absolument à leur fonction sans ingérence de l’administration, des forces de sécurité et des acteurs politiques. La CNRA doit etre à la hauteur.

Ce serait injuste de faire de la presse le bouc émissaire d’une situation politique sensible et des confusions crées par les politiques .

Cependant la presse ne doit pas accorder un interet majeur aux déclarations des résultats faites en dehors des voies legales les plus appropriees.

La CENA doit faire preuve de dynamisme et arréter et condamner ceux qui font de l’ingérence dans son domaine de compétence.

Enfin le manque de dynamisme de la Cena et son affaiblissement surtout concernant la prévention et le reglement de ce genre de situation expliquent aussi les confusions de roles.

Il faut enfin attendre et faire confiance que la Commission de recencement des voix donne les résultats demain inshallah. Depuis 1998, ces magistrats font le travail avec dévouement professionalisme et impartialité.

Enfin, que les contieux sur le scrutin soient portés au Conseil constitutionnel competent pour connaitre cette matière. Le Sénegal est assurément à la croisée des chemins avec un ancrage de la culture démocratique au sein du peuple. Notre probleme c à la classe politique à la classe toutes obédiences et sensibilités confondues de se montrer dignes et responsables pour etre a la hauteur et de trouver des réponses aux attentes du peuple.

Alioune Tine sur la milice de Macky : C’est très dangereux …


L’ancien Directeur d’Amnesty international/Afrique a également réagi à la vidéo qui affole les réseaux sociaux.

Mais les « Marrons du feu » sont loin de faire rigoler Alioune TINE. Selon lui, c’est inadmissible de faire recours à des nervis pour gérer des différends politiques. Et c’est, ajoute-t-il, c’est plus lamentable quand c’est un ministre qui est derrière.

«Très dangereux pour un État de droit où les Forces de défense et de sécurité sont les seules habilitées à veiller sur l’ordre. Scandaleux venant d’un ministre de la République qui viole délibérément la loi. Où va le pays de Senghor et d’Abdou Diouf ?», a-t-il réagi Alioune TINE.

«Moi, personnellement, j’ai fini de recruter des éléments qui n’attaqueront personne en premier, mais qui sont enclins à appliquer la loi du Talion à tous les esprits bornés qui songeront à vouloir empêcher notre candidat Macky Sall de tourner en rond», avait déclaré Mame Mbaye NIANG.

Walf net

La communauté internationale considère le Sénégal comme un pays en crise

Le droit de « l’hommiste », Alioune Tine, n’est pas du tout rassuré de la situation actuelle du Sénégal. Il informe que l’image du pays est en train de se ternir aux yeux de la communauté internationale.

«Il faut que les choses se fassent pacifiquement, qu’elles soient gérables, quand ce n’est pas gérable, on ne sait pas jusqu’à quel niveau ça va aller. Parce que, qu’on le veut ou non, la communauté internationale considère le Sénégal comme un pays en crise», fulmine-t-il.

Il poursuit : «les diplomates sont en train de demander des avis par-ci par-là. Nous avons rencontré des gens de la CEDEAO et aux Nations Unies, aujourd’hui les gens commencent à être inquiets, il faut que chaque Sénégalais se sente concerné par cette question là».

Membre de la Société civile, Alioune Tine appelle, sur la Rfm, la classe politique au calme.

«Les gens qui sont en colère et qui ont des raisons de la manifester, il faut le faire dans le calme, vraiment des textes constitutionnels, législatifs et réglementaires et que ceux d’en face, ne fassent ni la provocation ni la répression inconsidérée».

Il est d’avis que cette situation prè-électorale, qui rappelle les allures de celle de 2012, est le fruit des transitions ratées au Sénégal

Alioune Tine: « la décision du Conseil Constitutionnel est une prise de risque énorme »

Le directeur régional d’Amnesty international pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Alioune Tine, se prononce sur la décision du Conseil Constitutionnel qui a rejeté les candidatures de Karim Wade et de Khalifa Sall. Pour lui, cette décision arrêtant une liste provisoire de 5 candidats ne surprend guère les observateurs et constitue une prise de risque énorme. Aussi pensez-il qu’il faut regretter que cela coïncide avec l’annonce du PM Dionne. Ce qui constitue une ingérence de l’exécutif dans cette affaire

Indépendance de la justice, Alioune Tine parle de la responsabilité des juges

C’est à l’accession du 70e anniversaire de la déclaration des droits de l’homme, célébré hier, sous le thème ‘’La révolution numérique er digitale et les droits de l’homme : défis, opportunités et enjeux pour les droits humains », que le fondateur de l’ONG afrikajom, Alioune Tine a abordé les maux qui minent le secteur de la justice sénégalaise.

« Aujourd’hui, la justice est devenue une question sociétale. C’est de la responsabilité du gouvernement sénégalais de garantir une justice équitable ; parce que sans justice équitable, il n’y a pas d’état de droit. Il est vde la responsabilité des juges de s’émanciper aussi. Il ne s’agit pas tout simplement d’être dans la dénonciation.

Quand vous êtes au tribunal en étant juge, prenez vos responsabilités. Nous sommes prêts à soutenir toutes les velléités d’indépendance et d’émancipation des juges dans nos sociétés », affirme-t-il

Attaqué par Macky, Seydi Gassama défendu par Alioune Tine


« Les avis d’Amnesty Sénégal sont politisés. Ils n’ont qu’à rejoindre les rangs de l’opposition et nous sommes à l’aise « .

Ces propos de Macky SALL sur France24 ont fait réagir l’ancien secrétaire général de la RADDHO. Alioune TINE estime que le président a manqué de prendre de la hauteur et tente de mettre à mal Seydi GASSAMA avec Amnesty international.

» À l’extérieur du Sénégal un Président doit toujours protégé son citoyen. Ici-même nous pouvons nous parler », note-t-il. Selon Alioune TINE qui trouve que ce n’est pas la première fois, en accusant Seydi GASSAMA à France 24, Macky s’adresse à Amnesty à Londres et leur dit : « Chassez-le, il n’est pas indépendant ».

Alioune Tine : Le champ politique est malade au Sénégal

Alioune Tine, initiateur du panel autour du processus électoral, sonne l’alerte : « Nous avons un champ politique malade, qui est malade de la politique, dénonce-t-il. C’est un échec à la fois pour le pouvoir (et) pour l’opposition. »

Une tension perceptible dans les réactions des représentants de deux camps.

« Le président de la Cena est à la retraite depuis longtemps mais il est maintenu, fulmine Mamadou Diop Decroix, allié du Pds. Le président de la Cour suprême est à la retraite mais il est maintenu. Toutes les structures qui jouent un rôle essentiel dans ce qui va se passer, leurs responsables sont à la retraite mais ils sont maintenus. La société civile, je suis désolé, ne joue pas son rôle.

L’opposition ne peut plus voir le fichier électoral. On s’est plaint au niveau des médias. Et, la Cena (Commission électorale nationale autonome) estime devoir sortir un communiqué pour dire ‘qu’on remet le fichier aux candidats’. On ne parle pas de ça. On parle du droit de regard et de contrôle que les partis politiques ont sur le fichier électoral.

Où est la société civile pour dénoncer tout ça ? On va avoir des problèmes. Le parrainage est un moment du processus électoral dans son ensemble. Et aujourd’hui, c’est des milliards de francs Cfa qui sont sortis et on achète la signature des Sénégalais. Vous croyez que c’est valable ? »

Réagissant, Mor Ngom agite le boycott de l’opposition dite significative lors du dialogue autour du processus électoral. « Si vous refusez de participer à une procédure, réplique-t-il, s’il y a faute vous devez vous-mêmes vous incriminer. Quand vous boycottez, il faut prendre la responsabilité d’assumer parce qu’on a boycotté.

 » Sur la question de la disponibilité du fichier électoral, il jure que « la Cena a fait une sortie pour dire qu’il sera disponible pour tous les candidats ». Et que (la commission)  n’est pas celle de l’Apr, ni de  Benno bokk yakaar (Bby) mais celle de tout le Sénégal. »

Cinq ou six panels sont prévus pour tenter de lever « l’impasse, le blocage politique », annonce Tine. L’expert indépendant de l’Onu, prône la « réflexion », en indiquant que « le parrainage, c’est un bon outil de sélection mais tel que c’est fait, cela pose des problèmes. C’est nécessaire que les gens discutent aujourd’hui entre Sénégalais pour trouver les moyens de sauver le Sénégal d’une espèce de régression que tout le monde constate et qui crée un malaise démocratique sinon un mal-être. »

Macky Sall, un monarque de droit divin, selon Alioune Tine

Le Sénégal n’avance pas, selon l’expert international des Nations Unies, Alioune Tine. Il en donne les raisons dans l’émission « Objection » de Sud fm :

« Dès fois, les ruptures, cela peut être un inconvénient mais cela peut être une opportunité pour un pays pour effectivement changer et opérer les ruptures profondes. Le Mali l’a fait. Le Ghana l’a fait en dépit des problèmes. Il faut aller voir au Bénin », soutient l’ancien coordonnateur de la Raddho.

« Mais ici (au Sénégal), regrette-t-il, nous n’avons jamais eu de ruptures profondes. Parce que le confort que donne la Constitution des années 1960, c’est ce qui est reproduit, les Institutions n’ont pas fondamentalement changé. Donc, ce confort-là, les gens le préfèrent, préfèrent ces failles parce qu’en fait un président de la République du Sénégal avec cette Constitution, c’est un monarque de droit divin ».

Alioune Tine demande un « audit global » sur la Casamance

Le directeur régional d’Amnesty international pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, le Sénégalais Alioune Tine, a demandé dimanche une « évaluation », à ses yeux « incontournable », sur « la question de la Casamance (Sud)», compte tenu des « nouvelles ressources » et des « nouveaux enjeux » qui y existent.

« Il est absolument temps d’évaluer tout ce qui a été fait pour arriver à la paix en Casamance, d’évaluer le travail de ceux à qui on avait confié l’affaire. C’est un processus tout à fait normal. C’est un audit global de cette affaire qu’il faut faire », a plaidé l’ancien directeur de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO), invité de l’émission Remue-ménage de la Radio futurs médias (privée).

Selon Tine, « on a l’impression de faire du surplace ou même d’aller vers une situation pire, parce qu’on n’a jamais vu ça ».

Entre janvier et mai 2018, des actes de violences macabres ont été perpétrés en Casamance en proie depuis 1982 à une rébellion indépendantiste, le Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC).

Le dernier en date a eu lieu dans la commune de Nyassia (Ziguinchor), dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, avec des individus armés non identifiés qui ont activé des explosifs sur le pont de Niambalang, causant ainsi la mort d’un homme et de plusieurs dégâts matériels.

L’ancien gouverneur, Saliou Sambou, natif de la région avait vite écarté la piste du MFDC, donnant plutôt foi à une attaque terroriste.

Ce malheureux évènement survient quelques mois après l’attaque contre des coupeurs de bois dans la forêt de Bofa-Bayotte, le 6 janvier 2018. Elle avait causé la mort d’une dizaine de personnes.

Tout cela fait dire à Alioune Tine, qu’il faut faire le tour de la question sur la Casamance pour connaitre surtout « les types d’acteurs qu’on a actuellement en Casamance, parce qu’il n’y a pas effectivement que le MFDC ».

« Il y a d’autres acteurs armés qui sont là-dedans et qui sont intéressés par beaucoup de choses », a laissé entendre le directeur régional d’Amnesty.

Rapport d’Amnesty : Alioune Tine répond à Mahammad Dionne

Le Premier ministre, Mahammad Dionne, a remis en cause le rapport d’Amnesty international, qui constatait un recul des libertés au Sénégal, et déclaré que l’Ong défendrait les homosexuels et les lesbiennes.

Pour Alioune Tine, il s’agit d’une «régression». «Jamais je n’ai été attaqué au premier niveau par un Premier ministre sous le régime de Diouf, souligne le directeur d’Amnesty/Afrique de l’Ouest et du Centre dans un entretien avec Wal fadjri. Wade nous a toujours protégés.

Cela, il faut le dire. Lorsque les gens nous attaquaient, nous traitaient d’intégristes, Wade avait, lui, beaucoup de respect pour nous.» S’il reconnait que «Macky a également beaucoup de respect» pour son organisation, Alioune Tine soupçonne que, en revanche, «certains de ses collaborateurs n’aient pas une culture profonde des droits de l’homme».

D’où sa suggestion : «Il est temps que, dans les écoles, on forme ceux qui prétendent diriger ce pays à avoir une culture d’État parce que, dès fois, on voit l’insuffisance de cette culture d’État.»

Alioune Tine envoie Jammeh devant la justice gambienne

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Le directeur d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Alioune Tine, est formel. Afin que le changement enclenché en Gambie, avec la victoire d’Adama Barrow à la présidentielle, aille au bout, il est impératif que Yaya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans, rende des comptes devant la justice de son pays.
« Il faut faire l’inventaire de tout ce qui s’est passé en matière de droits de l’homme pour en tirer toutes les conséquences de droit », a-t-il préconisé.

Le considérant comme un dictateur, qui « a violé pendant 22 ans les droits humains des Gambiens avec des arrestations arbitraires, avec des détentions arbitraires, avec la torture et la disparition de personnes », Tine met en garde contre toute indulgence vis-à-vis de Jammeh.

Le fait qu’il a reconnu sa défaite devrait constituer une circonstance atténuante, mais il ne doit pas le préserver des foudres de la justice.

(Source : Le Quotidien)

Affaire PetroTim : Alioune Tine entre dans la danse


Alioune Tine s’invite dans le débat sur l’affaire Petrotim. « A mon avis, le Président de la République doit éviter que la société sénégalaise soit divisée par Frank Timis », lance le directeur exécutif d’Amnesty en Afrique de l’ouest et du centre. Pour qui, c’est une affaire qui doit être tirée au clair.
Et pour cela « Macky Sall doit organiser un débat national inclusif sur les ressources minérales pour créer un consensus fort sur la gouvernance de ses ressources ». Alioune Tine met en garde la société sénégalaise contre les démons de la division incarnés par les temps qui courent, selon lui, par Franck Timis. Un des acteurs de l’affaire Petro-Tim, l’homme d’affaires australo-roumain a décidé de porter plainte contre 21 Sénégalais membres de l’opposition et de la société.
« À la vitesse où vont les choses et l’implication du 3e acteur et la vocation de procès qui risquent d’accentuer les tensions autant s’arrêter pour dialoguer et créer un consensus national contre Timis et tous les 3es acteurs de son acabit », déclare-t-il.
Source : La Tribune