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Dialogue national : Le Pds disqualifie Aly Ngouille Ndiaye


Si le PDS prend acte de la volonté du Chef de l’État Macky SALL d’engager un dialogue politique, il n’est pas acceptable que cette réunion soit présidée par Aly Ngouille NDIAYE.

Aly Ngouille NDIAYE est d’abord disqualifié du fait de son implication dans les scandales économiques et financiers MITTAL et PETROTIM qui ont fait perdre plus de 5.000 milliards de F.CFA au Sénégal et qui auraient certainement pu éviter le chaos économique et social dans lequel le Sénégal va être plongé avec l’augmentation prochaine des prix.

Aly Ngouille NDIAYE est surtout totalement disqualifié pour présider une telle rencontre car il a été le maître d’œuvre de la fraude électorale massive qu’il a annoncée devant la presse et l’opinion en affirmant haut et fort qu’il avait été nommé ministre de l‘intérieur pour faire gagner son patron Macky SALL.

Il s’est révélé être le pire ministre de l’Intérieur que le Sénégal n’ait jamais eu, le ministre de l’intérieur le plus partisan de notre histoire, celui qui a toujours affiché ses positions dans le mépris le plus total de l’opposition, responsable de l’élimination arbitraire de notre candidat, de la répression violente de l’opposition sénégalaise et de l’arrestation de certains de ses responsables.

Il est responsable devant l’histoire du grave recul des libertés et de la régression démocratique de notre pays.

Le PDS rappelle qu’il n’est pas contre le dialogue politique, mais qu’une telle réunion devrait être présidée par une personnalité crédible, neutre, indépendante, consensuelle et respectée.

Le PDS rappelle également que sa participation au dialogue politique est conditionnée par la libération immédiate de Khalifa SALL et par la révision du procès de Karim WADE, en application des décisions de justice internationale condamnant l’État du Sénégal, notamment celle du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies qui prescrit cette révision.

Dakar, le 9 Mai 2019
Maître Abdoulaye WADE
Secrétaire Général National du PDS

Ralliement massif à Linguère : Sonko vide la base d’Aly Ngouille Ndiaye

Hier dans la soirée, le président de Pastef a reçu certains responsables de l’APR du département de Linguère.

Ces derniers ont décidé de rallier Ousmane Sonko et de tourner définitivement la page de l’APR.

Les responsables Amadou Ba et Moctar Ba qui ont pris la parole ont dénoncé la mauvaise gouvernance de Macky Sall. Pour le premier nommé, « le président Macky Sall est certes notre parent mais nous avons choisi Ousmane Sonko car nous sommes séduits par ses discours.

Ce qui nous intéresse c’est le développement du Sénégal et non un parent. Aujourd’hui à Linguère les gens sont déçus. Personnellement je ne peux être avec des gens qui ne vous considèrent pas et qui ne respectent pas leur parole (…)

La déception est le sentiment le plus partagé dans le département. Car il y’a rien comme politique de développement locale », a-t-il dit en marge de leur face à face avec Sonko.

Le jeune Moctar Ba de Barékédji, qui était dans les rangs de l’APR depuis 2009, dira à Ousmane Sonko, « que désormais vous pouvez compter sur moi et mes amis pour renverser la tendance dans le département de Linguère.

La justice sociale est piétinée au Sénégal, il y’a beaucoup d’injustice dans ce pays. Nous ne pouvons pas être dans ce parti pour cautionner ces actes. » Dans cette délégation, il y’a Moussa Sow de Fass Boy, (Mboro département de Thies), qui a décidé d’accompagner ses amis de Linguère

Ousmane Sonko en prenant la parole a salué le courage de ces démissionnaires de l’APR et réitère son vœu de développer les régions de l’intérieures. en mettant l’accent sur l’agriculture et l’élevage

Exclusif

Manifs pré-électorales : Aly Ngouille Ndiaye menace l’opposition

Le ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique a réagi aux manifestations de l’opposition qui secouent certains parties de Dakar depuis la publication provisoire de la liste des candidats à la présidentielle. Aly Ngouille Ndiaye a minimisé ces « foyers de tensions » mais assure que l’Etat y fera face.

«Ce n’est pas fois qu’on vit ce genre de situation surtout que nous cheminons vers la présidentielle. En 2000 et 2012, nous avons aussi connu pareilles situations dans le pays. Cependant, les gens vont revenir à la raison et respecteront les lois du pays. Nous nous soumettrons tous aux lois. Forcément, force restera à la loi », a-t-il prévenu, hier en marge du CRD sur la Ziarra de la famille Omarienne.

D’après l’Observateur qui rapporte ses propos, Aly Ngouille Ndiaye a souligné que l’Etat ne toléra aucune violence préélectorale et que la présidentielle se tiendra à date échue. « Il aura bel et bien élection au Sénégal.

Ce ne sont pas ces manifestations qui changeront le calendrier républicain », a-t-il ajouté, faisant allusion au Parti démocratique Sénégalais et aux partisans de Khalifa Sall qui soutiennent qu’il n’y aura pas d’élection sans leurs candidats.

« Il n’y a toujours pas de liste définitive, chacun a le droit d’introduire un recours et amener le Conseil constitutionnel qui statuera et validera les candidatures. Il n’y aura pas besoin de faire recours à la violence », a-t-il dit.

Aly Ngouille Ndiaye : C’est le Min Int qui a toujours organisé les élections


Le ministre de l’Intérieur ne peut être zappé de l’organisation des élections au Sénégal. C’est la conviction d’Aly Ngouille Ndiaye. Ce dernier qui participait vendredi à l’émission «Face aux citoyens» à la Rts se prononçait notamment sur la manifestation de l’opposition pour le récuser justement en tant qu’organisateur de la prochaine présidentielle.

A en croire M. Ndiaye par ailleurs maire de Linguère, l’opposition ne peut se cantonner sur cette position qui n’est rien d’autre qu’un faux débat. Car, martèle-t-il, les élections au Sénégal ont toujours été organisées par l’administration territoriale.

Selon lui, ce sont les préfets et les sous-préfets qui sont chargés de nommer ceux qui siègent au sein des bureaux de vote. Etant sous la tutelle du ministère de l’Intérieur, ce dernier ne peut donc pas s’en laver les mains.

Concernant le redéploiement de bureaux de vote à Touba, le ministre se veut clair. «C’est pour des soucis d’efficacité car, pour permettre aux électeurs de voter facilement, il est normal qu’on rapproche les bureaux se trouvant des fois à une quinzaine de kilomètres.

“Aly Ngouille Ndiaye, votre silence serait-il un aveu de culpabilité ?“

Monsieur le Ministre, je vous avais publiquement interpellé sur de très graves accusations portées contre vous par le sieur Abdoul MBAYE, ancien Premier Ministre du Président Macky Sall.

En effet, ce dernier , contre signataire des deux décrets attribuant des permis de recherches et d’exploitation d’hydrocarbures liquides et gazeux à Petro-Tim Ltd, a déclaré à plusieurs reprises et ne cesse de le faire chaque fois que l’occasion lui en est donnée, que les décrets avaient été signés sur la base de vos rapports de présentation qui comportaient de fausses informations dans le but manifeste et le dessein malveillant et évident de surprendre la vigilance du Chef de l’Etat, de le tromper et d’emporter son adhésion en abusant de sa confiance.

J’avais dit que c’était une forfaiture d’une exceptionnelle gravité et qu’un faux d’une telle dimension et à un si haut niveau de responsabilité au cœur de l’Etat pose un véritable problème de crédibilité des membres du Gouvernement et de fiabilité de nos institutions.

Monsieur le Ministre, depuis lors, vous n’avez guère daigné vous manifester, encore moins réagir, ne serait-ce que timidement. Je suis au regret de vous dire que vous ne pouvez pas continuer à opposer à ce qui apparait aujourd’hui comme une interpellation collective et citoyenne, un silence qui frise le mépris.

Vous exercez vos fonctions au nom et pour le compte du peuple souverain qui, à ce titre, a un droit de regard sur vos faits, gestes et paroles.

La nouvelle constitution consacre les ressources naturelles comme un bien commun, une propriété indivise et inaliénable de l’ensemble des citoyens de ce pays ; c’est ainsi que chaque Sénégalais , quel que soit son niveau de responsabilité ou sa position sociale, a le droit de vous interpeller sur cette affaire sulfureuse, rocambolesque et scandaleuse relative à Pétro-Tim et vos rapports entachés de faux. Vous êtes soumis à une obligation de redevabilité.

Monsieur le Ministre, c’est une exigence républicaine et une obligation morale pour vous de prouver votre innocence, votre probité par rapports à ces gravissimes accusations.

Il vous appartient de démontrer que vos mains ne se sont pas salies dans le cambouis de l’or noir et de montrer de manière claire que vous n’êtes point ce ministre vicieux, ce faussaire impavide qui, volontairement, consciemment, consciencieusement et à dessein, a osé soumettre à la signature du Président de la République des projets de décrets contenant des informations erronées et tronquées.

Et aussi longtemps que vous vous obstinerez à vous taire, vous serez toujours considéré comme coupable d’une grave forfaiture au détriment des intérêts supérieurs de la nation. Comprenez que votre silence assourdissant ainsi que votre mutisme éloquent à souhait ne peuvent et ne font que vous desservir.

Monsieur le Ministre, ne considérez point mes interpellations récurrentes comme un acharnement de mauvais aloi sur votre personne, que je respecte certes, mais qui ne m’intéresse guère. Il se trouve que les accusations sur vous sont d’une extrême gravité par rapport à vos fonctions publiques et vos responsabilités gouvernementales.

Jamais dans l’histoire de notre jeune république, et dans aucun gouvernement que je sache, un ministre, à fortiori chargé de l’Intérieur, n’a été l’objet d’une telle accusation. C’est d’autant plus embarrassant et inquiétant que vous êtes en charge d’un ministère de souveraineté, d’une importance stratégique qui en fait un département très sensible.

Vos attributions vous amènent tous les jours à fournir au Président de la République des informations et des renseignements de tous ordres sur la marche du pays, sur nos rapports avec nos voisins, sur certaines personnalités politiques et du monde économique, sur les menaces terroristes etc. … N’est –il pas légitime de se poser des questions sur la fiabilité de ces informations et de ces renseignements s’il est prouvé que dans l’affaire Pétro-Tim, vous avez effectivement produit du faux ?

Aussi, avec insistance et je ne me lasserai de le faire, vous exhorté-je à édifier l’opinion nationale et même internationale et à prouver que vous n’êtes en rien responsable ni coupable de ce dont on vous accuse. Il ne saurait être question pour nous Sénégalais d’accepter qu’un faussaire présumé soit à la tête du Ministère de l’Intérieur et de la sécurité publique. C’est potentiellement risqué et dangereux.

Monsieur le Ministre, la chance de nos gouvernants est d’avoir à gérer un peuple qui souffre de carence mnémonique et de défaillance mnésique qui le rend prompt à dissiper dans les effluves de l’oubli tous les scandales qui, chaque fois, défraient la chronique.

Aussi, l’ayant compris et assimilé, chaque fois qu’un scandale est soulevé, l’autorité fautive s’emmure dans un silence, se fait tout petit, laisse passer l’orage pour ensuite revenir au-devant de la scène sous la forme d’une exhibition médiatique de mauvais gout pour se réhabiliter.

C’est cette propension maladive et cette fâcheuse tendance de nos populations qu’il faut combattre pour que les délinquants et grands bandits de la République soient constamment traqués et mis hors d’état de nuire. Les média ont un rôle éminent à jouer, un rôle de rappel et de réactualisation des faits.

L’Affaire Petro-Tim, les 52 milliards des cartes nationales d’identité, les 29 milliards de la Prodac, le cas Mamour Diallo, les scandales du COUD, de la Poste, les grés à grés du ministère de la pêche, les liaisons dangereuses d’une certaine Fondation, ces riches hommes d’affaires qui ont commencé par la drogue, sont autant de sujets qui doivent alimenter les débats de tous les jours.

Monsieur le Ministre, il se dit qu’à cause de cette affaire Petro-Tim, vous auriez peur de perdre le pouvoir parce que persuadé qu’un nouveau régime vous ferait comparaitre devant les juridictions de jugement.

Vos craintes sont plus que justifiées ; seulement je puis vous assurer que vous ne serez pas seul et qu’un grand nombre de ministres dont certains de vos prédécesseurs vous accompagneront ; de même qu’une flopée de directeurs généraux et de directeurs.

Monsieur le Ministre, sur un autre registre, notamment celui de l’élection présidentielle, je vous demanderai d’épargner à notre pays une situation de tensions, de tourments et de soubresauts.

Je peux comprendre le désir ardent du Président Macky Sall de vouloir rempiler, à la limite, c’est légitime ; mais que cela se fasse à la loyale, dans le respect des principes d’équité et d’égalité de tous les candidats. Qu’il ne vous vienne surtout pas à l’esprit de vouloir écarter qui que ce soit. Et si tant est que vous êtes animé par le souci de la transparence, mettez le fichier à la disposition et à la portée de tout le monde sans délai.

Monsieur le Ministre, l’occasion m’est donnée d’interpeller les prétendus « sages » de nos plus hautes juridictions en leur demandant d’assumer totalement leurs responsabilités et de prendre leurs décisions en se fondant sur la crainte révérencieuse d’Allah Le Tout-Puissant, Le Seul Vrai Juge. Et avec tout le respect que je leur dois, je suis tenté de récuser le titre de « sage » à l’un d’entre eux qui, quand il officiait à l’intérieur du pays, s’acoquinait avec des individus pas très recommandables, frayait avec le frère d’un business man douteux et faisait montre à l’endroit des multiplicateurs de billets d’une indulgence et d’une compréhension qui agaçaient les policiers.

Bon !je concède qu’il a pu changer et qu’il s’est bonifié en sagesse ; le cas échéant je lui présente mes respects. C’est le charme de notre justice, notamment au niveau de la chaine pénale, les différents acteurs se connaissent.

Monsieur le Ministre, tout le monde sait que vous avez fait le pari de faire gagner votre candidat dès le premier tour, en sachant parfaitement qu’une telle éventualité est écartée par tous les sondages et les prévisions les plus optimistes.

Je sais aussi que les Forces de sécurité seront mises à contribution ; de quelle manière, dans quel sens et dans quelle perspective, je ne saurais le dire. Toutefois à ces dernières, je réitère mes propos d’antan, pour leur dire que leurs membres sont des fils et des filles du peuple qui ne doivent servir que les intérêts supérieurs de ce même peuple souverain.

Je les exhorterai à toujours être loyaux vis-à-vis des institutions républicaines parce qu’étant astreints à la discipline la plus rigoureuse ; seulement, et puisque la France nous sert de référence, vous me permettrez d’évoquer le Code de déontologie de la Police nationale (article 17) qui affirme que les fonctionnaires de police ont un devoir de désobéissance quand l’ordre est « manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public ». C’est toute la délicatesse et l’ingratitude de leur métier.

Cependant personne ne pourra leur reprocher de bien réfléchir avant d’agir ; l’essentiel, que leur action s’inscrive dans le sens des intérêts supérieurs du Peuple souverain qui a prééminence sur tout citoyen, quelle que soit sa station. Que chacun des acteurs de la scène politique agisse selon sa conscience, ses convictions et les impératifs de son devoir ; le Peuple appréciera, l’Histoire témoignera, Dieu jugera.

Monsieur le Ministre de l’Intérieur en charge des cultes, je ne saurais terminer sans exprimer mes doutes sur les convictions religieuses de Son Excellence Macky SAll.

A mon avis, se méprendre pour dire « Salatul Ala Fatiha » et ensuite ignorer tout simplement le vrai sens du Magal, pour quelqu’un qui se réclame mouride, n’est rien d’autre que la réminiscence des convictions communistes et marxistes du Président Macky, militant convaincu et invétéré de la gauche révolutionnaire qui a toujours considéré la religion comme l’opium du peuple. Pour lui les marabouts ne peuvent être que des citoyens ordinaires.

Les clergés Tidiane et Mouride doivent se méfier des allégeances opportunistes de nos politiciens qui ne croient qu’en leur chapelle personnelle et refuser toute complaisance ou laxisme avec nos tartufes, notamment les mourides de circonstances; malheureusement au Sénégal il arrive souvent que la spiritualité cède devant la vénalité.

Qu’Allah nous Couvre de Sa Grace éternelle, nous Assiste et nous Préserve des hypocrites, des fourbes et des bigots.

Boubacar SADIO

Commissaire Divisionnaire de police

De classe exceptionnelle à la retraite

Aida Mdodj réclame son récépissé à Aly Ngouille Ndiaye

Aida Mbodj en veut au Ministre de l’Intérieur. Elle dénonce le retard noté dans la délivrance de son récépissé de son parti. Cette situation risque de porter préjudice à sa candidature à l’élection présidentielle de 2019.

La présidente de l’Alliance nationale pour la démocratie And/”Saxal Liguey” accuse Aly Ngouille Ndiaye de vouloir torpiller sa candidature à la présidentielle. Aida Mbodji l’a fait savoir dans les colonnes du journal L’As.

« Tôt ou tard, Aly Ngouille Ndiaye devra justifier le contrat de 2500 milliards d’Arcelor Mittal »

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye a intérêt à surveiller ses arrières. Pour cause : l’affaire Arcelor Mittal dans laquelle il a trempé sa signature s’est invitée dans le débat ce lundi, lors de l’examen du projet de loi portant sur la modification du code électoral. Dans une expression imagée, l’honorable député Serigne Cheikh Mbacké a invité ce dernier à surveiller ses arrières. Puisque précise-t-il, «Tôt ou tard, il (Aly Ngouille Ndiaye Ndlr) sera appelé à justifier le contrat de 2500 milliards paraphés dans l’affaire Arcelor Mittal». Démarche également adoptée par le député Moustapha Diop qui appelle ce dernier à rendre compte à apporter des justifications dans ce dossier.

Macky et Aly Ngouille iront en prison, selon Barthélémy Dias

Barthélémy Dias met en garde le chef de l’État et son ministre de l’Intérieur. Pour lui, ils ne pourront échapper à la prison à cause de leur gestion des ressources minières du pays. « Aujourd’hui, les gens s’arc-boutent au pouvoir en commençant par le ministre de l’Intérieur qui fut le ministre en charge de ce gaz et de ce pétrole.

Ils iront tous deux en prison, c’est ça la vérité. D’une façon ou d’une autre, deuxième, troisième ou quatrième mandat, il y aura bien une fin. Et quand il y aura une fin, il y aura la prison. Macky Sall et son ministre Aly Ngouille Ndiaye ne peuvent pas y échapper », a-t-il déclaré lors du premier congrès ordinaire du Rassemblement pour la solidarité et l’unité dans la République (Rassure), tenu ce mercredi.

Selon Dias, l’enjeu de la présidentielle de 2019 « est liée à la volonté de certains de ne pas aller en prison ». « Le régime, actuellement, a décidé de s’entêter pour obtenir un second mandat et il faut qu’il soit dit, entendu et définitivement retenu que cet entêtement n’est dû qu’au gaz et au pétrole et rien d’autre », souligne-t-il.

Sur ce, le maire de Mermoz Sacré-Cœur invite Macky Sall et son gouvernement à se ressaisir et à voir comment se « réconcilier avec le peuple sénégalais ». Mais aussi, demande-t-il, « de rendre au peuple sénégalais son pétrole et son gaz » et de leur présenter des excuses

Macky Sall applaudit Aly Ngouille Ndiaye…

Macky Sall applaudit son ministre de l’Intérieur, au moment où l’opposition réclame sa démission. Aly Ngouille Ndiaye, qui dans une émission télévisée, déclarait travailler exclusivement pour la réélection de Macky Sall en 2019, a reçu les félicitations de son patron, en Conseil des ministres, hier mercredi.

Appréciant le rapport du cadre de concertations sur le processus électoral, il a adressé ses félicitations au ministre de l’Intérieur, remerciant au passage toutes les parties prenantes à cette concertation. Macky Sall a aussi salué l’esprit les conclusions des experts, qui rassurent sur la fiabilité  du dispositif électoral.

La sortie d’Aly Ngouille Ndiaye est la preuve d’une entreprise manifeste de fraude

Idrissa Seck et ses camarades qui disent dans l’Obs de ce 1er mars avoir « écouté avec indignation » la sortie d’Aly Ngouille Ndiaye, estiment que ces propos sont la preuve supplémentaire de la basse et manifeste entreprise de fraude concoctée par le régime Apr avec la complicité de la Direction de l’automatisation des fichiers du ministère de l’Intérieur.

« Cette atteinte grave à la transparence de notre processus électoral est une menace directe sur la paix sociale et la stabilité de notre pays »,  alerte Rewmi. Qui exige du chef de l’Etat la nomination immédiate et sans délai d’une personnalité neutre et consensuelle chargée d’organiser les élections

« Aly Ngouye Ndiaye est un républicain compétent et honnête »

SOULEYMANE JULES DIOP DÉFEND : "Aly Ngouye Ndiaye est un républicain compétent et honnête"
Sur sa page Facebook, le ministre délégué en charge du PUDC, Souleymane Jules Diop défend son collègue de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye dont une sortie malheureuse fait polémique dans l’arène politique au Sénégal.
Selon Jules Diop : « Quoi qu’il ait pu dire, quels que soient les propos qu’il a pu tenir, Aly Ngouye Ndiaye est un républicain compétent et honnête. Il ne vient à aucun homme sensé l’idée que le ministre de l’Intérieur, alors qu’il est suivi par des millions de sénégalais, puisse déclarer, en direct, qu’il va manipuler le processus électoral en faveur de son candidat. C’est un non sens. S’il a pu le laisser croire, ce ne peut donc être le fond de sa pensée. Faire triompher son candidat est sa légitime volonté, en tant qu’il est un leader politique.
Il m’était plus facile de me taire. Mais je ne peux pas laisser mal juger un homme bien, sur la base de propos mal compris, sortis de leur contexte. Il devait se montrer clair pour éviter cette vague d’indignations parfois intéressées, je l’admets. Mais Aly est un patriote et j’invite mes compatriotes qui ont pu douter de ses intentions, à le juger sur ce qu’il fait et ce qu’il va faire. Uniquement »

Le mouvement «Nadem» exige le départ de Aly Ngouille Ndiaye et menace…

« J’ai la ferme intention de travailler pour que le Président Macky Sall gagne au 1er tour l’élection présidentielle du 24 février 2019. Pour cela, d’abord, je ferai inscrire tous ceux qui veulent voter pour Macky Sall. Je m’emploierai pour qu’ils récupèrent leurs cartes d’électeur et je les aiderai à aller voter pour Macky Sall. Et quand je le dis, vous pouvez me croire. Car même si je n’ai pas duré dans le champ politique, je ne m’engage jamais dans le vide ».

Ces propos du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique mettent à nu le plan savamment orchestré par Macky Sall pour perpétrer un putsch électoral au soir de la présidentielle du 24 Février 2019. Non seulement Aly Ngouille Ndiaye est disqualifié pour organiser une quelconque élection mais, la Nouvelle alliance pour le départ de Macky (NADEM) exige sa défenestration, sans délai, du ministère de l’Intérieur.

Sinon, le Président Macky Sall sera tenu pour seul et unique responsable de l’instabilité née à la suite d’une telle déclaration. En effet, aussi bien l’opposition majoritaire, la Société civile que les citoyens épris de démocratie n’accepteront le maintien en poste du ministre de l’Intérieur qui n’est aucunement intéressé par l’organisation d’élections sincères, transparentes et démocratiques.

 Son seul souci, c’est de réitérer le coup de force électoral perpétré, lors des élections législatives. Dès lors, nous invitons les Sénégalais non pas à la mobilisation mais plutôt à la résistance. D’autant que le régime de Macky Sall vient de lancer une déclaration de guerre à tous les démocrates.

 

LES PRÉSIDENTS

Marché Bou Bess : Aly Ngouille Ndiaye aurait tranché en faveur de Djeddah Thiaroye Kao

Tout semble indiquer qu’on va vers un dénouement dans le conflit territorial opposant les communes de Wakhinane Nimzatt et de Djeddah Thiaroye Kao. En effet, les deux antagonistes ont été reçus ce matin par le ministre de l’Intérieur.
Celui-ci, selon nos sources, a tranché en faveur de Djeddah Thiaroye Kao, conformément à l’arrêt de la Cour suprême. Nous avons recoupé l’information auprès des deux camps. Si du côté de Wakhinane Nimzatt on ne laisse rien filtrer de cette rencontre, par contre, l’autre partie confirme le verdict de M. Aly Ngouille Ndiaye.
Joint par nos soins, le maire libéral Cheikh Dieng, qui accuse Aliou Sall d’avoir « usé de sa qualité de frère du président de la République pour léser sa commune », a expliqué que « le ministre a demandé l’application de l’arrêt de la Cour suprême dans toute sa rigueur ».

Pour rappel, la gestion dudit marché est depuis la phase opérationnelle de l’Acte 3 de la décentralisation au cœur d’une « guerre froide » entre ces deux communes de la banlieue dakaroise appartenant qui à Pikine, qui à Guédiawaye. En janvier 2017, la Cour suprême a tranché en faveur de la collectivité dirigée par Dr. Dieng. Un verdict contesté par le camp de Racine Talla. C’est ainsi que l’autorité avait pris un arrêté conservatoire, suspendant toute collecte de taxe dans ce marché.

Ce qui n’a pas empêché les deux parties de se signaler tout dernièrement quand des travailleurs de Wakhinane Nimzatt se sont opposés vigoureusement à tout prélèvement de taxe, par l’autre commune, auprès des commerçants de Marché Bou Bess. Il a fallu l’intervention musclée de la police pour faire éviter le pire.

Toutefois, Dakaractu reste à la disposition de Djeddah Thiaroye Kao pour recueillir sa version des faits relatés plus haut.

Incendie du « Parc Lambaye » : Aly Ngouille Ndiaye annonce l’ouverture d’une enquête

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye a annoncé samedi l’ouverture d’une enquête par la police pour déterminer les causes de l’incendie qui a ravagé la veille le « Parc Lambaye » de Pikine.
« Nous avons beaucoup de dégâts matériels, heureusement, il n’y a pas eu une perte en vie humaine et la police va ouvrir une enquête pour déterminer les causes de l’incendie », a dit le ministre a dit le ministre à la fin de sa visite du « Parc Lambaye », cette grande place spécialisée dans la brocante et située dans la grande banlieue dakaroise.
Situé à l’entrée de Pikine, sur la route nationale numéro 1, ce site abrite un important dépôt de bois, de portes, , d’ardoise pour toitures, entre autres matériel de construction.
Un incendie s’y est déclaré vendredi matin, l’ampleur des flammes était telle que les sapeurs-pompiers ont passé la journée entière à les combattre, au prix d’importants dégâts matériels davantage amplifiés par la vétusté des emplacements de ce temple de l’informel qui se caractérise par son mauvais aménagement.
Le ministre de l’Intérieur a indiqué que l’Etat va accompagner la SENELEC qui a annoncé une plainte contre X à la suite de cet incendie où la société nationale d’électricité a subi beaucoup de dégâts matériels.
Aly Ngouille Ndiaye a par ailleurs a annoncé que les commerçants se trouvant sous les lignes hautes tension de la SENELEC, « vont être délocalisés ». De même, il a insisté sur la restructuration du site, après avoir eu des échanges avec les sinistrés et les autorités administratives du département de Pikine
« La délocalisation suppose que [le site] ne soit pas à une bonne place. Peut-être que le marché est à une bonne place, parce qu’étant sur un titre foncier privé d’après nos informations, mais on sait que les conditions d’installation ne sont pas bonnes », a-t-il fait remarquer.
« Il s’agira de voir s’il existe une autorisation de construire ce marché. Si elle existe, certainement il y a des corrections à faire. Mais si elle n’existe pas, nous allons prendre toutes les mesures pour réorganiser l’occupation de ce marché et cela sans délai’’, a-t-il averti.
Pour lui, « ce n’est pas la première fois que le marché brûle, ce sont des populations qui y travaillent, il faut les accompagner, mais pas dans l’anarchie ».
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a salué le travail des sapeurs-pompiers et de l’armée, mais aussi des Eléments français au Sénégal (EFS).

Malgré l’absence des deux pôles leaders de l’opposition au dialogue Politique : Aly Ngouille Ndiaye ne recule pas

Malgré l’absence des deux pôles leaders de l’opposition au dialogue Politique : Aly Ngouille Ndiaye ne recule pas
 Le ministre de l’Intérieur entend convoquer son dialogue politique malgré les réactions de la frange de l’opposition la plus représentative qui a décidé de ne pas répondre à l’appel. Aly Ngouille Ndiaye dans un communiqué, a décliné les points à l’ordre du jour.
Il s’agira de la mise en place d’un cadre d’évaluation de la refonte partielle des listes électorales. Ce cadre devra aussi réfléchir sur le processus électoral à venir, c’est-à-dire la présidentielle de 2019. La presse est même conviée à cette rencontre qui concerne l’ensemble des partis légalement constitués. Le dialogue est prévu le 21 novembre.

Aly Ngouille Ndiaye met fin au débat : « Macky Sall n’a droit qu’à deux mandats »

Aly Ngouille Ndiaye met fin au débat : « Macky Sall n’a droit qu’à deux mandats »
Macky Sall n’a pas la possibilité de briguer un troisième mandat. C’est la Constitution qui ne le lui permet pas. C’est en substance les propos du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye.
Ainsi, le successeur d’Abdoulaye Daouda Diallo met fin au débat agité depuis quelques jours sur la possibilité pour le président de la République de se présenter à la présidentielle en 2024.

Aly Ngouille a été interpellé sur cette question en marge d’une cérémonie de simulation d’attaque terroriste à Saly Portudal.

S’agissant du dialogue politique, le ministre de l’Intérieur a regretté le rejet de la main tendue de l’opposition. Comme pour prouver sa bonne foi, Aly Ngouille Ndiaye se dit prêt à faire des concessions afin que le fil du dialogue puisse être renoué entre le pouvoir et l’opposition.

piccmi.com

Crise à Yavuz Sélim : Aly Ngouille Ndiaye en sapeur-pompier

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Le ministre de l’intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, s’est invité en médiateur de la crise qui secoue les établissements Yavuz Sélim depuis plusieurs mois. Il va rencontrer, avec le ministre de l’Education, Serigne Mbaye Thiam, le Pca du Groupe Yavuz Selim SA et la direction générale dudit Groupe «pour trouver une solution à la fermeture des écoles Yavuz Selim»

, informe un communiqué de la direction générale de Yavuz Selim SA, reçu à Seneweb. La rencontre entre les différentes parties aura lieu cet après-midi à 18 heures au ministère de l’Intérieur, précise le texte.

Auteur: Seneweb

Abdoulaye Mamadou Guissé : « Aly Ngouille Ndiaye est simplement, qu’on le veuille ou non, le doublon de Macky Sall »

Abdoulaye Mamadou Guissé sur l’invitation au dialogue du ministre de l’Intérieur : « Aly Ngouille Ndiaye est simplement, qu’on le veuille ou non, le doublon de Macky Sall »
Le dialogue politique que veut entamer Aly Ngouille Ndiaye dans les jours à venir, n‘est pas considéré comme une urgence par certains partis politiques. En tout cas, pour le leader du Mouvement culturel pour le salut du Sénégal ‘’fulla ak fayda’’ (Mcss), « la réorganisation de l’opposition avant le dialogue national, est une exigence de l’heure ».

« Le ministre Aly Ngouille Ndiaye en charge de l’Intérieur et de la Sécurité publique et non moins organisateur du processus électoral, vient de jeter les bases d’un dialogue national pour asseoir des élections présidentielles crédibles et dénuées de triches et hold-up comme ce fut le cas des législatives passées, qui viennent de nous installer une 13e législature sur commande, à la fois illégale et illégitime », a déclaré, hier, Abdoulaye Mamadou Guissé.

Dans un document qu’il a rendu public, il a indiqué qu’ « en somme, le Ministre Aly Ngouille Ndiaye est simplement qu’on le veuille ou non, le doublon de Macky Sall, président de l’APR. Mais, j’ai la certitude de la fidélité et de l’engagement de l’homme pour l’applicabilité à 100% de sa feuille de route vers le sommet. L

es présidentielles de 2019 doivent se jouer et non se négocier. Actuellement, elles se négocient dans un rythme de guerre froide et qui nous tire inéluctablement, vers une coexistence négociée ».

Selon lui, ces élections se négocient et les facteurs, plus que des indicateurs, sont là et visibles. « Macky Sall a défini déjà les règles du jeu électoral et le banc d’essai a été les législatives, où le score est totalement commandité », a accusé Abdoulaye Mamadou Guissé.

A l’en croire, « le nouveau gouvernement du président Sall, est une équipe électorale, prête à remporter 2019 ». « J’ai toujours pensé qu’il est plus difficile de faire la paix que de faire la guerre. Il est aussi plus facile de se diviser que de s’unir. A 15 mois des présidentielles, le dialogue sur les règles du jeu universel est une urgence mais la réorganisation de l’opposition, est une exigence de l’heure », a conclu M. Guissé.

Vox populi

Affaire Pétro Tim : Le jeu trouble d’Aly Ngouille Ndiaye

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Une enquête diligentée dès octobre 2012 par l’Inspection générale d’État a indiqué que Petro Tim ne remplissait aucune des conditions pour obtenir un permis de recherche et d’exploration des hydrocarbures au Sénégal. Les limiers de l’État ont relevé tous les manquements à la procédure et demandé, depuis l’arrivée de Macky Sall aux affaires, le retrait desdits permis. En vain.

En effet Aly Ngouille Ndiaye, ministre à la base de l’enquête de l’Ige a préféré faire approuver la convention de Petro Tim en question, sans attendre les conclusions de l’enquête des inspecteurs.

Toute cette affaire ne s’est pas donc arrêtée avec le changement de régime politique en mars 2012. Les enquêteurs de l’Ige, dans leurs conclusions, ont reproché au ministre de l’E­nergie et des mines de Macky Sall d’avoir poursuivi le processus entamé par son prédécesseur.

Les enquêteurs ont jugé la soumission par M. Aly Ngouille Ndiaye de la convention de Petro Tim pour signature par le chef de l’État « précipitée, surprenante, improductive et risquée ». Ils font remarquer que ladite convention avait été « dans les mêmes termes con­clue et contresignée par son prédécesseur qui l’avait fait approuver le 17 janvier 2012 par le président de la Répu­bli­que en exercice ».

Pesant bien leurs mots, les enquêteurs précisent que « son attitude est surprenante, car la présente enquête a été ordonnée à la suite de sa saisine. Il n’a pas attendu les résultats de l’enquête pour savoir s’il pouvait ignorer la convention approuvée le 17 janvier 2012 ou négocier une nouvelle con­ven­tion ».

De plus, cette nouvelle convention « est improductive, parce qu’elle ne donne lieu à aucun versement de fonds immédiat pour l’État » qui aurait pu justifier la précipitation. Ils la jugent de plus risquée, en ce que « la convention de recherche et partage d’hydrocarbures signée avec Petro Tim n’est pas à l’abri d’un recours en justice pour les irrégularités qui entachent sa validité ».

Au vu des développements ultérieurs de cette affaire, on doit croire que toutes les autorités concernées ont préféré mettre le coude sur les conclusions de ce rapport de l’Ige.

Brûlot de Sonko: Aly Ngouille Ndiaye et Amadou Ba tout aussi coupables qu’Aliou et Macky Sall

RESPONSABILITE D’ALY NGOUILLE NDIAYE, MINISTRE DE L’ENERGIE : UNE SERIE D’INSCRIPTIONS DE FAUX

Le ministre de l’Energie, cheville ouvrière en matière de concession pétrolière et gazière, joue un rôle central, quasi incontournable dans le processus dont il est au début et à la fin.

– En amont du décret d’approbation, qui confère effectivité : il reçoit et instruit les demandes de titre minier d’hydrocarbures ou de contrat de service. Il leur réserve une suite favorable ou les rejette sans obligation de motiver sa décision. Il signe la convention attachée au permis de titre minier d’hydrocarbures, ou le Contrat de Recherche et de Partage de Production, pour les contrats de services ;

– Dans l’élaboration du décret d’approbation, il prépare et instruit le rapport qui présente les termes techniques et financiers de l’affaire au Président de la République, signataire ;

– En aval du décret, il approuve, pour le compte de l’Etat, l’Accord d’Association signé entre Petrosen et le Contractant. Il instruit les demandes d’extension ou de renouvellement de périodes initiales de recherche du CRPP. Il approuve, par arrêté, les demandes de cessions partielles ou totales des droits, obligations et intérêts résultant d’un CRPP. Il procède enfin au retrait du permis, en cas de manquements graves du Contractant à ses obligations.

– En phase contractuelle, les opérations pétrolières sont soumises à sa surveillance et son contrôle. Les agents placés sous son autorité, dûment accrédités à cet effet, ont pour mission de veiller à l’application du Code pétrolier, des textes pris pour son application et des conventions et contrats de services en cours de validité. Dans les mêmes conditions, ils sont chargés de la surveillance administrative et technique et du contrôle de la sécurité des opérations pétrolières.

– Enfin, sauf si ces opérations s’effectuent entre sociétés affiliées, il reçoit et approuve les demandes de cession ou de transmission des titres miniers d’hydrocarbures, des conventions ou des contrats de services.

C’est dire donc, que le ministre de l’Energie et des mines est le maître de la procédure de bout en bout. D’où également sa responsabilité prononcée en cas de manquements.

Dans le cas précis de l’affaire PETRO-TIM, la responsabilité initiale est celle de l’ancien ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, monsieur Karim Wade, qui avait signé les deux CRPP. Il y reprenait la formule usitée : « considérant que le Contractant déclare posséder les capacités techniques et financières pour mener à bien les Opérations Pétrolière autorisées… »

Cette affirmation est inexacte car, comme souligné plus haut, PETRO-TIM n’existait pas et n’a donc pu juridiquement agir et contracter, encore moins posséder de telles capacités.

Elle n’a pu valablement présenter au ministre Karim Wade les preuves de son existence, notamment des statuts en bonne et due forme, car c’est 48h après la signature du contrat qu’elle fût créée.

Soit le ministre ne s’est pas donné la peine de procéder à des diligences minimales de contrôle des informations fournies, ou alors il les a validés en toute connaissance de cause. Dans les deux cas, cette légèreté coupable est une faute lourde et préjudiciable aux intérêts supérieurs du Sénégal.

Mais cette première peccadille, qui annonçait certainement une grosse forfaiture si le régime du Président Wade avait remporté la présidentielle de 2012, n’aurait eu aucun effet compromettant si le nouveau régime, arrivé sous le sceau de la rupture et le slogan de la vertu et de la sobriété, s’était abstenu de prendre les décrets d’approbation.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Energie à l’époque, a donc délibérément menti lorsqu’il déclare, dans les rapports de présentation des deux décrets d’approbation, que « PetroAsia est dotée d’une expérience avérée et réussie dans le secteur de l’Energie et notamment dans l’Exploration-Production des Hydrocarbures». Cette entreprise, en vérité, n’avait jamais fait de prospection pétrolière et gazière, encore moins pompé une goutte de pétrole ou un millimètre cube de gaz, pour la simple raison qu’elle n’existait pas. Par conséquent, tous les actes pris en rapport à ces informations constituent des actes obtenus par fraude qui doivent être retirés de notre ordonnancement juridique.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye a ensuite menti lorsqu’il affirme que PetroAsia Resources Ltd est une multinationale chinoise contrôlée par des investisseurs. Le capital de PetroAsia est détenu par un seul et unique actionnaire, monsieur Wong Joon Kwang.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye a aussi menti lorsqu’il mentionne, dans le rapport de présentation toujours, que PetroAsia Resources Ltd est « un Groupe de Sociétés » contrôlés par des investisseurs basés en Asie. Cette dernière est une simple société au capital social de 5 000 000 de francs CFA.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye est coupable d’avoir soumis le décret à l’approbation du Président de la République, nonobstant les nombreuses irrégularités qui entachaient la procédure des CRPP et les griefs soulevés par TULLOW Sénégal Ltd dans la correspondance qu’elle lui a adressée le 02 mai 2012.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye est coupable d’avoir instruit favorablement la demande d’extension de la période initiale et soumis un décret à la signature du Président de la République, sans avoir tiré les conséquences du défaut de respect de ses obligations par PETRO-TIM. Manquements qu’il a, paradoxalement, signalé dans son rapport de présentation.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye est coupable d’avoir omis de résilier les contrats de services de PETRO-TIM qui n’avait respecté aucun de ses engagements et ce, conformément aux dispositions du Code pétrolier, de son décret d’application et des termes des CRPP et de l’accord d’association, ce qui aurait eût l’effet de reverser les 90% de parts détenus par PETRO-TIM dans les deux blocs à l’Etat du Sénégal. Il partage cette responsabilité avec le ministre qui a pris sa suite à compter du 1er septembre 2013, en l’occurrence madame Maïmouna Ndoye Seck.

Le ministre Maïmouna Ndoye Seck est aussi coupable d’avoir autorisé les cessions des droits, obligations et intérêts de PETRO-TIM à TIMIS et de cette dernière à KOSMOS, sans faire exercer le droit de préemption dont dispose le Sénégal. Ainsi, elle s’est rendu complice d’une entreprise d’enrichissement sans cause, par ces opérations spéculatives sur le pétrole et le gaz sénégalais, au profit principal de Frank Timis, de Eddy Wang. Et de qui d’autres ?

Il faut regretter, concernant Aly Ngouye Ndiaye, que ce comportement hélas soit un trait de caractère marqué. N’a-t-il pas délibérément menti dans l’affaire de l’attribution d’un marché de gré à gré de 300 milliards à une société dénommée Africa Energy, considérée comme une société fictive, pour la construction d’une centrale à charbon et à gaz de 250 MW à Mboro. « Interrogé le 27 Février 2015 au cours de l’émission télévisée Sen Jotay de la Sen Tv, le ministre en charge de l’Energie et des Mines, monsieur Aly Ngouille Ndiaye, a nié l’existence d’un contrat entre l’Etat du Sénégal et la société Africa Energy SA. Et de préciser, pour notre gouverne, que le contrat qui existe, lie le Sénégal avec Archean Group».

Pourtant, il ressort du décret n°2015-144 , accordant des garanties à la société Africa Energy SA dans le cadre du Contrat d’Achat d’Energie la liant à la Sénélec S.A., et de son rapport de présentation signé par le Ministre de l’Economie et des Finances et du Plan, que « Dans l’exécution de sa mission, la SENELEC SA a signé, le 16 août 2013, avec la Société Africa Energy, un Contrat d’Achat d’Energie pour que cette dernière réalise une centrale électrique d’une puissance de 300 MW au charbon, équipée de trois unités de production. ».

Pour tous ces manquements graves à l’éthique, qui ont tout aussi gravement compromis les intérêts du Sénégal, cet homme mérite d’être déchargé de ses responsabilités ministérielles, interdit de toute charge ou fonction publique et poursuivi devant les tribunaux.

RESPONSABILITE DU MINISTRE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN ET DU DGID : CONCUSSION, COMPLICITE ET BLANCHIMENT DE FRAUDE FISCALE

Les cessions de titres et droits miniers entre PETRO-TIM et TIMIS, et probablement entre ce dernier et KOSMOS, sont sous le coup de la loi fiscale sénégalaise comme démontrée plus haut.

Or, le 12 avril 2015, j’adressais une lettre ouverte au DG des Impôts et des Domaines, lui demandant de réclamer à PETRO-TIM et Aliou Sall l’argent des sénégalais en régularisant leur situation fiscale. Cette publication eu l’effet d’instaurer la panique.

Le dossier fiscal de PETRO-TIM sera transféré illico presto du Centre des services fiscaux de Ngor-Almadies, où il était domicilié jusqu’alors, vers le très stratégique Centre des grandes entreprises, chasse gardée d’une certaine technocratie affairiste en bande avec toute sorte de lobbies.

Là, le dossier disparut mystérieusement des tablettes de la gestion courante, certainement bien conservé dans les armoires « confidentielles » d’un de ces bureaux feutrés. La stratégie de la DGID était d’étouffer l’affaire par le silence et le mépris. Et nous ne sommes pas naïf de croire que ce sera le DG actuel, Cheikh Ahmed Tidiane Bâ, homme des réseaux, membre occulte de l’APR et bon élève d’Amadou Bâ, qui apportera le traitement convenable à ce dossier. L’homme n’est pas de cette administration des principes et des vertus dans le devoir.

D’ailleurs, dans son fameux rapport me traduisant devant un « conseil de discipline », j’ai trouvé particulièrement cocasse que, pour prouver les fautes alléguées, il me reprochait d’avoir déploré, dans un de mes articles, que PETRO-TIM ne payait que des retenues à la source sur quelques salariés.

Mais c’était sans compter sur notre détermination à aller au bout de cette affaire. Et c’est un an et demi plus tard, acculé de toute part, qu’Amadou Bâ s’est vu contraint de traiter de l’affaire. Il déclarait alors, le vendredi 16 septembre 2016, que les services compétents de son ministère (DGID) se sont abstenus de fiscaliser ces opérations pour la simple raison qu’elles seraient exonérées de tous impôts et taxes par le Code pétrolier en son article 48.

Archi faux ! Et l’intéressé le sait mieux que quiconque. Mais venant de lui, dont le pédigrée est un secret de polichinelle à la DGID et même en dehors, cela ne surprend point. Cette sortie d’ailleurs nous amenait à réagir dès le lendemain, par une contribution largement publiée dans laquelle nous ironisions : « Le Ministre, qui est une voix autorisée, invoque les dispositions du code pétrolier pour justifier la non-imposition de cette opération par ses services. De deux choses l’une : soit il a oublié ses leçons de fiscalité, à force de s’adonner à la politique politicienne, ou alors il est de mauvaise foi manifeste dans son souci de protéger le frère du Président trempé dans cette affaire. ».

Il est clair que c’est la seconde hypothèse qui est vraie.

En s’abstenant de réclamer à ces entités les impôts qu’elles doivent au Trésor public, et donc au peuple sénégalais, le ministre de l’Economie des Finances et du Plan, ministre de tutelle, et la Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID), se sont rendus coupables de déni d’administration, ce qui est une faute.

DakarMatin

Aly Ngouille Ndiaye évoque une possible baisse du coût de l’électricité

Aly Ngouille Ndiaye évoque une possible baisse du coût de l’électricité

Aly Ngouye Ndiaye, qui fut également ministre de l’Energie, s’exprimait lors de la finale de la coupe dotée de son trophée, qui a vu l’Asc Dara ji battre l’Asc ODB par un but à zéro.
« Nous avons l’énergie hydraulique qui nous vient de Manantali, nous avons une quarantaine de mégawatts en solaire.
Et nous attendons au moins d’ici fin 2017, 60 mégawatts supplémentaires. Cela montre qu’on est sur une bonne tendance, et comme le président [Macky Sall] l’a dit, nous sommes dans le temps de l’action », a-t-il souligné.
Aly Ngouye Ndiaye a rappelé qu’en 2012, la subvention à la SENELEC était de 140 milliards de francs CFA, indiquant qu’on l’a ensuite réduite progressivement à 120 milliards, puis à 80 milliards, etc,.

Aly Ngouille Ndiaye lacère Abdoul Mbaye : je suis exclusivement de nationalité sénégalaise

Aly Ngouille Ndiaye lacère Abdoul Mbaye : « moi, j’aime mon pays ; je suis, exclusivement, de nationalité sénégalaise et tous mes biens se trouvent entre Dakar, Touba et Linguère »
C’est ce qu’on appelle, dans le jargon populaire, la réponse du berger à la bergère. En effet, après que l’ancien Premier ministre a déclaré avoir regretté d’avoir travaillé avec des ministres qui étaient contre les intérêts du Sénégal, c’est au tour du ministre de l’Industrie et des Mines de monter sur le ring et de saigner grièvement Abdoul Mbaye.

Pour ce faire, invité de l’émission « Ngonal » sur la Tfm, Aly Ngouille Ndiaye, interpellé sur cette insinuation méchante de l’ex-Chef du Gouvernement de Macky Sall, a décoché cette flèche meurtrière : « j’aime le Sénégal, mon pays. Et je suis de nationalité sénégalaise, à 100% ».

Visiblement excédé par cette sortie du leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), le maire de Linguère appuie de nouveau sur la gâchette puis fait feu en ces termes : « non seulement je suis exclusivement de nationalité sénégalaise. Mais aussi, toutes mes richesses se trouvent entre Dakar, Touba et Linguère ».

A la différence d’Abdoul Mbaye, l’édile de Linguère ne regrette nullement avoir connu et travaillé avec ce dernier. Avec qui il a embarqué à bord d’un même vol et a travaillé, plusieurs jours durant, dans le cadre d’un Cabinet sénégalais qui avait contracté avec l’Etat du Gabon au sujet du Plan Gabon Emergent. Ils étaient encore en 2011.

Ceux qui connaissaient l’estime et le respect que le ministre de l’Industrie et des Mines vouait à Abdoul Mbaye, auront, sans nul doute, compris que Aly Ngouille Ndiaye a dû être très déçu par la sortie de l’ancien Premier ministre. D’autant que les deux hommes, qui se sont connus dans le milieu bancaire, s’appréciaient, mutuellement, avant de se retrouver au sein d’un même Gouvernement.

D’ailleurs, Actusen.com se rappelle qu’en 2012, au détour d’une signature de Convention entre le Ministère de l’Industrie et des Mines et un partenaire, Abdoul Mbaye, Premier ministre, au moment des faits, n’avait pas tari d’éloges à l’endroit d’Aly Ngouille Ndiaye. Dont il avait, ce jour-là, aussi, salué la maîtrise des dossiers et le savoir-faire.

Pour rappel, Abdoul Mbaye a récemment affirmé, dans les colonnes de Dakaractu, « M. le président de la République, saviez-vous que votre frère était au service des démarches de Petroasia et de Frank Timis avant de demander à Aly Ngouille Ndiaye la présentation de ces décrets, de les signer, puis de les faire contresigner par le Premier ministre.

Cette question doit désormais être posée aux moins à deux anciens ministres : Aly Ngouille Ndiaye (alors en charge de l’énergie et auteur du rapport de présentation qui donnait toutes les assurances nécessaires à l’ensemble du Gouvernement) et Abdou Latif Coulibaly (journaliste d’investigation très informé et alors en charge de la bonne gouvernance ».

Dakaractu