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Mary Teuw Niane-Amadou Bâ : Macky exige le cessez-le-feu

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Dans le viseur des étudiants qui exigent leur départ après la mort de Fallou Sène lors de la répression d’une manifestation d’étudiants de l’Ugb qui réclamaient leurs bourses, les ministres de l’Enseignement supérieur et de l’Économie, des Finances et du Plan, respectivement Mary Teuw Niane et Amadou Bâ, ont été reçus en audience par le chef de l’État.

Source A, qui donne l’information, précise que Macky Sall a demandé aux deux ministres «de cesser immédiatement la bataille médiatique que leurs deux départements se livrent».

Le chef de l’État est allé plus loin. Selon le journal, il a demandé à Amadou Bâ et Mary Teuw Niane de «travailler main dans la main» pour trouver une solution définitive à la question des bourses des étudiants.

Auteur: Seneweb News – Seneweb.com

Amadou Bâ décroche près de 100 milliards à Tunis

Dans le cadre de sa participation à la 43ème réunion annuelle du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) qui se tient à Tunis, du 1er au 05 avril 2018, le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, a procédé à la signature le 04 avril 2018, de deux (2) accords avec la Société Islamique pour le Financement du Commerce International, renseigne un communiqué de ses services.
Le document indique que le premier est un financement d’un montant de 50 millions de dollars, soit 26,7 milliards de francs CFA, au titre du financement par la SONACOS de son programme de collecte de graines d’arachide 2017/2018.
Le second est une garantie du financement de la SENELEC pour un montant de 110,5 millions d’euros, soit 72,5 milliards de FCFA en vue d’optimiser la fourniture d’électricité dans le pays, par notamment la sécurisation de l’approvisionnement en produits pétroliers destinés à la production d’électricité par les centrales électriques de la SENELEC.
En outre, le Sénégal a eu l’insigne honneur de recevoir un programme pilote dans le cadre de ‘‘l’initiative régionale de la chaîne de valeur riz’’ initiée par le Groupe de la BID pour un montant de 175 millions de dollars US, environ 95 milliards de FCFA et qui concerne 10 pays.
«Par ailleurs, à l’occasion de la table ronde de partage d’expériences de modèle de politique de transformation structurelle tenue le 04 avril 2018, souligne le texte le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a partagé avec ses collègues gouverneurs du Groupe de la BID, le modèle du Sénégal basé sur le Plan Sénégal Emergent avec ses projets et réformes phares dont la mise en œuvre se traduit par des résultats fort appréciables :
Taux de croissance du PIB estimé à 7,2% en 2017, après 6,5% en 2016 et 6,3% en 2015, contre une moyenne de 3,2% sur la période 2006-2013, réduction constante du déficit budgétaire qui est passé de 6,7% en 2011 à 3,7% en 2017, maîtrise de l’inflation, économie diversifiée ».
« L’ambition du Président de la République, son Excellence, Macky SALL qui est de réaliser une croissance de qualité, qui génère de l’emploi et des revenus, et favorise un développement solidaire et inclusif, a été réaffirmée.
C’est à ce titre qu’une attention particulière a été portée sur le Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC), le Programme d’Urgence de Modernisation des Axes Frontaliers (PUMA) et le Programme de Modernisation des Villes (PROMOVILLES) », ajpute le document.

L’audit de la Fondation « Servir le Sénégal » réclamé

La Fondation « Servir le Sénégal » conduite par la Première dame Marième Faye Sall doit éclairer les Sénégalais sur ses états financiers. Ce, conformément aux lois et règlements en vigueur dans le pays. C’est du moins ce que réclame le Forum du Justiciable. Dans les colonnes du journal L’Observateur, la structure dirigée par Babacar Bâ, rappelle que la Fondation de la Première dame est d’utilité publique de droit sénégalais et elle est régie par la loi n°95-11du 7 avril 1995 et un décret d’application décret 95-415 du 15 mai 1995.
Elle est également soumise au contrôle du ministère en charge des Finances, en vue de la sauvegarde de l’intérêt général et de la légalité. Donc, «c’est opportun de savoir d’où elle tire et met ses fonds », souligne le Forum du justiciable. D’autant plus que, ajoute l’organisation, les articles 14 et 15 combinés du décret précité indiquent que la Fondation « Servir le Sénégal » doit établir chaque année, les états financiers, l’inventaire des actifs et passif.

Mais aussi et surtout le rapport sur sa situation et ses perspectives à court et moyen terme et le rapport de la gestion écoulée de l’administrateur général. Outre les subventions, dons, legs provenant de toute personne, physique, ou morale, publique ou privée, doivent se faire de manière transparence et licite. Et ne doivent pas non plus violer les lois et règlements en vigueur au Sénégal ou être utilisés à des fins autres que l’intérêt général.

 

Gaston traite Gadiaga de menteur et révèle ce que Amadou Ba a proposé à ce dernier

Minutes d’une chaude confrontation à la SR : Gaston traite Gadiaga de menteur et révèle ce que Amadou Ba a proposé à ce dernier
Comme promis, Dakaractu revient sur temps forts du chaud duel d’arguments, dont la Section de recherches de la gendarmerie était le théâtre ce matin, entre Gaston Mbengue et Cheikh Mbacké Gadiaga.
Au cours de ce face-à-face où les nerfs étaient tendus par moments, le promoteur a révélé que Amadou Ba a effectivement offert à Gadiaga une somme d’argent. Toutefois, a recadré Gaston Mbengue, l’argentier de l’Etat, en libérant le pactole, a conseillé à Gadiaga d’aller chercher un boulot, en cessant de jouer au maitre-chanteur.
« Nous pouvons même t’aider en finançant tes projets dans le cadre des fonds de l’Etat disponibles à cet effet », aurait dit le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, cité par le Lougatois. Irrité par les dénégations du jet-setteur au bout d’une heure d’interrogatoire, Gaston balance à l’endroit de Gadiaga : « Tu es un vrai menteur ».

Dans le même créneau de révélations, il nous est revenu que Cheikh Gadiaga, qui voulait décliner la paternité de certains écrits du site incriminé, a été lâché par son nègre Moïse Rampino. « J’écrivais sous ta dictée », a enfoncé le jeune homme.

Pour mémoire, vendredi dernier, Cheikh Mbacké Gadiaga, propriétaire d’un site d’information, a été arrêté par la gendarmerie à la suite d’une plainte déposée par le directeur des Aéroports du Sénégal Ppae Maël Diop. Le singulier patron de presse, selon l’accusation, essayait d’exercer un chantage sur M.Diop et sur d’autres personnalités de l’Etat dont le ministre Amadou Ba.

Déclaration gravissime de Amadou Bâ, ministre des finances. (Par Ousmane Sonko)

Lors de la plénière d’aujourd’hui à l’Assemblée nationale, j’ai interpellé le ministre de l’économie et des finances, entre autres, sur les injustices fiscales nées du refus de ses services d’appliquer pleinement la loi, notamment en fiscalisant correctement tous les assujettis.

La question est partie du constat que ceux qui perçoivent les plus gros revenus publics au Sénégal (ministres, députés, fonctionnaires du ministère des finances, de la justice…) échappaient totalement ou partiellement à l’imposition alors que, depuis le code général des impôts du 31-11-2012, il n’y a pas de base légale à ces exonérations.

Illustration: Un député paye 1500 francs d’impôt sur un salaire de 1 300 000 francs (compte non tenu de l’indemnité de logement et des 350 litres de dotations de carburant), là où un enseignant qui perçoit un salaire de 400 000 mille francs subit une retenue de 70 000 francs d’impôt.

Sa réponse en substance, sous les applaudissements de la majorité mécanique et robotisée, se passe de commentaire: NOS SERVICES N’IMPOSERONT PAS CES REVENUS, CELUI QUI VEUT N’A QU’À DÉCLARER LUI MÊME, CELUI QUI NE VEUT PAS CE N’EST PAS NOTRE PROBLÈME.

Cette réponse est d’une extrême gravité, venant du ministre de l’économie, des finances et du plan. C’est un déni d’application de la loi qu’il a prêté serment de servir, mais pire, une homologation de la fraude fiscale et une aggravation des injustices et de l’iniquité entre les citoyens. Le ministre sait mieux que quiconque que ces revenus sont non seulement à imposer, mais que le mécanisme retenu par la loi est celui de la retenue à la source, sans préjudice de la déclaration par l’intéressé à la fin de l’exercice.

Les titulaires des grosses rémunérations politiques et administratives, eux qui sont déjà privilégiés, ont ils moins de devoir à participer au financement de la charge publique que le reste des sénégalais?
Pendant qu’on y est, pourquoi n’accordent ils pas la même liberté aux enseignants, médecins, fonctionnaires de l’agriculture, l’élevage, la pêche…?

Ces affiches qui énervent Amadou Bâ

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L’image, certes gaie, est un hymne à l’optimisme. Mais elle n’augure rien de bon. Elle trahit les luttes internes qui minent l’Apr et est annonciatrice d’une campagne des législatives sanglante, même entre gens de même bord.

À côté du Président Macky Sall, au premier plan, souriant, le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, banane exposée, tend une main généreuse comme pour chercher à en serrer une autre. Entre les deux hommes, le drapeau du Sénégal et un message entraînant : « Ensemble tout devient possible ».

Cette mise en scène est reproduite en deux formats. Il y a les affiches A2 paysage et les flyers A5. De nombreux exemplaires tapissent les murs de Dakar et abris bus au centre-ville.

À priori, on peut penser que ces affiches sont l’œuvre d’Amadou Bâ. En fait, informent des sources de Seneweb, le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, ne serait mêlé à cette affaire ni de près ni de loin.

Son entourage soupçonne ses adversaires politiques, « soit de l’opposition soit à l’Apr », qui chercheraient ainsi à le faire passer pour celui qui joue solo, en cette période de pré-campagne pour les législatives, alors que le chef de l’État demande à ses partisans de jouer collectif. Le ministre, nous dit-on, est fort remonté contre cette mise en scène « dont le but ultime est de le mettre en mal avec le chef de l’État ».

Luc Sarr : légitimement, Abdoulaye Diouf Sarr est mieux placé que Amadou Ba pour diriger la liste de Bby à Dakar »


Moustapha Niasse va rempiler à la tête de l’Assemblée nationale. C’est l’assurance du conseiller politique du Président de la République, Luc Sarr. Selon Le Quotidien, ce responsable de l’APR affirme que le leader de l’AFP est « le candidat de Macky Sall ».

Le président du Conseil d’orientation de l’Agence des aéroports du Sénégal rappelle que sur le plan de la légitimité, « Abdoulaye Diouf Sar est mieux placé que Amadou Ba pour diriger la listes de Benno Bokk Yakaar à Dakar ». Voilà qui ne va pas plaire à l’argentier de l’Etat qui aspire tant, a être le « maître » de  Dakar. « Je répondrai présent partout où le chef de l’Etat appelle », a-t-il confié dimanche, à l’émission « Grand Jury » de la Rfm.

Après ce volet Beno bokk yakaar (Bby), Luc Sarr a évoqué d’autres sujets comme la position de l’opposition face aux choix et directives du chef de l’Etat , l’échec du Président Abdoualye Bathily à la commission de l’UA et le cas Khalifa Sall.

Amadou Bâ : « Si Khalifa Sall a des problèmes qu’il les cherche ailleurs. L’emprunt obligataire de la mairie de Dakar comportait un risque pour le trésor public »

Amadou Bâ, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a battu en brèches les accusations de Khalifa Sall qui estimait que l’Etat bloquait subtilement les programmes de la Mairie de Dakar à travers notamment une demande d’emprunt obligataire de 20 milliards de francs CFA, qui selon l’argentier de l’Etat, comportait un risque pour le trésor public.

Amadou Bâ est formel. Khalifa Sall ne doit s’en prendre qu’à lui-même. Aucun programme que ce soit la place de l’indépendance, la mise en place des gazons encore moins le pavage des rues de Dakar ne sont bloqués par l’Etat sénégalais.

« Aucun projet du maire Khalifa Sall n’est bloqué au niveau du gouvernement. L’emprunt obligatoire (Ndlr de 20 milliards FCFA) posait des problèmes, c’est pourquoi en ma qualité du ministre des Finances et du Plan, j’ai saisi le maire de Dakar pour qu’on puisse l’aider, le soutenir, voire l’accompagner parceque cet emprunt comportait un risque pour le trésor public. Et il n’en a pas voulu », a martelé Amadou Bâ au cours de l’émission dominicale « Le Grand Jury » de Mamoudou Ibra Kane sur la RFM.

Et Amadou Bâ de poursuivre « Il (Ndlr : Khalifa Sall) a jugé nécessaire de faire un recours et il a été débouté par les juridictions sénégalaises. Donc, s’il n’a pas pu réaliser certains de ses programmes, la faute est à chercher du côté du maire Khalifa Sall. C’est absolument de sa faute. Par décence, nous sommes dans une République, il y a des choses qui ne peuvent pas se faire. Le lien le plus significatif entre l’Etat et les communes se tisse à travers le trésor public. Je peux vous garantir qu’il ne m’est jamais venu à l’esprit l’idée de parler à un seul percepteur, encore moins au directeur général du trésor pour «évoquer le maire Khalifa Sall où d’un autre maire. Chaque comptable public fait son travail conformément aux lois et règlements de ce pays qui régissent sa fonction. Si Khalifa Sall a des problèmes qu’il les cherche ailleurs, mais pas au niveau de l’Etat. »

Rappelons que Khalifa Sall après le comité technique, en présence du ministère des Finances et des bailleurs, Khalifa Sall avait fustigé le refus de l’emprunt obligataire de la mairie de Dakar.

«Que ce soit des arguments sur la discontinuité, que ce soit des arguments sur les effets contingents, sur la délibération de mars 2014, sur l’endettement de la Ville ou sur les avances de trésorerie, l’Etat disposait de tous les éléments en juillet 2014 quand il donnait son avis de non-objection», avait fustigé Khalifa Sall.

Amadou Bâ : « Le Sénégal n’est pas favorable à une sortie de la zone Franc Cfa »

Le ministre de l’Economie et des finances s’est enfin prononcé sur le débat concernant l’abandon du Franc Cfa. Pour Amadou, qui était l’invité de Mamoudou Ibra Kane dans son émission « Le Grand jury » il y a des étapes à faire avant d’envisager la sortie dans la zone franc Cfa.

« Le Franc Cfa fait de plus en plus l’objet de sorties dans les médias. Il va s’en dire que la monnaie a des fonctions qui relèvent de beaucoup de sphères, c’est la raison pour laquelle aujourd’hui des politiques, des économistes, voire des géographes, tout le monde parle du franc Cfa. Ce que je voudrais dire, c’est que, notre appartenance à la zone Franc permet aujourd’hui, entre autres, c’est pas la seule raison, aux pays de l’Uemoa d’avoir une croissance vigoureuse. Nous avons aujourd’hui un cadre macro économique très assaini au niveau de la zone Uemoa et c’est l’existence d’une monnaie stable qui favorise cette situation, ça c’est la première chose. La fixité du taux de change peut avoir un inconvénient, je pense qu’on en parle régulièrement parce que nous n’avons pas de possibilité d’utiliser aujourd’hui les instruments monétaires dans notre politique mais nous devons travailler sur le réel : mettre en oeuvre les réformes, avoir une croissance forte, maîtriser notre déficit, avant de parler d’une sortie éventuelle du Franc Cfa (…) Il faut qu’on ait d’abord la monnaie de la Cedeao avant d’abandonner le Franc Cfa« , déclare le ministre.

8 milliards d’un prêt nébuleux : La Bank Of Africa exige son dû, Amadou Bâ et Pape Aly Guèye dans la nasse


Laurent Robert Basque, ancien Directeur général de la filiale sénégalaise de la Bank of Africa (Boa) décédé, doit encore se retourner dans sa tombe. Le fameux prêt d’environ 8 milliards de nos francs qu’il avait accordé au richissime Pape Aly Guèye, suite à un coup de pouce de… Amadou Bâ, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, n’a toujours pas été honoré.
Et avec le deadline fixé au… 31 décembre prochain, son successeur «exige» le paiement du montant. Qui va payer : Pape Aly Guèye ou Amadou Bâ ? pour quel travail ce montant a-t-il été dégagé ? Où est parti l’argent ? Où cela a-t-il été dépensé ? Comment cela a été distribué ? «Les Echos» a depuis très longtemps déployé ses radars à la seule banque sénégalaise cotée en bourse, à la commission bancaire, au ministère et partout, pour connaître l’évolution de l’affaire.

Encore un scandale financier objet de toutes les railleries, dans les endroits sélects où se rencontrent les banquiers. Et encore une fois, c’est le nom du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan qui est cité. Du «Bernard Madoff à la sauce sénégalaise». Dans un montage financier «ingénieux», Pape Aly Guèye, grâce au coup de pouce du ministre Amadou Bâ, parvient à obtenir un prêt de quelque 8 milliards de nos francs auprès de la Bank of Africa (Boa) alors dirigée par Laurent Robert Basque.

Des échéanciers passent sans que la dette ne soit honorée. Entre-temps, des suites d’une crise cardiaque, le Directeur général Laurent Robert Basque rend l’âme. Il est remplacé par Mamadou Igor Diarra. Ce dernier, ancien ministre malien des Finances et banquier réputé (il a été Directeur général de la Banque internationale pour le Mali), maîtrise les rouages de l’administration et sent à mille lieues tout dossier nébuleux qui lui est présenté.
Le deadline étant fixé au 31 décembre prochain, il demande que le prêt soit honoré. Nos sources au sein de la Boa indiquent même qu’il y est contraint. D’autant qu’il va être obligé de le provisionner si le prêt n’est pas remboursé à date échue. Surtout que la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), à travers la commission bancaire, ne tolère aucun écart de ce genre. Le capital de la Boa étant de 12 milliards et l’institution financière étant cotée à la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm), il est impensable de ne pas recouvrer un tel montant ; et le risque est grand de le provisionner dans le bilan annuel.

LES ECUEILS DES CONTRACTANTS ET LA RISEE DES CONCURRENTS

Selon toujours nos sources au sein de la Boa, il y a beaucoup d’écueils. L’affaire est tellement grosse que leurs collègues des autres institutions bancaires la suivent de très près, en se demandant avec quelle acrobatie Amadou Bâ et Pape Aly Guèye peuvent s’en sortir.Est-ce que Pape Aly Guèye va payer d’ici samedi la manne financière ? A défaut, le ministre Amadou Bâ va-t-il mettre la main à la poche. Le cas échéant, où va-t-il puiser un tel montant pour un fonctionnaire, si haut placé soit-il ? Va-t-on, comme cela a déjà été fait dans le passé, recourir à un Dépôt à terme (DAT).

De toute façon, «Les Echos», qui est à l’affût depuis le début, continue de suivre cette affaire rocambolesque. Nos informateurs se posent d’autres questions : à quoi a servi l’argent ? Quel projet a-t-il financé ? Qui en a bénéficié ? Comment cela a-t-il été dépensé ? Des questions que tout le monde se pose et auxquelles personne n’a jusqu’ici trouvé la moindre réponse.

Mody Niang : «le ministre Amadou Ba n’osera pas déclarer son patrimoine»

Diadji Ba qui a reçu une mise en demeure de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) lui demandant de justifier ses biens n’a qu’à s’en prendre à lui-même. C’est l’avis de Mody NIANG qui était, hier, l’invité de l’émission «Pencco», sur Walf FM. Seulement, il estime que si la CREI allait très loin en fouillant d’autres agents de la Douane sénégalaise, du trésor public ou des impôts et domaines, elle trouverait beaucoup de milliards appartenant à des agents de ces structures planqués dans les banques.

«Si la CREI s’intéressait à tous les autres douaniers, tous les inspecteurs des impôts et domaines, des trésors et à de nombreux autres fonctionnaires, on aurait trouvé dans des comptes appartenant à des douaniers probablement, des comptes appartenant à de nombreux inspecteurs du Trésor. Si on fait les mêmes investigations, je dis que l’actuel ministre de l’Economie et des Finances n’y échapperait pas.

Tout le monde sait qu’il a plus d’argent que ce douanier-là. Et il a bien des ambitions présidentielles. Mais je ne crois pas jusqu’à la preuve du contraire que cet homme-là aura le courage un jour de s’adresser aux Sénégalais pour leur demander de le porter à la magistrature suprême. Parce que pour se présenter à la présidentielle, il faut déclarer son patrimoine, moi je ne vois pas Amadou BA faire une déclaration honnête de patrimoine», dit-il.

WALF

Amadou Bâ : La création d’une monnaie Cedeao est en cours

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Le débat sur le franc Cfa et la nécessité de création d’une monnaie sous régionale propre, non arrimée à l’euro, ne s’est toujours pas estompé. Il s’est même invité à l’assemblée nationale ce dimanche, lors de l’ouverture de la session budgétaire. Et le ministre des Finances d’expliquer où en sont les Etats sur la question.

«Le processus de création de la monnaie au niveau de la Cedeao est en cours mais c’est une affaire très sérieuse et très complexe. Le processus est en cours. On est vraiment en train de travailler sur l’intégration au niveau de la Cedeao, nous sommes en train de mettre en place les éléments permettant de converger sur le plan économique. Les Chefs d’Etat ont fixé un horizon, je pense que nous sommes en train d’évaluer au niveau de la Cedeao. Mais l’objectif est d’avoir une monnaie forte de la Cedeao et pourquoi pas demain une monnaie africaine», a assuré Amadou Bâ, face aux députés.

Birima Mangara, le ministre du Budget lui viendra ensuite en appoint: «L’Uemoa, qui travaille en premier maillon sur la vision 2020, devrait revoir un certain nombre de préalables notamment les accords qui nous lient à la France sur l’arrimage du Cfa à l’euro», a-t-il ajouté.

Seneweb

Amadou Bâ ramasse 125 milliards à Washington

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En marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, a signé quatre conventions de financements. Montant récolté :

125 milliards de FCFA. Ces conventions sont destinées au financement de la construction d’une deuxième usine de traitement d’eau potable à Keur Momar Sarr, du Programme de développement des domaines agricoles communautaires (Prodac), des activités supplémentaires du Projet d’appui aux filets sociaux (Pafs) et de l’accès à l’eau potable des îles de la Basse Casamance. (Source : Libération)

Dakar : Amadou Bâ défendu par ses proches

Parcelles - Attaqué après avoir été désigné patron de l’Apr à Dakar : Amadou Bâ défendu par ses proches
Le responsable des jeunes de l’Apr communale, Raymond Kaly, à son tour, trouve que le coordonnateur de Bby aux Parcelles Assainies incarne «le meilleur profil» pour être à la tête du parti dans la capitale. «C’est un fédérateur. Amadou Bâ aime travailler en équipe. Ce qu’il a réussi à faire en si peu de temps, aucun responsable politique n’a pu le faire», soutient-il.

Le Quotidien

Attaques contre Aliou Sall et Amadou Bâ : Mame Mbaye Niang persiste et signe


Malgré le tollé soulevé par ses propos, Mame Mbaye Niang déclare ne retirer aucun mot de ce qu’il a dit dans son récent entretien avec EnQuête. « Je persiste et signe. Ce sont ceux-là qui font du trafic d’influence, en s’arrogeant des pouvoirs qu’ils n’ont pas, et les usurpateurs qui sont dérangés par mes propos », a-t-il martelé.

Pour rappel, le ministre de la Jeunesse avait déclaré que, au lieu de répondre par le mépris, Aliou Sall doit s’expliquer sur l’affaire Petro-Tim et que le ministre des Finances, Amadou Bâ, n’est pas le patron de l’Apr à Dakar, comme annoncé par une partie de la presse.

Université du Sine-Saloum Macky fixe un delai à Amadou Bâ et Mary Teuw Niane

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Le Président Macky Sall demande aux ministres Amadou Bâ (Économie, Finances et Plan) et Mary Teuw Niane (Enseignement supérieur) de permettre le début des travaux de l’Université du Sine-Saloum El Hadji Ibrahima Niass (Ussein). Ils ont deux mois pour s’exécuter.

Depuis la pose de la pierre, le 16 avril dernier, le projet est au point mort. La cause ? Un différend à propos du marché estimé à 41,5 milliards de francs CFA. Celui-ci a été initialement attribué à Awiai/Ergc. Le ministre de l’Enseignement supérieur annulera le marché le 4 août dernier en invoquant des « insuffisances et manquements » de l’entreprise.

Awiai/Ergc, qui ne l’entend pas de cette oreille, introduit un recours au niveau du Comité de règlement des différends de l’Armp. Cet organe déclare recevable la requête et suspend la procédure en attendant son délibéré.

(Source : L’Observateur)

Amadou Ba, Ministres des finances : Le Sénégal va signer les Ape

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« Le Sénégal va signer les Ape ». C’est ce qu’affirme le ministre de l’Économie et des Finances, Amadou Ba qui s’est exprimé à l’ouverture de la 103e session du Conseil des ministres Afrique Caraïbes et Pacifique (Apc), présidée par le Premier ministre Mohamed Dionne, ce mardi à Dakar.

Cette 103e session, qui se tient jusqu’au 27 avril, prévoit des réunions préparatoires du comité ministériel de coopération pour le financement du développement, des consultations ministérielles sur des produits de base (coton, sucre et banane) et une séance plénière.

L’ordre du jour de la session du Conseil Acp porte sur le commerce et les accords de partenariat économique (Ape), les produits de base, le financement du développement, les préparatifs du 8e sommet des chefs d’État et de gouvernement Acp, l’avenir du groupe Acp et des relations Acp-Ue », renseigne un communiqué exploité par l’Observateur.

La réunion sera suivie de la 41e session du Conseil des ministres conjoint Acp et Union européenne (Acp-Ue), le 28 et 29 avril 2016 au centre de conférences de Diamniadio, présidée par le président Macky Sall, sous le thème « De Lomé à Cotonou après 2020 : évolution des perspectives dans les relations Acp-Ue ». En ligne de mire, la prolongation des accords économiques jusqu’en 2030.

Les échanges porteront sur la coopération, au titre du « programme de développement durable à l’horizon 2030, les suites à réserver à l’accord de Paris intervenue lors de la conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique, la migration, la coopération commerciale et l’avenir des relations Acp-Ue », renseigne le texte.

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