Tag Archives: Apr

Ralliement massif à Linguère : Sonko vide la base d’Aly Ngouille Ndiaye

Hier dans la soirée, le président de Pastef a reçu certains responsables de l’APR du département de Linguère.

Ces derniers ont décidé de rallier Ousmane Sonko et de tourner définitivement la page de l’APR.

Les responsables Amadou Ba et Moctar Ba qui ont pris la parole ont dénoncé la mauvaise gouvernance de Macky Sall. Pour le premier nommé, « le président Macky Sall est certes notre parent mais nous avons choisi Ousmane Sonko car nous sommes séduits par ses discours.

Ce qui nous intéresse c’est le développement du Sénégal et non un parent. Aujourd’hui à Linguère les gens sont déçus. Personnellement je ne peux être avec des gens qui ne vous considèrent pas et qui ne respectent pas leur parole (…)

La déception est le sentiment le plus partagé dans le département. Car il y’a rien comme politique de développement locale », a-t-il dit en marge de leur face à face avec Sonko.

Le jeune Moctar Ba de Barékédji, qui était dans les rangs de l’APR depuis 2009, dira à Ousmane Sonko, « que désormais vous pouvez compter sur moi et mes amis pour renverser la tendance dans le département de Linguère.

La justice sociale est piétinée au Sénégal, il y’a beaucoup d’injustice dans ce pays. Nous ne pouvons pas être dans ce parti pour cautionner ces actes. » Dans cette délégation, il y’a Moussa Sow de Fass Boy, (Mboro département de Thies), qui a décidé d’accompagner ses amis de Linguère

Ousmane Sonko en prenant la parole a salué le courage de ces démissionnaires de l’APR et réitère son vœu de développer les régions de l’intérieures. en mettant l’accent sur l’agriculture et l’élevage

Exclusif

Saint-Louis : Madické Niang pêche dans les eaux de Macky

Les membres du Mouvement des Pionniers républicains constitués de militants de la première heure démissionnaires de l’Alliance Pour la République (APR) décident de soutenir Madické NIANG pour la présidentielle de 2019.

Pour rappel, ces derniers, mécontents de la gestion de l’APR à Saint-Louis, s’étaient alliés avec l’opposition au référendum.

Suite à une visite de proximité de l’avocat et ancien ministre des Affaires Etrangères sous WADE, Momar Anta GUÈYE et ses camarades s’engagent à dérouler un programme de massification dans les 33 quartiers de la ville au profit de leur candidat.

Après les bus Dakar Dem Dikk et le Ter, place aux 5 dragueurs peints aux couleurs de l’APR


Après les Bus ‘’Dakar Dem Dikk’’ et le futur Train express régional (Ter), qu’il a peints en marron-beige, couleurs de l’Alliance pour la République, Parti au Pouvoir, voilà que le régime en place a décidé de peindre, aux couleurs du Parti présidentiel, cinq Dragueurs arrivés, depuis le 25 Novembre dernier, au Port autonome de Dakar.

SourceA.

Moussa Sy maire des Parcelles Assainies rejoint l’Apr

Le Maire de la commune des Parcelles Assainies, Moussa Sy, a lâché officiellement Khalifa Sall pour rejoindre Macky Sall.  Selon une source, proche du député Farba Ngom, il sera reçu aujourd’hui, au Palais de la République par le président Sall. Mais, Moussa Sy n’a pas rejoint le président Macky Sall avec armes et bagages pour ses beaux yeux.

En acceptant de rejoindre la mouvance présidentielle, il a obtenu des garanties. « Moussa Sy accepte de rejoindre le camp de Macky et se ranger derrière le Ministre Amadou Ba. En contrepartie, il obtient le soutien du camp présidentiel lors des prochaines élections locales, prévues après la présidentielle de février 2019. Et cela, pour conserver son poste de Maire. Amadou Ba renonce à lui disputer la Mairie en 2019. C’est un deal », explique la source.

Walfquotidien 

Affaire Mame Mbaye Niang:Mame Diarra Diouf et ses camarades défendent leur leader

 

Face à la presse cet après midi ,Mame Diarra Diouf et ses camarades jeunes militants de l’Apr ont démontré l’innocence de leur mentor Mame Mbaye Niang face aux  accusations qui lui ont valu une démission du gouvernement du Sénégal la semaine dernière.

Mame Diarra Diouf de dénoncer une cabale montée de toute pièce contre leur  leader non sans  inviter  les comploteurs tapis dans l’ombre de s’inspirer du  comportement exemplaire de Mame Mbaye  Niang au lieu de continuer à  s’acharner sur lui.Elle a annoncé une plainte contre X déjà déposée par l’ancien Ministre de la jeunesse pour démasquer ses détracteurs camarades de parti et a promis que leurs noms  seront mis à la disposition de la presse une fois l’enquête terminée.La coordonnatrice de la plateforme (jeunes force de la conviction) a aussi salué le courage du Ministre du tourisme qui a le courage  de  déposer sa lettre de démission pour laver son honneur.Une démission non acceptée par le Président de la République car convaincu que son Ministre n’est pas l’auteur de ces allégations.

Avant de poser son micro, la très élégante Mame Diarra Diouf a fustigé la récente sortie médiatique des jeunes du parti Rewmi visant à enfoncer  leur leader.

Nous y reviendrons.

senelux.com

Les sauvageons de l’Apr foutent le bordel au Palais


Les élèves et étudiants du parti présidentiel ont désacralisé le Palais de la République hier en début de soirée. Ils ont foutu le bordel devant les grilles de la bâtisse et aux alentours poussant les gendarmes à une confrontation avec eux. Il y aurait eu des blessés et des interpellations selon la Rfm qui a relaté cet incident dans ses éditions du soir.

Tout est parti d’une audience que le président Sall devait accorder à cette frange estudiantine de son parti. Venus très nombreux, certains d’entre eux ont été retenus par les gendarmes. Ils ont commencé par se chamailler entre eux avant de tenter un forcing.

Même ceux qui étaient admis à l’audience, nous dit-on, se sont querellés devant Macky Sall.

Entretien avec Ousmane Gueye responsable politique APR)

Il a contribué pleinement  à toutes les victoires de l’Apr. Son seul combat, c’est réélire Macky Sall en 2019. Responsable politique à Dondou, dans la commune de Bokidiawe, Ousmane Guèye est l’un des premiers militants de l’Apr du département de Matam, parmi les premiers initiateurs des SMS (Mouvements de soutien à Macky). Toujours fidèle du Président de l’Apr, cet enseignant, qui a plus de 25 ans de service, émet toutefois quelques regrets sur la situation réservée aux militants de la première heure.

Topnews.sn: De plus en plus certains responsables apéristes critiquent la transhumance pratiquée à outrance par Macky Sall. Quel est votre avis sur cette question?

Ousmane Guèye: Au Sénégal, les phénomènes et ou les modes naissent spontanément. La  transhumance en politique pour un jeune parti comme l’APR est une opportunité pour le renforcement de ses rangs .Comme chez nous, on n’adhère pas en politique par conviction ou par idéologie mais on le fait par intérêt et avantage, dès que l’eau apparaît dans une oasis, c’est la ruée à l’image d’un peuple en errance dans  le désert. La forme ne compte pas  et en tant que grand stratège en politique, le camarade Macky Sall en profite pour le parti. On n’a pas besoin de l’eau potable pour éteindre le feu et dans un chantier de construction, toute brique  est la bienvenue et a sa place.Généralement, un leader récupéré est égal à dix électeurs perdus.La masse ne  suit plus les velléités des politiciens recyclés.

Que pensez-vous de la décision de Moustapha Cissé Lo de geler ses activités des instances de l’Apr?

Moustapha Cissé LO est libre de sa pensée et ses agissements ne datent pas d’aujourd’hui. C’est un habitué des faits et Macky sait bien gérer ses humeurs.

Que pensez-vous de l’Apr qui est également secouée par des querelles intestines?

Tout parti au pouvoir ou dans l’opposition vit des querelles internes ce qui est normal car la gestion des ego  ne peut  se faire sans bruit. Mais personnellement, je suis contre toute querelle motivée  qui affaiblit. Avec Macky, le chantage ne passe pas, il est catégorique là-dessus. Ce que je conseille à mes camarades de parti c’est de faire attention pour ne pas permettre à l’opposition d’en profiter. Il y a l’essentiel qui est d’élire Macky dès le 1e tour en 2019 et avec brio et l’accessoire qui est la ruée vers les locales où les batailles seront libres et intenses.

Qu’elle lecture faites-vous de la guerre entre Abdoulaye Daouda Diallo et Cheikh Oumar Anne?

Le lapin dirait que la bataille entre deux pachydermes en pleine brousse ne le concerne pas. Je suis de ceux qui refusent de porter la cause de quelqu’un qui combat ses intérêts crypto personnels .Je suis de Matam d’abord.

Selon vous qui est le responsable de votre parti?

En politique, la justice du juste milieu est une stratégie pour ne pas créer des frustrations de part et d’autre et Macky est un fin politique pour régler ces problèmes récurrents entre responsables.

Vous êtes enseignant, peut-on avoir votre avis sur la signature d’un accord entre le pouvoir et les syndicats enseignants?

Je suis très heureux du dénouement de la situation de la crise scolaire et je félicite le Président de la République et la Première Dame ainsi que toutes les bonnes volontés impliquées sans oublier les enseignants imbus de valeurs  patriotiques. Je profite pour dire que les lenteurs administratives dans le traitement des dossiers doit réveiller chez tout un chacun de nous le culte du travail.

Je lance un appel à tous les sénégalais pour leur dire que élire Macky pour un second mandat est une chance pour la  stabilité de  notre cher pays. Mieux vaut le  reconduire pour l’achèvement de tous ces projets novateurs au bénéfice de la nation que penser aux  novices incompétents et loquaces tous  aux airs prétentieux.

Que pensez-vous de la polémique sur les propos attribués au leader de Rewmi ?

La dernière sortie de Idy sur la religion est révélatrice. Quand on croit être au-dessus de tous, on finit par des malheurs.Il s’est affirmé  en confirmant sa vraie personne. Malheur à la bouche qui parle quand qui il vaudrait mieux qu’elle se taise.

senelux.com source topnews

 

« Mécontentement généralisé : Le parti présidentiel en pleine tempête

L’Alliance pour la République (APR), le parti au pouvoir, serait « en pleine tempête », selon le quotidien L’As qui explique qu’à neuf mois de l’élection présidentielle » de février 2019, « les nerfs sont tendus chez les marron-beige.

« Il ne se passe plus un jour sans que les apéristes s’entredéchirent ou se contredisent », écrit ce journal, évoquant un « malaise au sein du parti présidentiel. Mécontentement généralisé ou égo surdimensionné ? Quoi qu’il en soit, la barque de la mouvance présidentielle est en pleine tempête »

l’Apr réclame la tête de Alioune Badara Cissé

L’Alliance pour la République (Apr) s’agace des « sorties récurrentes » du médiateur de la République, Alioune Badara Cissé contre les institutions du pays et demande au Président de la République, Macky Sall, de le démettre de ses fonctions.

Connu pour son franc-parler, le médiateur Alioune Badara Cissé avait déploré au cours d’une conférence publique au mois de mars dernier, le déroulement des dernières législatives et l’interdiction des manifestations de l’opposition. Une contribution publiée dans la presse, lui est également attribuée et dans laquelle, l’auteur s’en prend au gouvernement.

« Ces sorties récurrentes relèvent d’un positionnement politique militant incompatible avec son statut, constituant en même temps une atteinte grave au devoir de réserve que lui impose ses hautes fonctions« , s’agace le porte-parole de l’Apr dans un communiqué.

Rappelant que « Monsieur Cissé occupe cette position institutionnelle importante du Sénégal, sur décision et décret du Chef de l’Etat », Seydou Guèye ajoute que de « tels dérapages sont inacceptables, de sa part ».

« Jamais dans l’histoire de notre pays, de Monsieur Ousmane Camara au Professeur Serigne Diop, en passant par le Professeur Seydou Madani Sy et Monsieur Doudou Ndir, le devoir de réserve du Médiateur de la République n’a été autant altéré », déplore-t-il. Avant de poursuivre : « le SEN-APR condamne vigoureusement cette posture de Monsieur Cissé, qui s’inscrit dans une logique de désacralisation des institutions ».

«Si Monsieur Cissé veut retrouver le terrain politique de la contestation, il devrait se décharger de ses fonctions de Médiateur de la République. A défaut, le Secrétariat Exécutif National de l’Alliance pour la République (SEN-APR) demande au Président de la République, d’en tirer toutes les conséquences et de mettre un terme à cette confusion de rôles », menace Seydou Guèye.

Leral.net

Moustapha Cissé Lô démissionne des instances de l’Apr

Moustapha Cissé Lô n’est plus responsable à l’Alliance pour la République (Apr). Il reste un simple militant du parti présidentiel. Selon Le Quotidien, il a démissionné de toutes les instances de la formation politique du chef de l’État. Le journal rapporte qu’il a envoyé sa lettre de démission à Macky Sall pour «convenances personnelles».

Abdoulaye Baldé et Diagne Fada accusés de rouler pour Macky


Concertations politique : Le Front national quitte le cadre et accuse Baldé et Fada de rouler pour Macky (communiqué)
Ce 24/01/2018, à partir de 17h, à son siège, sous la présidence de son secrétaire général, s’est réunie, en instance extraordinaire, la direction exécutive dudit parti, en vue d’apprécier la situation de blocage des travaux du cadre de concertation sur le processus électoral (CCPE) ; laquelle situation est fondamentalement liée à la nouvelle formule du système de parrainage tel que proposé par la majorité et ses acolytes.

Pour rappel, le Front National tient à préciser que le parrainage ( ou nombre de signatures – 10 000 – demandées à tout candidat indépendant à l’élection présidentielle ) est déjà consacré par la constitution (art 29) et le code électoral (art l.116).

Cependant, contre l’avis et les éclairages d’une bonne partie de l’opposition et des non-alignés  ( une vingtaine de partis sur 30) soucieux des intérêts du peuple et du renforcement de la démocratie et de l’état de droit, la majorité, en toute irresponsabilité, en complicité et de connivence avec les autres membres du CCPE (la cena, l’administration, la société civile, le président dudit cadre, LDR Yessal de Modou Diagne Fada et l’UCS de Abdoulaye Balde ) ont arbitrairement décidé, pour la présidentielle de 2019, de généraliser le parrainage aux partis et coalitions de partis légalement constitués et de le porter à 1% (60 à 70 000 signatures) de l’électorat pour un fichier qui pourrait  dépasser 7 000 000 d’électeurs avec la révision des listes électorales.

Considérant que le but de la manœuvre est d’éliminer certains opposants de la compétition électorale en violation du préambule (rôle de l’opposition dans une démocratie) et des dispositions des articles 4, 8, 12 (droit à la liberté d’association) et 59 (droit de s’opposer) de notre constitution,

Considérant les violations des dispositions des articles 29 (constitution), l.57, l.115 et l.116 (code électoral) relativement à la candidature à l’élection présidentielle,

Considérant qu’il n’y quasiment pas de délais de recours ou de réclamation(cf article 30 de la constitution) et soupçonnant le Conseil constitutionnel qui pourrait être tenté à invalider des candidatures sous prétexte que celles-ci comporteraient de fausses signatures comme ce fut le cas à l’élection présidentielle de 2012,

Considérant que les partis politiques sont des personnes morales et qu’il serait injuste, inéquitable et illégal de les mettre sous le même pied que des personnes physiques (les indépendants),

Constatant que les membres susmentionnes du CCPE sont tous des vases communicants dans le sens de servir exclusivement les intérêts politiques de Macky Sall,

Constatant que l’UCS de Abdoulaye Balde et LDR Yessal de Fada sont la cinquième colonne de l’APR en violation des intérêts de l’opposition dont ils se réclament dans le cadre du CORECTE,

Constatant la porosité de la frontière entre les intérêts de la mouvance et ceux de certains partis dits non alignés,

Au regard de notre responsabilité historique devant l’histoire et le peuple sénégalais,

Le Front National a décidé, en accord avec les autres partis de l’opposition (11 sur 15 présents à la concertation), de quitter le CCPE pour ne pas être comptable d’une telle forfaiture.

Fait à Bargny, ce 24/01/2018

Pour le Front National

Le S.G Aly  Guèye.

Apr : révélations sur la construction du nouveau siège

Ce mardi, Dakaractu a reçu le communiqué du Secrétariat exécutif national de l’Apr, sanctionnant la réunion tenue le même jour sous la présidence de Macky Sall.
Réunion au cours de laquelle il a été adopté le projet de construction du nouveau siège du parti au pouvoir, prévu sur un terrain de 2000 m2, situé sur l’avenue Cheikh Anta Diop. Le communiqué s’est contenté, laconiquement, d’informer que ledit terrain a été « acquis » sans préciser par quelles modalités.

A force de creuser, nous sommes en mesure de révéler que l’espace, qui se trouve exactement près du dépôt de Dakar Dem Dik vers Mermoz, a été acheté. Mieux, nos sources renseignent qu’il faisait partie d’une étendue de terre en vente et que le reste a été acheté par une société d’hydrocarbures.

Construction d’un siège : l’Apr achète un terrain de 2 000 m2

Selon un communiqué reçu par Dakaractu, le président de l’Alliance pour la République a réuni  le Secrétariat exécutif national du parti ce mardi 2 janvier 2018.
Abordant le premier point de son ordre du jour, le SEN a adopté le projet de construction du siège de l’Alliance pour la République, prévu sur un terrain de 2000 m2 acquis  par le parti et situé sur l’avenue Cheikh Anta Diop. A en croire le document sanctionnant cette rencontre, le projet, présenté par l’équipe d’architectes missionnée à cet effet, « a convaincu les membres du SEN de par sa conception, marquée particulièrement, par la fonctionnalité et la sobriété du bâtiment ».

« Jugeant que pareille décision est une nécessité impérieuse, dix ans après la naissance l’Alliance pour la République, pour à la fois consolider la dynamique de victoires et ancrer davantage le parti dans l’histoire politique de notre pays, le Secrétariat Exécutif National de l’Alliance Pour la République appelle à une mobilisation exceptionnelle de tous les responsables et militants du parti pour la réalisation de ce projet porteur de sens », a poursuivi le communiqué.

Ainsi, la réunion a permis de consigner des engagements de souscriptions importants auprès des membres du Secrétariat exécutif présents. Dès lors, le SEN a décidé de lancer une campagne nationale de souscription et a mis en place, un comité pour l’organisation et la gestion transparente de cette campagne.

Par ailleurs, le SEN a validé le projet de tournées à l’intérieur du pays et dans les pays d’accueil de la diaspora sénégalaise.

Cela, « en vue de poursuivre le travail de massification et d’élargissement des bases du Parti ». Pour terminer, le SEN a adressé ses vives félicitations au président de la République pour « son brillant message à la Nation à l’occasion du nouvel an, dans lequel, il a une fois de plus témoigné de la bonne santé économique de notre pays, des progrès incontestables de notre nation sans oublier son engagement pour la paix et le dialogue, les fortes réalisations et perspectives dans les secteurs sociaux, de l’emploi, de la jeunesse de la formation entre autres ».

Enfin le SEN engage le Président de la République à poursuivre la politique mise en œuvre dans le cadre de la bonne gouvernance, de la transparence, de la reddition des comptes et de la lutte contre le détournement de deniers publics  déjà entamée avec détermination.

Financement de l’Apr : Quand Khalifa SALL faisait vivre les amis de Macky

Macky Sall, alors dans les rigueurs de l’opposition, serait intervenu à plusieurs reprises auprès du maire de Dakar afin que ce dernier vole au secours des responsables de l’Apr.

Il doit certainement regretter d’avoir aidé Macky Sall et ses hommes, durant les années de braises, au temps où l’actuel chef de l’Etat était dans l’opposition. Par le passé, le maire de Dakar a beaucoup aidé l’actuel président de la République et ses militants. Macky Sall, alors nouvel opposant au régime du Président Abdoulaye Wade, serait intervenu à plusieurs reprises auprès du maire de Dakar afin qu’il vienne au secours de ses hommes.

Après les élections locales de 2009, Macky Sall aurait contacté Khalifa Sall en faveur de son bras droit de l’époque, l’actuel ministre d’Etat Mbaye Ndiaye qui venait d’être chassé de son poste de député à l’Assemblée nationale. En effet, grâce à Khalifa Sall, l’actuel ministre d’Etat est passé de simple conseiller municipal de la ville de Dakar à sixième adjoint au maire de la ville, avec tous les avantages liés à ce poste. «Mbaye Ndiaye s’est retrouvé du jour au lendemain avec une voiture de fonction et un salaire», déclarait récemment Bamba Fall, le maire de la Médina et bras droit du maire de la ville de Dakar.

Ce dernier qui s’exprimait, lors des vendredis rouges qu’il organise dans les locaux de l’ancienne mairie de la Médina affirme que l’ancien maire des Parcelles assainies n’est pas le seul responsable de l’Apr qui a bénéficié des largesses du maire de la ville de Dakar. C’est grâce également à Khalifa Sall et sur intervention du chef de l’Apr que Benoît Sambou a décroché un emploi à la ville de Dakar, dit-il. Khalifa Sall a fait de lui son conseiller technique de 2009 à 2012 sur intervention de Macky Sall.

Mieux, Maître El Hadj Diouf, avocat de Khalifa Sall a indiqué, à l’occasion d’une sortie, que le ministre Benoit Sambou était bénéficiaire des fonds cités dans l’affaire de la caisse d’avance de Dakar. Ce que ce dernier nie catégoriquement. Le député Abdou Mbow aussi aurait bénéficié des largesses de Khalifa Sall. A en croire toujours, Me Diouf, Abdoul Mbow, a été pris en charge dans le cadre de cette caisse. Une autre source révèle que c’est grâce à cet argent qu’il a pu se payer ses lunettes.

Mais ça c’est le passé, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et les relations entre les deux hommes ont pris une autre tournure.

Le député-maire de Dakar est accusé de détournement dans le cadre de la gestion de la caisse d’avance. D’ailleurs, il devait être entendu hier à la prison de Rebeuss par la commission ad hoc mise sur place à cet effet. Mais, il a éconduit les députés.

Walf

la Cojer nouvelle dynamique:Proposons et agissons pour demain par KHADY ALY LOBE NDIAYE

Comme le disait en son temps Thomas Mann : « Etre jeune, c’est être spontané, rester proche des sources de la vie, pouvoir se dresser et secouer les chaînes d’une civilisation périmée, oser ce que d’autres n’ont pas eu le courage d’entreprendre. »C’est avec cette précieuse spontanéité que nous entendons justement apporter notre pierre à l’édifice.

L’emploi des jeunes est une préoccupation des plus fondamentales pour cette jeunesse républicaine dynamique. Ceci a été aussi l’une des priorités du Président de la République et de son gouvernement. Tous les projets et programmes déroulés depuis 2012 s’inspirent dans la ligne d’action du YONNU YOKUTE et matérialise un nouvel ordre de priorités empruntant un véritable chemin du développement.

C’est pour renforcer les effets de cette ambition que le conseil des ministres du 13 septembre 2017 a eu comme axe nodal la décision de faire de l’exercice 2018, une année sociale, dédiée aux jeunes, aux femmes, aux enfants, aux personnes âgées et celles vivants avec un handicap.

Pour ce faire, de nouveaux dispositifs innovants ont été mis en place tels que :

  • MILE(Mission Locale pour l’Emploi et l’Entreprenariat des jeunes) chargée d’optimiser, à la base, les stratégies et outils de promotion de l’emploi dans chaque commune ;
  • DER / FJ (Délégation générale pour l’Entreprenariat rapide), sera dotée d’une ligne de crédits importants, exclusivement dédiée aux femmes et aux jeunes, à travers notamment la mise en place de Bourses pour l’Entreprenariat Rapide (BER)  qui seront octroyées selon des modalités assouplies.

Au regard de la pertinence de ces solutions proposées par le président et son gouvernement la jeunesse républicaine doit s’investir par la  réflexion et l’action  pour une réussite des ces nouveaux projets et programmes au bénéfice de toute la jeunesse sénégalaise

Les moments que nous traversons exigent un engagement sans faille pour le président et une détermination à mener le combat pour la victoire de 2019.

La COJER NOUVELLE DYNAMIQUE se réfère  dans  son action  a un message du président MACKY SALL à la jeunesse républicaines : «…..si vous êtes la raison impérative et le socle de nos espoirs alors restez toujours dans le temps de  l’action. Soyez constants auprès des populations, soyez les serviteurs permanents et infatigables. Investissez, votre passion votre générosité et votre enthousiasme au service du peuple .en somme soyez dans le temps de l’essentiel ».

La valeur de notre engagement n’est pas déterminée par ce que nous faisons pour notre parti. Mais plutôt par ce que nous faisons pour notre patrie.

Nous  sommes prêts à nous constituer en relais du président MACKY SALL pour faire passé son message  à la jeunesse sénégalaise.

L’emploi des jeunes est une grande cause nationale. L’avenir de notre pays en dépend. Des mesures spécifiques pour la jeunesse sont incontournables.

L’enjeu aujourd’hui est de réussir à faire de l’emploi des jeunes non pas une contrainte à surmonter, mais une véritable opportunité de valorisation de nos ressources humaines pour qu’elles deviennent le levier du développement économique et social de notre pays. Parce qu’elle touche toutes les sphères de l’économie et du social, cette question revêt une réelle complexité. De ce fait, son traitement requiert à la fois de la modestie, du pragmatisme dans l’approche, de l’audace et de la créativité dans les propositions ainsi qu’un effort continu d’évaluation et d’adaptation des mesures en fonction des contextes et des réalités territoriales.

Cette jeunesse républicaine dynamique et consciente se veut une sentinelle pour la solution de l’emploi des jeunes .elle  entend bien jouer sa partition en vue d’accompagner leur camarade et leader : le président MACKY SALL

Agissons, ensemble, pour construire demain !

 

senelux.com

Sidy Ardo Sow, responsable de l’Apr Podor: « Le Président Sall n’ a respecté aucune de ses promesses

Responsable de l’Alliance pour la République (Apr) dans le département de Podor, Sidy Ardo Sow est très remonté contre le Président Macky Sall, à l’instar de la grande majorité des militants apéristes dans le département de Podor.

Cet énarque, qui a roulé sa bosse dans plusieurs ministères avant de rejoindre le Haut commissariat aux réfugiés, reproche au Président Sall de choisir toujours les mêmes personnes impopulaires dans le département de Podor, qui regorge de cadres. Sidy Ardo Sow accuse le Président Sall n’avoir respecté aucune promesse.

Raison pour laquelle, lui et ses camarades ont décidé de se faire entendre. Et si Macky Sall et son parti ne réagissent pas, ils menacent de prendre leurs responsabilités.

« Déroulement des investitures pour les législatives »

« Nous n’avons jamais été associés aux activités du parti. Après la présidentielle de 2012 qui a porté Macky Sall au pouvoir, nous avons décidé de l’observer pour voir comment il va réagir. Parce que nous avons participé à la campagne présidentielle de 2012 avec nos propres moyens. Nous nous sommes investis physiquement et matériellement.
Il a formé son gouvernement. Lors des investitures des législatives de 2011, il prend un responsable de Pété et une femme. On n’a jamais associé la base dans les investitures des député. Ils se sont réunis à Dakar dans un hôtel avec Harouna Dia, pour concocter les listes des investitures. On s’est dit que peut être c’est un parti qui vient de naître, c’est pourquoi il y a eu ces dysfonctionnements.

« Le maire de Ndiayene Pendaw et ses 5 postes »

« Par la suite, il y a eu les élections locales de 2014. ils ont investi encore la même femme, Yéta Sow, qui a pourtant perdu dans les trois bureaux de vote de son village. Si Bby a gagné la commune de Ndiayène Pendaw, c’est grâce à nous. Moi j’étais sur la liste du Parti socialiste. Ils ont truqué les élections pour gagner. Mais cela ne m’avait pas fait trop mal comme j’étais militant de l’Apr.

Elle est devenue maire. Ainsi Yéta Sow cumule 5 fonctions de maire, député, de vice-président du Conseil départemental de Podor, adjointe au chargé de l’organisation de l’Association des maires du Sénégal (Ams), etc. Nous estimons que trop, c’est trop. On ne peut pas donner tous les postes à une seule personne, alors qu’il y a des cadres dans le département.

A Ndiayène Pendaw, le parti tient ses réunions dans une maison parce qu’ils ne veulent pas qu’on y assiste. Nous avons été patients jusqu’aux dernières législatives (2017), en espérant qu’on va choisir un responsable représentatif du département. On nous dit encore que c’est le président qui va décider. Il a reconduit les même personnes (Ndlr: maires de Pété et Ndiyène Pendaw) qui ont été battus dans leurs villages. Trop, c’est trop. En militant disciplinés, nous avons voté pour Macky Sall et non pour ces responsables.

Les maires de Ndioum Cheikh Oumar Hann, de Golléré Mamadou Dème et le président de l’Association des éleveurs Harouna Gallo Dia, sont venus nous voir. Parce que tout le monde était partant pour sanctionner la liste de Benno Bokk Yakaar (BBY). On allait voter pour la liste de Me Aissata Tall Sall. Après les rencontres, on a laissé tomber en attendant de poser le débat au sein des structures du parti après les législatives. Mais depuis lors, rien n’a bougé. »

L’As

Sortie d’Idrissa contre Macky : Les enseignants de l’Apr pilonnent l’ancien Pm

La sortie de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck hier au Point E selon laquelle si le maire de Dakar Khalifa Sall avait accepté de faire la génuflexion,  il ne serait pas en prison,  a été très mal appréciée par le Réseau national des enseignants de l’Apr. En conférence de presse ce lundi en présence du coordonnateur dudit Réseau Youssou Touré, les enseignants de l’Apr  par la voix de leur chargé de communication Lamane Ndiaye ont d’emblée déclaré « qu’en quoi la présence réelle ou virtuelle de à Khalifa Sall, gênerait-il le Président Macky ? ». Pour les enseignants de l’Apr, « l’insinuation d’Idrissa Seck consistant à dire que Khalifa aurait accepté des génuflexions, il ne serait pas embastillé, ne traduit en réalité que sa propre personnalité. Le Président Macky est un républicain qui se fonde sur la transparence, légalité et la justice ».

En définitive, Youssou Touré et ses camarades demandent à Idrissa Seck de retenir que « le Président Macky n’est pas un détourneur de deniers publics comme lui et que ses affirmations gratuites trahissent d’un coup sa mauvaise foi et le manque criard de toute l’opposition en terme de programmes précis et clairs digne de capter  l’intérêt et l’adhésion du peuple sénégalais ».

Ils déclarent que « dans une République digne de ce nom, la campagne électorale devrait être un moment privilégié de l’observance des principes démocratiques, notamment  le respect de la dignité de l’homme, condition essentielle de la pacification de ce moment crucial de la quête de l’expression de la volonté populaire. Malheureusement, certains leaders de l’opposition, comme Idrissa Seck, à l’entame de cette campagne, semblent ignorer ces principes et font fi de nos valeurs morales, culturelles et sociales ».

Quant aux « affirmations gratuites » sur l’examen du Baccalauréat, les enseignants rappellent qu’il existe un office national et un directeur du BAC. « Et qu’il faut laver le Président et le Ministre de l’Enseignement Supérieur qui sont des modèles de droiture ». En outre, soulignent-ils, «les réalisations en matière d’Education nous ont valu une année scolaire et universitaire 2016/2017 dont l’accalmie due à la satisfaction de tous ne saurait être gâchée des fuites au Bac dont les auteurs seront punis par la loi. Ces constats sont valables pour la santé avec la couverture maladie universelle, la gratuité des soins pour les enfants âgés de moins de cinq ans, l’achat de deux machines de radiothérapie  du cancer et la formation de dix infirmiers au Maroc pour leur gestion », indiquent les membres du Réseau.

Législatives 2017 : Les cadres de l’Apr chez Dionne pour lui exprimer leur soutien

Législatives 2017 : Les cadres de l’Apr chez Dionne pour lui exprimer leur soutien
 Mohammed Dionne n’entend pas jouer en solo pour obtenir une majorité écrasante pour Macky Sall au soir du 30 juillet. Le porte-étendard de Benno Bokk Yakaar entend mettre à contribution tous les segments du parti présidentiel.
La première structure qui est allée à la Primature le féliciter et s’engager à l’appuyer, c’est la Convention des cadres républicains. Le vice coordonnateur Mor Ngom, le trésorier Pape Songdé Diop, Ousseynou Kassé, Directeur Exécutif ANB, Diamé Diouf, de la Présidence entre autres, ont coupé le jeûne chez le Premier ministre hier. Sa première sortie en tant que tête de liste, le PM la réserve d’ailleurs à la CCR et aux partis alliés.

Querelles intestines à l’Apr : Le lion qui dormait s’est-il enfin réveillé

APR

Le Président de la République a finalement décidé de prendre le taureau par les cornes. En effet, les violences notées entre responsables de l’APR et les sorties regrettables de certains d’entre eux pour taper sur leurs propres frères de parti, l’intervention du Président Macky Sall était fortement attendue. Et finalement, il a ordonné la suspension immédiate de toutes les assemblées générales d’investiture prévues jusqu’à la tenue de la conférence des leaders de Benno.

Le secrétaire d’Etat à la communication, Yakham Mbaye, salue cette décision du Président Sall et trouve qu’elle vient à son heure: « A notre niveau, nous responsables, devons nous abstenir des commentaires, de positions et de prises de position  qui participent à envenimer les choses et à installer des rumeurs, des suspicions et nous devons être des militants disciplinés et loyaux. Nous devons avoir confiance à notre leader, le Président de l’Alliance pour la République et attendre que les choix soient définis et que l’on s’investisse », a-t-il soutenu

Il demande, ainsi, à ses camarades de parti de laisser de côté les querelles de positionnement auxquelles ils sont en train de s’adonner afin de vulgariser et de défendre le bilan du Chef de l’Etat qui, somme toute, mérite d’être vulgarisé:  » Le plus important, ce ne sont pas les positions, têtes de listes ou bien les positions intermédiaires, mais, c’est d’utiliser une arme formidable que nous avons, le bilan du Président Macky Sall, aller à la conquête du suffrage et faire gagner la liste », a-t-il préconisé.

Le président de la République vient de siffler la fin de la récréation les responsables de l’APR ont intérêt à suivre ses conseils afin de se plier à la discipline du parti sinon, il sera obligé de sévir et des têtes risquent d’être coupées. Comme pour dire que le lion qui dort s’est réveillé, que les loups cachent leurs longues dents. A bon entendeur!

Avec Xibaaru

Fass-Colobane : Les sauvageons de l’Apr s’illustrent encore dans la violence


La caravane du ministre de la jeunesse Mame Mbaye Niang dans la commune de Fass-Colobane a fini en queue de poisson.  Des bagarres ont éclaté entre deux camps de jeunes de la Cojer. A l’heure où Macky Sall, appelait les uns et les autres à se pencher sur l’essentiel, les sauvageons de l’Apr, eux s’entre-déchiraient.
Selon le coordinateur de la COJER que nous avons joint, c’est « Pape Maël Diop qui est derrière tout cela ». Il a instrumentalisé un jeune à l’APR, Ass Ndoye, Chef de parking à l’aéroport de Dakar pour semer le bordel dans la commune.
Ce dernier, avec une bande de nervis, a mis fin à la réunion convoquée par le ministre Mame Mbaye Niang, devant la mairie de Colobane. Le ministre et le maire Ousmane Ndoye, étant même obligés de se réfugier à l’intérieur de l’institution. Des chaises ont été cassées et des blessés dénombrés…

Apr Gossas : 45 généraux candidats pour un seul poste de député

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Qui disait que le parti présidentiel à savoir l’APR est une véritable armée mexicaine. Un parti où la division semble être le dénominateur commun. En attestent, les résultats issus des consultations organisées dans le département fief du Premier Ministre Mahammad Boun Abdallah DIONNE.

Pour rappel, lors d’un meeting tenu au mois de mars dans la commune de Gossas, le Pm avait instruit une commission de trois membres pour procéder au choix de l’unique député du département.

Au  manque de consensus des différents acteurs et à  l’égo surdimensionné de certains militants s’ajoutent les nombreuses frustrations des responsables.

In fine, dans chacune des communes, une liste  de six personnes a été retenue.

Gossas commune, cette ville comparable à Babel, a dans la douleur, accouché d’une liste de quinze prétendants parmi lesquels le député sortant Cheikh Diop DIONNE par ailleurs grand frère du PM.

Ainsi, une patate chaude a été remise au Premier ministre qui doit arbitrer. Un choix difficile et dangereux pour lui d’autant plus que l’opposition et la société civile sont en train de s’organiser en plus des autres membres de BBY écartés sciemment des consultations. A ceux-là vont se greffer surement les recalés des investitures.

Pour faire basculer Gueule Tapée/Fass/Colobane dans le giron de l’Apr : Le Directeur général de la Sn Hlm s’engage

Pour faire basculer Gueule Tapée/Fass/Colobane dans le giron de l’APR : Le Directeur général de la SN HLM s’engage

Quand bien même responsable politique de l’Alliance pour la république (APR) à Tambacounda, Mamadou Kassé trouve inadmissible que la commune Gueule Tapée/Fass/ Colobane soit entre d’autres mains que celles de la formation politique à laquelle il appartient. Et il entend déployer toute la force qui sied pour que tel soit le cas.

Il faut voir dans cet engagement de Mamadou Kassé une foi inébranlable à la politique économique du président de la République mais pour ce militant du développement, le fait que la direction générale de la SN HLM se trouve à Fass ne peut que renforcer sa conviction qu’il doit s’impliquer personnellement pour l’essor de ce quartier, par ricochet de celui de toute la commune.

Cependant, pour Mamadou Kassé, rien n’est possible dans la dispersion. C’est la raison pour laquelle il a appelé tous les responsables politiques qui croient en un seul idéal, à l’unité, pour le sacre de l’Apr aux élections législatives de juillet et dans un long terme à la reprise de la mairie de Fass/ Colobane/Gueule Tapée.

Un appel qui n’est pas tombé dans l’oreille de sourds. Les responsables aperistes de la zone, en l’occurrence la coordonnatrice Mame Fall, Thierno Ndiaye, Ass Ndoye, Pape Ndiaye mais aussi les associations de jeunes et de femmes ont promis d’unir leurs forces pour réaliser cette prouesse.

A noter que Pape Mael Diop a pris part à cette rencontre de haute facture qui, sans doute, a jeté les bases d’une victoire sans fioriture de l’Alliance pour la république à l’occasion des élections à venir.


Youssou Touré minimise la division du réseau des enseignants de l’Apr


Youssou Touré sur la division du réseau des enseignants de l’APR : « Qu’il y ait mille réseaux où est le problème? »
Le Réseau des enseignants de l’APR était en conférence de presse ce matin pour annoncer la tenue de son prochain conseil national prévu ce samedi. Et la division au sein du réseau dont une frange est tenue par Ahmet Suzanne Camara, s’est invitée à la rencontre.
Pour Youssou Touré, le problème ne se pose pas « qu’il y ait mille réseaux ».
« Il faut que l’on soit beaucoup plus serein. Tous ceux ce qui le veulent n’ont qu’à créer leur réseau. Qu’il y ait mille réseaux où est le problème? Si quelqu’un dit qu’il est capable de mobiliser tous les enseignants on est preneur. Si quelqu’un nous dit qu’il est capable de mobiliser autant d’enseignants pour massifier le parti, on est preneur.
On a de problème avec personne, avec aucun enseignant, avec aucune structure. C’est le Président Macky Sall qui nous a nommés. Le jour où il décidera de mettre fin à notre fonction, nous l’accepterons volontiers. Qu’on ne nous divertisse pas. Le seul réseau que l’on connaisse c’est celui de Macky Sall … S’il y a deux présidents de la République aussi, c’est normal qu’il y ait deux réseaux ».

Apr de Touba : Polémique autour de la future liste des législatives


Une nouvelle structure politique est née à Touba. Il s’agit du  » Front Républicain Joug Jotna » piloté par Fallou Ndiaye et Cheikh Salla Ndiaye. Deux responsables politiques de l’Apr qui se réclament   » militants de la première heure » et déplorent  l’oubli dont ils sont victimes de la part de leur leader national. Face à la presse, ils ont accusé le Président Macky Sall d’avoir peu de considération pour ceux qui ont été avec lui dès les premières heures de la traversée du désert au profit des  » nouveaux venus  ».

Fallou Ndiaye de marteler tout de même sa volonté de réclamer ce que de droit, en annonçant sa décision de combattre contre ceux qui seront tentés de confectionner une  » liste fantôme  » lors des prochaines législatives. Il exige une confection par la base de cette liste et la mise à terme des influences exercées par certains  » lobbies ».

Il s’offusquera de l’irrespect par le Ministre des microfinances qui avait promis aux femmes de l’agglomération des financements à hauteur de 360 millions et qui peine à donner 50 millions. Cette situation est selon lui,  regrettable et est, en mesure, de jouer défavorablement sur les résultats des prochaines élections.

Me El Hadji Diouf : Le procureur se fait porte-parole de l’Apr alors qu’il est magistrat (…)

L’image de notre pays serait ternie, calomniée et dénigrée, si le Maire de Dakar est envoyé en prison.


Me El Hadji Diouf depuis son bureau à Paris :   « Le procureur se fait porte-parole de l’Apr alors qu’il est magistrat. (…) L’image de notre pays serait ternie, calomniée et dénigrée, si le Maire de Dakar est envoyé en prison ».
C’est depuis son bureau à Paris, que Me El Hadji Diouf, avocat à la Cour, a réagi à la convocation de Khalifa Sall, devant le Doyen des juges.  L’avocat du Maire de Dakar ne doute pas que l’innocence de son client « sera enfin reconnue » par « un vrai juge, un juge qui n’est pas corrompu ». Il se dit même « confiant de voir Khalifa Sall briguer le suffrage de son peuple ».

Me Diouf doute de l’impartialité du parquet, qui a conduit l’enquête sur l’affaire dite de la caisse d’avance. L’avocat se décharge sur Serigne Bassirou Guèye : « Le procureur n’a pas mené une procédure sereine. Tout ce qu’il fait c’est au nom de l’exécutif. » Sans manquer de dénoncer une nouvelle fois les « fuites à charge dans la presse » de nombreux éléments de l’enquête sur l’affaire de la caisse d’avance. « Des journaux appartenant à des ministres d’Etat ont été mis à contribution dans la conspiration. Nous avons tous assisté à un lynchage médiatique. Ce lynchage médiatique est orchestré par des organes de presse appartenant à des ministres. Ces fuites sont déloyales, tout est programmé. Cela veut dire qu’il y a des violations insupportables du secret de l’enquête. Les procès-verbaux (Pv) d’audition ont été publiés dans la presse. C’est catastrophique », tempête Me El Hadj Diouf.

Selon lui, le procureur n’a pas pu démontrer la réalité des infractions poursuivies. « Il ne faut pas s’amuser avec la liberté des gens. Cette affaire de caisse d’avance, ça a commencé comme une conspiration. Ça finit devant le juge. Il faut arrêter. Khalifa Sall est le premier magistrat de notre capitale. Il dirige la Ville avec sérieux, compétence et transparence », plaide Me Diouf. L’avocat se déclare persuadé que « l’image de notre pays serait ternie, calomniée et dénigrée, si le Maire de Dakar était envoyé en prison. »

Selon lui, le parquet a lancé la procédure contre Khalifa Sall « uniquement afin de le détruire politiquement ». « Khalifa Sall est un candidat potentiel à la prochaine élection présidentielle. Laisser un candidat présidentiel exercer ses droits serait tout simplement un acte de courtoisie républicaine. La courtoisie républicaine voudrait qu’on laisse tout le monde compétir. C’est ça la démocratie et l’Etat de droit. Cela veut dire aussi que la politique, ce n’est pas la guerre », estime l’avocat à la Cour. Il ajoute : « Le procureur se fait porte-parole de l’Apr alors qu’il est magistrat. Tout le monde a entendu le procureur de la République. Il a montré que la convocation de Khalifa Sall à la Dic était une décision de l’exécutif. Le procureur exécute des ordres de l’exécutif. C’est le bras armé du pouvoir! »

Violences à l’APR : que le Président sévisse…(Par Papis Sonko)


Violences à l’APR : que le Président sévisse…(Par Papis Sonko)
Ces derniers temps, certains de nos camarades de parti se sont encore illustrés dans des affrontements inutiles et ridicules en se donnant en spectacle et confondant ainsi le terrain politique à un ring. Ces gens qui se battent n’ont pas confiance en eux.  Ils ont trahi la devise du parti (Travail-Solidarité-Dignité).
Ces actes ne sont pas dignes d’un républicain qui devrait constituer un modèle et susciter de l’espoir pour les sceptiques. Nous tenons à leur rappeler que notre parti a des statuts et règlement intérieur auxquels tout membre doit se conformer.
Nous nous insurgeons contre ces actes antirépublicains que nous condamnons avec la dernière énergie. A cet effet, nous lançons un appel solennel à Son Excellence le Président Macky SALL de sévir en sanctionnant les instigateurs de ces violences à la hauteur des faits sinon le parti risque d’en découdre.
Nous pensons qu’on a beaucoup à faire au lieu de s’adonner à la violence. Aujourd’hui, le combat doit être orienté vers la  vulgarisation des réalisations du Président Macky SALL en vue de lui donner une majorité confortable à l’Assemblée Nationale en juillet 2017 et le réélire dès le premier tour en 2019.
Ce n’est pas par la violence qu’on va convaincre nos compatriotes. Il faut qu’on les rassure et leur montrer la voix à suivre, celle indiquée par Son Excellence, le Président Macky SALL.

Montang SONKO, Coordonnateur COJER Dakar et Grand Yoff

Effritement de l’Apr à Fass-Gueule-Tapée-Colobane: EL Hadji Malick Ndoye, Coordonnateur de la fédération des républicains tire la sonnette d’alarme

Le contrat de confiance qui lie le Président Macky Sall et les populations de la Commune de Fass-Gueule-Tapée-Colobane s’effrite du jour au lendemain. Après la défaite de l’Apr lors des échéances locales de 2019 au profit de la liste de ‘’Takhawu Ndakaru’’ et le triomphe du ‘’non’’ lors du Référendum dans cette localité, le coordonnateur de la Fédération communale des républicains de la commune de Fass-Gueule Tapée-Colobane, El Hadji Malick Ndoye a tiré la sonnette d’alarme ce samedi 04 février lors d’un meeting de rassemblement pour attirer l’attention du Président Macky Sall sur les prochaines élections législatives.

A la Commune de Fass-Gueule-Tapée-Colobane, l’électorat du Président Macky Sall est en perte de vitesse. En effet, cette troisième Commune du département de Dakar, où l’Apr était pourtant sortie victorieuse lors des élections présidentielles et législatives de 2012, a depuis les deux dernières joutes électorales, tourné le dos au Président Macky Sall en procédant par des votes-sanction.

Suffisant pour El Hadji Malick Ndoye, le Coordonnateur de la Fédération des républicains de cette Commune de monter au créneau pour demander au patron de l’Apr de prendre en main cette problématique électoraliste.

« La situation qui se passe dans cette Commune est préoccupante. Pendant les élections présidentielles et législatives de 2012, nous avons gagné ici. Mais aux élections locales, nous avons perdu au profit de la coalition ‘’Takhawu Ndakaru’’ qui a gagné et au Référendum cette Commune de Fass-Gueule Tapée-Colobane fait partie des deux communes du département de Dakar où le ‘’non’’ a triomphé. Il y a donc un recul du vote en faveur de Macky Sall dans cette localité », a laissé entendre EL Hadji Malick Ndoye.

De l’avis du coordonnateur, El Hadji Malick Ndoye les causes de ce vote-sanction sont à chercher entre le chômage des jeunes et le manque de politique de soutien des femmes de la Commune ainsi que des divergences internes du parti. Ainsi, il invite le Président Macky Sall à prendre à charge les préoccupations des populations de cette localité.

Politisation de l’administration : Quand les hauts fonctionnaires prennent la carte de l’Apr


Politique-Les hauts fonctionnaires se disputent la carte de membre de l’Apr
Les hauts fonctionnaires sénégalais se bousculent pour adhérer au parti au pouvoir, l’Alliance pour la République (Apr), informe Walfadjri qui note : «Les hauts fonctionnaires prennent la carte».

Parmi ces fonctionnaires, le journal Abdoulaye Daouda Diallo, ministre de l’Intérieur, Amadou Bâ, ministre de l’Economie, le Dg de la Senelec, Makhtar Cissé…

Pourtant, interrogé par le journal, Mohammed Sall Sao, expert en organisation estime que «la politisation de l’administration met en jeu la crédibilité de l’Etat».

Barthélémy Dias : Serigne Bassirou Guèye est le procureur de l’Apr

Le député-maire de Mermoz- Sacré-Cœur, Barthélémy Dias, considère que c’est le pouvoir de Macky Sall qui a emprisonné son camarade de la Médina, Bamba Fall et Cie. ‘’Ce verdict n’est pas un verdict émanant de la Justice sénégalaise mais plutôt du pouvoir du Président Macky Sall’’, a-t-il fulminé. L’édile ne comprend pas qu’une instruction soit ouverte alors que la Police a mené une enquête pendant plusieurs mois.

Sa conclusion est que ‘’le Sénégal n’a pas de procureur de la République puisque Serigne Bassirou Guèye est le procureur de l’APR et de Macky Sall’’, accuse-t-il. Sur sa lancée, il a qualifié l’incarcération de ses camarades de ‘’provocation’’ et une façon de liquider des adversaires politiques en vue des prochaines joutes électorales.

‘’Le régime de Macky Sall est conscient de la claque qui les attend au soir des élections législatives de 2017. Etant incapable avec ses soi-disant alliés du PS de pouvoir mettre la main sur le département de Dakar, la formule qui a été trouvée avec la complicité de certains magistrats. C’est de voir comment éliminer du champ politique certains responsables du département’’, a-t-il avancé.

Source: EnQuête

Retour sur les violents échanges entre responsables de l’Apr au Palais

Tensions à l’Apr : Un Sen houleux à la clé

Les révélations découlant de la réunion du Secrétariat exécutif national (Sen) de l’Alliance pour la république n’en finit plus de de révéler ses secrets. En effet, hormis Me Djibril War qui a reçu en pleine figure la colère de leur chef de file, Macky Sall, après ses critiques à son encontre, d’autres scènes qui ressemblent à des règlements de compte entre camarades de parti se sont aussi déroulés lors de cette réunion.

«Tu es un hypocrite, sinon tu n’aurais jamais dit ce que tu as dit et oser venir aujourd’hui au Palais. N’eut été la sacralité des lieux où nous nous trouvons, je t’aurais cassé… ». Mais l’avocat, informe «L’As », qui était en ce moment en discussion avec Abdourahmane Ndiaye, lui a rétorqué : «va te faire f… ».Heureusement, les témoins sont intervenus pour s’interposer entre eux.

Mais cette scène n’en est qu’un parmi d’autres. En effet, nous rapportent nos confrères une altercation a aussi opposé le même Farba Ngom aux ministres : «Vous êtes là avec de jolis costumes et cravates. Vous ne travaillez pas à la base. Le Président a fait des résultats mais vous ne communiquez pas suffisamment. Par exemple, lorsque ce petit de Gadio a attaqué le Président sur le Ter, personne n’a réagi. Le Président a des résultats que vous ne défendez pas sur le terrain. De toute façon, il va gagner et les prochaines législatives et la Présidentielle. Vous devez descendre à la base pour inscrire sur les listes le maximum d’électeur».

Cependant, c’était sans compter avec Mansour Faye qui n’a pas digéré les remontrances du maire de Agnam. Et il le lui a fait savoir en lui rétorquant qu’il était irrespectueux de tenir de tels propos. D’autres responsables se sont aussi senti visés par M. Ngom.

Tout est finalement rentré dans l’ordre avec la prise de parole du chef de l’Etat qui a fait baisser la tension.

Conquête de Mbacké: Cissé Lô demande à l’Apr d’enterrer la hache de guerre

Conquête de Mbacké: Cissé Lô demande à l’Apr d’enterrer la hache de guerre

Moustapha Cissé Lô invite les responsables de l’Apr à Mbacké à enterrer  la hache de guerre et à se consacrer à l’essentiel, la réélection du président Sall…

La défaite de l’Apr à Mbacké reste toujours en travers la gorge du député Moustapha Cissé Lô. Et pour lui, réélire le président Macky Sall passe inéluctablement par la conquête de la ville de Mbacké. Pour la mise en oeuvre, l’unité du camp présidentiel s’impose.

« Chacun sait que nous avons dépassé un stade avec Macky Sall. Il ne suffit pas d’être nommé pour se bomber le torse. Si on vous démet, il faut qu’on revienne à de meilleurs sentiments et qu’on travaille à renforcer la base avec de nouveaux militants. On n’a rien fait à Mbacké pour Macky Sall; on n’y a jamais remporté non plus d’élections… Donc, on doit soutenir davantage le président Macky Sall », plaide, sur la Rfm,  Cissé Lô qui s’exprimait samedi, en marge de la 13e édition du Thiant dédié à Serigne Saliou Mbacké.

Des jeunes de l’APR «limogent» Moustapha Niasse pour la 13eme législature

Dans un communiqué rendu public hier, mardi 27 décembre, ces poulains du président Sall réclament une alternance générationnelle à la tête de l’hémicycle et le remplacement du leader de l’Afp par un militant issu de l’Apr.

Des jeunes de l’Alliance pour la République ne veulent plus du président Moustapha Niasseà la tête de l’Assemblée nationale sous la 13e législature.

Réunis le samedi 24 décembre pour faire le point sur leur programme de rappel des troupes et de remobilisation des militants en vue des prochaines joutes électorales, les jeunes membres de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) du département de Rufisque ont plaidé une alternance générationnelle à la tête de l’hémicycle.
Dans un communiqué rendu public à la sortie de cette rencontre, les poulains du président Sall dans la vieille ville, tout en soulignant que le patron de l’Alliance des forces de progrès (Afp) a fait preuve de loyauté et de constance auprès du président Macky Sall depuis 2012», réclament tout de même le remplacement de celui-ci par un militant issu de leur parti.

Selon eux, le président Moustapha Niasse «a fait son temps et il doit se retirer pour servir l’État à d’autres sphères publiques» après avoir « goûté » à tous les régimes, en tant que «directeur de cabinet sous Senghor, plusieurs fois ministre sous Diouf, Premier ministre sous Wade, président de l’Assemblée nationale sous Macky Sall».

«Vu son âge de 70 ans révolus, Moustapha Niasse se doit d’être plus en retrait et de laisser la place aux plus jeunes et les accompagner», insistent encore les jeunes de la Cojer de Rufisque.

Poursuivant dans leur texte, Balla Diop, coordonnateur de la Cojer de Rufisque et ses camarades ont tout de même tenu à préciser qu’ils ne réclament nullement le départ de l’Afp de la mouvance présidentielle.

«Cela ne voudrait pas dire que son parti, l’Afp, et lui doivent sortir de la coalition Bby. Bien au contraire, ils doivent y rester et, dans le cadre de la gouvernance collégiale, garder le même nombre de députés, gérer des portefeuilles ministériels et des directions générales et Moustapha Niasse vu son expérience, peut être ministre conseiller du président de la République», souligne la Cojer de Rufisque.
Loin de s’en tenir là, ces jeunes républicains plaident également pour l’investiture au minimum de 80 militants de l’Apr sur les listes nationales et départementales de Bby pour la 13ème législature.

«Pour la première fois dans l’histoire, c’est durant la 12ème législature au Sénégal qu’on a vu un parti politique au pouvoir qui n’a pas la majorité à l’Assemblée Nationale ; ce qui est une incohérence et une aberration politiques.

Le Président Macky Sall a assez fait preuve de magnanimité et de mansuétude doublées d’une confiance aveugle à nos alliés de Bby en leur permettant d’avoir le maximum de députés possible, au tour de ses alliés de lui rendre l’ascenseur. Nous demandons à ce que le prochain Président de l’Assemblée Nationale soit issu des rangs de l’Apr qui doit avoir au minimum 80 députés pour la 13ème législature».

Sud Quotidien

​Remous au sein du Réseau des enseignants de l’APR de Louga

​Remous au sein du Réseau des enseignants de l'APR de Louga
 Une semaine après la tenue d’un forum organisé par le coordinateur du réseau des enseignants de l’APR de Louga Mr Lakhbouss Diakhaté, les enseignants de ce réseau, dans leur grande majorité, se sont retrouvés en assemblée générale au siège de l’ODCAV pour faire le point sur le fonctionnement de leur structure.
Ils ont, à cette occasion, déploré la gestion solitaire et gabégique du réseau par le coordinateur qu’ils accusent de faire cavalier seul dans la conduite des affaires tant administratives, politiques que financières.
C’est pourquoi, ils ont procédé, séance tenante, à sa destitution et à la mise en place d’une coordination provisoire dirigée par Mr Abdou Salam Fall.

Mbargou Diop, correspondant permanent à Louga

« Macky Sall gouverne dans le voyez-moi et le prestige… »

« Macky Sall gouverne dans le voyez-moi et le prestige… »

Le Président Macky Sall est, ces derniers jours, l’objet de beaucoup de critiques négatives par rapport à sa démarche en matière de gouvernance. Le chef de l’Alliance Pour la République (Apr) est même laissé par certains de ses militants à l’image de Soya Diagne, qui était pourtant un des défenseurs avérés de sa vision politique.

«Je soutenais une vision pas une personne. Maintenant que je me rends compte que les actes posés par ce dernier vont à l’encontre de la matérialisation de la vision je me retire tout bonnement. On ne peut pas après avoir fait le tour du Sénégal et savoir où se situe l’urgence des sénégalais aller dans le sens d’une gouvernance de Prestige. Sur le voyez moi et à la quête de faire plaisir à l’opinion internationale. Qui sait pour quelle raison ?» , laisse-t-il entendre.

«On s’est trompé il a détourné tout bonnement les objectifs de cette alternance je vous donne le feu vert de publier notre interview et d’annoncer la fin de mon compagnonnage avec le Président Macky Sall jusque-là j’en avais parlé à personnes», nous apprend il.

Soya Diagne de continuer ses dires en ces termes: «c’était juste comme ce qu’il avait fait à son début de mandat, aller renouveler l’acte d’allégeance, la soumission à la France et rassurer un Président minoritaire que sa politique extérieure, qui ne fait pas l’unanimité, sera défendue par lui dans les instances de décisions africaines en grosso modo il sera là porte voix de Hollande. En réalité il travaille pour la France mais pas pour les habitants de Mankakoulibanta».

Le siège de l’APR rebaptisé au nom de FMN

Le siège de l’APR rebaptisé au nom de FMN : L’APR Pikine salue cette reconnaissance
  A l’occasion de la 5 ème édition  de l’université républicaine, le Ministre Pape Gorgui Ndong a remercié Macky Sall, président de l’APR, pour cette reconnaissance de haute  portée de baptiser le siège national de l’APR au nom de l’adjointe au Maire de Pikine Ouest, Responsable départementale des femmes, feue Fatimata Mactar Ndiaye.
« Toutes les populations de Pikine, militants et responsables de l’Apr expriment leur gratitude et fierté à Son Excellence Monsieur Macky Sall pour cette décision », lit-on sur la note transmise à cet effet.
 Le Ministre de lancer un appel aux responsables et militants à l’unité dans la Banlieue pour soutenir fortement les actions du Président de la République pour un Sénégal  émergent.

Décidément, le parti du Président Sall a des lacunes grammaticales… (Photos)

Après les affiches du ministère de l’intérieur au référendum, suivies de celles de l’Alliance pour la République, les « Républicains » viennent de s’illustrer de fort belle manière. « Bienvenus  à la Foire », un « s » à la place d’un « e » de bienvenue, une bourde qui ne passe pas inaperçue.

bienvenus

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Luc Nicolaï : Nouvel adhérent à l’Apr

Le parti au pouvoir compte un nouvel adhérent : Luc Nicolaï à l’Apr
 De l’arène, le promoteur de lutte, Luc Nicolaï plonge dans le champ politique. C’est comme s’il suivait les pas de Gaston Mbengue. Le promoteur de lutte de Mbour a déposé ses baluchons à l’Alliance pour la République (Apr).
Il a profité de la cérémonie d’inauguration de la centrale solaire de Malicounda pour annoncer son adhésion au parti présidentiel. C’est le communicateur traditionnel, Lamine Thiam Dogo qui a donné l’information. Le promoteur de lutte de la Petite-côte était accompagné de son ami, le lutteur Modou Lo…

L’Apr appelle les Sénégalais à « résister » contre l’«offense » de Wade

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La sortie fracassante de l’ancien président du Sénégal, samedi à Paris, continue de défrayer la chronique et de susciter des réactions. Elle a même eu le don de sortir de son mutisme la direction de la Délégation en France de l’Apr (parti au pouvoir), très avare en communication.

Hier, les responsables de toutes les structures parti, accompagnés de plusieurs militants et de leur allié du PS, ont fait face à la presse hier pour recadrer Abdoulaye Wade dont les propos sur l’hymne national sont interprétés comme une « offense » à la République.

La représentation en France de l’Alliance pour la République (Apr, parti au pouvoir au Sénégal) a mis à profit la journée fériée du 1er novembre pour monter sur ses grands chevaux et se lancer à l’assaut d’Abdoulaye Wade. Le prétexte : la sortie tonitruante de l’ancien président sénégalais, samedi 29 octobre à Paris, au cours de laquelle il a notamment galvanisé ses partisans en leur appelant à « résister » face à « l’oppression » du régime de celui qui l’a battu à la présidentielle de 2012.

Mais, hier, au siège de l’Apr à Boulogne, près de Paris, le coordonnateur Demba Sow, flanqué des responsables de toutes les structures (cadres, femmes, jeunes) de la Délégation de France, mais aussi de l’allié socialiste et des dizaines d’autres militants, a surtout insisté, dans sa déclaration solennelle à la presse, sur un autre aspect du discours de Wade : ses propos sur l’hymne national.

L’ancien président sénégalais, appelant tous les Africains à s’approprier l’hymne africain qu’il a « confectionné », et qui a d’ailleurs été chanté pour l’accuillir dans la salle, samedi, déclarait ceci à propos de l’hymne de son pays qu’il a dirigé pendant douze ans :

Apr : Quand Mame Mbaye Niang devient « un cas »


Mame Mbaye Niang est devenu, dans l’APR,  un cas. Il ne dispose d’aucune base politique, n’est élu nulle part et n’a pas de militants qui relèvent de son obédience. Pour beaucoup d’observateurs, il ne doit son adoubement dans l’espace du pouvoir qu’à sa proximité avec la Première Dame.

Et, en conséquence, il n’en dit et n’en fait qu’à sa tête,  manquant même de solidarité au parti. Récemment, il s’est est pris à Aliou Sall, confortant ceux qui l’accusent dans l’affaire Pétro-Tim et commettant une bourde qui aurait dû être sanctionnée. Mais cette sanction n’est point intervenue car elle amènerait les citoyens à considérer qu’il aurait été puni pour avoir simplement attaqué le frère du Président de la République.

Mais des sources renseignent qu’il dérange Macky Sall et  indispose le parti présidentiel par ses nombreuses bévues. Il lui est reproché des manigances internes qu’il fomente contre des responsables politiques de l’APR. Il se susurre même qu’il accorderait des audiences clandestines à des jeunes de la COJER en vue de les dresser contre Thérèse Diouf Faye pour qui il a une haineuse animosité connue de tous.

Ces audiences clandestines auraient eu pour résultat la mise en scelle d’un certain Djily Seck de la Commune de Biscuiterie pour porter une menue accusation de détournement de 168 Million contre Térèse Diouf Faye. Dans une dynamique unitaire, les jeunes de la COJER ont exprimé un vif élan de solidarité à celle-ci, l’invitant à ester en justice pour dénonciation calomnieuse.

Thérèse Diouf Faye s’est résolue à porter l’affaire devant la justice, ce qui risque d’aboutir à un déballage qui ferait tomber le masque du commanditaire.

L’accusation terre à terre est formulée à partir d’un calcul pueril qui rend bien compte de la légéreté du réquisitoire. « Thérèse Diouf Faye a fait deux ans à la tête de la coordination de la COJER nationale. Elle reçoit chaque mois 7 millions comme subvention. Donc en 2 ans, cela fait environ 168 millions et elle n’a jamais fait de bilan.

Nous demandons notre argent », avance le gars de la Biscuiterie avec une suite de propos qui convainc d’une accusation qui serait bien l’œuvre de manipulations clandestines. Le sieur Djily Seck porte le combat d’autres personnes. Il reproche à Thérèse Diouf Faye d’avoir « écarté toutes les têtes de pont de la COJER tels que Birame Faye, Mame Mbaye Niang, cheikh Bakhoum, Thiaye Diaby, Néné Fatoumata Tall, marie hélène, sira ndiaye. Maintenant c’est le MEER qui dirige la COJER. »

Le propos est bien léger avec la citation de noms de personnes qui n’ont aucun fait d’arme dans la COJER. Et pour de nombreux militants, Mame Mbaye Niang serait derrière cette accusation. Vrai ou faux ? Beaucoup le pensent. Il mène un atroce combat contre la DG de l’Agence nationale de la Case des Tout-petits qui refuse de réagir aux attaques dont il serait le commanditaire.

Thérèse Diouf Faye a une forte légitimité dans l’APR et dispose d’une base acquise de haute lutte à Diarère dont elle est le Maire élu. Pour elle, l’urgence est de faire face à l’adversaire et non de se faire face dans le parti.

Elle n’attaque que l’opposition et se solidarise à tous les responsables. C’est le contraire de Mame Mbaye Niang qui s’en prend démesurément aux responsables, à ses collègues Ministres et à des élus légitimes. Dans l’APR, il dérange. Ses bourdes importunent. Ses agissements indisposent et Macky Sall serait bien fâché contre lui.

Gakou porte plainte contre un jeune de l’Apr qui l’a traité de goorjiggéén

Le patron du Grand Parti, Malick Gakou, ne badine pas avec certaines choses. Il a déposé une plainte jeudi dernier auprès du Procureur du tribunal de grande instance de Dakar, Serigne Bassirou Guèye, contre un membre de la Convergence des jeunesses républicaine (Cojer).

Ndiao Fall l’a, en effet, traité d’homosexuel dans une vidéo diffusée sur le Net. “Abdoul Mbaye et Malick Gakou ne sont pas des références au Sénégal et dans le champ politique.
Nous, nous n’avons pas peur des homosexuels (…) Le sénégalais ne voteront jamais pour un homosexuel. Si vous voyez Malick Gakou, demandez lui pourquoi chaque année, il part en vacance en Pologne et pourquoi les polonais lorsqu’ils viennent chez lui aux Almadies, ses épouses n’y sont pas…”, soutenait le jeune républicain.

Estimant être victime de diffamation, Malick Gakou a commis l’avocat Me Khassimou Touré qui, à son tour, a saisi le Procureur d’une plainte.

L’As

Macky Sall : Il n’y a pas de patron de l’Apr à Dakar !

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Le Président Macky Sall a assuré que l’Apr-Dakar n’avait pas de patron. Une déclaration du chef de l’État, devant les femmes de son parti, qui prend le contrepied de l’information selon laquelle le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, tenait les rênes apéristes dans la capitale, sur décision du président des Beige-Marron.

Macky Sall a martelé que la casquette de patron de l’Apr à Dakar est allée ni à Amadou Bâ ni à Abdoulaye Diouf Sarr ou un autre. Toutefois, il a demandé à Mimi Touré d’élaborer un plan stratégique et un programme d’animation du parti dans la capitale. Objectif affiché : récupérer Dakar des mains de son maire socialiste, Khalifa Sall.

(Source : L’AS)

Scandaleux Cojer, Moder et Apr !, (Par Jact)

Abdou Mbaye

M. le Président Macky Sall et l’APR avaient déjà décidé qu’un Sénégalais binational ne pouvait être candidat à la présidence sans avoir renoncé à son autre nationalité 5 ans auparavant. Sur la proposition du COJER de Mme Thérèse Faye, ils retiennent maintenant d’envisager exclure de cette compétition une catégorie de la population sénégalaise qui apporte une grande contribution au développement du pays malgré leurs handicaps. Ces derniers apprécieront leur inadmissible et tragique mise à l’écart.

Alors que diriger c’est rassembler, ces gens sont toujours à la recherche de fractures entre Sénégalais, ceci dans le seul souci de protéger leur pouvoir. On ne peut reprocher à la sécheresse intellectuelle de Mme Faye et autres d’ignorer que M. Bill Clinton, ex Président des Etats Unis, est un malentendant, mais ils répondront que le Sénégal n’est pas l’Amérique.

Alors restons au Sénégal et revenons à l’essentiel. Mme Yaye Fatou Sarr a demandé à Mme Thérèse Faye d’éviter de répondre aux questions sur le pétrole du Sénégal qui dépasse sa compétence. C’est une simple suggestion, pourquoi accentuer l’amertume de tous ces hurleurs au point de nous tympaniser?

Par contre Nous comptons sur vos intelligences cachées et votre grande solidarité pour nous expliquer quelle orientation Mme Faye donne à la case des tout petits ? Et surtout n’oubliez pas de l’aider à nous fournir des bilans certifiés de l’agence qu’elle dirige, et à répondre à des questions qui la concernent et nous intéressent. Par exemple: quelle est la part des milliards du budget de l’agence qui a été consacrée à son train de vie et à celui des militants dont elle s’est entourée, et la part des budgets réellement consacrée à nos tout petits sénégalais?

Chez nous, à l’ACT nous n’aimons pas vivre de l’argent du contribuable et apprécions la discussion utile.

Pétrole, gaz, économie numérique, gestion des centres pénitentiaires, fin des inondations, année scolaire stable, revalorisation des pensions de retraites, santé pour tous, la valorisation de l’agriculture etc. Voilà quelques unes des choses qui nous intéressent et sur lesquels nous souhaitons débattre avec vous chacun dans son domaine de compétence. Osons remonter le niveau, allons dans l’excellence!

Cordialement

La JACT

Macky va-t-il sortir le sabre contre les membres l’APR de Dakar ?


Rien ne va plus chez les apéristes de Dakar. Abdoulaye Diouf Sarr, Maire de Yoff, pointe du doigt Yakham Mbaye qui réagit violemment. Me Djibril War, dans une interview parue hier, défend Diouf Sarr et promet de tout faire pour que ce dernier soit maître de leur parti à Dakar.
En réaction à cette sortie, Seydou Diouf, le porte-parole de l’Alliance pour la République de Dakar-Plateau a, dans un communiqué transmis à notre rédaction, qualifié les propos de Me War de « lâches et de mensongers ». Seydou qui rappelle que c’est Diouf Sarr qui a ouvert les hostilités par l’intermédiaire d’un de ses proches, en imputant la responsabilité de cette défaite à Yakham et à d’autres responsables, n’a pas été tendre avec le Président de la Commission des lois à l’Assemblée nationale.

Le porte-parole de l’Apr à Dakar Plateau a tenu à préciser que Yakham est loin d’être un militant de la 25ème heure et que grâce à la confiance qui a été placée en lui, l’Apr à Dakar a vu son blason redoré. Bref, ça chauffe dans les rangs du parti.

Et on peut se demander ce qui motive les uns et les autres à se rejeter la responsabilité de l’échec de Dakar qui est pourtant logique, au regard des résultats des dernières locales où Khalifa et ses proches avaient sous leur contrôle l’écrasante majorité des conseillers.
A cette interrogation, nous ne voyons qu’une réponse : C’est la peur de sanctions qui hante le sommeil de certains responsables de l’Apr.

En effet, il se susurre qu’un remaniement pourrait intervenir et que le Haut conseil des collectivités territoriales pourrait être le cimetière de ministres et de hauts responsables déchus de leurs postes. Cette appréhension est d’autant plus tenace que le Président Sall aurait, encore une fois, menacé de sanctions les responsables qui se seraient entêtés de se présenter et qui auraient perdu les élections.

Et comme chacun veut sauver sa tête, il est de bon ton de situer la responsabilité chez l’autre pour que le Président Sall qui ne s’est pas encore prononcé, ne déverse pas sa colère sur soi.

A cette réalité, s’ajoute le malaise interne au niveau de l’Apr. Nombre de responsables ne sont pas satisfaits du sort qui leur est réservé. Certains attendent des postes qui n’arrivent pas, au moment où des transhumants sont promus à de hautes responsabilités avec des institutions taillées sur mesure.
Pis, l’insuffisance de structuration du parti et son arrivée prématurée au pouvoir ont favorisé des dysfonctionnements à tous les niveaux. Nombre de responsables dans divers localités se regardent en chiens de faïence. Abdoulatif Coulibaly a même dénoncé un manque d’organisation dans leur formation politique. Et il en a eu pour son grade.

Les attaques contre lui, de la part du maire apériste de sa localité, sont très sévères. On l’a qualifié de « nain politique » même si on reconnait ses qualités intellectuelles.

Le leader de l’Apr, le Président Sall, intervient de temps en temps pour remettre de l’ordre, mais d’une façon ponctuelle pour ne pas dire conjoncturelle.

Il doit savoir que l’Apr est maintenant un grand parti. Il s’est massifié, a mûri, mais refuse de grandir. Il est alors temps que le parti travaille à mettre en place de vraies structures en départageant les responsables locaux en laissant le choix à la base.

Le mode actuel de fonctionnement de l’Apr est tellement défectueux que le président Sall est souvent obligé de compter beaucoup plus sur ses alliés que sur ses partisans, surtout si ces derniers passent tout le temps à se crêper le chignon.

Alors, il est temps que les apéristes observent une certaine discipline de parti en évitant surtout de se donner en spectacle, ce qui va négativement impacter sur les échéances électorales futures. D’autant plus que les alliés sont, eux aussi, de plus en plus mécontents.

Rougui Ly, responbsable de l’Apr choquée par la condamnation de Aïda Ndiongue

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La condamnation de Mme Aïda Ndiongue est loin de plaire à tous les apéristes. C’est le cas de Mme Rougui Ly qui dit ne pas comprendre que Aïda Ndiongue soit la seule à payer. Voici son cri du cœur

Lettre ouverte à M. Macky Sall, Président de la République du Sénégal

Mr le Président, Je suis abasourdie.

Cette décision politique prise par la cour à l’encontre de madame Aida Ndiongue ne nous honore pas. Une dame qui a travaillé toute sa vie se voir spolier de tous ses biens est inadmissible alors que pendant ce temps des milliardaires dont les fortunes très récentes ne laissent nul doute quant à leur provenance se pavane au Sénégal sans être inquiétés ?
Et le ministre qui, dans son communiqué pour amadouer le peuple, dit que vous récupérez cet argent pour construire des écoles, des dispensaires et autre infrastructures… Non.
Quand vous faisiez votre programme vous ne comptiez pas sur l’argent de Mme Aida Ndiongue. J’ose penser que vous n’êtes pas à 20 milliards près pour mener à bien le Plan Sénégal émergent (Pse) qui devrait développer le Sénégal.
Monsieur le Président avez-vous été mal conseillé ?
De tous les ministres directeurs généraux et autres qui ont eu à gérer des fonds publics entre 2000 et 2012 elle est la seule personne sur laquelle on s’acharne de la sorte alors qu’elle n’a jamais géré des fonds publics ?
Mais pourquoi, quelle est donc cette justice ?
Aurait-il fallu qu’elle vienne à l’APR pour être tranquille comme disent les ennemis du parti ? Quand vous parliez de CREI ce n’est pas à ça que je m’attendais. Mr le président entre 2012 et aujourd’hui vous avez perdu quelque chose en chemin. J’espère que vous le retrouverez pour redevenir le président Macky Sall que nombre de Sénégalais ont suivi avec abnégation pour le porter au sommet de l’état suite justement à une injustice.
Ngourou yallah rek modoul diekh, Bonnes vacances Monsieur le Président.

Rougui Ly, Responsable Apr Podor
Secrétaire élu au conseil départemental de Podor

Source Leral

APR : les raisons d’une pagaille incurable

apr-siège
Un fait s’impose et on ne peut rien contre les faits : le problème de l’APR est d’abord Macky Sall lui-même. Il la gère selon des rumeurs et des humeurs, avec un unilatéralisme qui engendre de silencieuses frustrations ou alimente de subtiles rebellions. Il n’est pas disposé à une structuration démocratique du parti, manifestant une volonté d’y demeurer, comme le fut Wade avec le PDS, la seule constante.
Or, un parti sans structures organiques, qui ne tient pas de rencontres statutaires, ressemble plus à un ‘’Mbotay’’ où les batailles de légitimité sont inévitables qu’à un instrument de conquête et de conservation du pouvoir. Macky est pris en otage par des proches influents même s’il clame être libre de ses actes et décisions. Il est mal informé sur le parti. Il ne découvre la pagaille qui y règne que dans la presse. Il peine toujours à y instituer la discipline et la cohésion car le parti vit un désordre génétique en raison de sa nature sauce gombo.
Tout y est : libéraux, socialistes, satrapes, jocrisses, condottieri, trotskystes, néophytes, maoïstes, et militants congénitaux de pouvoir et rien que de pouvoir. La pagaille y est donc incurable. Pire, l’APR vit l’illusion d’une puissance électorale. Ses militants et ses responsables ignorent ses limites et ses faiblesses. Malgré le décaissement régulier d’immenses fortunes de mobilisations, elle peine à s’imposer et les batailles pour le contrôle de prébende y fait rage.
Les tances et les remontrances ne peuvent y imposer ni une harmonisation des actions, ni une union des acteurs. C’est impossible. Les responsables APR n’ont pas de magnétisme. Ils manquent de halo politique et certains parmi eux se singularisent par une suffisance, une arrogance et une condescendance qui ne rendent pas le parti attractif. Et ces responsables ont presque tous cheminé avec le PS, puis avec le PDS, avec des intervalles dans d’autres partis pour certains. Ils ne croient donc qu’au pouvoir et à l’avoir. C’est une calamité.
Les pionniers, les nouveaux adhérents et les transhumants ont oublié que l’électorat a voté Macky au 2nd tour en 2012 pour son statut d’alors de victime d’une injustice. Mais, ils ne sont pas enchantés par l’APR qui se voit obligée de passer par une coalition pour gouverner.
La ruée de certains vers le parti, la transhumance et l’émergence de routiers du jeu politique ne s’expliquent que par la détention du pouvoir par Macky Sall. Les responsables ne militent que pour l’accès à une sinécure à conserver et non pour la défense honnête et sincère d’un idéal absolu.
Aucun parmi eux ne croit en Macky Sall pour voir en lui un traceur de destin. C’est encore un problème de l’APR car tous le prennent pour le simple détenteur du pouvoir dont ils épient une généreuse attention. Ils croient seulement au pouvoir qu’il détient et aux opportunités qu’offre un militantisme énergique qui rend visible.
Les regards sont uniquement posés sur les enjeux électoraux avec les investitures qui permettent d’être élu et non sur ce que doit être le Sénégal d’ici 2019. C’est une des plaies du parti.
Déjà pour le HCCT, la guerre est piteuse. Dans la perspective d’un remaniement, chacun fomente une combine pour être maintenu ou être nommé. Pour les Législatives, le tiraillement est déjà atroce. Chacun surveille chacun et contrôle tout le monde. Et « tuer ou être tué » y est la seule règle militante, imposant, en conséquence, une pagaille congénitale naturellement incurable.

Rewmi

Encore un transhumant : Abdou Khafor Touré jette son masque et rejoint l’Apr

Transhumance: Abdou Khafor Touré rejoint l’Apr

C’est officiel, l’ancien directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi de la jeunesse,  Abdou Khafor Touré a annoncé son entrée dans les rangs de l’Alliance pour la république (Apr,) au sortir d’une assemblée générale tenue hier avec ses soutiens.

L’ancien membre du Parti démocratique sénégalais a longtemps mûri cette idée. ” L’audience que le président de la République m’a accordée récemment n’était pas notre première rencontre. On s’était déjà rencontré auparavant et il m’a toujours invité à venir travailler avec lui. Mais je lui avais demandé de me laisser du temps pour régler quelques incompréhensions entre lui et le Pds, une fois que cela a été fait, je décide de l’accompagner et j’assume ce choix “, révèle l’ancien membre de la Fédération nationale des cadres libéraux (Fncl).

En outre, il a profité de cette occasion pour appeler aux retrouvailles de la famille libérale, au travail et au pragmatisme. “J’appelle tout le monde au réalisme au sens de la raison de la raison. Abdoulaye Wade restera notre maître, aujourd’hui le destin fait que c’est l’un de ses héritiers qui est à la tête du pays. Nous avons intérêt à le soutenir pour la perpétuation de son oeuvre “

Enquête

Moustapha Diakhaté, le parfait symbole de la carence des apéristes (par Amadou Sylla DIOP)

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Voilà un monsieur qui n’a jamais rien compris de la vie, et qui probablement ne comprendra rien à jamais.

Nous avons lu avec dégout sa réponse suite à la sortie du président Idrissa Seck  à propos du deal ayant abouti à la libération de Wade fils. Et comme d’habitude,il n’a vraiment pas déçu,pour être sorti par là où tout le monde l’attendait :les caniveaux.

La question que nous nous posons est de savoir comment un carrent pareil,renvoyé de la présidence de la République en 2008 par le président Wade pour incompétence et limites intellectuelles peut aujourd’hui présider aux destinées d’un groupe parlementaire à l’assemblée nationale à fortiori celui de la mouvance présidentielle ?C’est inquiétant.

Mais cela ne nous surprend guère vu le nivellement général vers le bas noté dans ce pays depuis l’accession de son mentor  à la magistrature suprême et la promotion quotidienne de la médiocrité et des médiocres constatée.

C’est regrettable mais il est constat majeur qu’à chaque fois que ce pauvre monsieur ouvre la bouche,c’est pour débiter des âneries et surtout vociférer tel un disciple de Lucifer sorti des feux de l’enfer. Pour lui tout comme Youssou Touré, Therese Faye etc… défendre Macky Sall rime avec insultes.Apparemment le pouvoir et ses délices leur sont montés à la tête.

Mais nous tenons à lui faire savoir que le président Idrissa Seck est un homme respectable et respecté.Un homme intelligent,intègre et qui a toujours été parmi les meilleurs de sa génération. Un homme qui n’a jamais été renvoyé pour incompétence au contraire il a été un des meilleurs Pm de l’histoire de notre pays.Le taux de croissance passé sous son magistère  de 0,5% à 6,7% en est la parfaite illustration.Un homme fidèle à ses principes et cohérent dans sa démarche.

Contrairement aux fausses allégations de ce monsieur, lorsqu’Idrissa Seck plaidait la cause de Karim Wade c’était par rapport au déroulement de la procédure,du procès et surtout l’utilisation d’une juridiction d’une autre époque qu’est la Crei.

Juridiction qui bafoue le principe sacro-saint et fondement de notre droit pénal selon lequel « la preuve incombe à l’accusation ». Quant à la culpabilité ou non de Karim Wade, la position d’Idrissa Seck n’a jamais souffert d’équivoque.Comme il l’avait dit avant 2012 et puis réaffirmé ce jeudi durant sa conférence de presse,sa culpabilité  relève de la flagrance.

Donc que ce monsieur se le tienne pour dit,tant que Dieu  prêtera longue vie et santé au président Idrissa Seck, il continuera à approuver le convenable et condamner le blâmable comme ce deal sur le dos des sénégalais entre son mentor, le pds et sur ordre du Qatar et de son émir.

Amadou Sylla DIOP
Rewmi Dakar

« Reew Mi où le contre-pouvoir d’un APR en quête d’un mandat sans opposition »

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S’il y a une chose sur laquelle la polémique sur la libération de Karim Wade nous a édifiée, c’et bien le redécoupage du paysage politique Sénégalais. Plusieurs actes ont été posé depuis 2010 et tous ces actes ont irrévocablement menés à

L’APR ou la stratégie de la phagocytose

Le gong de la désintégration du PDS a sonné le jour où Abdoulaye Wade, Président de la République du Sénégal, a eu l’idée  saugrenue de léguer à son fils Karim Meissa Wade le fauteuil présidentiel qu’il a si durement acquis. Depuis ce moment fatidique, le vieux sage s’est attelé à déconstruire méthodiquement et de manière inébranlable la force politique qu’il a mise quarante années à construire. Les départs successifs des principaux leaders et cadres du PDS  tels que Idrissa Seck, Macky Sall, Souleymane Ndéné, Pape Dioop et plus récemment Modou Diagne Fada en a été l’ultime manifestation. Toutes ces personnalités partagent la faute impardonnable d’avoir lorgné le siège réservé au Prince héritier.

En emprisonnant puis libérant Karim par l’entremise d’une grâce le Président Macky Sall signe la mise à mort politique du parti PDS, telle que nous la connaissions. Macky vient de livrer à ce Parti libéral un chef qui lui est redevable, qui est supposé payer le restant du montant dû au peuple Sénégalais et un chef qui est surtout dépourvu de tout droit civique. Macky vient de jeter dans la fosse au lion un cobra dépourvu de venin. Les multiples sorties de Serigne Mbacké Ndiaye et de Samuel Sarr en faveur du Président Macky, les transhumances amorcées de leaders comme Ousmane Ngom, Khafor Touré et Abdoulaye Saidou Sow ne sont que le début d’une saignée du PDS vers l’APR. Une saignée négociée par Macky et Karim ? La question peut-être posée. Les rares battants qui sont restés au PDS tels qu’Aida Mbodj la lionne du Baol et les jeunesses libérales ont de périlleux jours devant eux. Le PDS n’est pas le seul parti à subir cette tentative de phagocytose de la part de Macky Sall, le parti socialiste et l’AFP ont été neutralisé suivant les mêmes principes : le bâton ou la carotte.

 

Reew Mi le nouveau type d’opposant

Au centre de ce méli-mélo politique, Idrissa Seck et son parti Reew Mi tire leur épingle du jeu en se différenciant comme unique parti d’opposition, une opposition dite « radicale ». Reew Mi veut incarner une opposition franche et sans complaisance, qui a décidé de se démarquer totalement de la gestion du Président Macky dont les valeurs sont aux antipodes de tout ce qui a poussé les Sénégalais à se séparer de Abdoulaye Wade. En se mettant au-devant de la scène après la libération de Karim, Idrissa entend se réjouir de la libération de l’être humain tout en dénonçant le caractère sordide de cet élargissement et de l’exil qui en a découlé. Il s’agit de dénoncer le deal orchestré sur le dos des Sénégalais avec un prétendu dialogue national et les ingérences infâmes qui ont été à l’origine de cette libération.

Toute la difficulté de cette opposition de Reew Mi réside dans le fait de dénoncer sans personnaliser. Il ne s’agit pas d’un mano à mano entre Idy et Macky, encore moins entre Karim et Idy mais plutôt d’un chef d’opposition qui s’attelle à dénoncer les manquements du pouvoir en place. Reew Mi se met dans l’habit du défenseur des intérêts du Sénégal. Le parti a refusé de participer au prétendu « dialogue national » tout en étant le rapporteur de la commission de révision du processus électoral. Idrissa Seck refuse de rencontrer Macky pour des discussions futiles mais propose un Conseil Supérieur de la République intégrant toutes les valeurs sûres de la nation.  En même-temps il continue sa tournée nationale pour rencontrer les populations du Sénégal, il continue  la reconstruction de son parti en misant fortement sur la jeunesse. Cette nouvelle stratégie est résumée en quelques mots par l’intéressé lui-même. « Je veux vous proposer un autre Sénégal différent du Sénégal de Macky Sall qui s’enfonce, qui se détruit et dont les institutions sont vassalisées à des forces étrangères. »  « Le Sénégal peut se développer.  C’est ma vision ».

 

Cheikh T. Cissé

Rewmi France