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Education : les enseignantes demandent plus d’appui de la part des autorités.

Education : Pour une année scolaire apaisée et sans perturbation, les enseignantes demandent plus d’appui de la part des autorités.
Pour une année apaisée et sans perturbation, le RFEEEG, qui est une organisation féminine qui œuvre pour la pacification de l’espace scolaire, a organisé hier une grande randonnée à Dakar pour lancer leur programme annuel de zéro grève.

En effet, cette association regroupe plusieurs actrices de l’éducation venant de différents coins du Sénégal. Ce sont des enseignantes, des leaders qui œuvrent pour une noble cause : soutenir l’éducation. Malheureusement, ce regroupement rencontre certaines difficultés liées à l’absence d’appui et de soutien.

Il y a des délégations qui sont toujours à Dakar et qui peinent à rentrer dans leurs régions respectives, faute de moyens. C’est pourquoi, après avoir fait le tour des chefs religieux et des autorités, ces enseignantes trouvent qu’il est vraiment dommage de rester insensible face à leur situation vu l’importance que le chef de l’État accorde à l’éducation.

Elles estiment que ces autorités doivent se concentrer sur les préoccupations qui interpellent l’éducation, car c’est elle qui peut faire avancer notre chère nation. C’est d’ailleurs une préoccupation majeure du président de la République Macky Sall, que nous interpellons en même temps, car il est très sensible aux questions qui tournent autour de l’éducation.

Toutefois, ces enseignantes sont engagées et avec l’esprit de leadership de leur présidente, à véhiculer ce concept « Zéro grève », pour en faire une réalité et appellent pour cela, tous les fils de ce pays qui tiennent à l’éducation.

Elles se battent pour la pacification de l’espace scolaire, le retour et l’incarnation des valeurs à l’école mais également pour une implication soutenue et perpétuée des femmes dans la prévention et la résolution des crises dans le système éducatif.

Alioune Badara Cissé très remonté contre le régime de Macky

En tournée dans le Ferlo, le médiateur de la République, Alioune Badara Cissé, ne cache pas sa colère. Il reproche aux autorités d’avoir laissé les populations de la zone dans un « état de dénuement total ».

« Comment des citoyens et compatriotes à part entière sont maintenus dans un état de dénuement total, s’indigne-t-il, sur la Tfm. Aucun centre sanitaire, aucune voie d’accès, aucune route. Dans la plupart des villages, aucune école. Dans ceux-là où il y a des écoles, deux salles de classe, aucun sanitaire, aucun mur de clôture. »

ABC poursuit : « Des hordes énormes d’enfants, garçons et filles, entre six et dix ans, non scolarisés, qui seront demain laissés pour compte et totalement laissés en rade par rapport au Sénégal de demain. Cela fait quatre jours que je suis énervé. Dès mon retour, j’informerai immédiatement de chef de l’État de mes observations après l’en avoir informé le jour du dépôt de mon rapport. »

Messieurs les autorités compétentes, trop c’est trop !

Messieurs les autorités compétentes, trop c’est trop !
Selon l’OMS, plus de 1,2 million de personnes meurent sur la route chaque année, ce qui équivaut à 3000 personnes par jour et près de 150.000 personnes blessées dont 10 % resteront handicapées à vie.
Le poids économique de ces accidents dans les pays en voie de développement comme le nôtre représente environ 1% de notre PIB. Il est impossible d’estimer une valeur à la vie humaine perdue, la souffrance endurée par la famille et quelquefois même l’espoir de toute une famille anéanti causant la famille à sombrer dans la pauvreté car ayant perdu un soutien de surcroit. Quelle est la véritable cause de tous ces accidents au Sénégal ?

Pendant que nous sacrifions nos béliers pour la fête abrahamique, nos dirigeants sacrifient des vies humaines et seront les premiers à aller présenter leurs condoléances avec une enveloppe à la main. Quand est-ce que cette pratique va-t-elle arrêter ?
Un autre accident, ayant fait sept morts, s’est produit vers Sébikhotane mercredi 22 août 2018.

Quand est-ce que nos dirigeants assumeront ils leurs responsabilités ? Il est vraiment temps que nos dirigeants sachent démissionner s’ils ne sont pas en mesure de régler un problème récurrent. Je ne dis pas que c’est une tâche facile mais ce problème doit être réglé d’une manière ou d’une autre. Les autorités compétentes ne soignent jamais la cause réelle de la maladie mais plutôt les symptômes et cela à tous les niveaux de l’État.
Le problème principal dans ce pays est la corruption qui est à l’origine de tous nos maux. Les accidents récurrents et les morts causées sont aussi dus à la corruption. Tout commence durant l’obtention du permis de conduire. Combien de personnes connaissons-nous qui nous ont expliqué comme ils ont négocié l’obtention de leur permis ? Nous riions à leurs histoires ignorant que ce sont ces mêmes chauffards qui allaient tuer les personnes que nous aimons.
Il ne s’agit pas de mettre en place des permis à points ou d’installer des radars ou de changer le Code de la route mais il s’agit de mettre fin à la corruption d’abord.
Après avoir corrompu jusqu’à l’obtention du permis, il est temps d’aller corrompre pour passer sa visite technique. Même sans rendez-vous il est possible d’avoir rendez-vous, il s’agit juste de connaitre quelqu’un, pour qu’on vous ajoute à la liste paraît-il.
Certains disent même qu’avec une voiture « défectueuse » vous pouvez avoir la visite technique avec quelques billets de banque. Permis dans la poche et visite technique sur le pare-brise, la personne est en règle. On suppose qu’avec ces deux papiers tout nous est permis et les infractions commencent à se commettre jusqu’à ce que le policier nous arrête et sans vergogne nous dise de lui remettre un billet de banque. On sait maintenant que la police ne représente plus un obstacle sauf s’il s’agit d’Amul Yaakaar.
On se croit tout permis et on ne respecte plus le Code de la route et on fait comme bon nous semble jusqu’au jour où nous sommes à l’origine d’un accident mortel. On se dit vraiment que là les carottes sont cuites ; on se rappelle en fait que nous connaissons une autorité capable de nous tirer d’affaire et qui nous tire d’affaire devant cet homicide volontaire.
Combien de personnes se partagent la responsabilité de tous ces pères, mères, fils, filles, cousins, cousines, grands-pères, grands-mères, amis, soutiens de famille, inconnus… qui ont perdu la vie dans ces accidents ? Il faut que nous arrêtions d’être hypocrite ; nous avons tous les mains tachées de sang car cette corruption est pratiquée par la majorité de la population ce qui d’ailleurs encourage les corrupteurs.
Il nous faut des institutions fortes avec de bons salaires et des avantages pour les autorités faisant face à la corruption nuit et jour. Au lieu de construire des infrastructures qui n’ont pas de retour sur investissement, ces fonds pouvaient être destinés à combattre la corruption qui coute au Sénégal 118 milliards d’après une étude réalisée par l’OFNAC.
Je préfère la privatisation à la perte d’une vie humaine quitte à avoir une économie extravertie jusqu’à ce que nous fassions preuve de responsabilité pour gérer nos propres biens. Il est temps que nous commençons à sanctionner les infractions à tous les niveaux pour pouvoir éradiquer la corruption qui nous coûte de l’argent et surtout des pertes humaines.   L’équation schématique de Robert Klitgaard dit que la Corruption = Monopole + Pouvoir – Transparence. Gustave Le Bon disait que « L’anarchie est partout quand la responsabilité n’est nulle part ».

Mohamed Dia, Consultant bancaire

Le cahier de la pétition en faveur de Lamine Diack soumis aux autorités le 2 novembre (collectif)

Le collectif Lamine Diack, qui milite pour le retour au Sénégal de l’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), mis en examen en France, annonce qu’elle va soumettre aux autorités sénégalaises, le 2 novembre prochain, le cahier de sa pétition appelant la justice de l’Hexagone à autoriser un renvoi au bercail de l’ancien dirigeant sportif, « dans un souci d’humanitaire »’.
« Nous allons clôturer les pétitions en fin octobre. Le 2 novembre, nous allons porter aux autorités le cahier des pétitions », a indiqué à l’APS un membre du comité de pilotage du collectif Lamine Diack, qui tenait mardi sa première réunion d’évaluation après le lancement, le 13 septembre dernier, de sa pétition en faveur d’un retour au Sénégal de l’ancien président de l’IAAF.
« Le choix du 2 novembre est symbolique, elle marque le début des poursuites contre Lamine Diack », a ajouté ce responsable qui ne souhaite pas être cité, avant de signaler que le collectif prévoit une marché à Dakar, avant la remise du cahier de la pétition.
« Nous sommes actuellement à 10.000 signataires’’ dont une majorité de soutiens recueillis à travers les réseaux sociaux », a expliqué le même responsable ayant requis l’anonymat.
« Nous allons donner des cahiers à des personnes ressources pour recueillir le maximum de signatures », annonce-t-il, au nom du collectif Lamine Diack, regroupant notamment des sportifs sénégalais à la retraite, des dirigeants et responsables politiques.
Ces soutiens de l’ancien président de l’IAAF, soupçonné par la justice française d’avoir fermé les yeux sur des cas de dopage, d’athlètes russes notamment, en échange d’argent, avaient lancé le 13 septembre dernier une pétition pour que Lamine Diack soit autorisé à retourner au Sénégal « dans un souci d’humanitaire ».
L’ex-président de l’IAAF a été mis en examen en novembre 2015 par la justice française pour corruption et blanchiment aggravé.
Cette enquête a ensuite été étendue à partir de décembre 2015 sur l’attribution des JO-2016 à Rio et 2020 à Tokyo.
 Dans le cadre de la même affaire, Papa Massata Diack, l’un des fils de Lamine Diack, a été par ailleurs placé par Interpol sur sa liste des personnes les plus recherchées, à la suite de l’émission d’un mandat d’arrêt émis par la justice française.
Papa Massata Diack est recherché notamment pour fraude, blanchiment d’argent et corruption, en lien avec l’affaire pour laquelle son père est mis en examen.

Les autorités gambiennes interdits de séjour aux Usa

Gel diplomatique : Les autorités gambiennes interdits de séjour aux Usa
 Le torchon brûle entre Banjul et Washington. L’Administration Obama a décidé, samedi, de sévir contre le régime de Yahya Jammeh.
Le Département d’Etat américain ne va plus délivrer de visas aux serviteurs de l’homme fort de Gambie, ainsi qu’à toutes les personnes travaillant au sein d’institutions liées à l’administration publique gambienne.
 « A partir de ce 1er octobre 2016, l’ambassade américaine à Banjul suspend la délivrance de visas aux membres du gouvernement gambien, aux fonctionnaires de l’Etat et à certaines personnes employées dans des entités liées au gouvernement gambien, ainsi qu’à leurs conjoints et leurs enfants, à quelques exceptions près », a annoncé le Département d’Etat américain.
Officiellement, cette décision est une mesure de représailles prise contre le régime de Yahya Jammeh qui refuse d’accepter le rapatriement de près de 2 000 Gambiens en situation illégale aux États-Unis.
Et pour faire plier l’homme fort de Banjul, l’administration Obama a finalement décidé d’user de la manière forte en refusant des visas à ses collaborateurs et ses proches qui veulent se rendre aux États-Unis.
Pour que cette sanction contre les autorités gambiennes tombe, il a fallu que le Secrétaire d’Etat à la Sécurité intérieure, Jeh Johnson, prenne les choses en main en profitant d’une loi adoptée par les législateurs du Capitol Hill.
Elle exige un arrêt de la délivrance de visas aux pays qui refusent d’accepter le rapatriement de leurs propres citoyens renvoyés des Etats-Unis. A Washington, on parle de près de 2 000 Gambiens dans cette situation.
Un chiffre qui ne surprend pas, car Banjul est réputée être une plaque tournante de la délivrance de passeports à des non-Gambiens. samedi, quelques heures après la prise de cette mesure, le Département d’Etat américain a informé le gouvernement gambien.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les relations diplomatiques entre la Gambie et les Etats-Unis n’ont pas été de tout repos depuis deux ans. Car, en mars dernier, évoquant des circonstances imprévues, la section consulaire de l’Ambassade des États-Unis en Gambie a été fermée jusqu’à nouvel ordre.

Elle a depuis été transférée à Dakar, obligeant les Gambiens en quête de visa américain à faire la route en direction de la capitale sénégalaise.

En juin dernier, Yahya Jammeh, irrité par les sorties de l’administration américaine condamnant la violence exercée contre l’opposition gambienne, a retiré les forces de sécurité gambiennes préposées à l’ambassade des Etats-Unis à Banjul, avant de se raviser plus tard.

Ce qui n’a pas arrêté les sorties d’officiels américains condamnant les abus du régime de Banjul. En juillet dernier, le Département d’Etat américain avait demandé au gouvernement gambien de « libérer immédiatement toutes les personnes condamnées ainsi que tous les manifestants arrêtés pour avoir demandé des réformes électorales ». Le bureau de John Kerry a aussi demandé à Banjul de « garantir les droits constitutionnels de son peuple à la liberté d’expression et de réunion pacifique en vue des prochaines élections de décembre prochain ».

EnQuête

Dirty diesel : Le silence préoccupant des autorités sénégalaises


DIRTY DIESEL : Le silence préoccupant du Ministre de l'Energie, des députés et de la société civile
Le Sénégal est un pays de paradoxes. Autant la liberté d’expression est consacrée et vivifiée, autant le mutisme est érigé mode de gouvernance. Des citoyens sont tués lâchement tous les jours sur les routes par des indisciplinés, des centaines de malades sont  quotidiennement éconduits et mal accueillis dans les structures sanitaires, aucun ministre, aucun député ne réagit à  » ces malheurs » vécus par les populations.
Le dernier scandale que Dakaractu a largement relayé, et qui met à nu des tripatouillages du carburant par des traders et des sociétés pétrolières sénégalaises et étrangères, semble aussi laisser de marbre les autorités gouvernementales et parlementaires.
C’est comme si les vrais problèmes qui touchent la vie des sénégalais « n’intéressent » pas nos gouvernants. Sinon comment comprendre le mutisme du ministre de l’énergie et même des députés? Le scandale du « dirty diesel » révélé par Public Eye n’est pas une affaire « banale » avec laquelle le gouvernement devrait jouer à l’autruche.
Il est question de la santé des sénégalais qui les ont mandatés et élus. Monsieur le ministre de l’énergie, honorables députés et membres de la société civile, pensez vous que la santé des populations est moins importante que le HCCT ou vos agendas politiques qui retiennent toute votre attention?
Monsieur le ministre de l’énergie, chers activistes du Forum civil, de la Raddho, d’Amnesty, le Sénégal vous écoute!

Sory Kaba sur l’affaire Mbayang Diop : L’Etat fera tout pour la sauver

Peine de mort pour Mbayang Diop : “L’état fera tout pour la sauver…” (Sory Kaba)

Reparlons de l’affaire Mbayang Diop, du nom de cette sénégalaise qui risque la peine de mort en Arabie Saoudite. Sory Kaba, le directeur des sénégalais de l’extérieur assure que l’état est entrain de “tout mettre en oeuvre pour que tout se passe pour le mieux”. “Nous étions déjà au courant de cette affaire avant que la famille n’introduise auprès de nos services, une demande de recherche.

Nous avons mis en branle les dispositions afin qu’elle bénéficie de toute la protection et l’assistance consulaires nécessaires. Et si elle n’a pas les moyens de trouver un avocat, nous lui en trouverons un.Pour le moment elle est placée sous mandat de dépôt et les procédure est déclenchée…” a confié le directeur des sénégalais de l’extérieur.

Certains ONG ont aussi fait appel à l’état, à l’instar d’Horizon Sans Frontières. Son président Babacar Séyé a interpellé directement le président de la République à travers un communiqué. Hsf fait appel à la “médiation de sa majesté le Roi Mohammed VI et de toute la Oumah Islaiya auprès de son homologue saoudien pour une clémence”: ” Nous ne pouvons que demander la clémence  à sa majesté le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud, parce que l’Arabie Saoudite est un pays souverain avec ses lois…” a déclaré le président de Hsf.

Rappelons que la jeune femme de 22 ans risque la décapitation après avoir tué la femme de son patron. Ce n’est pas la première fois que l’un de nos compatriotes fait l’objet d’une arrestation en Arabie Saoudite. Le diplomate sénégalais Alcaly Cisse est derrière les barreaux depuis quatre ans maintenant. Mêmes si les chefs d’accusations ne sont pas les mêmes, le député libéral risque également la peine de mort.

Affaire Lamine Diack : Que cachent les autorités sénégalaises?

MASSA-copie

Que cachent les autorités sénégalaises dans l’affaire Lamine Diack? Pour Pape Massata Diack n’est pas pas inquiété outre mesure? le fils de Diack, en effet, se la coule douce à Dakar contrairement à son père Lamine Diack qui est à la disposition de la justice française après son inculpation pour corruption passive et active, tentative d’extorsion de fonds et blanchiment aggravé. Dans ses aveux devant les limiers du Parquet financier de Paris, l’ancien président de l’IAAF Lamine Diack, avait déclaré qu’il avait couvert des cas de dopages d’athlètes russes moyennant des fonds destinés au financement de la bataille de Dakar. C’était à quelques encablures de l’élection présidentielle de 2012.

Lamine Diack a expliqué aux enquêteurs qu’il devait financer des jeunes, des partis politiques et des mouvements de la société civile pour pour débarquer le Président de la République d’alors Me Abdoulaye Wade. A la question de savoir qui sont les véritables destinataires de cet appui financier, Lamine Diack, toujours selon les minutes de son audition publiées par Le Monde, dira qu’il faut poser cette question à son fils Pape Massata Diack.

Mais ce dernier, quoique pointé du doigt par son propre père d’abord puis par le Parquet financier de Paris qui le soupçonne à l’instar de son pater de corruption passive et active, de tentative d’extorsion de fonds et de blanchiment aggravé, n’est nullement inquiété et aucune procédure judiciaire n’a été déclenchée jusqu’ici par les autorités sénégalaises.

Sur la demande du juge Renaud Van Ruymbeke et avec l’appui de la justice française, Pape Massata Diack avait été placé par Interpol sur la liste des personnes les plus recherchées. Mais le Premier ministre Mahammad Boune Abdallah Dionne, sans parler de la gravité des accusations qui pèsent sur le clan Diack ni des mesures entreprises pour clarifier cette nébuleuse, a annoncé devant la représentation parlementaire que Papa Massata ne serait pas extradé en dépit de la demande effectuée par la France et des accords qui lient les deux pays…