Tag Archives: Biguine Guèye

Malick Gakou, l’espoir : Le Sénégal aux Sénégalais, l’Afrique aux Africains

Né dans la banlieue dakaroise dans une totale précarité et élevé par une grand-mère totalement inapte à joindre les deux bouts, El hadji Malick Gackou a grandi dans les profondeurs de la jungle entre les populeux et paupérisés quartiers de Pikine, Thiaroye et Guédiawaye.

Appartenant à la génération des natifs du lendemain des indépendances, il s’est très vite forgé un esprit combatif et révolutionnaire et adopte l’endurance et l’indifférence face aux écueils multiples de son évolution. Après ses brillantes études primaires, moyennes et secondaires, il se penche vers celles supérieures puis s’envole outre Atlantique.

Environ une décennie plus tard il rentre au bercail avec en bandoulière son Doctorat d’études supérieures en Economie. Imbu d’un sens élevé du social, profondément nationalisteet totalement panafricaniste, le jeune diplômé sénégalais assigne à la dimension sociale de la vie une absolue valeur. « Les Sénégalais sont fatigués »me disait-il au détour d’un entretien avec lui. Par cette affirmation riche d’enseignement, j’avais fini de cerner l’indiscutable engagement pour son pays, de ce grand intellectuel. Il croit au génie qui dort en chaque Sénégalais et souhaite l’éclosion de celui-ci chez chacune et chacun d’entre nous.

Ainsi, le businessman allie ses activités à la politique. Son sens élevé du social le pousse à accompagner les activités dans plusieurs secteurs de la vie afin de soulager les populations en général, lesjeunes et les femmes en particulier. Il soutient le sport, laculture, lasanté, l’éducation, l’auto-emploi…sans bruit. « Je n’aime pas le bavardage, je préfère agir et avancer », déclarait Gackou au micro d’un journaliste lors d’une tournée à travers le pays.

Dans la même foulée, je perçus un autre reporter dire « Cet homme n’est pas le prototype du politicien car il fait toujours ce qu’il dit et dit toujours ce qu’il fait ».Une telle conception de l’homme politique est très discutable mais j’ai préféré ne pas interpeller ce journaliste.

Seulement,rien que pour ce témoignage sincère, il est admis de soutenir que voici enfin l’homme qu’il faut pour l’actuel Sénégal, ne serait-ce que pour la fin des promesses politiciennes jamais tenues et le retour aux valeurs. Ce grand dirigeant, prompt à démissionner quel que soit le poste qu’on peut lui confier puisqu’allergique à la non transparence et réfractaire à la passivité, constitue un modèle, une solution alternative, un espoir pour le peuple sénégalais ; et cela, il l’a suffisamment prouvé par sa constance dans la démarche ainsi que les actes qu’il a toujours posés.

Gackou est un homme de défi. Il combat l’injustice et va au front quand il le faut pour l’intérêt supérieur des grandes masses, donc des Sénégalais en général. Ce banlieusard abhorre les combines et est allergique à l’égoïsme qui caractéristique de l’écrasante majorité des hommes politiques actuels qui ont fini de sacrifier leurs convictions sur l’autel des éphémères avantages et délices du pouvoir, trahissant ainsi leurs fidèles compagnons souvent des jeunes et des femmes qui ont cru en eux en des moments difficiles de leur vie.

Voilà le seul motif de son fracassant divorce d’avec Moustapha Niasse, actuel président de l’assemblée nationale, le plus vieux de tous les présidents que cette institution ait jamais connus depuis l’indépendance. Gackou,l’ancien élève de Famara Ibrahima Sagna,constatant qu’il a été trahi lui et toute sa génération, par l’homme à l’appel du 16 Juin 1999,ne s’est pas laissé égratigner.

En compagnie d’infinis membres fondateurs de la « défunte »AFP, Malick Gackou lance le Grand Parti et maintient le drapeau de la révolution et de l’alternance générationnelle. L’acte qu’il venait de poser a été d’un caractère si salvateur qu’il avait fini de soulager les observateurs de la scène politique sénégalaise ainsi que tous les hommes imbus des valeurs de jom,de kersa,defiit…bref, les vrais patriotes. C’est cet homme qui, depuis Aout 2015, marche droit dans ses bottes en compagnie de ses souteneurs et fait le boulot sans tambour ni trompette.

Cet homme, vu son esprit hautement endurant,qui croit et fait croire au rêve d’un Sénégal meilleur, peut bel et bien être investi de notre confiance le jour où viendra le moment de glisser notre bulletin dans l’urne. Pour la cause de toutes les Sénégalaises et de tous les Sénégalais, cet homme est digne de confiance et constitue un espoir, une alternative, la solution face aux maux qui gangrènent notre quotidien depuis notre fatale erreur du 25 Mars 2012.

Vous en conviendrez avec moi d’ailleurs, chers concitoyens, la date anniversaire de cette alternance est d’une fadeur ineffable !En effet, à côté de son caractère de leader du refus, Malick Gackou va toujours à l’essentiel, ne nourrit  aucune rancune envers l’autre et a un sens élevé du pardon, donc du dépassement.

Que n’a –t-on pas raconté de contre-vérités sur lui ? Combien de fois a-t-il fait l’objet de calomnies, d’insultes, d’attaques haineuses et diffamatoires, d’invectives ? Souvent de la part de gens qui n’ont aucun vécu et qui ne sont en rien liés à l’histoire socio-politique de notre pays, des apprentis mercenaires ou de piètres politiciens encagoulés qui manipulent de jeunes gens inconscients qu’ils envoient au charbon.

A  chaque fois Malick Gackou leur oppose un cinglant mépris et poursuit tranquillement son chemin. Armé d’une énigmatique discipline et d’un sens manifeste de la retenue même face au vieillard insulteur(Thieupi_Thieupi), il est toujours au service exclusif du peuple. Ce modèle engendre la confiance et suscite l’espoir. Par son courage légendaire, sa compétence, sa vision et son programme, le leader du Grand Parti est apte à diriger notre pays dans l’équité et à libérer enfin l’Afrique de l’emprise de l’occident dont les politiques édictées à nos dirigeants tels que le bruyant PSE ne nous mèneront nulle part.

Le Sénégal aux Sénégalais, l’Afrique aux Africains ! C’est cela Malick Gackou ; croyons-y chers compatriotes !C’est l’espoir !c’est la solution.

Vive le Sénégal dans une Afrique unie et solidaire ! A bas le PSE ! A bas le FCFA ! A bas les APE ! A bas la Françafrique !Vive le Grand Parti ! Vive le Président Gackou !Le Président Gackou c’est la gestion transparente de nos ressources pétrolières et gazières, la fin du népotisme et du clientélisme politico-familial, le soulagement du monde rural, des agriculteurs et des éleveurs, la restauration de leur dignité aux enseignants, aux magistrats, aux agents de santé, à tous les fonctionnaires, aux marchands ambulants, aux handicapés, aux Agents de Sécurité de Proximité mal payés et souvent intimidés…à toutes les couche de la population.

Mamadou Biguine GUEYE

Grand Parti

Fatick /Commune.

 

 

« Caisse d’avance ou caisse de revanche », Par Biguine Guèye

Le maire de Dakar est t’il en train de payer sa témérité et son indiscutable popularité  dans la capitale et progressivement à travers le Sénégal 

Pour la petite histoire, l’enfant de Grand Yoff a battu par deux fois la coalition au pouvoir aux joutes électorales les plus significatives depuis son refus de cautionner la position « Yobaalema »de l’autre partie de ses camarades héritiers de Senghor. En effet, aux locales de 2014, il bat à plate couture sa principale rivale, tête de liste de « Benno Bokk Yakaar» et non moins Premier Ministre de l’époque. Khalifa ne s’arrête pas en si bon chemin. Il fonce droit dans ses bottes jusqu’au fameux et mouvementé bureau politique du 5 mars  à la veille du référendum de Mai 2016 où il appela ses partisans à voter pour un Non massif.

Lors de cette réunion convoquée par le Secrétaire Général du PS, les jeunes militants s’en sont principalement pris au Socialiste en chef et à ses fidèles parmi lesquels Serigne Mbaye Thiam(qui échappa au lynchage),Abdoulaye Wilane (roué de coups),pour ne citer que ceux-là. Ce jour là, Tanor aurait été abrité dans les toilettes pour échapper à la furie des jeunes.

Les prolongations de cette humiliation sont en train d’être jouées devant la barre du tribunal suite à une plainte du premier responsable de ce parti. Bamba Fall, maire de la Médina et proche de Khalifa Sall est déjà dans la nasse en attendant la suite de la revanche. Le premier magistrat de la commune de la Médina a donc précédé en prison son leader qui vient de l’y rejoindre. Deux personnalités légitimement élues croupissent donc en taule et ca se passe au Sénégal.

Le tour est en conséquence joué en attendant le sort de loyaux et fidèles « khalifistes » comme cet autre maire ; Barthélémy Dias, entre autres. Les actes posés semblent jusque là être téléguidés et savamment orchestrés du sommet quand on sait que les cinglants revers  aux allures d’humiliation causés par « Taxawu Dakar »à Benno Bokk Yaakar restent en travers de la gorge de deux « généraux » ; qui voudront toujours se venger ; à savoir l’actuel président du HCCT et la seule constante de l’Apr.

Pour ces quelques raisons et face à un régime qui a le plus levé d’immunités parlementaires dans l’histoire politique du Sénégal en l’espace de seulement quelques années de mandature ;pour un régime qui a osé pousser le bouchon de la répression jusqu’à avoir froidement radié un brillant inspecteur principal des impôts ;pour un régime qui a le plus interdit et réprimé de manifestations pacifiques de l’opposition ;pour un régime qui a battu le record de dossiers nébuleux quant à la gestion des deniers publics ;pour un régime qui a humilié une chevronnée inspectrice générale d’état pour l’étrange délit de « justesse et de probité morale  »;pour un régime dont l’un des députés tacle un préfet et dégaine à tout va…quand les opposants gênants à l’instar de khalifa Sall sont brimés, cela ne saurait surprendre. C’est par contre catastrophique, abject et totalement impopulaire.

En effet, vue la « cadence » avec laquelle le dossier du maire de Dakar a été scellé, (pour emprunter le mot de Mme Mimi Touré), il va s’en dire qu’en matière de respect des droits de l’homme, de la démocratie et de l’état de droit, notre pays a reculé de plusieurs années lumières et devient de plus en plus la risée du monde. Depuis l’époque coloniale, c’est la première fois que le maire de la capitale est fait prisonnier.

En prélude à l’arrestation du responsable socialiste ; la conférence de presse du Procureur de la République a été un désastre. Il avait fini de violer le secret de l’instruction en ayant publiquement chargé l’édile de Dakar qu’il s’est précipité à balancer au juge d’instruction. Cette caisse existe depuis 1920 et aucun maire de Dakar n’en a été victime ; exception bizarrement faite du pauvre Khalifa Sall.L’éxécutif n’a t-il pas été le seul commanditaire de l’ « exécution » de l’enfant de Grand Yoff.

La réponse coule de source en réalité. N’est ce pas le décret 2003-657 du 14 aout 2003  qui organise la caisse d’avance. Celle-ci est gérée par l’état et non les collectivités locales. Mais dans l’esprit, sa gestion par une collectivité locale telle que la Ville de Dakar est autorisée. Les dépenses prévues dans cette caisse sont essentiellement liées aux prises en charges médicales, subventions de besoins sociaux, appuis à des couches démunies, octrois de bourses et autres urgences. En matière de comptabilité, ces dépenses sont inscrites dans la rubrique dite « dépenses diverses ».

Les justificatifs des dépenses faites sont déposées chez le receveur percepteur municipal. Ce dernier les valide avant d’alimenter à nouveau ladite caisse. Alors si le maire de la capitale a commis des fautes de gestion depuis son installation, pourquoi le receveur percepteur ne l’a pas rappelé à l’ordre ou n’a pas saisi qui de droit. De ce point de vue, cet ordonnateur de dépenses peut il être innocent dans cette affaire. Quoi qu’il en soit, plusieurs questions peuvent être posées.

L’opinion retiendra en tout état de cause que Khalifa Sall aura inscrit dans sa gestion une dimension sociale reconnue par toutes les populations de sa ville particulièrement les plus pauvres. Un sondage objectif pourrait confirmer cette affirmation. Et puis tous les maires qu’ils soient Sénégalais ou de quelque autre nationalité, sont sensés être proches de leurs concitoyens qu’ils sont tenus d’aider en toute circonstance.

Pas mal d’entre eux financent différentes franges de leurs administrés et parrainent la presque totalité de leurs manifestations quel qu’en soit le coût ou la forme alors qu’ils ne disposent ni de caisse d’avance encore moins de lignes budgétaires à même d’assurer de telles dépenses(soirées, combats de lutte ,anniversaires de musiciens, finales de Navétanes…) Combien de maires auraient dû être convoqués par le Procureur si la jurisprudence Khalifa était appliquée un peu partout en matière de gestion de deniers publics.

Les « Thiakhaneries »comme disait le président Senghor sont donc manifestes de la part de ce gouvernement. Khalifa Sall n’est victime de rien d’autre que de son sens élevé du social dans une ville où plus de 50.000 demandes d’aides de toutes sortes atterrissent sur son bureau tous les mois. Ses déboires encore une fois, ne sont que le résultat d’une cabale montée de toute pièce pour se venger et l’écarter du coup, quant à ses ambitions de jeune loup aux dents longues. Ces bourreaux sont conscients de leurs limites vis à vis de sa fulgurante notoriété et de son poids électoral dans la très convoitée capitale.

Cet homme dérange le régime et les moyens qu’utilisent ses tenants pour le neutraliser ne sont pas conventionnels et sont aux antipodes de nos valeurs de « jom », de « kersa », de « ngor »pour paraphraser le directeur des structures de l’APR ;à savoir M.Mbaye Ndiaye dans le quotidien Le Soleil du 10 mars dernier. Même dans les pays européens, les aides sociales occupent une place de choix dans les municipalités. En France par exemple ; les mairies gérées par le Front National font des prestations sociales leur cheval de bataille.

En effet, le 12 mars 2015, l’Agence Française de Presse affirmait que 73% des habitants des villes FN étaient satisfaits de la dimension sociale dans les différents programmes des maires selon un sondage de I-Télé et Paris Match. Les mêmes résultats au moins, sortiraient d’un sondage des populations dakaroises à propos de la gestion du maire Khalifa Sall.

Enfin il faut que le gouvernement retrouve la sérénité et requalifie ses manières féodales de faire face à son opposition. Le Sénégal a une longue réputation de pays stable. Un tel atout est à préserver et vaut plus que toute obsession, fut-elle celle d’avoir un second mandat. Les épaves politiques sans aucune base qui entourent le Président doivent arrêter de lui conseiller l’usage du bâton. Le Chef de l’état doit se ressaisir immédiatement pour continuer à agir comme le gardien de la Constitution et premier défenseur des faibles ; encore qu’il est très bien placé pour savoir qu’il doit défendre ces derniers. A ses lieutenants, le leader de l’APR doit absolument intimer l’ordre de soigner le langage, d’être moins arrogants et de mettre fin aux discours répétitifs de « va t’en guerre ». Sinon le pays risque de verser dans une instabilité que personne ne souhaite. A entendre plusieurs politiques ainsi que de nombreuses autorités religieuses ;l’on se rend compte que le discours se fait de plus en plus menaçant et tout a été aggravé par cette affaire de trop ;désormais appelée « affaire Khalifa Sall »

 

Mamadou Biguine GUEYE

Responsable du Grand Parti

Commune de Fatick

Fatick sens dessus sens dessous : Macky dédramatise, Marième méprise.

http://www.setal.net/photo/art/grande/7792387-12076238.jpg?v=1431682559

Excellence M.le président de la République,Madame la première dame !

Vous avez toujours été très impliqués dans les affaires fatickoises.En effet,des années de vaches maigres jusqu’à votre entrée au Palais,vos alliés les plus surs étaient les femmes, les vieux et les jeunes du Sine.Parlant de ces derniers,ils ont même marché de Fatick à Dakar il y a quelques années pour venir renouveler leur engagement et leur absolue loyauté à vous,couple présidentiel!

Arrivés au pouvoir, vous oubliez les jeunes en les laissant à la merci de responsables peu soucieux d’eux et qui les fuient,les minimisent et ne cessent de les humilier.Ces responsable sont bénis par Marième pour les uns ou parachutés par Macky pour les autres selon plusieurs Fatickois.Les jeunes de Fatick dans leur majorité sont mécontents depuis quatre années.Ce courroux est provoqué par le président et la première Dame à cause de leurs choix impertinents sur les hommes ,disent les jeunes.

En réalité Madame la première dame permettez moi encore de vous interpeller et de m’attarder sur votre personne car il était une fois ,votre présence auprès des femmes et jeunes de Fatick était fréquente! Vous étiez mème très prompte Madame,à faire organiser des séances de tam_tams au seuil du portail de la Maison familiale de Macky et vous aimiez offrir des cadeaux aux meilleures danseuses.En 2014 seulement, vous en avez encore fait organiser sur le lieu que j’ai cité ce fut votre dernier séjour »sabarique » à Fatick. Vous avez certainement vos raisons Madame,de vous y faire tant désirer aujourd’hui ! Mais lorsque vous et le Président abandonnez si brusquement celles et ceux qui ont cru en vous et ont porté votre combat avant tous les vautours qui vous entourent aujourd’hui, cela merite de tirer la sonnette d’alarme.

Aujourd’hui les tiraillements et la violence constituent le quotidien des jeunes de Fatick,parraines en cette barbarie par des responsables animés que par le désir de sauvegarder leur intérêt bassement matérialiste.Vous semblez tout ignorer et la situation perdure.L’autre aspect de la vie ici,c’est le folklore : On n’y organise que des »sabar »,des »mbappat »,des »tanneberr »,des concerts à coup de millions sous des tentes louées depuis Dakar(la ville de Fatick ne disposant pas d’une salle de spectacle adéquate).

Les initiateurs de ces « thiakhaneries »comme disait Senghor,ne sont autres que ces espèces de responsables créés de toutes pièces par le couple présidentiel et qui n’ont de vision pour Fatick,que l’organisation d’activités qui n’intéressent pas les jeunes soucieux,ambitieux et sérieux.

Madame la première Dame,je vous rappelle qu’a Fatick il manque de beaucoup de choses élémentaires et que vous,en tant que grande amie de nos femmes,de nos mères, de nos sœurs et de nos frères,devez revenir régler dans l’immédiat!Si vous ne le faites pas, vous aurez failli et abdiqué face à un devoir.

Les jeunes ont récemment manifesté pour réclamer des emplois après vous avoir propulsés au sommet de l’état et à la tête d’une fondation d’envergure internationale depuis quatre ans. Le lendemain de cette manifestation, ils sont allés saboter la nouvelle permanence de l’APR et peint le cheval, emblème du parti en rouge. Quelle honte ! Quel vilain cadeau de Noël pour vous et le président.Mais c’est un signal fort et vous en conviendrez avec moi Madame.
A Fatick il n’existe pas de boite de nuit, pas une seule salle de spectacle digne d’accueillir un événement sérieux, pas de scanner à l’Hôpital régional,pas la plus petite usine,pas de camion de ramassage d’ordures,la ville est mal éclairée…Ici tout est urgence et vous le savez! Enfin Madame la première Dame je ne me lasserai jamais de vous écrire et c’est avec plaisir que je continuerai à le faire surtout pour Fatick que nous aimons tant!C’est un sacerdoce pour moi et une mission pour le natif du Sine que je suis comme du reste l’est son excellence M.le président de la république.
Une autre raison est que je connais très bien vos liens affectifs « séculaires » avec les populations de cette cité!Je vous prie de reprendre la situation en main puisque vous devez absolument le faire.En attendant cet acte et mon retour vers votre auguste autorité par une très prochaine lettre ouverte, recevez encore Madame, mes plus vives salutations.
Tout en vous renouvelant ma gratitude avec toute la déférence qui sied, il me plait de vous rappeler que je reste ouvert pour toute question sur le Sénégal en général et Fatick en particulier.

Cordialement!

Mamadou Biguine Gueye.

Enseignant/Fatick.

Responsable Grand Parti suxali Sénégal.

Et Fatou Tambédou déballa ! (Par Mamadou Biguine Guèye)

http://laviesenegalaise.com/wp-content/uploads/2016/10/Fatou-Tamb%c3%a9dou-limog%c3%a9e.jpg

C’est dans un cauchemar que je me croyais avant hier face à la télévision.
En effet, madame Fatou Tambedou ministre délégué chargé de la requalification des banlieues à déballé grave à l’assemblée nationale contre son collègue Diene Farba Sarr ministre du renouveau urbain et du cadre de vie. La mine triste et la voix tremblante d’un sentiment de révolte, la pauvre ministre, devant l’hilarité de son auditoire composé aussi de députés de l’opposition, a surpris par ses plaintes, complaintes et lamentations à l’endroit de son coéquipier de ministre, tous deux militants de l’APR.


Mais bon sang, madame Tambedou a fait montre d’un courroux par les grands secrets d’état qu’elle a divulgués crus et drus devant des milliers de Sénégalais qui la suivaient.
Entre elle et son ministre de tutelle, le malaise est profond vu la tête que faisait un Diene Farba Sarr assommé.


Seulemen,t madame le ministre délégué a pêché sur l’occasion et le lieu pour solder ses comptes. Encore une fois des ministres du gouvernement #sobre et vertueux # se sont honteusement donnés en spectacle devant le Monde entier au grand dam de notre Grand Sénégal.  Un tel comportement venant d’un ministre de la Repubublique sous Macky, est symptomatique de ses très mauvais choix sur les ressources humaines le plus souvent. 

Cette dame nommée à la place de milliers de jeunes du Sénégal plus compétents et à la culture politico-professionnelle avérée, a fini de faire montre de limites élémentaires.
Diene Farba est gêné oui mais le Président de la République devrait être de loin plus mal à l’aise que quiconque lui qui devrait imaginer les questions que se posent actuellement ses compatriotes quant au choix d’individus de cette carence comme membre d’un gouvernement qui se veut sérieux.


Si cette dame de ministre était à la hauteur, ne serait-ce que du point de vue de la connaissance des rudiments de la chose publique, elle aurait dû poser son cas en réunion de conseil des ministres et solliciter l’arbitrage du Chef de l’état. Sinon, elle pouvait au pire des cas, poser le problème à l’occasion d’une rencontre de l’APR.


Ainsi, si rien n’est fait en direction de son problème qui,  soit dit en passant, est préoccupant, il lui appartiendra en toute logique de prendre ses responsabilités.
En tout état de cause le Président de la Republique doit continuer à tirer les conséquences de ce scandale au sommet puisque de mon point de vue il devra demander des explications au ministre Diene Farba Sarr si la problématique de la requalification des banlieues constitue une priorité pour eux.

En effet, qu’ a fait ce ministre délégué sous la tutelle de Sarr au bénéfice de la banlieue si comme elle le soutient, jamais elle n’a vu un franc de son budget depuis sa nomination en 2014 ?

Malick Gackou : Un général devant ses hommes de troupes (Par Biguine Guèye)


Le 14 octobre dernier, le leader du grand parti a convaincu les plus sceptiques et fait rentrer la queue et cloué le bec aux insulteurs professionnels de la calomnie,du mensonge, bref, aux distributeurs automatiques d’insultes de Macky. En tête de peloton et suivi de ses fidèles militantes, militants et sympathisants,le général du Gp a, avec détermination,courage,patriotisme, dévouement à la cause nationale,amour pour la patrie,…arraché face aux forces sénégalaises actuelles du désordre, un droit élémentaire consacré par notre loi fondamentale et éprouvé de nos jours par ce régime aux abois, celui de manifester librement au moyen légal de la marche pacifique.

Une marche malheureusement violentée par des éléments télécommandes de notre police nationale depuis le plus haut sommet de la hiérarchie. Quelle honte quel recul ! Quelle catastrophe quand on sait que notre pays,vitrine de la démocratie dans un passé récent est devenu en seulement quatre année la risée du Monde et l’un des derniers de la classe aujourd’hui en Afrique.
Il faudra résister oui ! Le peuple en a certainement été convaincu le 14 octobre dernier à propos surtout de toutes les folies que ce régimes pourrait être capable de perpétrer afin de se maintenir au pouvoir d’autant plus que le pétrole et le gaz de notre pays va leur aiguiser l’appétit à des baadolo qui voudront en boire le calice jusqu’à la lie.
Je ne saurai conclure mon propos sans vous exhorter,Général Gackou, qu’au prochain front,vous devrez absolument laisser vos hommes de troupes occuper les devants. Quant à vous mon général,vous ferez comme le font les plus grades dans la hiérarchie militaire. C’est à dire,il vous appartiendra de donner les stratégies,d’orienter et de donner des ordres à vos troupes qui ont la capacité et le devoir de combattre et surtout de vous protéger .Dans les batailles les plus fratricides,les plus grades ne sortent qu’ au dernier moment et c’est à ce statut que vous êtes mon général !
P.s : Je ne suis pas violent et je n’encourage pas la violence. Mais ce régime pourrait surprendre plus d’un.Quand vous suivez le déficient mental pourtant membre influent de l’armée mexicaine de l’Apr,à savoir Moustapha Cisse Lo à qui je demande au président Gackou de répondre par le mépris, l’on se rend compte que ce catastrophique député est capable de mener notre pays vers la catastrophe.

Fou, haineux, inculte, irresponsable, un individu de l’acabit de cet exilé de Touba à la Patte d’oie (quelle honte)pour indiscipline et défaut de résultat politique est capable de toutes les bassesses. Protégeons Gackou! Ils sont fous et méchants ces Bull Dog.

“Servez la République Mesdames Messieurs, n’attendez plus rien d’elle !”

politicsen

Depuis quelques semaines, le Sénégal est secoué par des scandales politiques, économiques, judiciaires…Un virulent débat autour de la problématique de la bonne gouvernance a été soulevé par de fortes personnalités hier très impliquées dans la gestion des affaires publiques et de nos jours en train d’être humiliés.

En effet quand un Inspecteur des Impôts et Domaines, une Inspectrice Générale d’Etat (hauts fonctionnaires) et un ex Premier Ministre, pour ne citer que ceux-là, sont poussés au déballage contre le régime dont ils maitrisent pas mal de dossiers lugubres, cela mérite attention. Que se passe t-il en fait ? « Des héros réduits en zéros après services rendus à la Nation », me rétorqua un sage au détour d’une discussion sous l’arbre à palabre autour du thé.

L’Inspecteur Sonko a tellement fait de révélations aussi fracassantes les unes que les autres, contre l’actuel Gouvernement du Sénégal ; Il n’est nul besoin d’y revenir. Seulement ce qui intrigue dans le cas du leader de PASTEF, c’est que non content de ses offensives répétées et virulentes au détriment du régime, jamais celui-ci n’a osé le traduire en justice, ne serait-ce que pour laver l’honneur de l’Etat et éclairer la lanterne des millions de Sénégalais. Après avoir mis à nue la « gestion gabegique »de nos affaires publiques avec force détails et attaqué le frère du Président et actuel homme fort de Guédiawaye quant à la question du pétrole sénégalais, entre autres, l’Etat tente d’esquiver un coup K.O déjà reçu tel un lion blessé (et non endormi) qui, boitillant, décide de suspendre le «braconnier »Sonko.

Suspension et non radiation puisque le coup de patte reçu vient d’un lion boiteux certainement .Ce « braconnier »avait pourtant déjà fini de contraindre le Président de l’actuelle Assemblée Nationale à signer un chèque au profit du trésor public pour enfin s’acquitter des Impôts de l’Institution qu’il dirige. Il a poussé ses collègues et actuels « chefs », Ministre des Finances et Directeur Général des impôts et Domaines, à lui administrer un injuste coup de gourdin, sans autre forme de procès : suspendu de ses fonctions !

Jusqu’a preuve du contraire et grâce seulement à la Justice, je demeure convaincu que ces fonctionnaires qu’on essaie ainsi d’humilier méritent les encouragements ou la décoration des autorités dans un pays sérieux. Au contraire, on les brime, on les intimide, on les mate, on les insulte… Et les cas foisonnent de nos jours.

Que dire du cas Nafi Ngom KEITA, cette femme hier Infirmière, aujourd’hui haut fonctionnaire ayant brillamment gravi les échelons et servi l’Etat avec loyauté et dont le départ de l’OFNAC fut « forcé » ? Le « péché »qu’elle a commis même s’il ne constitue pas le péché originel, à été d’avoir touché à l’arbre qui lui était interdit de toucher. A-t-on donc oublié la convocation en 2007 de M. Karim Wade, alors Président de l’ANOCI, pour audition sur sa gestion de la structure d’alors face aux Députés dirigés aux temps par le Président Macky Sall ?

L’écrasante majorité du Peuple avait positivement apprécié l’acte de bonne gouvernance que devait constituer le passage à l’hémicycle, du fils biologique de l’ex Président Wade. Nous sommes des Républicains et aimons le Sénégal autant que le Président Sall.C’est la raison pour laquelle lorsque Wade, touché dans son orgueil a tenté de s’attaquer au Président de l’Assemblée Nationale d’alors, les Sénégalais épris de justice dans leur majorité ont fait bloc autour du leader actuel de l’APR et le reste se passe de commentaire. Ne soyons donc pas amnésique à ce point ! Macky Sall a été solidement accompagné pour arriver au Pouvoir. Il a même été encouragé à quitter le PDS et à prendre son destin en main.

A cette autorité forte aujourd’hui, il est utile de rappeler que la Souveraineté appartient au Peuple, encore plus puissant, et ce Peuple est toujours là, debout. Pour en revenir à Nafi Ngom KEITA, s’il s’avère que des postes lui auraient été proposés en échange de celui de Présidente de l’OFNAC, cela serait tout aussi surprenant que grave, à mon niveau, venant du Président de la République. Pourquoi n’a-t-elle pas été reconduite ne serait ce que pour en finir avec les enquêtes déjà enclenchées concernant les affaires Lamine Diack et Aliou Sall, entre autres ? L’OFNAC, ça devrait pouvoir fonctionner comme la Médiature car le Médiateur, compétent en matière d’auto-saisine, boucle chaque fois son mandat de six ans au Sénégal.

A l’OFNAC aussi, si nous sommes animés d’une certaine volonté et d’un minimum d’engagement politique quant à la transparence dans les ruptures promises, la personnalité nommée, sauf faute grave, devrait pouvoir être maintenue pour deux mandats successifs de trois ans chacun. Malheureusement ce n’est souvent pas le cas depuis cette troisième alternance. Ce qui est catastrophique, c’est que face aux hallucinantes révélations dans les nombreuses fautes de gestion, ce sont d’abord les seconds couteaux du Palais qui se précipitent en ruant dans les brancards et en jetant aux gémonies les hautes personnalités qui osent mettre le doigt dans les multiples plaies du régime.

A leur suite et comme pour bénir leur défiance, l’autorité finit souvent par sanctionner les « téméraires ».Pour rappel : le Président du groupe parlementaire « Benn Bokk Yakar »avait réclamé la tête de Sonko et la suite on l’a connait. Le Directeur de cabinet du Président de la République avait « accusé »Nafi Ngom KEITA et voilà que son sort est sellé. Le Chef de l’Etat semblait au départ écouter son Peuple mais à présent, il demeure perdu et ne tend l’oreille qu’à ses ouailles les plus avides de pouvoir et prêts à tout pour s’y maintenir.

Quand le premier président de la Cour Suprême refuse de se plier à une loi votée à l’Assemblée Nationale sur la déclaration de patrimoine, encouragé en cet acte par le Gardien de la Constitution comme le soutient madame KEITA dans sa lettre adressée au locataire du Palais juste avant son départ de l’OFNAC, il ya de quoi tressaillir de panique. S’il est vrai que cette haute personnalité de notre système juridique a osé défier ainsi la loi, je me demande le type d’Etat que veulent construire nos actuels dirigeants. Si le droit meurt, la transparence est égratignée, la bonne gouvernance foulée du pied, et l’Etat de droit disparait ;donc tout s’écroule et bonjour les dégâts.

Qui a créé l’OFNAC ?Qui a ravivé la flamme dormante de la CREI ? Qui a créé le Ministère de la bonne gouvernance ?Qui avait promis de faire cinq ans au lieu de sept à la Magistrature Suprême pour disait-il « consolider la démocratie » ?Qui accueille le plus de transhumants aux dossiers pendant devant la justice ?Qui a donné ordre au Procureur de laisser dans ses tiroirs le protocole de Reubeuss connaissant certainement le serpent Idrissa Seck ?Madame Nafi Ngom ,M Abdoul Mbaye… les Sénégalais tout court, doivent certainement être en train de constater que les belles intentions déclarées hier par nos gouvernants ne correspondent pas aux résultats jusque là obtenus dans leur exercice du pouvoir.

Cependant, il n’est jamais trop tard pour se ressaisir et conscient du fait qu’il a été élu lui seul parmi quatorze millions de Sénégalais , le Président de la République doit faire fi des envolées verbales et lyriques de ses plus proches souteneurs pour enfin gouverner le pays comme il en avait l’intention (je fais référence à ses engagements de 2012 en tant que candidat).Beaucoup parmi les actuels amis de Son Excellence,(la plupart ne le sont justement que pour leurs intérêts) doivent faire profil bas et lui permettre de terminer ce mandat en beauté. Refusons de rester la risée du Monde.

Dans quel Etat sérieux un Ministre osera t’il arracher le micro au Président en plein discours sur l’inauguration d’un pont appartenant à toute une Nation, pour chanter « FAGN NA NGOR » ? Qu’est ce qu’il ya de sérieux, de Républicain dans cet acte démagogue et exagéré ?Ce Ministre faisait sûrement allusion aux SONKO, NAFI NGOM,Idrissa Seck, ABDOUL MBAYE ,Malick GACKOU…bref, à tous ces patriotes engagés et radicaux face aux dérives infinis du régime pour leur dire à travers « FAGN NA NGOR » de se méfier du « réveil du lion » dont le coup de patte pourrait être fatal. Je crois qu’il arrive vraiment des moments où il faut respecter la République.

Enfin parlons un peu du cas Abdoul MBAYE .Ce technocrate, banquier de profession n’a jamais été lié au Président Sall, ni de près, ni de loin. Pourtant, c’est celui-là qui, certainement animé de l’esprit de bien faire au lendemain de son élection, qui après de longues consultations a fini par lui confier la Primature. Ce choix fut béni par tous les responsables du parti et de la coalition au pouvoir ainsi que par le Sénégalais lambda.

Par conséquent, je ne m’épancherai pas trop sur le cas de ce « fils de »nommé à l’époque sous le sceau de l’efficience et de l’efficacité. Tant bien que mal, l’homme s’est occupé de ses fonctions de serviteur de l’Etat dans une parfaite discrétion et une déférente loyauté, toujours imperturbable et droit dans ses bottes. La seule occasion où les Sénégalais ont découvert le côté taquin et politique de Mbaye, c’était lors de sa déclaration de politique générale. Ce jour-là, il a défendu le programme de son désormais ami de Président et s’est défendu face aux quolibets des teigneux Députés du PDS et de l’opposition.

Plusieurs parlementaires de la majorité lui vinrent alors à la rescousse et ne manquèrent pas de louer ses compétences professionnelles, sa probité morale, son originalité (chantant du coup ses louanges).Tout compte fait, le héro ignorait qu’il pouvait devenir zéro le jour où il afficherait la plus petite ambition. Remercié par le Chef de l’ETAT pour des raisons politiquement stratégiques peut être, il a été remplacé par Mme Aminata TOURE, chargée d’ « accélérer la cadence », naguère trop « lente »sous MBAYE.

Quoi de plus normal dans ce régime ultra présidentiel ? Mais ce même Abdoul Mbaye, n’a t’il pas le droit, à un moment donné de sa vie, de créer un Parti politique en vue d’aller à la conquête et à l’exercice du Pouvoir pour « servir son pays ? ». Alors, depuis que ce haut cadre a posé son « ACT », on se précipite vers lui et tous les coups sont permis. Au sens politique, ces coups sont naturellement concevables. Mais si on veut dépasser les bornes parce que l’adversaire constitue un danger pour son « fromage », jusqu’à ce que tous et n’importe qui tirent, cela pose problème.

Ces intellectuels attaqués par de petits politiciens professionnels sans lien avec l’histoire du Sénégal, doivent certainement avoir mal parfois dans leur chair, puisque n’étant point leurs alter ego. Pourtant, cet homme avait été attaqué par l’opposition à la veille de l’ouverture du procès Hissene HABRE. Mbaye n’a jamais été inquiété et n’a jamais fait l’objet d’une convocation de la Justice. Aujourd’hui, c’est à cause de son « ACT »qui défie le Pouvoir que celui-ci a manœuvré pour faire entrer Dame Justice dans sa vie privée en vue de l’humilier et de le « disqualifier »pour le paraphraser.

Quelle que puisse être l’issue de cette histoire de « faux, usage de faux, escroquerie… », On aura compris que l’Etat, comme dans un règlement de comptes, a été ridicule et le Pouvoir Judiciaire, rabaissé, semblablement « télécommandé ». C’est honteux ! De plus en plus, l’Etat sénégalais étale toute l’immensité de son impopularité, en perdant dans la même veine le NORD tout en essuyant des revers successifs.

Enfin si un redressement absolu de ce pays ne s’opère pas dans les plus brefs délais par le truchement de la restauration de l’Etat de droit dans l’incarnation immédiate d’une République des valeurs, la troisième alternance s’avère irréversible à partir de la législature prochaine, point de mire de cette révolution sénégalaise qui devra être l’affaire du Peuple, à partir des isoloirs et des urnes mes chers compatriotes. Il s’agira de refonder cette belle Nation et, encore une fois, l’enjeu en vaudra la chandelle à coup sûr.

VIVE LE SENEGAL

Mamadou Biguine GUEYE
Enseignant
Militant du Grand Parti /FATICK.