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Moubarack Lo : Le bilan n’est pas suffisant pour réélire un président


Le bilan va compter le jour du scrutin, mais il ne sera pas suffisant. L’économiste Moubarack Lo affirme que si on se fiait uniquement au bilan, le président Abdou Diouf serait réélu.

Il faudra au président Macky Sall, candidat à sa propre succession, plus qu’un bilan pour se faire réélire. Observateur de la société civile, Moubarack Lo affirme que ses réalisations à elles seules, ne suffisent pas à le faire triompher en février 2019.

«Le bilan compte, mais le bilan n’est pas suffisant», déclare Moubarack Lo. «En 2000, le bilan du président Abdou Diouf, disons sur le plan purement analytique, n’était pas mauvais, il était même assez bon.

Si c’était simplement son bilan, il avait sans doute des chances d’être réélu, mais les électeurs ne votent pas toujours pour le bilan», poursuit-il. Le camp du pouvoir compte sur le bilan du président Macky Sall pour un second mandat.

Mais Moubarack Lo souligne que le bilan économique, même le bilan des infrastructures n’est pas le bilan de l’emploi, ni de la qualité de vie ressentie par chacun dans sa maison. «Ce n’est pas non plus le bilan des perceptions», dit-il, ajoutant qu’il faut regarder plusieurs aspects.

Car à l’en croire, il y a l’économie certes qui est là avec un taux de croissance de 6,6 % en moyenne depuis 2015, deuxièmement il y a un bilan infrastructurel, mais selon lui, il y a la réalité et la perception. Il explique que celui qui n’a pas d’emploi quel que soit ce que vous lui dites, il dira qu’il n’a pas d’emploi et qu’il ne bénéficie pas de la croissance.

Troisièmement, une élection c’est aussi l’offre politique, d’après lui. «Il y a le bilan, mais il y a aussi les perspectives que proposent les autres. C’est tout cela qui va jouer», dit-il.

D’autre part, Moubarack Lo qui s’exprimait en marge de la 3e conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique, affirme que nous vivons une situation exceptionnelle avec une élection présidentielle sans le Pds et Khalifa Sall.

Et pour cause, il soutient que le Pds n’est plus celui d’avant et son leader historique vit à Paris. «A situation exceptionnelle, conditions exceptionnelles aussi.

Ce qui est en train de se passer ce n’est pas une situation où tout est normal parce que si le Pds était tel qu’il était, il est clair qu’il se serait dans doute mieux organisé», poursuit-il, refusant de voir la main du pouvoir derrière leur exclusion de la course à la présidentielle. Moubarack Lo affirme que dans la vie, il faut juger ce dont on est sûr.

Et selon lui, la seule chose sûre c’est que le Conseil constitutionnel s’est fondé sur le droit pour dire que ces deux ne peuvent pas être candidats. «Je suis juste un observateur de la société civile. Je ne peux me fonder que sur ce que dit le Conseil constitutionnel.

Maintenant, si demain, il y a un argument juridique valable qui dirait que le Conseil constitutionnel n’a pas dit le droit, ce serait dans ce cas autre chose. Mais pour l’instant, c’est argument contre argument. Qui a la vérité, je ne sais pas», affirme Moubarack Lo

Même avec un bilan d’or en bandoulière, cet homme ne devrait pas être réélu. ( Mody Niang)

Ce 31 décembre 2018, nous avons eu le courage – car il en fallait – de l’écouter dérouler son long et parfois lassant message à la Nation, un message à forte allure de discours-bilan, agrémenté de promesses alléchantes et mirobolantes, faites à deux mois de l’élection présidentielle.

De bout en bout, il a insisté sur le niveau de ses réalisations, réalisations sans commune mesure, de son point de vue, avec celles qu’il a trouvées sur place au moment où il accédait à la magistrature suprême.

Quoi de plus normal, serait-on tenté de lui rétorquer ? De Léopold Sédar Senghor au président-politicien, la population a augmenté, passant de trois millions environ à plus de quatorze millions aujourd’hui.

Naturellement, les activités économiques qui alimentent les budgets ont, elles aussi augmenté. Pour ne pas allonger mon texte, je renvoie le lecteur au budget global du Sénégal respectivement des années 1960, 1980, 2000 et 2012.

Il trouvera alors normal, très normal, que le président-politicien qui disposait pour l’année 2018 d’un budget de 3774,8 milliards de francs CFA, construise plus d’infrastructures que ses trois prédécesseurs.

S’il était battu au soir du 24 février 2019 ou après un second tour en mars, son successeur ferait infiniment et rapidement mieux que lui, sans tambour ni trompette.

Naturellement, s’il s’agit d’un ou d’une compatriote digne, à bien des égards, de la fonction présidentielle. Peut-être, en donnerai-je l’illustration dans une prochaine contribution.

Ce bilan que le président-politicien et son camp nous présentent donc avec autant de tintamarre, n’a rien d’exceptionnel. Il est même bien en-deçà des milliards mis à sa disposition depuis le 2 avril 2012. Il doit être notablement relativisé et je m’y suis essayé dans ma contribution du 26 décembre 2018().

SI ce tonitruant bilan faisait l’objet d’un audit sans complaisance qui mette l’accent sur la pertinence, le coût et la qualité des infrastructures, et que les résultats soient rendus publics dans toutes les langues nationales, il serait largement minoré et ferait réfléchir nombre d’électeurs et d’électrices une fois seul(e)s avec DIEU dans l’urne, le 24 février 2019.

Sans doute, hésiteraient-ils alors longuement avant de prendre la lourde responsabilité de voter pour ce grand manipulateur qui, sans état d’âme, nous roule dans la farine depuis bientôt sept ans.

Ils ne feraient surtout pas ce choix périlleux pour notre pays si, en plus, ils considéraient le côté moral de ce bilan. De ce point de vue, l’homme est carrément repoussant, ayant pratiquement renié sans état d’âme tous ses engagement pris avant et après le 25 mars 2012.

Pour permettre au lecteur objectif d’en avoir le cœur net, je vais m’attarder sur quelques-unes de ses réponses lors de la conférence de presse à laquelle il avait convié certains journalistes après son adresse à la Nation, le 31 décembre 2018.

« Je n’ai peur de personne », avait-il notamment déclaré, en réponse à une question.

Naturellement, il ne convainc personne. S’il n’avait vraiment pas peur de Khalifa Ababacar Sall, il n’aurait pas choisi, très tôt, de l’éliminer de la course à l’élection présidentielle du 24 février prochain, après avoir échoué, semble-t-il, de le dissuader de se présenter à cette élection-là.

On n’a vraiment pas besoin d’être juriste pour savoir, qu’avec l’aide de la justice, il cherche manifestement à l’éliminer.

Sinon, qu’est-ce qui justifie la diligence inhabituelle avec laquelle le dossier mettant en cause l’ancien Maire de Dakar a été traité, tant à son niveau qu’à ceux du Procureur de la République, du juge de première instance, de la Cour d’Appel et de la Cour suprême ?

Pendant ce temps, nombre d’autres dossiers, bien plus lourds, dormaient et continuent leur profond sommeil sous son coude comme sur le bureau des magistrats chargés d’expédier cette affaire avant l’élection présidentielle.

S’il n’a peur de personne, pourquoi a-t-il imposé ce parrainage objet, aujourd’hui comme hier, de toutes les suspicions ? La loi qui l’impose est manifestement partisane puisqu’elle privilégie le premier mandataire qui dépose sa liste au Conseil constitutionnel.

Ce n’était un secret pour personne que la mandataire du candidat sortant serait la première. Elle n’est pas plus ponctuelle que les autres, ni plus forte quand il s’agit de se bousculer dans les rangs.

Sa liste a été déposée la première, parce que telle était la volonté du Conseil constitutionnel. C’est, du moins, la forte conviction de tous les autres mandataires. En tout cas, lu xel nangu la, par ces temps de gouvernance du président-politicien.

S’il n’a peur de personne, pourquoi a-t-il catégoriquement rejeté le bulletin unique qui a pourtant pour avantages de faciliter le vote et de le rendre, partant, plus rapide. Il est surtout beaucoup moins cher que le bulletin individuel.

Mais il a pour inconvénient majeur d’être trop large pour les tricheurs qui, le jour J, remettent à leurs militants et sympathisants des enveloppes contenant le bulletin de leur candidat, qu’ils glissent discrètement dans leurs poches. On devine aisément le reste du manège.

Enfin, s’il n’avait réellement peur de personne, il ne ferait pas moins que ses deux prédécesseurs pour l’organisation d’une élection transparente et paisible, sur la base d’un code électoral et d’un fichier consensuels. Faute d’évincer son ministre de l’Intérieur qui a affiché publiquement sa volonté sans équivoque de le faire réélire, il devrait tout au moins l’obliger, avec ses services, de distribuer les cartes électorales à leurs ayant droits.

A propos de la demande unanime de l’opposition de nommer un ministre de l’Intérieur moins partisan que l’actuel, il répondit sans fard : « Je ne vais pas le faire et je ne vois pas pourquoi je devrais confier les élections à un autre. Je ne suis pas là pour satisfaire des désirs d’une tierce personne. »

Et notre président-politicien apparemment sans mémoire, de clore ce débat en ces termes sans équivoque : « Que cela soit clair ! Tant que ce que l’on fait est clair, je ne vois pas pourquoi je changerai de chemin. (…) Le Ministre de l’Intérieur ne peut rien apporter à son président, si le peuple ne vote pas pour ce dernier. C’est un faux débat. »

A un journaliste qui lui rappelait qu’en tant que candidat pour l’élection présidentielle de 2012, il avait formellement récusé le Ministre PDS Ousmane Ngom, il répondit, à la stupeur générale : « Je n’ai jamais récusé Ousmane Ngom. »

Arrêtons-nous quand même sur ces réponses sans équivoque du président-politicien ! D’abord, il prend l’opposition pour moins que rien et la réduit à ‘’une tierce personne’’. Il croit sûrement avoir atteint son objectif de départ publiquement déclaré, et qui était de « réduire l’opposition à sa plus simple expression ».

Ensuite, il trouve que tant que ce qu’ils (lui et les siens) font est clair, il ne voit pas pourquoi il changera de chemin. Nous sommes donc avertis : s’il est réélu, il continuera de mettre en œuvre la même gouvernance. A bon entendeur !

Il nous prend surtout pour des demeurés puisqu’il veut nous faire croire que le Ministre de l’Intérieur ne peut rien lui apporter.

Avec toute l’influence, tout le pouvoir qu’il a sur ses directions comme sur l’administration territoriale, ce Ministre de l’Intérieur ne peut donc rien pour lui !

Ce Ministre-là qui risque d’avoir de gros déboires avec la justice si son candidat est battu ! Même s’il ne pouvait rien lui apporter, il remuerait ciel et terre pour lui être utile.

Notre président-politicien a le courage de regarder ses compatriotes les yeux dans les yeux et d’affirmer qu’il n’a jamais récusé Ousmane Ngom comme membre du PDS en même temps Ministre de l’Intérieur.

Ne lit-il pas la presse ? N’écoute-t-il pas les chroniques hebdomadaires de Papa Alé Niang ? Ne jette-t-il pas de temps en temps un rapide coup d’œil sur WhatsApp ? Reconnaissons-lui que son agenda ne lui laisse guère de temps.

Cependant, avant même la fin de la conférence de presse, des Sénégalais ont tenu à lui rafraîchir la mémoire en faisant circuler une vidéo à travers laquelle le candidat Macky Sall d’alors protestait vivement contre le maintien d’ Ousmane Ngom, à la tête du Ministère de l’Intérieur.

Ce texte étant déjà long, je renvoie le lecteur à la vidéo qui circule à WhatsApp ou à la chronique du 26 décembre 2018 de Papa Alé Niang. Les commentaires auxquelles sa piteuse volte-face a donnés lieu ne l’honorent guère. Des compatriotes se sont permis de le traiter de tous les noms d’oiseaux et personne ne devrait le leur reprocher.

Le Président-politicien est coutumier de tels reniements, comme d’ailleurs nombre de ses opposants qui l’ont rejoint aujourd’hui. J’en donnerai un seul exemple, celui de Me Ousmane Ngom.

On se rappelle que, Ministre de l’Intérieur, il en avait fait voir de toutes les couleurs à Macky Sall pendant sa traversée du désert. Ce dernier, élu Président de la République le 25 mars 2012, n’a pas tardé à lui rendre la monnaie de sa pièce. Me Ngom était en effet suspecté d’enrichissement illicite. Convoqué dans ce cadre par le Procureur de la République de Dakar, il tarda à répondre à la convocation.

Pendant qu’il battait campagne à Kolda en vue des élections législatives du 1er juillet 2012, il est ‘’cueilli manu militari’’ par des éléments de la Brigade d’Intervention polyvalente de la Police (BIP) et conduit à Dakar par hélicoptère. Cette humiliation, qui eut lieu le 20 juin 2012, le renforça dans une opposition farouche au président-politicien, en apparence tout au moins.

Voici d’ailleurs comment, profitant d’un meeting de son camp, il s’adressa en des termes peu amènes à son adversaire d’alors : « (…) Aujourd’hui, d’enrichissement illicite ou de blanchiment d’argent, Macky Sall et son Gouvernement sont au premier rang.

Ce n’est même pas de la délinquance financière, c’est du grand banditisme financier, parce que son Premier Ministre a dépassé toutes les limites. Il a avoué devant tout le Sénégal d’avoir blanchi de l’argent mais au moment où il le faisait, la loi sur l’enrichissement illicite n’existait pas encore. »

Me Ngom poursuivit son réquisitoire sévère en ces termes : « Mais la loi sur le vol existait déjà, la loi sur le recel et la complicité de vol existait déjà. » Et il en tire cette conclusion : « Kon nak,moom (Macky) ndeyi sacc la.

Avant de parler de qui que ce soit, il faut d’abord s’adresser à Macky Sall et à son Premier Ministre qui sont les plus grands blanchisseurs que le Sénégal n’ait jamais connus. »

En mars 2016, Me Ngom perd son grand frère. Le président-politicien va lui présenter ses condoléances et profite de l’opportunité pour l’appeler à venir travailler à ses côtés.

L’appel n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd : l’accusé d’enrichissement illicite rejoint son ‘’ancien adversaire à mort’’, le blanchisseur d’argent sale, le ‘’ndeyi sacc’’. Tout cela relève désormais du passé, et il appelle à le faire réélire dès le premier tour. Voilà le Sénégal !

Je terminerai par deux questions, l’une concernant la nomination de son frère Aliou Sall à la tête de la Caisse de Dépôt et de Consignation (CDC) et l’autre, l’éventualité d’un troisième mandat.

A la première question, il répond : « Je l’ai à l’œil, s’il commet une faute, il sera sanctionné comme les autres. » Mon œil ! A-t-il à l’œil sur les autres directeurs généraux qui sont des bourreaux connus de deniers publics ?

« S’il commet une faute, il sera sanctionné comme les autres ! » Nous prend-il pour des demeurés, ce président-politicien ? Qui a jamais été sanctionné dans son camp ? A la seconde question, il répond ‘’fermement’’ : « Si je suis réélu, je fais mon second mandat de 5 ans et je pars. » Qui va vraiment le croire, devant le fossé abyssal qui sépare nettement ses engagements d’hier et ses actes d’aujourd’hui ?

Cet homme n’a aucun respect pour la parole donnée et a entraîné dans son sillage de nombreux compatriotes. Heureusement que tous, l’un comme les autres, sont mis à nu par d’authentiques vidéos qui circulent dans les réseaux sociaux.

Nous ne devrions donc pas nous laisser abuser par son tonitruant bilan matériel. Il nous a fait mal, très mal, en souillant les valeurs cardinales qui étaient le fondement de notre société, valeurs que nous avons héritées de références comme Thierno Souleymane Baal, El Hadj Malick Sy, Cheikh Ahmadou Bamba, Monseigneur Hyacinthe Thiandoum et bien d’autres encore.

Il nous appartient de travailler dur à la restauration et à la purification de ces valeurs, pour redonner à notre société sa belle image d’antan. Ce noble objectif ne sera jamais atteint, tant que nous ne nous débarrasserons pas du président-politicien et du vieux système qu’il perpétue.

Dakar, le 6 janvier 2019

Mody Niang

Opérations de sécurisation du Magal : Les chiffres de la police


A l’occasion du Magal de Touba, édition 2018, les Commissariats de Touba, Mbacké, Diourbel et Bambey ont mené des opérations de sécurisation dans la ville Sainte et ses localités environnantes. Ainsi, durant la période du 10 au 29 octobre 2018, ils ont interpellé 511 individus répartis comme suit :

Bilan des opérations de sécurisation du Magal: 511 individus interpellés dont 43 pour ivresse publique, 9 Kg de « Yamba » saisis

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– (09) pour vol commis la nuit en réunion.
– (30) pour détention et trafic de chanvre indien.
– (39) pour détention et usage de chanvre indien.
– (02) pour trafic de comprimés barbiturique.
– (10) pour détention de produit cellulosique.
– (238) pour vérification d’identité.
– (01) pour outrage à agent.
– (43) pour ivresse publique et manifeste.
– (13) pour vagabondage.
– (06) pour rixe sur la voie publique.
– (50) pour vol.
– (01) pour tentative de vol.
– (02) pour vol commis la nuit avec escalade.
– (03) pour complicité de vol.
– (04) pour détention d’arme blanche.
– (01) pour viol sur une personne vulnérable.
– (02) pour usurpation de fonction.
– (02) pour refus d’obtempérer.
– (01) pour violences et voies de faits.
– (01) pour Exploitation de débit de boisson sans autorisation
Administrative.
– (25) pour nécessité d’enquête.
– (03) pour offre ou cession en vue d’une consommation personne.
– (04) pour conduite sans permis de conduire.
– (04) pour coups et blessures volontaire.
– (02) pour détention d’arme blanche.
– (04) pour abus de confiance.
– (02) pour recel.
– (03) pour mise en circulation de faux billets de banque (10 coupures de 10.000).

Quantité de drogue saisie : 09 kilogrammes de chanvre indien – 500 grammes – 106 cornets – 108 joints.
Accidents constatés : 63 dont : 30 dégâts matériels – 22 corporels – 01mortel (survenu le 18/10/2018 sur la corniche Serigne Modou).
Pièces saisies : 723.
Mise en fourrière : 134.
Nombre de Jakartas immobilisés : 162.

Semaine nationale jeunes : le directeur du PPJ fait le bilan

 

Un peu plus de 4000 jeunes dont 18 cas positifs ont été dépistés durant la semaine nationale jeuns sida ouverte le 21 juin à Ziguinchor.Révélation faite par Monsieur Alassane Diallo directeur du Projet Promotion Jeunes (PPJ) qui a fait face à la presse pour présenter les résultats de l’édition 2018.

Sur les 4200 jeunes ciblés pour cette édition 2018,4050 ont fait l’objet de dépistage dans 13 des 14 régions du pays soit un taux de performance de 96,45%. Au terme de 7  jours de caravanes  itinérantes 18 cas positifs dont 12 femmes ont été décelés .D’où une féminisation de la maladie.

Dakar s’est affichée comme étant la région la plus performante avec 457 jeunes dépistés suivie de la région de Kaolack (447) et celle de Ziguinchor(427).Seule la région de Kaffrine n’a pas mené d’activités à cause de la gréve du personnel sanitaire durant la période correspondante  à la semaine jeune sida.La région de Kolda est la région la plus touchée avec 8cas détectés.

senelux.com

Sonko sur le bilan de Macky : Une gestion sombre et vicieuse, une trahison

Ousmane Sonko, leader de Pastef/Les Patriotes se dit déçu des six ans du président Sall à la tête du pays. Invité du jour de l’émission Objection de la radio SudFm hier, dimanche 25 mars, le député et opposant au régime de Macky Sall a fait savoir que « le Pse est un programme qui va tout faire sauf le développement économique du Sénégal » avant de nier les performances économiques annoncées par le régime.

Le président du parti Pastef, Ousmane Sonko, a craché hier, dimanche 25 mars, sur le bilan des six ans du président Macky Sall à la tête de l’Exécutif. Invité du jour de l’émission Objection de la radio Sud Fm, le leader des Patriotes a indiqué qu’à titre personnel, c’est une « déception » qu’il retient des six années du président Sall à la tête de l’État sénégalais.

Ousmane Sonko est même allé plus loin en accusant l’actuel chef de l’État dont le mandat prend fin le 25 mars prochain de « trahison ». « Je considère que les six ans du président Sall à la tête du pays ont été six ans de déception, de trahison par rapport aux engagements pris, par rapport au non-respect de la parole donnée, aux orientations socioéconomiques, particulièrement économiques, à la gouvernance qui est plutôt sombre et vicieuse et non pas contrairement sobre et vertueuse ».  » Je crois que si on regarde les promesses du candidat Macky Sall, tout ce qu’il a dit dans tous les secteurs que je viens d’énumérer et qu’on le confronte aux actes qu’il a posés, je n’ai pas d’autres mots que la trahison par rapport aux engagements qu’il avait pris », insistera le député.

« Le Pse est un programme qui va tout faire sauf le développement économique du Sénégal »

Interpellé sur la politique économique de l’actuel régime toujours dans le cadre des six ans de gouvernance du président Sall, Ousmane Sonko n’est pas allé par quatre chemins pour botter en touche les performances économiques tant chantées par le gouvernement. Dans son propos, Ousmane Sonko a ainsi commencé à critiquer sévèrement le Programme Sénégal émergent (Pse) qui est, selon lui, un « programme qui va tout faire sauf le développement économique du Sénégal ».

En effet, selon lui, ce programme, contrairement à ce qui dit le régime, ne propose rien de nouveau par rapport aux différents systèmes économiques appliqués au Sénégal de l’indépendance à nos jours. « Quand vous étudiez le Pse, vous n’êtes pas dans une stratégie d’émergence mais de réduction de la pauvreté. Il faut juste voir ce qu’ils font avec les bourses de sécurité familiales parce qu’aujourd’hui, il est établi que nous sommes parmi les 25 pays les plus pauvres au monde, à travers l’indice de développement humain. Nous ne sommes pas pauvres pour nos ressources naturelles ni par notre potentiel mais nous sommes pauvres à l’indice de développement humain. On a une économie extravertie qui profite beaucoup plus à d’autres qu’à nous-mêmes ».

Et d’ajouter dans la foulée : « Vous voyez dans le secteur de l’agriculture, de l’élevage et dans tous les autres secteurs, nous sommes dans une politique de réduction de la pauvreté. On vit et on ne travaille que pour essayer de sortir les gens de l’extrême pauvreté et on nous parle d’émergence. Vous serez dans une dynamique d’émergence lorsque vous aurez réglé ces préalables, ce qui n’est pas encore le cas ».

Ousmane Sonko sur les « performances économiques » de Macky Sall : « On n’a jamais vu un pays émerger par… »
Une croissance virtuelle, c’est ainsi qu’Ousmane Sonko a qualifié les performances économiques du Sénégal annoncées par le gouvernement. Se prononçant sur la question, lors de son passage à l’émission Objection hier, dimanche, Ousmane Sonko a dressé un mur entre les déclarations officielles du gouvernement relatives à l’émergence et la réalité sur le terrain.

En effet, selon lui, avec une économie contrôlée à 80% par des étrangers, le Sénégal est encore très loin de la réalité dans les performances annoncées par le régime. « Vous ne pourrez pas émerger lorsque vous avez un pays avec 80% de votre économie entre des mains étrangères. On n’a jamais vu un pays qui émerge par un capital non pas détenu par une bourgeoisie industrielle nationale. Vous ne verrez jamais un pays émerger par l’importation, une balance commerciale chroniquement déficitaire, tout est importé même ce qu’on mange vient de l’extérieur, vous ne verrez jamais un pays émerger sans socle industriel solide. Or, c’est ça qui caractérise aujourd’hui l’économie sénégalaise », a souligné le leader de Pastef.

Poursuivant son propos, Ousmane Sonko a également indiqué au sujet de l’augmentation du taux de croissance annoncée par le régime que cette performance n’est pas une particularité du Sénégal. En effet, précisant que ce taux de croissance est un indicateur simple parmi tant d’autres qu’on ne peut pas nier, il a déclaré : « Depuis la fin de la crise financière, le monde lui-même est dans une dynamique de croissance. Toute la zone Uemoa est en croissance, même la Guinée Bissau malgré tous les problèmes qu’on connait là-bas est à 4.5% du taux de croissance. La zone de l’Uemoa est à un taux moyen de 6.6% depuis cinq ans ».

Avec Sud Quotidien

Idrissa Seck : Le bilan de Macky est catastrophique

Entre «cycle de souffrances insupportables pour les populations et ce, à tous les niveaux», et un «climat d’insécurité», le bilan de Macky Sall est tout simplement «catastrophique». C’est la sentence prononcée par Idrissa Seck, qui tirait le bilan des 6 ans de Macky Sall au pouvoir dans un entretien accordé à L’Observateur.

«La première fonction de l’Etat et du président de la République est de garantir la sécurité à ses concitoyens et à leurs biens, rappelle le président de Rewmi. Or aujourd’hui, cette sécurité est menacée à tous les niveaux et nous voyons quotidiennement des manifestations.»

Idrissa Seck a aussi pointé le «désastre» que constitue «le chômage massif des jeunes». Face à cette «bombe sociale», l’ancien Premier ministre sous Wade invite «humblement» le chef de l’État «à reconnaître son échec au lieu de s’abriter derrière de plaisants discours qu’il achète à coups de milliards, tels que le Pse, pour faire des promesses au peuple alors qu’il ne lui fait des promesses qu’en tromperies».

«À la veille de son départ de la présidence de la République, Monsieur Macky Sall doit avoir le courage de regarder les réalités en face. Il fait tout ce qu’il peut mais il peut très peu», cogne Idy.

Revue de presse : les 6 ans de pouvoir du président Sall

Les quotidiens parvenus lundi à l’APS traitent principalement des 6 ans de pouvoir du président Macky Sall (2012-2018), les uns et les autres s’autorisant des différents points de vue exprimés à ce sujet pour dresser des perspectives naturellement opposées en direction notamment de la prochaine présidentielle 2019.

Selon le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne dont les propos sont cités par le quotidien national Le Soleil, le président Macky Sall « a changé le visage du Sénégal », ce qui fait selon lui du locataire du palais de la République « l’homme de la situation ».

« De janvier 2012 jusqu’en fin 2016, 336.000 emplois formels ont été créés », renchérit L’Observateur. Tribune parle pour sa part d’un bilan « entre bons et mauvais points ».

Si le PM est « des plus élogieux » au sujet du bilan du président de la République, signale ce journal, l’opposition le juge « totalement négatif », selon le mot du député Mamadou Diop Decroix.

« Dionne encense Macky, Sonko sort la cravache », affiche de son côté Sud Quotidien, qui revient d’abord sur les bons points énumérés par le Premier ministre au profit du président Sall.

Il fait ensuite état d’un sentiment de « déception et de trahison » exprimé par Ousmane Sonko, leader de Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF).

Selon cette personnalité de l’opposition, qui conteste dans les colonnes de Sud Quotidien les « performances économiques » mis en avant par le pouvoir, le Plan Sénégal émergent (PSE), par exemple, « est un programme qui va tout faire sauf le développement économique du Sénégal ».

L’ancien Premier ministre, Idrissa Seck, président du parti Rewmi, enfonce le clou à la Une de L’Observateur. « A la veille de son départ de la présidence, dit-il, Macky Sall doit avoir le courage de regarder les réalités en face ».

Le Témoin donne la parole aux citoyens. « Entre déception et satisfaction, difficile de connaître le sentiment majoritaire chez nos compatriotes », écrit le journal.

Il rappelle que l’accession de Macky Sall à la présidence de la République en mars 2012 avait pourtant fait naître l’espoir, les populations ayant été « séduites par le discours électoral du candidat Macky Sall ».

« Un discours basé sur des principes et des idéaux tels que le retour de l’Etat de droit, la fin de l’impunité, la bonne gouvernance, la patrie avant le parti, la reddition des comptes et, en fin, l’émergence », ajoute Le Témoin quotidien.

« Ca bouge peu », souligne enfin La Cloche, dernier né des quotidiens sénégalais. Macky Sall « doit avoir une claire conscience du mécanisme désormais familier qui a favorisé son avènement car il a été élu contre Abdoulaye Wade que pour lui-même », écrit le billettiste de ce quotidien.

Il ajoute : « Les défis et urgences qui sont en réalité comme le creux de son triomphe ont noms : bonne gouvernance, indépendance de la justice, redressement de l’économie, reprise en main du système éducatif, de la santé, du foncier et, par-dessus tout, le nécessairement réajustement des relations avec le peuple dans le sens du respect strict de la souveraineté (…) ».

Aussi les perspectives politiques adossées à ce bilan semblent-elles s’inspirer des points de vue des uns et des autres et se différencier d’autant, selon que l’on soit du pouvoir ou de l’opposition.

« Je suis convaincu que le 24 février 2019, nous allons fêter la réélection du président Macky Sall », déclare ainsi le Premier ministre dans les colonnes de Libération. Mahammed Boun Abdallah Dionne d’ajouter, dans le journal Le Quotidien : « Qu’il pleuve ou qu’il neige, l’élection se tiendra et ils vont subir une raclée, en allusion à l’opposition.

Les « vérités » de Malick Gackou, le chef de file du Grand Parti, une formation de l’opposition, assurant qu’il va battre Macky Sall en 2019. « Il n’est pas sûr que Macky aille au 2nd tour », ajoute-t-il.

Des propos confortés par un autre opposant, en l’occurrence Mamadou Ndoye, membre fondateur de la LD-Debout, une formation née des flancs de la Ligue démocratique. « Macky ne peut pas passer au premier tout », affirme cet opposant à la Une de Walfquotidien.

« Déception, c’est ainsi que Mamadou Ndoye résume son sentiment sur les six ans de règne du président Macky Sall », l’ancien membre de la colalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) affirmant que « Macky Sall se comporte comme un roi, en aliénant tous les pouvoirs », écrit Walfquotidien.

« Mais c’est sans doute les calculs et manoeuvres du chef de l’Etat pour passer au premier tour, alors que la sociologie politique prouve qu’il ne peut pas passer au premier tour, qui le révoltent », note le journal, citant Mamadou Ndoye.

Le bilan du séisme en Papouasie monte à 75 morts

Au moins 75 personnes sont décédées dans le séisme qui a frappé la Papouasie-Nouvelle-Guinée la semaine dernière, ont annoncé mardi les autorités. Le Premier ministre Peter O’Neill a qualifié le tremblement de terre de « catastrophe sans précédent » et a déclaré l’état d’urgence dans les zones touchées.

La secousse de magnitude 7,5 qui s’est produite le 26 février à 90 km au sud de Porgera, dans la province montagneuse d’Enga.Une réplique de magnitude 6 a par ailleurs encore été enregistrée lundi.

« Environ 143.000 personnes ont été touchées », a déclaré Udaya Regmi, président pour la Papouasie de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Plus de 500 blessés n’ont par ailleurs pas encore été soignés en raison des dégâts dans les hôpitaux locaux.

Auteur: 7sur7.be – 7sur7.be

« Record » fait le bilan d’Aliou Cissé à la tête des Lions

Aliou Cissé a bouclé ce mois de mars trois ans à la tête des Lions. Il a conduit le Sénégal en quarts de finale de la Can-2017 et décroché, la même année, la qualification pour la Coupe du monde 2018.

Au total, Cissé a dirigé la Tanière à 29 reprises pour quatre compétitions officielles (qualifications de la Can-2017, Can-2017, qualifications Mondial-2018 et qualifications Can-2019) et dix matches amicaux.

Le sélectionneur national a enregistré 19 victoires, 8 nuls et 2 défaites. Son équipe a marqué 49 buts et en a pris 16.

Aliou Cissé n’a jamais affronté sur le banc des Lions une équipe non-africaine. L’Ouzbékistan, l’adversaire du Sénégal en amical le 23 mars, sera son baptême du feu.

Urgent : Le bilan de l’attaque de Boffa s’alourdit…

Urgent : Le bilan de l’attaque de Boffa s’alourdit...
Le bilan de l’attaque de Boffa s’est alourdit à 14 morts. Un corps sans vie a été retrouvé ce matin, par l’armée sur les lieux où a eu lieu la tuerie qui a fait 13 morts et 7 blessés, annonce la Rfm.
En effet, quarante-huit heures après les faits, une personne a manqué à l’appel. Daouda Manga dit Vieux, faisait partie des personnes qui se sont rendues dans la forêt ce jour-là et il n’avait toujours pas fait signe de vie.

« Nous n’avons pas de ses nouvelles depuis qu’il est parti chercher du bois dans la forêt de Boffa le samedi« , a confié à la presse sa famille. Le correspondant de Rfi en Guinée-Bissau, Alé Yéro Mballo a également affirmé à la presse, en citant des populations de Boffa, que « deux corps ont été repérés, dans la forêt ».

« Le nombre de 13 morts pourrait évoluer. Pour nous, qui avons l’habitude des zones de guerre, dès que nous voyons des charognards planer, c’est qu’il y a un corps laissé quelque part », a-t-il ajouté.

Le chef d’Etat-major de l’armée, le Général Cheikh Guèye présentement en visite dans le sud du pays, doit tenir une conférence de presse, ce jour.

Mimi Touré : «L’Aibd, c’est le bilan de Macky et de Wade»

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Ne comptez pas sur l’ancienne Premier ministre Mimi Touré pour mettre à l’actif du bilan de Macky Sall la réalisation de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) et ignorer que le projet a été lancé par Abdoulaye Wade.

Lorsque le journaliste, dans un entretien avec L’Observateur, lui demande à quel chef de l’État, entre l’actuel et son prédécesseur, elle attribue le nouvel aéroport, Mimi Touré a joué à l’équilibriste. «C’est le bilan des deux», a-t-elle tranché.

L’ex-chef du gouvernement de théoriser : «Le développement, il est cumulatif. Le Président quand il fera ses deux mandats, il fera de belles réalisations, d’autres viendront… C’est comme les cathédrales en Europe, elles ont été construites sur plusieurs siècles. Et je ne suis pas là pour enterrer les réalisations des présidents précédents.»

Auteur: SenewebNews – Seneweb.com

Attentat Mogadiscio : Le bilan grimpe à 276 morts et 300 blessés

Attentat Mogadiscio : Le bilan grimpe à 276 morts et 300 blessés

« Le gouvernement fédéral somalien a confirmé que 276 personnes ont été tuées dans l’explosion (…) et 300 autres personnes blessées ont été admises dans les différents hôpitaux de Mogadiscio », indique ce communiqué du ministère somalien de l’Information publié dans la nuit.

« Il y a encore une opération nationale de secours en cours et nous partagerons toute nouvelle information », a ajouté ce communiqué, laissant entendre que ce bilan pourrait encore augmenter.

Cet attentat au camion piégé est survenu en milieu d’après-midi samedi au carrefour PK5, situé dans le district de Hodan, un quartier commercial très animé de la capitale avec ses magasins et ses hôtels.

Les bâtiments et véhicules situés à proximité ont été fortement endommagés par la très forte explosion, qui a laissé de nombreux corps brûlés ou déchiquetés.

Le précédent attentat le plus meurtrier en Somalie avait fait au moins 82 morts et 120 blessés en octobre 2011. Il avait déjà été mené par un camion piégé qui avait visé un complexe ministériel à Mogadiscio.

Cet attentat n’a pas été revendiqué. Mais les islamistes somaliens shebab, liés à Al-Qaïda, qui lancent fréquemment des attaques et attentats-suicides dans Mogadiscio et ses environs, ont été pointés du doigt par les autorités.

« Cent onze des corps morts ont été enterrés par leurs proches, alors que le gouvernement local à Mogadiscio a respectueusement enterré les autres. Il y aura un deuil national et des prières pour les victimes dans les jours à venir », a ajouté le ministère dans son communiqué.

Rohingyas: le bilan du naufrage grimpe à 60 morts

Rohingyas: le bilan du naufrage grimpe à 60 morts

« Vingt-trois personnes sont confirmées mortes (…). Quarante sont portées disparues et présumées noyées », a déclaré le porte-parole de l’OIM Joel Millman à des journalistes à Genève. « Le bilan final se situera aux environs de soixante morts », a-t-il ajouté, alors qu’un précédent bilan faisait état de 19 décès.

Pluies torrentielles
« Huit corps ont été récupérés » depuis minuit, a dit devant la presse ce responsable. L’embarcation de Rohingyas, partie depuis un village côtier de l’Etat Rakhine, a coulé à quelques encablures de la terre ferme, victime de pluies torrentielles et de vents violents.

De nombreux enfants
Dix-sept des 80 passagers ont survécu. La moitié des réfugiés (environ 50) étaient des enfants, a signalé M. Millman. Le transport semble avoir été organisé par des passeurs, a également expliqué le porte-parole.

Exil forcé
Les naufragés quittaient la Birmanie pour se rendre au Bangladesh, qui a déjà accueilli plus d’un demi-million de membres de cette communauté musulmane fuyant les violences depuis la fin du mois d’août.

Épidémie de choléra
Au Bangladesh voisin, le risque de choléra augmente en conséquence, a avertit depuis ce pays un responsable de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon l’Unicef, les enfants seraient au nombre de 350.000 dans les camps de Rohingyas au Bangladesh.

900.000 vaccins
L’envoi de 900.000 doses de vaccins a été approuvé. Leur distribution pourra être mise en place d’ici trois semaines. Le Croissant-rouge local a de son côté indiqué avoir pris en charge un nombre croissant de personnes pour des maladies diarrhéiques aiguës.

Distribution de nourriture
Le Programme alimentaire mondial (PAM) a distribué de la nourriture pour 460.000 personnes et veut desservir un million de personnes sur l’ensemble de l’année. Selon le Haut commissariat pour les réfugiés (HCR), près de 20% des nouveaux arrivants sont victimes de malnutrition aiguë.

Bilan macabre en Afrique de l’Ouest : 900 morts en 2 mois, dans l’espace de la Cedeao

Bilan macabre en Afrique de l’Ouest : 900 morts enregistrés en deux mois, dans l’espace de la Cedeao

Le Parlement de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) n’est pas resté insensible à l’insécurité et aux catastrophes naturelles qui ont endeuillé l’Afrique de l’Ouest.
Le bilan enregistré entre juillet et août, se chiffre à plus de 900 morts dans plusieurs pays membres, au point que le président Moustapha Cissé Lo a fait une communication en ce sens, lors de l’ouverture de la 5e session extraordinaire du Parlement qu’il dirige, à Lomé.
« Ma première pensée va d’abord à l’endroit de toutes les victimes innocentes des attentats terroristes, des rebellions armées, des catastrophes naturelles, des accidents de la route, mais aussi, à tous ceux et celles qui ont quitté ce monde au cours de ces derniers jours », a déclaré, lors de son discours d’ouverture de la session extraordinaire du parlement, à Lomé (Togo), samedi dernier, le président de l’Assemblée de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).
Moustapha Cissé Lo de rappeler quelques faits récents : « le 13 août dernier, à Ouagadougou, au Burkina Faso, un attentat terroriste perpétré contre un restaurant, a fait 19 morts et près d’une quarantaine de blessés. 

Au Nigéria, le conflit dans le nord-est du pays, semble être sous contrôle, depuis quelques mois. Mais Boko Haram, qui a perdu les grandes villes autour du lac Tchad, mène encore des attaques sporadiques sur les grands axes et les villes stratégiques dans la région, empêchant l’armée et les ONG d’accéder aux populations vulnérables.

Fin juillet, une embuscade contre une mission de prospection pétrolière a fait près de 70 morts. Le mardi 16 août, un triple attentat a fait 28 morts et de 80 blessés ».

Continuant d’énumérer sa liste macabre, il a ajouté : » lundi 14 août dernier, en Sierra-Léone, de gigantesques glissements de terrains consécutifs à des pluies diluviennes, ont fait plus de 800 morts ou disparus, et des centaines de blessés à Freetown.

Ces évènements viennent nous rappeler que l’Afrique de l’ouest, comme le reste du monde, demeure soumise aux changements climatiques et à la multiplication des orages très intenses, avec leur corollaire de dégâts et de désolations ».

Le président du Parlement de la Cedeao fait ainsi état « d’un bilan global enregistré entre juillet et août, qui se chiffre à plus 900 de morts dans plusieurs pays membres », selon le décompte des instances communautaires.

Face à cette situation, le président Moustapha Cissé Lo conduira lui-même, les 6 et 7 septembre prochain, une délégation à Freetown, pour « témoigner sa solidarité et son soutien au peuple siérra-léonais ».

Voxpopuli

La coalition Benno Bok Yakar s’engage à gagner encore les Parcelles en 2019

En conférence de presse ce mercredi, les lieutenants de la tête de liste de la coalition benno bok Yakar de Dakar  Amado  Ba ont fait le bilan des élections législatives du 30 juillet passé passé et ont  pris l’engagement de remporter encore la victoire en 2019.

Le porte parole du jour Aliou Badara Diouf a d’emblée félicité tous les partis et mouvements qui composent la dite coalition à Dakar.Il a en outre remercié tous les électeurs des Parcelles Assainie qui ont voté pour la coalition de la mouvence presidentielle.

Badou Diouf a,dans la foulée, démenti les informations faisant étant d’un transfert de quatorze milles électeurs de Gueudiawaye Aux Parcelles Assainies.Selon le député et suppléant de Amadou Ba,les auteurs de ces allégations ont juste perdu la tête en faisant ces telles annonces.

La coalition a mis la main  sur la mauvaise gestion du maire Moussa Sy. Selon toujours le porte parole du jour ,Moussa Sy est dans la dynamique d’une gestion gabegique,opaque et pas du tout transparente.Durant toutes ces dix dernieres années qu’il est maire et avec un budget annuel de deux milliards ,Moussa Sy n’a réussi aucun projet d’envergure dans la commune.Les lieutenants de Amadou Ba réclament un audit sans complaisance qui va aboutir à la révocation du maire Moussa S’y.

Senelux.com(Saliou Ndiaye).

Aymérou Gning : un maire, un bilan

La commune de Merina de Dakhar est l’une des plus vastes des communes issues de l’acte3 de la décentralisation au Sénégal. Elle polarise plus de cent quinze villages et se situe au cœur de la région de Thiès dans le département de Tivaouane.

A Mérina Dakhar, les canaux de d’émergence sont bien tracés par l’actuel premier magistrat de cette commune. Là bas beaucoup de choses sont déjà faites.

Élu président de la communauté rurale en 2009 sous les couleurs du Parti Démocratique Sénégalais(PDS) ,le natif de Ngiguiss a très tôt fait le diagnostic des maux qui gangrènent cette localité très stratégique dans le Cayor. Aussitôt l’état des lieux fait,il s’attaque à tracer une feuille de route qui reflète sa vision.

C’est ainsi qu’il a vite démarré à poser des actes avec l’électrification de certains villages en énergie solaire d’abord ensuite la connexion d’autres villages au réseau de la SENELEC.Tous les villages ou presque de cette commune ont de l’eau en permanence. Plusieurs centaines de familles ont bénéficié de branchements sociaux initiés et financés par la commune.

Réelu en 2014 comme maire de la toute nouvelle commune de Mérina Dakhar sous les couleurs de l’APR qu’il a rejoint entre les deux tours de 2012,, Aymérou Gning continue à dérouler sa feuille de route .

La construction d’un stade ,celle d’une maternité en cours à hauteur de soixante millions,l’éclairage public dans le chef lieu communal et dans d’autres villages dont Thiombogne,l’acquisition d’une ambulance ,l’assistance qu’il apporte au système éducatif local sont entre autres les grandes lignes qui constituent son bilan.

L’avènement d’une ambulance neuve dans cette commune va constituer une bouffée d’oxygène pour les cent quarante milles habitants de la commune de Mérina Dakhar. Là bas ,les évacuations sanitaires se faisaient par charrettes et sur de longues distances pour rallier l’unique poste de santé de cette vaste commune. Cet outil vital va sensiblement contribuer à la prise en charge sanitaire correcte et rapide des malades.

Le système éducatif de cette localité a bénéficié d’une part importante dans le budget communal. Les établissements scolaires ont été informatisés et les meilleurs élèves sont toujours récompensés. Certains étudiants ressortissants de cette localité sont logés à Dakar pour les besoins de leur cursus universitaire par la commune.

Aymérou Gning,inverti comme tète de liste de la Coalition Bokk Yakar pour les élections législatives de 2017 dans le département de Tivaouane ,pourra défendre sa candidature avec un bilan quand même acceptable.

Source Page Facebook Lamine Ndoye adjoint au Maire de Mérina Dakhar.

Saliou NDIAYE

Gambie : bilan mitigé après 100 jours de pouvoir d’Adama Barrow

Ce dimanche 28 mai, cela fait 100 jours qu’Adama Barrow est entré en fonction en Gambie. Le 18 février dernier, il prêtait serment dans son pays après une première cérémonie lors de son exil à Dakar. Il avait alors lancé : «La Gambie a aujourd’hui changé pour toujours». Lors des élections parlementaires, les Gambiens l’ont préféré, lui et sa coalition, au parti du dictateur Yahya Jammeh. Malgré tout, après un peu plus de trois mois au pouvoir, tout reste encore à prouver.


 Premier faux pas du nouveau président : officiellement, il n’y a pour l’instant toujours pas de vice-président. Adama Barrow souhaite nommer Fatoumata Tambajang, mais elle dépasse la limite d’âge de 65 ans. Donc, sauf révision de la Constitution, elle exercera cette position de façon officieuse.

Et les supporters de l’APRC, le parti de l’ancien président, n’hésitent pas à pointer ce premier couac. Pour Pa Ebou Sanneh, un fidèle du parti, c’est la preuve que le pays ne peut pas continuer sans Yahya Jammeh. « Cela va faire quatre mois, et on n’a toujours pas de vice-président. Quant à l’électricité, soyons honnêtes, est-ce que c’était comme ça au cours de ces 22 dernières années ? Et ce n’est que le début ! » critique-t-il.

A l’Assemblée, aucune réforme législative promise n’a encore été présentée. Les premières réformes sont attendues, d’après le gouvernement, d’ici la fin du mois d’août.

Mais petite avancée du côté judiciaire : le pays a réintégré la Cour pénale internationale. Le président a par ailleurs obtenu la libération d’opposants politiques et le gel des biens de Yahya Jammeh dans le pays. Reste à savoir si le système judiciaire sera capable de juger les proches du dictateur, alors que le procès d’anciens agents des services secrets traîne en longueur depuis des mois.

Quant à la situation économique, elle est des plus délicates : les caisses de l’Etat sont vides. Alors, jusqu’à maintenant, Adama Barrow parie sur l’ouverture à l’international, récoltant des promesses d’aides et des visites d’investisseurs étrangers.

Mais le plus gros problème, selon Ismaila Ceesay, enseignant en sciences politiques à l’université de Gambie, c’est le manque de vision du gouvernement d’Adama Barrow. « On n’espère pas en 100 jours que le gouvernement règle les difficultés économiques, on n’espère pas non plus qu’il trouve une solution à la crise du chômage, ce qu’on attend, c’est qu’ils exposent leur projet pour le pays. Mais en échouant, cela signifie qu’ils se savent pas dans quelle direction ils vont », pointe-t-il.

Finalement le plus gros changement, c’est cette liberté d’expression retrouvée. Pour le ministre de l’Information, Demba Jawo, les détracteurs oublient un peu vite l’un des plus gros progrès réalisés depuis le départ de Yahya Jammeh. « C’est difficile de mettre le doigt sur quelque chose de tangible qui a vraiment changé. Mais si on va dans la rue, les gens peuvent parler librement, ils n’ont plus peur que quelqu’un vienne frapper chez eux, la nuit, pour les arrêter, c’est au moins une preuve qu’il y a déjà des avancées », avance-t-il.

Une liberté que les Gambiens n’hésitent pas à utiliser pour commencer à critiquer leur nouveau gouvernement à leurs yeux un peu trop lent.

On a changé de leader, ce qu’on espérait tous, et maintenant on a un nouveau président. Donnons-lui du temps et petit à petit on va y arriver. Moi j’attends que la fourniture en électricité s’améliore parce que, sans électricité, pas de développement. Donc je veux les voir travailler sur ce sujet et aussi sur la commission Vérité et réconciliation. On veut que ce soit mis en place pour que l’on puisse pardonner et passer à autre chose.

Incendie au Daaka: Le bilan s’alourdit à 29 morts et 70 brûlés (Ministre)

Incendie au Daaka: Le bilan s’alourdit à 29 morts et 70 brûlés (Ministre)

Le bilan de l’incendie survenu mercredi au « Daaka » (retraite spirituelle) de Médina Gounass s’est alourdi à 29 décès et près de 70 brûlés, a annoncé samedi, la ministre de la Santé et de l’Action sociale, Eva Marie Coll Seck.

« Le bilan évolue. Il y a d’après les dernières statistiques, 29 décès pas seulement dans des structures, mais des personnes trouvées sur place« , a-t-elle dit aux journalistes au terme d’une visite à l’hôpital Principal, où est admis un des brûlés de cet incendie meurtrier.

La ministre de la Santé et de l’Action sociale a informé que les blessés ont été évacués grâce à un appui du SAMU national.

« Je suis là, pour rendre visite aux brûlés à qui j’avais déjà rendu visite à Tambacounda et à Medina Gounass. Certains ont été évacués à Dakar et parmi eux, deux sont décédés, quelques heures après leur arrivée », a-t-elle renseigné.

« C’est ainsi que deux sont restés à Kaolack, car leur situation de santé le permettait et leur prise en charge s’est faite correctement. Les plus graves sont arrivés à Dakar », a-t-elle ajouté.

Selon elle, « une cinquantaine de fidèles ont été brûlés en dehors de ces personnes trouvées sur place et évacuées et qui sont au nombre de 20« . Awa Marie Coll Seck a rassuré que « deux blessés sont sortis de l’hôpital de Tambacounda« .

« C’est une évolution à la minute près, et nous allons faire le point dans les 48h pour avoir une idée précise du nombre pour ne pas faire de doublon« , a-t-elle promis, saluant le professionnalisme du personnel qui s’occupe des brûlés.

La ministre de la Santé est aussi allée rendre visite au deuxième malade hospitalisé à l’hôpital Le Dantec.

Le président de la République, Macky Sall, s’est rendu, vendredi, à Medina Gounass où il a décrété un deuil national de trois jours. Le Chef de l’Etat du Sénégal a été précédé dans la cité religieuse par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Abdoulaye Daouda Diallo.

Le site du « Daaka » a été mercredi le théâtre d’un violent incendie qui a fait des morts et plus d’une centaine de blessés.

Le feu s’est déclaré dans l’après-midi, consumant une bonne partie de cet endroit où se rassemblent chaque année des milliers de musulmans, pour prier et invoquer Allah.

Le précédent incendie au « Daaka » de Médina Gounass remonte à 2014, année où une partie du site avait aussi été ravagée par des flammes.

La 76e édition du « Daaka », une retraite spirituelle où ne sont présents que des hommes, a démarré samedi et se poursuivra jusqu’au 17 avril.

Cette manifestation attire chaque année des milliers de pèlerins venus de plusieurs pays de la sous-région. Le nombre de pèlerins s’accroît d’année en année.

Le « Daaka » qui se tient en pleine brousse, a été initié par le marabout Thierno Mouhamadou Saïdou Bâ, alias Mamadou Hawoly Bâ, né en 1900 dans le village de Thikité, dans le département de Podor (nord).

Aps

Bilan 5 ans :  » Macky Sall a sorti le Sénégal de la faillite »

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«Pour la première fois dans l’histoire politique et économique de notre pays, le monde rural est au cœur des priorités. Ce qui n’a jamais été le cas depuis 57 ans d’indépendance. Quand le président Macky Sall était élu en 2012, à plus 60% des suffrages, notre pays n’allait pas très bien.
Pour ne pas exagérer, je pense que le Sénégal était plus au bord de la faillite et de la banqueroute que du développement. Le président de la République a immédiatement fait le choix du courage et de l’humanité pour engager notre pays sur la voie de l’émergence», a déclaré Seydou Guèye, ce samedi, lors de la cérémonie commémorative des 5 ans de Macky Sall organisée par la Convergence des jeunesses républicaines.

Pour Seydou Guèye, « des avancées notoires ont été faites dans tous les domaines en 5 ans. En 2012, la croissance était de 2%. Aujourd’hui, elle est à 6,7%. Le taux de couverture maladie universelle est passé de 20% à à peu près 60%.

Le système de solidarité qui était à 0% de ressource des droits à la solidarité en 2012 est aujourd’hui à peu près de 300 mille femmes qui bénéficient de la couverture maladie universelle. Avec le Pudc, le Sénégal, pour la première fois de son histoire, a mis le monde rural au cœur de ses priorités.

Et ça c’est une conséquence de l’Acte 3 de ladécentralisation qui a mis en place la communalisation intégrale et qui a élevé toutes les collectivités territoriales à la même dignité», se glorifie le porte-parole du gouvernement.

Selon  Seydou Guèye, les perspectives sont encore plus intéressantes. « Avec les récentes découvertes de pétrole et de gaz, les Sénégalais ont droit à rêver et à imaginer que l’émergence sera au rendez-vous peut être même avant la date qui a été indiquée.

Il y’a des choses à parfaire, nous devons encore être plus présents sur le terrain de l’emploi des jeunes. Même si en 5 ans il y’a plus de 236.000 emplois qui ont été créés. Je parle d’emplois viables. 500 000 mille c’était pour les 7 ans et avec le phénomène d’accélération on ne sera pas loin. »

Urgent – Accident de Saint-Louis : Le bilan s’alourdit et passe à 18 morts

Bus oder Car richtung Luzern Ca 2 km vor ausfahrt Reiden ausgebrannt. Ca und 01:30 am 16 Nov 2015

Le bilan qui était de 15 morts est désormais passé à 18. C’est le Directeur de l’hôpital régional de Saint-Louis qui vient d’en faire la révélation à nos confrères de la Rfm, dans leur édition de 12 heures.

Pour rappel, c’est un car de transport en commun et un camion citerne qui sont entrés en collision. L’accident a eu lieu aux environs de 19 heures. Bloqués dans les voitures les passagers ont été consumés par le feu.

LA REDACTION DE DAKARFLASH

Accident sur la route à Kaffrine: Le bilan s’alourdit à 16 morts et 18 blessés

Le bilan provisoire de l’accident de circulation ayant impliqué jeudi un camion-citerne et un minicar de transport en commun, près du village de Mbadianène (Malem Hodar), s’élève à 16 morts et 18 blessés, a appris l’APS de source hospitalière. ’’Toutes ces victimes ont été reçues à l’hôpital régional de Kaffrine », a confié à l’APS un médecin ayant requis l’anonymat, relevant que le bilan s’est alourdi au fur et à mesure. Une collision entre un camion-citerne malien en partance sur Dakar et un minicar transportant des commerçants est survenue au marché hebdomadaire de Missirah, vers 10 heures, entre les villages de Mbadianéne et Missira dans la commune de Sagna, département de Malem Hodar. Le minicar de transport en commun avait quitté un peu plus tôt le village de Mbentincki, situé à un kilomètre de la commune de Sagna. Il transportait notamment des commerçants qui ont embarqué en cours de route pour le marché hebdomadaire de Missirah. « Sur le coup, 11 corps ont été récupérés et 23 blessés dont 9 dans un état grave ont pu être secourus et évacués à l’hôpital régional de Kaffrine par des éléments du centre de secours des sapeurs-pompiers de Kaffrine », a indiqué à l’APS, le commandant dudit centre, le major Etienne Ndiaye. Quatre ambulances des districts sanitaires de la région de Kaffrine ont été affrétées pour prendre part aux secours des victimes vers l’hôpital régional de Kaffrine dans une ambiance empreinte d’émotion, a-t-on rapporté. Des professionnels de la santé, des forces de sécurité, ont participé aux secours. Le gouverneur de la région, Guedj Diouf, accompagné d’autorités régionales et d’élus locaux, est venu s’enquérir de la situation et de l’organisation des secours.

Attentat à gao : un nouveau bilan fait état de 60 morts

Attentat à gao : un nouveau bilan fait état de 60 morts

L’attaque, à la voiture piégée (le véhicule était peint aux couleurs du MOC, selon des rescapés) a eu lieu à l’intérieur du camp où étaient rassemblés des éléments de la CMA et de la Plateforme, les deux groupes armés associés à ce mécanisme. Les miliciens étaient rassemblés pour la cérémonie du lever des couleurs avant leur départ en patrouille. Ce camp accueille 600 personnes.

Selon des sources onusiennes, l’attaque a fait au moins 60 morts et des dizaines de blessés. « C’est une boucherie », a commenté un responsable de la MINUSMA (mission onusienne au Mali) joint par téléphone. Pour sa part, le gouvernement a annoncé 47 morts dont 5 kamikazes. L’attaque aurait aussi fait 115 blessés. Un deuil national de trois jours a été décrété par le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

Le camp français n’a pas été touché, a précisé l’EMA à Paris. La force Barkhane va apporter une assistance aux forces armées maliennes et à la MINUSMA en prenant en charge des blessés à son hôpital de Gao (role 2).

Cette attaque intervient alors que Paris envisage de proposer au Conseil de sécurité de l’Onu une résolution qui sanctionnerait ceux qui, au Mali, entravent la mise en oeuvre de l’accord de paix.

Processus de paix

Le MOC est chargé de planifier et de conduire les patrouilles mixtes incluant proportionnellement des éléments des FDSM, des éléments de la CMA et de la Plateforme avec, si nécessaire et si possible, l’appui de la MINUSMA et des forces internationales en présence. Les patrouilles conjointes ont redémarré la semaine dernièreaprès plusieurs semaines de blocage.

Ce mécanisme a été créé sous l’égide de la Commission Technique de Sécurité (CTS), selon les dispositions de l’accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

Le MOC conduit le redéploiement progressif des Forces de Défense et de Sécurité du Mali (FDSM) dans l’ensemble des régions du Nord. Ces forces redéployées intègrent un nombre significatif de personnes originaires des régions du Nord, y compris dans le commandement.

Fin novembre, la plate-forme de Gao avait déjà été visée par un attentat, également revendiqué par Aqmi, avec deux véhicules piégés. Ces VBIED bourrés d’explosifs visaient les infrastructures onusiennes.

ouest-france

Incendie à la décharge de Mbeubeuss : Le bilan s’alourdit

Incendie à la décharge de Mbeubeuss : Le bilan s’alourdit
 L’incendie à la décharge de Mbeubeuss qui s’est produit avant-hier a vu son bilan s’alourdir. Il passe de deux à quatre morts.
Des personnes qui avaient l’habitude de squatter les lieux sont depuis lors introuvables annonce « la Tribune ».
L’un des corps des personnes disparues  le jour de l’incendie a été identifié. La victime selon la même source s’appellerait Nd. Tall, une femme âgée de prés de 40 ans.

Bilan de la visite d’état de Macky Sall en France

Le Sénégal a été au  cœur de Paris depuis une semaine. La visite tant attendue du président sénégalais tire à sa fin. Au moment du bilan, l’entourage présidentiel savoure le moment.
Selon notre interlocuteur, un proche collaborateur du président, « la visite de Macky a été historique à tout point de vue. Macky a eu des entretiens avec tout ce que la République Française compte d’autorités de haut niveau et responsables d’institutions.
De François Hollande, en passant par les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, du premier ministre jusqu’à la Maire de Paris, tous ont reçu le Président sénégalais et organisé des réceptions, dîners et déjeuners avec des tête-à-tête qui en disent long sur l’estime que ces autorités portent à Macky Sall.
Sur l’accueil controversé et mal interprété  de Macky Sall dimanche dernier par une ministre au lieu de Hollande, notre interlocuteur recadre le débat et apporte des précisions de taille.
A l’en croire,  » il y a manifestement une méconnaissance des règles protocolaires en vigueur en France en matière d’accueil de présidents étrangers. C’est un mauvais débat  dans le protocole français le président ne se déplace presque jamais pour accueillir un hôte à l’aéroport.
C’est plutôt du ressort du ministère des affaires étrangères qui dépêche souvent un fonctionnaire pour aller accueillir un président étranger. Il arrive même que c’est l’ambassadeur du pays du président visiteur qui va chercher ce dernier.
Donc c’est un faux débat de dire que Macky a été mal accueilli. Au contraire, en lui envoyant un ministre, l’Etat français à montré un respect particulier et une haute estime à notre président et à notre pays « , conclut  notre interlocuteur.

Bilan de la Cop 22 : Participation honorable du Sénégal

BILAN DE LA COP 22 : Participation honorable du Sénégal

« La délégation sénégalaise a été une délégation de haut niveau, à l’image des pays développés avec une pluralité d’acteurs du secteur public et privé, de la société civile, entre autres », a-t-elle déclaré.
Selon elle, il est heureux de noter que la dynamique enclenchée depuis la Cop 21 à Paris et les enjeux de la Cop 22 ont retenu toute l’attention des hautes autorités du Sénégal ; et en premier le chef de l’État Macky Sall qui était le premier négociateur à la Cop 22.
« Il a su porter devant ses pairs du haut segment, un discours engagé pour défendre la position de l’Afrique et faire le plaidoyer sur le financement », a-t-elle révélé, tout en annonçant que « la communauté internationale s’est réunie pour voir quelles sont les modalités de mise en œuvre de l’accord de Paris qui a été adopté l’année dernière ».
Donc il s’agissait, dit-elle : « De voir les voies et moyens pour mettre en œuvre cet accord, mais également de poser sur la table pour nous pays africains la question de la  finance climatique qui était extrêmement importante et surtout la prise en charge des questions d’adaptation dont le Sénégal est concerné, sans compter la clarification des modalités de financement des contributions prévues déterminées au niveau national et à la simplification des procédures et formalités d’accès aux ressources du Fonds vert climat ».

Ramatoulaye Ndiaye Dieng a profité de cette tribune pour lancer un appel : « Nos émissions de gaz à effet de serre sont marginales, mais nous subissons de plein fouet les effets de changement climatique. Et nous devons nous adapter à accroître la résilience des populations africaines face à ce fléau.

Donc la question de l’adaptation est extrêmement importante et sa prise en charge ». Elle présidait à l’Amphithéâtre du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEED) l’atelier de restitution de la 22ème Conférence des parties sur les changements climatiques (Cop 22), où le secrétaire général a rappelé qu’à l’édition précédente chaque pays avait pris l’engagement de réduire ces gaz à effet de serre pour qu’ensemble  l’objectif puisse être atteint afin de maintenir le réchauffement climatique à 2°C.
« Pour cela, il faut des financements », a-t-elle encore demandé aux pays développés pour régler définitivement le problème de réchauffement.
Pour Marilyne Diarra de la Direction de l’environnement et des établissements classés (DEEC), point focal de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, à part le flottement dû au changement politique aux  Etats-Unis lors de la COP22 de Marrakech, « tout c’était bien passé », parce que dira-t-elle :
« Cette conférence a permis de faire la revue sur plusieurs points dont nous avons satisfaction ». Avant de conclure : « Le groupe africain souhaite que le financement du Fonds d’atténuation soit relevé d’ici 2020, pour atteindre les 100 milliards de dollars ».

Bilan des opérations de sécurisation avant et pendant Magal de Touba édition 2016

police

Dans le cadre de l’exécution des missions dévolues au dispositif Spécial mis en place pour le Magal de 2016 et suivant arrêtés du Sous-préfet de Ndame et du Maire de la Commune de Touba, différentes

1- Les déguerpissements et désencombrements
2- Opérations calèches
3- Opérations anti motos « Jakarta »
4- La sécurisation des zones criminogènes
 En marge de la cérémonie officielle, le Commissaire Divisionnaire, Abdoulaye DIOP, Directeur de la sécurité Publique, a tenu un  point de presse dans l’enceinte de la résidence Khadimoul Rassoul. Le coordinateur du plan opérationnel de ce Magal 2016, le directeur de la sécurité publique, Abdoulaye DIOP a donné le bilan définitif qui prend en compte la période du 08/11/2016 au 20  Novembre 2016 avec 382individus interpellés, répartis comme suit :
– (64 ) pour vol
– (13) pour détention et trafic de chanvre indien
– (19) pour détention et usage de chanvre indien
– (04) pour détention et usage collectif de chanvre indien
– (195) pour vérification d’identité
– (02) pour flagrant délit de vol
– (03) pour outrage à agent
– (03) pour détention d’arme blanche
– (01) pour détention de faux de billet de banques (24 billets de 10.000) FCFA
– (02) pour rébellion
-(01) pour refus d’obtempérer
– (02) pour attentat à la pudeur
– (02) pour tentative de viol
-(22) pour ivresse publique manifeste
– (06) pour détention de produit cellulosique
– (05) pour abus de confiance
– (04) pour escroquerie
– (23) pour nécessaire d’enquête
– (08) pour complicité de volQuantité de drogue saisie : 500 grammes, 120 cornets, 30 joints et des comprimés barbituriques.
       Nombre de cas d’accidents : 39 dont : 22 corporels, 15 dégâts matériels et 03
mortels à Touba
Le Directeur Général de la Police Nationale, Oumar MAL s’est  félicité du travail abattu par les hommes, ce qui lui a valu les satisfactions de l’autorité religieuse de Touba qui l’a aussi fait savoir par son porte-parole Sergine Bassirou MBACKE Abdou Khadre.

 BUREAU DES RELATIONS PUBLIQUES DE

Loi portant baisse des loyers: l’association des locataires dresse un bilan très négatif

Abdou Aziz  Diop, le conseiller du Président de la République s'est prononcé sur la loi portant loyer.

Abordant la régulation des loyers et l’accès des sénégalais au logement, le Chef de l’Etat avait demandé en Conseil des ministres, au Gouvernement de lui faire le point, avant la fin du mois d’octobre 2016, de l’état de la mise en œuvre de la loi n° 2014 – 04 du 22 janvier 2014 portant baisse des loyers, une mesure économique et sociale visant à accroître le pouvoir d’achat des consommateurs et réduire la spéculation sur le marché de l’immobilier. 
Tirant un bilan très négatif, le président de l’Association des locataires précise que «depuis la déclaration de la loi, les locataires vivent énormément de difficultés sur le terrain».

«Me Bassirou Sakho qui était parti nous représenter au niveau de l’atelier, a du même quitter vu la présentation que les gens ont voulu faire de cette baisse-là qui bientôt va faire trois (3). Nous travaillons sur le terrain et ce que nous constatons, c’est qu’effectivement depuis la déclaration de la loi, les locataires vivent énormément de difficultés sur le terrain », déplore Elimane Sall, sur la Rfm.

Et d’asséner: «Aujourd’hui, si vous occupez un local, un appartement sans que la baisse soit appliquée, vous n’avez pas de problème mais force est de constater que les gens reçoivent des sommations d’assignation et d’expulsion à n’en plus finir»

Dénonçant «un manque de suivi notoire», il précise que «presque dans tout Dakar, les locataires sont laissés à eux-mêmes. On leur demande d’aller au Tribunal en cas de contentieux. Les services du ministère du commerce avaient mis un numéro vert, ce numéro vert ne fonctionne plus».

Du coup, dit-il: «Au niveau de notre association, ce que nous constatons c’est que la loi a créé plus de problème qu’elle n’en a résolu. Maintenant si d’autres ont des chiffres qu’ils ont inventés ou qui viennent de je ne sais d’où, évidemment, ils peuvent les avancer mais…».

«Les chiffres que les gens avancent ne proviennent d’aucune statistique parce que l’agence nationale n’a fait aucune évaluation. Je me demande où est-ce qu’ils ont tiré 94 %», fulmine le président de l’Association des locataires.

Le conseiller du Chef de l’Etat, Pr Abdoul Aziz Diop, ne veut pas entendre parle de manque de suivi. «Il n’y a pas de politique publique sans suivie-évaluation. Un moment donné, il faut que nous nous arrêtions pour dire ce que nous avons voulu faire a donné quoi comme résultat. A partir de cet instant s’il y a des changements de trajectoires à faire, on les fait. C’est inhérent à toute politique publique», répond-il sur les mêmes ondes.

Et d’expliquer: «Cela dit, en réalité la véritable ambition du président de la République, c’est sa politique de protection sociale universelle : la couverture maladie universelle, la carte d’égalité des chances, bourses de protection familiale,… Pour relever les familles qui sont au bas de l’échelle un peu au-dessus, leur permettant de s’insérer et de se considérer partie prenante dans la société».

De sorte, développe-t-il: «Le volet du loyer était un volet pour booster le pouvoir d’achat des Sénégalais» car «il n’est pas acceptable dans une société qui vise la lutte contre les inégalités, qu’à la fin du mois, nous consacrions pratiquement la totalité de ce que nous gagnons y compris les revenus irréguliers au loyer».

«Nous sommes dans un pays où les gens pensent que le Chef de l’Etat, son gouvernement sont les seuls habilités à faire preuve de patriotisme, à faire un clin d’œil aux couches les plus défavorisées. Toutes les autres parties de la société, ne se considèrent pas comme partie prenante. Ou nous sommes tous des patriotes, ou nous sommes quelques patriotes. Comment voulez-vous que nous trouvions des politiques viables pour les populations si entre Sénégalais, nous nous entre-tuons, personne n’y arrivera, le président Macky Sall n’y arrivera pas…», crache Pr Abdoul Aziz Diop.

SOURCE PRESSAFRIK

Le bilan s’alourdit à 2 morts à Keur Mbaye Fall

Le bilan s’alourdit à 2 morts à Keur Mbaye Fall : que faut-il retenir de la tragédie du week end
 Le bilan du week-end macabre de Keur Mbaye Fall s’alourdit, après la mort le vendredi 30 septembre du jeune Pape Malick Dieng, tabassé par un groupe d’assaillants. En effet, le dimanche 2 octobre, un autre jeune de la localité nommé boy Peulh avait aussi perdu la vie suite à ses blessures.
Deux morts qui ont fini d’installer la tension dans la localité. Sur place, deux groupes semblent s’affronter. Le comité de gestion de la sécurité et des jeunes qui sont accusés d’être des malfaiteurs se font face et se regardent en chiens de faïence.
Ce qui a plongé la localité dans une peur profonde. D’ailleurs, hier lundi vers 20 heures, les rues sombres de Keur Mbaye Fall qui, d’habitude, sont bondées de monde, étaient assez vides. Les rares personnes assises devant les maisons chuchotaient leurs propos, comme s’ils avaient peur d’être entendues.
Dans ces rues, il n’est pas sûr de s’y engouffrer sans connaitre la localité. Chez la famille du défunt Pape Malick Dieng, l’une des victimes, une bâche est installée pour accueillir ceux qui viennent présenter leurs condoléances.
Le père du défunt, Déthié Dieng, ancien chauffeur, qui se déplace difficilement à l’aide d’une béquille en bois, se rappelle son fils : «Pape Malick Dieng, était l’aîné de mes fils. C’était un brave garçon qui s’occupait bien de ses parents et de sa famille. Je ne sais plus combien coûte le kilo de riz. C’est lui qui faisait tout dans cette maison.
Et maintenant ils nous l’ont pris », dit-il, désespéré. Le seul regret du vieux Déthié, c’est la façon dont son fils a été tué. «Moi ce qui me fait mal, c’est la façon dont est mort mon enfant. Ils l’ont roué de coups comme un rat avec des machettes, des couteaux et des coupe-coupe», lance le vieil homme.
Quant à Anna Faye, la mère de Pape Malick Dieng, drapée d’un boubou léger de couleur rose et noir, son visage cache mal sa tristesse. Très posée, elle affirme : «Pape n’a jamais fait de mal dans ce quartier.
Que ceux qui l’ont tué me disent ce qu’il a fait ? Ce sont eux les bandits, car quand ils l’ont attaqué, ils ont pris sur lui son argent, son portable et ses habits». Elle poursuit : «Il existe une justice dans ce pays, donc personne ne doit se faire justice.
Si Pape avait fait du mal, ils devaient l’amener devant la justice». Cette mère de famille qui habite le quartier depuis 1968 demande la vérité : «Je sais que j’ai perdu mon fils, mais je demande que la lumière soit faite sur cette affaire. Il faut que les gens me disent qu’est-ce qu’ils ont contre mon fils».

Du côté de l’autre camp, c’est-à-dire le Comité de gestion de la sécurité, un des membres qui ne veut pas révéler son nom accepte de se confier au « Populaire ».

Il commence par rappeler l’origine de ce comité. «Vous savez ici même qu’on appelle communément ‘boutique tigo’, c’était leur lieu de fréquentation. Ils y vendaient de la drogue et agressaient les populations à tel point que personne n’osait passer par là la nuit et même le jour. Les populations avaient peur d’eux.
C’est ainsi que les notables, nous ont saisis pour mettre sur pied ce comité», dit-il. Un comité qui pour lui est bien légal, car «les notables qui nous ont saisis disent en avoir parlé au procureur, au préfet, à la gendarmerie et au maire de la commune».

Revenant sur les événements du week-end, il jure la main sur le cœur que le comité ne s’est pas attaqué à ses deux jeunes qui ont perdu la vie. «Je déplore ce qui s’est passé. Car nous ne sommes pas ni de près ni de loin mêlés à cette agression.

Nous, celui que nous avons pris avec du chanvre indien nous l’avons amené à la gendarmerie», assure-t-il. Interpellé aussi sur la possibilité d’une plainte contre eux, il dit garder son calme, car n’ayant rien fait de ce que les gens disent : «Je reste serein parce que nous n’avons rien fait contre ces jeunes.
S’il y a une plainte, attendons l’enquête. Tout le monde saura que nous ne sommes pas là pour nuire à la population, mais pour leur apporter plus de sécurité». Poursuivant son propos il revient sur les attentes de la population pour plus de sécurité.
«Nous demandons que la localité soit dotée d’un poste de police ou d’une brigade de gendarmerie comme c’était prévu. Il y a aussi la forêt qui sert de refuge aux malfaiteurs», ajoute-t-il.
Léral

Seydou Guèye : Le bilan du président Macky Sall fait peur

La dernière sortie de Cheikh Bamba DIEYE horripile au plus haut point Seydou GUEYE. A travers un communiqué, le porte-parole de l’APR n’a pas cherché ses mots pour s’en prendre au leader du FSD/BJ. Pour lui, «le bilan du président Macky Sall fait peur.

Sinon comment comprendre que le Train Express Régional puisse s’attirer les foudres de Cheikh Bamba DIEYE ? », s’interroge le porte-parole du gouvernement. Avant de répondre à sa propre question : «Peut-être parce qu’il (Cheikh Bamba DIEYE, ndlr) n’a pas la possibilité de comprendre qu’un projet aussi structurant aura le mérite de révolutionner notre approche infrastructurelle du développement».
Poursuivant, Seydou GUEYE observe : «là où les autres ont échoué, le président Macky Sall est en train de réussir. Le Sénégal qu’il nous propose, c’est le Sénégal de nos rêves ; le Sénégal qui s’inscrit dans l’ordre des possibilités. Alors, personne ne nous déviera de notre trajectoire économique rythmée et soutenue par une dynamique de progrès social».

Bilan des accidents de la route : 19 morts et plus 100 blessés pour ce mois de mars

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Le mois de mars a été un véritable carnage sur les routes du Sénégal. On compte plus d’un décès, tous les deux jours, et plus de trois accidents ou chocs avec dégâts matériels par jour. En tout, les accidents de circulation sur toute l’étendue du territoire national ont tué dix-neuf (19) personnes et fait près d’une centaine de blessés. En un moment, le bilan était presque d’un mort par jour.

 Tallybisn est une plateforme web et mobile d’information trafic en temps réel qui a démarré ses activités, le 25 janvier 2016. Après quelques jours d’exercice, toute l’équipe s’est rendue compte des dégâts aussi bien psychologiques que dramatiques que causent les accidents devenus, malheureusement, très récurrents.

Tallybisn a estimé qu’il faut une disponibilité de l’information à temps, pour que tous les usagers de la route prennent conscience du fléau des accidents. Par conséquent, cela pourrait sensibiliser, amener les automobilistes et toute la communauté routière à plus de responsabilité et de respect des dispositions du Code de la route. C’est dans cette optique que Tallybisn va, tous les mois, proposer ce communiqué-bilan intitulé «Tableau de bord»

 Pour ce mois de mars, le monitoring du trafic routier national a permis de constater en substance les plus graves et ceux ayant enregistré mort d’homme:

 Le 02 : carambolage sur l’autoroute impliquant quatre voitures. Un minibus de la ligne 27 immatriculé 8284 AB qui a percuté un véhicule Renault express ; le minibus allait se retrouver sur l’autre voie, ce qui allait être dramatique.

Le 03

ü choc sur l’autoroute à hauteur de Colobane entre un car Ndiaga Ndiaye et un conteneur

ü Accident sur l’autoroute à hauteur de Mariama Niasse avec deux blessés graves. Il n’y a pas eu mort d’homme. Nous avons noté une collision entre un taxi et un particulier ; d’ailleurs, le taximan a perdu l’usage de ses jambes.

Le 04 : grave accident au rond-point des Maristes, où des jeunes, à bord de leur moto, ont été grièvement heurtés par une 4X4. Blessés gravement, ces deux jeunes dont l’un avait perdu sa jambe sur le coup, vont finalement rendre l’âme.

 

Le 07

ü accident grave sur l’autoroute à hauteur de l’école Mariama Niasse, mais sur l’autre sens, entre le centre-ville vers la patte d’oie carambolage impliquant deux taxis qui sont presque rentrés dans un ravin, un particulier et un cortège de véhicules militaires transportant beaucoup de soldats, aucun bilan physique, mais des dégâts matériels.

ü Accident sur l’autoroute à hauteur de Colobane. Ici, un particulier Mercedes percute un autre véhicule créant un embouteillage monstre.

Le 11: accident sur l’autoroute à hauteur de Mariama Niasse. On n’a pas dénombré de morts, mais des dégâts matériels.

 

Le 12: la route a encore fait des victimes. En effet, sept (7) personnes ont perdu la vie, sur le champ, dans un accident qui s’est produit à 65 km de Tambacounda, à hauteur du village de Bodiel. Un autre individu succombera à ses blessures. L’accident s’est produit aux environs de 20 heures. Le même jour, au centre urbain de Tamba, un camion écrase un individu.

 

Le 19 : Un élève est fauché par un véhicule de transport «Car rapide»

 

Le 19 : l’éclatement d’un pneu arrière d’une voiture, qui transportait 13 militaires, a fait un mort, agent de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) de Kaolack. Douze autres soldats ont été blessés, trois se trouvaient dans un état grave. L’accident est survenu à MalemHodar (région de Kaffrine).

 

Le 19 : Un capitaine des Eaux et Forêts de Tambacounda est décédé suite à un accident qui s’est produit en début de soirée

 

Le 20 : Un militaire perd la vie dans un accident. Il s’agit d’une jeune fille Sergent au Bataillon du Matériel de Colobane. L’accident s’est produit à hauteur du village de Thiolongane, dans le département de Guinguinéo (centre).

 

Le 25 : La collision entre un car transportant une nouvelle mariée et un camion fait 2 morts et 26 blessés vers les coups  de 04 heures du matin, sur la route de Podor à Penène, localité située à 11 km de Gnith, chef-lieu de la Commune.

 

Le 25

ü accident sur l’autoroute juste après le pont HANN, choc impliquant deux voitures dont l’un était un cortège d’un lutteur, nous avons noté un  blessé grave et des dégâts matériels importants.

ü Grave accident sur la route de  Mbour. Deux accidents a 2km d’intervalle BENTEIGNER-KIRENE

Le 29 : Un militaire avec le grade de Caporal a été tué dans un accident à Koumpentoum

Le 31 : Un accident sur la route de Kaolack, à hauteur de Ndiaffate, a fait un mort et sept blessés.

Ce bilan mensuel est plus qu’alarmant. Nous sommes tous interpellés, tous concernés et tous responsables pour mettre fin à ce carnage. La route tue plus que n’importe quelle maladie au Sénégal. C’est dans ce sillage que Tallybisn a lancé, de manière inclusive, l’initiative d’une mobilisation citoyenne, qui sera un moment de recueillement et de prières pour conjurer le mauvais sort et prier pour les disparus.

Référendum du 20 mars : Idrissa Seck tire le bilan

Idrissa Seck
En conférence de presse à Thiès, le leader du parti Rewmi Idrissa Seck a fait un bilan du référendum qui en plus d’être impopulaire, consacre une baisse de l’électorat de Macky Sall dira-t-il. « La très vieille démocratie sénégalaise, qui est le bien le plus précieux de ce pays, ne sort pas grandie de cette élection, à cause de la manière dont le Régime de Macky a mené et géré ce référendum.
Malgré toutes ces manipulations et irrégularités, le Président et son clan ont connu l’échec le plus retentissant de toute l’histoire référendaire du Sénégal depuis l’indépendance. Cherchant laborieusement une majorité simple, il reconnaît avoir divisé son pays en deux camps, rompant la belle série d’unité que les référendums ont toujours connu de Senghor à Wade », fera t-il savoir.
Avec Macky Sall, au regard des chiffres annoncés par les tendances les plus optimistes, « 2 électeurs sur 3 ne se sont pas déplacés et le Oui se glorifie d’avoir seulement un votant sur 2 », ajoute-t-il.  D’ailleurs, selon le Président du Conseil départemental de Thiès, en mars 2012, 1.909.244 électeurs ont voté pour Macky Sall au deuxième tour de l’élection présidentielle. « En mars 2016, 710 000 d’entre eux lui ont tourné le dos. Seulement 1.200.000 semblent lui avoir dit Oui ».
Ce qui fera dire à Idy qu’en  seulement 4 ans d’exercice du pouvoir, son électorat s’érode de moitié.  « C’est sur cela qu’il doit méditer. Les raisons de cette érosion sont connues de tous. A son incompétence et son déshonneur, il veut maintenant ajouter les habits d’un tyran allergique à toute contestation ou opposition sérieuse ».
Et d’Idy d’attaquer le  Président de la République qu’il accuse d’avoir conçu un plan pour tenter d’effacer ses opposants les plus sérieux du jeu politique sénégalais.  « Mais cette œuvre est rendue vaine et vouée à l’échec par la détermination de ces leaders à agir au service de leur peuple, par devoir et engagement patriotique ».
La loi constitutionnelle votée dans de telles conditions, avec une aussi faible participation des citoyens, finira-t-il par dire, et à une majorité aussi étriquée, « est peut-être légale, mais elle n’est point légitime, car la Constitution, qui est le contrat de base de la société, doit toujours recueillir le consensus absolu ou à tout le moins, le plus large possible… »