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La 2ème édition de la Can de Mini-foot se tiendra au Sénégal en 2019

La deuxième édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de Mini-foot se tiendra au Sénégal en 2019. L’annonce a été faite à la fin de la première édition tenue en Libye. Une compétition qui s’est soldée, hier samedi 12 mai 2018, par le sacre de la Côte d’Ivoire comme championne d’Afrique de la discipline. Les Ivoiriens ont remporté la finale qui les imposait aux Lions du Sénégal aux tirs au but, 3-2. Vice-champion d’Afrique de Mini-foot, le Sénégal va accueillir la compétition dans un an.

« Le manque de stades aux normes empêche l’organisation d’une Can au Sénégal »

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L’organisation d’une coupe d’Afrique de football (CAN) au Sénégal est assujettie à l’existence de stades répondant aux normes internationales a indiqué, mardi à dakar, le ministre des Sports, Matar Ba.

« L’indisponibilité de stades répondant aux normes est le facteur principal qui bloque notre ambition d’organiser une CAN », a-t-il fait savoir lors du vote du budget de son département ministériel.

« C’est pour cette raison qu’il est impératif, qu’à coté du stade Léopold Sédar Senghor, qui doit être repris par la coopération chinoise et le stade Lat-Dior de Thiès qui est voie de finition, de disposer d’autres stades rénovés, avant de se porter candidat à l’organisation d’une coupe d’Afrique » a souligné Matar Ba.

Qui a indiqué qu’une « enveloppe assez substantielle » a été dégagée pour la construction et la réhabilitation des infrastructures, afin de garantir leur conformité avec les normes en vigueur au plan international.

Auteur: Aps –

Entretien avec « Le Soleil » : Aliou Cissé analyse sa « CAN » au Gabon

C’est sur un air de « Non, je ne regrette rien » qu’Aliou Cissé, le sélectionneur national des « Lions » du football, est revenu, dans une interview exclusive avec « Le Soleil », sur la Can « Gabon 2017 » où son équipe s’était arrêtée en quart de finale face au Cameroun (nul vierge et 4 – 5 aux tirs au but). Il a estimé avoir fait tout ce qu’il fallait et s’est surtout félicité du nouvel état d’esprit qui règne dans la Tanière. Si, pour lui, certains entraîneurs viennent pour durer, lui est là pour « faire un job ». Désormais, il a dans sa ligne de mire le Mondial 2018 en Russie et la Can 2019 au Cameroun où il faudra aller chercher le trophée. Entretien.

« Trois semaines après l’élimination du Sénégal en quart de finale de la Can 2017, quelle analyse en faites-vous avec le recul ?

Tout d’abord, je me sens plutôt bien et d’attaque. Après cette élimination donc, il fallait se projeter rapidement parce qu’il y a des échéances importantes qui nous attendent. Bien sûr qu’on est frustrés après cette élimination contre le Cameroun parce qu’on a beaucoup travaillé durant deux ans à mettre en place un groupe compétitif et une équipe compétitive en direction de cette Can. Si l’on avait plus de réussite, on aurait pu passer le cap des quarts de finale. Après ça a été la série des tirs au but qui, comme on le sait, est aléatoire. C’est de la loterie, on a manqué de chance à ce jeu et ce sont souvent les grands joueurs qui ratent les balles et ça a été le cas de Sadio Mané.

Donc vous mettez cela sur le compte du manque de chance ?

Non pas du tout. Ça ne peut pas être que le manque de chance. Je pense que sur ce match contre le Cameroun, on a eu plusieurs situations, plusieurs opportunités de marquer des buts. Je pense que si les joueurs étaient un peu plus adroits, s’ils avaient fait le bon choix, à mon avis, on aurait pu marquer au moins un but. Parce que le contenu n’a pas été mal, on est tombé face à une équipe du Cameroun qui n’a pas voulu du ballon, qui n’a pas voulu jouer et qui nous a laissé le ballon. Mais je pense que dans l’ensemble du match, on a quand même su bien utiliser ce ballon. On a pu les contourner plus de quinze fois sur le côté droit et plus de dix-sept fois sur le côté gauche et entrer pratiquement dix-neuf fois dans leur bloc. Cela veut dire que même si le bloc était très compact, on a su y entrer. On a manqué un peu plus de clairvoyance dans le jeu collectif et c’est ce qui a fait que le match est allé jusqu’aux prolongations. Puisque les Camerounais ne voulaient qu’une chose : c’est de nous amener dans la série des tirs au but. Et je les félicite car ils ont réussi à le faire.

Mais estimez-vous avoir utilisé toutes les armes pour ne pas aller à cette série de tirs au but ?

Tout à fait. Si je voulais vraiment jouer le nul pour aller aux tirs au but, quand Cheikhou Kouyaté est sorti, j’aurais pu mettre Cheikh Ndoye pour l’impact et garder un peu plus ce match nul-là. Mais j’ai fait entrer un joueur offensif, Pape Alioune Ndiaye. Cela veut dire qu’effectivement, on voulait vraiment gagner ce match-là et ne pas aller aux tirs au but. En réalité, je n’ai pas de regret sur la façon dont on a pu jouer ce match-là. Et je vous garantis que si c’était à refaire, je referai la même chose. Parce que c’est un match qu’on a joué comme on devait le jouer et la seule chose qui nous a manqué dans ce match-là, c’est ce but qui aurait pu, peut-être, décanter les choses et ouvrir un peu plus d’espaces qui allaient nous servir. L’entraîneur Hugo Broos l’a bien expliqué.

Il sait que sur ce match-là, on était meilleur qu’eux. Et si vous voyez la manière avec laquelle ils ont joué, ça veut dire que c’est une équipe qui avait amené la seule stratégie qui consistait à rester derrière et d’essayer de nous contrer.

Est-ce qu’à la place de Pape Alioune Ndiaye il n’aurait pas fallu mettre un attaquant de métier, comme Ismaïla Sarr, pour davantage peser sur la défense du Cameroun ?

Le jeune Ismaïla Sarr ou bien un autre, je crois que ce n’est pas le nombre d’attaquants ou de joueurs offensifs qu’on met qui vous donnera le résultat escompté dans un match. Les gens se trompent souvent sur le nombre d’attaquants. Ce n’est pas parce que vous avez mis cinq ou six attaquants que forcément vous allez gagner un match.

Un match de football, c’est un ensemble et surtout fait d’équilibre et de stabilité dans une équipe. Et si vous regardez bien ce match contre le Cameroun, on a quand même eu beaucoup joueurs à vocation offensive comme Mame Biram Diouf, Sadio Mané, Henri Saivet, Diao Keita Baldé. Vous voyez qu’il y avait trois ou quatre joueurs capables de régler le problème.

Je pense que dans un match de football, c’est quand même assez suffisant. Tant que des garçons comme Sadio Mané, Diao Baldé Keïta, faisaient leur travail, pour moi il n’y avait pas de péril en la demeure. Il fallait justement les laisser continuer leur match. Quand j’ai compris qu’il fallait changer Mame Biram, je l’ai fait en amenant Moussa Sow qui s’est, à son tour, créé des occasions. Comme je l’ai dit, sur certains coups, on aurait pu jouer un peu plus collectivement.

A propos du jeu, pendant toute la Can, on vous a entendu dire qu’il y avait des joueurs qui jouaient individuellement. En avez-vous parlé avec les joueurs en question ? Car c’est à vous de régler ce problème, non ?

Oui, ça a été fait. Vous savez, j’ai été dans l’anticipation. Pratiquement dans cette Can-là, tous les secteurs ont bien fonctionné. Les statistiques parlent d’elles-mêmes. Maintenant, il y a des garçons qui, à un moment donné, doivent comprendre qu’au-delà de leurs qualités intrinsèques, il leur faut être capables de jouer en équipe. Tous les jours, je m’attelle à le leur expliquer. C’est un travail à faire inlassablement, car c’est un secteur dans lequel nous devons progresser. Vous savez, depuis deux ans que j’ai pris cette équipe nationale, on a eu, à un moment donné, à mettre en place un groupe de joueurs capables de vivre ensemble ; des joueurs capables d’adhérer au discours que je leur tiens, d’accepter mes choix. On a mis pratiquement un an pour mettre en place ce groupe. Parce que j’estime que pour aller à une Can, il faut un groupe capable de vivre ensemble. C’est ce qu’on a essayé de faire. Maintenant, il y a, effectivement, cet aspect que vous avez soulevé et qui consiste à jouer ensemble, à comprendre que la seule chose qui doit compter c’est le collectif, l’équipe. La preuve, quand vous prenez les quatre demi-finalistes de cette Can, il n’y a dans aucune des équipes autant d’individualités que le Sénégal. Et pourtant, elles étaient en demi-finales. C’est donc collectivement que le Sénégal arrivera à faire quelque chose. Les qualités individuelles doivent être mises au service du collectif. Mais, comme je vous dis, c’est un processus et cela fait partie de mes chantiers. Mais je pense que ce ne sera pas le chantier le plus difficile d’Aliou Cissé. Je crois que ce sont des frustrations comme ça qui peuvent permettre à l’équipe de progresser.

Le discours ne peine-t-il pas à passer ?

Il va bien sûr falloir passer du discours à l’acte. Car pour constituer un groupe, il faut un état d’esprit et je l’ai mis en place pendant un an. Maintenant, nous allons nous pencher sur le secteur du jeu. Faire comprendre aux garçons que ce que nous voulons dans le jeu c’est ça : peu importe les qualités que vous avez si vous n’arrivez pas à jouer pour le collectif.

Durant cette Can, n’avez-vous pas été un peu trop prévisible ? C’est-à-dire on savait que le Sénégal allait jouer d’une certaine manière et il a toujours joué de cette manière-là. Est-ce que vous n’avez pas joué avec le même système quel que soit l’adversaire ?

Non, non l’équipe n’a pas toujours joué avec le même système. Contre la Tunisie on a joué en 4-3-3, contre le Zimbabwe on est passé à deux devant la défense centrale car l’adversaire jouait beaucoup dans la profondeur ; contre l’Algérie on est revenu encore au 4-3-3. Contre le Cameroun on est passé au 4-2-3-1. Donc ce sont ces deux systèmes-là qu’on a essayé d’utiliser. Aujourd’hui, on essaie de travailler sur une identité de jeu ; on ne peut pas se permettre de s’adapter toujours à ce que l’adversaire est en train de faire.

Ne fallait-il pas, à la sortie de Cheikh Mbengue, mettre une défense à trois et renforcer le milieu de terrain ou l’attaque ?

Si, ça aussi, ce sont des suppositions. Je suis en train de vous dire que tant que mon système marche, je ne change pas. Je ne vois pas l’intérêt de le changer. On a gagné des matches lors de cette Can, notamment contre la Tunisie et le Zimbabwe avec ce système.

Mais face au Cameroun, il y avait un bloc bas qui vous posait problème. Pourquoi n’avoir pas effectué des changements offensifs pour mettre plus de pression sur la défense adverse ?

Si vous regardez encore le match, vous verrez que la pression était bien là.

On a bien pressé l’équipe camerounaise. Durant toute la Can, on a joué un football dominant, un football de pression, un football de harcèlement, un football de possession pour aller de l’avant. Je pense que tout le monde l’a vu. Bien sûr que je peux changer un système, mais je n’y suis pas obligé. Je veux rester dans ce que je suis en train de faire. Ce n’est pas parce que Cheikh Mbengue s’est blessé que, forcément, je dois changer mon système. J’ai voulu faire du poste pour poste et j’ai mis tout simplement un arrière de métier pour continuer à rester sur ce qu’on était en train de faire. Bien sûr qu’un autre entraîneur aurait fait autre chose. Moi, le feeling que j’avais par rapport au match, c’est que nous tenions le bon bout. On a eu des opportunités, la seule chose qui nous a manqué, c’est le but. Si on avait ce but, les Camerounais allaient forcément sortir pour faire le jeu. Tant qu’on n’avait pas réussi à marquer ce but, ça devenait effectivement un peu plus compliqué. Ce n’est pas un problème de système. Je pense qu’on a un très bon système qui a fonctionné jusqu’ici, avec beaucoup de buts marqués et peu de buts encaissés. Les statistiques sont là, les résultats parlent d’eux-mêmes.
On a beaucoup épilogué sur l’absence d’Ismaïla Sarr qui aurait pu apporter plus de percussion sur le front de l’attaque lors de ce quart de finale…

Moi, j’entends beaucoup de débats sur Ismaïla Sarr. Je pense qu’il faut qu’on arrête un peu. C’est un jeune joueur qui va arriver, il n’y a pas de souci à ce niveau-là. Au moment où Cheikh Mbengue se blesse, il y a beaucoup de choses qui changent forcément. S’il n’était pas blessé, la solution était de sortir un milieu de terrain pour faire entrer Ismaïla Sarr. Mais c’est la blessure de Cheikh Mbengue qui a tout faussé. Cela fait partie du jeu. Il n’est pas dit que si Ismaïla Sarr était entré, on aurait gagné le match.

On a eu à gagner des matches compliqués sans lui, donc le débat ne doit pas être axé simplement sur un seul joueur. Je l’ai toujours dit et je le répète, je ne suis pas là pour gérer des individualités. Je suis là pour gérer un collectif et c’est ce qui m’intéresse. Et je reste persuadé que pour que le Sénégal progresse, il faut qu’à un moment donné, on arrive à jouer plus collectivement. J’ai constitué un groupe où il y a beaucoup de possibilités. Donc on ne gère pas des cas personnels.

A propos de collectif, on vous sent attaché à certains joueurs, simplement peut-être que vous avez été avec eux aux JO de Londres 2012 et qu’ils ont brillé avec vous et que vous avez tenu à mettre dans le groupe. Est-ce qu’à l’avenir il y aura plus de mouvements dans le groupe de base ?

Ça aussi, je pense que c’est un débat qui revient un peu plus et que j’entends à gauche et à droite. Mais la seule chose que je veux vous dire, c’est que je suis droit dans mes choix. Aujourd’hui, effectivement, il y a eu un groupe qui a eu un passé avec moi depuis les JO de Londres. Vous savez, dans une équipe de football, c’est comme dans une famille. Parfois, vous pouvez mettre au monde des enfants, mais il y a toujours un d’entre eux pour lequel vous avez plus d’affinité, beaucoup plus d’affection. Quand je constitue un groupe, je sélectionne les 23 meilleurs Sénégalais du moment. C’est vrai que parmi ces 23 joueurs il y a des garçons avec qui j’aurais été dans la même chambre si j’étais footballeur.

Comme qui par exemple ?

Un garçon comme Koulibaly ou Kara, on a presque les mêmes similitudes. Mais au moment de mes choix, toutes ces considérations ne sont plus là. Mon rôle, c’est de convoquer 23 joueurs, les entraîner, les mettre dans de bonnes conditions pour qu’ils soient prêts. La seule chose qui va m’intéresser, c’est de mettre les meilleurs joueurs sur le terrain pour gagner un match. Et jusqu’à présent, j’estime que j’ai eu à mettre les meilleurs joueurs pour gagner nos matches. Maintenant, une équipe c’est un processus ; on a pu jouer pendant deux ans avec le même groupe. Bien sûr qu’à l’avenir, il y aura une évolution dans le groupe et dans l’équipe. Parce que l’équipe est en train de progresser de sortie en sortie. Et la concurrence va continuer avec. Mais je ne fais pas du tout de favoritisme. Les garçons le savent très bien.

Si c’était à refaire, vous referiez donc la même chose ?

Effectivement. Je ne changerais rien du tout dans ma façon de faire. J’emmènerais la même sélection, je mettrais la même composition d’équipe. Parce que quoique l’on puisse dire, le groupe, je le connais mieux que quiconque. Ce que je peux dire de ce groupe-là, c’est que j’en suis fier. Je suis fier de leur implication, de leur engagement, du travail qu’ils ont eu à faire pendant pratiquement un mois au Gabon. Et je peux même dire que je suis fier de ce qu’ils ont fait depuis deux ans.

De l’avis unanime, ce groupe aurait pu aller plus loin que les quarts de finale. N’y a-t-il, objectivement, pas un sentiment d’échec quelque part ?

Il y a de la frustration. Je l’ai dit et je le répète. Notre objectif, au-delà des quarts de finale, c’était de gagner la coupe. Qui veut gagner la coupe plus que nous, entraîneurs et joueurs ? Nous avons travaillé pendant deux ans pour justement aller là-bas et gagner le trophée. C’était ça notre objectif ! Mais aujourd’hui, il ne faut pas mettre tout de côté et dire que c’est un échec. Je ne crois pas que c’est un échec. Quand on partait à cette Can qui aurait misé sur nous ? Personne ! Beaucoup de gens pensaient qu’on y allait pour perdre et revenir rapidement. On est sorti quand même de notre poule avec sept points, on n’a pas perdu un seul match lors de cette Can.

Donc ça veut dire qu’un travail a été fait ; mais comme je l’ai dit, une équipe de football, c’est un processus. Il y a des joueurs, à un moment donné et pour qu’ils soient grands, ils doivent passer par des étapes. Gagner ne se décrète pas.

On veut gagner, nous voulons tous gagner. Mais ce sera avec le temps. Depuis deux ans, j’ai des garçons qui me suivent partout ; ils sacrifient leurs vacances, ils sont là. Quand je prenais cette équipe du Sénégal en mars 2015, il y a beaucoup de choses que les gens ne savent pas ou ne disent pas. A la fin de notre regroupement au Havre en mars 2015, je suis entré dans ma chambre avec mes collaborateurs. Je leur ai dit « comment on va faire pour y arriver » ? Parce que, aujourd’hui, je peux vous le dire, en fait, rien ne se passait. A partir de là, on s’est dit qu’il va falloir mettre en place un autre état d’esprit. C’est ce qui a changé fondamentalement dans cette équipe. La dernière fois, quand j’ai quitté le match contre le Zimbabwe, des journalistes sénégalais m’ont annoncé que des joueurs leur ont dit que ce qui a changé dans l’équipe, c’est l’état d’esprit. C’est ma plus grande réussite. Donc pendant un an, nous nous sommes battus pour mettre en place cet état d’esprit, un groupe façonné à notre méthode et dans notre façon d’entraîner. C’était cela le premier acte. Au-delà du jeu, il fallait mettre en place une équipe consciente, avec des joueurs qui avaient envie de suivre mon discours. Donc on a réussi cette étape. Quand on est arrivé à la Can, tout le monde était prêt et j’avais 23 joueurs potentiellement aptes à jouer. Et le 3e match contre l’Algérie, tout le monde l’a vu. Tous les 23 joueurs étaient prêts à jouer. Donc c’est cela le plus important. Maintenant, depuis la Can, nous sommes en train de nous atteler au jeu. On ne parle plus aujourd’hui d’état d’esprit. Maintenant, on parle football. C’est cela qui est intéressant car on a les joueurs qu’il faut pour cela.

Le président de la fédération a parlé d’ « ajustements nécessaires ». Dans l’encadrement technique, vous sentez-vous concernés ?

Réajuster, ça veut dire quoi ? Moi je suis désolé quand on me dit qu’Aliou Cissé se sent seul. Mais non ! Je ne me sens pas seul. Je suis entouré par des professionnels ; c’est l’occasion de rendre hommage à mon adjoint qui fait un travail exceptionnel, formidable. De même que tout le staff. Ce travail formidable, c’est tout un ensemble, staff technique, fédération, ministère. Il faut rendre hommage à Augustin Senghor de m’avoir faut confiance parce que, quand même, il fallait oser le faire et il l’a fait. Je pense qu’aujourd’hui, c’est tout un ensemble qui est en place pour réussir. Donc je ne me sens pas du tout seul dans ma mission. Aujourd’hui, je peux même dire qu’il n’y a pas en Afrique un staff technique meilleur que le nôtre au niveau du vécu et de l’expérience. Même sur le plan national, il y a des entraîneurs avec lesquels nous sommes toujours en discussions pour leurs conseils avisés.

Justement, avez-vous tenu compte des suggestions des superviseurs qui étaient à la Can pour superviser nos adversaires ?

Mais bien sûr, s’ils sont là-bas et que ce sont des superviseurs, c’est important donc de les écouter. Leurs conseils avisés nous ont permis de faire des montages. Mais aujourd’hui, il n’y a rien qui se cache. Mais ils sont là avec un autre œil, un recul et une fraîcheur ; donc c’est important de les écouter. Ils nous ont aidés à préparer nos matches. Je le dis et je le répète, sur les 16 équipes présentes à la Can, il n’y a pas un seul staff mieux outillé que le nôtre. Donc que les gens ne s’inquiètent pas, il y a un projet qui est en train de se mettre en place. Que les gens arrêtent de penser que je prends seul les décisions ; on est en concertation avec la fédération, avec nos adjoints et avec aussi certains entraîneurs sur le plan local afin de continuer à faire progresser cette équipe.

La prochaine étape ce sont les deux matches amicaux à venir contre le Nigeria et la Côte d’Ivoire. Quelle importance accordez-vous à ces matches-là ?

Pour moi, ce sont des matches qui doivent nous permettre d’évoluer. Nous sommes dans l’évolution pas dans la révolution ! Et ces deux matches-là nous permettront de revoir notre équipe, d’ouvrir le groupe et même peut-être de faire quelques changements. Donc ce sont des matches importants. Contre le Nigeria, ce sera un bon match, idem contre la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, le Sénégal n’est plus une petite équipe. Nous avons assez de qualités aux plans individuel et collectif. Moi je pense qu’aujourd’hui, le Sénégal ne doit avoir peur de personne. Nous sommes le Sénégal. Personne ne me fera croire que le Nigeria ou la Côte d’Ivoire nous sont actuellement supérieurs. Nous devons être capables de jouer tous les matches et partout en Afrique. Ce sont ces genres de matches-là qui nous feront progresser.

A propos de futur, on va parler de la prochaine Can. Le Sénégal est dans un groupe plus ou moins abordable. L’objectif, c’est forcément de se qualifier à « Cameroun 2019 » et d’y aller prendre le trophée que les Camerounais nous ont volé…

Nous espérons bien sûr aller au Cameroun et remporter le trophée. Mais avant de penser à 2019, je pense qu’il y a l’échéance importante de la coupe du monde. Ce qu’on a toujours fait, c’est attaquer les matches un à un. Et nous sommes prêts à continuer dans cette philosophie car tous les matches sont importants pour nous. Le Sénégal, aujourd’hui, ne doit plus rater de Can, et il doit être prêt à aller à la coupe du monde. Donc moi j’ai confiance en mes joueurs, en leurs qualités, au travail qu’on est en train d’abattre. Vous savez, sans les joueurs, rien ne peut se faire. Aujourd’hui, nous avons des joueurs qui adhèrent, qui ont envie d’aller de l’avant, qui pensent collectif et qui veulent travailler ensemble. J’ai espoir que l’avenir sera encore meilleur. Maintenant, comme vous dites, en 2019, nous devrons y aller et nous irons avec une grande motivation pour nous qualifier et pour briller au Cameroun. Pour la coupe du monde, le Sénégal est 3e après deux matches.

Deux matches importants se profilent à l’horizon contre le Burkina. Comment les appréhendez-vous ?

Il n’y a plus de match facile. Quand on est entraîneur de l’équipe nationale, on te demande de gagner. C’est tout. Gagner contre le Burkina, c’est primordial pour espérer aller à la coupe du monde. Les joueurs ont envie de disputer une coupe du monde comme leurs aînés l’avaient fait. Et pour cela, il faut gagner chez nous.

Et chez l’adversaire aussi ?

Oui, bien sûr. »

Le Burkina Faso, troisième de la CAN

Le Burkina Faso a remporté la petite finale de la Coupe d’Afrique des nations, en s’imposant contre le Ghana (1-0), au terme d’un match très triste ce samedi, à Port-Gentil. Alain Traoré a marqué un beau coup franc.


Le Burkina a pris le dessus sur le Ghana. (AFP)

Le Burkina a pris le dessus sur le Ghana. (AFP)
Quatre ans après avoir perdu en finale de la Coupe d’Afrique des Nations contre le Nigéria, le Burkina Faso termine une nouvelle fois sur le podium continental après avoir dominé le Ghana dans la petite finale (1-0). Il a fallu attendre la toute fin de partie pour voir une issue prendre forme dans cette rencontre indécise.

La lumière est venue à la 88e minute d’un maître coup franc d’Alain Traoré en pleine lucarne malgré une position excentrée à l’angle de la surface de réparation. Dans cette rencontre des déçus des demi-finales, la première période fut assez insipide mais tout a changé au retour des vestiaires, notamment sous l’impulsion des Burkinabés, beaucoup plus entreprenants.

Le but d’Alain Traoré, très actif dans le match, est venu justement récompenser la nation la plus enthousiaste à l’idée de prendre la troisième place. À deux minutes près, les tirs au but allaient pourtant départager les deux pays. Les joueurs de Paulo Duarte font de beaux troisièmes. Demain, la finale opposera le Cameroun à l’Égypte.

source: yahoo

Cheikh Sidy Bâ sur la Can 2017: «On n’avait pas besoin d’emmener des lutteurs et des communicateurs traditionnels au Gabon »

Pour l’ancien international sénégalais Cheikh Sidy Bâ, le Sénégal n’avait pas besoin d’emmener au Gabon des lutteurs et des communicateurs traditionnels.

Pour l’ancien international sénégalais Cheikh Sidy Bâ, le Sénégal n’avait pas besoin d’emmener au Gabon des lutteurs et des communicateurs traditionnels.
Cheikh Sidy Bâ , l’ancien international sénégalais qui a joué la Coupe d’Afrique en 2000 au Nigéria, a fustigé le fait que le Sénégal ait été très folklorique à la CAN 2017 au niveau de l’organisation, avec la présence inutile de lutteurs et de communicateurs traditionnels au Gabon..

« Il faut plus de mentalité et dépassement de soi à notre équipe nationale. Surtout savoir que la haute compétition  ne rime pas avec le folklore. On n’avait pas besoin d’emmener au Gabon des lutteurs et des communicateurs traditionnels », a martelé l’ancien international dans les colonnes du journal sportif Sport 11 dans sa livraison de ce vendredi.

« Le Sénégal n’a pas ce mental de tueur qui fait les grands champions. Il nous manque ce leader moral et technique. Contre le Cameroun qui avait une peur bleue du Sénégal, il fallait beaucoup d’audace. Bien avant le tournoi, j’avais pourtant averti. J’avais dit que ne voyais pas cette équipe du Sénégal gagner la CAN. Les joueurs sénégalais ont besoin de se frotter aux grandes nations de football. En plus, il faut beaucoup plus d’humilité et un moral à toute épreuve», a ajouté Cheikh Sidi Bâ.

Can des Lions : Le scandale après l’élimination

La CAN, le quart et… les casseroles. Une histoire de reliquat de 31,2 millions FCfa de frais d’hébergement, de restauration et de transport sur un montant global de 60,2 millions oppose Alassane Diop- un homme d’affaires basé au Gabon depuis 32 ans et qui dit avoir facilité l’installation des invités de Matar Ba à l’hôtel Epaly, à Bongoville- au Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au sein du ministère des Sports, Amadou Tidiane Fall. Il s’en explique.

«Je suis au Gabon depuis 32 ans. Je suis un homme d’affaires, en même temps je travaille à la présidence de la République du Gabon. J’ai aidé mes compatriotes qui étaient là pour la Coupe d’Afrique. J’ai tout fait pour qu’ils soient satisfaits, en engageant toutes les dépenses qui ont été ordonnées. En attendant un remboursement, je n’ai pas demandé un franc supplémentaire du moment qu’il s’agissait de mes compatriotes. Car ils n’avaient pas d’argent à ce moment-là. Maintenant, on est arrivé à terme et le DAGE ne veut pas régler le problème.

 

«Le DAGE refuse de suivre les instructions du ministre»

«Pourtant, c’est à cause de moi qu’on a donné l’hôtel aux Sénégalais (Hôtel Ebaly, à Bongoville, où étaient logés les invités du ministre Matar Bâ). Les Tunisiens le voulaient aussi. Mais le Général, qui est mon ami très intime, a dit qu’il faut donner l’hôtel à Monsieur Diop. Maintenant qu’ils ont mangé, dormi et tout fait, le DAGE ne veut pas régler le solde, arguant qu’il y a quatre jours de trop non sans se plaindre de la nourriture. Or, même le ministre m’avait dit qu’il fallait en discuter au début.
‘’On va régler tout, on ne va pas laisser une dette derrière nous’’. C’est ce qu’a dit le ministre, qui est quelqu’un de très respectable. Je n’ai pas de reproche à lui faire. Mais c’est le DAGE qui refuse de suivre les instructions sous prétexte qu’il n’a pas l’argent, demandant du coup à ce qu’on le lui envoie depuis Dakar. Alors que l’argent est ici, dans le compte. C’est du banditisme. Il est venu me dire qu’il ne va payer les quatre jours, qu’il fallait aussi revoir les factures notamment la restau- ration. Mais quelle facture vais-je revoir après avoir consommé tout cela ? Il faut penser à régler le solde.

«C’est du banditisme»

«Dans tout hôtel, quand vous sortez, vous payez et vous partez. Le ministre l’a laissé ici pour qu’il règle le problème. Mais on ne le voit pas, il disparaît dans la nature. Il vient la nuit et repart le matin. On m’a appelé hier (lundi) pour me dire que le DAGE est à Bongoville avec la propriétaire de l’hôtel (la femme du Général). Et qu’il voulait avant tout me parler. Quand je suis venu, je lui ai dit qu’il fallait payer. Il a réitéré son refus. Je lui ai rappelé qu’il avait pris l’engagement de payer les 21 jours, soit du 12 janvier au 2 février. Parce qu’ils se disaient que le Sénégal irait en finale.
Donc, cette période n’engage pas quelqu’un d’autre. Je lui ai dit : ‘’même si vous êtes éliminés à partir du 17e jour, il faut respecter votre parole et payer les quatre jours’’. Je lui ai même demandé si pour un tel solde cela en valait-il la peine d’être insulté, malmené. Il faut être sérieux. Gor ca wakh ja. J’étais même prêt à payer ça. (Avant la CAN) Dans son bureau à Dakar, il m’a malmené, refusant même de me donner l’avance pour l’hôtel. J’étais là-bas de 10h à 13h.
Le lendemain, je suis reparti au Gabon. Dans quel hôtel peut-on entrer, ne rien payer et rentrer chez soi ? Ça n’existe nulle part. Pour occuper l’hôtel de la dame, ils ont dit que le personnel ne doit pas vendre de l’alcool, ni de la viande de brousse. Ils ont aussi refusé que la boite de nuit ouvre ses portes. Tout cela constitue une perte qu’il fallait compenser. La dame a accepté de ne pas facturer l’intégralité de la perte et a proposé un chiffre acceptable de 3,5 millions FCfa. Après, il vient raconter autre chose.

«Ils veulent me rouler dans la farine»

«Ce qui me fait mal est qu’ils ont payé plus que ça ailleurs. Ils ont été à Mongomo (en Guinée équatoriale, CAN-2015) et je connais le montant des factures. Mais comme je suis Sénégalais, ils veulent me rouler dans la farine. Ce n’est pas bien. La dame a dit au DAGE qu’il ne quittera pas les lieux. Ce, jusqu’à 22h. Il l’a traité de tous les noms. J’étais là pour la calmer. Et elle lui a dit qu’il va partir à cause de tonton- elle m’appelle ainsi. Et s’il ne payait pas dès le lendemain, il n’allait pas quitter le territoire gabonais.
J’ai pris mon chéquier pour faire un chèque de 31 285 500 FCfa pour compléter la première avance de 30 millions. J’ai éteint le feu car je connais le problème. Dans sa chambre d’hôtel, je lui disais clairement qu’ils allaient le bloquer au Gabon voire l’enfermer. Et ça n’en vaudra pas le coup. Il ne m’a pas écouté. Si je n’avais pas payé, il n’allait pas quitter le territoire. On n’allait même appeler les forces de sécurité et là, on ne sait pas ce qui allait lui arriver. Tout à l’heure (hier), lorsqu’on s’est vu, il m’a demandé si j’ai payé. J’ai été avec mon chauffeur à la banque pour sortir l’argent.

«Sans moi, ils n’auraient pas quitté Libreville pour Franceville»

«Je me suis occupé des billets d’avion entre Libreville et Franceville. Là, ils me doivent plus d’un million FCfa. Sans moi, ils ne quitteraient pas Libreville pour venir à Bongoville. J’ai tout fait pour eux. C’est le total du total qui revient à 31,2 millions, la suite ou la chambre VIP coûtant 125 mille la nuitée. La dette prend également en compte le carburant servant aux rotations entre les deux villes. Ils n’ont eu aucun problème.
Maintenant, à la fin, le DAGE qui refuse de payer nous fait tourner en bourrique. Dans quel pays sommes-nous ? Le Sénégalais, on le connaît très honnête, travailleur. Nous nous faisons respecter partout où nous allons. On ne nous voit pas dans la corruption et autres mauvaises choses. Il veut me montrer qu’il est un financier. Je l’ai été avant lui dix ans durant avant de venir au Gabon. Il ne faut pas qu’il se trompe.»

Gabon : Les journalistes sénégalais et camerounais se cognent


 

Une bagarre générale a opposé, avant-hier, samedi, les journalistes sénégalais et leurs confères camerounais sur les gradins du stade de la Rénovation de Franceville.

Tout est partie d’une plaisanterie d’un confrère camerounais qui était passé chambrer les Sénégalais après la défaite. Ne pouvant pas supporter cette moquerie, les journalistes sénégalais ont pris à partie leur confrère camerounais qui a dû son salut grâce à l’intervention des agents de la sécurité de la Caf. Pour dire vrai, ça a bien chauffé sur les gradins. Ouf.

Le Burkina Faso sort la Tunisie et se qualifie pour les demies

Grâce notamment à une belle fin de match, le Burkina Faso a éliminé ce samedi la Tunisie (2-0). Les Etalons sont qualifiés pour les demi-finales de la CAN.


Le Burkina Faso sort la Tunisie et se qualifie pour les demies
C’est une petite sensation qui a eu lieu ce samedi au Stade de l’Amitié de Libreville, avec la qualification surprise du Burkina Faso face à la Tunisie (2-0), en quarts de finale. Les Etalons, qui rappelons-le ont eu du mal à se sortir des qualifications, sont la bonne surprise de cette CAN. Après avoir fini première du groupe A, l’équipe de Paulo Duarte – l’ancien coach du Mans (2009) – est désormais dans le dernier carré grâce à une fin de match très convaincante et affrontera pour une place en finale l’Egypte ou le Maroc.

Le film du match

Si, en première période, Nakoulma (14e) et B. Traoré sur la barre (22e) ont fait souffler un vent de panique dans le camp tunisien, c’est lors des dix dernières minutes que les Etalons ont fait la différence. Alors qu’il venait de remplacer Bayala (76e), l’ancien Aristide Bancé a libéré le Burkina Faso d’une belle frappe sur un coup franc direct (80e). Et une poignée de secondes plus tard, alors que la Tunisie poussait pour égaliser, c’est un impressionnant raid solitaire de Préjuce Nakoulma qui a définitivement envoyé les Etalons en demi-finale. Ce dernier devrait d’ailleurs rejoindre le FC Nantes dès la fin de la CAN.

Cette élimination est logique pour la Tunisie, favorite mais qui a oublié de jouer en seconde période. Les Aigles de Carthage ont manqué de densité au milieu et la sortie prématurée de Khazri à la 63e minute n’a pas arrangé les choses. L’ancien Bordelais est d’ailleurs sorti très contrarié.


L’equipe

Henri Saivet, la surprise des lions dans la CAN 2017 !

Le milieu de terrain sénégalais Henri Saivet présente mieux le profil de meneur de jeu que Sadio Mané, a assuré Aliou Cissé, le sélectionneur national, lorsqu’il lui a été demandé de commenter la performance de l’attaquant de Liverpool (élite anglaise).

Henri Saivet a été appelé à la surprise générale dans le groupe de 23 joueurs sélectionnés pour jouer la CAN 2017, après avoir manqué la majorité des matchs joués lors des éliminatoires.

Mais il est en passe de devenir l’arme fatale des Lions dans cette compétition.

Jeudi, contre les Warriors du Zimbabwe, il a été à l’origine des coups gagnants de son équipe, vainqueur par 2 buts à 0.
Henri Saivet a été décisif lors de la rencontre d’hier

Pour le premier but, le joueur de Newcastle (D2 anglaise) a introduit le ballon dans la course de Diao Keita Baldé qui, d’un centre tir, donne à Sadio Mané l’occasion d’ouvrir le score (9e minute).

Sur le deuxième but, Henri Saivet, actuellement prêté à Saint-Etienne (Ligue 1 française) par les Magpies depuis janvier 2016, n’a eu besoin de personne.

Prenant ses responsabilités, le natif de Dakar a transformé un coup franc, qui a permis aux Lions de prendre un avantage certain.

 

Diffusion des matches de la Can 2017 : Le Cnra menace

 http://www.leral.net/photo/art/grande/8469900-13307015.jpg?v=1446550865
La retransmission ou la diffusion des compétitions sportives internationales est conditionnée par l’acquisition de droits qui y sont relatifs.

En conséquence, les chaînes ne bénéficiant pas d’autorisation de commercialisation et de diffusion doivent respecter les droits des  opérateurs qui ont l’exclusivité de distribution et/ou de diffusion des matchs.

Le CNRA appelle les éditeurs et opérateurs audiovisuels à s’interdire toute retransmission ou diffusion illégale de cette compétition.

LE  CNRA

Le Sénégal vainqueur de la CAN, selon Football Manager 2017

La simulation de gestion a livré son pronostic concernant la CAN 2017, une compétition qui se déroulera au Gabon du 14 janvier au 5 février prochain…


Le Sénégal vainqueur de la CAN, selon Football Manager 2017

Ne figurant pas forcément parmi les favoris de la prochaine Coupe d’Afrique des nations, les Lions de la Teranga ont néanmoins les faveurs de Football Manager 2017. Comme souvent, l’excellente simulation de gestion y est allée de son pronostic d’avant-compétition, et a donc désigné le Sénégal maître du continent africain. Un trophée remporté après un match âprement disputé face à l’Algérie en finale (3-2), qui rejoint ici la Côte d’Ivoire et le Cameroun (battus 2-1 lors des tours précédents) à la liste des victimes des hommes de l’ancien Parisien Aliou Cissé. A noter que lors de la phase de poules, les Sénégalais et les Algériens n’étaient pas parvenus à se départager d’après la simulation effectuée par les équipes britanniques de SI Games.

Le tableau des quarts de finale selon les prévisions de Football Manager 2017. (L'Equipe)

Le tableau des quarts de finale selon les prévisions de Football Manager 2017.

Auteur d’un tournoi abouti avec une note moyenne de 7.56/10, c’est le milieu de terrain algérien de Schalke 04 Nabil Bentaleb qui se révèle être le meilleur joueur de la compétion. Avec quatre réalisations chacun, Moussa Sow et Wilfried Bony se partagent quant à eux le titre de meilleur buteur…

A noter que lors de ses dernières prévisions, Football Manager ne s’était pas forcément montré très inspiré, notamment en ce qui concerne la phase de poules de la Ligue des Champions…

L’Equipe

Claude Leroy: « le Sénégal peut faire une grande CAN, mais… »

Claude Leroy: «<!-- WP_SPACEHOLDER -->le Sénégal peut faire une grande CAN, mais…<!-- WP_SPACEHOLDER -->»

 

L’ancien sélectionneur des Lions, Claude Leroy qui se prépare avec sa sélection au Sénégal, à Mbour estime que le Sénégal peut gagner la CAN, mais que cela ne serait pas une déception s’il ne la remporte pas aussi.

« L’équipe progresse et est composée de joueurs jeunes talentueux et qui ont envie de marquer l’histoire en remportant pour la première fois la Coupe d’Afrique des Nations pour le Sénégal. L’attente est trop longue et cela ne tenait qu’à des détails », dit-il au micro de la Rfm, durant son stage à Saly, dans les installations de Diambars.

A en croire l’ancien sélectionneur du Cameroun et de la RDC, il pense aussi que les joutes seront difficiles pour toutes les équipes. « Ce ne sera pas facile pour tout le monde. Ce ne sera pas non plus une déception si le Sénégal ne gagne pas la CAN, mais il devra faire une très bonne impression d’autant que l’équipe a une grande marge de progression ». 

 

L’ancien sélectionneur des Lions, Claude Leroy qui se prépare avec sa sélection au Sénégal, à Mbour estime que le Sénégal peut gagner la CAN, mais que cela ne serait pas une déception s’il ne la remporte pas aussi.

« L’équipe progresse et est composée de joueurs jeunes talentueux et qui ont envie de marquer l’histoire en remportant pour la première fois la Coupe d’Afrique des Nations pour le Sénégal. L’attente est trop longue et cela ne tenait qu’à des détails », dit-il au micro de la Rfm, durant son stage à Saly, dans les installations de Diambars.

A en croire l’ancien sélectionneur du Cameroun et de la RDC, il pense aussi que les joutes seront difficiles pour toutes les équipes. « Ce ne sera pas facile pour tout le monde. Ce ne sera pas non plus une déception si le Sénégal ne gagne pas la CAN, mais il devra faire une très bonne impression d’autant que l’équipe a une grande marge de progression ». 

 

Aliou Cissé promet de se raser en cas de victoire finale à la Can

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C’est devenu un classique à l’approche des grandes compétitions. Journalistes, joueurs, consultants, techniciens, entre autres acteurs publics se livrent à des paris osés. Le sélectionneur national, Aliou Cissé, s’est plié à l’exercice sur le chemin de la Can-2017 à laquelle prennent part les Lions. « Si on gagne, l’enlève mes rastas. Je le promets (éclats de rires) », s’est-il engagé. Le patron de la Tanière a confié que d’aucuns le poussent à se raser la tête pour être à la page dans le monde du football professionnel où les coaches à l’image lisse, aseptisée, à la façon Pep Guardiola, sont tendance.

« Je suis bien avec, assume Aliou Cissé. C’est vrai que certains disent que ça ne fait pas trop professionnel, que pour être un entraineur de haut niveau, il faut avoir la tête rasée, il faut être bien sapé. Moi, je dis non ! Parce qu’au-delà du football, il y a l’homme, il y a la vie. » À ceux qui ne veulent plus voir les dreadlocks de Cissé, il ne reste plus alors qu’à prier pour que les Lions remportent la Can. Les parents du sélectionneur qui, selon l’intéressé, ne goûtent pas les rastas de leur enfant, devraient être les premiers à croiser les bras. (Source : Sud Quotidien)

5 raisons qui font que le Sénégal peut remporter la CAN

 

Mame Biram Biram Diouf et Cheikhou Kouyate (SEN)

Alors que la Premier League se poursuit en janvier 2017, avec un calendrier de fête éprouvant pour tous les clubs, commence le premier tournoi international de l’année avec la Coupe d’Afrique des Nations le 14 janvier.Seize des meilleures équipes africaines seront en compétition pour la gloire continentale au Gabon, avec le footballeur africain de l’année Pierre-Emerick Aubameyang menant la charge pour les hôtes en tant que capitaine.

Parmi les autres équipes fortes du tournoi comme la Côte d’Ivoire, l’Algérie et l’Egypte, il y a le Sénégal. Coaché par Aliou CISSE, qui a dirigé l’équipe lors de leur célèbre campagne de Coupe du Monde 2002, le Sénégal peut se targuer de réels talents dans son équipe, et est un des principaux prétendants au titre.

Ici, nous examinons 5 raisons pour lesquelles le Sénégal peut remporter la Coupe d’Afrique des Nations.

 

1- phase éliminatoire, avec un record de 100% de victoires La fondation d’une course réussie dans n’importe quel tournoi de football international majeur est souvent posée lors du processus de qualification. Le Sénégal a balayé le Burundi, le Niger et la Namibie sur deux jambes chacun pour gagner tous leurs 6 matchs pendant la qualification, marquant 13 buts dans le processus et concédant seulement 2. Sadio MANE fait partie intégrante de l’équipe, et Kalidou Koulibaly, de Napoli, sera au centre de cette compétition avec beaucoup de confiance pour réussir sa qualification en finale. Ils ont également eu jusqu’à 9 buteurs différents lors de la qualification avec des buts venant de toutes les parties du terrain, ce qui démontre qu’ils ne dépendent pas plus d’un joueur spécifique pour faire le travail pour l’équipe.

2 Ils ont une des équipes les plus fortes du tournoi 

Une seule lecture de l’équipe sénégalaise pour la Coupe d’Afrique des Nations a un seul cliquetis sur les noms des talents de haut niveau qui font leur métier dans les 5 premières ligues européennes. Capté par le milieu de terrain box-to-box Chekhou Kouyate de West Ham United, le Sénégal a d’autres grands noms tels que Sadio Mane de Liverpool, Mame Biram Diouf de Stoke et Kalidou Koulibaly de Napoli, qui est actuellement recherché par presque tous les grands clubs en Europe. Alors que Koulibaly est à la hauteur de la défense, le milieu de terrain a aussi des gens comme Idrissa Gueye d’Everton, qui nourrit des attaquants comme Mane et Keita Balde Diao de Lazio pour faire des ravages. Ayant joué de grands matches pour leurs clubs, ces joueurs ont l’expérience nécessaire pour aller loin dans un tournoi comme la Coupe d’Afrique des Nations.

 

3- tirage assez facile, Algérie seule réelle menace


Le Sénégal est logé dans le Groupe B avec la Tunisie, le Zimbabwe et l’Algérie, les deux premières équipes se qualifiant pour les quarts de finale du tournoi. Sur papier, l’Algérie présente la seule menace réelle pour le Sénégal avec des personnalités telles que Sofiane Feghouli, Riyad Mahrez et Islam Slimani parmi les grands noms de leur équipe. Le Zimbabwe a subi une baisse de forme après avoir terminé quatrième de la Coupe d’Afrique des Nations de 2014, tandis que la Tunisie n’a pas la même qualité que les autres équipes qualifiées. Une fois passé les étapes du groupe, le tournoi est ouvert, les résultats peuvent pencher d’un côté ou d’un autre. Et avec de grands joueurs tels que Mane et Keita, le Sénégal peut certainement battre n’importe quelle autre équipe sur une journée.

4 Entraîneur expérimenté qui connaît la formule pour durer longtemps dans un tournoi international 

Le nom Aliou Cisse pourrait ne pas immédiatement sonner une cloche. Mais le milieu de terrain qui a joué pour Birmingham City et capitaine du Sénégal aux quarts de finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2002 est une légende du football dans son pays. Et dans un continent qui favorise grandement l’importation d’entraîneurs d’Europe, sa nomination au poste de directeur de l’équipe nationale de football en 2015 a été un changement bienvenu. Cisse a été un joueur international lui-même, il sait ce qu’il faut pour relever un défi dans un tournoi international, en ayant remporté des victoires sur les champions en titre France et Suède en Coupe du monde 2002 et en se qualifiant en finale de la Coupe d’Afrique des Nations la même année. Il est un manager que les joueurs aiment, et sont prêts à donner tout pour lui. Compte tenu de ces facteurs, l’influence de Cisse pourrait simplement faire la différence.
5 Jamais remporté la Coupe d’Afrique des Nations avant et sera plus motivé que jamais pour ramener le trophée à domicile

 

Parfois, aucune motivation n’est plus grande que la motivation de faire quelque chose que personne d’autre n’a fait avant, et faire l’histoire. Au fil des ans, les talents sénégalais ont été parmi les meilleurs, même s’ils n’ont pas réussi à glaner un titre. Le capitaine et entraîneur actuel Aliou Cisse a manqué le pénalty décisif lors des tirs au but lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2002 contre le Cameroun,  0-0 après 120 minutes. Cependant, avec une équipe sénégalaise qui possède quelques-uns des meilleurs talents ces dernières années, et avec un entraîneur qui est désespéré de se racheter, il semble que tous les ingrédients sont au rendez-vous pour que le Sénégal fasse l’histoire en levant son premier trophée de CAN.

 

 

 

 

 

Cheikhou Kouyaté : Pour juste 2 matches de championnat, je ne raterai pas la CAN quand même


Cheikhou Kouyaté: « Pour juste deux matchs de championnat, je ne raterai pas la CAN quand même »
Blessé à l’aine, le capitaine des protégés d’Aliou Cissé, après 10 jours de repos, est de retour à l’entraînement, pour le plus grand plaisir des supporter des «Lions».

​A l’approche de la CAN, les joueurs africains prennent toutes les précautions nécessaires à leur bonne participation à ladite compétition.

D’aucuns auront imaginé que les leaders anglais voudront à coup sûr garder leurs joueurs pour le Boxing Day. Mais Cheikhou Kouyaté en bon patriote s’est voulu prudent.

«Je m’étais blessé à l’aine, cette blessure m’aurait écarté des terrains pour au moins 6 semaines mais le repos de 10 jours m’a permis de me remettre à 100%. La Can est importante pour nous, pour le peuple sénégalais, c’est un rêve de la gagner, d’aller loin».

Issa Laye Diop, Président 12ème Gaïndé : «Donner une bonne image du Sénégal au Gabon»

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À quelque quatre semaines du coup d’envoi de la CAN 2017, le 12ème Gaïndé a, mardi dernier, jeté le premier jalon de sa campagne «En route vers le Gabon». Son président Issa Laye Diop revient, dans cet entretien, sur le sens de cet événement qui a mobilisé le landernau sportif sénégalais à la Place du Souvenir.

Qu’est-ce qui a motivé l’organisation de la cérémonie de lancement de la campagne CAN 2017 ?

Faire comprendre à tous les Sénégalais que l’équipe nationale est un bien commun. Et quand elle va dans une compétition qui renferme des enjeux, il faut nécessairement que tous les Sénégalais se retrouvent derrière elle. Car une victoire de l’équipe va participer de manière significative à l’apaisement du climat social et au renforcement de la cohésion sociale. Ce dont notre pays a grandement besoin ces moments ci d’où le thème général : Sénégal d’abord ! Cette manifestation présidée par M. Matar Bâ a été une grande réussite et vous nous permettrez d’adresser nos vifs remerciements à tous ceux qui ont répondu à notre invitation.

Quelles dispositions avez-vous pris pour une bonne mobilisation autour des Lions au Gabon ?

Elles sont de plusieurs ordres. À notre niveau, nous allons chercher des ressources financières pour faire participer le maximum de supporters. Nous allons d’abord compter sur nos propres moyens pour ensuite compter sur l’état et les sociétés nationales ainsi que toutes les bonnes volontés. Nous allons aussi mobiliser les 12ème Gaïndé de la diaspora particulièrement celui du Gabon et de toute l’Afrique Centrale. Une mission du 12ème Gaïndé est prévue pour bientôt pour les dernières dispositions. Parallèlement à cette mobilisation, il s’agira de faire comprendre à tout le monde que malgré les enjeux, cette compétition restera toujours un jeu et que notre devoir sera de rester collés aux valeurs du sport faites d’amitié, de respect et d’humilité. Au même titre que les joueurs, les supporters seront des ambassadeurs qui devront donner une bonne image du Sénégal au Gabon. Nous allons appeler au sens du patriotisme de tous et demander au peuple de formuler des prières pour le sacre des lions.

Pensez-vous que les supporters peuvent être d’un apport décisif pour une bonne participation de l’équipe du Sénégal ?

Absolument ! Les supporters constituent le 12ème joueur et à ce titre ils constituent un plus indéniable pour galvaniser l’équipe et la pousser à donner tout ce qu’elle a. J’en veux pour preuve les déclarations d’El Hadji Diouf après le match qualificatif contre le Maroc, de Samuel Eto’o à la fin du match contre le Cameroun ici à Dakar qui disait que le 12ème Gaïndé a été l’élément de plus pour les lions ou des joueurs et du coach du Cap-Vert, qui ont magnifié la mobilisation et l’animation du 12ème Gaïndé. Chez nous c’est Sénégal d’abord en tous temps et en tous lieux ! Vous avez en projet l’organisation d’une cérémonie Sargal président Macky Sall.

Quelle signification lui donnez-vous ?

Le Président Macky Sall avait fait des promesses électorales aux sportifs. On s’est rendu compte qu’il est allé au-delà même de ces promesses en termes d’infrastructures et de prise en charge de nos sportifs. Ainsi, il est de notre devoir de le remercier pour cela. il a toujours répondu positivement à toutes nos requêtes car il a une lecture positive de notre mission qui consiste à se mobiliser derrière toutes les équipes nationales et participer à toutes formes de mobilisation sociale allant dans le sens de la construction et de la promotion de la citoyenneté en termes de respect des symboles, emblèmes, des institutions et des personnes qui les incarnent ; ce qui l’a poussé à citer en exemple le 12ème Gaïndé pour son sens du patriotisme. C’est pourquoi nous invitons tous les acteurs du sport à se joindre à nous pour cette cérémonie placée sous le signe de la reconnaissance.

Source : Stades

Can 2017 : Un trio sénégalais sélectionné

CAN 2017 : Un trio sénégalais sélectionné
 L’arbitre central Malang Diédhiou et ses assistants habituels, Djibril Camara et El Hadj Malick Samba, ont été sélectionnés pour la CAN (Coupe d’Afrique des nations) 2017 prévue du 17 janvier au 5 février, a appris l’APS.
Déjà présent à la dernière édition jouée en Guinée Equatoriale en 2015, au CHAN (Championnat d’Afrique des nations) réservé aux joueurs locaux qui a eu lieu au Rwanda en janvier dernier, au tournoi de football masculin des Jeux olympiques de Rio 2016 en août, le trio sera encore présent à la grande fête du football africain de l’année 2017.Auparavant, il avait été mis à contribution dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2018, notamment lors du match Cameroun-Zambie (1-1) du 12 novembre dernier comptant pour la deuxième journée dans le groupe B.

Malang Diédhiou, un officier de l’administration des douanes, et ses assistants avaient aussi sifflé une semaine avant cette rencontre la finale retour de la Coupe de la CAF entre le TP Mazembé et le MO Bejaïa à Lubumbashi (RD Congo).

Pour la phase finale de la CAN 2017, la Confédération africaine de football (CAF) a sélectionné 17 arbitres centraux et 21 assistants, relève une note reçue à l’APS. Outre ce trio sénégalais, on note dans les arbitres centraux désignés, le Mauritanien Lemghaifry Bouchaab et le Gambien Papa Bakary Gassama qui avait officié à l’occasion de la finale Côte d’Ivoire-Ghana jouée à Bata, en Guinée Equatoriale

Victime d’un grave accident de voiture : Pape Ndiaye Souaré forfait pour la CAN 2017

La saison de Pape Ndiaye Souaré n’aura duré qu’un peu plus d’un mois. Victime d’un grave accident de voiture, le latéral gauche sénégalais ne devrait pas jouer au foot pour le reste de l’année. Il rate en même temps l’occasion de participer à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations au Gabon.


Victime d'un grave accident de voiture : Pape Ndiaye Souaré forfait pour la CAN 2017
Pape ndiaye Souaré a été victime d’un grave accident à Londres dans la matinée du dimanche 11 septembre. Le 4×4 Mercedes qu’il conduisait a été impliqué dans une collision avec une autre voiture. vu la gravité du choc, les pompiers ont dû couper le toit du véhicule pour sauver le footballeur sénégalais de 26 ans. Selon le Croydon Advertiser qui a donné l’information, la police londonienne a fait appel à des témoins.

Les ambulanciers sont arrivés rapidement sur les lieux pour prendre en charge un homme d’une vingtaine d’années qui devait être Pape Souaré. Il a été transporté à l’hôpital. L’autre conducteur impliqué dans l’accident n’a pas eu besoin de traitement, informe Foot Mercato. Crystal Palace a communiqué sur l’accident de son joueur.

«Crystal Palace a le regret de confirmer que Pape Souaré était impliqué dans un accident de voiture et a été acheminé à l’hôpital de Londres. Le joueur a subi des blessures à la cuisse et à la mâchoire. Il restera à l’hôpital durant son traitement. Le club est en liaison étroite avec l’hôpital et nous lui souhaitons un prompt rétablissement. En ce moment, nos pensées vont vers lui et sa famille», confie le club.

Gravement touché aux cuisses et à la mâchoire, Souaré a subi une intervention chirurgicale hier mardi. La saison du latéral gauche sénégalais est ainsi terminée. Il rate par la même occasion l’opportunité de disputer la prochaine Coupe d’Afrique des nations au Gabon.

Can 2017: Le Burundi retarde la qualification du Sénégal aprés sa victoire (3 – 1) sur la Namibie

Can 2017: Le Burundi retarde la qualification du Sénégal aprés sa victoire (3 – 1) sur la Namibie

senegal

Ce mardi, le Burundi a retardé la qualification du Sénégal pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations de football prévue au Gabon en 2017. En effet, avec ce succès, les Burundais deviennent les nouveaux dauphins des Sénégalais dans le groupe K avec désormais 6 points.

Pourtant, un nul permettrait aux Lions de la Téranga vainqueurs du Niger ( 2 – 1 ), de se qualifier pour cette Can à l’issue de cette 4e journée, mais il faudra patienter dans trois mois c’est – à – dire début juin face au Burundi à Bujumbura pour tenter de se qualifier définitivement pour la plus grande compétition continentale.