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Thierno Bocoum renonce à sa candidature

Notre cher pays, le Sénégal, est en train d’écrire une des pages les plus importantes de son histoire. Nous traversons des périodes difficiles, et des décisions fortes doivent être prises. Depuis notre entrée en politique, nous avons travaillé sans relâche à servir le mieux que possible les intérêts du peuple sénégalais et particulièrement ceux de sa jeunesse.

Notre engagement politique n’est animé que par le souci de servir notre pays. C’est pourquoi nous avions pris la décision de nous porter candidat à l’élection présidentielle de 2019.

Après avoir dépassé le seuil minimum de signatures pour le parrainage, le bureau exécutif du mouvement AGIR s’est réuni le 25 novembre dernier pour faire une première appréciation de la situation.

Ce préalable à notre candidature ayant été franchi, le bureau exécutif de notre mouvement s’est à nouveau réuni le 9 décembre 2018, à la veille du dépôt des candidatures au Conseil Constitutionnel. Cette réunion nous a permis de faire un état des lieux de la situation du pays.

Et nous avons pu mesurer le caractère nocif d’un régime prêt à tout pour conserver le pouvoir, malgré le niveau d’impopularité inégalable du Président de la république. Cependant, malgré ce niveau d’extrême impopularité du régime, force est de constater que les conditions d’une alternance ne sont pas totalement réunies à ce jour.

De cette analyse, nous sommes arrivés à la conclusion selon laquelle l’opposition doit prendre des initiatives fortes en vue de réaliser les conditions d’une alternance en 2019. Et que cela doit passer par une mutualisation des forces vives de l’opposition.

Pour notre part, nous avons considéré que nous devons constituer l’un des premiers maillons de cette mutualisation devant permettre de lancer un signal fort à nos compatriotes qui se désolent de la multiplication des candidatures, alors que des offres programmatiques sont quasi identiques.

C’est ainsi que suite à d’amples concertations qui ont suivi cette rencontre, nous avons décidé de renoncer à notre candidature pour l’élection présidentielle de 2019.

A l’heure du bilan, je ne peux qu’être fier de la débauche d’énergie dont les membres, toutes positions confondues, militants et responsables d’AGIR ont fait preuve pour relever les défis auxquels nous avons été confrontés.

En ce qui concerne le parrainage, en moins de trois mois, nos équipes ont collecté 67 591 signatures, dépassant largement le minimum exigé par la loi. Les compatriotes, notamment les jeunes qui se sont mobilisés dans les villes et les campagnes du Sénégal, du froid de l’Europe et de l’Amérique… ont agi bénévolement, avec passion et patriotisme.

J’exprime ma profonde gratitude à toutes ces personnes qui se sont engagées dans ce processus. À ces jeunes, je leur dis que votre engagement a permis de montrer à la face du monde que c’est possible de procéder autrement dans nos actions politiques et citoyennes.

Par ailleurs, durant la période de déploiement de notre mouvement, nos équipes se sont mobilisées pour produire un projet de société, fruit d’innombrables rencontres d’échanges avec nos compatriotes de l’intérieur et de la diaspora. Notre programme, le Plan Alternatif pour un Changement Transformationnel (PACT) a été un élément déterminant dans la collecte de signatures. Le programme était indispensable pour solliciter légitimement le parrainage de nos compatriotes.

Mes chers compatriotes,

Pour l’histoire et la postérité, notre engagement en politique n’est nullement lié à une recherche de privilèges ou d’avantages indus. Notre engagement en politique n’est mu que par la volonté d’apporter notre contribution au développement de notre pays.

Aujourd’hui plus qu’hier, notre camp demeure celui du peuple. Et AGIR est un mouvement en construction qui transcende les élections et les idéologies.

Notre objectif est d’aboutir à une masse critique de personnes, de compétences et de valeurs pour un véritable changement de paradigmes au service exclusif du peuple sénégalais. Nous invitons donc tous nos compatriotes désireux d’apporter leur contribution à ce travail titanesque à nous rejoindre pour construire ensemble le Sénégal de demain.

Je voudrais du fond du cœur, remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont fait confiance en nous accordant leur parrainage. Je sais que leur souhait avait été que nous soyons candidats. Mais qu’ils ne soient pas déçus, car nous continuerons à mener le même combat.

Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont financièrement contribué à la réussite de notre projet sans rien attendre en retour, si ce n’est l’espoir d’un SÉNÉGAL de valeurs.

A vous, membres de AGIR, je voudrais particulièrement vous dire que je suis très fier d’être votre compagnon de tous les jours, votre frère, votre ami… Je suis très fier et très honoré de votre engagement.

Vous êtes dignes parce que vous vous êtes battus avec vos propres moyens. Marchez droit, la tête haute, les yeux fixés sur des lendemains meilleurs.

Vous pourrez toujours compter sur nous, pour que les promesses faites au peuple sénégalais ne soient jamais trahies. Vous constituez une équipe de convictions sur qui la nation peut s’appuyer pour relever les défis qui s’attachent à notre génération.

Mes chers compatriotes,

C’est dans un élan inclusif que nous avons décidé au sein de AGIR, d’enclencher un processus de décision qui aboutira à partager avec nos compatriotes dans les jours qui viennent, le résultat du processus de mutualisation que nous avons enclenché.

Notre option est de travailler à rendre effectives les conditions d’une alternance avec la mise sur pied de solides pôles de candidatures.

Cependant, nous tenons fortement à préciser que même si nous ne sommes pas candidats, le combat de AGIR reste le départ de Macky Sall du pouvoir. Ce combat sera constant aussi bien au premier qu’au second tour de l’élection présidentielle. La priorité absolue de AGIR reste la victoire du peuple qui passe par le départ du régime en place et la restauration des valeurs.

Vive la République ! Vive l’alternance et la rupture dès 2019 !

Thierno Bocoum
President Mouvement AGIR

Ouattara aurait tenté de dissuader Hadjibou de se présenter à la Présidentielle

C’est à croire que le président Macky Sall ne veut pas de Mame Cheikh comme adversaire. Mame Cheikh, pour ceux qui l’ignorent encore, c’est le surnom de l’ancien Premier ministre sous Wade de 2007 à 2009 et ancien président de la Commission de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (Uemoa).

Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, chargé de dissuader Cheikh Hadjibou Soumaré de se présenter face à Macky Sall le 24 février prochain.

C’est ce que révèle Confidentiel Afrique qui soutient que le locataire du palais de Cocody a tenté, à trois reprises, sans vraiment convaincre. Refus catégorique de Cheikh Hadjibou Soumaré, ce qui a d’ailleurs motivé la participation d’Alassane Ouattara au congrès d’investiture du candidat Macky Sall.

Durant ce séjour sous nos cieux, le président de la Côte d’Ivoire n’a pas souhaité recevoir celui qu’il voulait recruter comme conseiller spécial après sa démission retentissante de la tête de la Commission de l’Uemoa.

Cheikh Hadjibou Soumaré reste droit dans ses bottes. Sa participation à ces prochaines joutes est non-négociable, quitte à se mettre à dos son ami et frère ivoirien.

Candidature de Moussa Sy à la Mairie de Dakar

Le maire des Parcelles Assainies Moussa Sy a déclaré sa candidature à la mairie de Dakar en ces termes : « Après avoir rendu grâce au bon Dieu et prié sur le Prophète Mohamet SWT, j’ai l’insigne honneur d’annoncer ma candidature à la Mairie de Dakar.
Siégeant au Conseil municipal  de la Ville de Dakar depuis 22 ans, ayant occupé des postes d’adjoint au Maire  de la Ville à plusieurs reprises, et actuel Maire de la Commune des Parcelles Assainies depuis 10 ans, j’estime pouvoir faire profiter aux Dakaroises et aux Dakarois, mon experience dans la prise en charge de leur destinée municipale.
Je voudrais solliciter votre soutien et vos prières pour la réussite  de ce nouveau challenge. Vive la Ville de Dakar. Vive notre cher Senegal!Moussa Sy, 2ème adjoint au Maire de Dakar et Maire des Parcelles Assainies

Candidature ce 30 Août : Karim Wade à quitte ou double

Libération révèle que la Cour suprême de Dakar va se prononcer ce 30 août sur le rejet de la candidature de Karim Wade qui l’avait saisie, via ses conseils, après que le tribunal d’instance s’est déclaré incompétent suite à la décision de la Direction générale des élections.

Ce jeudi 30 août sera une date décisive pour Karim Wade. Selon nos informations, la Cour suprême va se prononcer sur le recours introduit par le fils de l’ancien chef de l’Etat contre l’ordonnance du tribunal d’instance qui s’était déclaré incompétent pour se prononcer sur le rejet de sa candidature à la Présidentielle de 2019. En effet, la Direction générale des élections (DGE) s’était appuyée sur l’article 131 du Code électoral pour rejeter l’inscription de Karim Wade sur les listes.
Cet article dispose que « ne doivent pas être inscrits sur la listes électorales des individus condamnés pour un crime, ceux condamnés à une peine d’emprisonnement sans sursis ou à une peine d’emprisonnement avec sursis d’une durée supérieure à 1 mois assorti d’un an pour l’un des délits suivants : vol, escroquerie, abus de confiance trafic de stupéfiants, détournement et soustraction commis par les agents publics corruption, trafic d’influence, contrefaçon ».
La DGE ajoutait que Karim Wade ne s’était pas aussi déplacé lors de la refonte du fichier électoral comme l’avait fait, par exemple, Abdoulaye ou Viviane Wade. Suite à cette décision, le Parti démocratique sénégalais (PDS) qui a désigné Karim Wade comme candidat avait rué dans les brancards pour assurer que s’il n’est pas candidat, Macky Sall ne le sera point.
Dans la foulée, le tribunal d’instance de Dakar avait été saisi mais, dans une décision rendue le 24 juillet dernier, les juges s’étaient déclarés incompétents. Via ses conseils, Karim Wade avait saisi la Cour suprême qui prendra connaissance des plaidoiries de ses conseils ce 30 août, avant de se rendre sa décision.
A noter que le docteur Yaya Niang avait aussi, sur initiative personnelle, introduit un recours auprès de l’ambassade du Sénégal au Koweït mais cette requête a été rejetée.

Pierre Goudiaby Atepa officialise sa candidature

A 6 mois de l’élection présidentielle de février 2019,  Pierre Goudiaby Atepa clarifie sa position. « Je suis candidat à l’élection présidentielle de 2019 », a lancé le président du mouvement Sénégal-Rék. Relancé, il a martelé : « Oui je serai candidat. Ensemble, les choses vont changer ».

Cette candidature n’est pas une surprise. Ce n’est pas la première fois que l’architecte parle de la prochaine échéance présidentielle bien que cette déclaration est la plus formelle. Ce choix résulte, selon Atepa, d’une longue et très mûre réflexion. Elle est convaincue qu’une « troisième voie » politique doit être dessinée pour le Sénégal.

« Je descends dans l’arène que j’ai longtemps tenue à distance. J’ai conseillé Senghor. J’ai travaillé avec Diouf (Abdou). J’étais ministre conseiller du président Abdoulaye Wade », a-t-il rappelé.
Pierre Goudiaby se présente comme « le candidat qui incarne un Sénégal nouveau » qui mettra en œuvre « une refondation ». Atepa qui se définit comme « architecte du développement » a ainsi jeté les premières bases pour « refonder et bâtir le Sénégal »…

Pierre Goudiaby Atépa se décide vendredi pour sa candidature

Pierre Goudiaby Atépa va faire une déclaration ce vendredi en perspective de la Présidentielle du 24 février 2018. Il a fait cette annonce hier au sortir d’une audience avec le Khalife général des Mourides. D’après l’As qui livre l’information, l’architecte a affirmé s’être déjà entretenu de la décision qu’il allait prendre avec Serigne Mountakha Mbacké.

Pour rappel, la dernière fois, lors du lancement de son de muvement « Sénégal Rek, », il avait demandé de lui laisser le temps d’en discuter avec ses proches, amis, collaborateurs et autres conseillers. On s’aura donc ce vendredi s’il va se présenter à ladite joute électorale.

Présidentielle 2019 : Hadjibou officialise sa candidature le 22 juillet

Maintenant c’est une chose sûre et certaine. Hadjibou Soumaré va se présenter à la présidentielle de 2019. Selon Les Echos, l’ancien Premier ministre (2007-2009) va officialiser sa candidature le 22 juillet prochain. Date à laquelle l’ancien président de la Commission de l’Uemoa va dévoiler aux Sénégalais son programme politique et son projet de société. Et Hadjibou ne perd pas temps. Le journal indique qu’il a enrôlé une ancienne ministre de Wade pour soutenir sa candidature. Il s’agit de Ngoné Ndoye, ancienne ministre des Sénégalais de l’extérieur.

Rejet de la candidature de Karim : Le Pds en ordre de bataille

Le rejet de la demande d’inscription de Karim Wade sur les listes électorales ne surprend guère Cheikh Sadibou Fall, ancien ministre de l’Intérieur sous Wade et membre du Comité directeur (Cd) du Parti démocratique sénégalais (Pds). « Le pouvoir faisait tout pour mettre des obstacles à la candidature de Karim Wade, révèle-t-il sur la Tfm. Et, nous avons appris récemment qu’une réunion, relatée par un quotidien de la place, s’était tenue au niveau du ministère de l’Intérieur. »

Pour l’ancien ministre de l’Intérieur affirme que l’article L31 du Code électoral invoqué par la direction générale des élections, pour rejeter la demande d’inscription de Karim Wade sur les listes électorales, a été taillé sur mesure pour bloquer Karim Wade, le candidat du Pds pour la présidentielle de 2019.

« C’est l’article L31 qui a été remanié récemment au niveau de l’Assemblée nationale. Et, tout le monde sait que c’était fait à dessein, accuse-t-il. C’est le remaniement du Code électoral pour éliminer des candidats. La candidature de Karim principalement. »

Considérant que la non inscription de Karim comme « un problème à la fois juridique et politique », Cheikh Sadibou Fall annonce que les libéraux vont « utiliser tous les moyens » pour faire face.

Il martèle : « C’est un combat qu’il faudra mener avec beaucoup de fermeté, de lucidité mais aussi beaucoup de détermination. Il n’y a aucune raison que le pouvoir veuille éliminer les candidats qui doivent faire face au Président Macky Sall et organiser des élections qui n’auraient rien de transparent. »

Malick Gakou : « Ma candidature est irréversible »

 

Le leader du Grand parti a lancé hier, dimanche 13 mai, à Mbour sa « précampagne » électorale, en perspective de la présidentielle de 2019. Dans les colonnes d’Enquête, Malick Gakou soutient que sa candidature est irréversible.

À son avis, le contexte l’impose : »L’expression des libertés démocratiques, l’expression des valeurs les plus absolues dans une République sont bâillonnées. Et bien évidemment, je serai candidat à la présidentielle de 2019 et je battrai Macky Sall au premier tour. »

Aussi, avance le patron du Grand parti, sa candidature est validée par son parti et par les Sénégalais : « La candidature de Malick Gakou n’appartient pas à Malick Gakou. C’est la candidature du Grand Parti. C’est la candidature du peuple sénégalais. C’est la volonté du peuple sénégalais et cette volonté sera exprimée le 24 février 2019. »

Oumar Sarr : C’est à nous d’imposer la candidature de Karim Wade

Le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) demeure dans une optique de remobilisation de ses militants et sympathisants dans l’espoir ’’d’imposer’’ la candidature de Karim Wade à la présidentielle de 2019, a déclaré son coordonnateur national adjoint, Oumar Sarr.

« Il faut que nous nous préparions à une bataille rude. A nous d’imposer la candidature de Karim Wade », a-t-il dit lundi soir, au cours d’une rencontre avec les militants de Diourbel (centre) pour la vente des cartes devant précéder le renouvellement des instances de base du PDS.

« Nous sommes en train de faire le tour du Sénégal pour discuter avec les militants. Nous allons après cette tournée faire le point, programmer les évènements à venir », a indiqué Oumar Sarr.

Selon lui, le PDS ne peut « pas accepter qu’on refuse la candidature de Karim Wade’’ à la prochaine présidentielle. « Nous savons que le PDS doit avoir sa candidature, le PDS a sa candidature et le PDS présentera sa candidature à la prochaine élection présidentielle de février 2019 », a-t-il insisté.

« Karim Wade va revenir » du Qatar, où il s’est établi après avoir bénéficié d’une grâce présidentielle en 2016, suite à sa condamnation, le 23 mars 2015, à une peine de 6 ans de prison ferme et 138 milliards de francs CFA d’amende (210 millions d’euros) par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI).

Karim Wade « s’est inscrit récemment » sur les listes électorales, si l’on en croit le coordonnateur national adjoint du PDS. « Nous allons nous préparer à l’accueillir (…) et nous ferons face quel que soit ce que cela peut nous coûter, parce que le Sénégal vaut mille sacrifices’’, a-t-il dit.

A quelque neuf mois de la présidentielle prévue en février 2019, une délégation du comité directeur du PDS était partie à la rencontre de la base pour la vente des cartes en vue du renouvellement des instances de la formation fondée par l’ancien président Abdoulaye Wade.

A cette occasion, les responsables du PDS ont par ailleurs invité leurs militants à aller retirer leurs cartes d’électeur, en leur recommandant d’éviter « tout achat de conscience ».

Le « non » de l’opposition au système des parrainages à la Une des journaux

L’annonce par l’opposition d’un rassemblement devant l’Assemblée nationale le jour du vote du projet de loi instituant le parrainage des candidats à l’élection présidentielle est un des sujets phares dans les quotidiens reçus à l’APS, vendredi.

Si cette réforme constitutionnelle est adoptée, toute candidature, qu’elle émane d’un parti politique ou d’un candidat indépendant, doit être parrainée par 1% du fichier général, a déclaré récemment le Garde des sceaux, ministre de la justice, Ismaïla Madior Fall. Il a expliqué que si l’on a un fichier de 6,5 millions d’électeurs, le candidat doit alors avoir un parrainage de 65 mille électeurs.

Dans sa livraison du jour, Enquête signale que le sit-in de l’Initiative pour des élections démocratiques (IED) prévu ce vendredi devant le ministère de l’Intérieur a été reporté.

L’opposition prévoit une manifestation devant l’Assemblée nationale le jour du vote du projet de loi portant modification de certaines dispositions de la loi électorale dont celle sur le parrainage.

Parlant du processus de modification de la loi électorale en vue de l’introduction du parrainage, L’As titre « la conférence des présidents (de l’Assemblée nationale) saisie ». « L’opposition sonne la mobilisation le jour du vote ; Oumar Sarr (PDS) et Cie annoncent un remake du 23 juin », écrit L’As.

Le 23 juin 2011, l’opposition et la société civile avaient manifesté devant l’Assemblée nationale, obligeant le président Abdoulaye Wade à retirer son projet de loi visant à instaurer un ticket présidentiel.

Cette réforme de la Constitution devait abaisser à 25 % le seuil minimum des voix nécessaires au premier tour pour élire un « ticket présidentiel » comprenant un président et un vice-président. Les manifestants suspectaient le président de céder le pouvoir à son fils Karim, perspective qualifiée de « dévolution monarchique du pouvoir ».

Selon Le Quotidien, « L’IED tente un 23 juin ». « Il n’y aura plus de sit-in de l’opposition aujourd’hui devant le ministère de l’Intérieur. L’IED annonce en revanche un rassemblement devant l’Assemblée nationale dans les prochains jours. Et ce serait à l’occasion de l’examen des projets de loi relatifs au parrainage », écrit le journal.

Parlant de ce report, Le Témoin titre : « De Washington à Soweto, l’opposition change de place ».

Selon Vox Populi, « l’opposition renonce à la Place Washington pour un 23 juin bis à la Place Soweto ». « En lieu et place d’une mobilisation devant le ministère de l’Intérieur cet après-midi comme prévu, l’IED a décidé, hier lors de son rassemblement à Djeddah-Thiaroye-Kao, de manifester devant l’Assemblée nationale lors du vote pour la modification de la Constitution et du Code électoral », écrit Vox.

Selon L’Observateur, « l’opposition appelle à un 23 juin bis pour s’opposer au parrainage ».

Concernant l’organisation des élections, Tribune parle de « la guerre des nerfs » au sujet du parrainage, du bulletin unique, des cartes biométriques.

Dans La Cloche, Benoît Sambou, responsable de l’Alliance pour la République (APR, pouvoir) estime qu’il « n’y a aucun motif valable pour faire un changement à la tête de l’organisation des élections car il est impossible de voler des élections au Sénégal ».

M. Sambou s’exprimait lors de la conférence de presse des plénipotentiaires de la coalition présidentielle Benno Bokk Yaakaar (BBY).

Le Soleil s’intéresse à la Couverture de la maladie universelle (CMU) et signale que 7 millions d’enfants ont été pris en charge depuis 2013.

Le quotidien Enquête fait part des « craintes » du FMI au sujet des Euro-obligation et de l’endettement du Sénégal.

« Le Sénégal court le danger de mettre en péril sa cote de dette estampillé +Faible risque+. C’est une mise en garde du FMI qui recommande en conséquence au Sénégal de conserver une partie de ses 2,2 milliards de dollars (plus de 1200 milliards de francs CFA) levés grâce à l’émission d’euros obligations », souligne le journal.

La publication note que « selon le très sérieux magazine économique en ligne Bloomberg, Cemille Sancak, la représentante du FMI à Dakar est d’avis que la vente d’obligations réalisées en ce mois de mars par le Sénégal risque de compromettre la dernière évaluation du programme avec Dakar effectué en janvier ». A l’issue de cette évaluation, « le FMI a maintenu la note +faible+ pour le risque de la dette du Sénégal ».

Macky suspecté de vouloir «invalider des candidatures»

Le système de parrainage, une réforme constitutionnelle en vue de la présidentielle de 2019, est décrié par l’opposition sénégalaise qui y voit des manœuvres politiques du pouvoir visant à éliminer certaines candidatures. Le pôle des Non-alignés est d’avis que ce système «remet en cause les acquis des partis démocratiques.

C’est une stratégie pour éliminer des candidats gênants. Pendant la concertation, nous avons invité le gouvernement à ne pas aller dans cette direction. Parce que le processus électoral doit être un processus qui évite au maximum les tensions politiques et les surlendemains électoraux agités.

C’est la raison pour laquelle nous nous sommes toujours battus pour que le parrainage ne soit pas validé», confie Déthié Faye dans le quotidien Lobservateur. Demander 1/10e des inscrits, c’est demander 70 000 signatures Pour Mamadou Diop Decroix, membre de l’Initiative pour des élections démocratiques (Ied), c’est la preuve que les concertations initiées par le pouvoir ne sont qu’un faire-valoir, étant donné que «Ceux qui étaient allés à cette concertation étaient tous opposés pour l’essentiel, au parrainage.

Dans le rapport qui a été produit, il est clairement dit que les autres sont opposés au parrainage. Mais ils l’ont instauré, contre l’avis même de ceux qui étaient là-bas», déplore-t-il. Issa Sall, secrétaire général du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), abonde dans le même sens et juge insensée cette réforme qui intervient à moins d’un an de la présidentielle, même si le parrainage n’est pas une nouveauté au Sénégal.

Mais, «Pour un parti organisé, qui a un statut, un règlement intérieur, on ne peut pas comprendre qu’on puisse demander à ces partis d’être parrainés. Le président de la République n’a pas voulu avoir des candidats en face de lui. .. Quand vous demandez 1/10e des inscrits, cela veut dire que vous demandez à tout candidat, 70 000 signatures.

C’est un travail supplémentaire qu’il va demander aux candidats. Ce qui fait que tous les candidats qui ne pourront pas l’avoir, ne seront pas en face de lui. Nous sommes de l’opposition. S’il advient qu’un candidat de l’opposition arrive au second tour, nous allons le supporter», promet toutefois Issa Sall.

Auteur: Seneweb

La candidature de Moustapha Guirassy en 2019

L’ancien ministre et ancien maire de Kédougou, Moustapha Guirassy a bien l’intention de briguer les suffrages des Sénégalais en février 2019. Il l’a fait savoir sur son compte twitter, à ses amis unitaires de SUD (Sénégal unis pour le développement).

Guirassy annonce être candidat à la candidature de la coalition Convergence patriotique Kaddu Askanwi, ce qui laisse entrevoir déjà des «primaires» qui pourraient l’opposer au maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, souligne le quotidien Lobservateur.

Adversaires de Macky en 2019 : des candidatures de règlement de comptes personnel

Adversaires de Macky en 2019 : des candidatures de règlement de comptes personnel
Nous sommes à un an de la Présidentielle de 2019 et les ambitions des uns et des autres se déclinent d’une façon virulente ou à fleurets mouchetés, de la part d’hommes politiques ou de simples citoyens.La dernière personne à s’être positionnée est le guide des Moustarchidines, Serigne Moustapha Sy, qui aurait déclaré que si Khalifa Sall ne sortait pas de prison, il serait alors candidat en 2019.

Cette prise de position du marabout est symptomatique de ce qui se passe dans le landerneau politique. Nous avons en effet le sentiment que l’adversité contre Macky Sall est plus guidée par des considérations d’ordre personnel que le simple désir de conquérir le pouvoir juste pour l’exercer.

En effet, si l’on regarde les candidats potentiels, hormis le cas de Pape Diop, nous restons convaincus que chacun d’eux a un compte personnel à régler avec le Président de la République.Serigne Moustapha Sy a décliné le sien : Il s’agit de l’emprisonnement de Khalifa Sall malgré ses avertissements qui avaient pris des allures de menaces, celles de le retrouver en prison.

Depuis, le guide des Moustarchidine ne s’est pas fait incarcéré à Rebeuss, mais a apporté une réponse politique virulente en engageant ses partisans et talibés dans la bataille électorale des législatives de juillet dernier, avec dans son escarcelle, deux députés.
Alors, s’il menace d’apporter une autre réponse politique, ses propos ne doivent pas être pris à la légère.

Toutefois, il est loin d’être le seul.
Il est n’est pas exclu que l’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, s’engage pour être candidat. Sa déroute lors des législatives ne vont certainement le décourager. L’homme en veut manifestement à Macky, même s’il s’en défend. La brouille entre les deux hommes a des relents de conflit personnel. La preuve, ses nombreuses sorties sur Pétrotim et la gestion de notre pétrole, malgré le devoir de réserve auquel il est astreint.

Un autre qui verrait bien la chute du Grand Manitou, c’est Ousmane Sonko. Chassé de la fonction publique, il a connu une courte descente aux enfers avant d’être élu député. Il se veut républicain mais n’en est pas moins revanchard contre le Président qui lui a fait perdre son douillet poste d’Inspecteur des Impôts.

Au demeurant, si Khalifa Sall sort de prison, il n’y aurait pas pire adversaire de Macky. Il ne lui pardonnera jamais ses 09 mois de prison, mais surtout d’avoir entaché son honorabilité par des accusations de prévarication de fonds publics.

Donc, soit Macky aura en face Moustapha Sy ou Khalifa Sall.
Idem pour Karim Wade, le fils de l’ancien Président, au Qatar, qui parle d’exil forcé. Cet homme en veut à Macky. Il l’a jeté en prison en réactivant une Cour enterrée depuis 30 ans, la Crei. Il l’a accusé de s’être enrichi illicitement (ce qui ne signifie pas illégalement) et l’a fait condamner avant, selon lui, de le faire exiler. Si un tel homme revient au bercail et voit sa candidature acceptée par le Conseil constitutionnel, il travaillera à faire regretter à Macky son geste.

Idrissa Seck, l’autre ancien Premier ministre, probablement candidat, n’a jamais oublié le rôle qu’a joué Macky en 2014 dans sa descente aux enfers. Le dossier politique des chantiers de Thiès a, en partie, été géré par l’ancien PM, Macky. Depuis, les relations entre les deux hommes ont été réduites au strict minimum. Entre les deux hommes, les relations sont loin d’être amicales.

D’autres comme Cheikh Bamba Dièye, Abdoulaye Baldé, Amsatou Sow Sidibé, n’en veulent pas moins au Chef de l’Etat pour de multiples raisons. Baldé a le dossier de la Crei sur les épaules et les autres ont souffert d’un compagnonnage qui a pris fin d’une façon peu courtoise.Ces candidatures que nous appelons de règlement de comptes personnel vont davantage pousser Macky et sa coalition Benno Bokk Yakaar à plus travailler afin de gagner les élections.

Ils savent tous que derrière l’adversité politique de leurs vis-à-vis, se cache le désir de lui faire payer un comportement tenu contre eux, à un moment ou à un autre.C’est pourquoi la Présidentielle de 2019 sera âprement disputée par des candidats très déterminés.

L’Etat accompagnera la candidature d’Augustin Diouf au Comité exécutif de la CAF

L’Etat sénégalais, à travers le ministère des Sports, jouera sa participation pour aider à l’élection du président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Augustin Senghor, au Comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF), a annoncé ce mardi Matar Ba.

« Le Sénégal doit être bon sur les terrains, mais il est important que nos cadres puissent être promus dans les instances de décision », a expliqué lors d’une conférence de presse le ministre des Sports, en évoquant la candidature de Me Senghor.

La CAF a décidé, le 16 novembre dernier, de tenir une assemblée générale ordinaire, le 2 février prochain, au Maroc, afin d’élire « quatre membres supplémentaire » de son comité exécutif. Cette mesure permettra à l’organe chargé de la gestion du football en Afrique de « mettre un terme au cumul des mandats » au sein de ses instances et en même temps, d’élire les membres de ses « organes juridictionnels ».

Ce sera une grande fierté de voir le président de la FSF accéder à cette instance, d’autant plus que depuis Mawade Wade, aucun responsable sénégalais n’a siégé au Comité exécutif, a insisté M. Ba.

« En plus de Me Augustin Senghor, le ministère des Sports jouera sa partition quand il s’agit d’accompagner les dirigeants de notre pays », a-t-il dit, se félicitant de la présence d’une Sénégalaise, Fatma Samoura, au Secrétariat général de la FIFA.

« Nous ne cesserons jamais de dire toute notre fierté de voir notre compatriote à ce niveau de responsabilité et nous profitons d’ailleurs de cette occasion pour présenter les condoléances du mouvement sportif national à la suite du décès de sa mère », a-t-il dit.

« Et en cette douloureuse occasion, nous avons perçu toute l’importance de ce poste avec le défilé des responsables du football africain et mondial dans notre pays », a rappelé Matar Ba.

Présidentielle 2019 : Talla Sylla annonce sa candidature

Le maire de Thiès n’a pas renoncé à ses ambitions présidentielles. Le fondateur du parti Jëf Jël entend briguer le suffrage des Sénégalais en 2019. Et c’est lui-même qui l’annonce sur sa page facebook.

« Je poursuis le combat de toute une vie, que le mérite de mener vaut autant que celui de l’emporter. J’annonce ma candidature à l’élection présidentielle de 2019 », a écrit Talla SYLLA.

Elu à la tête de la municipalité de Thiès aux élections locales de juin 2014, Talla SYLLA est présenté par ses détracteurs comme très proche maintenant de Macky SALL.

Khalifa Sall : sa candidature à la présidentielle de 2019 plus incertaine que jamais

Elu député le 30 juillet, le maire de Dakar incarcéré malgré l’immunité qu’il revendique. Et le scénario de sa candidature à la présidentielle de 2019 parait plus incertain que jamais.
Le 14 septembre, la rentrée parlementaire s’est faite sans lui. Bien qu’élu député un mois et demi plus tôt, le numéro un de la liste de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal, Khalifa Sall, 61 ans, dort toujours à la prison de Rebeuss, où il est en détention préventive depuis sept mois. En Août, invoquant son immunité parlementaire fraîchement acquise, ses avocats avaient déposé une requête visant à obtenir de la justice, sa libération d’office ; sans succès.

A la veille de la séance inaugurale de la nouvelle Assemblée nationale, ils se sont tournés vers son président pour lui demander de faire respecter par ses pairs, « la volonté du peuple souverain ». En vain. Incarcéré depuis le 07 Mars, inculpé pour détournement de deniers publics et faux et usage de faux dans le cadre de la gestion d’une caisse d’avance servant de longue date (sans justificatifs comptables) à diverses dépenses urgentes, le maire socialiste de la capitale qui considère, lui, avoir fait usage de « fonds politiques », autrement dit d’une caisse noire tolérée par l’Etat, se trouve dans l’impossibilité de siéger à l’hémicycle.

Malgré la mobilisation de ses proches et sympathisant, en dépit des divers recours introduites par ses avocats, « l’affaire Khalifa Sall » est pour l’heure, enlisée. Elle n’a encore abouti ni à un non-lieu ni à un procès. Selon ses avocats, le maire de Dakar « a toujours contesté le bien-fondé des poursuites et considéré qu’elles sont motivées par une volonté de l’écarter du jeu politique ».

Une interprétation rejetée par les autorités, qui opposent l’indépendance totale de la justice sénégalaise vis-vis de cette affaire. Pourtant, dans le camp de Khalifa Sall, on fait remarquer que le rapport de l’Inspection général d’Etat (IGE) à l’origine des poursuites, avait été transmis au procureur avec une célérité inhabituelle par la présidence de la République, autorité de tutelle de l’IGE ;

Lourde addition. Enfant chéri des édiles des grandes métropoles Africaines, adulé de Paris à Montréal par ses pairs de l’Association internationale des maires francophones, dont il est le secrétaire général, après plus de quatre décennies de vie politique, Khalifa Sall se trouve en fâcheuse posture. C’est depuis sa cellule de Rebeuss qu’il assume, tant bien que mal, ses fonctions de maire. Son mandat de député semble en revanche, sérieusement compromis.

Quand à un éventuel destin présidentiel, dont lui-même n’a jamais confirmé explicitement l’ambition, il paraît à ce jour, hors d’atteinte. En refusant, in extremis, de former une liste  commune aux législatives de juillet avec la coalition gagnante Wattu Sénégaal, emmenée par l’ancien président Abdoulaye Wade, Khalifa Sall a pris le risque de voir l’opposition aller aux urnes en ordre dispersé.

Mal lui en a pris. Bien qu’allié au Grand Parti de Malick Gackou et au Rewmi d’Idrissa Seck au sein de la coalition Taxawu Senegaal, le frondeur socialiste dont le parti demeure l’allié de Macky Sall s’est classé en troisième position avec un score de 11,7% et 7 sièges.

Loin, très loin de la coalition gouvernementale, Benno Bokk Yakaar (BBY), qui rafle le jackpot avec 49,5% et 125 élus, et deux bonnes longueurs derrière l’autre coalition d’opposition, Wattu Sénégal, constitué autour du chef historique du Parti démocratique Sénégalais (PDS), Abdoulaye Wade, qui est parvenue à récolter 19 sièges.

Pis, le maire de Dakar s’est également laissé devancer de quelques milliers de voix dans son bastion dakarois par BBY. Lourde addition au final, pour celui qu’on donnait, il y a peu, imbattable dans sa capitale.

C’est depuis sa cellule de Rebeuss qu’il assume, tant bien que mal ses fonctions à la ville. A seize mois d’une présidentielle que Macky Sall, conforté par cette récente victoire, entend bien remporter haut la main, le scénario d’une candidature de Khalifa Sall ne paraît plus qu’un lointain souvenir.

En mal de soutiens, privé de liberté et sous le coup d’une possible condamnation, le maire de Dakar aura manifestement besoin d’un coup de pouce du destin pour revenir à temps sur le devant de la scène. Une précampagne présidentielle sans poids lourds : Macky Sall mieux placé que jamais pour rempiler en 2019?

Alors que Macky Sall semble mieux placé que jamais pour rempiler en 2019, ses anciens « frères » du Parti démocratique sénégalais tirent sur lui à boulets rouges. Quitte à oublier que c’est à leurs côtés qu’il a appris l’art de l’endurance politique.

Source Jeune Afrique Magazine

Cette drole candidature de Barth (Cheikh Sadibou SEYE)

 

CETTE DRÔLE CANDIDATURE DE BARTH (Cheikh Sadibou SEYE)
Comme tout le monde, c’est à travers les réseaux sociaux que j’ai eu vent de cette drôle de déclaration de candidature à la candidature au poste de Secrétaire général du Parti Socialiste. Cheikh Moussa Ka, disciple de Serigne Touba Cheikh Ahmadou Bamba écrivait : KU XAMUL, LAAJUL KU XAM, XAW MAW LAYAM ».
Par ces propos, il tente vainement et pour la énième fois de tromper l’opinion.

Il sait pertinemment que cette prétendue candidature n’a aucune chance de prospérer, surtout qu’elle vient de quelqu’un qui a déserté les rangs du Parti Socialiste, depuis Mathuzalem. Depuis lors, ce n’est pas la première fois que BARTH, fait des déclarations aussi farfelues les unes que les autres.

Souvenons nous qu’a la suite du saccage de la salle du Bureau Politique « Lamine Gueye », le 05 Mars 2016 et lors des enquêtes de police qui avaient conduit à l’interpellation de certains supposés coupables ou complices de ces actes de violence, il avait promis de porter plainte contre le Secrétaire général et la direction du Parti Socialiste, qu’il qualifiait de « NAKK FAYDA ».

Il disait, n’attendre à l’époque que le retour de leur avocat, en déplacement à l’extérieur, pour rédiger et déposer cette fameuse plainte. Il n’en fut rien, car persuadé qu’il se livrait à des enfantillages.

C’est vous dire que depuis qu’il a déserté les rangs du Parti Socialiste, de son libre arbitre et à cause de ses comportements incompatibles avec l’ordre et la discipline indispensables au bon fonctionnement de toute organisation sérieuse, comme la nôtre, pour aller poursuivre des objectifs politiques personnels, il n’en fait qu’à sa tête.

Il se trompe de combats et d’adversaires, en tout, il tire sur tout ce qui bouge et personne n’est épargné, sollicitant parfois même les services d’un célèbre « député autoproclamé du peuple ».

Personne n’est épargné; tout le monde y est passé : le Secrétaire général du Parti, la presse, les juges, les magistrats, les militants et responsables du Parti Socialiste qu’il qualifie de « vendus » et de « sans dignité ». Aussi n’ai-je pas été surpris de lire ce matin, à la UNE d’un organe de la place ceci :

« LE TERRIBLE FESTIVAL DE DIAS ».

Voilà qui est révélateur des frasques de BARTH qui confond le champ politique à une vaste scène de théâtre où il passe son temps à s’amuser, en utilisant souvent des mots irrespectueux, parfois choquants ou à la limite de la décence, quand il parle de ses adversaires.

Cette candidature qu’il dit porter, en lieu et place d’un autre, sonne faux, pour deux raisons au moins :
1/ Cette déclaration de candidature hors cadre normatif est prématurée;
2/ Cette déclaration de candidature, vient de quelqu’un qui est hors des rangs du parti. Elle est donc farfelue.

Comme le dit l’adage :
« BALAA NGA NAAN NAAM NEFA » .
Or, BARTH Bokatul.

Il s’est auto-exclu du PS, en violant systématiquement les obligations élémentaires définies par la « Charte du Militant ».

Je rappelle que l’élection du SG du PS, définie à l’article 27 du règlement intérieur, s’inscrit dans le cadre d’un processus et d’un agenda global définis par le Bureau politique et organisés par des circulaires qui en déterminent les modalités.

Elle est précédée de la Vente des cartes, suivie du renouvellement des instances de base.

C’est après cela, que l’appel à candidatures est lancé.
Ces candidatures à la candidature sont portées par des CA de coordinations régulièrement renouvelées.

Après examen, par l’organe compétent de réception, les candidatures retenues sont publiées et les opérations électorales déclenchées, dans les 138 coordinations, si tant est qu’elles sont toutes renouvelées, impliquant, depuis 2007, un corps électoral élargi de 27.600 militants, soit 200 membres de CA X 138 au lieu des 2500 délégués du congrès; un congrès tenu en aval et qui installe le SG élu dans ses fonctions.
Quel parti fait mieux ?

C’est de bonne guerre que BARTH parle de cette question, en ce moment, en dehors de son cadre formel, car il a déserté nos rangs depuis longtemps et ça, tout le monde le sait.

Ne serait-ce que pour cette raison, BARTH devrait sagement aller s’occuper de ses nouvelles affaires, là où il semble être plus à l’aise, libre de dire et de faire tout ce que bon lui semble, là il a seul le vent en poupe, là où il porte sa parole et celle des autres avec ou sans mandat, là où il est le maître du jeu et du verbe.

Personnellement je le comprends, Il n’attend plus rien du PS où, en l’espace de quelques années, il est devenu Maire puis Député, mais ce n’est pas une raison pour pratiquer la politique de la « TERRE BRULEE ».
Le Parti Socialiste est une organisation sérieuse qui s’accommode mal de comportements du genre.

Comme on dit chez nous :
KU MER TAX NGA TAAL KER BAAY, BU JANT SOWEE, BA NEPP FATU, NGA FANAAN BITI ».

Cheikh Sadibou SEYE, Secrétaire permanent du Parti Socialiste

Sénégal : Abdoulaye Wade, la candidature de trop ? (Jeune Afrique)

Sénégal : Abdoulaye Wade, la candidature de trop ? (Jeune Afrique)

Président de la République au cours des douze années suivantes, il tient aussi à conserver le statut de monarque républicain, continuant à diriger à distance le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), qu’il a fondé en 1974, et multipliant les audiences avec divers ténors de la classe politique sénégalaise dans son pavillon de Versailles – la ville où trônait le Roi-Soleil. « Il n’en a jamais fait mystère : la politique, c’est toute sa vie. Il la pratiquera jusqu’à son dernier souffle », témoigne l’un de ses anciens collaborateurs.

Il a le sentiment d’avoir été poignardé dans le dos par l’un de ses héritiers

Hasard du calendrier ? Le 29 mai dans la soirée, tandis qu’il fêtait son quatre-vingt-onzième anniversaire, « Maître Abdoulaye Wade » a reçu en cadeau l’investiture d’une vingtaine de mouvements d’opposition pour être leur tête de liste nationale aux législatives du 30 juillet.

Si la date de son retour à Dakar est encore incertaine, son entourage s’accorde sur le fait que Gorgui (« le Vieux », en wolof) foulera très bientôt le sol de son pays natal pour y mener sa énième campagne.

Dans son viseur, celui qui fut successivement, au cours des années 2000, son ministre, son Premier ministre, son directeur de campagne puis le président de l’Assemblée nationale, avant de récolter sa disgrâce : Macky Sall, élu en mars 2012 face à son ex-mentor avec 65 % des voix.

« Il a le sentiment d’avoir été poignardé dans le dos par l’un de ses héritiers, confie un proche. Après son élection, en 2000, lui-même avait proposé à son prédécesseur, Abdou Diouf, de le représenter à un sommet en Égypte, avant de soutenir sa candidature à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Il considère que Macky n’a pas eu de tels égards envers lui. » Principale pomme de discorde entre les deux hommes : le grand ménage impulsé par Macky Sall au lendemain de son élection, à travers la « traque aux biens mal acquis ».

La « traque aux biens mal acquis », un règlement de comptes ?

Une croisade qui aura ciblé exclusivement la garde rapprochée de l’ancien président, et qui s’est traduite par le chemin de croix judiciaire de son propre fils, Karim, condamné pour enrichissement illicite et incarcéré pendant plus de trois ans avant d’être gracié. Un règlement de comptes ?

« Le PDS a exercé le pouvoir pendant douze ans, il n’y a donc rien d’anormal à ce que les enquêtes aient mis en cause ses responsables », justifie l’ancienne ministre de la Justice Aminata Touré.

Depuis plusieurs semaines, Abdoulaye Wade s’efforçait d’offrir à son parti une seconde jeunesse en nouant des relations tous azimuts dans l’espoir d’accoucher d’une liste unique de l’opposition. L’initiative, qui semblait bien engagée, a capoté in extremis pour des raisons de préséance entre Abdoulaye Wade et Khalifa Sall, le maire de Dakar, incarcéré depuis le 7 mars. C’est donc en rangs dispersés que l’opposition se rendra au scrutin, au risque de subir un camouflet face à la coalition gouvernementale Benno Bokk Yakaar.

Le PDS meurt à petit feu et son électorat risque de se déporter vers ses nombreuses excroissances

Dans l’entourage d’Abdoulaye Wade, les dithyrambes protocolaires peinent à dissimuler une part d’amertume. Si le patriarche conserve une réelle popularité parmi certaines franges de l’opinion sénégalaise, plusieurs cadres du PDS admettent en privé qu’ils aimeraient le voir tourner la page. Car, incapable d’organiser sa propre succession, Wade a laissé le parti se dépeupler peu à peu, nombre de ténors s’en allant fonder leur propre mouvement.

« Le PDS meurt à petit feu et son électorat risque de se déporter vers ses nombreuses excroissances », analyse un proche de l’ancien chef de l’État. Dans le camp présidentiel, on préfère traiter par le mépris l’éternel opposant, sans craindre de froisser son orgueil. Selon Seydou Guèye, le porte-parole du gouvernement, « Abdoulaye Wade est l’homme du passé et du passif ».

Législatives 2017 : Aliou Sall se braque et maintient sa candidature

Aliou Sall revient sur sa décision de retirer sa candidature pour diriger la liste de Guédiawaye aux prochaines législatives car, accuse-t-il, ce sont des «faucons» du Palais qui ont ourdi ce plan. De ce fait, réagit-il, il n’est pas question de plier l’échine et les laisser avoir sa tête.

« Ces comploteurs se sont encore mobilisés pour placer sur les listes des gens qui sont impopulaires. Moi je ne l’accepterai pas. Et je discuterai avec tous les gens qui sont dignes et qui sont des gens du refus qui sont des gens  du peuple pour faire en sorte que la forfaiture ne passe pas encore en 2012», a déclaré Aliou Sall qui revenait sur sa décision de retirer sa candidature pour diriger la liste départementale de Guédiawaye lors des législatives de juillet 2017.
A l’en croire, sa décision a été prise quand il s’est rendu compte que ce sont des individus malintentionnés qui avaient mis dans la tête du chef de file de l’Alliance pour la république (Apr) que sa candidature risquait de lui porter préjudice. Et, «dès le lendemain, quand j’ai entendu ces faucons à la radio, sur internet, danser comme de petits diable pour fêter leur victoire, j’ai compris que tout cela n’était le fait que de comploteurs et moi je n’accepte pas de me défaire devant les comploteurs ».

Très en verve contre ses détracteurs, le frère du chef de l’Etat soutient qu’en réalité, c’est l’avenir politique de sa commune qui sera hypothéqué avec la désignation de personnes ne faisant l’affaire que de ceux qu’il considère comme ses détracteurs logés au Palais, qui, selon lui, n’ont d’autre dessein que de placer des hommes à eux, avec des ambitions crypto personnelles qui finiront par perdre Guédiawaye.

Et Aliou Sall de conclure : «Ma responsabilité en tant que coodonnateur du parti est de refuser cela et de le stopper. Je ne peux pas imaginer tous les efforts que nous avons fournis ensemble disparaitre comme ça, parce que simplement quelques individus égoïstes, qui ne représentent absolument rien, concoctent des plans pour les faire passer pour la réalité. C’est inacceptable et je ne compte pas l’accepter» ; d’autant plus que : «Le Président n’a pris aucune décision, il m’a demandé si je voulais bien retirer ma candidature, et je l’avis retirée, vous avez dit non et j’accepte ce que vous avez dit».

Pressafrik

Moussa Tine : « Macky Sall m’a supplié de demander à Khalifa Sall de retirer sa candidature! « 


Moussa Tine : " Macky Sall m'a supplié de demander à Khalifa Sall de retirer sa candidature! "
Voilà une déclaration qui risque de faire désordre. En effet, invité de l’émission « ça me dit Mag » de la 2STV de ce 25 mars, Moussa Tine, un des proches du maire de Dakar, a révélé qu’il y a plus de six mois, le président de la République, Macky Sall himself lui aurait demandé de dire à son mentor de retirer sa candidature.
Selon Moussa Tine,  » ce que Mbaye Ndiaye a dit c’est la stricte vérité. J’en parle aujourd’hui parce que Mbaye Ndiaye en a parlé. Cette affaire est purement politique et c’est peine perdue de vouloir nous faire croire le contraire.  »

Selon Moussa Tine, il est impossible de justifier l’utilisation de la caisse d’avance. Pour étayer ses propos, le responsable  de  » And taxawu ndakaru  » a cité quelques exemples. « 

Si pour une manifestation religieuse, la mairie de Dakar vient en appui en offrant des vivres, peut-on aller voir ce chef religieux et lui demander de signer une facture?  »  Avant d’ajouter,  » il y a des responsables de l’APR  et des hôpitaux qui ont bénéficié de la caisse d’avance! « 

La candidature de Rama Yade rejetée faute de parrainage

Présidentielle française : La candidature de Rama Yade rejetée faute de parrainage
 La candidature à la présidentielle française de Rama Yade, ancien secrétaire d’état sous le règne de Nicolas Sarkozy a été rejetée par le conseil constitutionnel français.
Sa candidature n’a pas été validée par le conseil constitutionnel français, faute d’obtenir le parrainage de 500 signatures d’élus. La candidature de Rama Yade aura donc échoué en 2017

Présidentielle de 2017 : la candidature d’Aïda Mbodj se précise

S’achemine-t-on vers la candidature d’Aïda Mbodj pour briguer le fauteuil de président de la République ? C’est une question qui mérite d’être posée, car, la présidente du groupe parlementaire des Libéraux et démocrates » a, lors d’un meeting tenu ce samedi à Mbacké, accusé le Pds de ne pas développer des ambitions présidentielles. Ce qu’elle propose de faire à sa place si son parti persiste dans cette voie.


Aida Modj s’est vivement attaquée à ses camarades de parti ce samedi. En effet, la présidente du Conseil départemental de Bambey a accusé ceux-ci de ne pas nourrir des ambitions de pouvoir en se catonnant dans la division. Ce qui pourrait, à terme, porter préjudice à la formation de Me Wade.
«Macky Sall ne cesse de dire qu’il n’a qu’un seul adversaire, c’est le Pds.  Mais l’adversaire du Pds, c’est le Pds lui-même. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire. Nous sommes toujours des militants du Pds et nous croyons aux idéaux et à l’héritage de Me Wade. Mais il faut que le Pds ait l’ambition de retourner au pouvoir», a-t-elle clamé devant des transhumants venus de l’Apr.

Poursuivant, l’ex édile de Bambey s’est montrée plus claire : «Maintenant, s’il renonce à cette ambition de reconquête du pouvoir, nous le ferons à sa place. Nous irons à l’assaut des militants de base, comme c’est le cas ici, à Santhiou Darou Salam Mbacké, avec nos ressources humaines et nos moyens politiques  pour l’atteinte de cet objectif».

Macky Sall sur la candidature du Pr Abdoulaye Bathily

MACKY SALL SUR LA CANDIDATURE DU PR ABDOULAYE BATHILY : « Pourquoi je pense que c’est le bon candidat »

Pour répondre à la première, le Président Macky Sall déclare : « D’abord, je voudrais vous rassurer, Abdoulaye Bathily n’est pas dans mon camp politique, il n’est pas dans mon parti.
Mais je considère que c’est un panafricaniste, un intellectuel de haut niveau, un historien qui connait parfaitement l’histoire des peuples d’Afrique, particulièrement d’ailleurs dans la zone Afrique australe, Afrique de l’Est.
Et il a un parcours tout à fait élogieux de militant politique, d’homme d’Etat, ministre, député. Il a été également représentant du secrétaire général des Nations Unies, à la fois au Mali et en Afrique centrale. Donc c’est quelqu’un qui a le profil de l’emploi.
C’est pourquoi, le Sénégal l’a présenté, la CEDEAO a endossé cette candidature qui lui donne déjà une chance pour pouvoir passer. Mais la seule CEDEAO ne suffit pas puisqu’il faut 36 voix alors que la CEDEAO est constituée de quinze pays.
Il va falloir aller chercher les autres voix ailleurs et nous y travaillons de façon soutenue. Maintenant, nous attendrons le vote du mois de janvier pour savoir la suite. »
Pour ce qui est du retour du Maroc dans l’UA qui pourrait affaiblir le soutien de la République arabe sahraouie démocratique à Bathily, Macky Sall se veut clair : « D’abord, il faudrait faire la dichotomie entre la candidature d’Abdoulaye Bathily et la question du Maroc, cela n’a rien à voir. Le Maroc est un pays ami du Sénégal, ça c’est un fait.
La candidature du Sénégal est la candidature du Sénégal. Seuls ceux qui veulent combattre cette candidature veulent créer l’amalgame, cela n’a rien à voir. Et puis le président de la commission, qu’est-ce qu’il peut faire sur cette question ? Ce sont les Etats qui décident, ce n’est pas le président de la commission, il n’a aucun pouvoir de décision sur cette question.
Donc on ne peut pas créer un amalgame sur la candidature du professeur Bathily et la position même de son pays ou la question du Sahara, qui est une question complexe sur laquelle, je l’espère, l’Afrique travaillera avec lucidité pour une solution durable.»

Réunion sur la candidature de Bathily à l’Ua

mimi

Hier lors de la réunion sur la candidature d’Abdoulaye Bathily à la présidence de la Comission de l’Union Africaine (Ua), Aminata Touré en a profité pour égratigner hier certains responsables de partis politiques qui s’éternisent à la tête de leur formation.

Mimi Touré a surtout magnifié les convictions démocratiques du Pr Bathily qui a passé volontairement le témoin à Mamadou Ndoye pour le poste de secrétaire général de la Ld en 2013. «Nous n’avons pas l’habitude d’assister à ce genre d’événement», soutient l’ex-ministre de la Justice avant de poursuivre : «vous êtes le parfait exemple qu’il peut y avoir une vie après la politique.

Quand il est temps de passer la main, on la passe. La vie ne s’arrête pas tout autant». Nos vieux «baobabs» (Ndrl : Wade, Niasse, Tanor, Djibo Ka) qui s’accrochent à leur fauteuil de chef de parti devront méditer cette leçon.

Présidence de la commission de l’Ua : Alger, Abuja et Jo’Burg font bloc contre la candidature de Bathily


La tâche ne sera pas du tout facile pour notre compatriote le professeur Abdoulaye Bathily, qui veut briguer le poste de président de la commission  de l’Union africaine.

En effet, en à croire  le journal Observateur, l’Algérie, le Nigéria et l’Afrique du Sud, ces trois puissances africaines manoeuvrent pour barrer la route au candidat du Sénégal.

Selon toujours le journal, l’Algérie compte lancer dans la course son ancien ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamrane pour combattre la candidature du Sénégal à cause de son soutien déclaré au Maroc dans son combat contre la République  Sahraoui.

Du bien fondé de la candidature de Karim Meïssa WADE (par Alinard NDIAYE)


Du bien fondé de la candidature de Karim Meïssa WADE (par Alinard NDIAYE)
Karim ne sera jamais candidat,
Karim ne rentrera jamais,
Karim ne sera jamais amnistié,
Karim est un français,
Karim n’est pas sénégalais…
Voilà en résumé les mots bien répétés et mémorisés qui nous reviennent depuis quelques temps des responsables et structures du parti au pouvoir ; affolés, perturbés et anéantis par toute idée d’une candidature de Karim Meïssa Wade pour l’élection présidentielle de 2019.
Cet affolement trouve sa source d’une part dans les sondages commandités et qu’on cache aux Sénégalais sur l’issue des deux élections qui se profilent à l’horizon. Et d’autre part, dans la place que Karim Wade occupe désormais dans le cœur des Sénégalais à travers un très fort élan d’organisation et de mobilisation ici comme dans la diaspora pour faire de lui, le remplaçant de Macky SALL.
Nos amis d’en face paniquent et délirent, raison pour laquelle, ils disent même que les photos de Karim Wade illuminent chaque soir les murs d’un palais dort un lion bien rassasié… La réalité politique actuelle est que Karim, malgré son séjour carcéral de 39 mois et son absence momentanée du pays, hante bel et bien le sommeil de leur mentor. Ce qui explique tous ces scénarios et ce manque de sérénité pour une Présidentielle qui se tiendra dans deux ans.
L’histoire retiendra que dès sa prise de pouvoir en avril 2012, le régime du Président Sall s’est aussitôt lancé dans une politique de reddition des comptes avec le lancement de la traque des biens supposés mal acquis, devenu une traque sélective pour casser l’adversaire politique Karim Wade.
A cet effet, la traque tant chantée, s’est transformée en une opération d’élimination politique de Karim afin qu’il soit rayé de la carte politique du Sénégal. On garde toujours en mémoire que de la fameuse liste des 25 personnes poursuivies en octobre 2012, par le Parquet Spécial de la CREI, nous en sommes en 2016, à une liste d’une seule et unique personne qui a payé pour tout le monde, sans aucune explication, sinon que la traque va continuer alors que nous sommes à moins de deux ans de la fin du mandat du donneur d’ordres.
En effet, les hauts parleurs du pouvoir parlent sans convaincre, parce que le socle de leur argumentaire sur cette candidature de Karim ne repose sur aucun fondement scientifique ou politique.

  • De la bi nationalité de Karim Wade
  • La nationalité sénégalaise de Karim Wade

Karim Wade est sénégalais, puisque c’est à ce titre qu’il a loyalement servi son pays en renonçant à son statut de banquier pour venir répondre à l’appel du Président Wade, sur invitation appuyée de Moustapha Niasse qui avait demandé à toute la jeunesse intellectuelle du Sénégal de rejoindre le chantier de la construction de notre pays au lendemain de l’alternance historique de 2000.
C’est parce que Karim est sénégalais, qu’il a été nommé à la tête de l’ANOCI grâce à qui notre pays s’est doté de ces premières et vraies infrastructures qui ont complètement transformé le visage de notre capital, rendant ainsi notre pays attractif.
C’est parce que Karim est sénégalais, qu’il a été nommé ministre en charge du secteur de l’Energie dans un contexte de crise aiguë du secteur. Ainsi, c’est grâce à ce fameux plan « takkal » qu’il avait lancé que la question de l’électricité est bien maîtrisée actuellement, puisque c’est l’application de ce plan qui a permis à la SENELEC d’avoir le résultat de 12 milliards ; qui il faut le préciser, n’est pas le fruit d’un travail de 6 mois, mais le résultat de toutes ces années de réforme du secteur.
A cet effet, il faut souligner que c’est grâce au patriotisme de Karim que la centrale privée GTI a été nationalisée en 2010 et versée dans le patrimoine de la SENELEC. A signaler aussi qu’il a, à son actif, la réalisation des centrales de Kahone, Sendou 1, Sendou 2, etc.
C’est en tant que sénégalais que Karim a accepté aussi le challenger de prendre  le ministère des Infrastructures et de la Coopération ; dans un contexte mondial de crise financier.
Dans ce domaine, il a à son actif, la réalisation de l’hôpital Dalal Jam (HDJ) avec la coopération et l’appui ; de la BADEA, du fonds de l’OPEP, du fonds Saoudien,  de la BID, ainsi que de l’hôpital pour enfants de Diamniadio, avec la coopération chinoise.
A signaliser aussi la réhabilitation des stades régionaux, ainsi que la construction des 5 merveilles culturelles, qu’il a négociée dans le cadre de la coopération avec la Chine.
En tant que ministre en charge des Infrastructures, on se souvient que le Sénégalais Karim Wade a eu l’audace d’organiser pour la première fois, en mars 2011, une table ronde des bailleurs du sous-secteur pour la levée de fonds, à hauteur de 2000 milliards de francs Cfa pour la réalisation de 80 projets routiers qui sont en train d’être inaugurés pour la plupart par le nouveau pouvoir, au nom de la continuité de l’Etat.
Sans oublier la réalisation de l’autoroute à péage dans tous ses composants, qui est aujourd’hui, une fierté pour tout Sénégalais, ainsi que l’extension de la Vdn jusqu’à Golf.
Karim Wade, c’est aussi la construction par la Corée des navires AGUENE et DIAMDOGNE  et leur mise à disposition pour desservir la Casamance, au bonheur des populations. Sans oublier la réalisation de la route de la boucle du Blouff et la mise en circulation de plusieurs bacs, dans le cadre de l’opération Zéro Pont, qu’il avait lancé.
Pour terminer, l’histoire retiendra que le ministre d’Etat Karim Wade a eu la vision de lancer un projet d’aéroport digne de ce nom, avec un plan de financement bouclé et ficelé ; mais que le régime actuel peine à terminer et à livrer. Qui vous a parlé de AIBD ? (Rires).
Avec le lancement de la traque des Biens mal acquis en 2012, Karim Wade pouvait mettre en exergue sa nationalité française pour refuser toute collaboration avec la Justice de son pays qu’il a servi. C’est en tant que Sénégalais, respectueux des lois de son pays, qu’il a accepté de rentrer au Sénégal en septembre 2012, pour se mettre à la disposition de la Justice sénégalaise, qui malgré tout, l’a malmené  et mis dans des conditions que nul n’ignore.
Aujourd’hui, pour des raisons purement politiciennes, le groupuscule des hauts parleurs du pouvoir tentent de manière éhontée et sans fondement scientifique de dénier à Karim Wade sa Sénégalité… (BRrrrR…, l’expression me fait froid au dos quand je pense à combien de morts, elle a engendré, il n’y a pas longtemps, dans un pays voisin, avec un puisant ancien Président réduit aujourd’hui en prisonnier. Ne jouons pas avec le feu).
Et cela, tout simplement, parce que sa candidature à la Présidentielle de 2019 plonge le Président Sall et son équipe dans une insomnie, qui les rendra dépressive au fur et à mesure que 2019 approche.
Karim est bel et bien sénégalais, raison pour laquelle, nous invitons Macky Sall et ses hommes à bien relire les dispositions de la loi 61-10 du 7 mars 1961, portant code la nationalité sénégalaise.

  • De la nationalité française de Karim Wade

Karim Wade est français et ne le réfute pas, puisqu’il n’a pas choisi son lieu de naissance, comme tout être humain. Il n’est pas un français naturalisé, puisqu’il n’a pas cherché à l’être ; mais il est français par attribution du fait des conditions de sa naissance en France.
En effet, en France, la question de la nationalité est clairement réglée par la loi du 26 juin 1889 qui donne à tout enfant né en France, lorsque l’un de ses parents au moins y est lui-même né (Article 19-3),  le statut de français.  De plus, cette disposition de loi donne à toute personne, quel que soit  son lieu de naissance, dont l’un des parents est au moins français, le statut de français.
Ainsi, la nationalité française de Karim Wade relève de la combinaison du jus sanguinis (droit de sang) et du double droit de sol (jus soli ou jus loci), puisqu’en plus de lui, sa mère est une Française, née dans le territoire français.
Concernant la question de la bi-nationalité, nous précisons que Karim Wade est parfaitement à l’aise dans ce débat, puisqu’il n’a pas cherché à avoir la nationalité française. Il est l’un des rares hauts dignitaires de ce pays dont les enfants sont nés ici même au Sénégal, malgré le fait que son épouse était française de souche ; contrairement à l’autre que je ne veux pas nommer qui a choisi délibérément de faire naître systématiquement ses enfants aux Usa pour les faire bénéficier de cette nationalité, tout comme son épouse.

  • Une candidature validée
  • Par la CREI et le Garde des Sceaux

On se souvient que dans le cadre de l’instruction de l’affaire Karim Wade, tout a été mis en œuvre afin de le rendre inéligible. On se souvient à cet effet du réquisitoire du Procureur Spécial Cheikh Tidiane Mara du 17  février 2015, devant le tribunal de la CREI, qui avait clairement demandé, entre autres sanctions contre Karim Wade ; une peine de 7 ans d’emprisonnement ferme et la perte de tous ses droits civiques, en application de l’article 34 de notre code pénal.
Ce réquisitoire du maître des poursuites n’a pas été suivi par la Cour de la CREI, qui dans son arrêt 02/2015 du 23 mars 2015, ne l’a pas suivi dans sa demande, formulé au nom du peuple sénégalais dont il représentait les intérêts dans ce procès.
De même, le juge Suprême du Sénégal dans son arrêt 109 du 20 août 2015 a abondé dans le même sens, avec une confirmation de tout le dispositif de l’arrêt de la CREI.
On se rappelle de la conférence de presse de Monsieur le Ministre de la Justice du 24 mars 2015, au cours de laquelle, répondant à une question d’un journaliste, il déclare que « contrairement à ce qui a été dit sur le caractère politique du procès de Karim, la CREI vient prouver le contraire, puisque la Cour n’a pas suivi le maître des poursuites dans sa demande au sujet des droits civiques de Karim Wade ».

  • L’avis favorable du Ministre Conseiller juridique du Président SALL

L’entrée en scène dans ce débat du Professeur Ismaïla Madior Fall, par ailleurs, Ministre conseiller juridique du Président de la République, prouve à suffisance que malgré les gesticulations, cette candidature de Karim sera bel et bien recevable. En effet, le 14 octobre 2014, intervenant dans une conférence publique du forum libéral organisée par la Fondation Frederick Nauman, le Professeur Fall a fait cette déclaration parlant de la candidature de Karim Wade : Quelqu’un qui a plusieurs nationalités, s’il veut renoncer aux autres nationalités, il peut, bien sûr, être candidat à l’élection présidentielle, puisque l’exigence pour tout candidat est d’avoir une nationalité exclusivement sénégalaise. Cela veut dire que si l’on montrait qu’on a qu’une seule nationalité, celle sénégalaise et qu’on a renoncé aux autres nationalités, évidemment que ce problème ne se pose pas.

  • Une interprétation tronquée de l’article 28 de la Constitution

Concernant la question de la candidature à la présidentielle, Karim rempli parfaitement les conditions fixées par l’article 28 de notre charte fondamentale qui dispose en son alinéa 1 : tout candidat à la Présidentielle, doit être exclusivement sénégalais au jour de l’élection.
Cette disposition est aussi limpide que l’eau de roche. Seulement, les hauts parleurs du pouvoir semblent avoir un problème avec le français avec une incompréhension sûrement voulue du terme : exclusivement sénégalais.
En effet, l’exégèse du terme exclusivement sénégalais est très simple puisque Exclusivement sénégalais veut tout simplement dire :
« Tout Sénégalais qui veut devenir Président de la République devra prouver qu’il ne détient que la nationalité sénégalaise le jour du dépôt des candidatures ».
A ce sujet, comme un jeu d’enfants, le candidat qui détient une autre nationalité pourra renoncer à celle-ci pour rester uniquement sénégalais.

  • Du renoncement de la nationalité française de Karim Wade

Pour le cas de Karim Wade qui nous intéresse, rien ne s’oppose à ce qu’il renonce à sa nationalité française pour rester exclusivement sénégalais, puisqu’il n’y pas de vide juridique à ce sujet dans le droit français comme l’atteste l’article 23 du code civil français : tout citoyen français et majeur qui a acquis une nouvelle nationalité et qui réside habituellement et régulièrement à l’étranger a la possibilité de demander la perte de nationalité française au plus tard un an après avoir acquis sa nouvelle nationalité.
Ainsi, le droit français reconnaît trois types de renoncements de nationalité que sont :

  • Le renoncement par déclaration,
  • Le renoncement  par autorisation express,
  • Le renoncement par mariage à un conjoint étranger.

En effet, c’est le renoncement par déclaration qui concerne Karim Wade ; puisque le moment opportun, il n’aura qu’a faire une déclaration de renoncement devant le tribunal d’instance compétent en la matière et verser l’attestation de renoncement dans son dossier de candidature à déposer au greffe du Conseil constitutionnel.

  • Les manœuvres et vaines tentatives de saborder la candidature de Karim

C’est en toute connaissance de cause du bien fondé de la candidature de Karim Wade que le pouvoir verse depuis quelques temps dans de vaines tentatives aux fins de barrer la route à cette candidature menaçante pour la réélection du Président actuel.

  • Loi Benoît Sambou modifiant l’article LO114 du code électoral

C’est en toute connaissance de cause du danger réel qui guette Macky Sall et son pouvoir en quête d’un deuxième mandat hypothétique, que l’on note toute forme de combinaison pour barrer la route quelle que soit la manière à la candidature de Karim Wade. La tentative de faire passer la proposition de loi modificative de l’Article L0 114 du code électoral avec le rajout d’un nouvel alinéa entre dans ce cadre.
En effet, il ressort de la proposition de  Benoît Sambou que tout candidat détenteur d’autres nationalités doit avoir renoncé à celles-ci depuis au moins 5 ans avant le jour du scrutin et en fournir la preuve.
Heureusement que cette proposition de loi ciblée et honteuse dans une démocratie comme la nôtre a été rejetée avec une forte énergie par la classe politique, y compris même les partis de la mouvance de Macky SALL, au vu de son caractère inique, xénophobe et dangereux pour la stabilité de notre pays.
Il ne fait aucun doute que cette proposition Benoît Sambou pourrait conduire notre pays vers des lendemains sombres, à l’image de ce qui s’est en Côte d’ivoire, avec la nationalité de l’opposant Alassane Ouattara.

  • Le clin d’œil au conseil constitutionnel

Sous un autre registre, nous avons constaté en tant qu’acteur politique, les yeux doux que le pouvoir lance au Conseil constitutionnel ; seul compétent pour la recevabilité des candidatures avec : l’adoption de la nouvelle loi organique le régissant ; mais aussi avec l’augmentation du nombre de ses membres à 7 ; nommé sur proposition du président de l’Assemblée nationale.
A cela s’ajoute, la présence dans cette juridiction du premier Président de la CREI, après un bref passage à la Présidence suite à une mise à disposition du Conseil supérieur de la magistrature du 17 juillet 2013. En effet, cette présence suspecte, pose un sérieux problème, en ce sens que l’on se rappelle que le concerné avait refusé de siéger lors de l’examen du recours introduit par les avocats de Karim Wade, en février 2014.
Pour plus de cohérence, ce dernier ne devrait pas rester en fonction, puisqu’en 2019, il fera partie des 7 sages qui vont se prononcer sur la candidature de Karim Meïssa Wade victime de la CREI qu’il a eu à diriger.
Alinard NDIAYE
Juriste
boursaloum@gmail.com

Le plan de Macky pour freiner la candidature de Khalifa Sall à la présidentielle

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Ce n’est pas nouveau, Khalifa Sall est considéré comme un sérieux candidat en vue des prochaines élections présidentielles. Dans ce sens, Ousmane Tanor Dieng est appelé à jouer les médiateurs pour le compte de Macky Sall afin d’empêcher au maire de Dakar de déposer sa candidature.
A en croire le journal français « La Lettre du Continent », le Chef de l’Etat serait même prêt à donner à Khalifa Sall le Haut conseil des collectivités locales s’il acceptait de renoncer à sa candidature à la présidentielle.