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C’est à la jeunesse de gagner le combat pour la démocratie…


Ousmane Sonko, le leader de Pastef a assisté à la cérémonie de lancement de l’ouvrage qui lui est dédié par le journaliste Ababacar Sadikh Top. L’ouvrage est intitulé : «Ousmane Sonko : trajectoire, parcours et discours de l’espoir».

Prenant la parole, le leader de Pastef a soutenu qu’il a une carapace de titan. «Je suis habitué des menaces y compris celles qui viennent d’en haut», a déclaré Ousmane Sonko en s’adressant au journaliste et auteur du livre qui retrace son parcours et fait découvrir certains pans méconnus de sa vie. Sur le plan politique, Ousmane Sonko a indiqué qu’il ne croit pas au messie encore moins aux actions isolées ou individuelles.

«Je crois à l’action collective et qualitative. Je crois à la nécessité d’avoir une masse critique de Sénégalais qui a suffisamment conscience des enjeux de l’heure», a-t-il renseigné. Pour lui, c’est à la jeunesse sénégalaise de gagner le combat pour la démocratie, le progrès et la bonne gouvernance. «C’est à nous de gagner ce combat, c’est à nous de le parachever et de faire bénéficier à nos fils et petits-fils les fruits de cette lutte», soutient-il dans le journal l’As

On se tiendra prêt pour libérer le peuple sénégalais des scories d’un régime anti-démocratique, népotique


Chers compatriotes,
Chers camarades,
Chers amis,

Le Conseil Constitutionnel a confirmé ce que nous savions tous, sous la dictée de l’exécutif, consacrant ainsi l’invalidation de ma candidature à l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Cet acte fort, illégitime et anticonstitutionnel demeure une illustration parfaite de la volonté du président Macky Sall de ne pas affronter le candidat de la Grande Coalition de l’Espoir/ Suxxali Senegaal que je suis pour des raisons qui lui sont propres.

Et cela, en dépit du fait que selon le logiciel du Conseil constitutionnel, nous avons validé 11 régions, 52911 parrains et 752 doublons que le président du Conseil a systématiquement refusé et de manière tout à fait injustifiée, la régularisation, avec un esprit biaisé et tronqué de la loi.

En nous privant de nos droits constitutionnels et en mettant le pays sous le joug de l’oppression contre les valeurs démocratiques et la sauvegarde des libertés, le président Macky Sall et son régime ne nous laissent aucun autre choix, pour la défense de nos droits citoyens et républicains, que celui de la confrontation politique.

A cet égard, je réaffirme ici et maintenant mon engagement total et entier avec le Collectif des 25 candidats et les forces vives de la Nation pour engager toutes les batailles susceptibles de libérer le peuple sénégalais des scories d’un régime anti-démocratique, népotique et qui fait du ponce pilatisme le fondement de sa gestion inique du pouvoir contre les intérêts supérieurs de la Nation.

Je vous exhorte à vous tenir debout pour consacrer toutes nos énergies au service de la défense de la Patrie fortement ternie par les décisions scélérates et illégitimes du Conseil Constitutionnel.
Restons mobilisés, debout et toujours pour le Sénégal.

Merci pour votre engagement constant à mes côtés.
Je demeure convaincu que nous vaincrons.
Vive la République!
Vive le Sénégal!

#Malick_Gakou_Président_du_Grand_Parti
#Election_présidentielle_24_Février_2019
#Kebetu 🙂

Youssou Mbow : Nous porterons le combat pour libérer Khalifa Sall

Le coordonnateur du mouvement Sentinelles de la Résistance bande les muscles pour la libération de leur mentor, Khalifa Ababacar Sall. Au micro de la Zik Fm Mr Mbow dénonce l’arrestation du député maire de Dakar qu’il juge « arbitraire » et il poursuit en dénonçant une instrumentalisation de la justice. Ensuite, il ne manque pas d’égratigner le régime du président Macky Sall : »Nous avons une république des clans, sectaires » et avertit le pouvoir : « nous porterons le combat pour libérer Khalifa Sall » clame-t-il avec fermeté. Enfin, il affiche sa satisfaction de la décision de la Cedeao : »La Cour de justice de la Cedeao nous a réconfortés »

Eumeu Sène-Bombardier ficelé pour le 28 juillet prochain

Le combat royal aura bel et bien et est prévu pour le 28 juillet 2018. Le stade Léopold Sédar Senghor va accueillir ce grand événement qui a été officialisé avec des avances sur cachet donnés aux deux managers des lutteurs. Du côté de Eumeu Sène, comme relayé par Sunu Lamb, on valide cette information. «Le promoteur vient de nous donner l’intégralité des avances du lutteur. Ibnou Diop, le manager du lutteur de Pikine, souligne que « tout est rentré dans l’ordre, il ne reste que le combat». « Soulagé », le manager de Bombardier pense déjà au combat qui ne sera pas facile, à l’en croire.

Rendez-vous est donc donné !

Gaston Mbengue décroche le combat Balla Gaye 2 – Modou Lô

Gaston Mbengue décroche le combat Balla Gaye 2 - Modou Lô
Le combat tant plébiscité par les amateurs de lutte vient d’être ficelé par le Don King de l’arène sénégalaise Gaston Khaly Mbengue.

Selon le site Dakaractu qui donne l’information, Balla Gaye 2 et Modou Lô sont en train de finaliser les derniers contours d’un combat qui va se tenir en janvier 2019 pour le compte de Gaston Productions. Le promoteur dédie cette grande affiche au président de la République Macky Sall.

Nous y reviendrons…

La presse du week-end au coeur du combat Modou Lô-Lac de Guiers 2

Une bonne partie des quotidiens reçus samedi à l’APS est surtout intéressée par le « combat de la clarification » prévu dimanche à Dakar entre Modou Lô et Lac de Guiers 2, deux poids lourds de la lutte avec frappe sénégalaise.
« Un contentieux à vider ce dimanche ! » s’exclame Le Soleil, qui explique les enjeux de cette affiche de lutte avec frappe : « Le choc attendu demain, à partir de 17h, au stade Léopold-Sédar-Senghor, entre Modou Lô (…) et Lac de Guiers 2, promet d’être l’un des sommets de cette saison. »
Il s’agit d’ »un remake », précise Le Soleil, rappelant que les deux lutteurs ont livré en 2011 un combat qui s’est terminé par « un nul insipide ».
Après le duel au « goût d’inachevé » de 2011, Modou Lô et Lac de Guiers 2 « vident leur contentieux ce dimanche », affirme L’Observateur, soulignant que « la rivalité ne cesse d’enfler » depuis le premier combat entre ces deux poids lourds de la lutte avec frappe.
« Modou Lô est très attentif et possède un bon coup d’uppercut droit qui, à mi-distance, peut poser des problèmes à son adversaire. Mais il doit utiliser son intelligence parce que (…) Lac de Guiers 2 est très défensif, et il est très difficile de le toucher », analyse, dans le même journal, le champion de boxe Mouhamet Aly Ndiaye.

« Deux adversaires qui piaffent d’impatience de vider leur contentieux. Un duel aux allures d’un règlement de compte », commente Sunu Lamb, un journal dédié uniquement à la lutte.

« Retrouvailles »

« Lac de Guiers 2 est un bagarreur hors pair ; Modou Lô a un mental de fer », souligne le lutteur Boy Kaïré, dans une analyse du combat publiée par EnQuête, concernant cette affiche dotée, selon L’Observateur, du « drapeau » du chef de l’Etat.
« Les amateurs qui raffolent de lutte-spectacle devraient être servis ce dimanche », jour de « retrouvailles » entre Modou Lô et Lac de Guiers 2, écrit Le Quotidien.
Le procès du maire de Dakar est également commenté par les journaux.

Sud Quotidien annonce que les avocats de la défense réclament la liberté provisoire de Khalifa Sall. « Je me suis toujours dit que dans ce dossier, il y a une main invisible posée sur les épaules de Khalifa Sall », fait valoir François Sarr, l’un des avocats de la défense, cité par le même journal.

Sud Quotidien ajoute que « les avocats de la partie civile ont formellement récusé les exceptions de nullité soulevées par leurs confrères de la défense ».

Khalifa Sall est accusé par l’Etat du Sénégal d’avoir commis un détournement de deniers publics d’un montant de 1,8 milliard de francs CFA, dans le cadre de sa gestion de la mairie de Dakar. Il est placé en détention depuis le 7 mars 2017.

« Des risques de sabotage »

Vox Populi et L’As sont surtout intéressés par la grève des entreprises du nettoiement et ses conséquences à Dakar, une « capitale envahie par des tas d’immondices et les mauvaises odeurs ».
« La grève ne s’arrêtera que lorsque l’Etat nous paiera », jure, dans Vox Populi, l’un des responsables des entreprises chargées de ramasser les ordures à Dakar, Demba Diop Sy.
Des « arriérés de paiement » s’élevant à huit milliards de francs CFA seraient à l’origine de la « grève illimitée » des concessionnaires du nettoiement, selon L’As.
WalfQuotidien évoque « des risques de sabotage » de la visite de trois jours à Dakar du président français, à partir du 1er février.
Le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) a demandé « aux Sénégalais d’accueillir Emmanuel Macron avec des brassards rouges (…) partout où il se rendra » dans la capitale sénégalaise, rapporte ce journal.

Tyson : « J’ai gagné 370 millions sur mes 3 derniers combats»

Tyson : « J'ai gagné 370 millions sur mes 3 derniers combats»

A propos de ses rémunérations, il accepte que son plus gros cachet est de 150 millions de FCFA. Cachet encaissé lors de sa dernière confrontation contre Yakhya Diop Yékini. Contre Balla Gaye 2, il a empoché plus de 100 millions et contre Gris Bordeaux, sa dernière sortie, 120 millions FCFA. Un parcours qui a donné aux journalistes de la RTI «beaucoup d’honneur et de bonheur » au point qu’ils ont fini par lui dire ceci : «waw goor diambar».

Véritable mythe populaire au Sénégal, Mouhamed Ndao, selon la RTI1, est «père de trois enfants». Côté entraînement, il estime qu’en période de combat, il faisait trois séances par jour. Comment ces séances étaient-elles réparties ? Il explique : «Je me lève tous les jours à 5h du matin pour aller courir sur la plage.

A midi, je vais en salle pour faire de la musculation. De midi à 14h, je récupère. A 17h, je suis en salle pour faire des contacts techniques avec mes coéquipiers.» Et de dire que «c’est dur comme boulot».

sunulamb

Adama Gaye envoie Vincent Bolloré se balader …


 Adama Gaye demande à Vincent Bolloré de se préparer à un combat épique au lieu de chercher à se débiner. Le journaliste s’est exprimé sur sa page facebook.
Par son avocat, Me Olivier Baratelli, le magnat ou je-ne-sais quoi, Vincent Bolloré demande, via mon avocat, Me Cheikh Koureysi Ba, dans une correspondance qu’il vient de recevoir, que je présente des excuses pour faire arrêter la procédure judiciaire qu’il promet de mettre en œuvre à mon encontre.

J’en ris aux larmes. Refus de toute excuse. Mon tam-tam est prêt pour le combat de lutte dans la grande arène du tribunal parisien ou le choc tant attendu aura lieu. Vincent Bolloré devra se résoudre à s’acheter un «nguimb», ce tissu que les lutteurs mettent autour de leurs reins dans la perspective du duel. Il est mal tombé: un lutteur teigneux qui va le traquer jusque dans ses derniers retranchements. Ça va lui apprendre, à la dure, la leçon de sa vie!

J’espère que la presse française, du Canard enchaîné à mes amis qui me lisent ici, prend note: les portes d’une fuite sont fermées pour celui qui s’imagine pouvoir faire peur à ses interlocuteurs africains. Je l’affronterai, de gré ou de force.
Son avocat, impliqué dans un autre litige m’opposant à la plus grande banque d’affaires françaises, doit aussi se le tenir pour dit.

Battez les tam-tams, frappez les balafons! Pas de drapeau blanc, Vincent, lutte rek. Mes poings me démangent. Ils rêvent de faire la fête à un nez aquilin, en plus de te faire bouffer du sable. Chute!

Walf Fajri/Artp : Suite et pas fin – Le combat continue

ARTP : 441 900 008 francs CFA facturés à Sidi Lamine Niass

Le régime de Macky SALL semble déterminé à ne pas permettre à Sidy Lamine NIASS d’obtenir le concordat sur lequel il compte pour dynamiser son entreprise. La deuxième rencontre, entre le Pdg de Walfadjri et les tenants du pouvoir, n’a guère pas permis de décanter la situation. Derrière des factures qui n’ont jamais été notifiées au groupe, l’Etat campe sur sa position déterminé à faire payer à Sidi Lamine Niass des redevances sur des fréquences qui n’ont jamais existé.

Pour obtenir un concordat pour son entreprise, Sidi Lamine Niass avait entrepris des démarches qui l’ont mené chez un expert-comptable et un juge. Pour attester de la bonne santé du groupe Walfadjri, ces derniers ont demandé un certain nombre de documents par lesquels des relevés prouvant que ledit groupe ne devait aucun sou à qui que ce soit.

Seulement, arrivée à l’étape de l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), il y a eu blocage. Les services d’Abdou Karim Sall sont allés sortir une facture d’un montant de 241 900 008 F CFA datant du 21 février 2011 arguant que Walfadjri ne l’avait jamais payée . En fait, il s’agit des fréquences Télé de stations à Tambacounda, Ziguinchor, Kaolack, Kolda, Matam, Louga, Thiès, Richard Toll, Kédougou et Dakar.

En outre, l’Artp soutient qu’en plus de ces sommes dues, Walfadjri doit s’acquitter d’autres factures étalées sur la période de 2012 à 2017 d’un montant de 200 millions de nos francs. Au total : 441 900 008 de nos francs facturés à Sidi Lamine Niass, l’empêchant d’obtenir le concordat.
Des créances réfutées par Sidi Lamine Niass qui s’insurge contre la méthode du Gouvernement qui a attendu qu’il demande un relevé pour mettre en avant des factures qui n’ont jamais été brandies.

Pour décanter cette situation, les deux parties se sont réunies à deux reprises afin de lever les équivoques et autres ambiguïtés. A la première rencontre de ce lundi, l’Artp, qui avait indiqué ne pas être venue avec toutes les pièces justificatives, a demandé un délai de 24 heures pour les présenter.

«Est-ce que cette facture était faite en respectant les procédures au niveau technique ? L’Artp ne pouvant pas répondre automatiquement c’est-à-dire, hier (lundi, ndlr), un délai de 24 heures lui a été donné pour que ces techniciens se penchent sur ces factures et au niveau des archives, qu’on essaie d’y voir plus clair. On a eu des résultats positifs, parce qu’il a été démontré, aujourd’hui, que cette facture a respecté les procédures», a affirmé Yakham Mbaye.

A l’issue de la deuxième rencontre de ce mardi, ayant réuni le Pdg de Walfadjri accompagné de certains de ses collaborateurs et le ministre de la Communication et de la Culture avec à ses côtés le Secrétaire d’Etat à la Communication, Yakham Mbaye, le Pdg de l’Artp  s’est expliqué. «Nous avions retenu, aujourd’hui, de nous retrouver pour apporter les preuves par rapport à la facture de 2011 qui a été contestée par le Groupe Walfadjri. Je tiens d’abord à préciser et à apporter des éléments de la procédure qui a présidé sur la facturation de 2011. Ce que nous avons comme procédure.

Quand un opérateur veut des fréquences, il s’adresse à l’autorité gouvernementale. Et ce qui a été fait. Le groupe  Walfadjri a saisi l’autorité gouvernementale en 2010 pour lui demander de disposer de 15 fréquences dans plusieurs localités au niveau national. Quand nous avons étudié la demande, nous nous sommes rendu compte que seules 9 étaient réalisables. Nous avons adressé une correspondance au ministère pour lui dire que conformément aux dispositions, nous pouvons attribuer 9 fréquences au Groupe Walfadjri.

Le ministre nous a répondu en demandant de les attribuer. Par lettre datée du 19 novembre 2010, nous avons attribué ces fréquences au Groupe Walfadjri avec à travers une décision que nous avons adressé au ministère du secteur. Sur ce plan-là, je considère que la facture, elle est conforme, que la facture ne peut souffrir d’aucune contestation dans la mesure où nous avons épuisé toutes les procédures allant de la demande du client jusqu’à la facturation des prestations.

Je ne peux vous dire que le ministère lui a notifié (l’attribution de ces fréquences, Ndlr). Ce que je sais c’est que c’est à la suite de la notification que nous a envoyée le ministère que nous avons déclenché la facture de 2011. C’est pourquoi, la facture de 2011 est conforme. Elle est acceptable. Elle ne peut souffrir d’aucune contestation», a expliqué le directeur général de l’Artp, à l’issue de la rencontre de ce mardi ayant réuni le Pdg de Walfadjri accompagné de certains de ses collaborateurs et le ministre de la Communication et de la Culture avec à ses côtés le Secrétaire d’Etat à la Communication, Yakham Mbaye.

Des arguments balayés d’un revers de la main par Sidi Lamine Niass qui explique n’avoir jamais reçu de notification l’informant de l’attribution desdites fréquences. Pour lui, si le gouvernement estime avoir accepté ses demandes pourquoi ne le lui avoir jamais signifié. D’autant que les fréquences en questions n’ont jamais émis. «Les fréquences, nous ne les avons jamais vues, nous n’avons jamais pris connaissance d’une fréquence Walfadjri Tv Tambacounda, Kaolack ou ailleurs. On ne peut pas inventer cela, les Sénégalais en sont les témoins.

Qui peut attester que Walfadjri a une fréquence télé dans ces localités. Ensuite, nous n’avons jamais reçu de notification nous indiquant que des fréquences nous ont été attribuées. Ni venant du ministère ni venant de l’Artp. Quand on nous a facturé avec une lettre qui nous a été envoyée le 24 février 2011, dès le lendemain, nous avons répondu pour dire que nous contestons. Nous n’avons pas attendu, aujourd’hui. C’est au même moment que nous avons contesté», déclare le Pdg de Walfadjri. Sidi Lamine est d’autant plus convaincu qu’il s’agit d’une cabale que ces fréquences ne lui ont été facturées qu’en 2011, ni avant ni après.

Et au Pdg de Walfadjri de défier les autorités de sortir une trace de cette notification d’attribution de fréquence que le ministère aurait adressée à Walfadjri. «La notification a été faite au ministère qui était chargé de le notifier. Je ne peux pas vous dire que le ministère lui a fait une notification ou pas. Je ne saurais vous donner cette information», rétorque Abdou Karim Sall. Même son de cloche pour le ministre Mbagnick Ndiaye dont les services sont, indique-t-on, à pied d’œuvre pour trouver trace de cette notification.

En attendant de trouver la prétendue notification, Sidi Lamine Niass peaufine sa stratégie, décidé à ne pas se laisser enterrer sans batailler. Pour le Pdg de Walfadjri, sans l’intervention efficiente du chef de l’Etat, il va se faire entendre. «Il y a une injustice et elle est flagrante. Et nous sommes prêts à aller la dénoncer devant les grilles de la présidence de la République», avertit-il.

Source : Walf net

Lutte : Les promoteurs se bousculent pour le combat Balla Gaye 2/ Gris Bordeaux

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C’est le patron de PAF Production, Pape Abdou Fall qui avait soulevé le lièvre en marge du Gamou de Tivaouane. Mais il n’avait pas fait de démarche concrète pour matérialiser l’affiche. « Sincèrement, PAF n’a pas les moyens d’organiser le combat Balla Gaye 2/ Gris Bordeaux.

Il est vrai que Pape Abdou Fall avait émis le vœu de l’organiser. C’est parce qu’il veut voir tous les ténors nouer leur ngimb. (…) », a soutenu le coordonnateur de PAF Production, Lahad Ndiaye.

Quelques semaines après, Luc Nicolaï a exprimé son intention d’organiser ce combat choc. En effet, le promoteur de lutte mbourois avait déclaré qu’il veut organiser le combat pour permettre au lion de Guédiawaye de renouer avec la compétition.

« Le retour de Balla Gaye 2 pourrait redonner à la lutte son lustre d’antan », avait-t-il indiqué. Il est en négociations avancées avec l’écurie de Gris Bordeaux. Mais Tapha Guèye indique que Fass n’est pas encore tombé d’accord avec Luc Nicolaï ».

Un autre promoteur de lutte vient d’entrer dans la danse. Il s’agit de Prince Cissokho qui, selon lui, est tombé d’accord avec Balla Gaye 2. « Il ne reste que du côté de Gris Bordeaux . (…) J’ai un rendez-vous avec Fass ce soir (hier).

Je leur ai déjà envoyé le contrat. Du côté de Fass je discute avec le président Abass Ndoye et Gris Bordeaux », a-t-il confié dans Sunu Lamb.

Assane Ndiaye persiste et signe: «Bombardier / Eumeu aura bien lieu le 4 avril»

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Assane Ndiaye ne veut pas entendre parler d’incertitude par rapport à son combat royal. Joint au téléphone pour savoir où en est-il, le patron de Baol Productions persiste et signe que Bombardier / Eumeu Sène aura bien lieu le 4 avril 2017 au stade Demba Diop.
Le constat est alarmant : aucun signe positif sur la tenue du combat Bombardier / Eumeu Sène. C’est d’ailleurs ce qui avait inspiré Sunu Lamb, à partir de faits constants, pour écrire que le choc royal est incertain. Interpellé pour en avoir le coeur net, Assane Ndiaye persiste et signe :
«Je ne vois pas pourquoi le combat Bombardier / Eumeu Sène n’aura pas lieu le 4 avril. Il aura bien lieu à cette date-là. J’y travaille et je ne vois aucun obstacle à la tenue de ce combat à la date indiquée.» L’enfant du Baol estime qu’il est un responsable et que c’est à ce titre qu’il a discuté et trouvé un terrain d’entente avec l’autre responsable, le CNG. C’est fort de cela qu’il estime que «la date du 4 avril ne peut lui passer entre les mains.»
Certaines indiscrétions confient que le nouveau boss de la lutte attend la réaction des sponsors pour lancer ses activités, régulariser ses combats et rassurer de leur tenue. Il s’en explique et en rigole même:
«Cela me fait rire. Les gens savent critiquer pour critiquer. De toutes les façons, je sais ce que je fais. Je suis dans la bonne direction. » A propos de la lenteur des face-à-face pour vendre ses événements, Assane Ndiaye se veut clair : «Bombardier / Eumeu Sène est un combat qui cristallise toutes les attentions. Tout le monde en parle. Il fait sa propre publicité. Donc, ce que l’on va faire dans le cadre de la promotion de l’affiche, ce sera juste des formalités. » Mieux, laisse-t-il entendre : «j’attends derégulariser Bombardier / Eumeu Sène pour commencer les face-à-face. Et cette régularisation ne va pas tarder.»

Siteu : «C’est Zoss qui bloque notre combat»

Siteu  : «C'est Zoss qui bloque notre combat»

«Deux promoteurs sont intéressés par mon combat contre Zoss. Il s’agit de Assane Ndiaye et de GFM Entertainment, avec Charles Faye.

Ils ont tous les deux conclu avec moi. A mon niveau en tout cas, il n’y a plus de blocage.

Nous sommes tombés d’accord sur le cachet et tout. Je crois savoir que c’est au niveau de Zoss qu’il y a blocage » a confié l’enfant de lansar à Sunu Lamb

Indépendance de la Justice : L’Ums « internationalise » son combat

L’Union des magistrats du Sénégal (Ums) campe sur sa position par rapport au désaccord concernant les réformes envisagées par le président de la République, Macky Sall, par ailleurs chef du Conseil supérieur de la magistrature. A l’issue d’une assemblée générale tenue à huit clos au Palais de justice Lat Dior de Dakar, samedi 26 novembre dernier, l’Ums a sorti un communiqué pour faire part de ses griefs. Il a été ainsi donné mandat au bureau exécutif de poursuivre le combat aussi bien à l’interne qu’au niveau international pour l’indépendance de la justice.

L’assemblée générale de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums) invite le gouvernement à maintenir l’âge de la retraite à 65 ans pour tous les magistrats. Elle «exhorte le gouvernement à réintroduire les dispositions probablement adoptées par l’assemblée intérieure de la Cour suprême». Mieux, l’Ums «exige la réintroduction de la disposition prévoyant la tenue régulière des réunions du Conseil supérieur de la magistrature».

 

L’assemblée générale de l’Union des magistrats du Sénégal donne, par ailleurs, «mandat au bureau exécutif pour mener toutes les actions appropriées tant au plan interne qu’international pour préserver l’indépendance de la magistrature». Ces requêtes de la coordination des magistrats sont contenues dans un communiqué qui a sanctionné leur assemblée générale extraordinaire de plusieurs heures tenue avant-hier, samedi 26 novembre, au Palais de justice Lat Dior de Dakar.

En effet, les magistrats s’étaient réunis, sur convocation du bureau exécutif, pour examiner le projet de loi organique portant statut de la magistrature, le projet de loi organique sur le Conseil supérieur de la magistrature et le projet de loi organique abrogeant et remplaçant la loi organique n°2008-35 du 08 aout 2008 relatif à la Cour suprême.

Les raisons qui ont poussé les magistrats à camper sur leur position s’expliquent par le fait qu’ils considèrent que «les observations du bureau exécutif n’ont pas été intégrées aussi bien dans le projet de loi organique relatif au statut des magistrats que dans celui portant organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature».

Pis, l’Ums trouve aussi que le «projet de loi organique sur la Cour suprême, examiné en assemblée intérieure de la dite cour a été dénaturé avant son adoption en Conseil des ministres».
Les magistrats relèvent, par ailleurs, que «le projet de loi organique portant statut des magistrats a été adopté en Conseil des ministres avec des dispositions discriminatoires sur l’âge de la retraite».

Pour rappel, la sortie des magistrats fait suite à l’adoption, en Conseil des ministres du mercredi 2 novembre, du projet de loi organique portant statut des magistrats et celui relatif à la Cour suprême. Le texte adopté instaure certaines dispositions du projet de loi organique sur la Cour suprême, notamment l’article 26 qui prévoit la nomination de son Premier président pour une durée de cinq (05) ans. Il a été décidé aussi, pendant ce Conseil des ministres, l’augmentation à 68 ans de l’âge de la retraite de certains magistrats.

(Source: Sud Quotidien)

Tapha Tine sur la nouvelle saison:  » J’aurai un combat »

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Pour Tapha Tine, il n’est pas question de vivre une saison sans combat. Lors d’un entretien accordé à « SunuLamb », le géant du Baol a déclaré ne pas être inquiet par rapport à cela. Pour lui qui croit en ses chances de trouver un adversaire, une saison blanche est tout simplement inimaginable.

 » Je ne suis pas du tout inquiet. Pourquoi le serais-je ? Dois-je l’être ? Et pour quelles raisons ? Je suis un bon lutteur avec un parcours honorable. Il faut rendre à César ce qui lui appartient.

A cause de mes performances, je me suis retrouvé au sommet. Je suis en haut de l’arène pour y rester », a fait savoir Tapha Tine avant de conclure, « La saison va bientôt démarrer. Je suis les actualités à la minute prés.

On peut avoir un combat à tout moment. Mon objectif est juste de lutter. Je ne me fixe pas un délai pour cela. Mon ambition est d’avoir un combat et je l’aurai cette saison ».

Adama Gaye : Le combat commence. Il sera rude!

Adama Gaye

Adama Gaye qui a averti et menacé le Président Macky Sall de déballage sur le pétrole, fait depuis hier, l’objet de toutes les critiques envisageables. Certains vont même jusqu’à le menacer, d’après le journaliste qui s’est exprimé sur sa page facebook pour dire à ses pourfendeurs qu’il va faire face
Des ami (e) s, bien intentionné (e) s, m’ont suggéré de clarifier mon propos sur le pétrole au Sénégal car certains, peut être de bonne foi, ont pu y voir un chantage sur le mode:  »Retenez-moi ou je fais un malheur ». Certains m’ont même demande de m’excuser. Ce a quoi j’ai répondu: excusez de quoi? De dire la vérité? Certainement pas. Peut-être de l’avoir dit crument OUI; là je peux m’excuser sur la forme mais non sur le fond.
La question est de savoir ou non si le Sénégal doit devenir un cimetière des idées critiques, des vérités qui font mal mais font avancer…
Je rassure tout le monde. Jamais, d’abord, une quelconque idée de chantage ne m’a effleuré l’esprit au moment où je faisais mon post qui fait tant de bruits au point de me valoir toutes les insultes et calomnies en tous genres, souvent injustifiées autrement que par l’envie de leurs auteurs de plaire au Prince du moment, comme ils l’auraient fait pour tout autre prince. Hier avec Wade, auparavant avec Diouf et Senghor.Désormais, il faut plaire à Macky. Alors on se bouscule pour rabattre le caquet au ‘prétentieux’ qu’il faut faire taire par tous les moyens.
Or, tous, même les plus tonitruants parmi eux, savent pertinemment que ce que j’ai dit relève de la pure vérité. Aucun chantage n’y suinte. Depuis des années que je fréquente le monde, les plus importants décideurs, j’ai appris a la boucler pour éviter de causer des dégâts.

Depuis des années, sur Macky Sall, j’ai observé un silence tout en me demandant si j’avais le droit de me taire. A chaque fois que j’ai tenté d’en sortir, les réactions de mes compatriotes, certains d’entre eux, m’ont surpris: beaucoup veulent y voir autre chose que la vérité. Sommes nous devenus un peuple complice de ses tortionnaires?
Seulement, n’a-t-il pas, lui-même, franchi le Rubicon en donnant son imprimatur, dès son arrivée au pouvoir, a l’un des actes les plus ignobles en termes de delit d’inities, qui a permis à son frère d’entrer en partenariat avec une figure sulfureuse, Franck Timis, un vrai crépuscule ambulant, dont l’ombre menace de malédiction notre nouvelle richesse nationale. Dans n’importe quel autre pays au monde, ce President aurait ete dechu sans tarder. Au Senegal, on prefere regarder ailleurs: sous le nazisme, les complices d’Hitler refusaient aussi de voir ce qui se passait sous leurs yeux.
Pourtant, des 2011, avant personne d’autre, sur la Tfm, répondant aux questions d’Alassane Samba Diop, j’avais été le premier à alerter en citant nommément Franck Timis pour dire que le régime de Wade lui donnait une partie de nos hydrocarbures.
Je ne suis pas un devin mais plusieurs années de fréquentations du milieu des hydrocarbures, au plus haut niveau, de l’Opep a l’Agence internationale de l’Energie (etant l’un des deux sénégalais cooptes par elle pour la rédaction de son premier Rapport sur les hydrocarbures africaines, en 2014) et forme en pétrole et gaz a Genève (Master en International Oil and Gas a l’Ecole des Hautes Etudes Internationales de Geneve) et donc ayant effectivement aide Macky Sall, via mon ami Rilwanu Lukman, ancien Président et Secrétaire General de l’Opep, à obtenir un contrat de pétrole pour le Sénégal (Abdoulaye Wade et Karim Wade –qui doutait de la possibilité que cela se fasse- peuvent témoigner), je ne comprends pas pourquoi on pense que je ne fais autre chose que mettre en garde les Sénégalais contre les excès de Macky Sall qui ne datent pas d’aujourd’hui.

Ses milliards Cfa sortis de nulle part autre que dans des conditions douteuses auraient dû amener les sénégalais a devenir plus circonspects à son égard. Or donc, me voilà somme de ne pas parler. Ou du moins de parler selon le tempo de celles et ceux qui, bien souvent, sont les allies, interlopes, du pouvoir.
Il faut savoir que lorsque des affaires aussi graves se passent, l’individu, même le plus courageux, se doit d’y aller avec prudence, patience et perspicacité. La situation peut être rendue encore plus floue quand la même personne est accusée, à tort, de faire, ou de vouloir faire, du business avec l’Etat. On en oublie que citoyen et contributeur fiscal, businessman national, tout milite pour que je travaille à gagner légalement des marches de l’Etat.
Exemple : sur un projet important d’infrastructures pour lequel j’ai des partenaires qui ont amené un financement de près de 2 milliards de dollars –le plus grand projet au Sénégal- si ça se fait, dois-je ne pas le faire, jouer mon rôle ? C’est là ou un Etat libre, détaché des considérations subjectives, devient un Etat developpementiste, centré sur l’essentiel et non sur les considérations crypto-personnelles. Nous avons affaire hélas, je le crains, à un Etat égoïste et étriqué, incapable de dépassement pour l’intérêt national.
D’autres exemples sont dans ma tête : il ne sert à rien de les lister. Le moment est au combat pour le changement afin que notre pays redevienne une nation équitable et efficace au service de tous. Certains plumitifs du pouvoir dont j’ai rejeté la demande d’amitié sur Facebook, parce que les connaissant fourbes et manipulateurs, ont pris sur eux, via leur séides, de s’en prendre à ce que j’ai dit.
Demain, ils seront les premiers à venir me dire : ‘grand, j’ai toujours su que tu disais la vérité’. D’autres, eux aussi tout sourire, ne se privent pas pour vous poignarder en oubliant que leurs actes déteignent sur la personne ou ses proches. Quelle hypocrisie.
Ce qui est plus grave dans tout ceci c’est le fait que le peuple sénégalais, qui se sait malheureux, sans emplois, sans revenus, désaxé, semble être devenu inapte à choisir de s’aligner du cote de la vérité. Seuls les nouveaux riches, ceux qui ont volé ses biens, sont bien vus par lui. C’est grave. C’est un suicide public.
Je veux conclure : je me suis retenu à ce jour à dire beaucoup de choses, à l’intérieur comme hors du Sénégal car on ne doit pas dire tout ce qu’on sait, selon le bon proverbe wolof. Mais les scandales qui rythment la vie de notre pays, de Bictogo à Contan, de l’Artp-Sonatel à Franck Timis, PetroTimSall et tant d’autres, sont tellement graves que ne pas sortir du bois c’est être lâche.
Il arrive un moment ou faire un choix n’est plus une option mais un impératif. J’ai fait le mien. Je suis d’autant plus relax en le disant que désormais, conscience en voie d’être totalement libérée, je n’en ai cure de ce que les malveillants ou ceux qui préfèrent faire des interprétations qu’ils savent loin de la vérité, peuvent avoir sur ce lièvre que j’ai levé.
J’ai dit la vérité. Rien que la vérité. Parce qu’il arrive un moment ou le sacrifice devient un acte de foi, béni des cieux.
Je vous remercie en espérant qu’avec cette note, les clarifications idoines ont été faites. Que Dieu garde le Sénégal !

PS: Sur le contrat pétrolier que j’ai fait obtenir à Macky Sall, tout en maintenant tout ce que j’ai dit, même si j’aurais pu mieux travailler la forme (ce qui est mon habitude), je garde la lettre annotée d’Abdoulaye Wade indiquant clairement mon rôle dans le projet. Il n’y a pas de chantage ici, c’est le souci d’engager le combat pour que notre pays cesse d’être entre des mains qui ont fini de le brader à des intérêts privés –les leurs- et ceux de leurs acolytes. Se taire, c’est accepter l’autophagie, la mort d’un Etat, qui est notre, en cours!
Pour ce qui est de l’affaire PetroTimSall, une pétition sera mise en ligne avec saisine du Congres américain, sous son Foreign Corrupt Practice Act, législation ayant justifié l’arrestation à New YORK dans une autre affaire de corruption du fils de Leon Mebiane, ancien Premier Ministre Gabonais.
Le combat commence. Il sera rude!
Dundee, Ecosse, Vendredi 23 Septembre 2016
Adama GAYE

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Bombardier/Eumeu Sène : Mbour veut le combat pour février au plus tard

Pour ne pas trop laisser du champ au promoteur dont certains ont souvent l’habitude de faire durer la promotion de leur combat, allant des fois jusqu’à 6 mois, Pape Dia, manager de Bombardier, avertit que son poulain, qui doit affronter Eumeu Sène la saison prochaine, veut lutter «le plus tôt possible» ; au plus tard «en février prochain».


Bombardier/Eumeu Sène : Mbour veut le combat pour février au plus tard
Ficelé par le promoteur Assane Ndiaye, le combat tant attendu entre Bombardier de Mbour et Eumeu Sène de Tay Singher est prévu la saison prochaine. Les deux camps ont reçu leur avance sur le sponsoring tout juste avant la fête de la Tabaski. En attendant l’officialisation du combat au niveau du Comité national de gestion de la lutte qui démarre ses activités le 1er octobre prochain avec l’ouverture officielle de la saison.
Pour le moment, le camp de Mbour reste préoccupé par la date à laquelle devrait être organisée cette affiche avec comme enjeu la couronne du «Roi des arènes» détenue jalousement par leur poulain.

«Lutter en février permettrait à Bombardier d’avoir un deuxième combat»

Accroché par Le Quotidien, le manager de Bombardier, Pape Dia, révèle que son souhait est que le combat puisse se disputer à une date rapprochée. «Le plus tôt serait le mieux pour nous dans ce combat qui nous oppose à Eumeu Sène. Bombardier veut lutter le plus tôt possible. Une fois le combat officialisé en octobre, nous souhaitons au plus tard le livrer en février prochain, à défaut de ne pouvoir le tenir en décembre ou en janvier prochain», a soutenu au bout du fil le frère du champion mbourois.

D’ci février 2017, le promoteur aura au moins entre 4 à 5 mois pour faire la promotion de son combat avant que les lutteurs ne se mesurent dans l’arène. Ce qui est suffisant selon notre interlocuteur qui voit un autre avantage de disputer ce combat en février. «Disputer cette affiche en février va surtout permettre à Bombardier de s’offrir une autre opportunité d’avoir avoir un autre combat avant la fin de la saison. C’est ce que nous souhaitons. Nous voulons donc en finir le plus rapidement avec ce combat pour pouvoir penser à autre chose», a confié Pape Dia.
Avant d’ajouter que les deux camps et le promoteur Assane Ndiaye vont se mettre autour de la table pour décider ensemble de la date du combat.
Ayant livré son dernier combat victorieux en 2015 face à Modou Lô, Bombardier remet en jeu sa couronne de «Roi des arènes» face à Eumeu Sène qui rêve de le déloger de son fauteuil. A noter que les deux protagonistes reviennent d’une année blanche.

Le Quotidien

Mbaye-Jacques Diop : ‘’Une vie de combat’’

Mbaye-Jacques Diop : ‘’Une vie de combat’’

 Décédé dimanche à Dakar à l’âge de 80 ans, l’ancien maire de Rufisque et ancien député, Mbaye-Jacques Diop, affichait dans un ouvrage paru en 2013 sa détermination à poursuivre une vie de combat qui, selon lui, ‘’se mène du berceau au tombeau’’.

’’Je suis déterminé davantage à poursuivre le combat qui se mène du berceau au tombeau. Plus que jamais je me sens chenillé par cette passion pour ma vie, ville, et pour mon pays le Sénégal’’, avait-t-il déclaré lors de la cérémonie de dédicace de son ouvrage ’’Une vie de combat’’.


La cérémonie s’était déroulée à la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (CCIAD) en présence de la présidente du Conseil économique, social et environnemental, Aminata Tall, de plusieurs personnalités de la scène politique, d’anciens compagnons de l’auteur, des parents et des amis.


’’Je me sens le devoir de rester engagé pour ma patrie tant que Dieu me prête santé et vie. Cet ouvrage n’est ni un testament. Il est un jalon pour moi’’, avait dit Mbaye-Jacques Diop qui annonçait d’autres combats.


‘’Dans ce livre, j’ai choisi de prendre du recul. J’ai bien sûr rassemblé mes souvenirs, mais j’ai tenté aussi de faire partager mes enthousiasmes et les ressentiments. J’ai surtout voulu exprimer certaines idées de société qu’il me plait de porter encore, avec mes amis politiques, pour aider les jeunes à façonner, avec une pleine connaissance de leur passé, un Sénégal meilleur’’, avait indiqué Mbaye Jacques Diop.


L’ouvrage de 187 pages réparties en 16 chapitres a été édité par l’Harmattan Sénégal et préfacé par Cheikh Hamidou Kane, auteur de l’Aventure ambiguë.


Pour le professeur Iba Der Thiam, cet ouvrage retrace ‘’l’histoire de la vie (de son auteur) riche en enseignements. Un combat pour exister contre vent et marrées contre et pour tous. Cette autobiographie est le symbole d’un self made man mais il est surtout un hommage à tous ceux qui l’ont aidé et motivé’’.


‘’Sur chacune des thématiques évoquées, l’auteur apporte un éclairage nouveau sur chacun des pans de l’histoire du Sénégal et permettra de mieux comprendre la philosophie de l’homme politique qu’a été Mbaye-Jacques Diop. Ce travail est le témoignage de 23 combats tout au long d’une vie’’, avait –t-il dit.

Dans son ouvrage, Mbaye -Jacques Diop ‘’raconte sa vie autour de deux grandes périodes, la période coloniale suivie de la période des indépendances’’, avait souligné Aminata Tall, qui présidait la cérémonie.

‘‘Dans la première période, il raconte sa vie contrastée depuis le depuis de sa scolarité en 1942 à l’indépendance du Sénégal dans les années 1960’’, expliquait la président du Conseil économique, social et environnemental.

Elle avait souligné l’enfance de l’auteur ‘’marquée par une forte présence, une forte affection, une présence garantie de tout succès de tout individu, celle de sa mère Thiaba Diop’’.


En 1958 Mbaye-Jacques Diop décide après le congrès de Cotonou avec la visite de De Gaulle de marquer une autre page de l’histoire avec ses compagnons. ‘’Des indépendances à nos jours, (…), il aura marqué son temps’’, selon Aminata Tall.


’’Avec 18 années de fonction de maire et 23 années de mandats de député, ce n’est pas une affaire banale dans l’histoire d’un homme politique. Il s’est fait tout seul après son exclusion du Lycée Maurice De la Fosse’’, avait-t-elle insisté.


Mme Tall avait salué ‘’l’ itinéraire courageux et exposé, auquel l’avait préparé une mère vaillante lui inculquant qu’il ne pourrait compter que sur lui-même’’. Elle avait ajouté : ‘’Mbaye-Jacques Diop s’est forgé par l’effort’’.


Son parcours au cœur de la société sénégalaise a été inspiré par de grands maîtres, au premier rang desquels le président Léopold Sédar Senghor qui fut l’initiateur de sa vocation politique.


Né le 15 janvier 1936 à Rufisque, Mbaye-Jacques Diop est juriste de formation, titulaire d’une Licence et d’un DES en droit, du diplôme français d’Inspecteur de la jeunesse et des sports.
Expert maritime agrée, commissaire international aux avaries, expert commercial, entre autres, Mbaye-Jacques Diop est ancien député, ancien maire de la ville de Rufisque et ancien président du Conseil de la République pour les affaires économiques et sociales (CRAES).


De 1952 à 2000, il a milité dans les rangs du Mouvement des jeunes du bloc démocratique sénégalais (MJBDS), parti de Léopold Sédar Senghor, qui deviendra le Bloc populaire sénégalais (BPS), l’Union progressiste sénégalaise (UPS) et le Parti socialiste (PS), à la faveur de fusions et de mutations.


En 2000, Mbaye-Jacques Diop quitte le PS pour fonder le Parti pour le progrès et la citoyenneté (PPC), qui, en 2004, tentera une fusion avortée avec le Parti démocratique sénégalais (PDS) de Me Abdoulaye Wade alors au pouvoir. Depuis mars 2012, le PPC a repris son autonomie d’action.


Jusqu’à son rappel à Dieu, il fut l’emblématique responsable de l’association des « porteurs de pancarte du Sénégal », du nom de jeunes Sénégalais qui ont marché le 26 août 1956, place Protêt de Dakar, actuelle place de l’Indépendance pour réclamer l’indépendance du Sénégal et dire non à la proposition de Gaulle de former une Fédération avec la métropole française.

Aps

Siteu: je ne suis pas prêt à faire certains sacrifices pour gagner un combat

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Siteu reste un grand sportif qui sait tirer des enseignements d’une défaite. Le Phénomène de Lansar déclare qu’il a mordu la poussière contre Sa Thiès par inexpérience et par excès de confiance. Entretien

Votre défaite contre Sa Thiès est-elle amère ou pas ?

C’est la volonté divine. Je ne peux pas aller à l’encontre de la volonté du Tout Puissant. Une amère défaite ? Oui, mais au regard de mes nombreux supporters. Ils voulaient ma victoire. Ils s’étaient mobilisés pour me pousser à la victoire. Je voulais répondre à leurs attentes.

En regardant votre grand public à quelques petites secondes du coup d’envoi, qu’est-ce qui a traversé votre esprit ?

J’étais plus que motivé. J’étais devenu plus courageux que d’habitude. Je ne vis jamais de pression. Je ne la connais pas. J’ai battu des lutteurs pour ensuite fêter mon succès avec mes parents. Si aujourd’hui je mords la poussière, je ne dois pas en pleurer. Ça doit être une occasion de rendre encore grâce à Dieu.

Quelle était votre stratégie technique ?

J’ai adopté ma stratégie habituelle. Chacun de nous avait misé sur son point fort. Dieu a fait que c’est la stratégie de mon adversaire qui a eu raison de la mienne.

On s’attendait à ce que vous reconduisiez la même stratégie que contre Zarco. N’avez-vous pas été freiné par les coups fatals de Sa Thiès ?

J’avais vu une ouverture et j’ai attaqué. Je n’ai pas raté sa jambe. C’était bien calculé. Le combat ne pouvait pas se dérouler autrement. J’accepte le résultat avec philosophie.

Max Mbargane a dit que vous ne vous attendiez pas au hancher (mboot) de Sa Thiès…

Oui, je ne m’attendais pas à son mboot. Pis, j’étais trahi par mon excès de confiance. J’étais très confiant. C’est à cause de mon audace aussi que j’ai perdu. Sa Thiès n’a pas enclenché de mboot ; il a fait du diolal afin que nous nous détachions. Il avait enclenché un hancher pour se débarrasser de moi et écarter le danger. C’est ce qu’on appelle mboot diolal.

D’aucuns pensent que vous avez manqué de force pour pouvoir plier la jambe de Sa Thiès. Quelle réponse leur donnez-vous ?

J’ai perdu par manque d’expérience. J’ai passé trop de temps à danser. J’ai vraiment manqué de concentration. Il faut le reconnaitre. C’est ce qui m’a fait échouer. Je vais en tirer des enseignements. Je connais mes qualités. Je n’en doute pas. J’aurai dû avoir plus de retenue et de concentration pour me tirer d’affaire. C’est une leçon pour l’avenir.

Après la défaite, quelle était votre réaction en voyant toujours vos nombreux supporters derrière vous pour vous encourager ?

Par la grâce de Dieu, j’ai un grand public. C’est une chance. Ce que j’ai, je pense que même le président de la République ne l’a pas (Yalla natou nama loumou natawoul sakh Président). Tout le Sénégal était sorti pour m’encourager. Je pense que les Sénégalais me suivent par la volonté de Dieu et grâce à ma discipline.

Parlant de discipline, on accuse votre entourage de ne pas être un exemple. Qu’en pensez-vous ? 

Je suis de nature discipliné. Sa Thiès ne devait pas me traiter d’une certaine manière. Je ne lui veux aucun mal.

Qu’avez-vous dit à Double Less lorsqu’il priait pour son fils avant le combat ? 

Double Less est un père pour moi. Donc, je ne vais jamais lui manquer de respect. Ce que je ne dirai pas à mon propre père, je ne vais jamais le lui dire. Je lui voue du respect. Franchement. Je ne souhaite jamais dire du mal à quelqu’un de mon âge, a fortiori à quelqu’un qui peut être un père. Sa Thiès aussi n’a jamais dit du mal de moi. Je ne lui manquerai donc pas de respect. Je suis toujours dans du positif. Je sais que Sa Thiès est un bon mec.

Comment avez-vous appris son accident de la veille ?  N’était-il pas dans vos bagages mystiques ?

J’ai appris son accident après le combat. Je ne ferai jamais de sacrifices pour gagner un combat. Si pour eux la victoire vaut un certain sacrifice, ça les concerne. C’est Double Less qui a dit que ce combat lui était d’une grande importance. Qu’il serait même prêt à y laisser sa vie. Je ne suis pas prêt à tuer un chat pour gagner un combat. Je ne suis pas prêt à faire ses sacrifices.

Balla Gaye 2 est quelqu’un que vous estimez beaucoup. Trouvez-vous normal qu’il soutienne son frère ?

Je connais Balla Gaye 2. C’est quelqu’un de bien. C’est normal qu’il soutienne son frère. À l’image de Eumeu Sène, Modou Lô, etc. Balla Gaye 2 est un grand-frère. Je leur voue du respect.

Qui est votre idole ?

Nécko Rël est mon idole. C’est le seul lutteur qui me donne du plaisir quand il lutte.

Justement, on n’a pas vu vos aînés de Lansar à vos côtés le jour du combat. Que s’est-il passé ? 

Ils étaient pourtant au stade. Lansar est une et indivisible. Il n’y a aucune jalousie entre les Tidiane Faye et moi. Ils sont toujours à mes côtés. Ils me veulent du succès et de l’avancement.

On a appris que Reug Reug a été votre sparring-partner pour ce combat contre Sa Thiès. Le confirmezvous ?

Reug Reug, Trompeur, Coly Faye 2, entre autres, sont mes potes. Je me suis entraîné avec Reug Reug. Nos relations ne datent pas d’aujourd’hui. Il a prié pour ma victoire. Dieu en a décidé autrement.

Avez-vous eu d’autres propositions de combats après votre défaite ?

C’est mon staff, notamment Max Mbargane, qui se charge de ce volet-là. Il ne m’a encore rien dit concernant de nouvelles propositions de combats. Je suis à l’écoute.

Votre duel contre Lac Rose est remis au goût du jour. Est-ce toujours un combat possible ?

Encore une fois, je suis à l’écoute de mon staff.

Vous disiez à Diène Kaïré de faire ses preuves. Avec ce revers, peut-on s’attendre à ce que vous l’acceptiez ?

Je suis à l’écoute de mon staff. Je n’ai pas de mot à dire. Pour tout ce qui concerne mes adversaires, je suis à l’écoute de mon staff. Le dernier mot lui revient.

Ama Baldé nous a confié qu’il était prêt à vous croiser en cas de victoire sur Sa Thiès. Pourquoi avez-vous envie de l’affronter ?

Je ne défie personne. Si, par contre, un combat intéresse les amateurs, qu’un promoteur s’y intéresse et fait la proposition à mon staff avec un bon cachet, je ne le refuserai pas. De toutes les façons, je n’ai reçu aucun ndiguel de mon encadrement pour en découdre avec un quelconque lutteur. La lutte est mon métier. Donc je n’ai de fixation sur qui que ce soit.

Préférez-vous un adversaire plus prenable ou moins prenable ?

Je veux un adversaire de taille. Qu’il soit un lutteur avec qui on produira un combat à la fois agréable et choc.

Pourquoi choisissez-vous des adversaires très dangereux à l’image de Zarco et Sa Thiès ?

Je ne suis pas un poltron. Je suis armé de courage. Nék goor Yalla. En plus, je suis né dans un quartier (Diamagueune) où il n’y a pas de poltrons. Il y a aussi le fait que je suis un Talibé de Serigne Bamba. Si je n’étais pas courageux, j’aurais surpris beaucoup de personnes.

Que signifie Payang ? 

Payang est une forêt qui se trouve dans le Walo. Un de mes amis du nom de Mbaye disait qu’il est le seul à y avoir été. Moi, je lui ai dit que je m’y rendrai. Par la suite, le nom est devenu fréquent dans nos discours. Jusqu’à ce que tout le monde parle de Payang.

Pouvez-vous nous parler de votre préparation mystique ? 

J’ai investi tout mon argent dans le mystique. Cela, dans le but de me protéger et me blinder. Je me suis rendu partout pour ma préparation mystique.

Vos marabouts ne vous avaient-ils pas assuré la victoire sur Sa Thiès ?

Si, si. Depuis le montage du combat jusqu’au jour-J, j’avais la victoire. Il y a eu quelque chose d’imprévu (dafa am louci lakhassou). Moi, je ne suis pas prêt à faire certains sacrifices pour gagner un combat.

Voulez-vous insinuer que votre adversaire a fait des sacrifices humains pour vous battre ?

Non, je ne sais pas. Cela le concerne. Tout ce qu’un être humain fait, il en assumera les conséquences. Vous avez remarqué certaines choses après. De mon côté, aucun être humain n’a perdu la vie. J’en rends grâce à Dieu.

Serez-vous prêt à continuer la collaboration avec Luc Nicolaï ?

Si vous cherchez une personne généreuse qui n’a aucun problème, il faut aller voir Luc Nicolaï. C’est un promoteur qui te paie un bon cachet. Après, il t’offre de l’argent à part. Luc Nicolaï est d’une grande générosité. Il faut tout de même préciser que je suis là pour tous les promoteurs. Je ne suis pas là pour le seul Luc Nicolaï. Pour terminer, je remercie tous mes parents Sérère, où qu’ils soient. Je remercie aussi mes proches, mon staff, mes amis et parents qui sont aux états- Unis.

Avez-vous un conseil pour Yékini ?

Yékini est mon oncle. Il sait ce qu’il veut. Je lui souhaite une bonne santé.

SENEPLUS

 

Lutte contre le terrorisme : Un combat de la vie que nous devons gagner, dixit Macky

macky gm

La lutte contre le terrorisme est un combat de la vie que les pays du monde entier doivent gagner, a affirmé mercredi le président Macky Sall. ‘’Nous devons nous mobiliser contre ce fléau (NDRL : le terrorisme). C’est un combat de la vie, que nous devons gagner’’, a-t-il dit après la prière de l’Aïd-el-fitr à la Grande mosquée de Dakar.

‘’ Au moment où nous célébrons l’Aïd-el-fitr, je voudrais exprimer ma solidarité aux peuples frappés par le terrorisme. Hier encore, c’est dans la mosquée du Prophète, à Médine, qu’ils ont agi. Ils agissent partout pour semer la mort et la désolation’’, a condamné le président Sall.

Il a indiqué que l’Etat sénégalais a pris toutes les dispositions, pour lutter contre le terrorisme.

‘’La lutte contre le terrorisme est un combat de tout un chacun. C’est le combat des citoyens qui doivent participer dans l’effort de défense du territoire national par l’information, la communication et par la collaboration avec les services de sécurité’’, a suggéré le chef de l’Etat.

Macky Sall a saisi l’occasion pour présenter ses condoléances et celles du Sénégal aux pays frappés par le terrorisme.

‘’Que ça soit en Europe, en Amérique, en Asie, en Afrique, partout cette haine sème la mort et la désolation. Nous devons exprimer notre solidarité et faire face à ce fléau’’, a ajouté le président de la République.