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Dakar ‘’capitale de l’émergence’’, ville désordonnée et bruyante ( Mody Niang)

Dans ma précédente contribution, j’annonçais que la suivante, donc celle-ci, serait consacrée à deux autres maux que nous traînons depuis de longues années : l’incivisme et l’indiscipline. Je commencerai par préciser que l’expression ‘’Dakar, capitale de l’émergence’’ n’est pas de moi. Je l’ai empruntée à une affiche géante de la coalition ‘’Bennoo bokk yaakaar’’ qui était visible à Dakar comme dans nombre d’autres villes du pays, pendant toute la dernière campagne électorale et même plusieurs mois avant. Naturellement, les guillemets de ‘’capitale de l’émergence’’ sont bien de moi. Il suffit de lire ma contribution du 19 mars dernier (‘’WalfQuotidien’’, ‘’L’Exclusif’’ et Dakar-Times’’) comme celle-ci, pour comprendre aisément pourquoi.
Revenons donc à notre sujet du jour qui m’a toujours préoccupé et auquel j’ai consacré un nombre important de contributions. J’ai été jusqu’à interpeller, dans l’une d’elles, directement et publiquement des autorités chargées de la question. Elle avait pour titre : « Ministère de l’Environnement et autres autorités publiques, où êtes-vous ? » (xalima.com du 9 septembre 2014). J’y faisais remarquer notamment ce qui suit : « Notre capitale nationale mérite d’être secourue. Elle n’est pas seulement défigurée d’ailleurs, loin s’en faut, par les ordures ménagères, les gravats et les branchages. Elle traîne une autre plaie, celle-là aussi béante que les autres : l’indiscipline caractérisée des populations, pratiquement encouragée par la frilosité des autorités publiques, et dont l’ampleur dépasse nos frontières ». Pour illustrer alors mes propos, je me reportais à une de mes contributions publiée douze (12) ans auparavant, au quotidien ‘’Walfadjri’’ du jeudi 3 octobre 2002, et dont le titre était « Le Sénégal a besoin d’être repris en main ». Deux jours auparavant, soit cinq après le tragique et honteux naufrage du ‘’Joola’’, le Président de la République s’était adressé à la Nation. Cette adresse, de nombreux observateurs l’avaient trouvée « ferme, déterminée et en même temps apaisante », pour les quelques rares rescapés et les familles des disparus. Deux ministres lui avaient présenté leur démission. Le Président de la République reconnaissait très tôt et publiquement « la responsabilité civile de l’Etat » et « les nombreuses négligences, fautes et légèretés » qui se sont accumulées en amont, et expliqueraient pour l’essentiel la tragédie du 26 septembre 2002. Il promettait ensuite des sanctions exemplaires, à la suite des différentes enquêtes qu’il allait ordonner.

Dans ma contribution du 3 octobre 2002, je prenais acte, avec prudence, de la démission des deux ministres et de toutes les mesures prises ou annoncées par le Président de la République. J’attendais surtout la suite qui serait réservée à tout cela car, « je ne perdais quand même pas de vue que nous vivions au Sénégal, où on nous a habitués depuis bientôt quarante huit ans à des commissions créées plus pour nous endormir que pour faire éclater la vérité et situer les véritables responsabilités ». La suite me donnera raison puisque, à l’arrivée, au moins 1800 victimes gisent au fond de l’Océan, sans qu’aucun responsable de cette tragédie n’ait été pénalement sanctionné. Cette absence de sanctions avait amené d’ailleurs la Justice française à mettre en examen de hautes autorités sénégalaises de l’époque dont le Premier Ministre Mame Madior Boye. Elles finiront d’ailleurs par bénéficier de non-lieux.
Je rappelais dans ma contribution du 3 octobre 2002 que ce n’était pas la première fois qu’une tragédie intervenait au Sénégal avec zéro responsable. En effet, on se souvient encore de la terrible catastrophe de la SONACOS intervenue le mardi 24 mars 1992, et qui avait fait environ 140 morts et des centaines de handicapés dont certains à vie. Les fautes étaient pourtant lourdes. « La citerne qui avait explosé à l’intérieur de l’usine, du laboratoire exactement, était bourrée de 27 tonnes d’ammoniac, pour une capacité de 22 tonnes autorisée. Elle était, en outre, rafistolée en de nombreux endroits », précisais-je alors. Devant la gravité des faits, une commission d’enquête avait été mise en place par les autorités, « plus par simple formalité que par volonté réelle de situer les responsabilités ». Comme cela arrive souvent dans notre pays, la commission fut sans lendemain puisque le rapport, déposé entre les mains du Premier ministre (alors Habib Thiam), n’a jamais été exploité et aucune sanction n’a été prise, surtout pas contre le Président-Directeur général de la SONACOS (alors Abdoulaye Diop). Je signalais dans ma contribution du 3 octobre 2002 qu’il n’y avait rien d’étonnant dans cette absence de sanctions, puisque le Président de la République et le PDG de la SONACOS « étaient très proches, ayant grandi dans la même concession à Louga ».
La tragédie de la nuit du 26 septembre 2002 – pour revenir à elle –, je m’en étais indigné en ces termes : « Par-delà les centaines de morts qu’elle a entraînées et la douleur indicible qu’elle a engendrée, a été une honte pour notre pays et a porté un coup terrible à son image. Les images peu reluisantes du naufrage du ‘’Joola’’ ont fait le tour du monde. Elles ont été relayées par de nombreuses télévisions étrangères et principalement françaises, commentées avec par moment des pics qui ne nous honorent pas. Juan Gomes de RFI avait consacré son émission ‘’Appel à l’Actualité’’ des 1er et 2 octobre 2002 au malheureux événement. » Ce n’était pas tout. Un ressortissant français intervenant de Dakar « avait, par-delà le naufrage du “Joola”, pointé un doigt accusateur sur l’indiscipline caractérisée des Sénégalais et principalement sur celle des conducteurs de ‘’cars rapides’’ et de “ Ndiaga Ndiaye” qui sont, selon lui, de véritables bourreaux sur les routes. » Et il avait terminé son intervention par cette terrible assertion : “ Le Sénégal se complet de plus en plus dans la médiocrité et le laisser-aller”. Une dame, résidant à Paris, ira dans le même sens en regrettant que son pays (le Sénégal), “s’installe de plus en plus dans la culture du laxisme ”.
De ces différentes interventions qui ne nous honoraient point, je tirais la conclusion suivante : « Les Portugais, les Hollandais, les Suisses, les Espagnols, les Belges, etc., dont des ressortissants ont péri dans la catastrophe du 26 septembre, réfléchiront désormais longuement et profondément, avant de se décider à venir au Sénégal qui se révèle de plus en plus comme le champion mondial incontesté de l’indiscipline et de l’incivisme. Nous nous comportons chaque jour qui passe comme une communauté de singes et d’hyènes adolescentes (que les walaf appellent “ nduulañ ”), communauté sans responsable où chacun fait ce que bon lui semble et selon son instinct du moment, sans se soucier le moins du monde du tort qu’il peut porter au pays ou à son voisin immédiat. Quarante huit années après l’indépendance (ce n’était donc que ça ?), nous continuons de traîner comme un boulet, les maux que le Président Senghor appelait “ Les maladies infantiles du sous-développement ”, dont les plus courantes aujourd’hui sont l’indiscipline et l’incivisme.»()
Ces plaies béantes nous collent encore à la peau aujourd’hui et se manifestent, notamment, dans les constructions anarchiques qui sont quotidiennement dénoncées et sans succès. Les métastases de ce cancer – c’en est un – n’épargnent pas, non plus, les nombreuses cérémonies familiales et religieuses. Pratiquement, tous les jours, à l’occasion des baptêmes, des mariages, des décès, des retours de pèlerinage des Lieux saints, des tours de famille, des gamous-meetings, etc., des tentes poussent comme des champignons, souvent dans les rues les plus passantes et sans aucune autorisation. On peut regretter ici l’organisation d’un gamou (ou ziaar) annuel par une famille religieuse qui, à l’occasion, dresse une tante gigantesque barrant une rue très fréquentée et abritant de surcroît un terminus de bus, pendant une longue semaine, obligeant ainsi de nombreux automobilistes à faire de grands détours, parfois pour accéder seulement à leurs domiciles. L’islam ne permet à aucun musulman, et quel que soit son rang, de porter préjudice à ses coreligionnaires.
Je ne m’attarde pas sur « les fuurël et autres soirées dansantes et tánn béer organisés à tout bout de champ, en week-ends comme en jours de semaine, avec des baffles ouverts à plein régime et des tam-tams sur lesquels frappent à tue-tête des griots endiablés », ni sur « les appels à la prière de certains muezzins zélés, aux environs de quatre heures du matin, avec des hauts parleurs qui portent leurs voix à des kilomètres à la ronde ».
La politique, telle qu’elle se pratique chez nous, n’est pas en reste. Nous comptons aujourd’hui environ trois cents (300) partis politiques. On parle beaucoup de leur rationalisation, sans s’attarder sur les torts qu’ils portent aux populations, principalement pendant les campagnes électorales, avec leurs meetings et leurs caravanes qui drainent en général beaucoup de monde et participent de la grande confusion de la circulation et du désordre dans les grandes villes. Dans les pays sérieux, les grandes démocraties, ces rencontres se déroulent dans des endroits fermés. Nous avons suffisamment de salles et de stades pour abriter ces meetings, dont nous pourrions d’ailleurs nous passer sans grands dommages.
Un autre aspect des manifestations des partis politiques qui pose problème, ce sont les affichages sauvages pendant les campagnes électorales et même hors de celles-ci. Nos compatriotes, militants de partis politiques ou non, ont la fâcheuse habitude d’afficher et de faire des graffiti n’importe où : sur les murs des bâtiments publics ou privés et même chez de pauvres particuliers qui, parfois, ont à peine fini de peindre leurs maisons. Les tableaux de signalisation (stop, sens interdit, sens giratoire, etc.) qui réglementent la circulation ne sont même pas épargnés, comme d’ailleurs les enseignes payées par différents services publics comme privés. En plus des torts qu’ils portent aux nombreux particuliers, les affiches et les graffiti anarchiques défigurent notre pauvre ‘’capitale de l’émergence’’ et nombre d’autres villes de l’intérieur. Celui qui a remporté et de loin la palme pendant la dernière campagne électorale et bien avant celle-ci, c’est incontestablement le chef de la coalition gouvernante. Ses affiches géantes sont vraiment envahissantes, dérangeantes et rappellent, sur bien des points, Varsovie, Prague, Berlin, Moscou, Budapest, etc., des années 50.
Toutes ces plaies béantes ont la vie particulièrement dure chez nous. Elles sont loin de dater d’aujourd’hui. Le président Senghor – nous l’avons rappelé plus haut –, les a très tôt stigmatisées. Son successeur aussi qui, dans son message à la Nation au soir du 31 décembre 1999, dénonçait vigoureusement (verbalement tout au moins) l’indiscipline et l’anarchie qui s’installaient dangereusement dans le pays. Ce texte étant déjà long, j’y reviendrai dans une prochaine contribution, pour montrer à quel point autorités (d’abord) et nous citoyens, avons besoin de déployer d’immenses efforts, pour faire de notre pays une République moderne, avec des textes de lois et de règlements qui s’appliquent à tous et à toutes, quel que soit, par ailleurs, le statut des uns et des autres.
Dakar, le 27 mars 2019
Mody Niang

Dakar, « capitale de l’émergence »,ville salle et polluée.( Par Mody Niang )

Dès l’introduction de ce texte, ma pensée va vers l’Adjudant-Major, Commandant actuel de la Brigade de gendarmerie de Ouakam. Le 12 mars 2019, je m’y suis rendu pour régler un problème.

L’Adjudant-Major, qui était visiblement très occupé, m’a quand même reçu avec une courtoisie exquise, et m’a réglé avec diligence le problème objet de mon déplacement.

Cela n’arrive pas toujours dans notre pays. J’avais garé mon véhicule à l’intérieur, à un endroit que m’avait indiqué un gendarme, au milieu de nombreux autres véhicules, qu’on appelle communément ‘’clandos’’.

Je ne m’attarde pas sur les ‘’Jakarta’’ qui y étaient aussi en grand nombre. Quand je suis sorti des bureaux de la gendarmerie, je n’ai pas pu m’empêcher, au moment où j’allais prendre mon véhicule, de jeter un coup d’œil de près sur les ‘’clandos’’.

Ils sont si délabrés qu’ils ne devaient même pas transporter des animaux. Je me suis informé auprès d’une source sûre qui m’a assuré que chaque fois que les hommes du Major-Commandant rencontrent de tels ‘’véhicules’’ dans la circulation, ils les conduisent à la brigade où ils sont immobilisés.

Beaucoup de commandants de brigade et de commissaires de police devraient faire comme ce commandant de brigade. Je ne dirai pas imprudemment que tous ne le font pas mais, si j’en juge par le nombre impressionnant de ‘’clandos’’ qui circulent sans problème à Dakar comme dans la banlieue, je me pose légitiment des questions.

Comment de tels ‘’véhicules’’ peuvent-ils assurer tranquillement le transport de personnes sous ‘’le nez et la barbe’’ des gendarmes et des policiers qui savent parfaitement qu’ils ne détiennent aucune des pièces les autorisant à s’adonner à un tel transport ? Personne ne peut imaginer, en effet, que les conducteurs de ces guimbardes présentent une carte grise, une visite technique ou une assurance. S’ils les présentaient, ce serait gravissime et les services qui les leur auraient délivrées mériteraient les pires sanctions. Donc, dans les deux scénarios, le crime – oui, c’en est un – est établi de part et d’autre, et impunément.Pourquoi ?

Une fois, j’ai été arrêté par un jeune policier, juste au moment où je sortais d’une station où je venais d’acheter du carburant. Le policier me réclame mes pièces et je m’exécute immédiatement. Il me rend les autres, retient mon permis de conduire et se met à remplir un papier jaune. Je lui demande tout naturellement ce qui se passe. Il me répond sèchement :

« Vous n’avez pas mis votre ceinture de sécurité. » Il avait raison : je la portais jusqu’à la station. Comme elle me gênait pour accéder à ma poche, je l’ai décrochée et, après avoir payé le carburant, je démarre en oubliant de remettre la ceinture. C’est alors que j’ai la malchance de tomber sur le jeune policier. Je lui explique tout cela, mais il n’a rien voulu comprendre et me répond : « Monsieur, vous n’avez pas mis votre ceinture ! » Au même moment, j’aperçois un ‘’ clando’’ qui roule vers nous, suivi d’un autre d’ailleurs. Tous les deux étaient de véritables guimbardes, qui n’avaient sûrement aucune des pièces qu’il m’a demandées, à plus forte raison une ceinture de sécurité. J’ai le reflexe de lui dire : « M. le Policier, arrêtez ce ‘’clando’’ ! » Il continue d’écrire et je reviens à la charge : « M. le policier, en voilà un autre, arrêtez-le ! Comme le premier, il n’a même pas de ceinture de sécurité ! » Pour toute réponse, il me tend le papier jaune et me dit presque avec dédain : « Vous avez jusqu’à demain pour récupérer votre permis à la Police de …. »

Ce jour-là, j’étais vraiment indigné et désespéré de mon pays. Les cimetières de véhicules sont désormais vides, tous les cadavres étant pratiquement remis en circulation. Un jour, je me suis mis au bord de la route qui va du Rond Point de la Case de Cambérène vers le Lycée des Parcelles Assainies. Je comptais deux, trois, quatre ‘’clandos’’ avant qu’un ou deux véhicules supposés en régle passent. De l’autre côté, il y avait un policier qui arrêtait certains ‘’clandos’’ et laissait passer certains autres d’un signe de la main. Je n’ose pas exprimer ce que je pense ici. Xel aggale na ko. Parfois, je me demande si mes compatriotes remarquent la même chose que moi, relativement au nombre impressionnant de ces ‘’clandos’’ qui transportent des personnes partout à Dakar, jusqu’au centre ville. Je me demande s’il n’y a pas au moins autant de ‘’clandos’’ que de véhicules dits en règle. Je me demande pourquoi ils bénéficient de tant de compréhension vis-à-vis des policiers et des gendarmes. S’ajoutent maintenant à ces ‘’taxis clandos’’, des ‘’minibus’’ également mal en point qui viennent de toutes les régions du Sénégal. On en rencontre partout à Dakar, bourrés de clients, jusque sur les marches-pieds, sans que cela ne dérange le moins du monde personne : ni les simples passants, ni les gendarmes, ni les policiers. Pourquoi les deux derniers ferment-ils hermétiquement les yeux sur ces ‘’clandos’’ qui ajoutent terriblement à la confusion de la circulation à Dakar comme dans la banlieue ? L’une des réponses serait que nombre de ces ‘’clandos’’ appartiennent à des policiers ou à des gendarmes à la retraite, comme en activité. L’autre réponse possible, je ne l’évoque pas, laissant à chaque observateur averti, le soin de le faire à son niveau.

Quelle que soient les raisons qui expliquent la présence massive de ces guimbardes dans tout Dakar et dans sa banlieue, comme dans nombre d’autres villes d’ailleurs, il faut s’arrêter sur leurs conséquences désastreuses sur la circulation et sur l’air que nous respirons[1].Circuler à Dakar devient une véritable course du combattant. Il n’y a pratiquement plus de zones à Dakar comme dans sa banlieue qui ne connaissent des embouteillages monstres[2]. La circulation se serait sûrement aérée plus ou moins, si on débarrassait la ville de ces ‘’clandos’’ sans aucun ‘’kayitu suukër ‘’ et des autres véhicules de toutes catégories vieux de cinquante ans ou plus, et qui nous empoisonnent carrément l’existence[3]. Les embouteillages ne sont pas notre seul calvaire. S’y ajoute un autre qui est pratiquement la conséquence directe du premier : selon un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Dakar est la deuxième ville la plus polluée au monde après New Dehli, la capitale de l’Inde. Avec une pollution atmosphérique supérieure 50 microgrammes/m3 et « un taux de concentration moyen en particules fines PM10 de 164 microgrammes par m3 », elle devance même Pékin, Johannesburg et Jakarta. Les asthmatiques et même les autres qui vivent dans la ‘’capitale de l’émergence’’ sont bien placés pour en attester. Selon le journal parlé de 20 heures de France 2 du 13 mars 2019, la pollution tue deux fois plus qu’on le pensait. Le même journal révèle qu’une étude publiée le mardi 12 /03/2019 rend la mauvaise qualité de l’air responsable de 8,8 millions de morts par an dans le monde, dont 2,8 millions en Chine, 8000.000 en Europe et 67000 en France.Combien la pollution tue-t-elle annuellement chez nous, où c’est loin d’être la préoccupation de qui de droit (je me garde de les citer) ?

Elle n’est pas seulement polluée, la ‘’capitale de l’émergence’’, elle est aussi sale, très sale, ce qui ne m’a jamais laissé indifférent. Même si ma voix ne porte pas loin, cette saleté insoutenable par endroit, m’a amené, le 6 septembre 2014, à publier une contribution pour m’en indigner. J’introduisais ainsi la contribution : « Le vendredi 30 mai 2014, Mr Lewis Lukens, ancien ambassadeur des USA à Dakar rencontrait la presse, au terme d’une mission de trois ans. Profitant de cette toute dernière opportunité, il exhortait le Gouvernement sénégalais à ‘’se focaliser’’ sur la question des ordures et des problèmes de l’Environnement en général, pour mieux tirer parti du potentiel touristique du pays. »Précisant qu’il avait été déjà frappé par cette situation dès son arrivée au Sénégal, il s’interrogea en ces termes : « Quand on voit les ordures, on se pose des questions. On se demande pourquoi c’est comme ça. »

Quand un ambassadeur sort à ce point de sa réserve, c’est parce que la question qu’il évoque le tient particulièrement à cœur. Oui, il avait parfaitement raison et la situation qu’il regrettait est pratiquement la même que celle que nous vivons aujourd’hui, si elle n’est pas pire d’ailleurs. Dans nombre de quartiers de Dakar comme de sa banlieue, on est incommodé par des ordures et des eaux usées nauséabondes. Il suffit, pour s’en convaincre, de se promener dans les quartiers comme Reubeuss, Niayes Thioker, Fass-Gueule Tapée, Colobane, etc. Des ordures sont déversées presque partout, jusque dans les rues les plus fréquentées. J’en remarque souvent entre le Pont de la Patte d’Oie et les abords (du côté droit) du Pont dit de l’émergence.

Dans sa conférence, Son Excellence l’Ambassadeur sortant des USA aurait dû d’ailleurs aller plus loin, en pointant du doigt les gravats et les branchages qui sont une autre plaie de la ‘’capitale de l’émergence’’. Une plaie qui, malheureusement, laisse totalement les autorités et les citoyens indifférents. Ils ne se soucient guère des conséquences que les gravats en particulier entraînent. Non seulement ils enlaidissent les quartiers dits les plus huppés, mais ils sont pour beaucoup dans l’aggravation des inondations.Ils surélèvent le niveau des rues et s’opposent à l’infiltration des eaux de ruissellement. Pour ne donner qu’un exemple, dans un quartier que je connais bien pour y avoir habité pendant vingt-cinq ans, les eaux de ruissellement s’infiltraient quelques minutes après, même s’il avait plu des cordes. Aujourd’hui, nombre de maisons y sont inondées, du fait des gravats qui s’opposent à toute infiltration. Il en est ainsi d’ailleurs dans de nombreux autres quartiers de Dakar et de sa banlieue. Dans l’indifférence générale des autorités et des populations.

C’est également dans leur indifférence générale que les gravats envahissent tous les espaces vides qui ne sont pas éclairés la nuit. C’est notamment le casde ce qu’on appelait les ‘’Jardins de Cambérène’’, jadis un îlot abondamment fleuri et qui faisaient partie des rares ‘’poumons verts’’ de Dakar ? D’autres ‘’poumons verts’’ subissent le même sort et étouffent aujourd’hui sous des tonnes de gravats, dans l’indifférence générale des autorités (dont on ne peut rien attendre) comme des citoyens. Nous devrions tout faire pour les sauver, afin qu’ils absorbent ne serait-ce qu’une partie infime des tonnes de CO2 qui se dégagent des échappements des ‘’clandos’’ et d’autres véhicules quinquagénaires. Dakar est devenue une ville en pierre. Les irresponsables qui ont distribué nos terres n’ont même pas pensé à laisser place à des jardins publics. Les bénéficiaires de ces terres, les mêmes, ne pensent même à planter des arbres : ils construisent tout, préoccupés seulement par les gains du moment.

Le lecteur se rend compte que l’expression ‘’ indifférence générale’’ revient souvent dans le texte. Elle exprime mon indignation. C’est cette indignation citoyenne qui m’avait poussé à publier la contribution du 6 septembre 2014. J’y interpellais une autorité en ces termes : « Ministère de l’Environnement, où êtes-vous ? Vous ne pouvez quand même pas laisser ce ‘’ poumon vert’’ de Dakar mourir petit à petit sous le poids des gravats que des délinquants irresponsables y déversent toutes les nuits, impunément !Pour ce qui me concerne en tout cas, je suis prêt à accompagner des agents de ce ministère sur les lieux, pour qu’ils constatent eux-mêmes sur place les immenses dégâts. Je suis prêts à les y accompagner avec mon propre véhicule et à mes frais, s’il y a lieu. Ils pourraient s’accompagner, s’ils acceptent ma proposition, d’un journaliste muni d’une caméra, pour fixer les images hideuses, qui devraient indigner tous les passants. Si, au contraire, ils trouvent ma proposition prétentieuse et saugrenue, je lance le même appel à toutes les télévisions de nos différents groupes de presse. » Et j’ajouterai, aujourd’hui : « A toutes les organisations de la société civile qui se préoccupent de la dégradation continue de notre environnement. »

Nous ne devrions pas rester les bras croisés face à la défiguration continue de la ‘’capitale de l’émergence’’, du fait des ordures ménagères, des eaux usées nauséabondes et des gravats partout déversés. Ce n’est pas tout d’ailleurs :cette ‘’capitale de l’émergence’’ traîne une autre plaie, celle-là aussi béante que les autres : l’indiscipline et l’incivisme notoires des populations, pratiquement encouragés par la frilosité des autorités publiques, et dont l’ampleur dépasse même nos frontières. Cette plaie béante fera d’ailleurs l’objet de notre prochaine contribution, si notre SEIGNEUR l’agrée.

Dakar, le 18 mars 2019

Mody Niang

[1]Les vieux camions comme les ‘’cars rapides’’ et les ‘’Ndiaga Ndiaye’’ qui sont des cinquantenaires pour nombre d’entre eux en rajoutent par les fumées épaisses que dégagent leurs échappements.

[2]Les nombreuses charrettes circulant désormais partout à Dakar rendent aussi la circulation plus difficile encore.

[3]On me rétorquera sûrement qu’ils travaillent, les chauffeurs de ces véhicules, da ñuy daan séen doole. Oui, ils travaillent, ils gagnent leur vie. Mais qu’ils le fassent en conformité avec les lois et règlements vigueur ! L’émergence dans le laisser-aller est une vue de l’esprit.

Me Abdoulaye Wade à Dakar jeudi prochain


Le PDS informe, par la présente, que le Président Abdoulaye WADE, Secrétaire Général National du parti, arrivera de Paris, par vol spécial, ce jeudi 7 février 2019 à 15 heures, à l’aéroport International Blaise Diagne.

Toutefois, il est porté à la connaissance des populations que l’accueil ne se fera pas au niveau de l’aéroport.

En venant de Diass, le Président Wade passera notamment dans les villes de Rufisque, Pikine, Guédiawaye et s’arrêtera dans plusieurs communes de la ville de Dakar.

L’itinéraire et les heures de passage dans les différentes escales vous seront communiqués ultérieurement.

Fait à Dakar, le 1er Février 2019

Pour le Comité Directeur
Oumar SARR, SGNA/Coordonnateur Général

Présidentielle 2019 : Les Wade bientôt réunis à Dakar

Bientôt, la famille des Wade sera au complet à Dakar même si la venue du fils Wade est encore hypothétique.

Après la venue de l’ex première dame Viviane Wade et celui de la fille Syndiélé Wade dont la présence à Dakar remonterait au dimanche passé, l’arrivée du pape du sopi est annoncé.

Même si la date exacte de son arrivée dans la capitale sénégalaise reste à déterminer, l’avion qui transporterait Abdoulaye Wade est connue. Il s’agit d’un Falcon 900. L’appareil de 13 places, immatriculé 9 H-6 AVK, appartient à la Société Comlux Malta.

Selon le journal Source A qui donne cette information, rien que le trajet simplifié Paris-Qatar coûte 11000 euros. Reste à savoir si l’avion sera prêté ou donné en location à Wade.

Karim WADE encore annoncé à Dakar


Le président de la coalition « Karim Président 2019 » est attendu à Dakar ce mercredi. Nous sources qui sont formelles nous signalent qu’il a quitté la capitale française pour un point de chute tenu pour le moment secret.

En fait, on en sait un peu plus sur les négociations tenues avec Macky en France, en marge du Groupe consultatif.

Le Président Sall a expliqué à Karim qu’il accepte qu’il soit de retour au Sénégal, à la condition qu’il renonce à sa candidature et qu’il se taise.

Des conditions que rejette le fils de l’ancien Président, répondant qu’il préfère plutôt mourir que de renoncer à sa candidature ou de se taire.

Et c’est pour montrer à Macky qu’il ne va pas se taire, qu’il a fait ce vendredi la sortie que l’on sait, sur un ton de défi.

Ce qu’il faut alors retenir, c’est que Karim reste alors déterminé à venir au Sénégal, même s’il lui faut retourner en prison.

La sortie de Seydou Gueye, relayée par Rfi, en dit d’ailleurs long sur la rupture entre les deux camps. Pour le porte-parole du Gouvernement, il faut avoir un casier judiciaire vierge pour prétendre être candidat au Sénégal. Et d’un candidat fantôme, il est en passe de devenir un candidat impossible.

C’est dire que pour asseoir sa candidature, le fils de Wade doit surmonter deux obstacles qui ne dépendent pas de lui.

Le premier obstacle est qu’il peut être astreint à un régime de contrainte par corps et être jeté en prison si les autorités étatiques en ont la volonté, comme elles le disent et le répètent.

Le second obstacle, c’est le Conseil constitutionnel. Même s’il retourne au Sénégal, libre, il faudra qu’il se soumette à la décision du Conseil constitutionnel qui peut invalider sa candidature du fait qu’il a été condamné à une peine de 6 ans de prison.

Même là aussi, il faudra nuancer. Karim peut être arrêté ou laissé libre, mais sa candidature peut aussi être validée.

Cette hypothèse est défendue par certains juristes comme Me Assane Dioma Ndiaye pour qui l’article L31 invoqué ne cite pas textuellement l’enrichissement illicite comme délit pouvant occasionner un tel rejet.

Dans le même ordre d’idées, il fait savoir que le statut de non-inscrit sur les listes électorales peut ne pas être un blocage car le code électoral parle d’électeur et non d’inscrit.

Comme quoi, tout est encore possible pour Karim.

(Rewmi)

Une liste des 437 « filles faciles » de Dakar fait fureur sur le net…

La publication de trois listes de 437 femmes présentées comme les «filles faciles de Dakar» continue de troubler l’ordre public. Elles sont dévoilées sans aucun respect de leur vie privée : photos, noms, numéros de téléphone et même adresse sont rendus publics. La Police est en action pour dénicher les auteurs de cette «violation des données personnelles».

Un nouveau scandale éclate sur le net. Depuis mardi soir, trois listes contenant des noms, des numéros de téléphone, des adresses et des profils de femmes circulent sur les réseaux sociaux. Elles sont présentées comme les «filles faciles» de Dakar, c’est-à-dire se livrant à la prostitution, sous toutes ses formes : régulière, clandestine, via le net, entre autres.

Sur Whatsapp, Tweeter, Google ou encore Facebook, le débat est accaparé par ces listes dont on ne connait pas, pour le moment, l’origine ni les auteurs de la divulgation. Dans les groupes Facebook, tels que «T’es de Dakar si…», l’un des groupes les plus dynamiques de Facebook au Sénégal regroupant plus de 20 000 membres, chacun y va de ses commentaires les plus fous. Ces listes dont WalfQuotidien est en possession dévoilent l’identité de 437 femmes. La première liste contient 140 noms, la deuxième 65 et la troisième publiée un peu plus tard 232 femmes.

Les photos de certaines d’entre elles sont affichées dans leur profil Whatsapp, avec des noms qui sonnent bien sénégalais. Il figure sur les listes des élèves, des politiciennes membres d’un grand parti politique de l’opposition bien identifié, des émigrés et des professions diverses.

La Police entre en action

Dès que ces noms ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux, des hommes ont tenté d’entrer en contact avec eux, mais cela n’a pas été du goût des concernées qui décident de porter plainte pour tirer cette affaire au clair. Dans une audio, l’une d’elle se lamente : «Je ne sais pas celui ou ceux qui ont mis mon numéro de téléphone dans ces listes. Mais je vais répertorier tous les numéros qui m’appellent et qui m’envoient des messages sur Whatsapp pour les traduire en justice.

Si vous pensez que vous pouvez avoir toutes les filles de ce pays, vous vous trompez lourdement. Ceux qui ont fait ça sont tous des fils de p…». Une autre victime laisse voir sa colère et menace : «Je suis très remontée. Parmi les noms sur les listes, il y a des femmes mariées, des jeunes filles, des femmes voilées, des Ibadous et des femmes qui n’ont rien à voir avec le libertinage.

Ces listes sont en train de faire le tour du net et de créer le buzz dans tout le pays. Nous allons toutes à la Dic (Division des investigations criminelles) pour porter plainte. Toute personne qui nous contacte et qui insiste sera répertoriée. J’ai bloqué 56 numéros qui ont tenté de l’appeler. Je vais remettre tous ces numéros à la Police pour l’ouverture d’une enquête. Je vais balancer tous les numéros sans calcul et cela va mal finir pour ceux qui sont derrière cela». Les enquêteurs sont sur deux pistes : d’abord, qui a divulgué et publié les listes sur les réseaux sociaux ? Ensuite, sur quels critères se sont-ils fondés pour classer ces femmes comme prostituées ?

Dakar étouffe… le pays souffre (Par Amadou Tidiane Wone)

Le taux de particules fines à Dakar est actuellement 7 fois plus élevé que la norme fixée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Un nuage de poussière comme une chape de plomb à endeuillé le ciel de ces derniers jours. Toutes sortes de pathologies se déclarent à la suite et les malades encombrent les files d’urgence des hôpitaux, sans moyens de prise en charge adéquats. Des voix compétentes, quoiqu’inaudibles, ont lancé des alertes. Elles ont eu du mal à percer au travers de la cacophonie des politicards, des prêcheurs en eaux troubles et autres bavards impénitents.

Il s’ajoute à la pollution atmosphérique celle des idées, les mauvaises idées s’entend. Ainsi que les conséquences, sur nos esprits et sur nos coeurs, de l’agression médiatique qui diffuse et amplifie toutes sortes d’absurdités indignes d’être vulgarisées. Il faut espérer que le silence des uns survienne. Et que les gens sensés retrouvent la voix. Afin que nous puissions nous parler, et nous entendre sur les vrais défis qui nous attendent.

Nous subissons de plein fouet le stress de la circulation automobile (70%du parc automobile serait concentré dans la région de Dakar…) Nous sommes désemparés face aux comportements outranciers sur la voie publique. Les pollutions sonores nous crèvent les tympans. Les mauvaises odeurs envahissent des banlieues surpeuplées, sans routes carrossables ni un minimum de viabilisation… Nous constatons, impuissants, la dégradation avancée des vieux quartiers résidentiels qui étaient la vitrine de la capitale.

Face à toute cette misère qui dégouline et se répand, on se demande à quoi riment les discours ampoulés de nos dirigeants sur l’émergence et les taux de croissance qui grimpent. A moins que toute la prospérité collective ne soit engloutie par tous les détournements de deniers publics dont parle la presse au quotidien, sans suites ni poursuites. Ou alors coulée dans le béton de tous ces immeubles qui poussent comme des champignons à la faveur de crimes économiques et fonciers dont les protagonistes se croient pourtant au dessus de tout soupçon… Une frénésie immobilière suspecte qui agit en rempart cache-misère d’une décadence morale largement entamée.

Les politiciens qui sillonnent le pays, avec leurs bavardages intempestifs et leurs discours désincarnés, devraient mesurer l’ampleur du fossé qui sépare leurs propos de la dure réalité de notre pays. Avant qu’il ne soit trop tard, car un tsunami ne prévient que dans les dernières secondes…

Levez la tête et faites un tour, juste en banlieue dakaroise, vous y trouverez un raccourci largement illustratif de la vraie réalité du pays. Ceux qui y vivent savent de quoi je parle. Or ils sont le reflet de la majorité du pays . Et pourtant, c’est de là que les organisateurs de meetings puisent les foules qui donnent une illusion de popularité à ceux qui gouvernent. Moyennant espèces évidemment. On soutire ce que l’on peut… Jeu de dupes ! Une illusion qui risque de fondre dangereusement ou d’exploser à l’identique. Car, le mal vivre lui n’est pas une illusion. C’est la RÉALITÉ…

Les signes avant-coureurs d’une déflagration sont perceptibles, visibles, audibles et sensibles à travers toutes les formes d’irrespect de l’ordre public, des lois et des règlements que les partages sur les réseaux sociaux amplifient largement.

On va finir par ne plus en rire car le danger rôde… Baaxna daal…

Sénégal-Soudan : Les Crocodiles du Nil sont à Dakar

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Le Sénégal affrontera le Soudan samedi prochain pour le compte de la quatrième journée des qualifications de la Can-2019. Les Crocodiles du Nil sont arrivés à Dakar ce mardi à 17 h 20. Ils ont été accueillis à l’Aibd par le personnel de l’ambassade soudanaise à Dakar.

Selon Stades, qui donne l’information, les joueurs soudanais vont effectuer leur première séance d’entrainement cet après-midi à 16h au terrain annexe du stade Léopold Senghor. Les Crocodiles du Nil sont logés à l’Hôtel King Fahd Palace, renseigne le journal.

Mort du douanier Sakho : la piste du suicide écartée

 

Mème si la commanditaire avait comme schéma de semer le doute sur la mort de son ex mari,Ndeye Seck va avoir la surprise de voir les hommes en bleu déjouer son jeu.Et pour cause, les enquêteurs sur la mort du  douanier Sakho ont découvert que c’est le jardinier de cette dernière du nom de Faye  qui a tué le douanier par balle.

Notre source révèle  encore que c’est dans sa voiture que le jardinier lui a donné un coup de pistolet avant de poser l’arme à coté du douanier mort  pour faire croire à un suicide.

L’enquête suit son cours.

Nous y reviendrons.

senelux.com

 

Bruno Diatta sera enterré jeudi à Dakar

Le président Macky Sall qui attendait la décision de la famille de Bruno Diatta, a été par la suite informé. Macky Sall avait annoncé le jour de son décès qu’un « hommage national » lui sera rendu.

Les parents et proches du chef du protocole de la présidence de la République avaient émis le souhait qu’il soit enterré à Cabrousse, son village d’origine, situé dans le département d’Oussouye, dans le Sud du pays.

Pressafrik

Dakar : plus de 50 cas de noyade en moins de 2 mois

Les plages de Dakar sont en train de faire des victimes. En moins de deux mois, soit entre août et septembre 2018, plus de 50 jeunes ont péri dans les eaux côtières de la capitale.

Les cas de noyade sont devenus monnaie courante ces derniers temps au niveau des plages de Dakar. En effet, selon Dr Papa Khaly Niang, directeur général de l’Agence de sécurité de proximité (Asp), au mois d’août dernier, plus de 50 de jeunes ont perdu la vie dans les eaux. «Les cas de noyades sont devenus récurrents à Dakar et dans les régions.

A la date du 30 août 2018, plus de 50 cas de noyades ont été enregistrés. La moyenne d’âge de ces victimes est de 16 ans. Ce sont des jeunes, à la fleur de l’âge, qui perdent ainsi la vie chaque année, notamment pendant les grandes vacances scolaires. Cette situation est inacceptable et engage la responsabilité de tous», souligne Dr Papa Khaly Niang.

Selon ce dernier, cette situation appelle à la mobilisation de tous les acteurs, institutionnels et sociaux, pour mettre fin au fléau. Il s’exprimait, hier, au lancement d’une session de formation des Asp en sécurité nautique. Une formation qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet «un Asp, un métier», conçu pour aider à améliorer l’employabilité et l’insertion des Asp.

C’est en cela, affirme-t-il, que le partenariat entre son agence, la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers, la Fédération sénégalaise de natation et de sauvetage, les maires, les délégués de quartiers et les mouvements de jeunesse a été scellé. Ce, pour former des Asp en surveillance de baignade et secourisme. Il soutient que cette initiative apparaît comme une réponse appropriée pour réduire de manière significative les cas de noyade au niveau des plages.

Dans le respect du pacte civique auquel ils ont souscrit, ces agents de sécurité de proximité ont le devoir, dit-il, de participer à la sensibilisation des jeunes et de contribuer à sauver des vies.

À l’issue de cette importante session de formation, les Asp seront capables de maitriser les techniques de sauvetage avec ou sans matériel ; connaitre la règlementation relative à l’organisation et à la surveillance des baignades ; prévoir les risques de noyade et porter assistance aux nécessiteux. Il s’agira aussi pour eux d’effectuer les gestes de premiers secours, de sensibiliser les jeunes sur les dangers de la mer.

Source : Dakarmatin

Basket : Les Lions quittent Dakar ce mercredi

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Les Lions du Basket quittent Dakar à 15 heures. Direction : Lagos, la capitale nigériane pour y disputer la phase aller du tournoi (14 au 16 septembre 201) qualificatif à la Coupe du monde Fiba 2019.

Actuel deuxième du Groupe F, le Sénégal va affronter le Rwanda, pour son premier match prévu ce vendredi 14 septembre. Puis, le Mali, le lendemain samedi. Avant Nigéria-Sénégal pour terminer dimanche. Gorgui Sy Dieng et Cie visent un carton plein.

Auteur: – Seneweb.com

Mairie de Dakar, : La guerre des trois aura-t-elle, lieu ?

Mairie Dakar, rivalité Apr-Ps-Afp : La guerre des trois aura-t-elle, lieu ?

L’affaire parait simple : révoquer Khalifa Sall et le remplacer par un pro-Benno bokk yaakaar. Pourtant dans le puzzle, Macky Sall, Tanor Dieng et Moustapha Niass détiennent chacun des pièces. Une partie d’échec dans laquelle, chacune des 3 figures de proue de la coalition présidentielle veut sortir vainqueur. C’est donc le temps des grandes manœuvres.

En convoquant les maires pro-Bby la semaine dernière, Ousmane Tanor Dieng a clairement décliné ses ambitions. « Alioune Ndoye ou rien », a dit le Secrétaire général du Parti socialiste d’après le journal Les Echos. En affichant une telle posture, le président du haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) part du postulat que Khalifa Sall doit être remplacé par un socialiste, et de surcroît un maire de Taxawu Dakar. Mais cette option aura-t-il, la caution de Bby. Si l’unité de façade entre leaders semble augurer une réponse positive, les calculs politiques en vue des Locales du 1er décembre 2019pourraienjt changer la donne.

Premièrement, le président de la République n’a pas révoqué le maire pour se retrouver avec un maire potentiel adversaire de l’Apr en 2019. Battue en 2014, l’Apr n’a pas mis en berne ses ambitions de diriger la capitale. À côté d’Amadou Ba et Abdoulaye Diouf Sarr, Moustapha Cissé Lo s’est rajouté à la liste des prétendants aperistes pour le fauteuil de maire de Dakar.

En outre, un bref rappel historique montre que le dénominateur commun entre Alioune Ndoye et les Aperiste de Dakar Plateau se limite à la guerre contre Khalifa Sall. Ainsi, demander aux conseillers municipaux du parti présidentiel de voter pour le socialiste n’est pas sans risque. Si Ndoye est élu, il sera difficile de lui ordonner de céder le fauteuil aux Aperistes en 2019 comme l’exigeait Mbaye Ndiaye à Khalifa lors des dernières Locales.

Avec un pactole de 50 milliards de FCfa à gérer à la ville de Dakar, faire d’Alioune Ndoye le maire de Dakar parait comme un renforcement d’un futur adversaire. D’ailleurs, un conseiller municipal Bby évalue le risque : « Entre Alioune Ndoye et Banda Diop, je choisi le second ».

En tout état de cause, Macky Sall pourra toujours utiliser la machine judiciaire pour neutraliser l’actuel maire de Plateau, si et seulement si, la Cour des comptes qui a investi la mairie de Dakar-Plateau en décembre 2017, trouve des cafards dans la gestion du socialiste. Il se susurre que le même procédé aurait été utilisé pour faire chanter le maire de Patte D’oie, Banda Diop, qui s’est rapproché du camp présidentiel.

Dans cette lutte pour le contrôle de la ville de Dakar, le soutien de l’Afp à Alioune Ndoye n’est pas acquis. Les maires progressistes, élu sous la bannière de Taxawu Dakar, sont tous revenus (sauf Babacar Mbengue de Hann Bel-Air) chez leur patriarche, Moustapha Niasse.

La candidature de Zator Mbaye ressemble à une sorte de trouble-fête ou est, pour rappeler au sein de de la coalition que l’Afp est bien présente avec deux maires : Santy Agne (Sicap Liberté) et Pape Seck (Hlm). En jetant un regard dans le rétroviseur sur la rivalité historique entre Tanor Dieng et Moustapha Niass, un soutien de Niass au candidat socialiste n’est pas gagné d’avance.

Alioune Ndoye, un autre Khalifa pour l’Apr

De plus Macky Sall pourra utiliser la carte Moustapha Niasse pour faire obstacle au candidat de Tanor. En 2014, l’Afp, institutionnelle était avec Benno bokk yaakaar face à Taxawu Dakar du parti Socialiste et ses alliés. Mais pour le Chef de l’Etat, son cheval s’est déjà désisté pour succéder Khalifa Sall. Abdoulaye Diouf Sarr semble mesurer les conséquences politiques d’un revers de Bby à la mairie de Dakar.

A moins de 6 mois de l’élection présidentielle, le crédit du maire de Yoff risque de s’amenuiser sous les yeux du Président Sall. Le dernier exemple ne date pas de longtemps. En convaincant le président de la République de confectionner une liste lors des élections du Hcct, en septembre 2016, l’actuel ministre de la santé s’est vu attribué la défaite du pouvoir à Dakar. Un fait qui a failli lui couter son poste de ministre de la Gouvernance locale.

Sur le plan politique, il a vu Amadou Ba conduire la liste de Bby aux dernières Législatives. Chat échaudé craignant l’eau froide, Diouf Sarr ne voudrait pas répéter les mêmes erreurs. Cependant, Macky Sall pourrait chambouler ses plans en le désignant candidat de Bby. Et là, le maire de Yoff n’aura aucun autre choix que d’accepter la décision de chef de leur coalition.

Le Quotidien

Les Khalifistes visent 100.000 parrains à Dakar

Entre Khalifa Ababacar Sall et ses proches, l’histoire d’amour se poursuit. Et si, en décidant de le révoquer de son mandat de député, le palais visait à décourager ses nombreux souteneurs à travers la capitale, il faut dire qu’il n’a jamais été aussi loin de son objectif. La preuve : la forte mobilisation lors de la cérémonie de lancement officiel de la collecte de parrainages, hier, à la Médina.

S’attaquant au décret révoquant Khalifa Sall de son poste de maire, Bamba Fall dit à qui veut l’entendre que le décret n’est pas à même de les divertir ou de les faire dévier, dans leur engagement aux côtés de leur leader. «Nous sommes là pour montrer à l’État que nous sommes plus que jamais déterminés. Nous Dakarois, nous comptons donner plus de 100.000 parrains à Khalifa Ababacar Sall et au niveau de chaque région, plus de 3000 personnes s’engageront à parrainer Khalifa Ababacar Sall».

Pour convaincre les militants, Bamba Fall assure : «Khalifa Ababacar Sall reste vierge. Khalifa Ababacar Sall est un homme serein, un homme juste, un homme compétent, loyal et crédible».

Le Maire de la Médina d’assurer que Khalifa Sall, nul ne peut l’empêcher d’être candidat. «Il sera candidat, il sera élu. Et, le 4 avril prochain, il présidera le défilé militaire. Macky Sall et autres seront invités, si cela ne les trouve pas en prison.

Président de la commission nationale de collecte de parrains du candidat à la candidature Khalifa Sall, Idrissa Diallo s’est félicité de la forte mobilisation des militants de Dakar. L’édile de Dalifort en a profité pour ouvrir le feu sur le Président Macky Sall.

« Je voudrais demander aux populations de Dakar de prendre leurs responsabilités pour répondre, de la plus belle des manières, au gifle que Macky Sall leur a assénée. Si Macky Sall s’attaque à Khalifa Ababacar Sall, il s’attaque en réalité à Dakar. C’est aux Dakarois de redorer leur blason, en lui montrant qu’ils sont et qu’ils resteront avec Khalifa Ababacar Sall », a conclu Idrissa Diallo.

Les Echos

La révocation de Khalifa Sall fait toujours la Une des journaux


La révocation de Khalifa Ababacar Sall de ses fonctions de maire de Dakar continue de susciter l’intérêt de la majorité des journaux de ce lundi, nous rapporte l’Agence de presse sénégalaise (APS).

C’est le cas du journal Le Soleil qui affiche à sa Une la position du Garde des sceaux, ministre la Justice, Ismaïla Madior Fall à propos des réactions suscitées par cette décision de révocation prise par le chef de l’Etat sur la base d’un décret.

Le ministère de la Gouvernance territoriale, du Développement et de l’Aménagement du territoire a annoncé vendredi la révocation de Khalifa Sall de ses fonctions de maire de la ville de Dakar suite à la confirmation en seconde instance de sa condamnation à cinq ans de prison dans le cadre de la gestion de la Caisse d’avance de la mairie de la capitale.

Un vif débat par médias interposés principalement agite l’espace public sénégalais depuis l’annonce officielle de cette mesure. Certains dont des spécialistes du droit doutent de sa légalité tandis que d’autres soutiennent le contraire.

‘’Beaucoup se sont trompés’’, affiche ainsi à sa Une Le Soleil, rapportant des propos du Garde des sceaux, et non moins professeur de droit constitutionnel.
‘’La citation de la loi sur la Cour suprême relative au caractère suspensif du pourvoi est hors sujet. La révocation d’un maire est simplement et exclusivement dans le Code des collectivités territoriales. Le président de la République peut révoquer un maire en dehors et avant déclenchement de poursuites judiciaires’’, lit-on à la première page du journal qui résume ainsi une interview avec le ministre de la Justice.

Cette mise au point du Garde des sceaux ne semble pas mettre un terme au débat dans les journaux. Le journal Le Quotidien par exemple traite le sujet sous l’angle de la divergence affichant à sa Une : ‘’Maire des polémiques’’. La publication a notamment rapporté les points de vue d’Idrissa Diallo (proche de Khalifa Sall) et de Mbaye Ndiaye (mouvance présidentielle).

Si pour le premier, un proche de l’ex-député maire de Dakar, la révocation de Khalifa Sall constitue ‘’une défiance au vote des dakarois’’, le second s’intéroge : ‘’Tous ceux qui s’agitent, où étaient-ils lors que (le président) Wade m’avait révoqué’’.

M. Ndiaye alors maire des Parcelles Assainies dans la banlieue dakaroise avait été notamment déchu de ses fonction par l’ex-président pour des fautes présumées de gestion.
Le journal La Tribune, anticipe déjà les conséquences de cette mesure spéculant sur le probable remplacement de Khalifa Sall à la tête de la mairie de la capitale.

‘’Macky Sall ouvre la guerre de succession’’, rapporte à sa Une le journal qui dans ses colonnes table sur ‘’des manigances et autres intrigues et débauche d’argent pour tenter de rallier la majorité des conseillers dans le camp du pouvoir’’.

Cette mesure de révocation a dans le même temps servi de prétexte au journal L’AS pour revenir sur la liste de maires ayant été déchus avant la fin de leur mandat sous le tire : ‘’La longue liste des maires révoqués’’. Des photos d’Abdoulaye Diack, de Lamine Diack (ancien président de l’IAAF) et de Khalifa illustrent la Une du journal

De son côté Walf Quotidien tire les conséquences de cette affaire et n’hésite pas à évoquer un ‘’traque d’opposant’’ ou encore de ‘’rouleau compresseur’’.
‘’Dans la stratégie de liquidation des opposants, Khalifa Sall ne sera ni le premier, ni le dernier. Le décret, arme de dissuasion massive en main, l’option de taper sur les têtes qui dépassent, n’épargnera aucun mal-pensant titulaire d’une charge publique en conflit avec le pouvoir’’, mentionne Walf Quotidien dans ses colonnes.

Loin de cette préoccupation, Sud Quotidien a mis l’accent sur les difficultés notées dans le développement de l’horticulture. ‘’Ces goulots qui étranglent’’, indique le journal qui cite entre autres ‘’spoliation des terres, rareté de l’eau, insuffisance de financement, manque de magasins de stockage’’.

L’Observateur a accordé la priorité à un sujet de société, notamment celui relatif aux difficultés et autres conséquences liées au problème d’évitement sexuel au sein des couples.

‘’Le lit de l’enfer’’, écrit le journal à sa Une qui rapporte des témoignages d’hommes et de femmes confrontés à ce problème. ‘’Mon mari m’évite comme une pestiférée’’, soutient par exemple une femme, alors qu’un homme déclare : ‘‘Ma femme m’insulte quand je la touche’’.

Messieurs, faites marche arrière Sokhna Maïmouna Mbacké Djamil n’est plus demoiselle !!!

 

Sokhna Maimouna Mbacké Djamil n’est plus célibataire ! En effet, la jeune doctorante en Économie s’est pendue au cou d’un certain Mamadou Diop! Le  mariage a été scellé le vendredi 29 Juin à Fass chez Serigne Mansour Sy Djamil qui est le parrain de cette dernière. L’on ne connaît pas encore l’identité de ce Mamadou DIOP, mais nos sources nous révèlent qu’il est un proche parent de la ravissante Maimouna Mbacké. Nous lui souhaitons un heureux Ménage !

Nous comptons y revenir avec d’autres infos.

Senelux.com

Toujours pas d’eau aux Parcelles Assainies et à la cité Soprim

 

robinet d’eau

Les femmes des PA et de la cité Soprim ont manifesté leur colère ce mercredi matin en brandissant des brassards rouges.Ces femmes qui sont confrontées à  des difficultés d’approvisionnement en eau potable depuis bientôt 6 mois n’en peuvent plus. Elles invitent le Ministre de l’Hydraulique  à trouver une solution à ce problème qui n’a que trop duré selon Binta Diagana une habitante de l’unité 12.

Méme tempo à la cité Soprim où Madame Fall ,au nom des habitantes de la cité invite l’État à faire revenir l’eau dans les plus brefs  délais.Elles n’arrivent plus à gérer correctement les familles et s’acquitter de leurs activités ménagères.

senelux.com

 

Les étudiants du privé en sit-in ce mercredi devant le ministère de l’enseignement supérieur

 

Plusieurs milliers d’étudiants orientés dans le privé se sont donnés rendez vous  ce matin devant les locaux du ministère de l’enseignement supérieur.Ce rassemblement est motivé par le non paiement de leur scolarité dans les différents  établissements privés du Sénégal.Certains de ces étudiants ont été exclus de leur école.

Une source annonce que le montant dû à  ces universités s’élève à 18 milliards.

Nous y reviendrons.

senelux.com

Le Dernier Rakah…(Par Sokhna Mai Diamil)

 

Inexplicable est l’étrange sentiment qui nous envahit lorsque que l’on engage la dernière ligne droite d’une prière.
C’est à la fois la forte envie de pénétrer la douce profondeur de ce moment exceptionnel et l’angoisse pesante d’approcher la fin, d’arriver au terminus d’un voyage aux lueurs enivrantes.

Lorsque notre index valse aux rythmes de la « Tahiyaat » et que les vibrations d’une fin approchante s’empare de nous, rien n’est plus lourd que l’obligation de partir, de quitter le plus beau, le plus bon et la plus délicate des écrins! Rien n’est plus brutal que de dire « au revoir » !

Lorsqu’un « Assalaamu Aleykum Wa RahmatouLAH » vient mettre fin à notre dégustation aux saveurs sibyllines, les horizons deviennent ternes et fades à l’exception d’un seul: celui qui nourrit l’espoir prompt d’un départ très prochain sur les aires de zinc des itinéraires enchanteurs : ALLAHOU AKBAR !!
#Maï

Almadie:un maçon tombe du 6ème étage et meurt

 

Un accident de travail s’est produit dans un bâtiment en construction sis au quartier des Almadies à Dakar. Un maçon est tombé du sixième et est mort sur le coup. L’accident est arrivé vers les coups de 17h.

La dépouille du maçon a été acheminée par les sapeurs-pompiers. Mais, son identité n’a pas été révélée. La gendarmerie de Ngor a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances du décès du maçon.

Les étudiants de Dakar reçus par Macky Sall

PALAIS DE LA RÉPUBLIQUE : Les étudiants de Dakar reçus par Macky Sall
Le président de la République a reçu hier la coordination des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il a écouté religieusement leurs doléances à l’instar de leurs homologues de Gaston Berger (Saint-Louis).
Contrairement à ceux qui réclamaient le limogeage des ministres concernés, ces derniers s’en démarquent, intéressés, disent-ils, par les revendications d’ordre social, notamment la lumière sur la mort de Fallou Sène. Ils demandent aussi que le ticket passe de 150 à 100 FCfa et une augmentation des bourses.
De son côté, le président Macky Sall a promis de gérer cette crise en toute transparence, aussi bien que l’enquête au niveau administratif et judiciaire. D’ailleurs, pour finir, il compte recevoir tous les étudiants (Ndar et Ndakaru) ce lundi, au Palais.

Le personnel de l’Office National d’Assainissement menace d’aller en grève

 

L’information a été donnée ce jour.Les travailleurs de l’ONAS menacent d’aller en grève dans les tous prochains jours .Une source sûre indique que ces travailleurs réclament  la remise effective  de la deuxième tranche des  terrains déjà affectés aux travailleurs situés à la Patte d’Oie sur une superficie de 9 ha.

Les autorités sont interpelées et si rien n’est fait ,Dakar risque d’être envahie par les eaux usées dans quarante huit heures.

Senelux.com/Saliou Ndiaye

Marche : Les étudiants dans les rues de Dakar

De l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Rond point de la Rts, les étudiants, des universités dakaroises, ont marché à la mémoire de Fallou Sène, tué lors d’affrontements.

Au slogan « Na dem », ils ont réclamé le départ des ministres de l’Enseignement Supérieur, Mary Teuw Niane, des Finances, Amadou Ba et de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye.

Les universités de Dakar, Saint Louis et Ziguinchor décrètent une grève illimitée

Les étudiants des universités de Saint-Louis, de Dakar et de Ziguinchor, en mouvement de grève généralisée depuis la mort de Fallou Sène, sont plus que jamais déterminés à voir leurs revendications satisfaites. Lesquelles tournent autour de la prise en charge médicale des étudiants blessés, lors des échauffourées avec les forces de l’ordre, du départ du ministre de l’Enseignement supérieur Mary Teuw Niane et éventuellement d’une rencontre avec Macky Sall lui-même. Et cela, en dépit des mesures de gestion de crise amorcées par le président de la République en attendant le rapport de l’Inspection générale d’Etat.

Malgré les limogeages respectifs du Recteur et du Directeur du centre régional des œuvres universitaires et sociales (Crous) de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Ugb) et les mesures d’accompagnement à la famille du défunt Mouhamadou Fallou Sène, les étudiants des universités de Saint Louis, Dakar et Ziguinchor ne décolèrent toujours pas. Ils ont ainsi décrété depuis hier, lundi, un mot d’ordre de grève illimitée dans les amphithéâtres des espaces universitaires.

Ces étudiants qui se sont dit déterminés à se battre pour la satisfaction de leurs revendications réclament, outre la tête du ministre de l’enseignement supérieur Mary Teuw Niane, la prise en charge correcte des blessés des échauffourées du 15 mai dernier à l’Ugb, et un face-à-face avec le chef de l’Etat pour étaler leurs doléances, mais également un règlement définitif de la question des bourses.

Dans la foulée des étudiants de Saint-Louis qui ont déserté les amphis depuis la semaine dernière, ceux de Dakar qui étaient en sit-in suivi d’une marche hier, mardi, à l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) entendent exécuter sans restriction leur mot d’ordre de grève illimitée. Non sans mettre la pression sur Macky sall et son régime en exigeant sans détours le limogeage de leur ministre de tutelle.

Dans la même mouvance, les étudiants de l’Université Assane Seck de Ziguinchor (Uasz) se sont inscrits dans une dynamique de grève illimitée (voir par ailleurs). C’est dire que l’accalmie n’est pas pour demain dans les universités si le chef de l’Etat Macky Sall ne prend pas en considération les revendications des étudiants.

Pour rappel, dans le cadre de la gestion de cette crise ayant eu pour point culminant la mort de l’étudiant Fallou Sène, le président de la République a pris des mesures conservatoires, en attendant le rapport de l’Inspection générale d’Etat, en limogeant le Recteur de l’Université Baydallaye Kane ainsi que le Directeur du Centre régional des œuvres universitaires et sociales de ladite université, le sieur Ibrahima Diao. A ces mesures, se sont ajoutés une enveloppe de 10 millions, deux billets pour le pèlerinage à la Mecque offerts aux parents de la victime Fallou Sène et la prise en charge de son enfant Cheikh Sène comme pupille de la Nation.

47 milliards de FCFA de la Corée du Sud pour le futur Centre d’oncologie de Diamniadio

 

L’Ambassadeur du Sénégal en République de Corée, le Général Mamadou Guèye Faye, a procédé à la signature ce mercredi à Busan (330 km de la capitale Séoul), avec le Président d’Eximbank Corée, M. Sung-Soo Eun, d’une convention de financement du Centre national d’Oncologie de Diamniadio d’un montant de 85, 5 millions de dollars à des taux concessionnels.
La signature a eu lieu en marge des 53èmes assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) en présence du Ministre de la Pêche et de l’Économie maritime, M. Oumar Gueye, de ses collaborateurs, de responsables du Ministère de l’Économie des Finances et du Plan ainsi que du Ministère de la Santé et de l’Action sociale.
Cet important financement vient compléter la contrepartie de l’État du Sénégal à hauteur de 20 millions de dollars pour la construction de cette infrastructure sanitaire qui vise à lutter contre le fléau du cancer qui prend de l’ampleur. Les travaux dudit centre devraient démarrer en 2019.

senelux.com

Source  Ballé Preira

UVS : Les étudiants enflamment la VDN

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Ils ont battu le macadam ce matin pour exiger de l’administration de l’université virtuelle du Sénégal l’intégration sans condition de leur quatre camarades exclus à la suite de la grève qu’ils avaient organisée récemment. Ces derniers promettent de passer à la vitesse supérieure si jamais leurs revendications n’étaient pas prises en compte par l’administration de l’Uvs.
Ces étudiants désespérés fustigent également leurs conditions d’études. Ils disent être les plus « marginalisés des campus universitaires » du Sénégal…

Le Ter et le Brt vont améliorer la mobilité urbaine à Dakar

La mobilité urbaine à Dakar va être améliorée par le projet du Train express régional (TER) et celui de « Bus rapides sur voies réservées » (BRT), a souligné mardi le Secrétaire général du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Aubin Jules Sagna.

« Le projet du Train express régional (TER) sera complété par le projet de Bus rapides sur voie réservée BRT dont l’appel d’offre international pour la pré-qualification du marché des travaux vient d’être lancé », a dit M. Sagna.

Il s’agit de relier Dakar à la ville de Guédiawaye, soit un linéaire de 18,3 kilomètres, a-t-il dit lors du forum sur la politique de mobilité et d’accessibilité durables dans les villes sénégalaises.

La Banque mondiale a approuvé en 2017, le Projet pilote de système de bus rapides sur voie réservée à Dakar (BRT).

Le but est de réduire de près de moitié la durée des trajets dans les transports publics, entre la préfecture de Guédiawaye et la gare routière de Petersen dans le centre de Dakar (18,3 kms).

La région de Dakar, caractérisée par une forte densité urbaine, regroupe l’essentiel des fonctions administratives, politiques, économiques et culturelles du pays, selon le Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (CETUD).

« En effet, avec 3,63 millions d’habitants aujourd’hui (et une projection de 5 millions d’habitants à l’horizon 2030), Dakar abrite près de 24% de la population totale du pays, 50% de la population urbaine et 70% du parc automobile immatriculé sur une superficie qui équivaut à seulement 0,3 % du territoire national », lit-on sur le site de cette structure.

Aubin Jules Sagna est revenu sur les différentes actions entreprises par les pouvoirs publics dans le cadre de l’amélioration de la mobilité urbaine.

« Dans les villes secondaires, 585 minibus neufs ont été mis en circulation depuis 2015 dans les capitales régionales suivantes Diourbel, Thiès, Louga, Fatick, Tambacounda, Kolda, Saint-Louis, Kolda, Kaolack et Ziguinchor », a-t-il rappelé.

Selon lui, « la période est aussi marquée par l’accélération du renouvellement du parc des cars rapides, Ndiaga Ndiaye qui nous a permis de porter le nombre de minibus à Dakar de 907 en 2011 à 1607 en 2016 ».

« Dakar Dem Dikk a reçu et mis en circulation 475 autobus qui ont renforcé l’offre du transport public à Dakar aussi à l’intérieur du pays et certainement vers les autres pays du continent », a-t-il fait savoir.

Auteur: Aps – APS

Renforcement des capacités des jeunes et femmes entrepreneurs:l’OIF s’engage

 

 

 

 

 

Dans le cadre du renforcement des capacités des femmes et des jeunes entrepreneurs, mais aussi des PMEs à appliquer les normes et les systèmes de contrôle de la qualité pour faciliter leur intégration dans l’économie formelle mais aussi à être conforme aux exigences normatives nationales et internationales, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a financé un projet intitulé « Femmes,  Jeunes entrepreneurs et Normalisation (FJN) », pour quatre pays Africains dont le Sénégal, piloté par le Réseau Normalisation et Francophonie (RNF) et exécuté par l’Association Sénégalaise de Normalisation (ASN) au niveau national.

L’objectif de ce projet est  de mobiliser les femmes et les jeunes entrepreneurs, de les informer et de les former sur les questions de normalisation propres à leur domaine d’affaires.

Concrètement, il s’agira de créer, d’animer et de mettre en réseau une Cellule nationale Femmes, jeunes entrepreneurs et normalisation pour le Sénégal (CNFJN) qui servira de guichet de services pour donner accès, sur une base régulière, aux femmes et aux jeunes entrepreneurs à des campagnes de sensibilisation, des activités de formation et d’échange de bonnes pratiques sur les normes et la gestion de la qualité.

En dehors de ces activités de formation, le Projet Femmes Jeunes et Normalisation, permet à des PME préalablement sélectionnées suite à un appel à candidature, de bénéficier gratuitement d’un diagnostic HACCP (analyse des dangers – points critiques pour leur maîtrise) et éventuellement d’un accompagnement pour la mise en place du système jusqu’à la certification.

C’est dans ce cadre qu’un atelier préparatoire des diagnostics des PMEs retenues est organisé ce 15 Mai à Dakar.

Nous y reviendrons.

9ème assemblée mondiale sur la démocratie : 350 activistes présents à Dakar

Construire des partenariats stratégiques pour le renouveau démocratique est le thème de la neuvième assemblée du Mouvement mondial pour la démocratie.Pendant quatre jours, Dakar a été la capitale de la  démocratie.Le discours officiel d’ouverture a été prononcé par le Ministre du commerce ,de l’industrie,de l’intégration régionale et de l’emploi de la Gambie.

L’Assemblée a été non seulement une occasion opportune aux praticiens de la démocratie de s’auto-évaluer, mais aussi un espace pour construire des relations plus solides avec de nouveaux partenaires pour défendre la démocratie dans le monde.Quelques 350 activistes de la démocratie, des praticiens,des universitaires et des donateurs  venant de plus de 100 pays se sont réunis pour un large éventail d’ateliers et de tables rondes .En plus du thème général, l’Assemblée a fait le focus sur la défense l’espace d’information numérique contre les empiètements, la promotion des normes démocratiques à coté des valeurs traditionnelles et la construction des partenariats intersectoriel et  transgénérationnelles.

Nous y reviendrons.

Lancement samedi d’une semaine de la paix, à Dakar

Le mouvement sénégalais de la paix (MSP) organise, samedi, à partir de 10h à l’hôtel de ville de Dakar, une semaine de la paix sur le thème : « Paix et Droits humains », annonce un communiqué transmis à l’APS.

Le thème retenu sera introduit par les professeurs Fatou Sow Sarr et El hadji Omar Diaop de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et les avocats Assane Dioma Ndiaye et Boucounta Diallo, rapporte la source.

Le MSP est une organisation affiliée au Conseil mondial de la paix (CMP), membre observateur du Conseil de sécurité, intervient depuis les années 50, au service de la paix, lit-on dans le communiqué.

Qui fait noter que le MSP « milite pour la promotion de la paix et son instrument reste l’opinion publique ».

Fête du 1er Mai : l’intersyndicale de la pêche et de l’aquaculture exige l’application du code de la pèche

 

 

 

 

A en croire Mamadou Lamine Diop le chargé de la communication de l’intersyndicale de la pêche et de l’aquaculture,les maitres maux du secteur de la pêche s’articulent autour de la non application du nouveau code de la pêche et la précarité des agents du secteur.A cela s’ajoutent la dette de 2 milliards que L’État doit aux observateurs et le non versements des cotisations des travailleurs contractuels  à l’Ipres.le chargé de la communication a aussi dénoncé la non prise en charge sanitaire des contractuels dans le programme des IPM.

Parlant de la préservation et de la protection des ressources halieutiques, Mamadou Lamine Diop d’exiger avec insistance l’application du nouveau code de la pèche qui porte un large chapitre sur la défense et la protections  des produits halieutiques .Le chargé de la communication  a, dans son intervention fustigé les licences de pêche délivrées  aux industriels qui viennent piller nos eaux non sans inviter la tutelle  à y  apporter une réflexion sérieuse et inclusive.

Pour le chargé de la communication de l’intersyndicale de la pèche et de l’aquaculture, quelques 3000 km2 de nos cotes sont frauduleusement exploités par des navires industriels qui n’ont pas l’autorisation d’opérer dans ces zones marines.Pour terminer son analyse,Mamadou Diop et ses camarades ont souhaité voir leur secteur conduit par un professionnel de la pêche et de l’aquaculture.

senelux.com/Saliou Ndiaye

22ème journée africaine de la prévention : la Gco se remarque

La Société africaine de raffinage(SAR) a remporté le premier prix du concours du meilleur comité d’hygiène  d’entreprise organisé par la caisse de sécurité sociale.La grande Cote Opération (Gco) a remporté le troisième prix au grand bonheur de son directeur des ressources humaines et des affaires sociales  Daour Dieng venu représenter le Directeur Général de la Gco.La remise des trophées a eu pour cadre l’hôtel King Fad Palace à  l’occasion de la cérémonie de clôture de la 22ème  journée africaine de la prévention tenue ce lundi.

Une occasion pour les autorités de faire l’état des lieux de l’aspect sécuritaire dans les entreprises .A cet effet l’on a noté que des insuffisances continuent de paralyser ’’le bon fonctionnement » de certaines structures de santé et sécurité au travail, malgré les efforts du gouvernement.
« Malgré toutes les dispositions prises par le gouvernement, à l’épreuve des faits, des insuffisances persistent et paralysent le bon fonctionnement de certaines structures de santé et sécurité au travail », a dit le conseiller technique numéro 1 Omar Sarr.
M. Sarr intervenait lors de la 22e Journée africaine de la prévention, axée sur le thème « La promotion des structures de santé et de sécurité au travail au sein de l’entreprise : exigences légales et gouvernances des risques professionnels ».
Les insuffisances notées dans ce domaine au Sénégal ont à voir avec la non fonctionnalité, selon lui, de comités d’hygiène et de sécurité au travail au sein de certaines entreprises.
senelux.com/Saliou Ndiaye

Dakar accueille le Sommet africain de l’Internet, du 29 avril au 11 mai

Le Sénégal accueille le Sommet Africain de l’Internet, une conférence régionale sur l’Internet et ses développements, du 29 avril au 11 mai 2018, à l’Hôtel Radisson Blu, à Dakar, a annoncé le ministère de la Communication.

La cérémonie d’ouverture se tiendra, le 7 mai à l’hôtel Radisson, sous la présidence effective du président de la République, Macky Sall, en présence du président d’AFRINIC, du ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique et du Directeur général de l’ARTP.

Le concept de l’AIS a été lancé en Gambie en 2012 et la première édition a eu lieu en Zambie, en juin 2013, rappelle le ministère dans un communiqué reçu à l’APS, soulignant que l’AIS est « l’événement multipartite le plus important combinant conférences, formations et réseautage sur le sujet du développement de l’Internet dans la région africaine ».

Il ajoute que l’AIS, « qui fait rencontrer les experts africains et internationaux du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ainsi que les utilisateurs des services Internet, est une plate-forme internationale privilégiée pour la promotion des produits et services des TIC en Afrique ».

La reprise des cours annoncée par le Ministre n’est pas effective à Dakar

La levée du mot d’ordre de grève de certains syndicats d’enseignants est sans effet. Nombreux sont les établissements scolaires où les enseignants n’ont pas respecté la levée du mot d’ordre.

« À Blaise Diagne, aucun cours n’a été dispensé. Toutes les salles de classes étaient fermées », renseigne Wal fadjri. Même constat au lycée Seydou Nourou Tall. Les professeurs n’ont pas tenu classe, hormis un professeur de philosophie, qui, dit-il, fait cours par « sympathie ».

Au lycée Maurice Delafosse tout comme à l’école élémentaire Les Manguiers, les élèves ont déserté les salles, faute d’enseignants.

Vote de la loi sur le parrainage : Dakar sous « couvre feu » :

Jordanian policemen and an ambulance are seen in the vicinity of Karak Castle in the city of Karak, Jordan, December 18, 2016. REUTERS/Muhammad Hamed

ParaiLe centre ville est depuis ce matin du jeudi sous haute protection policière. Des centaines d’éléments du Gmi ont pris d’assaut les principales artères menant à l’Assemblée nationale. Des scènes d’émeutes sont notées ça et là avec des affrontements entre policiers et militants de l’opposition.

La fédération des couturiers et créateurs associés du Sénégal dit non à l’implantation d’une usine de textile chinoise

 

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L’implantation d’une usine de textile chinoise à Diamniadio va créer  1 million de chômeurs au Sénégal.La révélation a été faite par  Les Couturiers et Créateurs Associés du Sénégal qui ont fait face aux journalistes.Les professionnels du tissu venant de toutes les régions du Sénégal ont dit non à ce projet non sans dénoncer le comportement  des agents du Ministère de la formation  professionnelle qui les ont écartés des différentes rencontres  sur la question.Si on l’on en croit Amadou Diop porte parole du jour je le cite<<notre association demeure la plus représentative dans le secteur du textile au Sénégal .Dès lors, nous n’allons pas accepter que des décisions y soient prises sans que nous soyons  consultés. Amadou de continuer<<les Chinois pillent nos modèles sans se sourcilier,imitent nos garnitures et nos broderies de manière frauduleuse.Beaucoup  de brodeurs commencent à perdre leur travail.Si  nous laissons installer cette usine,plusieurs milliers de jeunes tailleurs iront au chômage.C’est pour cela que nous invitons l’État du Sénégal à sursoir ce projet et de venir appuyer l’existant dans le secteur.

Les couturiers et créateurs Associés du Sénégal n’acceptent jamais que l’avenir de leurs activités soient hypothéqué  par l’implantation d’une usine de textile non sans inviter le Président de la République et son gouvernement à apporter des précisions sur la nature et les termes de l’accord signé avec les Chinois.

senelux.com

Insécurité : Dakar sous surveillance

Annoncée dans son discours de veille du 4 avril par le chef de l’État, l’instauration de la vidéosurveillance « sur l’ensemble des zones sensibles pour renforcer la lutte contre l’insécurité et la criminalité organisée » est déjà effective.

La Commission de protection des données personnelles (Cdp), à cet effet, dit avoir pris les dispositions nécessaires pour préserver la vie privée et protéger les données personnelles des citoyens. Dans le quotidien L’As qui relaie l’information, la présidente du Cdp, Awa Ndiaye, indique d’ailleurs que le dispositif de vidéosurveillance déployé par le ministère de l’Intérieur et de la sécurité publique a fait l’objet d’une déclaration au sein de son service et validé par la session plénière. Awa Ndiaye de rassurer également que la Cdp a pris l’engagement de « garantir un équilibre adéquat entre la finalité et le respect des droits des personnes concernées ».

Le très secret séjour du Procureur qatari à Dakar

Libération révèle que le Procureur général du Qatar, Docteur Ali Bin Fetais al-Marri, a discrètement séjourné au Sénégal, à la fin mars.
Lors de ce séjour, qui n’a fait l’objet d’aucune communication officielle, l’homme, qui avait « embarqué » Karim Wade lors de son départ en exil pour Doha, a rencontré le Président de la République Macky Sall et le ministre des Affaires étrangères, Me Sidiki Kaba. Des rencontres auxquelles ont pris part Saree Bin Al-Qahtani, ambassadeur du Qatar au Sénégal.
Des sources officielles confirment les informations de Libération et situent ce séjour quasi discret « entre le 12 et 15 mars » dernier, mais précisent que tout ce qu’elles peuvent dire est qu’il a été beaucoup question de lutte contre la corruption lors de ces audiences.
D’ailleurs, Macky Sall lui-même s’est félicité des efforts du Qatar en la matière mais aussi, en général, dans le domaine de l’État de droit.
De même, le Procureur général du Qatar a entretenu les autorités sénégalaises des premiers résultats du centre de lutte de la corruption en Afrique de l’Ouest, financé par le Qatar et porté sur les fonts baptismaux à Dakar courant 2015.
Voilà ce qu’il en est du côté officiel. Officieusement, on ne peut s’empêcher de se demander s’il n’a pas été aussi question de Karim Wade lors de ces entretiens. Qui plus, ce déplacement du Procureur général qatari intervenait presque au même moment où ce dernier publiait dans la presse sénégalaise une lettre au vitriol dans laquelle il s’en prenait au régime.
Or, le fils de l’ancien Président de la République avait accepté, en échange d’une grâce qu’il avait lui-même sollicitée malgré les démentis et négations, de se tenir à carreaux une fois au Qatar.
« Le Quotidien » avait révélé que Karim Wade avait été savonné par les autorités qataries. A la suite de la publication de cette information, il avait joint ses « plumes » à Dakar pour démentir nos confrères avant de reculer. Il semble que cette fois-ci, un message très clair a été envoyé aux autorités qataries (…), selon des sources autorisées.
Car contrairement à la légende, Macky Sall a accepté de gracier Karim Wade pour des raisons humanitaires comme l’atteste une lettre écrite par un juriste, proche collaborateur de Me Abdoulaye Wade, qui a été au centre des tractations. Le Qatar a accepté d’accueillir Karim Wade une fois la grâce obtenue après avoir reçu des garanties fermes de Karim Wade et de ce juriste, auteur de la lettre dans laquelle il est évoqué des « raisons humanitaires ».

Insécurité à Nord Foire:les populations marchent pour sensibiliser les autorités

 

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Pour faire à l’insécurité qui règne dans leur quartier,les populations de Nord  Foire ont marché ce dimanche pour attirer l’attention des autorités sur la situation catastrophique qui règne dans cette partie de Yoff.

Les chefs de quartiers de la cité apecsy 1 et 2,de la cité Sonatel,de Djily Mbaye et de Diamalaye veulent, à travers cette marche,faire revenir la sécurité, le calme et la paix dans leur différent quartier.

senelux.com/Saliou Ndiaye

Bientot Dakar et sa banlieue sous vidéosurveillance

L’annonce a été faite par le chef de l’État dans son adresse à la nation du 3 avril dernier. En réaction au phénomène de rapts d’enfants qui ont défrayé la chronique ces derniers jours, Macky Sall qui a annoncé la construction de 16 commissariats de police, avec une batterie de mesures sécuritaires, a également requis l’installation de la vidéosurveillance dans la capitale pour renforcer le travail des services de sécurité.

« Le programme de modernisation des moyens opérationnels de la Brigade d’intervention polyvalente (Bip) et de la police technique et scientifique sera renforcé, y compris par l’installation de vidéosurveillance à Dakar et dans la banlieue », a-t-il annoncé dans son allocution à la veille de la fête de l’indépendance.

L’ambassadeur de Palestine à Dakar

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L’heure est à l’apaisement après l’incident diplomatique né de la visite en Israël du ministre sénégalais des Affaires étrangères, Sidki Kaba. L’ambassadeur de Palestine à Dakar, Safwat Ibraghith, a été reçu hier en audience par ce dernier après que son pays a servi une demande d’explication au Sénégal.

«J’ai été reçu par le ministre sénégalais des Affaires étrangères cet après-midi (hier), parce que je suis porteur d’un message de mes autorités. Mais ce message ne vise pas sa visite en Israël, parce que ça, c’est une souveraineté des Etats. Le Sénégal, on le sait très bien, entretient des relations avec Israël, comme également avec d’autres pays, dont la Palestine.

Donc, nous avons juste porté un message de demande d’éclaircissement sur la partie de la visite où le ministre était guidé vers le lieu Saint qui se trouve en terre palestinienne occupée et qui relève de la souveraineté palestinienne bafouée par le maintien de l’occupation israélienne.

Et, sur le fait que la délégation du ministre n’a pas été reçue par les Palestiniens, c’est parce que tout simplement les Palestiniens ne savaient pas qu’il souhaitait effectuer une telle visite. Parce que c’est une visite qui devait être coordonnée, auparavant, avec la partie palestinienne et aussi par l’administration des legs islamiques, le Conseil islamique, qui s’occupe de cet héritage important du Peuple palestinien», explique le diplomate dans un entretien au quotidien Lobservateur.

L’incident est-il clos pour autant ? Selon l’ambassadeur de Palestine, «Il n’y a pas eu de problème avec la diplomatie sénégalaise qui est intacte, claire. Elle agit d’une manière autonome et souveraine et en défense des droits et valeurs. Il n’y a pas eu de problème, mais une demande d’éclaircissement, une envie d’être rassuré.

Peut-être que les ennemis de la Palestine voulaient que ça dérape, mais on ne laissera pas se passer de cette manière. Nous sommes en dialogue permanent avec les autorités sénégalaises, nous sommes soucieux de préserver cette relation et de la développer le mieux possible, et on y arrivera, parce qu’avec le ministre, l’échange a été fructueux», tempère  Safwat Ibraghith.

Ethique et Bioéthique : plus de 800 protocoles de recherche validés au Sénégal

 

Le Sommet mondial,qui se tient une fois tous les deux ans,est la réunion internationale la plus importante  des Comités nationaux d’éthique et de bioéthique et une plateforme clé pour le dialogue et l »échange sur les questions bioéthique  et les sciences de la vie.Il réunit des comités nationaux  d’éthique et de bioéthique,des commissions,des organes consultatifs et des organisations internationaux du monde entier.

Ouvert cet après midi à Dakar par le Ministre de la santé et de l’action sociale Abdoulaye Diouf  Sarr,ce sommet qui se tient pour la première fois en Afrique a pour mission de fournir de fournir une plate-forme pour le partage des connaissances,de servir de forum pour l’échange de vues et de débats et de contribuer  à la compréhension  commune et au consensus  sur les questions bioéthiques d’intéret mondial commun.

Dans son speech,le Ministre Abdoulaye Diouf Sarr a affiché  sa grande joie  et son immense plaisir de présider l’ouverture de ce sommet au nom du Chef de l’État,le Président de la République Macky Sall.Il a évoqué la pertinence du thème bioéthique ,développement durable et des sociétés si l’on est attentif  aux multiples problématiques qui traversent nos espaces de vie. Le Minisitre Diouf Sarr a aussi parlé des instances qui sont mises en place pour aider les États à faire face à ces facteurs de dysfonctionnement social.Elles sont entre autres:le comité national de bioéthique,le comité de protection de données personnelles,le comité consultatif  des sciences de la vie et de l’environnement,le comité national de Biosécurité et le comité d’Éthique pour la recherche en santé.Le Ministre a invité les Chercheurs,Médecins,Théologiens,Enseignants,Philosophes,Pharmaciens,Biologistes ,Jusristes,Journalistes ,Hommes de Dieu à faire de ces instances bioéthiques des instruments fonctionnels au grand bonheur de nos populations.

senelux.com/Saliou Ndiaye

Dernier jour du Siagro 2018:le stand de Sedima capte encore l’attention des visiteurs

 

Ouvert le 13 de ce mois de Mars ,le Siagro va être clôturé  aujourd’hui à 18 heures.A quelques heures de la clôture de ce grand  rendez vous international,les stands ne désemplissent pas.Celui de SEDIMA a été le point d’org des visiteurs ce matin  du vendredi.Les Sénégalais intentionnés d’un investissement dans l’aviculture ont fait le déplacement pour  collecter des informations relatives à leur projet.Le seul point indiqué est le stand de Sedima qui s’étend sur plus de cent mètre carré.

Rappelons que le SEDIMA GROUP s’active dans le secteur avicole, l’agro-business, la minoterie et l’immobilier. L’aviculture reste son cœur de métier. SEDIMA est spécialisée dans la production et la commercialisation de poussins d’un jour, d’aliments de volaille et bétail, la distribution de matériels avicoles, d’œufs de consommation, la réalisation de projets avicoles clés en main. Depuis 2014, SEDIMA GROUP s’est lancée dans la production de farine de blé tendre avec la production de farine boulangère, pâtissière et biscuiterie.Plus de 500 Sénégalais travaillent dans cette entreprise vieille de plus de 40 ans.

Nous reviendrons sur le bilan de l’édition 2018 du SIAGRO qui prend fin tout à l’heure à 18heures.

Senelux.com/Saliou Ndiaye

AVICULTURE
ABATTOIR
MINOTERIE
IMMOBILIER

Présidentielle 2019 : Le mouvement «Macky Ma Carte» porté sur les fonts baptismaux par de jeunes dakarois …

Un mouvement de soutien à l’action du Président de la République Macky Sall vient d’être mis sur pied. Son nom «Macky Ma Carte». La structure entend se tailler une dimension régionale (dans toute la région de Dakar). Son objectif, à en croire son président Daour Malick Ndoye est : «A travers notre mouvement que nous venons d’initier, « Macky Ma Carte», nous voulons travailler d’arrache-pied tout en  impliquant  le maximum de citoyens de la capitale sénégalaise pour que le Président Macky gagne  et Dakar et tout le Sénégal lors de la prochaine Présidentielle de 2019. Nous sommes d’’avis qu’il  est en train de révolutionner notre pays pour, enfin, le mener à l’émergence. Nous allons le soutenir efficacement en faisant davantage la promotion  de ses  belles réalisations. Nous sommes plus que convaincus qu’avec le Plan Sénégal Emergent(PSE), nous y arrivons à bon port », s’explique le jeune opérateur économique de son état. Le responsable  de la Commission des Jeunes de la Collectivité Lébou, de poursuivre : «Nous, nous croyons à la gouvernance de Macky. C’est pourquoi nous avons choisi le slogan «Sa Réélection pour notre Emergence !  Nous  l’encourageons à soutenir  socialement et économiquement les femmes et jeunes de la région de Dakar. Aujourd’hui, la victoire est à portée de main. Dans les prochains jours, nous allons entreprendre une tournée régionale dans tout le Cap-Vert traditionnel  pour convaincre le maximum de gens à la cause présidentielle. Pour ce faire, nous mobilisons tout le monde pour une inscription massive sur les listes électorales.»

Le gouvernement scolaire:un important intrant pédagogique dans l’IEF de Guediawaye

 

 

A travers une simulation  respectant toutes les étapes d’un processus de vote,les autorité académiques de l’Ief de Guediawaye veulent initier les  enfants sur la notion de démocratie et de bonne gouvernance.Ce matin, l’inspecteur départemental de l’éducation et de la formation de Guediawaye Yaya Coly a organisé l’élection présidentielle du gouvernement scolaire dans plusieurs collèges d’enseignement moyen de sa circonscription.Accompagné  du préfet départemental,des partenaires,des collectivités et d’autres,l’Ief Coly a fait le tour de Guediawaye pour  avoir le cœur net sur ce qui se passe sur le terrain.Du collège Joseph Corréa A au CEM SCAM e passant par Darou Salam et Ndiarème , partout le scrutin s’est très bien passé.A terme, le Préfet NDIAYE a salué cette belle initiative non sans féliciter l’inspecteur Coly qui a pris cette belle initiative.Une initiative qui englobe plusieurs vertus pédagogique si l’on en croit Monsieur Coly qui a démontré l’impact de la gestion des affaires scolaires par les enfants eux mème sur les résultats scolaires.Yaya Coly de révéler que sur les 121  délégués candidats au BFEM de l’année dernière ,les 104 ont été admis en classe de 2nde.

Au collège Darou Salam,c’est la candidate Momy Fall qui a remporté l’élection présidentielle et au collège SCAM ex Canada,c’est l’élève Alphonse qui l’a remporté devant son opposant Cheikh Tidiane Diop.Les deux nouveaux présidents ont pris des engagements fermes à contribuer à l’amélioration des performances scolaires.

senelux.com/Saliou Ndiaye

Rapport Armp : Banditisme à l’inspection d’académie de Dakar

RAPPORT ARMP : Banditisme à l’inspection d’académie de Dakar

 Des fournisseurs sont au cœur d’une mafia qui régnait sur les Demandes de renseignement et de prix (DRP) de l’Inspection d’académie de Dakar. L’audit 2016 de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) a révélé des faits de délinquance notoire.
Des faits graves ont été révélés par les audits de l’ARMP dans la passation des marchés 2016 de l’Inspection d’académie (IA) de Dakar. Pour ne pas dire du banditisme pur et simple dont les acteurs sont des fournisseurs qui semblent avoir des liens très étroits avec l’IA.
A preuve, l’examen de la procédure de DRP portant sélection d’un prestataire pour l’acquisition de fournitures de bureau attribuée à Press High Tech pour un montant de
4 099 084 FCFA, a permis de noter que le même dateur a été utilisé pour toutes les factures pro-forma qui ont été présentées par les cinq soumissionnaires ; les dates du bordereau de livraison et de la facture définitive du titulaire du marché ont été altérées en violation de l’intégrité des documents comptables.
L’examen des factures pro-forma des ETS Keur Khadim et Press High Tech, a permis d’identifier des indices montrant que ces deux fournisseurs ont parties liées ; il s’y ajoute qu’une même anomalie a été relevée sur les cinq factures pro-forma, laissant entrevoir qu’il s’agit du même fournisseur.
Pour la procédure de DRP portant sélection d’un prestataire pour la fourniture de matériels pédagogiques et didactiques attribuée à Khadim Diakhaté pour un montant de 5 809 730 FCFA, le dossier de marché mis à la disposition des auditeurs comprend deux (02) procès-verbaux d’attribution et deux lettres de marché pour le même marché avec des montants différents, un de 5 894 100 FCFA TTC et un autre de 5 809 730 FCFA TTC.
A la lecture du bon d’engagement, il apparaît que c’est pour demeurer dans les limites du budget disponible que le procès-verbal d’attribution a été modifié avec à l’appui une autre facture proforma de l’attributaire en violation du principe d’intangibilité des offres. Plusieurs des candidats de la liste restreinte sont liés (Borom Madina Service, ETS Elimane Fall).
Pour la procédure de DRP portant sélection d’un prestataire pour la fourniture de consommables informatiques attribuée à Serigne Thiane pour un montant de 3 691 040 FCFA, trois candidats ont été consultés pour un marché attribué pour un montant supérieur au seuil des DRP Simples, ce qui requiert la consultation d’au moins cinq prestataires conformément aux dispositions de l’article 3 de l’arrêté N°107 du MEF en date du 7 janvier 2015 pris en application de l’article 78 du CMP.
Ce montant est curieusement identique, au franc près, au reliquat sur la ligne budgétaire laissant entrevoir la communication d’une information privilégiée en violation des principes de transparence et d’égalité de traitement des candidats. La procédure est par ailleurs, entachée de signes de collusion entre les ETS Diagne et Frères et El Hadj Abdou Khadre Thiane, leurs factures pro-forma ayant été manifestement préparées par la même personne au vu de l’examen graphologique.

Fraudes tous azimuts

L’examen de la procédure de DRP portant sélection d’un prestataire pour la fourniture de matériels pédagogiques et didactiques attribuée à Serigne Thiane révèle qu’elle est fortement marquée par des signes de collusion entre les quatre soumissionnaires dont les offres ont été classées dans le dossier de marché.

L’offre de Ndary Loum a été reprise sur le papier à entête de Abdou Khadre Thiane dont l’offre a été préparée par la personne qui a rempli la facture pro-forma des Etablissements Serigne Mbacké Fall ; le même fichier a été utilisé pour préparer l’offre de Serigne Thiane et celle de Ndary Loum. La DRP portant sélection d’un prestataire pour l’acquisition de fournitures de bureau et de consommables informatiques, attribuée à Staburo pour un montant de 1 418 832 FCFA, n’est pas en reste.
L’examen des factures pro-forma présentées par Staburo, Buro Plus et Générale Services, a permis d’identifier les mêmes anomalies laissant entrevoir qu’elles proviennent de la même source ou de sources liées en violation du principe de transparence. La date du 9 avril 2016 a été apposée sur l’offre de l’attributaire Staburo (les deux autres offres n’ont pas de date), soit une date postérieure à celle du bordereau de notification de la lettre de marché (8 avril 2016) qui indique le délai d’exécution.
Le tableau de comparaison des offres et le bon de commande sont datés du 8 avril 2016 alors que la date limite de dépôt des offres est fixée au 9 avril 2016. Cette série d’incohérences dans les dates d’établissement des différents documents est une illustration des erreurs commises dans le processus de régularisation d’un marché qui a déjà commencé à être exécuté bien avant le lancement de la procédure comme l’attestent les bordereaux de livraison en date du 7 janvier 2016