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Déclaration du Forum Civil sur la situation pré-électorale Organisation de l’élection présidentielle, le parrainage et le rabat-d’arrêt


La situation actuelle du pays est caractérisée par une certaine angoisse et des craintes des populations et des investisseurs sur l’avenir immédiat du Sénégal dans un contexte où les contestations sur le processus pré-électoral font rage.

Dans sa déclaration en date du 9 octobre 2018, le Forum Civil avait attiré l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le profond désaccord de la classe politique sur les règles du jeu électoral notamment la loi instituant le parrainage, le maintien au ministère de l’intérieur chargé d’organiser les élections, d’une personne présumée partisane par une frange importante des parties prenantes et qui est de surcroît membre du directoire du parti et de la coalition au pouvoir.

De l’indépendance du Sénégal à aujourd’hui, les sollicitations répétées des Juridictions à des fins de résolution de conflits entre politiques, ont fini déroder les bases de la relation de confiance entre l’Etat et les citoyens.

De plus, la perception d’une forme de sélectivité dans le traitement de plusieurs dossiers judiciaires conforte l’opinion dans le sentiment d’une instrumentalisation de la Justice.

La récente sortie du Président de l’Union des Magistrats Sénégalais (UMS) sur la présence et le rôle actif de Monsieur le Président de la République au sein du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) ne fait que conforter la thèse d’une magistrature sous tutelle de l’Exécutif annihilant le principe sacro-saint de l’indépendance de la Justice. La démocratie et l’Etat de droit ne sauraient fonctionner de cette manière.

Le Forum Civil rappelle que le Gouvernement doit instaurer en débat les questions sur lesquelles portent les projets de réformes, en tenant compte du caractère obsolescent du système actuel de gouvernance publique et d’éviter d’enfermer les réformes institutionnelles dans la temporalité d’un mandat et de mettre les citoyens dans une position inconfortable au moment du choix.

Ainsi la loi sur le parrainage a été adoptée sans débat occultant ainsi un des fondamentaux d’une démocratie véritable à savoir le dialogue, ce qui a engendré cette situation de contestation, menaçant la paix et la stabilité sociale du Sénégal.

Le parrainage étant institué par une loi, le Forum Civil constate cependant pour le déplorer que le processus de vérification des parrainages a été faussé dès le départ par un déficit de transparence et de fiabilité, car les données de base devant servir de référentiel de comparaison n’ont pas été transmises aux candidats à la candidature. Il y a eu aussi une réelle rupture du principe d’égalité des candidats à la candidature devant les règles du jeu électoral.

De plus les candidats à la candidature n’avaient aucun moyen de savoir si les parrainages transmis au Conseil Constitutionnel ont fait l’objet de vérification avec les mêmes données de base.

Finalement le processus électoral est bâti dans le moule de la défiance et non de la confiance des acteurs, condition substantielle aux bonnes pratiques internationalement reconnues en matière électorale.

Les manquements constatés et tardivement présentés aux citoyens par les Observateurs de la société civile, relatifs à « l’absence de référentiel précis disponible pour tous les candidats pour éviter les erreurs matérielles, l’absence d’informations sur le logiciel de traitement des données utilisées (quel logiciel, comment a-t-il été paramétré, etc.)

« Constituent des vices substantiels au processus de vérification des parrainages et ont causés des rejets de listes de parrainage de candidats à la candidature.
La paix sociale est menacée, la stabilité de la sous-région est très fragile et les vulnérabilités du pays avérées.

Au vu de cette situation, le Forum Civil réitère la demande formulée dans sa déclaration du 9 octobre 2018 consistant, pour le Président de la République, garant constitutionnel de l’unité et de la cohésion nationale, de désigner une personnalité ou un organe consensuel et indépendant pour la poursuite de l’organisation de l’élection présidentielle.

En matière judiciaire, le sentiment le mieux partagé aujourd’hui est celui d’une justice au service de l’exécutif, une instrumentalisation à outrance de la justice à des fins de politique politicienne

Relativement à l’affaire du Maire de Dakar, le Forum civil constate que son mode de traitement semble sortir du principe de redevabilité au cur de toute politique de bonne gouvernance, à laquelle devraient être soumis tous les détenteurs de charges publiques sans discrimination, pour emprunter les voies de l’élimination par voie judiciaire d’un candidat à la candidature à la présidentielle de 2019.

Le Forum Civil invite la Cour suprême et le Conseil Constitutionnel à respecter les droits de Monsieur SALL sur le caractère suspensif en matière de Rabat-d’arrêt tels que prévus par les articles 37, 38, 39, 49, 51 et 52 de la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017 relative à la Cour suprême.

Depuis quelques temps, nous constatons un certain désordre du Droit provoqué par ceux qui sont chargés de le protéger et de le mettre en œuvre.

C’est pourquoi le Forum Civil attire l’attention du Conseil Constitutionnel sur les risques de basculement du pays dans une situation d’instabilité sans précèdent.
La section sénégalaise de Transparency International exhorte tous nos concitoyens à aller retirer leur carte d’électeur afin de pouvoir accomplir librement leur droit de vote le jour du scrutin.

Le Forum Civil invite les forces de sécurité et de défense à la retenue en garantissant la sécurité aux citoyens afin de permettre à notre pays d’avoir un scrutin libre, apaisé et transparent mais aussi appelle les acteurs politiques, toutes obédiences confondues, au sens de la responsabilité et à la sauvegarde de l’intérêt général pour éviter des contentieux et des violences pré et post électoraux préjudiciables à la stabilité du pays.

Vidéo : Serigne Mountakha siffle la fin des hostilités

Après les envolées inquiétantes nées de la polémique sur l’excomuniation par certains marabouts, le Khalife des mourides, Serigne Mountakha Mbacké a fait une sortie pour calmer les ardeurs des uns et des autres et faire revenir la paix dans l’espace public. Notamment les réseaux sociaux qui étaient pris d’une fièvre inquiétante dont l’issue pouvait être désastreuse pour la cohésion des musulmans.

Déclaration attendue à Touba -Chaise du Khalife installée… Cheikh Bass déjà sur place

DÉCLARATION ATTENDUE À TOUBA- Mise en place achevée... Chaise du Khalife installée... Cheikh Bass déjà sur place

Dans quelques minutes se tiendra une rencontre hautement importante dans la résidence Khadim Rassoul située à l’ouest de la grande mosquée. Serigne Mountakha Mbacké Bassirou va , en effet , procéder à sa première déclaration officielle.

Il sera question d’une répartition des tâches et du choix des hommes chargés de les exécuter. Sont conviés à la rencontre, des petits-fils de Serigne Touba, des descendants de  Cheikhs et plusieurs autres personnalités.

Dans la salle où se tiendra la rencontre, la mise en place a fini de se faire. Juste une chaise est installée. C’est celle qu’occupera le nouveau Khalife. Tout le reste de l’assistance​ s’assiéra par terre.
Au moment où ces lignes sont écrites (12 heures 00 minute) , on note l’arrivée de Cheikh Bassirou Mbacké Abdou Khadre, porte-parole attiré du Saint homme. On attend aussi l’arrivée de Serigne Sidi Abdou Lahad Mbacké qui ne devrait pas tarder…

 

Touba:le nouveau Khalif rencontre les petits fils de Serigne Touba

 

Décor solennel ! Tout le monde est assis par terre sauf lui. Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, nouveau Khalife Général des Mourides, a rassemblé ce jeudi, toute la famille de Serigne Touba, dans ses grandes composantes, pour leur délivrer son message. La rencontre se passe dans le grand salon de la résidence Khadim Rassoul, dans un silence total.

Moments particuliers saisis par le Patriarche de Darou Miname pour édifier tout le monde sur sa ligne de conduite et préciser que personne, ni rien ne pourront le divertir ou l’empêcher de demeurer sur le trajectoire qu’il s’est tracée.  » Je me suis toujours évertué à suivre les aînés, à travailler pour eux. Il ne m’est pas jamais venu à l’esprit qu’un jour, il m’arriverait d’être Khalife Général des Mourides. Mais l’idée de toujours travailler pour l’émancipation de la voie Mouride ne m’a jamais quittée. C’est ce qui justifie ma dévotion aux côtés de Serigne Sidi Mokhtar. Être Khalife n’ajoutera rien à mon comportement sinon qu’il me poussera à davantage m’évertuer à la tâche… Vous êtes mes tuteurs. Je suis votre serviteur. ‘ Ku dem ma dem, ku demul ma dem ‘. J’ai opté de vous mettre devant moi et de me mettre derrière  » dira-t-il dès l’entame de ses propos. Le Patriarche de Darou Minane de signaler d’ores et déjà qu’il inscrit sa vie sous le sceau de la charia, invitant tout le monde à s’accommoder des préceptes de l’Islam.  »Le Coran est là, la Sunah aussi, les érudits de l’islam sont là… Serigne Touba avait reconnu s’installer sur les deux ailes de la charia et s’abreuver du soufisme  ». Il chargera Serigne Mountakha Mbacké et Serigne Moustapha Diattara d’écrire sur papier ce qu’il faudra savoir en sus de ce qu’il a dit.

Serigne Mountakha Mbacké Bassirou de s’adresser aux populations de Touba.  » À vous qui avez la chance d’habiter la cité religieuse, je vous recommande de ne jamais vous adonner aux interdits. Quiconque vient à Touba devra uniquement avoir à l’esprit que transgresser les règles est la chose à éviter. Quiconque vient à Touba devra résumer ses activités à chercher Serigne Touba et non autre chose. Nul ne sera satisfait tant qu’il outrepassera les recommandations du Saint homme liées à sa cité…Travaillons à ne jamais verser dans les interdits… Suivons l’islam, soyons des bons musulmans. Serigne Touba n’a jamais été intéressé par autre chose. Seul Dieu était son objectif. C’est pourquoi il a eu ce grade reconnu d’esclave de Dieu et de Serviteur du Prophète (Psl)  ».

Quant aux hommes politiques, décideurs publics et religieux, Serigne Mountakha promettra respect, égard et considération, mais sans violer ses principes.  » Je n’ai temps à rien et je ne cherche rien de particulier… Je ne cherche que la bénédiction de Serigne Touba. Je ne respire que pour lui. Je tâcherai néanmoins d’avoir d’excellentes relations avec tout le monde, tant que c’est possible.. Je donnerai à tout le monde le respect qui sied à son rang, sans exception!  »

Notons que parmi les personnalités présentes à la rencontre, il y avait, hormis Serigne Sidi Abdou Lahad Mbacké, nommé Diawrigne du Khalife et de la confrérie, Serigne Dame Atta Mbacké, Serigne Cheikh Say Mbacké Souhaïbou, Serigne Abô Fallou Mbacké, Serigne Mame Mor Mourtalla Mbacké, Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khoudoss de Darou Moukhty etc…

Moustapha Niasse ne donne pas de crédit à la déclaration d’Aminata Touré


Moustapha Niasse ne donne pas de crédit à la déclaration d’Aminata Touré
Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse dit tout ignorer des 200 milliards qui auraient été récoltés de la traque des biens mal acquis selon les affirmations de l’ancien ministre de la Justice, Aminata Touré.
«J’ignore tout de ces 200 milliards de FCFA », a-t-il dit, précisant que c’est par la presse qu’il a appris les détails concernant cet argent.
Utilisant un langage imagé, le Secrétaire général de l’Alliance des forces de progrès (AFP) note : « Je ne peux pas aller dans l’espace de l’Exécutif cultiver le champ de maïs trouvé là-bas et laisser le champ de manioc qu’on m’a confié. Je n’ai pas le droit de m’en occuper ».

Mieux, il fait savoir qu’il ne se souvient pas de signe ayant milité en faveur des déclarations de Mimi Touré. « Je n’ai pas souvenance qu’une loi de Finances rectificative ait été discutée ou votée sur 200 ou 300 milliards de FCFA », a-t-il ajouté.

Moustapha Niasse présidait une rencontre des jeunes de son parti à Dakar.

Leral.net

Déclaration incendiaire de Serigne Moustapha SY: « Les Sénégalaises et Sénégalais décideront… », (Apr)

Déclaration incendiaire de Serigne Moustapha SY: « Les Sénégalaises et Sénégalais décideront… », (APR)

« Un pays dirigé par un Gardien de la confusion et un ministre de l’Inférieur est en danger », dixit Serigne Moustapha SY.
Dans sa déclaration de lendemain du Maouloud, le fils du défunt Khalife général des Tidianes, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane SY, par ailleurs guide moral du Dahiratoul Moustarchidina Wal Moustarchidaty, n’a pas raté le pouvoir en place. 
Le Chef de l’Etat, Macky Sall qualifié de « Gardien de la Confusion » en lieu et place de « Gardien de la Constitution » et Aly Ngouille Ndiaye de ministre de l’Inférieur au lieu de l’Intérieur, a déclaré « être en possession d’armes mystiques » pour déboulonner le successeur de Wade. Ce, après en avoir fait de même avec « Abdou Diouf, Abdoulaye Wade, Yahya Jammeh,… ».
La réponse n’a pas tardé du côté de l’Alliance Pour la République (APR, parti présidentiel). Montant au créneau, Abdou Mbow assure que le Président Sall « est droit dans ses bottes ». Le porte-parole adjoint de l’APR répond au guide religieux, au téléphone de la Rfm.

« Au niveau de l’Alliance pour la République, nous sommes un parti qui travaille derrière son Excellence le Président de la République pour des résultats pour les Sénégalais. C’est le plus important. La deuxième chose, quand des personnalités disent au président de la République que vous aurez un second mandat, ce n’est pas pour lui faire plaisir. Mais ils savent que le Président de la République est en train de travailler pour les Sénégalaises et les Sénégalais.

Et, ceux qui vont réélire le président Macky Sall, c’est les Sénégalaises et les Sénégalais. Dans leur écrasante majorité, ils vont lui renouveler son mandat parce qu’ils savent que depuis 2012, il ne cesse de travailler pour que le Sénégal aille vers l’émergence.

Maintenant, toute personne peut faire sa déclaration mais ce qui est sûr et certain, c’est que nous ne sommes pas dans des polémiques pour nous inutiles. Nous sommes droits dans nos bottes, nous sommes en train de travailler pour le Sénégal. Et, nous sommes sûrs que les Sénégalais dans leur majorité sont encore confiants envers le Président de la République. Je pense que c’est cela le plus important », a-t-il dit.

Dié BA pressafrik.com

Déclaration gravissime de Amadou Bâ, ministre des finances. (Par Ousmane Sonko)

Lors de la plénière d’aujourd’hui à l’Assemblée nationale, j’ai interpellé le ministre de l’économie et des finances, entre autres, sur les injustices fiscales nées du refus de ses services d’appliquer pleinement la loi, notamment en fiscalisant correctement tous les assujettis.

La question est partie du constat que ceux qui perçoivent les plus gros revenus publics au Sénégal (ministres, députés, fonctionnaires du ministère des finances, de la justice…) échappaient totalement ou partiellement à l’imposition alors que, depuis le code général des impôts du 31-11-2012, il n’y a pas de base légale à ces exonérations.

Illustration: Un député paye 1500 francs d’impôt sur un salaire de 1 300 000 francs (compte non tenu de l’indemnité de logement et des 350 litres de dotations de carburant), là où un enseignant qui perçoit un salaire de 400 000 mille francs subit une retenue de 70 000 francs d’impôt.

Sa réponse en substance, sous les applaudissements de la majorité mécanique et robotisée, se passe de commentaire: NOS SERVICES N’IMPOSERONT PAS CES REVENUS, CELUI QUI VEUT N’A QU’À DÉCLARER LUI MÊME, CELUI QUI NE VEUT PAS CE N’EST PAS NOTRE PROBLÈME.

Cette réponse est d’une extrême gravité, venant du ministre de l’économie, des finances et du plan. C’est un déni d’application de la loi qu’il a prêté serment de servir, mais pire, une homologation de la fraude fiscale et une aggravation des injustices et de l’iniquité entre les citoyens. Le ministre sait mieux que quiconque que ces revenus sont non seulement à imposer, mais que le mécanisme retenu par la loi est celui de la retenue à la source, sans préjudice de la déclaration par l’intéressé à la fin de l’exercice.

Les titulaires des grosses rémunérations politiques et administratives, eux qui sont déjà privilégiés, ont ils moins de devoir à participer au financement de la charge publique que le reste des sénégalais?
Pendant qu’on y est, pourquoi n’accordent ils pas la même liberté aux enseignants, médecins, fonctionnaires de l’agriculture, l’élevage, la pêche…?

Le Pm fait sa déclaration de politique générale le 5 Décembre

Reconduit après les législatives : Le PM fait sa déclaration de politique générale le 5 Décembre

Mahammad Boun Abdallah Dionne sera pour la deuxième fois devant les députés de l’Assemblée Nationale pour une Déclaration de politique générale le 5 décembre prochain. Le premier ministre est confronté à une course contre la montre. Reconduit le 7 septembre dernier,  il avait 3 mois pour faire sa Dpg, selon les textes. Pour ne pas être forclos, il a choisi le 5 Décembre prochain selon « les Echos ».

La déclaration de politique générale d’Idrissa Seck, introuvable

La déclaration de politique générale d’Idrissa Seck, introuvable
Décidément, le destin s’acharne sur le patron de Rewmi. En effet, après de nombreux départs de ses responsables au sein du parti, c’est au tour de sa déclaration politique qui s’évapore dans la nature.
Le journal Les Echosdans son édition de ce mardi, nous apprend que la plateforme, inaugurée le 3 février 2003, comporte 3765 documents, 1705 lois et 14 Déclarations de politique générale. Les Discours de tous les chefs du gouvernement du Sénégal indépendant, depuis l’instauration du poste de Premier ministre, y figurent sauf un, celui d’Idrissa Seck (2002-2004).

«On a beau chercher, cette Déclaration de politique générale de 21 pages, lue devant la représentation nationale le lundi 3 février 2003 par Idrissa Seck, ne figure nulle part sur le site des archives de l’État du Sénégal. Pourtant, le document a bien été inséré dans la plateforme.» Heureusement, Les Échos souligne que le discours d’Idy est disponible sur le site de l’Assemblée nationale. Une occasion de le replacer sur la plateforme du Centre de documentation et d’information sur les institutions et la gouvernance, la station où il doit également figurer.

Apres cette annonce, des recherches plus poussées nous ont montré qu’effectivement, aucune trace de la Dpg de l’ancien maire de Thiès ne subsiste. De Abdou Diouf à Mahammad Dionne, en passant par Habib Thiam, Mamadou Lamine Loum, Moustapha Niasse, Mame Madior Boye, Macky Sall, Hadjibou Soumaré, Souleymane Ndéné Ndiaye, Abdoul Mbaye et Mimi Touré, tout le monde a laissé des traces sauf le Premier ministre de Wade de 2002 à 2004. Affaire a suivre …

Les Echos

 

Déclaration de patrimoine : Ousmane Tanor Dieng fuit son ombre

Déclaration de patrimoine : Ousmane Tanor Dieng fuit son ombre
Dans un souci de transparence, le régime de Macky Sall a mis en place des organes de lutte contre la corruption. La déclaration de patrimoine est devenue une obligation pour ceux qui gèrent nos deniers publics. Ainsi, des directeurs de sociétés et des ministres ont effectué la déclaration de leur patrimoine.

Il y en a encore d’autres qui tardent à le faire. Le président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), et non moins secrétaire général du Parti socialiste, est toujours attendu à cet exercice.

Nommé à la tête du Hcct depuis le mois d’octobre 2016, le socialiste n’a pas fait sa déclaration de patrimoine. Interpellé sur la question hier, Ousmane Tanor Dieng fait dans le clair-obscur. « Ceux qui parlent de ma déclaration de patrimoine, ne savent pas si je l’ai fait ou non. La déclaration de patrimoine se fait là où elle doit se faire », précise M. Dieng.

Devant l’insistance des journalistes, le président du Hcct coupe court. « Il faut demander à ceux qui doivent recevoir ma déclaration de patrimoine, s’ils l’ont reçue », martèle-t-il. S‘exprimant en marge d’une rencontre politique de la 13e coordination A Ps de Pikine Est, le maire de Nguéniène a appelé les responsables politiques de Bby à l’unité.

« A la base, les militants et les responsables doivent faciliter le travail au président. Si les gens ne parlent pas d’une seule voix, le Président n’est pas à l’aise. Mais s’il y a consensus à la base, le travail sera très facile pour Macky Sall. Je demande à tous de travailler la main dans la main, de faire de visites de proximité, car le département de Pikine est un enjeu pour les législatives », recommande Ousmane Tanor Dieng.

Mohamed Ibn Chambass: »Il n’y a aucune disposition dans cette déclaration…lui offrant l’impunité »

L’exil de Yahya Jammeh en Guinée Equatorial ne constitue pas un moyen de le soustraire à la justice, selon le chef du bureau des Nations-Unies pour l’Afrique de l’Ouest, Mohamed Ibn Chambas, qui a précisé que la déclaration conjointe de l’Onu, de la Cdeao, et l’Ua publiée au soir de son départ est « un simple texte politique » pour faciliter une solution pacifique à cette crise. « Ce n’est pas un accord signé entre Jammeh et les trois organisations. Tout ce que que contient le document est conforme à la Constitution gambienne. Donc, il n’est pas question d’impunité dans ce document qui est contraire à la loi gambienne », a expliqué M. Chambass, hier lors d’une conférence de presse à Dakar.

Le représentant de l’Onu en Afrique de l’Ouest ajoute que le texte a été bien étudié par les services juridiques de l’Onu pour éviter tout amalgame. « Il n’y a aucune disposition dans cette déclaration qui dit que Jammeh bénéficie d’un accord politique ou judiciaire lui offrant l’impunité. Le département des affaires juridiques de l’Onu a bien analysé ce document pour veiller à ce qu’aucune disposition ne puisse laisser à croire à une impunité à Yahya Jammeh. S’il est accusé d’avoir commis des actes répréhensibles par les lois gambiennes, il peut être poursuivi selon le cadre défini par les lois et règlements de la Gambie », a affirmé Ibn Chambass.

Urgent nouvelle vidéo : Yahya Jammeh fait une nouvelle déclaration surprenante. Regardez

Yahya Jammeh fait une nouvelle déclaration surprenante.

Le Leader Rebelle Yahya Jammeh vient d’annoncer à la télévision de l’état contrôlé par les rebelles qu’il a dissous l’ensemble du cabinet et servira de chef de toutes les positions jusqu’à nouvel ordre. Il a en outre remercié tous les anciens ministres de l’administration de son administration.

Déclaration de Barrow : La gendarmerie prend d’assaut le Terrou Bi

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Mobilisation de la brigade Brigade cynophile, (cynogroupe) de la gendarmerie nationale à l’hôtel Teroubi

L’Etat du Sénégal veut remplir sa mission sans anicroches. Il a reçu mandat de la Cedeao pour garder Adama Barrow, le président élu de la Gambie, jusqu’à son investiture et il compte le faire.

Pour les besoins de la déclaration d’Adama Barrow, ce lundi, l’hôtel Terrou bi a été “bunkerisé”. Il faut passer par deux niveaux de contrôle et montrer patte blanche avant d’entrer.

La sécurité de l’hôtel a été renforcée par la gendarmerie. Même la Brigade cynophile, logée à la Légion de gendarmerie d’intervention (Lgi) de Mbao, a été mobilisée pour “renifler” le lieu où la rencontre doit se tenir et ses environs.

La déclaration du Directeur général des Douanes, Pape Ousmane Guèye qui enfonce Diadji Ba

BIEN MAL ACQUIS : La déclaration du Directeur général des Douanes, Pape Ousmane Guèye qui enfonce Diadji Ba
 S’il y a bien quelqu’un dont la sortie a fait grincer des dents à la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), c’est bien le Directeur général des Douanes, Pape Ousmane Guèye.
Ce dernier n’a rien trouvé de mieux à faire que de… dédouaner le lieutenant-colonel Diadji Ba en déclarant que 150 millions de FCfa, c’était des miettes pour les douaniers.
Au delà de la gravité d’une telle déclaration, nos confrères de Libération indiquent que le problème qui se pose et que fait semblant d’ignorer le DG des Douanes, c’est que Diadji Ba n’est pas poursuivi pour 150 millions de FCfa mais un demi milliard.
En effet et comme nous l’avait écrit Libération, c’est à la suite de l’affaire des 150 millions volés chez lui que le parquet de Dakar a fait un signalement à la Cour de répression de l’enrichissement illicite.
Et l’enquête a permis de découvrir que Diadji Ba trônait sur une fortune provisoire de 500 millions de FCfa. Et Dieu que le parquet spécial n’a pas fini ses découvertes. Pour dire qu’on est franchement loin des 150 millions de FCfa annoncés par le DG des Douanes…

Jammeh: « La décision de la Cedeao est une déclaration de guerre»

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Yaya Jammeh n’est pas du tout content de la Cedeao. En effet, le président sortant de la Gambie n’a pas ménagé l’institution communautaire, qui, de son avis, lui a lancé une déclaration de guerre. «Ce qui est clairement incontestable, c’est que la décision de la Cedeao de mettre en œuvre les résultats de l’élection du 1er décembre par tous les moyens possibles est totalement illégale puisqu’elle viole les principes de non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats membres. C’est en effet une déclaration de guerre et une insulte à notre constitution. Il est donc absolument inacceptable», a dénoncé le président gambien lors de son discours à la nation.

Mais, indique-t-il : «Mon gouvernement, inshala ne sera jamais en place pour une telle confrontation, à moins que nous soyons obligés de défendre notre souveraineté, notre indépendance et notre dignité. Défendre notre indépendance et notre souveraineté totale est un devoir envers tous les Gambiens patriotes», dit-il.

Gambie : Une importante déclaration de Jammeh attendue aujourd’hui

Gambie : Une importante déclaration de Jammeh attendue aujourd’hui
Que va dire Yaya Jammeh aujourd’hui ? Selon Sud Quotidien, le président Gambien va faire une importante déclaration, ce vendredi 16 décembre. Une décision qui fait suite à la visite des religieux, imams et prêtes, de la Gambie qui tentaient de le raisonner.

Au sortir de son audience, Jammeh a profité pour faire une brève apparition à la télévision nationale, sans toutefois entrer dans les détails des discussions qu’il a eues avec les religieux. Depuis, les supputations vont bon train. Si d’aucuns parlent d’une sortie de crise, d’autres croient à un simple coup de bluff.

En tout cas, le président qui raccompagnait ses hôtes a tenu un discours « constructif sur la nécessité d’une union nationale ».

La déclaration du Conseil de sécurité des Nations unies sur la situation en Gambie

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Les membres du Conseil de sécurité ont félicité le peuple de la République islamique de Gambie pour la tenue pacifique et transparente des élections le 1er décembre 2016.
À cet égard, les membres du Conseil de sécurité ont fermement condamné la déclaration du Président sortant de la République islamique de Gambie, M. Yahya Jammeh, qui a rejeté les résultats des élections officielles du 1er décembre proclamés par la Commission électorale indépendante et demandant de nouvelles élections.
Ils l’ont appelé à respecter le choix du peuple souverain de la Gambie, comme il l’a fait le 2 décembre 2016, et à transférer, sans condition et sans retard, le pouvoir au Président élu, M. Adama Barrow. Les membres du Conseil de sécurité ont exhorté le Président sortant à mener un processus de transition pacifique et ordonné et que la sécurité du président – Adama Barrow et celle de tous les citoyens gambiens soit pleinement assurée.
Les membres du Conseil de sécurité ont appelé le Président sortant Jammeh à respecter le protocole de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur la démocratie et la bonne gouvernance et la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, notamment le rejet des changements inconstitutionnels de gouvernement; et rappelé les dispositions pertinentes de l’article 23 (4) de la Charte de l’UA sur la démocratie, les élections et la gouvernance.
Les membres du Conseil de sécurité ont exhorté toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue, à s’abstenir de toute violence et à rester calmes. Les membres du Conseil de sécurité en appellent au Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest (UNOWAS) et des partenaires internationaux, en particulier la CEDEAO, pour préserver la stabilité en Gambie et travailler à l’installation d’un gouvernement démocratiquement élu dans le pays.
Ils ont également exprimé leur volonté de continuer à suivre de près l’évolution de la situation en Gambie.

New York,le 10 décembre 2016

Oumar Sarr va faire une déclaration sur le processus électoral, ce lundi

 

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Oumar Sarr, le Secrétaire général national adjoint et Coordonnateur du Parti démocratique sénégalais (Pds), va faire « une importante déclaration sur le processus électoral » ce lundi 10 octobre 2016 à 16 heures à la permanence nationale Oumar Lamine Badji, sise sur la Vdn.

Cette communication, informe le service de la communication des libéraux, sera faite en présence de tous les leaders du Front de l’opposition sénégalaise, des militantes et des militants des différents partis de l’opposition.

Elle entre dans le cadre des activités du Front pour la Défense du Sénégal/Mankoo Wattu Sénégal.

Déclaration de marche : Mankoo Watù chez le préfet ce matin

Déclaration de marche : Mankoo Watù chez le préfet ce matin
 C’est ce matin que le Front pour la défense du Sénégal (Fds) – Mankoo Watù Sénégal dépose sa déclaration de marche. Une délégation composée du Coordonnateur El Hadji Malick Gakou, d’Oumar Sarr, de Mamadou Diop Decroix et de Déthié Fall sera à 11 heures à la préfecture de Dakar pour satisfaire aux formalités de déclaration de la marche de l’opposition prévue le 14 octobre 2016.
Dakaractu

Importante déclaration du Front Maanko Wattu Sénégal sur Petro Tim

greve-opp

Le Front Maanko WATTU SENEGAL fera une déclaration sur l’affaire Pétro Tim avec des révélations. Ce sera le 03 octobre 2016 prochain à l’occasion d’une rencontre de l’ensemble des formations membres de ce front et la presse. Ce sera à la permanence du GRAND PARTI à 17h. Des techniciens et des experts membres de WATTU SENEGAL livreront des informations capitales sur cette affaire pour informer le peuple sénégalais.

Déclaration du Pm : Sortie ratée ! (Par Serigne Saliou Guèye)

Indubitablement exaspéré par les accusations itératives contre Aliou Sall, le 20 septembre dernier, le PM est revenu de nouveau à la rescousse du frère de son patron pour le délivrer de l’étau dans lequel l’enserrent de plus en plus Sonko…
Quand Abdoulaye Wade soulevait le dossier Arcellor Mittal et celui de Pétro-Tim pour en découdre avec le régime de Macky Sall qu’il accusait d’avoir illégalement embastillé son fils Karim Wade dans la traque des biens acquis, le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, entouré de toute l’équipe avait jugé utile de faire une sortie publique pour apporter la réplique à l’ex-président de la République.

Mais le 13 décembre 2014, le PM intercédait plus en faveur du frère du président de la République, Aliou Sall attributaire gracieusement des licences d’exploration et de recherche pétrolières dans les blocs de Saint-Louis et Kayar offshore et accusé d’avoir tiré illicitement tiré profit de leur cession à Timis Corporation.

Aliou Sall lui-même a beau effectué des sorties médiatiques, versé dans les menaces de plainte sans jamais réussir à pousser ses accusateurs à faire machine arrière. Mais entre-temps d’autres accusateurs qui en savent beaucoup sur les licences de Pétro-Tim se sont invités dans la danse. Il s’agit de Birahim Seck du Forum, l’ex-inspecteur des impôts et domaines Ousmane Sonko et de l’ex-Premier ministre Abdoul Mbaye. Depuis un bon moment ce trio, arguments à l’appui, essaie de démontrer que le frère du président a bénéficié de plusieurs milliards tirés de la cession des licences à Timis, lequel à son tour les 60% à Kosmos Energy pour la somme de 200 milliards de francs CFA.

Ayant accusé l’État du Sénégal de n’avoir pas publié le coût de la cession des 90% de Petro-Tim à Timis d’avoir fait perdre au Trésor public au moins 90 milliards de d’impôt devant être prélevés sur la transaction nébuleuse entre Pétro-Tim Limited (propriétaire de Pétro-Tim Sénégal) et Timis Corporation, Birahim Seck, Ousmane Sonko et Abdoul Mbaye persistent et signent que le frère du président de la République a indument bénéficié d’un exonération fiscale.

Indubitablement exaspéré par les accusations itératives contre Aliou Sall, le 20 septembre dernier, le Premier ministre est revenu de nouveau à la rescousse du frère de son patron pour le délivrer de l’étau dans lequel l’enserrent de plus en plus Birahim Seck, Ousmane Sonko et Abdoul Mbaye. Les journalistes, s’attendant à une conférence de presse qui, certainement, leur aurait permis de lever certaines équivoques sur cette nébuleuse pétrolière, auront vite fait de déchanter parce qu’à la place d’une plateforme de questions-réponses, ils ont eu droit à un soliloque soporifique ponctué d’un épilogue comminatoire. La déclaration publique servie par le PM pour défendre sans avoir l’air d’y toucher Aliou Sall aurait pu trouver sa pertinence dans un simple communiqué numérique.

Et au lieu d’éclairer la lanterne des Sénégalais sur l’exonération fiscale dont a bénéficié présomptueusement le frangin dans la transaction Pétro-Tim Limited et Timis Corporation, le chef du gouvernement s’est emmêlé les pinceaux en voulant faire un compte-rendu magistral sur un salmigondis de contrats pétroliers. L’exercice certes est louable en démocratie mais il a fini par s’égarer dans les dédales de son monologue laborieux et filandreux en laissant l’assistance sur sa faim et soif de savoir toute la lumière sur l’affaire Pétro-Tim dans laquelle est mêlé à tort ou à raison Aliou Sall.

Comme le ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Bâ, le PM, en voulant laver de toute souillure fiscale le gérant de Pétro-Tim Sénégal, a inopportunément évoqué l’article 48 de la loi 98-05 du 8 janvier 1998 portant Code pétrolier, lequel stipule que « les titulaires de convention ou de contrat de services ainsi que les entreprises qui leur sont associées dans le cadre des protocoles ou accords visés à l’article 8, alinéa 4 sont exonérés pendant les phases de recherche et de développement; de tous impôts, taxes et droits au profit de l’État… ». Seulement dans cette transaction Pétro-Tim Limited et Timis Corporation, il ne s’agit nullement de d’exploration, de recherche ni de développement mais de cession de titres.

Et l’article 559 du Code général des impôts d’ajouter que « s’agissant de la cession des titres miniers, la taxe est retenue et acquitté par le cessionnaire (ndlr : Pétro-Tim de Aliou Sall) sur la somme versée au cédant (ndlr : Timis Corporation de Frank Timis), lorsque ce dernier n’est pas domicilié au Sénégal ou n’y dispose pas d’un représentant habilité ». En sus si l’on s’arrête à l’alinéa 1 de l’article 8 dudit code qui dit que « nul ne peut être titulaire d’un titre minier d’hydrocarbures ou d’un contrat de services s’il ne justifie des capacités techniques et financières nécessaires pour mener à bien les opérations pétrolières », Pétro-Tim Limited, par le biais de sa filiale sénégalaise, n’aurait jamais bénéficié d’une attribution de licence parce que ne remplissant aucune condition de ce que dit l’article 8 du code pétrolier.

Dire que les contrats de recherche pétrolière ont été signés en faveur de Pétro-Tim Limited le 17 janvier 2012 par Karim Wade et son père donc bien avant la venue de Macky Sall à la présidence de la République et que ce dernier, dans le principe de la continuité de l’État, était obligé de signer les décrets d’approbation (2013-1154 et 2013-1155 du 23 août 2013) pour justifier la concession des blocs de Kayar et de Saint-Louis, c’est méconnaitre les fonctionnements d’un État. Si comme le soutient Birahim Seck, « toute une transversalité d’irrégularités accompagnait cette signature de contrats avant Macky », ce dernier devait l’annuler comme il en a fait avec la taxation des appels entrants et la suppression du Sénat dès les premiers jours de sa prise de fonction.

Maintenant faute d’apporter des réponses à ces interpellations, faute d’encourager un débat public civilisé et politisé sur l’affaire Pétro-Tim, le PM a préféré proférer des menaces à l’endroit de tout citoyen ignare qui s’exprimerait désormais là-dessus. Et c’est cela qu’il qualifie de diffusion de fausses nouvelles devant être réprimée sévèrement par le juge pénal. Mais si Birahim Seck, Ousmane Sonko, Abdoul Mbaye et tout autre Sénégalais, qui se sont déjà exprimés sur la question, ont distillé de fausses nouvelles sans que le procureur de la République ne se fût autosaisi pour entendre les auteurs, c’est parce que cette justice somnole.

Si demain, par on ne sait quel subterfuge, les citoyens épris de transparence, après s’être prononcés sur le dossier du pétrole notamment sur celui concernant Aliou Sall, se retrouvent devant des juridictions pour avoir joui d’un droit (droit à l’expression) que leur confère la Constitution, on aura compris que la justice n’est que le bras armé d’un Exécutif frileux en mal d’arguments dont le seul courage est d’envoyer les honnêtes citoyens dans un enfer carcéral en protégeant la basse fripouille dont la seule activité est de vouloir s’enrichir sur le dos de la République sans suer.

Touba : Une importante déclaration de Serigne Bass Abdou Khadre attendue ce mardi

Touba : Une importante déclaration de Serigne Bass Abdou Khadre attendue ce mardi
Une importante déclaration de Serigne Bassirou Abdou Khadre, porte-parole du Khalife général des mourides est attendue demain mardi à la résidence Cheikhoul Khadim à Touba. Ce, suite à la sommation faite à Béthio Thioune relativement aux grades de «cheikh» et «cheikhette» qu’il accorde à ses disciples, dont ses épouses.

Ce week-end, le guide des Thantakones a annoncé qu’il mettait un terme à ces pratiques très controversées. Mieux en plus de surseoir à ces élévations au grade de «Cheikh », Cheikh Béthio a indiqué qu’il était lui-même disposé à renoncer à son «titre» de Cheikh. Le journal Le Populaire d’indiquer que son fils, Khadim Thioune, «avait rejeté cette décision d’élever des femmes au rang de Cheikhette». La déclaration de Serigne Bass, attendue mardi, intervient dans ce contexte.

metrodakar

Déclaration de patrimoine : Sonko a menti selon Moustapha Diakhaté

DÉCLARATION DE PATRIMOINE : Sonko a menti selon Moustapha Diakhaté

Le moins qu’on puisse dire est que le député Moustapha Diakhaté a de la suite dans les idées et qu’il n’est pas prêt de lacher le morceau « Sonko ».

Alors que le leader de Pastef venait juste de rendre public sa déclaration de patrimoine, voilà que le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar de la majorité présidentielle à l’Assemblée, rajoute une couche sur Ousmane Sonko.

Sur sa page facebook, Moustapha Diakhaté fait une grosse révélation : le site Dakarmatin de Pape Alé Niang appartiendrait en réalité à l’ex inspecteur des impôts qui a omis de le mentionner dans sa déclaration de patrimoine. Voici le texte du député

« Déclaration de patrimoine : Le menteur Ousmane SONKO est pris en flagrant délit de dissimulation du site Dakarmatin qu’il a acheté et confié au journaliste Pape Alé NIANG.
Cette amnésie volontaire renseigne sur la nature énergumène et la minceur de la fiabilité de cet individu. »

Déclaration de patrimoine de l’ex Inspecteur des Impôts Ousmane Sonko

« Incapables de soutenir le débat de fond que nous avons soulevé, nos adversaires (le frère du Président de la République en premier), se réfugient derrière l’accusation gratuite, la désinformation et la diffamation. Ainsi, ai-je entendu de leur bouche des arguments tels : « Sonko est milliardaire », « Sonko possède beaucoup d’immeubles », « Sonko a des hectares de terres et des vergers »…

Aussi, j’ai décidé de rendre public mon « patrimoine », durement acquis à la sueur de mon front, et déclare sur l’honneur sa conformité à la réalité.

1 – je possède une maison, bâtie sur deux étages, sur un terrain de 220 m2, sis à la Cité Keur Gorgui, dans laquelle je vis avec toute ma famille au sens large (17 personnes dont épouse, enfants, frères, sœur, maman, cousins…).
Cette maison a été acquise en état de construction auprès de la SICAP-SA, au prix de quarante-huit millions (48 000 000) de francs Cfa, à charge pour moi d’en achever l’édification.
Je n’ai fini de payer qu’au mois d’Août 2016 et n’ai pas encore muté à mon nom puisqu’à ce jour, la SICAP ne m’a pas encore délivré la mainlevée.
C’est la seule maison que je possède à l’exclusion de toute autre au Sénégal et en dehors.

2- je possède une voiture de marque Toyota Prado version 2006 (10 ans), achetée en reprise en 2013. C’est le seul véhicule dont je dispose.

3- je suis titulaire de deux comptes bancaires ouverts à la BICIS et au Crédit du Sénégal et qui se présentent à ce jour comme suit :

 COMPTE BICIS : solde de deux cent quatre-vingt-douze mille sept cent-trente-quatre (292 734) francs CFA (je n’ai pas tenu compte de deux virements effectués dans les derniers 24h pour un total de 1 072 895 car je n’en connais pas pour le moment l’origine)

 Compte Crédit du Sénégal : 0 francs

Cette déclaration est conforme à tout point de vue à ma situation.

Je mets au défi les amuseurs publics de l’APR, avec tous les moyens de l’Etat dont-ils disposent, d’apporter la moindre preuve contraire.

A contrario, je suis disposé à publier le patrimoine exorbitant de la plupart d’entre eux (du plus haut placé aux simples fonctionnaires) qu’il soit inscrit à leur noms, ou mis en prête nom (épouses, enfants, proches, associés…) aussi bien au Sénégal qu’à l’étranger. »

Déclaration de patrimoine : La polémique enfle entre la Cour suprême et Nafi Ngom Keïta


Le Secrétaire général de la Cour suprême, Abdoulaye Ndiaye a répondu à Nafi Ngom Keïta. Cette dernière qui s’était offusquée du refus du président de cette juridiction, Mamadou Badio Camara de procéder au dépôt de sa déclaration de patrimoine. Ce que M. Ndiaye avait réfuté dans sa réponse datée du 14 juillet dernier.
Certains Sénégalais ont expliqué les raisons du limogeage de Nafi Ngom Keïta de la tête de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) par plusieurs raisons parmi lesquelles son entêtement à exiger que le Premier président de la Cour suprême, Mamadou Badio Camara se plie à la déclaration de son patrimoine.
Que non, explique Abdoulaye Ndiaye, car relevant une confusion faite par l’ex présidente de l’Ofnac. D’abord, le Secrétaire général de la Cour suprême explique à Nafi Ngom Keïta que les termes «opérations financières » voulaient dire les sommes effectivement gérées par l’institution et sur lesquelles elle peut effectivement effectuer des dépenses.
Ce qui n’est apparemment pas le cas puisqu’Abdoulaye Ndiaye l’informe qu’au titre de la gestion 2016, ce sont 846 063 000 FCFA et non 1 811 925 760 qui ont été attribués  à la Cour.

Et M Ndiaye d’en tirer cette conclusion  : «Par conséquent, la Cour Suprême ne pouvant effectuer des opérations que sur ce montant, qui est inférieur à 1 milliard FCFA, aucun de ses membres n’est assujetti à la déclaration de patrimoine».

La désormais ex Président de l’organe de contrôle, dans sa lettre adressée au Premier président de la Cour Suprême le 27 mai 2016, avait écrit : «Toutes les personnes exerçant les fonctions d’ordonnateurs de recettes et de dépenses, d’administrateurs de crédits et de comptables publics, quels que soient l’application ou le titre qui leurs sont donnés au sein de l’entité, sont concernées et soumises à la déclaration de patrimoine dès lors que les opérations financières annuelles atteignent ou dépassent un milliard FCFA».

Avec pressafrik

Déclaration du Président Obama sur l’assassinat des 3 policiers de Bâton Rouge


Déclaration du Président Obama sur l'assassinat des 3 policers de Baton Rouge
«Je condamne, dans le sens le plus fort du mot, l’attaque sur hommes de loi à Baton Rouge. Pour la deuxième fois en deux semaines, les agents de police qui mettent leur vie en péril pour la nôtre chaque jour faisaient leur travail quand ils ont été tués dans une attaque lâche et répréhensible. Ce sont des attaques contre les fonctionnaires, sur la primauté du droit, et sur la société civilisée, et elles doivent s’arrêter.
J’ai offert mon soutien, et le plein soutien du gouvernement fédéral, au gouverneur Edwards, maire Holden, le bureau du shérif, et le département de police de Baton Rouge. Et ne vous méprenez pas – la justice sera faite.
Nous ne pouvons pas encore savoir les motifs de cette attaque, mais je veux être clair: il n’y a aucune justification pour la violence contre les forces de l’ordre. Aucune. Ces attaques sont l’œuvre de lâches qui parlent pour personne. Ils n’ont droit à aucune concession. Ils n’ont pas de causes.
Les officiers à Baton Rouge; les agents à Dallas – ils étaient nos compatriotes américains, une partie de notre communauté, une partie de notre pays, avec des gens qui les aimaient et qui avaient besoin d’eux, et qui ont besoin de nous maintenant – nous tous – pour être à notre meilleur.
Aujourd’hui, le jour du Seigneur, nous tous sommes unis dans la prière avec le peuple de Baton Rouge, avec les officiers de police qui ont été blessés, et avec les familles en deuil des disparus. Que Dieu les bénisse tous ».

Barack Obama

Déclaration sur la condamnation de Karim Wade : Jean Félix Paganon se justifie


Jean Félix Paganon : « Je n’ai aucun remords sur ce que j’ai dit sur Karim Wade »
Jean Félix Paganon, l’ambassadeur de France au Sénégal a indiqué qu’il n’avait aucun remords sur les propos polémiques qu’il avait soulevés à la veille de la condamnation de Karim Wade.
« Je vous assure que je ne fais pas de détours, et je n’ai aucun remords. J’ai toujours été extrêmement attentif à ne pas m’ingérer dans la vie politique sénégalaise. Ce n’est pas mal je constate, je ne fais pas de jugement de valeur. Je ne retire pas un mot de ce que j’ai dit. J’ai dit ce que Karim Wade lui-même disait, qu’il allait être condamné!
Je n’ai pas inventé. Et je ne pense pas qu’il y avait un sénégalais qui pensait que Karim Wade serait acquitté dans ce procès », a dit le diplomate. Qui ajoute « Je n’ai pas dit qu’il était coupable. Là ce serait une ingérence. Je n’ai pas dit qu’il serait bien ou non de le condamner… »
Pop

Wax waxeet du Président Sall : Déclaration du Comité Directeur du P.D.S

http://xibaaru.com/wp-content/uploads/2014/04/si%c3%a8ge-pds-1.jpgDevant la nation sénégalaise qui l’attendait sur les principes, les valeurs, la transparence et la bonne gouvernance, le chef de l’état, Monsieur Macky SALL, a manqué à son devoir tant il a renié ses engagements et revenu sur la parole donnée au peuple et au monde entier et qui lui avait permis de recueillir, mais indument, les hommages sincères de présidents de pays amis.

Par les reniements de son Président, notre pays est déconsidéré alors que notre démocratie et nos gouvernants étaient partout donnés en exemple.

Le chef de l’état, qui s’est fait le porte parole du conseil constitutionnel en annonçant et publiant son avis,  a tenté à dessein de faire passer un simple avis qui doit être recueilli pour une décision que personne n’a sollicitée et que le conseil n’avait le pouvoir de prendre. 

Le refus de soumettre au peuple, seul détenteur de la souveraineté, la question relative à la réduction de la durée du mandat du président de la république et son application au mandat en cours enlève toute pertinence au référendum annoncé qui coutera très cher pour ce qui apparaît comme une tentative d’obtenir un plébiscite à moindre frais.

Le Parti Démocratique Sénégalais dénonce les manœuvres politiciennes et l’instrumentalisation de nos institutions dans l’unique but de contourner la volonté du peuple de sanctionner ceux qui ont précipité notre pays dans une indicible pauvreté et qui gouvernent dans l’opacité et l’affairisme.

Le peuple ne peut être diverti par un référendum sans intérêt dont la date n’est choisie que pour des raisons de manœuvres politiciennes à un moment où une partie importante de la communauté religieuse de notre pays est concentrée dans la foi du carême et du dimanche des rameaux.

Comment peut-on, en effet, prétendre renforcer la bonne gouvernance, consolider l’état de droit et la démocratie en refusant de respecter les décisions de juridictions internationales et d’appliquer les avis du groupe de travail des nations unies sur la détention arbitraire ?

Comment peut-on prétendre élargir les libertés fondamentales alors que le candidat que notre parti, principal parti du pays, s’est choisi pour le représenter à l’élection présidentielle qui était prévue en 2017 reste un otage entre les mains d’un oppresseur qui n’a pas de parole et qui veut se faufiler jusqu’en 2019 ?

Le Parti Démocratique Sénégalais met d’ores et déjà en garde le chef de l’état et son gouvernement contre toute velléité de prolonger le mandat des députés sous quelque prétexte que ce soit et considère, le cas échéant, qu’il s’agira d’un accaparement du pouvoir que le peuple sera en droit de combattre pour rétablir le fonctionnement régulier et normal de nos institutions.

Le Parti Démocratique Sénégalais considère n’être en rien concerné par le référendum annoncé et invite les partis politiques, les syndicats, les associations de la société civile, les hommes et femmes de tous horizons, les intellectuels et tous les démocrates à se retrouver pour, ensemble, apporter la réponse du peuple à l’aventurisme d’un régime qui ne sait où nous conduire et qui a échoué.

Fait à Dakar

Le 18 février 2016