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Pourquoi au Sénégal, la démission n’est-elle pas dans la culture de ses hommes politiques ? ( Par Mandiaye Gaye )

Le cas d’Aliou Sall est la parfaite confirmation sans équivoque, du manque de culture de démission de nos hommes politiques au Sénégal. Mais pour être conforme avec l’histoire, il y a eu le cas rarissime, parce que, historique de Mamadou Seck, ancien ministre, de l’Économie et des finances, sous le président Wade. Pour rappel, M. Seck, lorsque son nom a été cité dans une affaire de malversations, il a aussitôt pris la décision, de son propre chef, de démissionnerde son poste, sans attendre, pour se mettre à la disposition de la justice. Mais dans le cas de M. Seck , il faut souligner que ce dernier était, tout-à-fait, convaincu de son innocence.

Et, c’est ainsi que d’ailleurs, après les investigations nécessaires, il a été lavé proprement par la justice et sans la protection étanche  d’un frère président. C’est le seul cas, que j’ai connu dans l’histoire du Sénégal, parmi les hommes politiques. Donc, « Gaccé ngalama » bravo Mamadou Seck pour ton loyal geste empreint de dignité qui t’honore, mais honore également, tes amis et ta famille. Vivement que le cas de Mamadou ou Boy Seck pour les amis fasse enfin école et des émules. Hé oui, je rêve !

Mais pourquoi M. Aliou Sall n’a -t-il pas démissionné de tous ses postes, jusqu’à présent, malgré tout ce tollé relatif à ce scandale de Pétrotim, dont il est mêlé. Alors Aliou Sall n’a-t-il pas pourtant, mille raisons de plus que Mamadou Seck pour démissionner de ses postes publics depuis l’éclatement de cette nébuleuse affaire de pétrotim ? Bien sûr que oui ! Etne serait que pour mettre son frère de président à l’aise, Aliou Sall aurait dû, démissionner dès la première heure de l’éclatement de ce scandale .

Ensuite, est-ce que de l’argent aussi entaché de pétrole et de gaz vaut la peine de souiller son honneur personnel et celui de sa famille pour l’éternité ? Ou bien se dit-il, comme ces gens qui ont pour Dieu, l’argent et se disent que l’argent n’a pas d’odeur ? Non, c’est vraiment tristede voir un tel spectacle où, un homme, telle une guêpe, colle à l’argent de cette façon-là! Puisque, il n’y a pas l’ombre d’un doute, qu’Aliou Sall devait démissionner ou être déchargé par le président de ses fonctions officielles dès l’annonce du scandale l’impliquant. 

Comme l’avait fait M. Seck en son temps. Et si Aliou ne le faisait pas, le président, bien qu’il soit son frère, un sentiment que la République ne prend pas en compte, doit le démettre sans tarder. Puisque dans le cas de Khalifa Sall, le président avait aussitôt commis la justice pour une enquête diligente sur le bienfondé de l’affaire de la mairie de Dakar. Ici, dans le cas de son frère, qui est de loin plus grave, le président n’a pas pris jusqu’à présent, de mesures concrètes donc, ses responsabilités concernant ce scandale, considéré par beaucoup de citoyens, comme le plus grave scandale de l’histoire du Sénégal.

Les atermoiements et les hésitations du président de la République sur cette affaire ont, tout l’air d’une protection déguisée qui ressemble fort bien à une solidarité familiale ou fraternelle. Rappelons tout d’abord, la grave erreur commise par le  Président Sall en faisantbénéficier son frère de son décret de nomination alors, qu’il avait, auparavant et à la face du monde, déclaré que son frère n’en bénéficiera pas. Malgré tout, cela a été fait. Et, nous constatons donc, un reniement très regrettable par le président de sa parole. 

Alors, même si effectivement, nous reconnaissons à son frère, en tant que citoyen, le droit d’être nommé à tous les emplois. Mais il ne doit pas y avoir deux poids deux mesures entre les citoyens. Il se trouve que la situation gagne en ampleur et devient, de plus en grave et nébuleuse. Cette affaire de pétrotim devient une affaire d’État, par conséquent, le président Sall ne peut plus garder le silence donc, a l’obligation de saisir la justice, même à l’encontre de son frère, parce que ce dernier est, dans ce cas aussi, un citoyen justiciable comme tous les autres.

Ce scandale si honteux démontre clairement l’incompétence et les insuffisances des dirigeants du Sénégal pour s’être fait avoir par des courtiers aventuriers internationaux, comme des naïfs. Cette nébuleuse affaire aterni l’image du Sénégal devant la scène mondiale et présente notre pays comme étant sous la direction de gouvernants incompétents et  incapables, au point de n’être capables de mener des négociations qui tiennent compte en tout premierlieu les intérêts de leur pays.

Mais, ce que M. Abdoul  Mbaye ne révèle que maintenant, confirme parfaitement cette étourderie de ceux qui ont négocié et signé ce contrat qui laisse totalement de côté les intérêts du peuple sénégalais pour servir des intérêts  strictement particuliers. Mais n’occultons pas, quand même,que cette affaire est née sous le magistère de Me Wade et que M. Abdoul Mbaye ne peut pas botter en touche si simplement pour s’en tirer à si bon compte, sa responsabilité est engagée, au même titre que le président Sall, comme les cosignataires définitifs. C’est pour toutes ces raisons que, ce scandale engage absolument, la responsabilité du président de la République et surtout, lorsque l’on sait que, c’est son frère qui est au cœur de l’affaire, comme l’un des principaux acteurs. 

Ce scandale coïncide, justement avec le dialogue nationalen cours, il doit donc y être invité afin qu’il soit tiré au clairune bonne fois pour toutes. La solution juste et équitable de ce scandale, inextricable, mettrait peut-être tous les Sénégalais à l’aise. Mais évidemment, à la seule condition que tous les coupables soient punis, comme il se doit et les torts réparés, c’est-à-dire par la restitution du produit de ce contrat à son ayant droit, le peuple sénégalais et non de passer cela encore, comme d’habitude à pertes et profits. 

Il y en a assez de passer à chaque fois les gros scandales à pertes et profits alors que leurs auteurs se pavanent dans le pays et vaquent librement à leurs besoins avec leur butin aussi considérable. Et,  dans le même temps, la justice chôme ou ne traite que les affaires relatives aux petits larcins qui remplissent nos prisons, où, l’on ne trouve pas les gros voleurs de millions et de milliards.

Mais que les Sénégalais ne se cachent pas aussi, derrièreleur petit doigt, pour ne pas se rendre compte la réalité de leur pays et de son état actuel. Pour dire la vérité, il faut soulignersans ambages qu’au Sénégal, l’on ne travaille pas du tout, mais fait que parler et trop. 

En réalité, l’anarchie, l’indiscipline, l’argent facile, la corruption à tous les niveaux du pays, la violence gratuite, l’insécurité générale, le laisser-faire et le laisser-aller ont pris possession du pays et sontaujourd’hui devenus les maîtres incontestés du Sénégal devant la démission inacceptable et l’incapacité du gouvernement à remettre les choses dans l’ordre. 

À Dakar les populations ne respirent plus à leur aise, à cause d’une circulation anarchique et des embouteillages indescriptibles qui n’épargnent même pas le péage. Et, c’est comme si l’État et les autorités compétentes n’existaient pas ou n’étaient pas informés de cette bombe à retardement. 

C’est ainsi que même la noblesse de la politique, dans le plein sens du terme, et les hommes politiques vertueux qui se mettaient au service de leur peuple ont cédé le terrain à la politique politicienne et aux politiciens véreux qui ne viennent au pouvoir que pour s’enrichir illicitement et, non pour servir leur peuple. Voilà pourquoi au Sénégal aujourd’hui, toutes les portes du mal, de l’abus, des vices, etc. sont largement ouvertes aux anti-modèles qui ont d’assaut notre pays. Et, l’on peut dire que nous ne sommes plus loin de la jungle où, c’est la loi du plus fort qui règne.

En conséquence, une fois cette affaire nébuleuse sera élucidée, le pays devra, enfin, recommencer à travailler etsérieusement, et qu’il cesse de passer tout le temps dans des discussions interminables sur le sexe des anges, sans aucun intérêt pour le pays et qui occupent cependant tout le temps utile des Sénégalais. Le président de la République  n’est pas sans connaître la présente situation désastreuse et vraiment déplorable. Il est donc, de sa responsabilité de trouver les solutions efficaces et adaptées à une telle situation singulière et dans les meilleurs délais pour remettre à nouveau le pays effectivement au travail, mais en commençant par donner l’exemple lui et ses hommes.

Mandiaye Gaye

mandiaye15@gmail.com

Sadikh Niass, Sg Raddho : On ne doit pas seulement s’arrêter à la réclamation de la démission d’Aliou Sall

Le Secrétaire général de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO) veut la lumière sur les révélations de BBC. Selon lui, les accusés ont davantage alimenté la polémique qu’apporter de vraies réponses. Pour Sadikh NIASS, il faut mettre à profit les corps de contrôle de l’Etat.

«Je pense qu’on ne doit pas seulement s’arrêter à la réclamation de la démission de Monsieur Aliou SALL à la tête de la Caisse de dépôts et de consignations, qui à mon avis, n’apporte pas grande chose à la manifestation de la vérité, autour de cette affaire.

Il faut que ce débat sur cette affaire de corruption autour de ces contrats soit clarifié une bonne fois pour tout. Et cela passera par une enquête indépendante menée par les corps de contrôle comme l’OFNAC et l’IGE sur cette affaire pour situer les responsables au-delà de la plainte annoncée par Aliou SALL qui vise seulement le délit de la diffamation.

Le Gouvernement devrait également déclassifié le rapport de l’IGE et publier tous les documents sur cette affaire au-delà des sorties qui ne font qu’alimenter la polémique. Les citoyens sénégalais ont droit d’être informés de ce qui s’était réellement passé et s’il faut créer une commission indépendante qu’on le fasse pour tirer au clair une bonne fois cette affaire autour de Frank Timis, élément principal dans cette affaire de corruption», observe le patron de la RADDHO, interrogé par Sud Quotidien.

Selon Sadikh NIASS, «au-delà de la plainte annoncée par Aliou SALL contre BBC au Sénégal et  à Londres, qui à notre avis, doit être traitée en mode fast track et des accusations graves et récurrentes depuis 2014, de corruption et de concussion autour de ce dossier de ces contrats de recherche signés entre l’Etat du Sénégal et Frank Timis sur les blocs Saint-Louis offshore profond et Cayar offshore profond » il est temps que les corps de contrôle se saisissent de cette affaire.

Pénurie d’eau : La démission de Mahammad Boun Abdallah Dionne demandée

La pénurie d’eau est l’un des problèmes majeurs auquel le gouvernement est confronté ces derniers temps. Une promesse a, dans ce sens, été faite. L’eau sera disponible avant le 20 juillet, dixit le directeur de la Sones. Une promesse qui, selon responsable de Sos consommateur, doit être tenue. Sinon, le Premier ministre devra démissionner.

« Si jamais, le 20 juillet, avec la promesse ferme qui a été faite, la situation n’est pas réglée, ceux qui ont fait la promesse doivent se démettre. Les autorités qui ont fait cette promesse et qui ont fait naître cet espoir devaient avoir le courage de se démettre et de laisser la place aux autres. Quand on fait des promesses aussi grosse et qu’on n’a pas le courage de les respecter, l’honneur voudrait qu’on se démette», fulmine Me Massokhna Kane dans les colonnes du journal l’Observateur.

Réflexion de Abdou Woudod Wade sur la démission du Ministre Niang: La République désacralisée !

 

La démission est considérée comme  » un acte unilatéral par lequel le salarié manifeste de manière claire et univoque sa volonté de mettre fin à son contrat de travail ».

A l’échelle de notre République, il n’est pas très courant de voir un tel acte posé par nos concitoyens, qu’ils soient simples fonctionnaires, directeurs généraux ou ministres, même si leurs responsabilités se trouvent engagés dans des scandales qui entament la crédibilité de nos institutions.

Ce qui fait dire à certains que la démission n’est pas inscrite dans les traditions de notre pays où on est très loin de la très forte tradition républicaine en Grande Bretagne où un ministre avait démissionné « avec effet immédiat » récemment se sentant coupable d’avoir manqué à ses obligations pour avoir accusé, tenez-vous bien, une minute de retard à une séance d’explication avec les parlementaires à qui il pense, pour ce retard, avoir manqué de respect et de courtoisie.

Toutefois, on a enregistré quelques démissions de ministres du gouvernement du Sénégal.

Le ministre Mamadou SECK, nommé ministre de l’Economie et des Finances sous le régime du Président Abdoulaye Wade, avait par la suite démissionné du fait d’accusations de détournement de deniers publics lors de son passage à la SOMICOVA. Les enquêtes menées par la suite l’ont blanchi et il fut réhabilité.

Toujours sous le magistère du Président Abdoulaye Wade, le ministre Moustapha Guirassy, pour des problèmes de principe, avait démissionné avant d’être reconduit dans ses fonctions.

Sous l’ère du Président Macky SALL, des démissions ont été également enregistrées:

– D’abord celle du ministre Youssou Touré qui, au soir du 01er mars 2016, avait estimé n’avoir pas bénéficié de l’estime et de la considération du Président et avait, ab irato, craché sur son poste de Secrétaire à l’Alphabétisation et à la Promotion des Langues nationales.

Le branle bas de la première dame et de l’ancien président du groupe parlementaire de la majorité de l’époque le convainquit pour qu’il revienne sur sa décision dès le lendemain.

Après son éviction du gouvernement le 07 septembre 2017, il demissionna de son poste de Président du Réseau des Enseignants de l’APR le 08 mai, après avoir perdu tous les privilèges que lui conférait son statut de ministre;

– Ensuite celle controversée de Thierno Alassane Sall, ministre de l’Energie et des mines qui avoue avoir démissionné parce que ne voulant pas signer le contrat avec Total qui compromettait les intérêts de notre pays par rapport à d’autres contrats beaucoup mieux disants alors que le Premier ministre lui affirme que Thierno Alassane SALL a été limogé  » pas pour des questions de valeurs mais de performances ».

En tout état de cause les contre performances alléguées par le Premier ministre surprennent plus d’un quand elles concernent un ministre réputé être l’un des meilleurs de l’attelage gouvernemental de l’époque.

Qui plus est, elles ne concernent que l’affaire Total où si on se réfère à l’argumentaire même du Premier Ministre, le ministre Thierno Alassane SALL ne voulait résolument pas signer le contrat en demandant encore un délai de quinze jours et de voir le dossier en question soumis à un autre ministre pour observations;

– Enfin la récente démission du ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang continue de soulever encore une vague d’interrogations après qu’il a été cité dans une affaire de détournement dans la gestion du PRODAC dont il était le ministre de tutelle quand il occupait les fonctions de ministre de la Jeunesse.

En effet, un rapport de l’inspection générale des finances avait fini de mettre le doigt sur une mauvaise gestion du PRODAC avec des investissements tournant autour de vingt-neuf milliards dont les bénéficiaires tardent encore à voir les effets.

Cette démission n’était-elle pas un simple effet d’annonce?

Que cherchait Mame Mbaye Niang en présentant sa démission?

Y’a t-il eu des éléments nouveaux dans ce dossier pour qu’il puisse reconsidérer sa position?

N’avait-il pas exigé un audit « indépendant » de l’OFNAC, de l’IGE ou de la Cour des Comptes avant de réintégrer le gouvernement?

Toujours est-il que Mame Mbaye Niang demeure toujours le ministre du Tourisme dans le gouvernement du Sénégal malgré le rapport accablant sur la gestion du PRODAC.

En tout cas la République en a subi un sacré coup avec l’affront fait au Premier des ministres qui, malgré son déplacement chez le ministre Mame Mbaye Niang, avec tout son protocole, ce qui semble défier tout protocole et fouler aux pieds la préséance républicaine, n’est pas parvenu à infléchir sa position.

Rentré du Canada, après le sommet du G7, le Président lui a accordé dans la même soirée une audience de quatre tours d’horloge, semble-t-il, pour essayer d’arrondir les angles.

Last but no least, le rapport de l’IGF s’est retrouvé, comme par enchantement, dans les réseaux sociaux, accréditant la thèse du complot contre le mis en cause ourdi par des bras armés du Ministre de l’Economie et des Finances.

Tous ces éléments conjugués ne militent pas en faveur de la sacralité de la République qui doit transcender toutes les contingences et qui, face à toutes ces spéculations qui sont loin de lui être favorables, suite aux affaires de Karim Wade et Khalifa Sall, doit faire preuve de moins de parti pris, saisir cette opportunité pour invalider la thèse du « kumba am ndéy ak kumba amul ndéy » et écarter les forts soupçons du PRODAC assimilable pour certains à une bourse pour financer une force politique comme l’ APR ou la coalition Benno Bokk Yaakaar surtout aux dernières élections législatives.

Sa démission-reconduction, la place prépondérante qu’il occupe au sein de l’APR, sa proximité avérée avec la première dame, sa loyauté envers le Président Macky Sall sont autant d’atouts qui nous font douter de probables sanctions à son endroit.

A moins que, pour une première fois, le procureur de la République prenne son courage à deux mains et s’autosaisisse de cette affaire qui, par l’ampleur qu’elle suscite et le traitement qui en sera fait pourrait peser sur la balance électorale à huit mois de la présidentielle.

Dieu est grand mais Mame Mbaye n’est pas petit !

El Hadji Abdou Wade dit Mara.

Démission Mame Mbaye Niang : Monsieur le Président, prenez vos responsabilités !

Monsieur le président,

Le ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang a présenté sa démission au Premier ministre. Depuis lors, un mutisme inquiétant s’est instauré. Et vous tardez toujours à nommer un nouveau ministre. Dois-je rappeler que les tentatives personnelles, sociales ou politiques pour convaincre le ministre Niang à revenir sur sa décision n’ont aucun intérêt au plan juridique et formel. Toute tentative dans ce sens devrait intervenir avant la décision. Une fois pris, l’acte de démission du gouvernement ne peut plus faire l’objet de retrait. En effet, la démission est un acte individuel, réfléchi et voulu. Dans ce cas précis, le ministre évoque pour principale raison « des convenances personnelles ». Cela veut dire en termes très clairs qu’il ne veut plus ou ne peut plus être membre du gouvernement.

La conséquence immédiate devait être de constater cette démission et de prendre les mesures nécessaires pour la continuité du service public. Mais surtout, en donnant rapidement des instructions pour que la lumière soit faite sur le dossier PRODAC. Car, « les convenances personnelles » du ministre ne peuvent pas résister « aux exigences impersonnelles » de l’Etat. Il a été établi par un rapport de l’Inspection Générale des Finances des malversations dans ce dossier et le nom du ministre est clairement cité. Cette parenthèse ou ce vide dans la vie de l’Etat est anormal. On ne discute pas d’une démission. On la constate et on l’entérine. On ne met pas le rapport de l’Inspection des Finances sous le coude. On le transmet à qui vous savez. N’est-ce pas monsieur le chantre de la Bonne Gouvernance.

Monsieur le président,

Vous avez la prérogative de choisir vos collaborateurs. C’est pourquoi, le propos ici ne s’intéresse pas au profil de ces derniers même si le ministre Niang n’existe que par ses positions guerrières et ses expressions boulevardières. Même si un de vos ministres a fait voter son budget par l’Assemblée nationale sans débat parce qu’il ne peut pas soutenir un débat dans la langue de travail. Même si…Le propos est donc de vous inviter à assumer votre responsabilité pour ne pas davantage fragiliser l’institution gouvernementale déjà fortement marquée par un immobilisme ankylosant et le manque de « feeling » du chef d’orchestre. En laissant perdurer cette affaire, vous donnez raison à ceux qui pensent que « la situation vous échappe de plus en plus » et que votre gestion a toujours été sombre et vicieuse. Il est alors urgent de nommer un nouveau ministre du Tourisme. Mais, surtout de punir les coupables et les prévaricateurs. Ah oui, gouverner, c’est aussi prendre des décisions « sans rigueur excessive ni faiblesse coupable ».

Moussa TAYE

Marième Faye Sall retient Mame Mbaye Niang dans le gouvernement

Le ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang a démissionné avec fracas du gouvernement ce dimanche. Mais des informations persistantes recueillies en début de soirée parlent d’une volte face de monsieur Niang après un lobbying de la Première dame. Marième Faye aurait intervenu pour demander le maintien du ministre du tourisme dans le gouvernement. C’est ainsi que le Pm Mahammad Boune Abdallah Dionne se serait déplacé chez M. Niang pour le faire revenir à sa décision.

Le Ministre Mame Mbaye Niang démissionne du gouvernement

 

Selon une information publiée par la Rfm ce dimanche et reprise par de nombreux sites d’information dakarois, le ministre du Tourisme vient de quitter le gouvernement. A en croire la même source, Mame Mbaye Niang, qui excipe de convenances personnelles, a adressé sa lettre de démission au Premier ministre. Cette démission spectaculaire survient sur fond de vive polémique autour d’une supposée nébuleuse ayant entouré la gestion du PRODAC, alors qu’il était à  la tête du département de la Jeunesse..

Senelux.com

La démission dans l’armée : Ce que dit la loi

IL EXISTE DEUX CATÉGORIES DE MILITAIRES :
1- Les militaires de carrières ;
2- Les militaires sous contrat ;

A- Les militaires de carrières, pour démissionner valablement, doivent écrire une lettre adressée à l’autorité qui a pouvoir de nomination et de sanction.

– Si le démissionnaire est un Officier, il doit adresser la demande au Président de la République,
– Si le démissionnaire est un Sous-Officier, il doit adresser la demande au Ministre des forces armées ;

B- Les militaires qui sont sous contrat, pour quitter l’armée ont deux possibilités : soit attendre la fin de leur contrat qui ne peut excéder 3 ans renouvelable jusqu’à l’âge de la retraite, soit introduire une demande de démission avant la fin du contrat de 3 ans s’ils veulent intégrer la Police ou la gendarmerie.

C- Les sortants des écoles militaires (Officiers et Sous-officiers) signent d’office un contrat de 10 ans à la fin de leur formation avec l’armée pour servir. Ce contrat de 10 ans ne peut être interrompu sauf en cas de faute disciplinaire ou cas de force majeure.

QUELLE EST LA PROCÉDURE DE DÉMISSION D’UN MILITAIRE ?

Selon la Loi 62-37 relative au statut des officiers, tout officier a le droit de démissionner auprès de sa hiérarchie qui dispose d’un délai de 2 mois pour statuer sur la demande. Pendant ce délai, l’officier doit attendre sa réponse à sa demande.

Le militaire qui ne reçoit pas de notification peut exercer son droit de recours devant la Chambre Administrative de la Cour Suprême (voir droit administratif sur les voies recours).

Si la démission lui est accordée, la notification est faite dans les formes réglementaires et le militaire est libre de tout lien avec l’armée.

Si le militaire part sans attendre la réponse à sa demande de démission, il est considéré comme déserteur et la hiérarchie peut déclencher la procédure de désertion.

QUELLE EST LA PROCÉDURE CONTRE LE DÉSERTEUR ?

Il y a ce que l’on appelle « Un certificat modèle 1 » que la hiérarchie militaire envoie à toutes les Brigades de gendarmerie aux fins de mettre aux arrêts le militaire déserteur et le ramener à son unité.

NB : les délits militaires sont méconnus par le Code Pénal ou droit commun, ils sont prévus et punis par la Loi 94-44 du 27 Mai 1994 portant Code de Justice Militaire. On peut citer les délits les plus récurrents qui sont : l’abandon de poste, l’insoumission et la désertion qui est prévue par les (articles 106 et 107 du Code de Justice Militaire). C’est un délit jugé gravissime au regard de son régime juridique.

Il Y A DEUX FORMES DE DÉSERTION :

1- La désertion en temps de paix sur le territoire national ou à l’étranger. Dans ce cas, le militaire est déclaré déserteur après 6 jours d’absence non autorisée.

Ce délai de constatation de la désertion est porté de 15 jours en cas de permission ou congé. Les délais courent à compter du lendemain de celui où l’absence sans autorisation a été constatée ou du lendemain du terme prévu par la mission, la permission ou le congé.

2- La désertion en temps de guerre, état de siège, état d’urgence ou en présence de l’ennemi, les délais susvisés sont réduits au 2/3.

NB : La prescription de l’action publique du délit de désertion est de 55 ans plus les 3 ans prévus par le Code de procédure Pénale.

LE DÉROULEMENT DU PROCÈS DEVANT LE TRIBUNAL MILITAIRE :

La peine prévue par le Code de la Justice est de 6 mois à 5 ans d’emprisonnement.
D’autres circonstances peuvent aggraver la peine maximale encourue, il s’agit de la désertion avec effet de l’armée.
Exemples : désertion en emportant une arme ou du matériel de l’Etat, ou lorsque le militaire était de service, ou a déserté en concertation avec plus de deux militaires.

Si le militaire est jugé par contumace ou ne se présente pas à l’audience (par défaut), la peine est d’un (1) an ferme assorti d’un mandat de dépôt.

NB : La prescription de la peine résultant du délit de désertion est de 70 ans.

A NOTER : L’organisation des grades militaires
Les militaires du rang sont : (Soldat- Caporal-Chef)
Les militaires Sous-Officiers sont : (Sergent- Adjudant Major)
Les militaires Officiers sont : (Sous-Lieutenant-Général).

Nos sentiments les plus respectueux à notre vaillante armée.

« NUL N’EST CENSÉ IGNORER LA LOI »

Pourquoi le capitaine Mamadou Dièye a été arrêté

Le capitaine Mamadou Dièye, 35 ans, est sorti de l’anonymat et du mutisme. Il a démissionné de l’Armée pour créer un mouvement politique dont l’objectif est de faire tomber Macky Sall en 2019.

Démissionnaire de l’Armée, le capitaine Mamadou Dièye a été arrêté vendredi alors qu’il s’apprêtait à se confier à Dakaractu. Il est considéré comme un déserteur. La veille, dans les colonnes de Dakar Times, il a livré les raisons (floues) qui l’ont poussé à claquer la porte de la Grande muette, retracé son parcours, du lycée à sa dernière mission au Soudan en passant par Saint-Cyr et l’Université Gaston Berger, et décliné ses ambitions… politiques.

Le capitaine Dièye est âgé de 35 ans. Il a déposé sa démission, le 22 janvier 2017. Il a remis la correspondance à son supérieur hiérarchique, le lieutenant-colonel Assane Seck, chef du 25e bataillon de reconnaissance et d’appui à Bignona. Mais depuis lors, sa demande reste lettre morte.

Blocage à la Présidence
Macky Sall serait au courant. « On lui (le chef de l’État) a dit que j’ai déposé une demande de mise en retraite anticipée, révèle l’ex Saint-Cyrien. J’ai soumis cette demande qui a été rejetée. J’ai déposé une demande de résiliation de contrat, pareil. Finalement, je me suis entretenu avec mon chef pour lui dire, honnêtement, que je souhaite quitter et le faire de la plus belle des manières. »

L’entretien se passe bien. Le « chef » appelle la chancellerie. Le commandant Ngom, au bout du fil, informe Dièye qu’il peut demander une disponibilité. Quid des chances qu’une telle requête soit satisfaite ? « Sans souci », assure le commandant.

« Je suis resté au camp, se souvient le militaire démissionnaire. Et, il fallait une permission même pour aller chez moi alors que le règlement militaire me l’autorisait. Ils ont refusé. Donc dans la hiérarchie, la demande a été signalée. (La balle était dans le camp de) l’État-major des militaires qui se trouve au niveau du palais. C’est le bureau qui reçoit les dossiers qui doivent être traités par le président de la République. Ils ont bloqué le dossier. »

L’aide de camp de Macky et ABC saisis…
Las d’attendre une réponse qui ne viendra pas, le militaire décide de quitter le camp. Il prit le soin, selon son récit dans Dakar Times, d’écrire à son « chef de corps pour lui dire que non seulement dans le règlement militaire quand on officier soumet une demande, au bout de deux mois, l’autorité doit donner une décision, (mais en plus) la hiérarchie a commis assez de fautes », et que tout cela combiné justifierait son départ.

Aussi, confie-t-il, il recueille l’avis du président du tribunal de Bignona, qui lui « dit que dans l’administration, si vous soumettez une demande au bout de 90 jours, vous êtes libre ». C’est fort de cet avis que le capitane Dièye rentre chez lui. Il n’est pas inquiété. Arrivé à Dakar, il contacte le colonel Meïssa Ndiaye, aide de camp du chef de l’État. Ce dernier, d’après le capitaine Dièye, lui promet, après avoir vérifié que toutes ses requêtes étaient légales, de lui trouver un rendez-vous avec le Chef d’État-major général des armées (Cemga).

Le temps passe, rien. Dièye se tourne vers le médiateur de la République, Alioune Badara Cissé. Ce dernier lui aurait donné raison. Mais rien ne bouge. Il a troqué son treillis contre ses habits de civil, alors qu’officiellement il est toujours sous les drapeaux. Se payant même le luxe de créer un mouvement dénommé Nit (être humain, en wolof) avec l’ambition de participer à la troisième alternance au Sénégal l’année prochaine.

L’Armée : politisée « de fond en comble »
« Je n’ai qu’une chose à dire : le président de la République n’a qu’à signer ma demande de démission, exige le capitaine Dièye. S’il a réellement confiance en ce qu’il est, il n’a qu’à signer ma demande et en 2019, on le fera tomber avec mon mouvement et tous les Sénégalais. »

La capitaine Mamadou Dièye est resté très évasif quant aux raisons qui l’ont poussé à décider de tourner le dos à l’Armée. Dans les colonnes de Dakar Times, ici, il invoque « des valeurs », « une éthique » et « un professionnalisme » qui auraient déserté les casernes. Là, il parle de difficiles conditions de vie dans l’armée, de perte de conviction, d’obstacle à « la production intellectuelle »…

Il est persuadé que l’Armée est politisée « de fond en comble ». Ce qui fait que « le nombre de démissionnaires (y) est absolument incroyable ». Le capitaine Dièye confie avoir égrené les maux des militaires dans un livre intitulé La grande muette parle. Mais l’ouvrage n’est pas sorti. Certains spécialistes ont convaincu l’auteur que la publication du livre « mettrait en danger les soldats en Casamance ».

La démission du juge Dème et le rappel à Dieu de ’’Diop le maire’’ en exergue

Plusieurs sujets d’actualité font le menu de la livraison de mardi de la presse quotidienne, parmi lesquels la démission du juge Ibrahima Dème de la magistrature semble avoir l’écho le plus retentissant.

’’Charivari dans la magistrature », affiche L’Observateur au sujet du magistrat démissionnaire, dont il cite un extrait de la lettre de démission. « Je démissionne d’une magistrature qui a démissionné », écrit ainsi l’intéressé.

« C’était dans l’air du temps, l’on sentait venir, sans savoir quand cela allait se faire », écrit L’Observateur en évoquant le départ du juge de la magistrature. Ibrahima Dème « a ensuite interpellé ses collègues sur le mal profond qui ronge la magistrature, ruine le peuple sénégalais », ajoute le même journal.

« Le juge Ibrahima Dème claque la porte et accuse », souligne Walfquotidien. « Tout le monde se rappelle sa fracassante démission du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), l’instance qui décide de la carrière des juges et des procureurs », avance le journal.

« C’était pour s’insurger contre le manque d’indépendance de la justice et son acte d’alors, perçu par le pouvoir comme un défi à l’autorité, lui avait valu une affectation punitive », écrit le journal.

Et d’ajouter : « Cette fois, constatant que le régime de Macky Sall continue de s’illustrer de fort belle manière dans les mêmes travers, le magistrat Dème va au-delà de la simple démission du CSM. Il quitte définitivement la magistrature, comme en atteste » sa lettre de démission.

« Réquisitoire magistral », renchérit le journal Le Quotidien, au sujet de ce message adressé par le juge Dème également à ses compatriotes et dans lequel il « fait état d’une justice qui vit +une crise sans précédent+ et +qui a perdu sa crédibilité et son autorité+ ».

Walfquotodien note qu’au passage, le juge Dème, avocat général à la Cour d’appel de Dakar, dénonce par ailleurs « la gestion du pays » et déplore « la crise morale qui le traverse actuellement ».

« Même si de par ses convictions, il était à l’étroit au temple de Thémis, Ibrahima H. Dème a été poussé à la démission par l’attitude du procureur général de Dakar », au sujet d’un mémoire d’appel concernant un présumé terroriste relaxé, croit savoir le quotidien L’As.

« Le parquet de la Cour d’appel voulait faire un appel et l’avocat général Ibrahima Hamidou Dème a été chargé de faire le mémo d’appel. Mais puisqu’il n’avait pas d’éléments factuels pour motiver, il ne l’a pas réussi suscitant ainsi le courroux du procureur général Lansana Diabé », écrit le journal.

Enquête, Sud Quotidien, Le Témoin quotidien, Tribune, tous reviennent sur la démission du juge Dème mais évoquent aussi le rappel à Dieu de l’ancien maire de Dakar, Mamadou Diop, à l’âge de 82 ans.

« Ancien maire, ancien député, ancien ministre, avocat général, M. Diop a consacré plus de 60 ans de sa vie au service de l’Etat », rappelle le journal Le Quotidien. « La République perd un de ses meilleurs serviteurs », confirme Le Témoin quotidien.

Tribune signale que « Dakar perd son +maire+ », « maire honoraire », précise L’As. Enquête salue pour sa part, la mémoire d’un « administrateur né », considéré par le journal comme le « premier +vrai+ magistrat de la ville de Dakar, depuis l’Acte II de la décentralisation ».

« Champion de la décentralisation, ministre, député, intellectuel, politique, professeur et ancien maire de Yoff », une commune d’arrondissement de la capitale, Mamadou Diop sera inhumé aujourd’hui », mardi, précise Enquête.

Le Soleil, sur un tout autre sujet, annonce que le gouvernement a satisfait « six des sept revendications » du syndicat des médecins, qui « tournent la page » de la grève, selon Sud Quotidien.

« Le gouvernement a apporté des réponses concrètes aux revendications relatives aux indemnités, aux prêts DMC, aux prêts pour les équipements, au relèvement de l’âge de la retraite à 65 ans, entre autres », détaille Le Soleil.

« Les patients sénégalais peuvent désormais pousser un ouf de soulagement », après l’annonce de la suspension du mot d’ordre de grève du Syndicat autonome des médecins du Sénégal (SAMES), note Sud Quotidien, précisant que « la reprise du travail par les blouses blanches est prévue » mercredi au lieu de jeudi.

Kenya : Démission du Procureur général

Le président Uhuru Kenyatta, a, dans un communiqué publié ce mardi, annoncé la démission du Procureur général Pr. Githu Muigai, , nommant du même coup, le juge Paul Kihara Kariuki pour lui succéder.
En savoir plus sur https://apanews.net/news/kenya-demission-du-procureur-general/#zvrlMyURq02Mh0zP.99

Aucune raison n’a été donnée pour expliquer cette démission.

« J’ai reçu avec regret la démission du Procureur général, le professeur Githu Muigai. Je le remercie pour les services rendus depuis six ans et demi. J’ai nommé son remplaçant, le juge Paul Kihara Kariuki’’, note le communiqué.

Muigai avait succédé à Amos Wako en août 2011, à la suite de la promulgation de la constitution de 2010 qui l’obligeait à quitter ses fonctions.

Démission-renonciation : la question embarrassante qui indispose Thérèse Faye Diouf

 

Interpellée sur le fait que certains croient dur comme fer qu’au lendemain du remaniement ministériel, elle aurait elle-même appelé à la Rfm, pour annoncer sa démission de la tête de la Cojer, avant de revenir sur sa décision, Thérèse Faye Diouf ne prend pas le temps d’éclairer la lanterne de l’opinion.

En effet, à peine la question a-t-elle posée à l’intéressée que ses proches ont décidé de la fin de la conférence de presse. Au grand dam des journalistes qui ont dû poireauter pendant plus de deux tours d’horloge, avant d’apercevoir la tronche de la patronne de la Cojer.

On se souvient que le bruit avait grandement circulé, les heures qui ont suivi le remaniement du Gouvernement Dionne II. Alors, dommage que Thérèse Faye n’ait pas accepté de livrer sa part de vérité.

Cependant,elle a apporté un commentaire sur l’absence des jeunes dans le gouvernement 2 du premier Ministre Mouhamed Dione.

“Nous ne sommes pas frustrés de l’absence des jeunes de la Cojer au sein du Gouvernement Dionne II”. Ce sont bien les propos de Thérèse Faye Diouf, qui s’exprimait en marge de l’Assemblée générale de la Convention des jeunesses républicaines (Cojer), tenue ce mardi, cette après-midi.

Selon la Coordonnatrice nationale des jeunes de l’Alliance pour la République (Apr), “la Cojer est une structure de jeunes déterminés et engagés depuis 2009 et qui ne sont pas intéressés par l’obtention de postes de quelle que nature que ce soit”.

A ceux qui affirment qu’au lendemain de la formation du nouveau Gouvernement, il y a eu, de la frustration au sein de la Convention, Thérèse Faye répond : “ce sont juste des personnes de mauvaise foi qui s’amusent à interpréter les choses comme ça les arrange”.

Cependant, elle laisse entendre qu’il y a eu des “problèmes internes” et qu’ils sont parvenus, au sein de leur formation politique l’Apr, à tout gérer.

senelux.com (Actusen.com)

Démission de Yakham Mbaye de l’Apr : Révélations sur une rébellion

Yakham Mbaye a démissionné hier de l’Alliance pour la République (Apr) après avoir avalé plusieurs couleuvres. Révélations.
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est un coup de la Première dame Marième Faye, manifestement abusée, après un article incendiaire de L’As.
Emmuré dans un silence depuis son départ du Gouvernement, l’ancien secrétaire d’Etat à la Communication a démissionné hier de l’Alliance pour la République (Apr) et du secrétariat exécutif national du même parti.
L’acte formalisé par Yakham Mbaye n’est que l’aboutissement d’un long processus marqué par des frustrations et pour cause. Libération peut révéler qu’à deux reprises Yakham Mbaye avait, ces derniers mois, démissionné de ses fonctions gouvernementales.
Il aura fallu l’intervention de proches du Président comme Abdoulaye Daouda Diallo ou Farba Ngom pour le faire changer d’avis. C’est dire qu’il n’a pas démissionné de l’Apr parce qu’il n’a pas été reconduit dans le gouvernement. Au contraire c’est plutôt à la suite d’un article de… L’As que le mal s’est produit.
En effet nos confrères avaient fait un papier au lendemain du remaniement pour lier la sortie du gouvernement de Yakham Mbaye- alors qu’il avait gagné à Dakar Plateau lors des législatives- à son soutien affiché à son ami de toujours, Aliou Sall, cible principale des « félons ». Dans la foulée L’As accusait Marième Faye Sall d’avoir eu la peau de Yakham Mbaye.
A la suite de la parution de cet article un des plus proches collaborateurs de la Première Dame, en l’occurrence Alioune Fall, a joint cette dernière pour l’alerter et l’alarmer, en attribuant la paternité de l’article à Yakham Mbaye, qui serait sur le pied de guerre.
Aussitôt, l’épouse du Président a joint le frère de l’ancien Secrétaire d’Etat pour l’alerter et lui demander de parler à ce dernier. C’était parti pour des échanges téléphoniques qui allaient produire des clashes en série jusque tard dans la soirée.
Et la décision prise par Yakham Mbaye, hier, indigné et révolté de revoir surgir les mêmes coups bas contre sa personne. Comme ce fut le cas en 2012, date de sa première séparation avec le couple présidentiel.
Dans tous les cas, cette démission de Yakham Mbaye prouve qu’un malaise réel plane sur ce parti d’autant qu’avant lui une Thérèse Faye par exemple, militante de la première heure, avait décidé de geler ses activités. Il se susurre aussi que Benoît Sambou a mal pris le fait d’avoir été écarté du gouvernement alors qu’une Angélique Manga a été cooptée.
Que penser aussi de l’entrée dans l’équipe de Ndèye Saly Dieng, épouse de Pape Dieng et amie de la Première dame, qui régnait sur les commandes d’agendas comme c’était le cas au Fongip? Une affaire sur laquelle nous reviendrons.

Libération

Mali : Alain Giresse annonce sa démission

bre 2017 à 14:04 | | 1 commentaire(s)|

Mali : Alain Giresse annonce sa démission

C’est terminé entre le Mali et le sélectionneur Alain Giresse ! Pris en grippe par les supporteurs depuis des mois, le Français a présenté sa démission ce mercredi. « C’était devenu compliqué pour moi. Il y a des moments où il faut savoir arrêter. C’est une démission mais pas à l’amiable« , a expliqué le technicien sur le site de la CAF.

Cette décision fait suite au 0-6 et au 0-0 concédés face au Maroc, qui éliminent quasiment les Aigles de la course au Mondial 2018. En poste depuis 2015 après un premier passage (2010-2012), Giresse avait déjà été poussé vers la sortie après l’échec au premier tour de la CAN 2017 puis annoncé tout proche du Zamalek en mars dernier alors que la FIFA avait suspendu le Mali.

La Fédération malienne (Femafoot) va donc se mettre en quête d’un nouveau sélectionneur.

Afrik-foot

Le gouvernement de Boun Dione présente sa démission ce mardi matin au Président Macky Sall

Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne devra présenter demain  matin sa démission et celle du Gouvernement au Président de la République Macky Sall.
Le Gouvernement démissionnerait pour permettre au Président de la République Macky Sall de faire un remaniement et de former une nouvelle équipe qui va l’accompagner.
Nous y reviendrons

Alassane Samba Diop: « Baba Aïdara faisait des piges à la RFM, il ne peut pas parler de démission »

Alassane Samba Diop: "Baba Aïdara faisait des piges à la RFM, il ne peut pas parler de démission"
La Radio Futurs Médias (Rfm) a décidé de mettre fin à sa collaboration avec son correspondant basé aux Usa, Baba Aidara, ce mardi. Ce dernier a annoncé sa « démission » sur sa page facebook, visitée par IGFM.

Joint au téléphone, le Directeur de la RFM, Alassane Samba Diop, a confirmé l’information de la fin de collaboration avec Baba Aïdara. Selon M. Diop, Baba Aïdara faisait des piges à la RFM, il ne peut pas parler de démission. C’est la Rfm qui a décidé de mettre fin à la collaboration.

Pour rappel, Baba Aïdara avait démenti hier sur sa page facebook, l’information de l’Observateur faisant état de la déportation d’Assane Diouf prévue ce mercredi à 2 heures du matin.

Un démenti qui a créé un malaise entre les deux entités du même groupe. Ce mercredi, l’Observateur a réitéré son information avec des preuves à l’appui. Notamment la liste des personnes qui seront déportées, dans laquelle figure bel et bien Assane Diouf.

Mieux, le ministère des Affaires étrangères a sorti un communiqué dans lequel, il annonçait l’arrivée hier soir, de 17 sénégalais des Usa, parmi lesquels, après recoupements, se trouve Assane Diouf.

Baba Aïdara a également publié sur sa page Facebook, hier mardi, que finalement, l’avocat d’Assane Diouf a confirmé sa déportation.

Il n’avait autre choix que de rendre le tablier ou être démis. Malheureusement, c’est le cas.

Toutefois, le Directeur de la RFM, Alassane Samba Diop, a tenu à préciser à IGFM, que sa radio n’a jamais passé un élément de Baba Aïdara qui dément l’Observateur, qui est un support du groupe.

A l’en croire, il avait appelé Baba Aidara pour lui dire que l’élément qui dément l’Observateur ne pouvait pas passer à la radio. Mais ce dernier avait pris la responsabilité de publier le « démenti » sur sa page Facebook.

Cependant, il a salué ses longues années de collaboration avec Baba Aïdara. Qui a, selon lui, « beaucoup servi la RFM ».

Malheureusement, « il a trébuché. Et certaines fautes se paient cash dans le métier de journalisme », note Alassane Samba Diop. C’est le cas avec cette affaire Assane Diouf, qui a fait sa première victime…Baba Aidara.

IGFM

Ce crime électoral ne peut pas être absous par une simple démission ! (Alassane Kitane)

Certes l’opposition veut rester dans le registre de la légalité et de l’opposition républicaine et c’est son droit. Cependant elle aurait tort de penser qu’une simple démission du ministre de l’intérieur suffirait à apaiser le désarroi politique dans lequel sa malfaisance en matière d’organisation des élections a plongé les Sénégalais.

Nous pouvons comprendre que notre gouvernement soit radicalement incapable de résoudre le problème du chômage. Nous pouvons lui pardonner son impuissance à prendre en charge la question de l’éducation de nos enfants. Nous pouvons fermer les yeux sur tous les échecs et autres cas de mal gouvernance ! Nous pouvons même supporter que les hauts fonctionnaires de notre légendaire administration soient arrachés à la patrie au profit d’un parti et d’un clan.

Ce que nous ne pouvons en revanche accepter c’est que les fondements de notre république, notre raison d’être en tant que citoyens soient anéantis par des actes à relents politiques dont le seul but est le maintien au pouvoir d’un homme et de son clan. Ce que nous ne pouvons accepter c’est l’assassinat de la démocratie et l’affaiblissement de notre nation pour assouvir les sombres desseins d’une oligarchie. Jamais le Sénégal n’appartiendra à un clan !

Une désorganisation aussi suspecte et calamiteuse d’élections des élus du peuple ne saurait être imputée à une simple incapacité d’un ministre. Ce dernier a été choisi par un président de la république ; il a été maintenu à son poste malgré toutes les légitimes complaintes de l’opposition ! Celui qui l’a choisi était au courant de ce qui s’est passé à Touba durant le référendum, il savait très bien que les griefs portés contre lui méritaient une attention de sa part, mais il est resté de marbre.

Ce que le ministre de l’intérieur a fait est plus grave que ce qu’on reproche à Khalifa Sall. Ce dernier est accusé d’avoir dilapidé des deniers publics là où le ministre de l’intérieur est coupable d’un crime plus grave : détournement de la volonté populaire. En imposant son organisation chaotique des élections à la communauté, il a clairement pris sur lui la responsabilité d’endosser toutes les conséquences qui en découleraient. Au nom de quoi les primo-inscrits sont-ils pourvus de moins de citoyenneté que les autres ? Au nom de quoi les citoyens de Thiès, Matam, Kaolack, etc., ont-ils plus de droit que ceux de Touba ?

Exiger une simple démission d’un ministre politicien pour un crime aussi grave c’est à notre avis être dans la logique d’une compromission. Le moindre châtiment que doit subir le ministre de l’intérieur pour une organisation aussi anarchique des élections législatives, c’est d’être traduit devant la prochaine haute cour de justice. La prochaine législature devra dès son installation s’employer à faire toute la lumière sur cette sombre affaire. Les citoyens qui les ont élus et ceux à qui on a refusé la chance de voter pour ou contre leur liste méritent que justice leur soit rendue.

Car si cette pagaille est passée à pertes et profits, ce sera la porte ouverte à un long congé démocratique pour notre pays. Il faut mettre fin à l’irresponsabilité des ministres dans leur fonction avant de pouvoir asseoir une véritable politique de la fin de l’impunité dans notre pays. Si cette forfaiture est absoute, c’en sera fini de la démocratie et de la république. Ce serait un signal fort si la prochaine assemblée nationale décidait, après la démission de Abdoulaye Daouda Diallo de le traduire devant la haute cour de justice.

Alassane K. KITANE
Professeur au Lycée Serigne Ahmadou Ndack Seck de Thiès
SG du mouvement citoyen LABEL-Sénégal

Thierno Alassane Sall parle de sa démission


Face à la presse, l’ancien ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall, a expliqué pourquoi il a décidé de démissionner de l’APR.  Selon Thierno Alassane Sall : « quand on formait ce parti, c’était pour travailler pour le pays. C’était pour une rupture d’avec l’ancien régime mais aussi se battre pour que la démocratie Sénégalaise soit plus forte. Mais vu ce qui se passe, ce n’est plus une alliance pour le peuple, mais c’est une alliance pour renouveler le mandat d’une seule personne. Maintenant, vu le processus électoral, on achète des électeurs comme de la marchandise, un processus électoral qui avançait depuis 1960 mais qui ne cesse de régresser en ce moment, juste pour maintenir l’APR au pouvoir encore des années. On avait des valeurs de « dekal ngor, la patrie avant le parti » , mais maintenant on voit même qu’on prend des éléments des listes de l’opposition pour les convaincre à rallier d’autres camps. On s’est toujours battu pour le Sénégal. On se battra pour le Sénégal encore sous une autre bannière qu’on vous communiquera dans les prochains jours… »

Démission des deux chefs de cabinet de Theresa May

Les deux chefs de cabinet de la Première ministre britannique Theresa May ont annoncé samedi leur démission après l’échec des conservateurs qui ont perdu jeudi leur majorité absolue au parlement, à quelques jours du début des négociations du Brexit.


Démission des deux chefs de cabinet de Theresa May
 « Je prends mes responsabilités pour mon rôle dans cette campagne électorale qui était de superviser le programme », a écrit Nick Timothy dans une lettre publiée sur le site Conservative Home, proche des Tories.

L’autre principale conseillère de Mme May, « Fiona Hill a également démissionné », a affirmé peu après un porte-parole du Parti conservateur.

Ces deux fidèles de la Première ministre étaient dans la tourmente depuis l’échec des conservateurs lors des législatives anticipées où ils ont cédé douze sièges et perdu leur majorité absolue à la Chambre des Communes.

Campagne « catastrophique »
En tant que responsables de la campagne des Tories, qualifiée de « catastrophique » par plusieurs députés conservateurs, leur position était devenue intenable.

D’après plusieurs médias britanniques, des poids lourds du parti ont même exigé leur départ à Theresa May si elle voulait éviter une rébellion ouverte.

Fiona Hill et Nick Timothy conseillaient déjà Mme May lorsqu’elle était ministre de l’Intérieur, entre 2010 et 2016.

La cheffe du gouvernement a refusé vendredi de démissionner elle-même, déclarant qu’elle allait former un nouveau gouvernement avec l’appui du parti nord-irlandais DUP qui « mènera à bien la sortie de l’Union européenne ».

Mme May avait confirmé dans la foulée ses principaux ministres, Philip Hammond (Finances), Boris Johnson (Affaires étrangères), David Davis (Brexit), Amber Rudd (Intérieur) et Michael Fallon (Défense).

Elle devait nommer d’autres ministres samedi et remplacer neuf membres de l’exécutif, essentiellement des secrétaires d’Etat, battus jeudi.

Le Bureau exécutif de l’Ums se rebelle contre le Conseil supérieur de la Magistrature

UMS:Le Bureau exécutif invite solennellement les membres élus à démissionner du Conseil supérieur de la Magistrature

Par lettre du 11 avril 2017,  Monsieur Souleymane TELIKO, conseiller à la Cour d’Appel de Thiès, a informé le Bureau exécutif de l’UMS de l’ouverture d’une procédure disciplinaire contre sa personne pour des propos  tenus à travers un courriel privé adressé aux membres du collège qui l’ont  élu en qualité de membre du Conseil supérieur de la Magistrature .

L’ouverture d’une telle procédure par le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, est une vaine tentative d’intimidation et de musèlement d’un membre légitimement élu par ses collègues et qui n’a fait qu’exercer son mandat.

Cette action initiée par le Garde des Sceaux, traduit encore une fois de plus un manque de sérénité et une volonté d’installer la justice dans un cycle d’instabilité permanente.

Le Bureau exécutif rappelle qu’il a toujours dénoncé, avec vigueur et à chaque fois que de besoin, l’utilisation abusive et injustifiée de la procédure de consultation à domicile qui, du reste, doit être exceptionnelle.

Le Bureau exécutif invite solennellement les membres élus à démissionner du Conseil supérieur de la Magistrature si une telle pratique perdure.

Le Bureau exécutif condamne fermement la démarche du ministre et rappelle que la Justice ne saurait être gérée par de l’intimidation.

Le Bureau exécutif invite l’ensemble des collègues à se mobiliser pour toutes démarches tendant à renforcer l’indépendance de la justice.

Le Bureau exécutif réaffirme son soutien sans faille au collègue Souleymane TELIKO et mènera toutes actions appropriées pour la sauvegarde des intérêts matériels, moraux et professionnels des magistrats.

Fait à Dakar, le 14 avril 2017
Le Bureau exécutif

Démission du magistrat Dème : « Sidiki Kaba merr na ba foutou »


Démission du magistrat Dème : Sidiki Kaba étale sa colère
 
Le ministre de la Justice, Sidiki Kaba, s’est prononcé sur la démission du substitut général près la Cour d’Appel de Dakar, Ibrahima Hamidou Dème, par ailleurs, membre du Conseil supérieur de la magistrature. Une pilule difficile à avaler pour la Chancellerie. Le Garde des Sceaux ne cache pas sa colère.
«On a porté le débat sur la place publique, alors que cela n’aurait pas dû être fait. Il est interdit de traiter dans les médias des sujets autres que d’ordre  technique», a rappelé le ministre, lors du vote du projet de loi portant création de l’Ordre national des experts du Sénégal (Ones).
Pour lui, le magistrat Dème a failli à son obligation de réserve. Le Garde des sceaux est d’avis que les propos du magistrat démissionnaire sont une insulte pour tous les magistrats.
En ce qui concerne d’éventuelles sanctions, le Garde des sceaux affirme que ni lui, ni le président de la République ne peut ordonner des mesures de sanction. « Le rôle du chef de l’Etat se limite à nommer. Lorsqu’un magistrat viole les règles concernant sa profession, il comparait devant le tribunal des pairs », recadre le ministre Sidiki Kaba.

Sonatel Orange : Cheikh Tidiane Mbaye, deux versions pour la démission de juillet 2016

Cheikh Tidiane Mbaye aurait été mis en retrait pour ne pas être l’instrument de querelles politiciennes, son frère, Premier ministre de Macky Sall, étant depuis passé dans l’opposition.

La démission en juillet 2016 du conseil d’administration de Sonatel de Cheikh Tidiane Mbaye – son directeur général de 1988 à 2012 –, où il siégeait pour le compte d’Orange, fait l’objet de deux interprétations très différentes selon Jeune Afrique.

Pour les uns, il a cédé à la pression de ceux qui lui reprochaient d’avoir changé de camp en représentant les intérêts du groupe français. Pour les autres, il se serait mis en retrait pour ne pas être l’instrument de querelles politiciennes, son frère, Premier ministre de Macky Sall, étant depuis passé dans l’opposition.

L’opérateur historique sénégalais enregistre des records de croissance depuis vingt ans. Mais cela ne suffit pas à éteindre les rancœurs, des syndicats jusqu’au premier cercle du pouvoir sénégalais, à l’égard de son actionnaire de référence, Orange.

Coup double en juin 2016 pour Sonatel. L’opérateur a renouvelé sa concession pour dix-sept ans et a acquis des fréquences 4G auprès de l’État sénégalais pour un montant cumulé de 100 milliards de F CFA (152,5 millions d’euros). Quelques semaines plus tard, la filiale du groupe français Orange et sa maison mère finalisaient le rachat de l’indien Airtel en Sierra Leone. Rien ne semble résister au rouleau compresseur de l’opérateur historique, privatisé en 1997. Sonatel est aujourd’hui le leader incontesté sur le segment de la téléphonie mobile au Sénégal avec 56 % de part de marché, devant ses concurrents Tigo et Expresso, respectivement filiales du luxembourgeois Millicom et du soudanais Sudatel.

Même hégémonie dans ses trois autres pays d’implantation, le Mali et les deux Guinées (Conakry et Guinée-Bissau), avec un total de 25 millions d’abonnés, soit plus de 50 % de part de marché, selon les résultats de l’exercice 2015 publiés par le groupe. Le géant ouest-africain des télécoms réalise la moitié de ses revenus et 60 % de ses bénéfices hors du Sénégal. « C’est l’unique opérateur historique au monde ayant crû sans interruption pendant une vingtaine d’années, en chiffre d’affaires [863 milliards de F CFA en 2015] et en marge », se réjouissait en avril 2016 à Dakar, Bruno Mettling, PDG d’Orange Middle East Africa, dont il préside le conseil d’administration.

Conflits de pouvoir

Cette situation confortable masque pourtant de profonds désaccords entre l’actionnaire de référence, détenteur d’environ 42 % du capital, et ses partenaires Sénégalais. L’État détient 27 % des parts sociales, le reste étant réparti entre des investisseurs institutionnels (15 %, dont des fonds anglo-saxons), les travailleurs actifs et retraités de l’entreprise (8 %) et une poignée de privés. « Orange considère Sonatel comme sa filiale, et nous ne l’acceptons pas », martèle Abdoul Aziz Mbaye, actuel conseiller pour les technologies de l’information du Président Macky Sall et administrateur de Sonatel jusqu’en juillet 2016.

Pour ce fidèle du chef de l’État, l’alliance entre l’opérateur historique et le groupe français a été dévoyée quand, en 1998, France Télécom (devenu Orange en 2013) a acquis 9 % supplémentaires du capital auprès de l’État. « Au moment de la privatisation, explique-t-il, le Sénégal était, avec l’Afrique du Sud, le pays subsaharien le plus avancé en matière de télécoms. Sonatel disposait d’une offre de téléphonie mobile [Alizée] et de très bonnes infrastructures, et faisait 45 milliards de F CFA de bénéfices. L’objectif était de lui permettre de se développer dans la sous-région, pas de le mettre sous tutelle. Le pacte d’actionnaires de départ prévoyait d’ailleurs que ni l’État ni le partenaire stratégique ne dépasseraient 33 %. »

Des récriminations partagées par les puissants syndicats de Sonatel, qui, dès 2007, ont remis en question les choix stratégiques de la maison-mère. D’abord, en empêchant la délocalisation en Pologne des centres de transit international (CTI) de Thiaroye et de Médina (l’activité génère 30 % du chiffre d’affaires de l’opérateur sénégalais), puis en obligeant le partenaire français à renoncer à l’acquisition de 9,87 % supplémentaires du capital auprès de l’État. Une opération pourtant validée par le président Wade et qui aurait permis à Orange de devenir majoritaire en portant sa part à 52 %.

Inenvisageable pour les représentants du personnel, toujours prompts à affirmer l’identité nationale de l’opérateur historique. « Cheikh Tidiane Mbaye, alors Dg de Sonatel, avait prévenu Paris que les syndicats s’y opposeraient de toutes leurs forces, et c’est ce qui s’est passé », révèle un cadre dirigeant de l’opérateur. Ce renoncement n’empêche pas le groupe français de consolider les résultats de Sonatel.

L’aide financière de Macky Sall

Ces bras de fer successifs ont sans doute incité Orange à limiter l’essor régional du fleuron sénégalais, après l’avoir accompagné au Mali et dans les deux Guinée. L’acquisition, fin 2007, par le groupe français d’une licence au Niger, alors que les équipes de Sonatel avaient participé aux négociations, constitue aujourd’hui encore un casus belli. En 2014, c’est l’implication du président Macky Sall en personne qui a permis à Sonatel, sevré de toutes perspectives de développement international, d’être partie prenante dans le rachat de la filiale d’Airtel en Sierra Leone.

Retour sur sa démission en pleine Can 2008 : Henry Kasperczak accuse El Hadji Diouf et …

Henry Kasperczak

«Le passé d’Henry Kasperczak avec les Lions l’a rattrapé à la Can 2017, où son équipe, la Tunisie, partage le même groupe que le Sénégal. Lors des deux conférences de presse qu’il a tenues, son abandon de l’équipe nationale du Sénégal en pleine compétition, en 2008, est revenu sur la table.

Le technicien, qui ne veut pas replonger à chaque fois dans le passé, a mis les points sur les «i», en soulignant que la sélection qu’il avait à l’époque manquait de motivation pour aller loin. «Je ne vis pas avec le passé», précise-t-il d’emblée, avant de poursuivre : «c’était très difficile avec le Sénégal dans cette période (où il était entraîneur). Ce n’était pas la même motivation que celle qu’on a aujourd’hui. Cette génération-là est plus motivée. Il y a des joueurs avec un état d’esprit de gagneur. Comme l’a dit le sélectionneur Aliou Cissé, ils jouent pour gagner. Ce qui n’était pas le cas quand j’étais entraîneur. Certains joueurs avaient peut-être trop vécu et n’avaient plus la force d’exprimer ce qui était en eux». Diomansy Kamara, qui récemment a souligné qu’il ne pardonne toujours pas au technicien de les avoir abandonnés en pleine Can, appréciera.

En 2008, les Lions, essentiellement ceux de la génération de 2002, ont été éliminés au premier tour sans aucune victoire, dans une poule qui comprenait l’Afrique du Sud, l’Algérie et l’Angola. Une Can qui avait été marquée aussi par des faits divers extra-sportifs, concernant la Tanière, avec des sorties de joueurs, retrouvés dans un bar. Ce qui avait suscité un grand tollé à l’époque.

Adama Gaye : La démission d’Aliou Sall est tardive et insuffisante pour clore le débat sur le pétrole. Qu’il nous dise combien il a reçu


Adama Gaye: « La démission d’Aliou Sall est tardive et insuffisante pour clore le débat sur le pétrole. Il faut qu’il dit au Sénégalais combien il a reçu »
“La démission-cinéma de Aliou Sall. Trop peu, trop tard. Il se moque du monde. Nous exigeons une reddition complète des comptes, le remboursement des sommes perçues, pas seulement celles dues au fisc, et l’annulation des contrats odieux accordant nos ressources à des escrocs et à leurs acolytes”, a publié le journaliste sur sa page facebook.

Interrogé ce matin sur la Rfm, Adama Gaye nous fait savoir qu’en matière de gaz, “les intervenants qui viennent chercher des blocs de pétrole payent une prime de signature. Qu’on ne me dise pas que cette prime à multi-milliards de Francs CFA n’ait pas été payée. C’est aller dans quelles que poches”, poursuit-il.

Toujours selon lui, Aliou Sall, le frère du Président, s’enfonce de plus en plus dans ses sorties notamment celle annonçant son retrait d’activités relatives aux hydrocarbures au Sénégal. “Arrête tes bourdes: en nous disant que tu ne t’occupes plus des hydrocarbures au Sénégal, tu t’es davantage enfoncé”, a-t-il écrit.

Démisson de L’Onu : Abdoulaye Bathily quitte Libreville le 30 prochain

DÉMISSION DE L'ONU : Abdoulaye Bathily quitte Libreville le 30 prochain
 Après 30 mois au Gabon, l’ancien ministre d’Etat sénégalais Abdou- laye Bathily va quitter Libreville le 31 octobre prochain. L’universitaire et professeur d’histoire qui avait succédé au Tchadien Abou Moussa au début de l’année 2014 va se consacrer à «sa campagne pour conquérir le poste de président de la Commission de l’Union africaine (UA)», dont l’élection est prévue pour janvier prochain.
Mais il part «quelque peu déçu» de n’avoir pas, selon un de ses proches, «trouvé des autorités disposées à œuvrer en tout temps pour la démocratie et la paix». A 69 ans, il a décidé de tourner la page.
 Avec l’appui du Sénégal et d’un grand nombre d’autres Etats du continent, l’ancien leader de la Ligue démocratique (LD) va ainsi tenter de prendre le fauteuil de la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini- Zuma.
Celle-ci n’aura fait qu’un mandat et souhaite retourner dans son pays pour tenter de succéder, selon toute vraisemblance, à son ex-mari Jacob Zuma en 2019 ! Bathily qui est encore le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Afrique centrale et chef du Bureau sous-régional des Nations Unies pour quelques semaines part favori pour le scrutin de janvier prochain.
Pour l’instant, après l’échec de la désignation d’un successeur à Dlamini-Zuma en juillet dernier, aucun candidat ne s’est déclaré, à l’exception du Rwandais Donald Kaberuka, ancien président – 2005-2015 – de la Banque africaine de développement (BAD).
Parlant parfaitement l’anglais, Abdoulaye Bathily qui a soutenu une thèse de doctorat en histoire à l’université de Birmingham en Angleterre veut mettre à profit son passage aux Nations Unies et l’expérience qu’il y a acquise à la disposition de l’Union africaine.
Il a de ce fait décidé de partir plus tôt que prévu, car son mandat devait, en réalité, s’achever le 31 décembre 2016. Pendant son séjour dans la sous-région, il a été très actif dans la résolution de la crise centrafricaine marquée par une période de transition plus longue que prévue. Il a aussi tenté une médiation – avec moins de succès celle-là – au Congo lors de la crise pré et post-électorale.
Au Gabon, le Représentant spécial des Nations Unies a régulièrement appelé à un dialogue entre toutes les parties, mais, selon un de ses proches, il n’a pas trouvé des autorités disposées à accepter ce dialogue «qui aurait permis de détendre l’atmosphère avant l’élection présidentielle».
> «Abdoulaye Bathily a été surtout marqué par le refus ‘’diplomatique’’ du gouvernement gabonais de voir arriver, à Libreville, au début du mois de septembre, une délégation de l’Union africaine conduite par son président en exercice, le Tchadien Idriss Déby». L’UNOCA et l’Union africaine venaient alors d’annoncer d’une même voix leur intention de mener une médiation de paix. Cette mission avait en effet pour but d’explorer toutes les voies devant mener au retour à la sérénité et à la paix.
La même source indique qu’il y a d’abord eu «deux sorties incommodantes» : d’abord celle du ministre gabonais des Affaires étrangères d’alors qui déclara qu’«il n’y a pas péril en la demeure au Gabon, et qu’il ne voit pas pourquoi la communauté internationale viendrait au chevet du Gabon». Puis, il y eut l’interview d’Ali Bongo sur Radio France International (RFI), au cours de laquelle il déclara que les chefs d’Etat africains peuvent toujours venir jouir de l’hospitalité gabonaise.
Peu de temps après cette interview du chef de l’Etat gabonais, c’est le Premier ministre d’alors, Daniel Ona Ondo, qui est venu donner à Abdoulaye Bathily, au cours de l’entretien entre les deux hommes le 5 septembre, peu après 18 heures au siège de l’UNOCA, la position officielle de l’Etat gabonais :
«la visite de la délégation des chefs d’Etat africains n’est pas nécessaire». «Cette position des autorités gabonaises avait passablement agacé le responsable onusien», indique la même source. L’élection à la présidence de la Commission de l’Union africaine se tiendra au cours du prochain sommet des chefs d’Etat prévu en janvier 2017 à Addis-Abeba (Ethiopie).
Dakaractu

Fada annonce sa démission

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Modou Diagne Fada a annoncé sa démission de la tête du groupe parlementaire Démocrates et Libéraux. Sur sa page Facebook, il écrit : « Nous avons décidé en commun depuis longtemps de dire : ‘’c’est un défi qui nous avait été lancé par nos ex-frères du Pds’’.

Nous avons relevé le défi. Aujourd’hui, il n’ y a plus de contestation, ils reconnaissent que je suis le président du groupe parlementaire Libéraux et Démocrates. Ils ne manifestent plus à l’Assemblée nationale, ils ne se bagarrent plus, ils ne parlent plus, donc il n’y a plus de raison que je garde ça. Donc, je vais démissionner de mon poste de président du groupe parlementaire et le groupe va choisir un autre président. »

Seneweb

Uemoa : Cheikh Adjibou Soumaré, les raisons de sa démission

UEMOA: Cheikh Adjibou Soumaré, les raisons de sa démission
 La bataille  entre le Sénégal et le Niger pour la présidence de la commission de l’UEMOA a coûte le fauteuil  à Cheikh Adjibou Soumaré à la tête de cette commission. Sa demission est annoncée  hier.

Selon la  rfm qui a filé l’information,  la démission de l’ancien premier ministre sous Abdoulaye Wade à la tête de ladite commission serait causée par des relations très heurtées entre lui  le ministre du finance du Niger.

Raison pour laquelle, notre compatriote a rendu le tablier à la présidence de la commission de l’UEMOA. Selon toujours la même source, le président Macky Sall n’est pour rien concernant ce départ car il aurait soutenir Cheikh Adjibou Soumaré pour un deuxième mandat.

Affaire Karim Wade: Abdoulaye Wade crie victoire et exige la démission du procureur général

wade

Me Abdoulaye Wade demande à ses partisans d’organiser une journée de la Démocratie et de la liberté suite à la victoire du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi).

Sur ce, il a demandé à Macky Sall et au Procureur général de tirer les conséquences de ce verdict. C’est suite à une lettre adressée à Oumar Sarr, le Coordonnateur du Parti démocrate sénégalais (Pds) qu’il a fait ces aveux. ” Le Cirdi dans une décision dans l’ affaire Sénégal contre Bibo Bourgi vient de donner raison à Karim Wade, dans la mesure où il établit que les sociétés Ahs appartiennent exclusivement à Bibo Bourgi et à son frère Abdoul Khalil Bourgi “.

Pour le Pape du Sopi, cette décision montre encore le zèle de Macky Sall et son acharnement sur son fils Karim, dont l’objectif était simplement de le liquider. Car il est un adversaire politique redoutable. A ce niveau, il poursuit dans la même perspective: “s’ils (Macky Sall et le Procureur général) avaient le sens de l’honneur, ils devraient présenter leurs excuses auprès des Sénégalais et démissionner “.

C’est pourquoi, il invite ses militants a fêter cet éventement comme une journée de la Démocratie et de la liberté.
Senego

Démission de Me Ousmane Ngom : le poste reviendrait à Mamadou Lamine Keita…

Démission de Me Ousmane Ngom : le poste reviendrait à Mamadou Lamine Keita

 

Le leader du PSD/Jant bi, Mamour Cissé ne va pas occuper le poste de député qui lui revient de droit après la démission de  Me Ousmane Ngom de l’Assemblée nationale. Mamour Cissé « pour des raisons éthiques et morales », rend le poste au PDS.

Après le refus de Mamour Cissé, c’est le Dr Aliou Sow qui suit sur la liste des remplaçants. Mais ce dernier va probablement décliner l’offre, ou sera obligé de le faire.  L’ancien ministre de la Jeunesse de Wade a démissionné du PDS et a créé son propre parti. Dès lors, il ne peut pas siéger pour un poste de député qui revient au PDS.

Au finish, c’est Mamadou Lamine Keïta qui se trouve en pôle position. Ce dernier est toujours membre du PDS, même s’il est dans le camp des réformateurs. Une belle récompense pour le maire de Bignona, qui vient de démontrer qu’il a toujours une forte base, en s’imposant dans sa commune lors du référendum de dimanche dernier.

avec Jotay

Youssou Touré démissionne et revient sur sa décision…

Youssou touré

Le Secrétaire d’Etat à l’Alphabétisation et aux langues nationales, Youssou Touré dont la démission de l’APR et de son son portefeuille ministériel a été annoncé en début de soirée, serait revenu sur sa décision, d’après une source de senego.com. Youssou Touré a tout mis sur le compte de malentendus et serait revenu à de meilleurs sentiments. Il a été travaillé au corps par la Première dame, Marième Faye et Sall et d’autres responsables de l’Apr.