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AL Housseynou Wane , Directeur de l’exploitation à PETROSEN dénonce le contrat signé avec PetroTim.

L’an deux mille douze et le 13 juillet à Dakar, Nous Gallo Samb et Oumar Sarr, Inspecteurs généraux d’Etat en vertu de l’ordre de mission n° 035PR/CAB/IGE du 30 Mai 2012 prescrivant une enquête au niveau de PETROSEN, avons procédé à l’audition de Monsieur AL  Housseynou Wane, en sa qualité de Conseiller Exploration à PETROSEN.

  1. IDENTIFICATION
  • Prénom : Al Housseynou
  • Nom : Wane
  • Date et lieu de naissance : 31 Décembre 1952 à Dakar
  • Numéro de la pièce d’identification : 1 751 1953 000 37
  • Fonction : Conseiller Exploration à PETROSEN

1)  Depuis quand êtes-vous à PETROSEN ?

Je suis agent à PETROSEN depuis 1990     

2)Quelles ont été les fonctions que vous avez occupées à PETROSEN

         J’ai été chef de la division exploration puis directeur de l’exploration et directeur de la promotion

3) Etes vous membre de la Commission d’évaluation et de négociation ?

Oui je suis membre de la Commission de négociation depuis sa création. J’ai pratiquement assisté  à toutes les négociations. Avant la mise en place de la commission , j’étais un des principaux négociateurs  pour PETROSEN.

4) Sur quoi portaient habituellement les négociation ?

Les négociations portaient sur les contrats de recherche pétrolière . A cet effet les principaux éléments de négociations portaient sur :

–      La durée de recherche

–      Les programmes de travaux  à réaliser et les couts financiers

–      Le partage de profits

–      Le budget de formation et les formations à donner au personnel de PETROSEN

–      Les dispositions fiscales

5) Est-ce que les travaux de la commission se limitaient uniquement aux travaux de négociation ?

Généralement les compagnies font l’objet d’évaluation technique et financière par PETROSEN dés qu’elles manifestent leur intention. Lorsque l’évaluation se révéle concluante , la compagnie saisit officiellement les autorités d’une demande d’octroi de permis  de recherche. A cet effet, le Ministre en charge de l’énergie est saisi, puis nous entamons les négociations avec l’aval du Ministre. D’ailleurs la compagnie est invitée par le Ministre à entrer en négociation avec PETROSEN.

6) Est-ce toutes les demandes font objet de négociation

Absolument

7)Avez vous connaissance du contrat signé entre d’une part, l’Etat du Sénégal, d’autre part PETROSEN avec PETROTIM

Courant Avril 2012, la veille de ma mission à Houston (USA), j’ai été invité par le Directeur Général dans son bureau. Il m’a fait part de la signature d’un contrat de recherche et de partage de production d’hydrocarbures et j’ai constaté que ledit contrat portait la signature du Directeur général de PETROSEN et du Ministre en charge de l’énergie, le Ministre d’Etat Karim WADE.  J’ai fait observer au Directeur général que sans l’approbation du Président de la République , pour moi il n’y a pas de contrat

Plus tard , courant juin en parcourant le rapport de présentation du décret d’approbation du contrat signé avec PETROTIM, j’ai su que celle-ci est une filiale de PETRO ASIA dont le siége se trouve à HONG-KONG.

Je crois me souvenir que le contrat a été signé au mois de Janvier

7) Pourquoi estimez-vous que ce n’est pas un contrat ?

Le contrat doit être approuvé par décret pour être valable  

8) Avez- vous vérifié si PETROTIM est effectivement une filiale de PETRO ASIA ?

Non, je ne connaissais même pas l’existence de PETRO ASIA à plus forte raison de PETROTIM

9) Est-ce que la commission de négociation a été saisie de la demande de PETROTIM

A ma connaissance non

10)Pour vous quelles peuvent être les conséquences ?

Les risques probables sont l’absence de transparence et la non prise en compte de l’ensemble des travaux à réaliser vu que les experts qui connaissent le bassin sédimentaire et les travaux que cela nécessite n’ont pas été associés.

11)     Quel est le risque que la compagnie demanderesse n’ait pas été préalablement évaluée ?

Le risque principal est le retard apporté au déroulement du programme de recherche pétrolière dans le bassin sédimentaire. Autre risque , c’est la possibilité de voir la compagnie spéculer avec le titre qu’elle a en main. Habituellement nous mettons dans les contrats des dispositions qui sont de nature à limiter les possibilités de spéculation.

12)     Est ce PETROSEN dispose de documentation sur les compagnies bénéficiaires de contrat de recherche ?

Oui nous disposons  toutes les informations notamment les informations concernant : les statuts, les membres fondateurs, le conseil d’administration et le certificat d’incorporation.

Ces documents sont certainement archivés au secrétariat de la Direction générale ou au service juridique. Les mêmes documents doivent exister en copie au niveau de la Direction des Hydrocarbures du Ministère en charge de l’Energie.

13)     Est-ce que les compagnies bénéficiaires de contrat de recherche payent un bonus de signature

Depuis 1986, Le Sénégal a opté pour la suppression du bonus de signature. L’objectif était de rendre le Sénégal attractif en facilitant l’accès de la destination Sénégal aux compagnies de recherche pétrolière.

14)     Dans ce contexte , trouvez vous normal que le Sénégal demande à une compagnie de payer un bonus de signature ?

Non , une telle demande serait en porte à faux avec les motivations de l’exposé des motifs de loi portant Code pétrolier

15)     La demande de paiement de bonus peut –elle être motivée par le désir de rendre compétitif l’offre de la compagnie concernée ?

Toute demande tendant à rendre l’offre d’une compagnie compétitive consisterait à demander à cette compagnie d’augmenter son programme de travaux de recherche  et de les intensifier.

Le bonus , s’il est sollicité, doit faire l’objet de mention dans le contrat.

16)Est-ce qu’il y avait d’autres concurrents sur les blocs qui ont été attribués à PETROTIM

Il y avait beaucoup de concurrents notamment TULLOW OIL avec laquelle nous étions en négociation. Les négociations avec TULLOW étaient très avancés . Avec TULLOW nous étions en fin de négociation car il y avait accord sur pratiquement tous les points de négociation. Le seul point sur lequel il n’ y avait pas un accord portait sur la clé de répartition des productions et profits en cas de découverte de gaz.

Je rappelle  que TULLOW, qui a été subrogée dans le droit d’Energy Africa relativement au Saint Louis offshore peu profond , a demandé à bénéficier de contrats de recherche portant sur le Saint Louis offshore profond et le Cayar Offshore profond.

Lorsque j’ai constaté  que ces deux blocs ont été attribués à PETROTIM, j’ai exprimé au Directeur général ma désapprobation parce que j’ai trouvé la maniére peu élégante . Il y’ a un gentleman agreement qu’il faut respecter. La signature du contrat avec PETROTIM n’est pas bonne pour la réputation PETROSEN et l’image du Sénégal. Je veux parler des méthodes utilisées pour signer ces contrats. Les compagnies qui avaient déjà leurs demandes enregistrées au Sénégal pour les mêmes blocs apprenant que l’Etat du Sénégal a signé avec PETROTIM dont la demande n’était pas préalablement enregistrée auront une mauvais image du Sénégal, or dans le secteur pétrolier , les acteurs se connaissent.

Il a été précisé à TULLOW dés l’entame des négociations qu’il n’y a pas de bonus de signature

source : dakarmatin

Idy 2019 dénonce des arrestations arbitraires

Les arrestations des partisans de Idrissa Seck se multiplient. La dernière en date est celle du colonel Abdourahim Kébé, chargé des questions de défense au parti Rewmi. Dans le camp de Idrissa Seck, arrivé deuxième lors de la présidentielle avec 20% des voix, l’on dénonce une campagne d’intimidation avec ces arrestations ‘’arbitraires’’.

‘’Nous avons remarqué que toutes les personnes arrêtées sont membres de Idy 2019. Même lorsque nous faisions la manifestation avec les femmes. Il y avait toutes les femmes de l’opposition réunies. Et aujourd’hui ce qui s’est passé est inadmissible.

C’est arbitraire. C’est de l’intimidation pure et dure. Nous demandons la libération sans condition et immédiate de tous ces détenus.

Parce qu’ils sont des détenus politiques’’, a dénoncé à l’émission RFM matin ce lundi, Nafissatou Wade, Leader de Deggu Jeff, Membre de Idy 2019.

‘’Nous allons nous battre démocratiquement et citoyennement de façon responsable. Nous allons exiger que démocratie soit rétablie’’, a-t-elle ajouté.

Diffusion d’images blasphématoires : Babacar Diagne dénonce

Le président du Conseil national de régulation de l’Audiovisuel (CNRA), Babacar Diagne a exprimé mercredi son soutien à la communauté mouride suite à la diffusion sur la toile de vidéos blasphématoires à l’encontre du mouridisme, une des plus grandes confréries religieuses du Sénégal.

’’J’ai vu ces images et je suis en parfaite symbiose avec les autorités religieuses de Touba. Nous avons pris très au sérieux cette question. Il ne faut pas que nos moyens de vivre compromettent notre raison de vivre’’ a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

’’J’ai été outré lorsque j’ai vu ces images. Ce qui a été fait n’est pas acceptable’’, a-t-il commenté au sujet de ces vidéos dont la diffusion a suscité une réaction d’indignation des plus hautes autorités de cette confrérie.

« Nous sommes prêts à laisser nos vies pour défendre l’œuvre de Serigne Touba », le fondateur du mouridisme, a ainsi réagi Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadr, porte-parole du khalife général des mourides, dans des propos rapportés par plusieurs journaux parus mercredi.

La confrérie mouride, l’une des plus puissantes du Sénégal, s’apprête à célébrer ce week-end son grand magal, un évènement annuel qui draine des millions de fidèles qui accourent de l’étranger et de partout au Sénégal pour commémorer le départ en exil de son fondateur

Le président du CNRA a assuré lors de sa rencontre avec les journalistes que les auteurs des images vidéo jugées calomnieuses s’étaient excusés. ‘’Ils ont demandé pardon’’, a ainsi soutenu M. Diagne

’’Dans le monde aujourd’hui, les gens cherchent de l’argent et très souvent, sont obsédés par le nombre de vue sur la toile. Si nous ne faisons pas attention, la recherche de l’argent risque de piétiner notre raison de vivre’’, a t-il averti.

Babacar Diagne a en outre fait part de la volonté de son équipe d’organiser des visites auprès des différents groupes de presse du pays afin de voir les voies et moyens de les soutenir.

A cet égard, la CNRA prévoit des sessions de formation au profit de journalistes en perspective de l’organisation en février prochain de l’élection présidentielle au Sénégal, a dit son président.

Propos de Barth : L’Ums dénonce une atteinte intolérable à l’honorabilité des magistrats

A la suite du prononcé du verdict dans l’affaire Khalifa SALL, monsieur Barthélemy DIAS a tenu des propos insultants à l’endroit des magistrats en charge du dossier.
De tels propos constituent une atteinte intolérable à l’honorabilité des magistrats concernés et au-delà, à la dignité de la Justice tout entière.
L’UMS les condamne sans réserve et invite tous les citoyens à la retenue et au respect dû à l’institution judiciaire.
Fait à Dakar, le 31 mars 2018
Le Bureau

Macron dénonce le « nationalisme économique » de Trump

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Le projet de Donald Trump de relever les droits de douane américains sur l’acier et l’aluminium relève du“nationalisme économique”, a dénoncé lundi Emmanuel Macron, qui a appelé à une réaction rapide et“proportionnée” de l’Union européenne dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Le président américain a annoncé la semaine dernière que les Etats-Unis allaient imposer des droits de douane de 25% sur les importations d’acier et de 10% sur celles d’aluminium afin de défendre une industrie sidérurgique américaine“décimée par des décennies de commerce inéquitable”.

“Si les annonces faites la semaine dernière devaient être confirmées et mises en oeuvre, il est clair qu’elles seraient en contravention avec les règles de l’OMC”, a dit le chef de l’Etat français, lors d’une conférence de presse aux côtés du Premier ministre du Québec Philippe Couillard à l’Elysée.

“A ce titre, l’Union européenne serait en droit – et ce serait le souhait de la France – d’une part mener une action auprès de l’organe de règlement des différends de l’OMC et d’autre part de prendre des contre-mesures telles que prévues par l’OMC qui viendraient sur des biens et denrées à définir”, a-t-il ajouté.

“Si les annonces américaines étaient confirmées, il s’agirait d’une très mauvaise réponse à l’environnement international que nous connaissons parce que c’est du nationalisme économique”, a estimé Emmanuel Macron.“Le nationalisme c’est la guerre (…) Il est important dans ce contexte que l’Union européenne réagisse rapidement dans le cadre de l’OMC et de manière proportionnée”.

Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse

Auteur: Reuters –

Me El Hadji Diouf dénonce une cabale contre Gakou

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La montagne a finalement accouché d’une souris. Malick Gakou qui était cité dans une affaire de mœurs, a été blanchi, d’après son avocat Me El Hadji Diouf.

Cité dans une affaire de mœurs, le président du Grand Parti (GP) a été entendu, avant-hier nuit, par la Sûreté urbaine, de même que le médecin qui aurait procédé à un avortement. Après cette audition, le dossier a été finalement classé sans suite, selon Me El Hadji DIOUF, avocat de Malick Gakou.

Joint par téléphone, hier, le tonitruant avocat a annoncé une plainte pour diffamation, calomnie et diffusion de fausses nouvelles contre les organes de presse qui ont relayé cette information. « Des preuves sont réclamées par rapport à l’arrestation de Gakou. Ce qui est totalement faux. Les journaux vont répondre de leur mensonge et de leur association de malfaiteurs pour porter préjudice à l’image et à la dignité du dirigeant du Grand parti », a asséné Me Diouf.

« C’est une cabale ourdie pour liquider un adversaire politique »

Beaucoup de personnes ont été auditionnées par la Sûreté urbaine dans cette affaire. Finalement, le leader du GP a été blanchi, selon son avocat. « C’est une cabale ourdie pour liquider un adversaire politique, un acte gênant qui est devenu ridicule et honteux. Ceux qui ont voulu manipuler ces personnes et intimider d’autres ont échoué lamentablement parce que la vérité a jailli », a-t-il argué.

« Comment peut-on faire avorter sans grossesse » ? Et ce qu’a dit le journal Source A, qui dit que c’est le médecin qui a révélé que c’est Malick Gakou qui lui a demandé de procéder à un avortement, c’est archi faux, car le Médecin Niang, entendu a déclaré qu’il n’a pas procédé à un avortement, et d’ailleurs, il ne connait même pas Malick Gakou », a ajouté Me El Hadji DIOUF, qui précise que dans le dossier, il n’y a eu ni plainte ni dénonciation.

« Ce qui fait que les auditions viennent du ciel. C’est une procédure insolite. Depuis que j’ai prêté serment, je n’ai jamais assisté à un dossier aussi insolite, étrange, diabolique et satanique », s’est offusqué l’avocat.

Abdoul Mbaye dénonce : Exécuter des civils désarmés est un crime innommable


C’est avec une grande consternation que j’apprends l’exécution froide de 13 jeunes hommes par des éléments armés près de Ziguinchor. Je suis véritablement atterré face à une telle ignominie : exécuter des civils désarmés est un crime innommable.
Les forces de sécurité sénégalaises et le MFDC doivent retrouver les auteurs de cette boucherie inqualifiable et les châtier. Jamais ce crime ne devra rester impuni.
Je présente aux familles éplorées toutes mes condoléances ainsi que celles du parti de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail. Nous souhaitons en outre un prompt rétablissement aux blessés qui ont pu échapper à ce carnage.

Dakar le 6 janvier 2018
Abdoul Mbaye
Président de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail

Ndiassane : Le khalife Mame Bouh Mouhamed Kounta dénonce l’utilisation abusive des réseaux sociaux

Ndiassane : Le khalife Mame Bouh Mouhamed Kounta dénonce l’utilisation abusive des réseaux sociaux
Le khalife général de la famille Kounta de Ndiassane, Serigne El Hadj Mame Bouh Mouhamed Kounta, a préconisé jeudi l’introduction de l’enseignement religieux à l’école, pour notamment palier la perte des valeurs chez les jeunes en grande partie liée à l’utilisation abusive des réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux « ont un impact négatif sur le comportement des jeunes qui sont en perte de repères’’, a souligné le khalife lors de la cérémonie officielle de la 134e édition du gamou de Ndiassane, traditionnellement célébrée une semaine après celle de Tivaouane, et qui portait sur le thème « Les valeurs de l’islam : le numérique et les réseaux sociaux ».

Le gamou ou maouloud, est une cérémonie religieuse annuelle commémorant la naissance du Prophète Mouhammad. La machine « a pris le dessus sur tout et les parents ne savent plus comment faire pour inculquer les bonnes valeurs à leurs enfants », a déploré le khalife de Ndiassane, en présence d’une délégation gouvernementale dirigée par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye.

Il y avait également le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye, ainsi que son collègue Augustin Tine, en charge des Forces armées. Selon le khalife général de Ndiassane, les nouvelles technologies de l’information et de la communication « ont complètement désagrégé le tissu social parce qu’il n’y a plus de communication au sein de la famille ».

Aussi a-t-il proposé l’introduction de l’enseignement religieux à l’école, pour permettre aux jeunes de retrouver leur identité, pour faire face à ce problème qui prend selon lui de l’ampleur. Serigne Mame Bouh Mouhamed Kounta a par ailleurs sollicité des pouvoirs publics la création de « daaras modernes intégrés » qui créeraient des débouchés pour leurs pensionnaires dans le domaine de l’agriculture en particulier.

« Tout le monde sait que l’agriculture est un métier porteur de croissance et réduit de façon constante le chômage des jeunes. Les enfants peuvent étudier le Coran et apprendre en même temps ce métier », a-t-il dit. « Cette nouvelle orientation des écoles coraniques est vraiment essentielle pour le développement économique et social du pays », a-t-il fait valoir.

Esclavage en Libye : Macron dénonce des « crimes contre l’humanité »

Esclavage en Libye : Macron dénonce des « crimes contre l’humanité »

La dénonciation française est « sans appel » au sujet de la vente de migrants africains comme esclaves en Libye, alors que la France a demandé une réunion « expresse » du Conseil de sécurité de l’ONU. 
Emmanuel Macron a qualifié la vente de migrants africains comme esclaves en Libye, révélée par la chaîne américaine CNN, de « crimes contre l’Humanité », mercredi 22 novembre.
« La dénonciation par la France est sans appel » et il faut que « nous puissions aller beaucoup plus loin pour démanteler les réseaux » de trafiquants, a ajouté le président après une rencontre à l’Elysée avec le président de la Guinée et de l’Union africaine, Alpha Condé.
La semaine dernière, un documentaire choc de la chaîne de télévision américaine CNN avait révélé l’existence d’un marché aux esclaves près de Tripoli, vivement dénoncé en Afrique et en Europe.

« Solution politique »

Le même jour, la France a demandé une réunion « expresse » du Conseil de sécurité des Nations unies pour débattre de la vente de ces migrants en Libye.
« La France a décidé ce matin de demander la réunion expresse du Conseil de sécurité des Nations unies pour aborder cette question.

Elle le fait comme membre permanent du Conseil de sécurité, elle a la capacité de le faire et nous le faisons », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian devant l’Assemblée nationale, en réponse à une question du député Jean-Philippe Nilor (Martinique, Gauche démocrate et républicaine).
« Nous souhaitons que le Conseil de sécurité s’entoure des avis publics de l’Organisation internationale des migrations et du Haut commissariat aux réfugiés, pour que ces deux organismes des Nations unies rendent public l’état réel de la situation en Libye, dont fait partie la traite des migrants », a ajouté le ministre.
Rappelant que les autorités libyennes, « plusieurs fois alertées », avaient lancé une enquête, M. Le Drian a souhaité « que cela aille vite » pour que justice soit rendue, faute de quoi « nous devrons engager une procédure internationale de sanction », a-t-il menacé.
Depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, les passeurs, profitant du vide sécuritaire et d’une impunité totale en Libye, font miroiter un passage vers l’Italie – qui se trouve à 300 kilomètres des côtes libyennes – à des dizaines de milliers de personnes cherchant une vie meilleure « La résolution de ce type de drame ne peut avoir lieu que s’il y a une solution politique » en Libye, a conclu Jean-Yves Le Drian.
« Nous souhaitons qu’il y ait une prise de conscience des acteurs libyens de la nécessité d’aller vite face au drame que nous constatons », a-t-il fait valoir, alors que des autorités rivales, à Tripoli et à Tobrouk, et de nombreuses milices se disputent le pouvoir.

L’Act d’Abdoul Mbaye souligne et dénonce les failles de la gestion de Macky


SENEGAL : ACT survole l'actualité et liste les failles de la gestion de Macky Sall
 Le samedi 28 octobre 2017 la réunion du Conseil national de l’ACT, élargie aux Secrétaires nationaux et aux Secrétaires exécutifs s’est tenue au siège du parti sous la présidence du compagnon Abdoul Mbaye.

Au plan de l’actualité nationale et internationale :

Emprisonnement de dirigeants politiques et manipulation d’une partie de la justice à des fins politiques

Examinant l’évolution récente de l’affaire Khalifa Sall, le CN a constaté avec très grand regret ce que la malveillance politique et l’incompétence peuvent produire en matière d’incohérence judiciaire.

Le CN appelle solennellement le chef de la majorité au pouvoir et ses alliés à se ressaisir en respectant l’indépendance de la justice comme moyen essentiel de garantir la paix et la stabilité dans notre cher Sénégal.

L’appel au dialogue politique

Le CN a considéré les appels au dialogue pour parvenir à la paix politique comme une hypocrisie manifeste. Il a retenu que le seul moyen d’obtenir cette paix est d’appeler le chef de la coalition au pouvoir au respect de la loi et des règles du jeu électoral avant tout déroulement de scrutin. Il a regretté que ces voix appelant au dialogue ne se fassent entendre qu’après de nombreuses violations de la loi électorale et du processus de vote, également des manquements graves à l’éthique ayant caractérisé la préparation, l’organisation et le déroulement des dernières élections, à l’instar de ce qui s’était produit lors du referendum de février 2016.

Le CN exhorte toutes les parties de la société sénégalaise se sentant concernées par une paix durable au Sénégal à faire pression sur la majorité au pouvoir et son chef afin que les futures élections ne soient entachées d’aucune irrégularité.

Il appelle à l’unité de l’ensemble de l’opposition pour exiger la transparence des prochains votes, et en particulier :
Que tous les citoyens souhaitant accomplir leur devoir de citoyen en participant aux prochaines élections puissent disposer de leurs cartes biométriques à temps,
L’audit du fichier électoral jusque là systématiquement refusé par le pouvoir,
L’application stricte des dispositions légales sanctionnant l’achat des consciences…

Le 3ème mandat possible de Mr Macky Sall

Le CN considère comme moyen important de cette quête de paix politique que toute équivoque sur un troisième mandat possible du Président en exercice soit levée. Il appartient audit Président de saisir le Conseil Constitutionnel pour avis comme il s’était montré prompt à le faire pour confirmer la durée de son mandat en cours de 7 ans. En fonction de la décision-avis du Conseil Constitutionnel, et dans l’hypothèse de la confirmation d’un troisième mandat possible selon la constitution, toutes les dispositions devront être prises (et non sous la forme de simples promesses) pour limiter à deux (2) le nombre de mandats possibles pour le Président en exercice.

Exploitation du zircon en Casamance

En ce qui concerne le démarrage du zircon en Casamance, le CN demande au Chef de la majorité au pouvoir de donner aux échanges et à l’explication la place qui doit être leur afin d’éviter des heurts avec les populations des zones de future exploitation dudit minerai.

Campagne agricole 2017-2018

Prenant connaissance du prochain démarrage de la campagne de vente de graines d’arachide, le CN s’est profondément offusqué de l’aveu des Autorités révélant l’existence d’impayés dus aux paysans. Au regard des difficultés dans lesquelles se débat cette frange particulièrement exposée de la population, le CN appelle à la décence et au règlement immédiat de toute dette due aux paysans du Sénégal.

En outre le CN a noté l’important changement intervenu dans le discours du Ministre en charge de l’agriculture relatif à l’autosuffisance en riz du Sénégal que le Gouvernement continuait d’annoncer pour 2017 au début  de l’année en cours comme réussite majeure de sa politique agricole. Comme l’ACT l’a souvent souligné, il n’est désormais plus possible de masquer la tromperie qui se cachait derrière cet objectif. Les faux chiffres concernent aussi d’autres productions comme celle de l’arachide. Cela nécessite donc la révision des taux de croissance du PIB qui en découlent, car l’émergence ne saurait être la conséquence de taux de croissance faux à dessein.

Scandales au Port Autonome de Dakar (PAD)

Des détails livrés sur la gestion du PAD pendant ces dernières années ayant révélé à quel point cette structure a été mise au service de l’action politique de la coalition au pouvoir, le CN exige du Président de la République que la lumière soit faite par voie d’enquêtes sur les dommages causés à cet instrument majeur de l’économie et de l’émergence du Sénégal. Lorsque les responsabilités auront été établies, le CN réclame que les auteurs de ces décisions et actes scandaleux soient traduits devant les tribunaux, unique moyen de faire cesser l’utilisation du bien public à des fins d’enrichissement personnel et de financements politiques.
En outre le CN demande que toutes les structures de l’Etat confiées à des politiciens de la coalition au pouvoir fassent également l’objet d’enquêtes approfondies.

Le décès de Aissatou Diallo

Le CN a tenu à présenter ses condoléances les plus attristées aux parents et à toute la famille de la jeune Aissatou Diallo. Dans l’attente des résultats d’une enquête objective qui permettra l’analyse des conditions de la prise en charge de la défunte au niveau de la structure hospitalière qui l’a accueillie, le CN a tenu à rappeler les faibles moyens des structures sénégalaises de santé. Il a souligné le peu d’intérêt dont font montre les Autorités face à une demande de soins de santé faiblement satisfaite. Il a également rappelé la non disponibilité à ce jour d’un seul appareil permettant le traitement des cancers après la panne de celui de l’Hôpital Le Dantec de Dakar.
Constatant par ailleurs la recrudescence du paludisme au Sénégal et l’apparition de cas de maladie de dengue, le CN a confirmé la place importante que devra prendre dans le programme du parti la mise en place d’un système de santé amélioré. Ce dernier devra notamment se substituer à la réalité entretenue par le régime au pouvoir qui est celle d’un système de plateaux techniques pauvres dont sont malgré tout exclus les plus démunis.

Rentrée des classes et fermeture de l’école Yevuz Selim

Le CN a relevé que la rentrée des classes s’est effectuée dans des conditions correctes  en comparaison aux années précédentes. Il a loué le sens des responsabilités dont ont fait montre les parties prenantes et en particulier les syndicats des enseignants.

Le CN a profondément regretté la fermeture de l’école Yevuz Selim, système scolaire d’excellence, à la demande d’un État étranger, en violation manifeste de la loi sénégalaise. Il relève que sans procéder à la fermeture d’un établissement de qualité dans un pays qui en manque, des garanties auraient pu être données à cet État ami du Sénégal portant sur le contrôle de la non diffusion par le personnel enseignant d’une idéologie terroriste, et la non utilisation des recettes de l’établissement à des fins autres que de fonctionnement. Le Sénégal aurait ainsi pu sauvegarder l’enseignement de milliers d’élèves, mais aussi sa dignité d’État souverain.

Actualité culturelle et sportive

Le CN a tenu à adresser ses plus vives félicitations à M. Alain Gomis dont le film « Félicité » a de nouveau été primé en recevant le Prix spécial du Jury du Festival de Chicago, faisant ainsi honneur à la culture sénégalaise.
Il a également rendu hommage à M. Youssou Ndour, récipiendaire du Nobel des Arts, le prestigieux prix Japonais Praemium Imperiale, et à tous ces dignes fils du Sénégal qui portent haut le flambeau de sa culture.
Il a enfin adressé ses forts encouragements à l’équipe nationale de football.

La crise catalane

Prenant connaissance de la position officielle de l’Etat du Sénégal sur la crise catalane, le CN l’a reconnue juste et conforme aux exigences de respect de la constitution et de la loi dans tous les États du monde.
Le CN a ensuite pris connaissance du rapport dévaluation de la participation du parti au sein de la coalition Joyyanti aux élections législatives de 2017.

Ce rapport a été le fruit de séances d’échanges organisées au niveau des instances du parti et à l’occasion de tournées du Président auprès des candidats de la coalition et des compagnons qui furent largement impliqués dans le processus. Il a également pris en compte les diverses contributions écrites reçues par le Président.

Le Président a commencé par rappeler que le Conseil National, en décidant de la participation du parti aux élections législatives de 2017, avait retenu comme objectif principal la mesure de la portée du message portant  « politique autrement » quelques mois après la création du parti.
Les résultats obtenus, bien que faibles, ont été considérés honorables pour une première participation à une élection, d’autant qu’ils sont en partie la conséquence d’un déficit d’expérience et d’une fraude systématique et éhontée. Ils sont demeurés cependant en deçà des attentes et prétentions.

A l’analyse de ces résultats, le CN a retenu plusieurs mesures de correction dans son fonctionnement pour la poursuite de la marche du parti sous la forme d’un plan d’action qu’il a adopté et dont la mise en œuvre devra se faire sans délais.
Parmi les mesures de ce plan d’action, la confirmation, la validation et l’animation des comités de base interrompues par la préparation et la participation aux élections devront reprendre, et aller de paire avec la vente des cartes.

Les sections et coordinations, tant communales que départementales seront constituées et la mise en place des mouvements affiliés mis en place et/ ou consolidés. Sont concernés le Cercle des cadres, le Cercle des enseignants, les mouvements des femmes et des jeunes.
Une indispensable réorganisation de la direction exécutive permettra notamment une meilleure prise en charge de l’afflux des demandes d’adhésion au parti et des offres de bénévolat, également une communication aux meilleurs standards.
Un accent tout particulier sera mis sur la rédaction du programme du parti à l’horizon 2019 sur la base de contributions citoyennes et par les compagnons.

Enfin le CN a demandé au Président d’engager sans plus tarder les contacts avec l’opposition véritable pour définir des zones d’action conjointe pour imposer le respect des règles du jeu et de la loi électorale au Sénégal, et faire barrage à un futur coup de force semblable à celui vécu avant et pendant les élections législatives. Il est notamment indispensable que la majorité au pouvoir cesse de priver près de 2 millions d’électeurs de leur droit de vote, et en particulier les jeunes. Il est également nécessaire de laisser l’opposition procéder à un audit du fichier électoral en raison des très nombreuses anomalies ayant empêché le vote d’électeurs déjà détenteurs de cartes biométriques.

Le Président Abdoul Mbaye a tenu à souligner que tout chemin politique est une course d’étapes. Ces élections législatives ont été pour l’ACT la première d’entre elles, sans doute trop tôt venue au regard du jeune âge de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail.
Il a indiqué que la leçon principale à retenir de cette première participation à des élections est que la route est encore longue qui verra notre parti jouer les premiers rôles. Le gain d’expérience né de cette participation se révèlera toutefois indispensable à la préparation des prochaines échéances électorales de l’année 2019.

Il a tenu à souligner que le parcours politique n’est pas un long fleuve tranquille. L’ACT a choisi une voie difficile et étroite. Elle est celle d’une « politique autrement », d’une révolution de la mentalité de l’électeur sénégalais. Elle est par contre la voie qui s’imposera, peut-être même dans un futur qui pourrait être plus proche que projeté. Elle ne sera donc  pas abandonnée, mais il est nécessaire de faire preuve de patience.

Rappelant la devise du parti – Travail, Ethique, Espoir -, le Président Abdoul Mbaye a poursuivi en indiquant que le temps de travail politique avait été insuffisant et en grande partie précipité, l’éthique avait été parfois absente et nos rangs corrompus, mais qu’il convenait de garder l’espoir de résultats futurs si ces valeurs fondamentales sont restaurées dans les rangs du parti.

Le CN a pris plusieurs décisions individuelles allant dans le sens de la réorganisation des structures du parti et l’instauration d’une nouvelle dynamique de travail et d’efforts à déployer. Ces décisions participent au souci d’une part de renforcer et de consolider les activités du parti, et d’autre part de préparer les échéances électorales de l’année 2019 (élections locales et présidentielle).

Dakar le 28 octobre 2017
Le Conseil National de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail

Lettre ouverte aux organisations de défense des droits humains et de liberté de presse

L’Association des Editeurs et Professionnels de la Presse en ligne (APPEL) constate, pour dénoncer, vigoureusement, les actes d’intimidation et les menaces proférées, depuis quelques jours, par le Ministère public contre les Administrateurs de Sites, après que certains citoyens, qui n’ont rien à voir avec la presse, ont pris sur eux la liberté permissive de poser des actes lourds dans les réseaux sociaux.

C’est ainsi que le Procureur de la République a publié, le 4 Août 2017, un communiqué pour mettre en demeure les utilisateurs des réseaux sociaux mais aussi les Editeurs et Administrateurs de Sites d’information. Ayant compris, à travers ledit communiqué, que le Maître des poursuites prépare l’opinion à bénir d’éventuelles arrestations d’Administrateurs de Sites, l’APPEL tient à interpeller les Organisations nationale et internationale de défense des droits humains et de la liberté d’expression, ainsi que tous les citoyens épris de liberté sur la tendance très dangereuse en cours au Sénégal.

En effet, en plus de cette volonté du Procureur de la République à «bouffer» des Administrateurs de Sites, l’APPEL informe l’opinion qu’aussi invraisemblable que cela puisse paraître, certains de ses membres sont l’objet de menaces de représailles, à travers des appels téléphoniques. Aussi, l’Association des Professionnels et Editeurs de la Presse en Ligne n’entend-elle pas rester les bras croisés et usera-t-elle de tous les moyens que lui offrent la loi et les technologies pour le respect des libertés et des principes fondamentaux qui sous-tendent l’exercice du journalisme en ligne.

D’autant que l’APPEL, qui se veut une Organisation professionnelle, responsable et arrimée aux valeurs universelles, n’a pas attendu les menaces du Procureur de la République pour poser des actes de nature à réguler et à assainir le milieu de la presse en ligne. Depuis sa mise en place, elle travaille beaucoup sur la formation pour professionnaliser davantage ce sous-secteur des médias. Les acteurs de la presse et tous les observateurs de la scène publique peuvent en témoigner. Mieux, à côté des travaux consolidants qui ont permis de beaucoup améliorer l’environnement juridique, en son sein, l’APPEL a, depuis 2014, pris une batterie de mesures, pour amener ses membres à souscrire au respect scrupuleux de l’éthique et de la déontologie. Lesquelles mesures ont
parfois engendré des secousses préjudiciables à l’unité et à la cohésion de l’Association. N’empêche, consciente de ses responsabilités, l’APPEL n’a jamais faibli dans son engagement inébranlable à ne ménager aucun effort pour «obliger» ses membres au respect des lois et règlements, de la dignité humaine, mais aussi de la cohésion nationale.

Et, contrairement à l’imagerie faussement populaire, selon laquelle les Editeurs et Professionnels de la Presse en Ligne refusent de s’adosser à la nécessaire régulation de la pratique de journalisme sur la toile, l’APPEL a, ces dernières années, multiplié les initiatives pour combattre les actes qui ne vont pas dans le sens de la morale et des lois en vigueur dans notre pays. A cet effet, des pas de géants ont été posés par les Administrateurs de Sites dans l’autorégulation des Forums. Même si beaucoup d’efforts restent à faire, pour parfaire le travail enclenché, depuis des années, par l’Association.

Malheureusement, l’APPEL regrette la tendance dangereuse de l’Etat avec l’élaboration en catimini des lois. Au départ, on a appelé à un consensus, à une large concertation mais après une première rencontre, l’Etat a dissimulé son jeu jusqu’à l’adoption des lois. C’est ainsi que la loi pénale et le Code de la presse sont passés dans des conditions opaques et douteuses. Les acteurs ont, à cet effet, été surpris par les dispositions très liberticides de ces textes qui aujourd’hui ouvrent des boulevards au gouvernement pour des restrictions très inquiétantes des libertés.

D’ailleurs, c’est tout le sens qu’il faille donner aux nombreuses menaces du Procureur de la République à l’endroit des Administrateurs de Sites. Aussi, l’APPEL invite-t-elle tous les citoyens épris de liberté et de justice à se mobiliser à ses côtés pour la sauvegarde des libertés.

Fait à Dakar, le 11 août 2017

Le Président
Ibrahima Lissa FAYE

L’Urd de Djibo Kâ dénonce une « insulte » de Macky Sall

L’URD de Djibo Kâ dénonce une "insulte" de Macky Sall

Il n’y a pas qu’à l’AFP et au PS que ça grogne. L’URD, également membre de la coalition BBY, crie sa frustration après la publication de la liste en vue des élections législatives.

L’Union pour le renouveau démocratique (Urd) crache son venin. Le parti de Djibo Ka fustige vertement la répartition des listes en vue des prochaines législatives. «Notre parti ne s’est pas encore réuni pour analyser les listes. Mais, pour ce qui a été publié, l’Urd ne se retrouve pas du tout. Et personnellement, en tant que député sortant, je ne me retrouve pas et le président Macky Sall a humilié l’Urd», martèle Oumar Seck, le porte-parole du parti dans l’Observateur de ce lundi.

«Sur l’ensemble des listes, on n’a investi personne sauf deux suppléants au niveau de Linguère et qui n’ont aucune chance de passer. Sur les 60 candidats de la liste nationale, nous avons zéro et zéro sur les 50 suppléants de la nationale. C’est plus qu’une humiliation, Macky Sall nous a insultés. Parce que, quoi qu’on dise, même si c’est avec le plus fort reste, depuis 1998, nous avons toujours eu un député», a poursuivi le député.

Mais Oumar Seck prévient, «on en tirera toutes les conséquences», précisant qu’ «au delà de l’Urd, c’est toute la coalition Jappo Liguéyal suniou réw composée de 8 partis et présidée par Djibo Ka, qui est inexistante».

Menaçant, il assène : «Maintenant, quand quelqu’un vous insulte, vous humilie devant tout le peuple sénégalais, vous n’avez pas besoin de dire ce que vous allez faire». C’est peu de dire qu’à Benno, la colère gronde.

El Bachir (tactic.sn)

Le Qatar dénonce des mesures illégales

Le Qatar dénonce des mesures illégales

Médiation du Koweït
Il a expliqué qu’il effectuait une tournée dans les pays « alliés et amis », qui l’a notamment conduit, outre la France, au Royaume-Uni et en Allemagne, pays dont il a salué les efforts pour « lever les sanctions illégales et iniques » imposées au Qatar. Le ministre, qui a rencontré à Paris son homologue français Jean-Yves Le Drian, a expliqué que le Qatar approuvait la médiation du Koweït, « soutenue par des pays amis comme les Etats-Unis », mais qu’il n’y avait « pas de médiation de la part de pays européens ».

Politique étrangère
Le ministre qatari a assuré que personne ne pouvait dicter « la politique étrangère » de son pays, accusé par ses voisins du Golfe d’être trop conciliant à l’égard de l’Iran et de soutenir les Frères musulmans et des organisations terroristes dans le monde arabe. « Le Qatar est prêt à s’asseoir et négocier (avec les pays du Golfe) au sujet de la sécurité du Golfe. Mais personne n’a le droit de discuter de notre politique étrangère », a-t-il affirmé. « Nous avons une politique étrangère indépendante, personne ne peut en discuter ».

Soutien au Hamas et aux Frères musulmans?
Il a qualifié de « complètement fausses » les accusation de soutien du Hamas palestinien et des Frères musulmans. « Le Qatar traite avec des gouvernements, pas avec des mouvements », a-t-il assuré. Le 5 juin, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn, l’Egypte et d’autres pays ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar en l’accusant de « soutenir le terrorisme et des organisations extrémistes ». Doha a rejeté ces accusations.

Frontières fermées
Les trois pays du Golfe ont également fermé leurs frontières terrestres et maritimes avec le petit mais richissime émirat gazier, et lui ont imposé de sévères restrictions aériennes. L’Iran, rival chiite de l’Arabie saoudite, s’est empressé d’envoyer des tonnes de produits alimentaires au Qatar et la Turquie, autre allié de Doha, a également offert son aide.

Trump hausse le ton
Depuis le début de la crise, les Etats-Unis, qui disposent au Qatar d’une base militaire cruciale dans la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI), ont soufflé le chaud et le froid, mais vendredi le président Donald Trump a exhorté Doha à arrêter « immédiatement » de financer « le terrorisme ».

Abdoul Mbaye dénonce «l’incarcération arbitraire» de Khalifa Sall

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Sur la page Facebook de son président, ce mercredi, le parti de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye déverse sa bile : «Le Conseil national de l’ACT dénonce avec la plus grande énergie l’incarcération arbitraire du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, qui vise à atteindre sa moralité et à l’exclure des prochaines échéances législatives.
Il compte sur la probité des représentants de la justice sénégalaise dont les acteurs sauront respecter la présomption d’innocence qui ne peut être remise en cause sans apporter la preuve d’un détournement des deniers publics à des fins personnelles.»

L’ACT «regrette le non-respect du secret de l’instruction par le procureur de la République et le lynchage médiatique dont le maire Khalifa Sall a été l’objet de la part des proches du président de la République, qui l’ont présenté comme déjà coupable au mépris des principes fondamentaux à observer dans toute République se présentant comme un État de droit».

Abdoul Mbaye et Cie avertissent qu’ils ne sauraient «accepter la pratique du deux poids deux mesures», cautionner que le chef de l’État puisse déclarer avoir mis sous le coude certains dossiers pendants.

Le Conseil national de l’ACT dit s’étonner que «les deux comptables de la mairie de Dakar impliqués dans ce dossier et accessoirement militants de l’APR, aient pu bénéficier d’un simple contrôle judiciaire et soient épargnés dans le cadre des mesures de mandat de dépôt en raison de leur appartenance politique».

IGE : Birahim Seck s’oppose à la transmission sélective des rapports à la Justice


Le chef de l’Etat a transmis le rapport de l’Ige (Inspection générale d’Etat), au Parquet, pour faire la lumière sur les crédits de la Caisse d’avance de la Mairie de Dakar. Ce qui a valu à certains collaborateurs du maire de Dakar, de déférer à la convocation de la Division des investigations criminelles. Khalifa Sall a annoncé que lui-même va faire face aux enquêteurs prochainement. Mais, Birahim Seck, membre du Forum civil, ne veut pas que la saisine de la justice soit faite de manière sélective.

Transmission du rapport sur l’octroi des blocs à Petrotim Ltd

«La bonne gouvernance est régie par des principes parmi lesquels la transparence et l’obligation de rendre compte (accountability). Que leur mise en œuvre ne soit pas dirigée ni ciblée. Nous y sommes, nous sollicitons le Président de la République de transmettre à la justice, le rapport de l’Ige sur les conditions d’octroi des blocs de Saint-Louis et de Cayar attribués à la société Petrotim-Ltd (représentée au Sénégal par Petrotim-Sénégal, administrée par ‘‘le démissionnaire’’ Monsieur Aliou SALL suite à l’approbation des contrats), à défaut de le déclassifier comme nous l’avions déjà demandé», a demandé le membre du forum civil.

M. Seck indique que ces deux blocs sont évalués à des centaines de milliards et «la transmission de ce rapport à la justice fera la lumière sur le rôle joué par chaque acteur dans cette affaire, dont le Président de la République». Birahim Seck souligne que le Président de la République, seul, a la prérogative de transmettre les rapports d’inspection, d’enquête, d’investigation ou d’audit de l’Ige au parquet.

Mais, si ce pouvoir, que lui seul détient, «est utilisé à mauvais escient, cela peut engendrer des conséquences désastreuses pour la bonne gouvernance qu’on dit promouvoir et elles peuvent conforter dans leur sentiment ceux qui pensent que l’injustice est érigée en règle».

Quid du rapport sur le Fesman ?

Sur le rapport Ige de 2013, le membre du Forum civil renseigne que les corps de contrôle ont révélé qu’au départ, la participation sénégalaise au Fesman était prévue pour 5 milliards de Cfa.

Mais au finish, l’Ige nous renseigne que le Fesman a coûté au peuple sénégalais plus de 80 milliards. «Plus grave, l’Institution supérieure de contrôle nous montre aussi que le financement de la troisième édition du Fesman provient essentiellement des ponctions de crédits destinés au financement de programmes et projets sociaux, et par le moyen de décrets d’avance. Pourquoi ces faits ne sont pas connus du Parquet ?

Essaie-t-on de protéger des transhumants ?», demande Birahim Seck. Il revient également pour réclamer la lumière sur les 15 milliards «empruntés et payés par l’Etat, qui ont été logés dans le compte bancaire de la société de ce particulier dont le Président de la République, Macky Sall connaît le nom, alors que ladite société n’avait aucun lien contractuel avec le Fesman».

Décret Trump anti-immigration : l’Onu dénonce un procédé « illégal » et « méchant »

Décret Trump anti-immigration : l'Onu dénonce un procédé "illégal" et "méchant"
 Le Haut-Commissaire de l’Onu aux droits de l’Homme, le Jordanien Zeid Ra’ad Al Hussein, a dénoncé lundi le « manque de générosité » du décret anti-immigration du président Donald Trump, qui est contraire aux droits humains.
« La discrimination fondée sur la nationalité est interdite par les droits de l’Homme », a tweeté le haut responsable onusien.

Députés/Diaspora : Mankoo dénonce

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Voté en début de semaine, le Code électoral continue de faire l’objet d’un rejet de la part d’une frange de l’opposition.
Mankoo Wattu Senegaal (Mws), dans une déclaration rendue publique, ce vendredi 6 janvier 2017,  a dénoncé «avec la dernière énergie la manipulation grossière faisant passer le nombre de députés de 150 à 165 après la mise en place récente du Haut conseil des collectivités territoriales.
La structure promet d’engager une «lutte multiforme pour s’opposer à cette nouvelle forfaiture du régime de Macky Sall».
Dans le document parvenu à Seneweb, le député Mamadou Lamine Diallo, coordonnateur de Mws de relever, au chapitre de la transparence et de la gouvernance, le sentiment de regret qui anime ses camarades et lui.

Mws, dit-il, «est scandalisé par la désinvolture du ministre en charge de l’Assainissement, beau-frère du Président Macky Sall, dans l’affaire des marchés fictifs qui a éclaboussé son département.

Ce énième scandale qui met au grand jour la gestion familiale calamiteuse de la dynastie Faye Sall, après celle de Aliou Sall, frère du Président Macky Sall dans l’affaire Petro tim/ Timis Corporation est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Trop c’est trop», dénonce Mankoo.

Mbathio Ndiaye totalement ébranlée : Ses proches dénoncent une cabale…

 
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Il y a de quoi se poser des questions. Car, la coïncidence est assez troublante. Et pour cause? A peine la danseuse reconvertie chanteuse a t’elle mis sur le marché un single, qui cartonne déjà, qu’elle est éclaboussée par cet esclandre d’images d’elle en tenue d’Ève

.
Il revient à dakarposte.com que les photos en question ne datent pas d’aujourd’hui. « Au Sénégal, les gens sont mesquins, hypocrites… Je ne trouve même pas les mots. Cette affaire date d’il y’ à au moins 8 mois » nous confie une proche de Mbathio Ndiaye.


D’ailleurs, une personne, soupçonnée de détenir ses images était même mis aux arrêts durant deux jours avant d’être relaxé. Il avait, nous souffle t’on donné des gages aux pandores-enquêteurs comme quoi il ne détient plus les  images obscènes de Mbathio Ndiaye.

« Mais, bizarrement elles ont ressurgi quelques mois après. Il y a une main derrière. C’est une cabale montée de toutes pièces pour ternir l’image de Mbathio Ndiaye » peste l’amie de la danseuse de Koungheul. Qui laisse entendre que « Mbacthio est ébranlée. C’est tout à fait normal, elle est humaine, non »

Nous avons glané que le scandale ne s’est pas seulement limité par des photos de Mbathio à poil. Une vidéo jugée pornographique de la danseuse Mbathio entrain de se masturber se partagerait également sur les réseaux sociaux(whatsapp, facebook, snapchat, twitter…..etc).

Qui est donc cette personne mal intentionnée qui en veut à Mbathio Ndiaye ? Mystère et boule de gomme! Du moins pour le moment!

dakarposte.com

Une alliée de Macky Sall dénonce la convocation de Barthelémy Dias

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Adja Mergane Kanouté, Secrétaire général de l’Union pour le développement du Sénégal (Uds-Authentique), alliée de taille du Président Macky Sall s’insurge contre la convocation de Barthelémy Dias. Elle s’est exprimée à travers sa page facebook.

« J’exprime toute ma solidarité et soutien à Barthélemy Dias. Cette convocation m’aurait trouvé au Sénégal, je serai aujourd’hui au tribunal pour lui marquer ma solidarité. Pourquoi avoir attendu 5 longues années pour le convoquer? Je me suis pas vaillamment battue le 23 juin pour rien. La justice ne doit pas être instrumentalisée au gré des humeurs. »

Exploitation de Zircon au Sénégal : Le flou total !

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L’exploitation des ressources naturelles du Sénégal et les conditions de cessions des contrats, suscitent des interrogations chez certains acteurs politiques convaincus que la transparence n’est pas au rendez-vous. C’est le cas de l’ancien inspecteur des impôts et domaines, Ousmane Sonko qui, après ses révélations sur le pétrole et le gaz sénégalais, met les pieds dans le plat du zircon sénégalais, exploité dans des conditions loin d’être transparentes, selon lui.

«Nous avons aussi du zircon qui est exploité dans des conditions nébuleuses. Nous sommes le troisième producteur mondial et personne ne peut vous dire qui exploite, comment c’est exploité et combien le Sénégal y gagne. Tout ceci pour vous dire que nous avons un problème de leadership politique, de vision politique fondée sur le patriotisme, une démarche qui privilégie l’intérêt du peuple sénégalais», a soutenu Ousmane Sonko, hôte de la cité du rail, ce weekend.

Listant les atouts du Sénégal, il estime qu’une exploitation judicieuse et transparente de ses richesses naturelles peut suffisamment assurer au pays son développement. «Le pays a des ressources extraordinaires, 750 km de côtes poissonneuses, des ressources minières, notamment dans le sud-est du pays, mais les populations n’en bénéficient», regrette-t-il . «Le Sénégal, poursuit-il, a des terres arables où on peut pratiquer une bonne agriculture.

Il y a beaucoup de soleil et de vent d’où la possibilité de travailler sur les énergies renouvelables. Il s’y ajoute la richesse humaine adéquate pour porter tout son processus de développement. Le Sénégal vient également de découvrir l’une des ressources qui font plus de convoitise dans le monde, en l’occurrence le pétrole et le gaz», renseigne encore Ousmane Sonko.

L’As

Réouverture du dossier Ndiaga Diouf : La Jds dénonce une manipulation contre Dias


La réouverture du dossier Ndiaga Diouf en cette période où Barthélémy Dias n’est ni en odeur de sainteté avec le Parti socialiste, encore moins avec Benno bokk yaakaar n’est pas un hasard.
C’est du moins ce que relève Babacar Diop, le président de la Jeunesse pour le développement et le socialisme (Jds). En effet, présent hier à Mbacké, M. Diop a dénoncé une manipulation de la justice pour nuire «à un adversaire politique ».

«On instrumentalise aujourd’hui la justice pour liquider un adversaire politique », s’est désolé le président du mouvement : Jeunesse pour la démocratie et le socialisme (Jds) pour se prononcer sur la convocation du maire de Mermoz/Sacré-Cœur ce jeudi.  Mais, martèle-t-il : «La Jds se mobilisera à coté de Barthélémy Dias. Il ne sera pas seul dans ce combat».

Source : pressafrik

ACT dénonce «l’outrecuidance et la désobligeance» de Frank Timis


Le Bureau politique d’ACT s’est dit outré de l’outrecuidance et la désobligeance avec lesquelles F. Timis, s’est autorisé à évoquer dans la presse sénégalaise ses relations avec plusieurs autorités sénégalaises.

Le Bureau politique d’ACT s’est dit outré de l’outrecuidance et la désobligeance avec lesquelles F. Timis, s’est autorisé à évoquer dans la presse sénégalaise ses relations avec plusieurs autorités sénégalaises.
Le bureau politique de l’Alliance pour la Citoyenneté et le travail (ACT) est sidéré par ce qu’il caractérise comme «l’outrecuidance et la désobligeance avec lesquelles F. Timis, s’est autorisé à évoquer dans la presse sénégalaise ses relations avec plusieurs autorités de notre pays». ACT estime que le Gouvernement du Sénégal, de, par sa souveraineté, ne devrait aucunement pas accepter de tels propos, de la part de partenaires étrangers.

Evoquant, l’interview de Frank Timis parue dans un quotidien de la place le 7 octobre 2016, le Bureau politique d’ACT s’est dit «outré de constater l’outrecuidance et la désobligeance avec lesquelles F. Timis, s’est autorisé à évoquer dans la presse sénégalaise ses relations avec plusieurs Autorités de notre pays». Le parti que dirige Abdoul Mbaye a aussi insisté que le «Gouvernement du Sénégal ne devrait pas accepter de tels propos de ses partenaires étrangers», avant de pointer du doigt la nationalité de Frank Timis : «vous êtes né en Roumanie, et vous avez investi en Australie, au Canada, en Ukraine, en Grèce, en Russie par exemple… Pourquoi vous êtes-vous tourné vers l’Afrique ?».

Frank Tims a menacé de plainte certains dignitaires de l’opposition pour avoir dit des contrevérités sur Petrotim. Le Roumain d’origine, surnommé le geyser, a aussi tiré à boulets rouges sur Karim Wade qu’il a traité de fils à papa, pour avoir eu à gérer 7 ministères.

Le Bureau politique de l’ACT a aussi informé du courrier adressé par Abdoul Mbaye à M. Andrew G. INGLIS CEO de Kosmos Energy et de la réponse reçue de cette structure. Par ce courrier dont copie a été adressée à l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique au Sénégal, ACT a demandé à Kosmos Energy des informations précises portant sur les «conditions dans lesquelles ses investissements au Sénégal dans le domaine de la recherche en hydrocarbures ont été réalisés».

La Ligue des Masses(LM) dénonce « vigoureusement » l’illégalité de l’assignation à résidence d’Abdoul Mbaye

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La Ligue des Masses (LM) dénonce vigoureusement l’illégalité de l’assignation à résidence du Président Abdoul Mbaye, privé de force de sa liberté la plus absolue de mouvement et de sortie du territoire sénégalais.

Pour la Ligue des Masses(LM), cette interdiction irrégulière porte une atteinte grave à la liberté de circulation dont doit jouir pleinement Monsieur Abdoul Mbaye en tant que citoyen libre et exemplaire. Or, cette mesure abusive et arbitraire viole ouvertement la constitution sénégalaise, la charte africaine des droits de l’homme et la déclaration universelle des droits de l’homme. Pis, la Ligue des Masses (LM)  comme l’ensemble des populations s’interrogent sur le fondement réel de tels agissements mégalomanes du système en place.

Par ailleurs, la  Ligue des Masses(LM)  note et constate que ce régime aux abois est en réalité paniqué par la montée en puissance du Président Abdoul Mbaye qui ne cesse de conscientiser les populations sur la situation sénégalaise à vau- l’eau. Et, malgré les actes de provocation et d’intimidations du pouvoir policier qui est toujours dans sa dynamique de fabriquer des infractions imaginaires à coller à ses opposants, le Président Abdoul Mbaye reste serein et ne se détourne aucunement de son engagement et de sa mission noble, d’ouvrir les yeux de masses laborieuses sénégalaises. De facto, la ligue de Masses regrette, condamne et demande sans condition, la levée immédiate de cette séquestration à domicile qui ne repose sur aucun fondement légal.

Ipso facto, la Ligue des Masses(LM), déplore l’oppression systématique et le bâillonnement permanent des responsables de  l’opposition démocratique et républicaine sénégalaise  et des membres de la société civile qui usent de leur droit de s’opposer et de manifester. La Ligue des Masses désapprouve ce viol continu des libertés fondamentales, ce recul démocratique et  cet affaissement de l’Etat de droit en cours au Sénégal par le régime en place qui excelle dangereusement dans les pratiques liberticides à l’encontre du peuple sénégalais épris de paix, de justice sociale et de dignité humaine.

Enfin, la Ligue des Masses (LM) lance un appel solennel à l’ensemble des forces vives du pays à se mobiliser pour défendre les acquis démocratiques et de s’opposer aux violations récurrentes des droits humains de manière générale  tout en se regroupant en une seule synergie autour du Président Abdoul Mbaye  qui incarne des valeurs sûres et multidimensionnelles garantissant un Sénégal prospère et démocratique.

 

Scandales, recul démocratique : Momar Seyni Ndiaye dénonce le silence des alliés de Macky

Débat sur le pétrole – Momar Seyni Ndiaye: “Pourquoi Moustapha Niass qui est un spécialiste du pétrole ne dit rien?”

Le mutisme des partis alliés du régime, par rapport au débat sur le pétrole, mais aussi sur les interdictions systématiques de manifestation de l’opposition, reste “troublant”, selon Momar Seyni Diagne. En effet, dans un entretien avec Sud Quotidien, le journaliste formateur trouve que Benno Bokk Yayaar, ainsi que les partis de gauche, devraient “réclamer des éclairages” au chef de l’Etat Macky Sall.

Pourquoi la Gauche se tait? Pourquoi, sur le débat sur le pétrole, Moustapha Niass qui est un spécialiste du pétrole ne dit rien? Pourquoi Ousmane Tanor Dieng, Mamadou Ndoye ou encore le Pit ne disent rien?“, s’interroge M. Momar Seyni Ndiaye. Dans un contexte marqué par le débat sur le pétrole au Sénégal, mais aussi, les interdictions systématiques de manifester, vis-à-vis de l’opposition, l’analyste politique est indigné face à ce “silence pesant” de la part des alliés du régime.

Le parti socialiste (Ps), l’Alliance des forces de progrès (Afp), la Ligue démocratique (Ld), sans compter les partis de Gauche, tous membres de Benno Bokk Yakaar, ne sont pas épargnés par le journaliste formateur. Selon ce dernier, il s’agit d’un problème d’éthique et de gouvernance car, leur silence est aujourd’hui un silence extrêmement troublant. “On ne les reconnait plus comme des partis de valeurs. Ce sont des alliés qui ne peuvent même plus dire la vérité au pouvoir. La coalition Bby est malade parce qu’elle ne se dit pas la vérité” dénonce-t-il.

 

Mutinerie de Rebeuss : L’Asred dénonce le mutisme du ministre de la justice

Mutinerie de Rebeuss : L’ASRED dénonce le mutisme du ministre de la justice
 L’Association pour le soutien et la réinsertion  social des détenus (ASRED), dans une note qui nous a été transmise et concernant la mutinerie qui a eu lieu cet après-midi à Rebeuss, a dénoncé le mutisme du ministre de la justice Sidiki Kaba sur la question. L’association a aussi dénoncé la réaction tardive des autorités.
Sur les raisons de la mutinerie, l’association et son Président Ibrahima Sall dit Yves, de dénoncer dans la note, les longues détentions préventives, les dossier perdus , les renvois répétitifs et enfin la réinsertion sociale qui n’a jamais été prise en compte.
 « Nous lançons un appel solennel aux chefs religieux à prier, mais également d’intervenir auprès du chef de l’Etat son excellence Macky Sall, pour ces malheureux qui restent des mois en prison avant de bénéficier d’une ordonnance de non-lieu », conclut la note.
Dakaractu

Une fois victime d’enregistrement à son insu, Jules Diop dénonce celui de Yakham Mbaye

Chat échaudé craint l’eau froide ! Enregistré il y a quelques années en train de médire du guide religieux Serigne Modou Kara, Souleymane Jules Diop voit d’un très mauvais oeil l’épisode de Yakham et s’est fendu d’un texte pour dénoncer des actes « lâches et répugnants »

Je trouve répugnant, ignoble, que l’on se serve de moyens aussi lâches que l’enregistrement de personnes, pour des règlements de comptes politiques. Entre nous, en public ou en petit comité, les hommes politiques, comme tous les hommes et femmes, dans les familles, les ménages se disent parfois du mal, parfois sous le coup de la colère, pendant des moments de faiblesse, quelques fois en ne le pensant pas vraiment.
Mais doit-on laisser faire de telles pratiques, ou pourrait-on continuer à supporter une vie dans laquelle nos confessions les plus intimes, nos propos les plus amères passent le cadre privé dans lequel ils restaient confinés pour être exposés au monde entier ? Qui, à un moment ou à un autre, en famille ou ailleurs, dans un conflit avec ses amis les plus proches, n’a pas dit du mal et l’a regretté après ? En politique surtout, où les alliances se font et se défont, les affrontements se font avec vigueur ? 
C’est encore plus répugnant quand ces pratiques sont accompagnées de manipulations technologiques à la portée de n’importe quel énergumène, capable, avec en prime l’anonymat que lui offrent les réseaux sociaux, repères de lâches hypocrites, de copier, coller des sons, changer des voix sur du digital pour se défouler sur n’importe quel honnête homme et ainsi assouvir sa haine.  Ce n’est pas pour Yakham Mbaye que je me prononce, même si je me dois, en ces moments difficiles, sans me demander ce qu’il ferait à ma place, de lui exprimer ma solidarité. Je m’insurge contre une méthode qui finira par tous nous perdre, parce que chacun de nous peut en être la victime, chez lui, dans son foyer, qu’il soit politicien, religieux ou simple citoyen. C’est une pratique lâche à ne pas encourager. Et pour dire vrai, nous serons, nous qui accompagnons le Président de la République, les seuls perdants de cette bataille que se livrent responsables et militants attachés à sa réussite, alors que les élections approchent à grands pas. Nous ne rendrons heureux que quelques voyeurs salaces adeptes des combats de rue. 

La politique est faite d’alliances, de mésalliances et les ennemis d’hier deviennent les amis d’aujourd’hui. C’est un fait, mais rien ne doit être le prétexte à la jalousie et à la haine. Je dois confesser que si j’ai eu un regret pendant ces dernières années que j’ai passées au service de mon pays, c’est non pas le soutien que j’ai apporté à un frère injustement traité, mais de m’être livré à des commentaires qui ont pu nuire à mes relations avec un collègue et ami pour qui j’ai la plus grande estime. Nous avons vite dépassé cette situation. Il faut maintenant que nous arrêtions cette tragi-comédie pour nous concentrer sur nos obligations vis-à-vis des sénégalais qui nous observent et nous jugeront un jour.

Faire front derrière le Président de la République, se montrer digne du respect et de la confiance des sénégalais, tel doit être le devoir de chacun et l’obligation de tous. J’ai de mon pays une très haute et grande idée. Je l’aime. Mais ce que je ne supporte pas et qui me fait peur, c’est la haine que je vois naître partout parmi ses hommes, qui grandit et nous rabaisse.
Si j’ai pris le parti de me taire et de me concentrer sur ma mission, ce n’est pas tant le manque de sujets qui m’interpellent, que le niveau du débat auquel on m’invite. Souleymane Jules Diop

Tivaouane : Al Amine dénonce le dénigrement par voie de presse

Tivaouane : Al Amine dénonce le dénigrement par voie de presse
Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine, porte-parole de la famille Seydi El Hadji Malick Sy de Tivaouane, a dénoncé « le dénigrement, les invectives et la calomnie », pratiques auxquelles des citoyens ont recours de plus en plus, pour « salir l’honorabilité d’honnêtes citoyens en les trainant dans la boue » par voie de presse.
« L’être humain est sacré et personne n’a le droit de dire du mal ou de nuire à autrui par des mensonges ou autres calomnies, car l’islam recommande aux fidèles musulmans de taire les propos malsains tenus à l’endroit de leurs semblables », a-t-il déclaré.
Le marabout s’exprimait lundi lors de la prière de l’Aïd El Kébir, communément appelé tabaski, dirigée par l’imam Moussa Diop à la grande mosquée de Tivaouane, devant de nombreux fidèles, en présence du gouverneur de la région de Thiès, Amadou Sy, et du secrétaire d’Etat chargé du Réseau ferroviaire national, Abdou Ndéné Sall.
Le dénigrement « est presque devenu une mode et une règle au Sénégal », une pratique amplifiée par la présence de nombreux supports dans l’espace médiatique sénégalais, a fait valoir Serigne Abdoul Aziz Sy Junior.
Or, les médias « ont un rôle fondamental d’éducation » et doivent « informer juste et vrai pour une bonne marche de la société », a-t-il ajouté.
Le porte-parole de la famille Sy a aussi appelé ses compatriotes à faire preuve d’abnégation au travail et à vivre de leurs efforts, au lieu de tomber dans « l’oisiveté, la tromperie, le mensonge et l’arnaque pour exploiter les honnêtes personnes, en usant de pratiques illicites prohibées par l’islam ».
Dans cette perspective, « le commerce licite et la pratique de l’agriculture sont autant de sources de revenu » pour les citoyens prêts à « gagner honnêtement » leur vie sans « faire du mal à son prochain » ; a indiqué le guide religieux.
Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine a par ailleurs demandé au chef de l’Etat, Macky Sall, de rester « indulgent » à l’égard des citoyens, tout en veillant au « respect strict des règles de fonctionnement de l’Etat de droit ». Il a enfin prié pour que la paix règne partout en Afrique et dans le monde.

Ousmane Sonko reçoit un soutien de taille : La Csa condamne une « sanction excessive et précipitée »


 

Ousmane Sonko reçoit un soutien de taille…Après celle de l’opposition et de la société civile, c’est au tour des syndicats de dénoncer la radiation de l’inspecteur des impôts…La Confédération des Syndicats Autonomes (Csa) condamne « la précipitation et la lourdeur de la sanction qu’elle juge disproportionnée et excessive ».

D’ailleurs, la Csa en appelle à Macky Sall « pour la réintégration sans délai du Camarade SONKO dans son poste de Travail ». Ce syndicat qui dit rester « solidaire de la lutte que mènent les Organisations de travailleurs pour en arriver à une telle solution », n’en a pas moins regretté que « la pression médiatique et la forte politisation autour de ‘l’affaire’ Ousmane Sonko Inspecteur des Impôts et Domaines n’ont pas permis d’utiliser la voie syndicale pour régler un problème de travailleur ».

Inculpation de Waly : Le clan Ballago dénonce une cabale

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Wally Seck

Sale temps pour le clan Ballogo. Après le père, le fils est dans le collimateur de la justice. Selon Libération, Waly Seck, fait l’objet d’un mandat d’arrêt dans une affaire de véhicules volés. Mais selon, le clan Ballago, il n’en n’est rien.

Dans un communiqué transmis à Seneweb, la cellule de communication de Thione Seck, dénonce un acharnement et dément la nouvelle de son inculpation. « Après vérification et de concert avec ses conseils, il a été confirmé que le fils de Thione n’a pas été convoqué encore moins inculpé.

Bien qu’étant cité dans cette affaire, il n’a jamais fait entrave à la bonne marche de la justice. Ce qui est surprenant et désolant à la fois c’est cet acharnement sur ce jeune homme que rien ne semble pouvoir arrêter », se désole-t-il. Selon la famille Seck, ces « rumeurs ne sont distillées que quand Wally prépare un grand événement ou lorsqu’il se trouve en tournée.

Ces manœuvres que rien ne justifie sont très mal vécues par l’artiste et ses proches », relève-t-il. Par conséquent, Waly et les siens appellent à faire cesser ce qu’ils assimilent à une cabale et à mettre fin à cette surenchère inutile et stérile.

Seneweb

Le pape dénonce « la conscience insensible et anesthésiée » de l’Europe vis à vis des migrants

Le pape François a dénoncé vendredi « la conscience insensible et anesthésiée » de l’Europe vis à vis des migrants et la trahison des prêtres pédophiles qui « dépouillent les innocents de leur dignité », lors d’une prière à la fin du Chemin de croix au Colisée de Rome.

La Méditerranée et la Mer Égée « sont devenues un cimetière insatiable, image de notre conscience insensible et anesthésiée », a déploré le pape dans une prière prononcée à l’issue de la cérémonie du Vendredi Saint, qui commémore chaque année la passion et la mort du Christ.

Il a renouvelé son appel aux pays de l’Union européenne à accueillir dignement des centaines de milliers de demandeurs d’asile et immigrés.

« Ô Croix du Christ, nous te voyons aujourd’hui dans les visages des enfants, des femmes et des personnes, épuisés et apeurés qui fuient les guerres et les violences et ne trouvent souvent que la mort et tant de Pilate aux mains lavées », a-t-il martelé.

Le pape a condamné aussi avec force la pédophilie dans le clergé : « Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les ministres infidèles qui au lieu de se dépouiller de leurs vaines ambitions dépouillent même les innocents de leur dignité », s’est-il exclamé.

Évoquant les offensives jihadistes qui touchent l’Afrique, le Moyen Orient jusqu’au cœur de l’Europe, Jorge Bergoglio a dénoncé « les fondamentalismes et le terrorisme des adeptes de certaines religions qui profanent le nom de Dieu et l’utilisent pour justifier leurs violences inouïes ».

Ce sont « les vendeurs d’armes qui alimentent le four des guerres avec le sang innocent des frères », a-t-il remarqué.

Faisant allusion aux persécutions des chrétiens, Jorge Bergoglio a déploré « le silence lâche » du monde pour « nos sœurs et nos frères tués, brûlés vifs, égorgés et décapités avec des épées barbares ».

Le pape a encore fustigé le fondamentalisme rigide de certains religieux, y compris dans l’Église catholique, « docteurs de la lettre et non de l’esprit, de la mort et non de la vie, qui au lieu d’enseigner la miséricorde et la vie, menacent de punition et de mort et condamnent le juste ». Ces « cœurs endurcis jugent facilement les autres, prêts à les condamner même à la lapidation », a-t-il observé.

Mais le pape a aussi vivement critiqué la conception de la laïcité de certains pays occidentaux qui interdisent l’expression de la foi et de signes religieux comme les crucifix dans les espaces publics. Certains veulent « enlever » Jésus « des lieux publics et l’exclure de la vie publique, au nom de quelque paganisme laïc ou même au nom de l’égalité que Jésus nous a lui-même enseignée ».

La « croix du Christ », a-t-il dit, se manifeste aussi « dans les sots qui construisent des entrepôts pour conserver des trésors qui périssent, laissant Lazare mourir de faim à leurs portes » et « dans les destructeurs de notre « maison commune » (le terre) qui par leur égoïsme ruinent l’avenir des générations futures ».

Par AFP