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La police arrête un perroquet qui faisait le guet pour des dealers

South American Military macaw (Ara militaris) perching in a tree.
« Maman, la police! »: l’oiseau avait été dressé pour alerter ses maîtres de l’arrivée des forces de l’ordre.

Des policiers militaires faisaient une ronde dans la ville de Teresina, située dans le nord-est du Brésil, ce lundi après-midi, lorsqu’ils ont repéré un homme qui venait d’acheter de la drogue dans une maison, rapporte le site brésilien Itimo Segundo. Ils ont alors décidé d’intervenir et se sont retrouvés face à un perroquet qui s’est mis à hurler de façon répétée: « Maman, la police! »

Selon les agents, le perroquet a probablement été dressé pour avertir les résidents de la maison lorsque quelqu’un s’approchait. « Il doit avoir été entraîné pour cela », a déclaré le major Mello du 17e bataillon de la police militaire à l’ltimo Segundo. « Il a commencé à crier dès que la police s’est approchée ».

Malgré ses efforts, le perroquet n’est pas parvenu à sauver ses maîtres, qui ont été arrêtés en possession de drogue.

Les policiers ont également placé le perroquet en « garde à vue » et ont tenté de le faire parler davantage avec l’aide d’un dresseur et de plusieurs vétérinaires… sans succès. Selon le quotidien Globo, il a ensuite été transféré au zoo de Teresina, où des soigneurs vont déterminer s’il est capable de retourner à la vie sauvage ou non.

Sensibilation contre la drogue : Onudc pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre s’engage

 

Le représentant du Bureau régional de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Pierre Lapaque, a plaidé, mardi à Dakar, pour que le Tramadol soit inclus dans la liste des produits visés par le plan stratégique de lutte contre la drogue mis en œuvre par le Sénégal.

’’Il faut que le Sénégal inclut dans sa stratégie de prévention ce produit tout en accentuant les contrôles aux frontières’’, a-t-il dit lors de la cérémonie officielle de lancement de la Semaine nationale de sensibilisation et de mobilisation contre la drogue.
Selon M. Lapaque, « cette nouvelle substance utilisée à des fins médicales, inquiète dans toute la région ». Il a cité un rapport de l’ONUDC, selon lequel les saisies annuelles de cette substance sont passées en quelques années de 300 Kg à « plus de trois tonnes ».
« Hautement dosé, cet opioïde de synthèse crée une véritable dépendance menaçant la santé des populations’’, a souligné le responsable du Bureau régional de l’ONUDC pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.
Il estime que l’augmentation de la consommation non-médicale du Tramadol, « joue un rôle déstabilisateur dans la région » ouest-africaine, certains groupes terroristes ne se contentant pas seulement selon lui des revenus générés par le trafic de ces pilules, mais les utilisent également à leurs propres fins.
La Semaine nationale de sensibilisation et de mobilisation contre la drogue s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre la drogue, axée au niveau international sur le thème : « Ecoutez d’abord ».
Sur le plan national, elle porte sur le thème : ’’Le plan stratégique national de lutte contre la drogue, une réponse globale ».

Lutte contre les abus et le trafic illicite des drogues:les autorités publiques s’engagent

 

Dans sa mission de lutte contre les abus et le trafic illicite des drogues, le comité Interministériel de Lutte contre la Drogue (CILD) a procédé ce lundi, 25 juin 2018, à l’incinération d’une importante quantité de drogue de toute sorte, à l’usine Sococim. C’était en la présence du Ministre Aly Ngouille Ndiaye, celle du commissaire Divisionnaire Idrissa Ciss, du Directeur de l’OCRTIS, du Général de police Matar Diop et du coordonnateur national du CILD. Cette année, pour des raisons de sécurité et de préservation de l’environnement, l’incinération s’est faite dans les fours de l’usine de la cimenterie. senelux.com

Trafic de drogue : 2 étudiants de l’Ucad aux arrêts à la chambre 416A

Trafic de drogue : 2 étudiants de l’Ucad aux arrêts à la chambre 416A
La chambre 416 du pavillon A était un haut lieu de trafic de drogue. Les vigiles du Coud ont démantelé le réseau en procédant à l’arrestation de 5 individus dont 2 étudiants qui ont été alpagués, lors de la perquisition de la chambre. Lors de cette perquisition également quelques 16 grammes de chanvre indien et des cornets ont été saisis.

Drogue dans la police: la défense demande la comparution de quatre témoins

Ceux qui attendent de connaitre la vérité dans l’affaire dite de « trafic de drogue dans la police » doivent patienter, puisque le procès annoncé ce jour, a été renvoyé au 6 février sur la demande des avocats des prévenus. Qui veulent faire comparaître  quatre (4) témoins, selon pressafrik.

Pour ceux qui viennent de rattraper train de l’information, ce scandale avait été éventé en 2014 et avait fait à l’époque, les choux gras de la presse. Le Directeur général de la police de l’époque, le commissaire Abdoulaye Niang cité dans l’affaire, a été limogé et remplacé par le Commissaire Anna Sémou Faye. Le commissaire Niang a été dénoncé explicitement par le Commissaire Cheikhna Keïta, alors patron de l’Ocrtis.

Ce dernier a aussi perdu son fauteuil puis il a été radié pour avoir « trop parlé » à la presse. Suite à une information judiciaire, les gradés de la police alors «mouillés», ont bénéficié d’un non-lieu. Seules trois personnes considérées comme des lampistes sont appelées devant la barre.

Il s’agit d’Ibrahima Dieng, agent de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), sa copine Awa Thiam et la mère de celle-ci. Ils sont poursuivis de trafic international de drogue, association de malfaiteurs et blanchiment de capitaux. Ils risquent dix ans de prison ferme pour ces faits.

Lutte contre le trafic de drogue : La police vide Ouest Foire de ses trafiquants

Lutte contre le trafic de drogue : La police vide Ouest Foire de ses trafiquants
Le 07 septembre 2017, la Direction de l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (DOCRTIS), a interpellé à Ouest Foire, le nommé  C. O. MANGA alias Ndiossé, pour détention et trafic de drogue portant sur 48 képas d’héroïne et 16,9 grammes de crack (cocaïne).

Le 08 septembre 2017, les hommes du Commissaire Divisonnaire Ibrahima CISSE ont aussi interpellé, dans la même localité,  les  nommés E. BAKHOUM, K. DIENG et B. MBAYE, pour association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux, détention et trafic de chanvre indien de la variété « marron » portant sur trente-quatre (34) blocs de deux (2) kilogrammes chacun.

LE BUREAU DES RELATIONS PUBLIQUES
DE LA POLICE NATIONALE

«Affaire de la drogue dans la police » : Le Nigérian Austin écope de 5 ans de travaux forcés

«Affaire de la drogue dans la police » : Le Nigérian Austin écope de 5 ans de travaux forcés
 C’est la fin du feuilleton judiciaire dénommé « l’affaire de la drogue dans la police » où les noms des commissaires Keita et Niang ont été mêlés. La Chambre criminelle, rendant son verdict, a infligé à l’accusé, le Nigérian Raymond Ike Akpo plus connu sous le sobriquet d’Austin, une peine de 5 ans de travaux forcés pour détention de chanvre indien en vue de l’usage et une amende de 10 millions de francs Cfa. En sus d’une interdiction de séjour sur le sol sénégalais pendant 10 ans.
Il a, toutefois, été acquitté du délit de corruption. Le juge n’a pas suivi le parquet qui, lors du procès, avait requis 15 ans de travaux forcés contre l’accusé. Ce dernier avait devant le prétoire, mouillé le commissaire Cheikhna Keita.
Il déclarait avoir vendu 50 kilogrammes de drogue pour le financement des activités musicales de ses enfants. Il avait, dans le même sillage, blanchi le commissaire Niang en réclamant son amitié avec celui-ci.

Affaire « trafic » de drogue dans la police : la défense réclame la tête du commissaire Keïta

Il avait créé un tumulte dans la police, en accusant l’ancien directeur de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), Abdoulaye Niang, de se livrer à un trafic de drogue.

Mais, la défense a trouvé non fondé ce réquisitoire, car, de l’avis de Me Ibrahima Mbengue, il est impossible de vendre des scellés, puisqu’après saisie, ils sont déposés devant le procureur. Par conséquent, il a relevé que leur client n’y a pas accès.
Il a aussi déploré la non-comparution des deux commissaires. « On a peur de ce débat qui implique des commissaires. Le commissaire Keita, dans ses déclarations, a dit que l’accusé lui a restitué les 50g qu’il a  remis à sa place.
Il y a une manipulation dans cette affaire, car, le brigadier Mame Pathé Guèye a réfuté toutes les accusations. Il n’y a aucune preuve contre notre client qui ne sera pas l’agneau du sacrifice », a martelé Me Mbengue.
L’avocat ne comprend pas aussi que l’accusé soit inculpé pour corruption portant sur 20 millions, alors que, dit-il : « l’argent ne fait pas partie des scellés ».
« Le commissaire Keita a fait une infraction provoquée »

Son confrère Me Diop a abondé dans le même sens, en soutenant que « ce n’est pas seulement Austin qui devait comparaître, mais aussi le policier Mame Pathé Guèye et les commissaires Niang et Keita ».

Selon l’avocat, leur client comparait sur de simples accusations de Keita, or, souligne-t-il, « d’après  les pièces du dossier, le commissaire reconnaît lui avoir donné une baguette de cocaïne ».
« Ce qui est grave pour un commissaire qui prend un scellé qu’il dit contenant de la drogue pour le donner à quelqu’un », a tonné Me Diop. Poursuivant ses accusations contre l’ex-directeur de l’Ocrtis,  il a relevé que « la réquisition faite a balayé d’un revers de main les accusations de Keïta portées contre Niang. « Keita a fait une infraction provoquée ».
Sur sa lancée, il a déclaré qu’il n’y a pas eu de vente et qu’il s’agit d’un dossier totalement vide, car les collègues de Keita ont réfuté la déclaration de celui-ci. Vu la quantité (50 g) pour laquelle Austin est inculpé, Me Mbengue considère que l’affaire devait atterrir devant la Chambre correctionnelle, « mais pas ici ».  « En l’acquittant, personne ne criera gare », a conclu le défenseur.  Son client sera édifié, le  16 mai prochain.

Ce dernier avait comparu, une première fois, le 21 mars dernier. Mais, le procès avait été interrompu au beau milieu de son interrogatoire à cause d’une panne d’électricité survenue dans la salle d’audience n°4.

Le Nigérian avait eu, néanmoins, le temps de nier être un trafiquant. Il s’était longuement confié sur ses rapports avec les deux commissaires. Parlant du commissaire Abdoulaye Niang, il avait déclaré : « Quand je l’ai connu en 1999,  je ne savais  même pas qu’il était policier. Il était mon client, je le coiffais, à chaque fois. C’est après que j’ai appris qu’il est un policier et nous n’avons jamais discuté de drogue ».
« Le commissaire m’a tenu en respect avec un pistolet »
Par contre, venant à parler du commissaire Cheikhouna Keïta, le ton avait été tout autre. « Un jour, avait-il raconté, j’ai appelé le  commissaire Niang, mais je suis tombé sur Keita. Je lui ai demandé de me passer Niang, mais il m’a dit qu’il était sorti.
J’ai rappelé un autre jour, il m’a donné la même réponse et il m’a dit qu’il voulait qu’on soit ami ». Poursuivant, Austin avait ajouté qu’un jour, le commissaire Keita l’a invité à la boîte de nuit où jouent ses enfants. « Il m’a dit que ses neuf enfants jouent de la musique. Depuis lors, pendant 4 mois, nous ne parlions que de musique et jamais de drogue ».
Puis, sur les circonstances de son arrestation, l’accusé avait expliqué que, de retour d’un voyage, le commissaire Keita lui a demandé de le retrouver à Nord Foire pour lui remettre le parfum qu’il lui avait promis. « Une fois dans son véhicule, il m’a remis un sac contenant de la drogue.
J’ai refusé de le prendre. Il m’a tenu en respect avec un pistolet », avait encore soutenu l’accusateur des policiers. Qui, lors de l’enquête et devant le magistrat instructeur, avait allégué avoir reçu de la part du Commissaire Keita 50 grammes de drogue qu’il a donnés à un de ses compatriotes qui l’a vendu à 500 000 F. L’argent, disait-il, avait été reversé au policier pour financer le clip de ses enfants « les Takeifa ».

EnQuête

Louga : Opération d’incinération de drogue d’une valeur de plus de deux milliards de francs Cfa

LOUGA : Opération d'incinération de drogue saisie d'une valeur de plus de deux milliards de francs Cfa
 Les services des douanes de la région de Louga ont procédé au cours des 8 derniers mois, à la saisie d’importantes quantités de drogue dure, d’une valeur estimée à plus de deux milliards de francs cfa, et à un important lot de produits pharmaceutiques et vétérinaires.
La saisie de cette drogue a pu être opérée grâce à la collaboration de tous les services de sécurité et de défense de la région de Louga. L’opération d’incinération de cette drogue s’est déroulée, ce dimanche, sous la présidence du gouverneur de la région Mr Alioune Badara Mbengue, en présence notamment de plusieurs autres autorités administratives et judiciaires.
En dehors de cette drogue dure, le chef de service des douanes de Louga Mr Alioune Diouf, a révélé que 144 kg de chanvre indien encore stockés dans leurs locaux, ont été également saisis.
En procédant à l’incinération de cette drogue, le gouverneur de la région a tout d’abord tenu à féliciter et encourager les services des douanes, de sécurité et de défense, pour l’excellent travail qu’ils abattent.
Pour lui, l’ensemble de ces corps constitués doit mutualiser leurs moyens et intensifier leur lutte pour juguler ce mal qui gagne de plus en plus la région de Louga. Mbargou Diop, correspondant permanent à Louga

Consommation de stupéfiants : Les femmes accros à la drogue

D’après le rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants, un consommateur de drogue sur trois est une femme.

Le tiers des consommateurs de drogue constitue des femmes. C’est l’une des conclusions du rapport 2016 de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (Oics) présenté hier par le directeur régional de l’Onudc en Afrique de l’Ouest et du Centre, Pierre Lapaque. D’après lui, cet usage étant plus répandu parmi les femmes des pays à revenu élevé. Une situation peu reluisante exacerbée par le manque de traitement chez les femmes droguées. «1/5 seulement des personnes traitées sont des femmes, car elles se heurtent à d’importants obstacles systémiques, structurels, culturels et personnels lorsqu’elles veulent accéder à un traitement pour toxicomanie. Par rapport aux hommes, les femmes ont beaucoup plus de probabilité de se faire prescrire des narcotiques et anxiolytiques et donc de faire abus de ces médicaments», relève l’Oics. En revanche, le rapport souligne l’importance des programmes de prévention ciblant spécialement les détenues, les femmes enceintes, les personnes vivant avec le Vih/Sida et les travailleuses du sexe.

L’Afrique, région de transit de drogue
Egalement, l’Oics demande aux Etats de recueillir et de communiquer les données pour «permettre de mieux comprendre les besoins spécifiques des femmes toxicomanes afin d’améliorer la prévention, le traitement et la réadaptation». Par ailleurs, l’Afrique continue d’être une plaque tournante du trafic. D’après le rapport, le continent noir reste l’une des principales régions de transit du trafic de drogue et «devient aussi progressivement un marché de consommation et de destination pour tous les types de drogue».

«L’herbe de cannabis est produite illicitement sur tout le continent, tandis que la production illicite de résine de cannabis se concentre dans un nombre restreint de pays d’Afrique du Nord», souligne l’Oics. Sans surprise, le cannabis reste la drogue la plus consommée en Afrique et celle pour laquelle la demande de traitement est la plus élevée, la prévalence annuelle de l’usage de cannabis étant estimée à 7,6% (soit le double de la moyenne mondiale de 3,8%).
Concernant les autres types de drogue, le rapport note un «abus d’héroïne» dans certains pays de la région, principalement en Afrique de l’Est. «De plus en plus d’Africains sont impliqués, particulièrement dans le trafic d’héroïne le long de la route du Sud qui passe soit par la République islamique d’Iran soit par le Pakistan et traverse l’océan Indien, et qui est de plus en plus utilisée pour le trafic d’opiacés en provenance d’Afghanistan», relève-t-on.

En outre, l’Afrique de l’Ouest a été de plus en plus touchée par des opérations criminelles qui concernent non seulement le trafic de la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Eu­rope, mais aussi la distribution pour consommation sur place et la fabrication illicite de drogues synthétiques principalement destinées aux marchés asiatiques.

«11 % des consommateurs d’opiacés dans le monde vivent en Afrique et plus de la moitié de ceux-ci en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Les opiacés afghans font l’objet d’un trafic croissant vers l’Afrique de l’Est et de l’Ouest, que ce soit pour y être consommés ou pour être expédiés vers d’autres pays», illustre l’Oics.

lequotidien.sn

Un policier arrêté à Orly avec 12 kilos de cocaïne


Un policier arrêté à Orly avec 12 kilos de cocaïne
 L’adjoint de sécurité venait de récupérer une valise remplie de cocaïne dans les toilettes de l’aéroport d’Orly quand il a été interpellé. Agé de 24 ans, ce policier a été arrêté en flagrant délit par les douaniers, rapporte BFMTV. En provenance des Antilles, le bagage contenait 12 kilos de cocaïne.
Le suspect a été placé en garde à vue à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine au siège de l’Office centrale pour la répression du trafic illicite des stupéfiants. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a aussi été saisie.

Criminalité, insécurité, drogue… Les flics sénégalais dans tous leurs états

Criminalité, insécurité, drogue… Les flics sénégalais dans tous leurs états
Le rapport d’activités 2016 du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique est un nid d’informations sur les activités de la police nationale et de ses divers démembrements. Gestion des frontières, surveillance des flux migratoires, délivrance des passeports ici et dans la diaspora, lutte contre les trafics de drogues, les accidents mortels, les flics ne semblent pas chômer…

Le ministère sénégalais de l’Intérieur est dans tous ses états, comme éperonné par les allégations, farfelues ou réelles, liées à la commission éventuelle d’attentats présumés terroristes sur le sol national. Cet activisme ; compréhensible dans une certaine mesure – mieux vaut prévenir que guérir, dit l’adage – se ressent à l’échelle de ses activités aux quatre coins du territoire, notamment dans ses flancs jugés sensibles et/ou poreux aux pénétrations « ennemies ».

Dans son « Rapport d’activités 2016 » sous-titré « Consolidation des acquis et amélioration des performances », le ministère sis à la Place Washington détaille ainsi sa stratégie de sécurisation des biens et des personnes, composante d’une perspective globale de maintien de la stabilité nationale à l’abri des tourmentes déstabilisatrices devenues le lot quotidien de plusieurs pays voisins du Sénégal et de la région ouest-africaine.

Frontières

La présence « renforcée » des forces de sécurité aux frontières a imposé une « réadaptation du dispositif de surveillance et de contrôle aux frontières » pour juguler « la menace terroriste ». Ce qui a nécessité l’ouverture de nouveaux postes de contrôles dans les régions de Matam, Kédougou, à Rosso où le « passage clandestin de Gaé a été érigé en poste avancé », à Kidira Saré Eli, zone frontalière avec la Gambie, à Gandé non loin du territoire mauritanien, à Diabougou, bande frontalière avec le Mali.

La Gambie, le Mali et la Mauritanie sont supposées être des zones d’infiltration potentielles du territoire sénégalais par des individus, groupes violents, fraudeurs en commerce, et autres délinquants. C’est ainsi, par exemple, que la bande à Modou Fall alias « Boy Djinné » ont été cueillis le 5 juillet dernier au secteur frontalier de Kounkané, ainsi que de nombreux individus « pour détention et usage de chanvre indien, pédophilie, vol, participation à des mouvements terroristes », indique le rapport.

A ce niveau, le rapport de l’Intérieur met en exergue, en termes de sécurité publique, « la priorité accordée aux grandes agglomérations frontalières dépourvues de commissariats de police », c’est-à-dire Kédougou, Richard-Toll et Sédhiou. L’Union européenne, principal soutien de ces initiatives, intervient aussi dans la construction d’infrastructures de sécurité dans les postes frontaliers suivants : Diama, Rosso, Dagana, Podor, Aroundou, en attendant Dembankané et Barkédji.

Le bras armé de l’Etat dans cette « Stratégie de gestion des frontières » est l’Organisation internationale des migrations (Omi) à travers le projet « MIEUX ». Le budget prévisionnel est d’environ 7,4 milliards de francs Cfa avec un premier décaissement de 2 milliards de francs Cfa qui a été effectif au début de l’année 2014.

Flux migratoires

A ce titre, l’Intérieur devient un gestionnaire de flux migratoires qui étale ses performances : 389 Sénégalais refoulés de l’étranger (motifs : refus d’entrée, insuffisance de ressources) ; 685 personnes expulsés du Sénégal pour infraction à la législation des étrangers : 335 à partir du poste frontalier de Rosso et 350 à partir de l’aéroport Léopold Sedar Senghor de Dakar.

Pour ce qui est du volet « Rapatriement », il a concerné 1 000 migrants venus de Libye et d’Algérie. Il se décompose comme suit: 318 Sénégalais, 122 Bissau-guinéens, 67 Gambiens et 02 Guinéens. Au niveau de l’aéroport Senghor, « plus de 500 rapatriés volontaires (ont été) assistés par l’Organisation internationale des migrations » (Oim).

En 2016, la direction de la police de l’air et des frontières (Dpaf) informe avoir « enregistré 1 million 351 mille 180 entrées sur le territoire national dont 655 627 étrangers » et « 1 million 397 mille 956 sorties comptant 600 876 étrangers. »

Passeports

Les Sénégalais, grands voyageurs, sont demandeurs permanents de passeports. Entre Dakar et d’autres localités (Touba, Kaolack, Saint-Louis, Thiès, Ziguinchor, Louga, Matam et Tambacounda), 123 285 documents ont été établis en 2016.

Ces mêmes titres de voyage ont été établis également pour 446 Sénégalais de Turquie, 505 d’Afrique du Sud, 730 du Cameroun et 310 du Tchad. Dans ces pays, n’existent pas de centres d’enrôlement.

Ailleurs, les services du ministère de l’Intérieur soulignent avoir délivré dans la même période: 13 258 passeports à Paris, 9 200 à Milan, 7 104 à Madrid, 2 418 à New York, 1 241 à Casablanca, 2 144 à Libreville et 653 à Djeddah.

804 personnes devant le procureur

Trois organes de la direction générale de la police nationale ont travaillé contre la « grande criminalité » afin de préserver « l’économie et la quiétude de nos concitoyens ». Il s’agit de la direction de la sécurité publique (Dsp), de l’Ocrtis et de la direction de la police judiciaire (Dpj).

En 2016, la Dpj a ainsi reçu et traité 1841 dossiers répartis en : 396 soit-transmis («document que le procureur envoie aux enquêteurs pour leur demander de faire un acte, d’entendre une personne déterminée ou de lui transmettre une procédure, etc.»), 31 délégations judiciaires et 1841 plaintes directes.

En gros, le document relève : « 800 procès-verbaux dont 536 en renseignements judiciaires et 297 pour déferrements ont été transmis au parquet, pour un nombre de 804 personnes conduites devant le procureur de la république pour diverses infractions. »

Partis politiques et syndicats

Le nombre de partis politiques légalement constitués au Sénégal en 2016 atteint le chiffre de 272. Pour l’année en cours, des récépissés de reconnaissance ont été délivrés à 14 nouvelles formations politiques.

Pour les syndicats, il y en a aujourd’hui 410 organisations de travailleurs dont dix nouveaux enregistrés et reconnus en 2016.

Quant aux associations dites ordinaires, elles sont au nombre de 288 réparties entre les nationales (270) et les étrangères (18).

Organisations non gouvernementales (ONG)

C’est la direction du partenariat avec les organisations non gouvernementales (DpOng) qui assure la liaison de l’Etat avec les ONG. Celles-ci sont au nombre de 655, mais « seulement 120 d’entre elles disposent, à ce jour, de programme d’investissement approuvé », souligne le rapport annuel. Des lettres de mise en demeure ont été adressées aux responsables de 33 ONG « ne disposant pas de programme d’investissement. »

En ce qui concerne l’agrément, 6 ONG en ont reçu notification après « avis favorable de la commission interministérielle consultative », alors que 10 ONG ont pu bénéficier du feu vert ouvrant les portes à la conclusion d’un accord de siège avec le gouvernement.

La route: du fric et des victimes

La présence des policiers sur les routes et notamment dans les axes stratégiques de la capitale n’est pas de pure perte. En plus du facteur dissuasion, elle permet de renflouer les caisses. Ainsi, les amendes infligées aux automobilistes auteurs d’infractions diverses ont permis de récolter près de 268 millions de francs Cfa, somme versée au Trésor public, contre 233 millions de francs Cfa en 2015.

Si le nombre d’accidents est passé de 6 333 en 2015 à 6773 en 2013, celui des personnes tuées sur la route a connu une baisse de 18,66% en passant de 106 morts à 86 morts.

Dakar, qui détient le record des accidents, a ses zones accidentogènes: ce sont « l’autoroute Seydina Limamoulaye (à hauteur du pont de Colobane et la passerelle des HLM), et l’entrée de l’autoroute à péage (à hauteur de l’école privée Mariama Niass).

Source Impact.sn 

Deux ans ferme pour l’aide-soignant qui avait drogué et engrossé sa patiente

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TOUBA : Deux ans ferme pour l’aide-soignant qui avait drogué et engrossé sa patiente

Deux ans de prison et trois millions de dommages et intérêts : tel est le verdict rendu par le tribunal de grande instance de Diourbel dans l’affaire opposant le ministère public à l’aide-soignant Amdy Diop, poursuivi de viol sur sa patiente Maguette Dieng.

Les faits ont eu lieu il y a quatre mois à Touba où ce fameux mercredi, Amdy Diop avait, au cours d’une banale consultation, administré un produit à la jeune fille, laquelle tombe instantanément dans les bras de Morphée. Profitant alors de l’inconscience de Maguette Dieng, Amdy Diop abuse sexuellement d’elle en frottant son sexe sur le sien.

Ce n’est qu’une fois en état de grossesse que la fille s’en ouvre à sa famille qui porte plainte contre la blouse blanche. Seulement, Amdy nie tout jusqu’à proférer des menaces. Ce qui n’empêche pas aux enquêteurs de le présenter au procureur qui à son tour le place sous mandat de dépôt.

À la première audience, le prévenu avait tout nié, obligeant le Président du tribunal, Mbaye Pouye, à recourir aux testes Adn pour prouver la paternité. Ce matin, le rapport médical démontre que Amdy Diop est bel et bien le père de l’enfant qui est venu au monde entre-temps.

Amdy Diop, également poursuivi dans une autre affaire d’usurpation de fonction, avait été libéré par erreur. Il est venu aujourd’hui librement se présenter à l’audience. La vérité s’étant manifestée, il est revenu sur ses déclarations pour reconnaître avoir eu des relations sexuelles avec Maguette Dieng. Mais il admet qu’elle était son amante. Ce que celle-ci réfute énergiquement.

Dans son délibéré rendu, le tribunal a suivi le procureur Moussa Guèye qui avait requis deux ans ferme. En plus de cette peine, Amdy Diop a été condamné à payer trois millions de francs Cfa à sa victime pour les préjudices financiers, matériels, humains et moraux.

Abdou Diawara – Seneweb.com

Recherché pour trafic de drogue dans la sous-région: l’imam Moustapha Doucouré arrêté

Recherché pour trafic de drogue dans la sous-région:  l'imam Moustapha Doucouré arrêté... après la prière de Fadjr*
L’Office central des stupéfiants (OCS) du Mali et l’OCRTIS du Sénégal ont travaillé mains dans la main pour mettre hors d’état de nuire l’un des plus grands trafiquants de drogue de la sous-région. Fait assez cocasse : Moustapha Doucouré exerçait les fonctions d’imam et il a été intercepté après avoir dirigé la prière de «Souba».

Selon les informations de Libération, l’OCRTIS du Sénégal et l’Office central des stupéfiants (OCS) du Mali ont travaillé mains dans la main pour mettre la main sur l’un des plus grands trafiquants de drogue de la sous-région.

Ce, à la suite de la saisie d’un camion rempli de 2,7 tonnes de drogue intercepté à Yirimadio, un quartier de Bamako. Le chauffeur du camion qui a été interpellé surle fait, a indiqué aux enquêteurs maliens qu’une partie de la marchandise était destinée au Sénégal et que le propriétaire, un certain Moustapha Doucouré, se trouvait d’ailleurs dans notre pays pour s’assurer du bon déroulement du transport.

Immédiatement, les autorités maliennes ont pris l’attache de l’OCRTIS du Sénégal. C’est ainsi que les hommes du commissaire Idrissa Cissé ont démarré une chasse à l’homme qui a permis de découvrir que Moustapha Doucouré a quitté le Sénégal pour se rendre au Niger.

Les enquêteurs sénégalais ne lâchent pas la cible, informant les autorités policières maliennes lorsque Moustapha Doucouré est retourné discrètement à Bamako après quelques mois de cavale.

Le fait assez insolite dans l’affaire est que le dispositif de surveillance mis en place par les enquêteurs maliens a révélé que le sieur Doucouré, tout en étant les plus grands trafiquants de drogue de la sous-région, exerçait aussi les fonctions dans la mosquée malienne de Yorodiabougou. D’ailleurs, les policiers l’ont intercepté alors qu’il venait de diriger la prière… de «Souba».

Source: Libération

La Gendarmerie de Darou Mousty saisit 21 KG de drogue

La Gendarmerie de Darou Mousty saisit 21 KG de drogue : le trafiquant en provenance de Touba, ralliait Saint-Louis
 C’est une grosse prise que vient de réaliser la Gendarmerie de Darou Mousty. Pour preuve, Actusen.com a appris de sources dignes de foi que les hommes du Commandant Mor Fall ont procédé à la saisie de 21 kilogrammes de chanvre indien.
Cette importante pêche a eu lieu, soulignent toujours nos sources, vendredi passé, vers les coups de 18 heures. Le dealer, crédité d’être le baron du trafic de l’herbe qui tue dans la contrée, avait quitté Touba, la Ville Sainte, pour rallier la capitale du Nord.

Il a été découvert par devers le dealer 12 paquets contenant chacun 1,700 kg. Le bonhomme a été, finalement, déféré au Parquet de Louga, puis placé sous mandat de dépôt.

[Video] Drogue dure : 18 kg d’amphétamine d’une valeur de 2 milliards 574 millions FCfa saisie par la douane de Saint-Louis

kilos de amphétamine, une drogue de synthèse d’une valeur de 2 milliards 574 millions ont été saisis vers Linguère par le Poste de Douane de Diama, a renseigné, ce matin, le commandant Ousseynou Faye, chef de la subdivision régionale des Douanes de Saint-Louis.

C’est au moyen d’un système de renseignement efficace que les gabelous sont arrivés à démonter les subterfuges des trafiquants qui ont transformé cette drogue dure en comprimés.

Il y a quelques mois, les mêmes hommes du Poste de Diama, sous la houlette du Lieutenant Sidy Fall, avaient arrêté un convoi transportant des médicaments illicites, produits vétérinaires et aphrodisiaques d’un montant de 30 millions de francs Cfa.

La Douane va maintenir sa « veille », renseigne le Commandant Faye, s’inscrivant sur les directives de son directeur général. Ce dernier demande aux populations « de (les) accompagner par rapport aux offerts que nous consentons pour que ces produits ne puissent pas tomber dans le marché intérieur »
Regardez la video , bravo à la douane Sènègalaisedouane-senegalaise
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drogue par rewmi99

Un Sénégalais arrêté à Naples pour trafic de drogue

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Le Sénégalais Ali Sané, 25 ans, a été arrêté à Naples (Italie) pour trafic de drogue. Selon Libération de ce mardi, l’arrestation fut assez musclée parce que le mis en cause a tenté de s’opposer aux policiers italiens venus le cueillir chez lui.

La perquisition effectuée à son domicile, informe le journal, a permis de découvrir plusieurs barres de haschich et des centaines de milliers d’euros. L’argent proviendrait de son trafic.

En savoir plus sur http://www.dakarflash.com/Trafic-de-drogue-un-senegalais-tombe-a-Naples-en-Italie_a22114.html#GKQhklhVlj2VZFR0.99

Inculpé pour trafic international de drogue, Samba Thioub de Rewmi libre!

Samba-Thioub

Inculpé pour trafic international de drogue, Samba Thioub de Rewmi libre!

Ouf de soulagement pour ce partisan de « Rewmi »! Selon des sources judiciaires de dakarposte.com, Samba Thioub a bénéficié d’une mise en liberté provisoire.
Le dossier du  jeune secrétaire permanent du parti Rewmi, qui a été  inculpé en février passé pour association de malfaiteurs et trafic international de drogue, précisément du « Khat » ou « Catha edulis » (dénomination internationale commune), a atterri à la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar et il a été enrôlé pour être plaidé, aujourd’hui mardi. C’est donc à l’issue qu’une suite favorable a été accordé à la requête de ses avocats. Qui avaient introduit une requête aux fins d’annulation de la procédure.
Le magistrat ayant rejeté leur demande, les conseils de Thioub avaient saisi la Chambre d’accusation. L’inculpé a été arrêté le lundi 15 février passé par des éléments de l’Office central pour la répression du trafic des stupéfiants (Ocrtis) avec 21 kg de KhatArrêté pour trafic international de drogue. Il a été présenté au Procureur de la République par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis). Selon des sources policières, Samba Thioub a soutenu, lors de son audition, qu’il ne savait pas le contenu du colis. Il a expliqué qu’il devait le récupérer à Dakar pour le réexpédier vers l’Amérique. Il dit ignorer le contenu, car celui qui le lui a envoyé lui avait juste dit qu’il s’agissait de nourriture éthiopienne.

dakarposte.com

Vol, drogue et sexe : L’univers caché des fils à papa

Vol, drogue et sexe : L’univers caché des fils à papa

Loin du temps où ils avaient pignon sur rue dans les endroits feutrés de la capitale, People.sn révèle que les fils à papa adoptent de nouvelles habitudes et émettent désormais sur d’autres ondes. Pour vivre heureux, il faut vivre caché, semble se dirent ces jeunes arrivistes qui se sont faits un nom dans la foulée de la célébrité ou de la richesse de leurs géniteurs.
Avec les mêmes hobbies, entre grosses bagnoles et garde robe de classe, People.sn révèle qu’ils se sont spécialisés dans le vol et le recel, profitant de leurs noms pour commanditer des casses et vols ciblés. Le profil parfait du commanditaire qui tire les ficelles dans l’ombre, avec comme exécutants des gros bras bien rémunérés.
La source de People.sn qui fréquente ce profil de fils de célébrités explique que la consommation de drogue reste aussi l’apanage de cette clientèle aisée qui habite les nouveaux quartiers de Dakar. Et la source de People.sn de citer la seconde demeure d’un célèbre politicien qui abrite chaque week-end des soirées « sexe et sun » au bord de la piscine, avec comme invités spéciaux des rejetons de pontes de la république et fils de célèbres chanteurs ou hommes d’affaires.

Tous les hommes d’un village exécutés pour trafic de drogue

« Tous les hommes d’un village de la province de Sistan et Balûchistân ont été exécutés » car ils étaient impliqués dans un trafic de drogue, a annoncé Shahindokht Molaverdi, vice-Présidente iranienne chargée des femmes et des affaires familiales, à l’agence de presse iranienne Mehr. La ministre s’est dite inquiète du risque d’un engrenage de la violence, rapporte jeudi Euronews.


Tous les hommes d'un village exécutés pour trafic de drogue
La région concernée, située au sud-est du pays et frontalière de l’Afghanistan et du Pakistan, est la principale porte d’entrée de l’opium dans le pays. La province est particulièrement pauvre et une grande partie de la population vit du trafic de drogue.

Lors d’une interview donnée à l’agence Mehr, la vice-Présidente s’est dite « inquiète du risque d’un engrenage de la violence ». « Les descendants des criminels exécutés sont tous aujourd’hui eux aussi trafiquants de drogue. Ils veulent venger la mort de leur père et, de plus, nourrissent leur famille avec l’argent du trafic. Ces citoyens sont sans protection. »

Pour elle, il est désormais urgent de s’occuper des familles. « La société est responsables des familles des exécutés. Le programme de soutien des familles s’est relâché pendant quelques années mais nous l’avons relancé dans le cadre du sixième plan national de développement. »

L’Iran reste l’un des pays où le recours à la peine capitale est le plus important. « Une grande majorité des condamnés sont des personnes impliquées dans le trafic de drogue. L’Assemblée nationale a lancé en décembre dernier un projet de loi pour remplacer la peine de mort pour les trafiquants par la prison à vie », précise Euronews.

Affaire Samba Thioub : Idrissa Seck se prononce

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Ce n’est ni un soutien aveugle, encore moins un mépris vis-à-vis de son protégé et camarade de parti qui a maille à partir avec dame Justice. Samba Thioub pour ne pas le nommer, croupit en prison pour une affaire de drogue. Son mentor, Idrissa Seck, qui jusqu’ici ne s’était pas prononcé sur cette affaire de colis contenant de la drogue, a clairement indiqué son parti ne cautionnerait en aucun cas une activité relative à la drogue. « Le parti Rewmi ne saurait en aucune façon cautionner une activité relative à la drogue, c’est évident que c’est un fléau national, mondial que nous condamnons de toutes nos forces. Mais jusqu’à preuve du contraire, le frère Samba Thioub nous a servi l’assurance qu’il n’est ni de près ni de loin lié à cette affaire », martèle le rewmiste en chef.

Au sujet de Samba Thioub toujours, précise-t-il toutefois : « Nous n’avons aucune autre information outre celle qu’il a servie, qui est qu’il voulait rendre service à son grand frère qui est aux États-Unis. C’est la seule que nous ayons ».