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Ne le permettez pas et ne vous le permettez pas M. le président !

M. le Président, vendredi vers les coups de 22h , tous vos concitoyens qui étaient sur l’axe Grand-Yoff/Liberté 6 ont eu peur et, l’amertume était le sentiment le mieux partagé lors du passage d’une caravane de Benno Bokk Yakar encerclés par « de Gros Bras » armés de coupe-coupes, gourdins, et de machettes selon ce que nous avons vu.

Les plus téméraires tapaient avec leurs armes sur les véhicules qui se vidaient de leurs occupants dans un Brouhaha indescriptible. Chacun cherchait un abri pour échapper au pire.les commerçants qui tiennent des cantines sur la voie s’empressaient de baisser rideaux. la scène était horrible et écœurante. Très décevante également parce quelle porte la signature de la coalition au pouvoir.

Celle ci aurait été attaquée par des partisans de Manko Taxawou Sénégal mais apparemment elle s’était aussi préparée à la violence. Qui veut la paix prépare la guerre s’empresseront de dire certains, mais vous n’êtes en guerre contre personne vous êtes à la conquête de nos voix ne vous trompez pas d’objectif. Vous ne devez pas vous permettre un tel comportement car c’est vous qui devez faire régner la loi, et donner le bon exemple en usant notamment que de moyens légaux pour sécuriser vos activités de campagne (les forces de sécurité publiques à la place de nervis) pour pouvoir l’imposer aux autres .

Car n’oubliez pas M. Le Président que c’est entre vos mains que nous avons placé les destinées de ce pays et en retour vous nous aviez promis notamment la restauration des valeurs et aux jeunes du travail mais pas le travail de nervis. Nos espoirs ont été brisés par ces faits et gestes dignes du gangstérisme qui ont réussi à installer dans la tête d’un groupe d’adolescents qui était sur les lieux, la conviction que Grand-Yoff a été et sera toujours un berceau de la violence.

Ne permettez pas que l’histoire retienne de votre passage à la tête du Sénégal la recrudescence de la violence. Vous avez été élu par un cocktail de sénégalais avec une très forte dose d’espoir. Refusez de décevoir. Ne le permettez pas et ne vous le permettez pas M. le président.

Fatou Thiam Ngom

Journaliste à REWMI FM

Adoption du Code de la Presse entre mises en garde, espoir et…

Après près d’une dizaine d’années d’attente et une longue journée d’échanges (plus de cinq heures de débat), le Code de la presse a été finalement adopté hier, mardi 20 juin. Autorités étatiques, parlementaires et professionnels de l’information et de la communication ont dessiné les contours de ce qui va désormais régir l’exercice de la profession journalistique. Si, du côté du gouvernement, représenté par le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye et le secrétaire d’Etat à la Communication, Yakham Mbaye, on avance qu’aucune dérive ne sera plus tolérée, les parlementaires quant à eux souhaitent la pleine application des sanctions pour éviter les propos outrageants. Les professionnels de l’information, en ce qui les concernent, sont entre satisfecit et réserve.

L’ETAT SIFFLE LA FIN DE LA RECREATION

Le projet de loi N°14/2017 portant Code de la presse a été adopté hier, mardi 20 juin, par les parlementaires. Un vote instaurant de nouvelles dispositions et qui, une fois appliquées, devront permettre d’assainir le milieu de la presse. En appelant les acteurs de la presse à plus de responsabilité, le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, a dit que des dispositions nécessaires seront prises afin que même les opérateurs de téléphonies soient poursuivis en cas de violations commis par un organe de presse en ligne. Désormais, il appartient aux différentes agences de téléphonies de prendre les dispositions idoines afin de supprimer les commentaires des internautes suite à une publication d’un article. Le cas contraire, elles seront passibles des mêmes sanctions que les organes incriminés.

Les sanctions prévues par le code restent maintenues. Il s’agit ainsi, selon le ministre de la Communication, d’apporter les réponses adéquates à des manquements notés dans le traitement de l’information. La décision d’appliquer certaines dispositions du code de la presse, juste après sa promulgation prévue dans une semaine, vise aussi à veiller à l’amélioration des conditions d’exercice du métier des reporters dans les organes. La formation des journalistes, la revue du contenu des programmes, surtout celui des médias publics, et une considération accrue des langues nationales dans les programmes sont d’autres engagements du gouvernement pour une meilleure régulation du secteur médiatique.

L’ETAT DECIDE A FAIRE APPLIQUER LA CONVENTION COLLECTIVE

L’Etat est décidé à mettre un terme aux salaires dérisoires des reporters. En dépit du blocage instauré par les patrons de presse qui, de l’avis du secrétaire d’Etat à la Communication, refusent l’application de cette disposition, l’Etat du Sénégal prendra les mesures nécessaires afin que la Convention collective soit pleinement appliquée. A en croire Yakham Mbaye, il s’agit ainsi d’un retard d’un quart de siècle à combler car, l’ancienne convention date de 1973. En collaboration avec le ministère du Travail, le département de Mbagnick Ndiaye veillera à l’application effective de cette mesure.

EXIT L’AIDE A LA PRESSE, PLACE AU FONDS D’APPUI A LA PRESSE DES 2018

A partir de l’année prochaine (2018) il n’y aura plus d’Aide à la presse. Le budget prévu pour ce volet sera reversé dans le Fonds d’aide et d’appui à la presse, annonce Mbagnick Ndiaye. Ce fonds de soutien viendra donc en appoint aux entreprises de presse. Les parlementaires ont été cependant unanimes à demander plus d’efficience dans sa gestion. 195 entreprises et organes ont bénéficié de l’Aide à la presse cette année.

Et, tient à préciser le secrétaire d’Etat à la Communication, Yakham Mbaye, aucune d’entre elles n’a rempli les conditions nécessaires pour en bénéficier car, n’étant pas en règle avec le fisc ou bien ne remplissant pas les quatre autres critères d’éligibilité. En outre, le ministre de la Culture et de la Communication a tenu à préciser que le contenu du code a été décidé de manière consensuelle.

LA MORT DU CNRA

L’adoption du Code de la presse consacre la mort du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra). Selon Yakham Mbaye, il sera remplacé par l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (Ara). Elle sera, à son avis, une entité beaucoup plus performante que le Cnra. Yakham Mbaye précise également qu’elle va travailler avec le Tribunal des pairs pour des sanctions qui peuvent même aller jusqu’au retrait de la carte nationale de presse.

…LA CAP ENTRE SATISFACTION ET SCEPTICISME

Après l’adoption du projet de loi N°14/2017 portant Code de la presse, la Coordination des associations de presse (Cap), qui a eu à porter le combat, a exprimé ses sentiments. Selon le coordonateur de la dite structure, Bacary Domingo Mané, «c’est un ouf de soulagement que les députés aient voté le code à l’unanimité». M. Mané s’est réjoui des amendements introduits par les députés et qui portent à 2, le nombre d’années d’expérience à valider, pour un licencié, pour prétendre exercer pleinement le métier de journaliste. «Nous avons dit que pour quelqu’un qui est titulaire de la licence, il n’est pas besoin de faire 4 ans dans une rédaction. On a convaincu les autorités. C’est finalement deux ans, donc l’amendement est passé», déclare-t-il.

Le porte-parole de la Cap, Mamadou Ibra Kane, quant à lui, s’est montré beaucoup plus sceptique. «Nous avons beaucoup de réserves sur les limites qui ont été apportées à la liberté de presse. Quand le gouvernement a réécris le code consensuel de 2010, il a limité les droits des journalistes en matière d’investigations», a-t-il confié. Pis, ajoute-t-il, «le gouvernement a renforcé la sanction pour la fermeture d’un organe de presse. Et, malheureusement, le Code de la presse qui vient d’être voté n’est pas à la hauteur de la Constitution du Sénégal de 2001 qui est une Constitution révolutionnaire sacralisant la liberté de presse et la liberté d’expression».

Pour donc obtenir gain de cause sur les questions, le porte-parole de la Cap annonce la poursuite du combat. «C’est un processus et nous allons continuer à discuter avec le gouvernement pour qu’il comprenne que ce n’est pas qu’on s’oppose à son pouvoir. Ce n’est pas qu’on ait des intérêts contraires, mais quand la liberté de presse et d’expression est renforcée, c’est pour le renforcement de la démocratie sénégalaise. Avec la société civile, nous allons poursuivre le combat». A signaler que certaines requêtes de la Cap ont été introduites dans le code par amendement des députés. Il s’agit de l’exclusion des groupes religieux de ceux qui doivent disposer d’une licence de presse et la réduction à 2 ans d’expérience avant qu’un jury doit valider avant l’obtention de la carte nationale de presse, pour les titulaires de la licence, condition obligatoire pour être reconnu journaliste.

DIFFUSION DE FAUSSES NOUVELLES ET ATTEINTE A LA DIGNITE HUMAINE, MAUVAISES CONDITIONS DE TRAVAIL DES REPORTERS ET REVUES DE PRESSE : Les parlementaires font le procès de la presse

La session plénière pour l’adoption du Code de la presse à l’Assemblée nationale a servi de tribune aux parlementaires pour revenir sur les conditions d’exercice de la profession journalistique. En effet, nombreux ont été ceux qui ont plaidé pour l’application des sanctions pour, disent-ils, éviter les propos outrageux que tiennent certains professionnels des médias.

Pour Penda Seck Dieng, il y a trop d’organes de presse. Par conséquent, il est important, pour le député, d’appliquer des sanctions. Le député Abdoulaye Matar Diop trouve, pour sa part, que la gravité de la sanction n’est pas importante, ce qui importe pour le journaliste c’est d’éviter de tomber sur les coups de la sanction.

Me El Hadji Diouf et Aminata Diallo sont eux aussi pour des sanctions. Pour Aminata Diallo, il n’appartient pas à un journaliste de violer les secrets d’une instruction sans aucune poursuite. Les conditions de travail des reporters, surtout leurs mauvais salaires, doivent être réglés par le Code de la presse. Par ailleurs, les députés appellent les autorités à veiller à ce que le Fonds d’appui qui sera instauré soit profitable aux journalistes. Le député Zator Mbaye demande même une évaluation de l’Aide à la presse. Le député Ndeye Fatou Touré se demande, quant à elle, «pourquoi aucune sanction n’est prise contre les patrons qui ne payent pas leurs employés ? »

Pour Seynabou Wade, le Fonds d’aide et d’appui à la presse doit être bien formulé afin que les journalistes ne soient plus dans la déche, ce qui justifierait «les mauvaises attitudes». Le député Khady Diédhiou revient sur la nécessité de respecter la Convention collective. Amadou Mbéry Sylla, est allé plus loin demandant même l’organisation des visites d’inspection dans les salles de rédaction. Quid des revues de presse, la publicité mensongère surtout avec les produits de dépigmentation et une révision des programmes des chaines publiques ? Ils étaient autant d’autres griefs soulevés par les députés.

sudonline.sn

Malick Gakou, l’espoir : Le Sénégal aux Sénégalais, l’Afrique aux Africains

Né dans la banlieue dakaroise dans une totale précarité et élevé par une grand-mère totalement inapte à joindre les deux bouts, El hadji Malick Gackou a grandi dans les profondeurs de la jungle entre les populeux et paupérisés quartiers de Pikine, Thiaroye et Guédiawaye.

Appartenant à la génération des natifs du lendemain des indépendances, il s’est très vite forgé un esprit combatif et révolutionnaire et adopte l’endurance et l’indifférence face aux écueils multiples de son évolution. Après ses brillantes études primaires, moyennes et secondaires, il se penche vers celles supérieures puis s’envole outre Atlantique.

Environ une décennie plus tard il rentre au bercail avec en bandoulière son Doctorat d’études supérieures en Economie. Imbu d’un sens élevé du social, profondément nationalisteet totalement panafricaniste, le jeune diplômé sénégalais assigne à la dimension sociale de la vie une absolue valeur. « Les Sénégalais sont fatigués »me disait-il au détour d’un entretien avec lui. Par cette affirmation riche d’enseignement, j’avais fini de cerner l’indiscutable engagement pour son pays, de ce grand intellectuel. Il croit au génie qui dort en chaque Sénégalais et souhaite l’éclosion de celui-ci chez chacune et chacun d’entre nous.

Ainsi, le businessman allie ses activités à la politique. Son sens élevé du social le pousse à accompagner les activités dans plusieurs secteurs de la vie afin de soulager les populations en général, lesjeunes et les femmes en particulier. Il soutient le sport, laculture, lasanté, l’éducation, l’auto-emploi…sans bruit. « Je n’aime pas le bavardage, je préfère agir et avancer », déclarait Gackou au micro d’un journaliste lors d’une tournée à travers le pays.

Dans la même foulée, je perçus un autre reporter dire « Cet homme n’est pas le prototype du politicien car il fait toujours ce qu’il dit et dit toujours ce qu’il fait ».Une telle conception de l’homme politique est très discutable mais j’ai préféré ne pas interpeller ce journaliste.

Seulement,rien que pour ce témoignage sincère, il est admis de soutenir que voici enfin l’homme qu’il faut pour l’actuel Sénégal, ne serait-ce que pour la fin des promesses politiciennes jamais tenues et le retour aux valeurs. Ce grand dirigeant, prompt à démissionner quel que soit le poste qu’on peut lui confier puisqu’allergique à la non transparence et réfractaire à la passivité, constitue un modèle, une solution alternative, un espoir pour le peuple sénégalais ; et cela, il l’a suffisamment prouvé par sa constance dans la démarche ainsi que les actes qu’il a toujours posés.

Gackou est un homme de défi. Il combat l’injustice et va au front quand il le faut pour l’intérêt supérieur des grandes masses, donc des Sénégalais en général. Ce banlieusard abhorre les combines et est allergique à l’égoïsme qui caractéristique de l’écrasante majorité des hommes politiques actuels qui ont fini de sacrifier leurs convictions sur l’autel des éphémères avantages et délices du pouvoir, trahissant ainsi leurs fidèles compagnons souvent des jeunes et des femmes qui ont cru en eux en des moments difficiles de leur vie.

Voilà le seul motif de son fracassant divorce d’avec Moustapha Niasse, actuel président de l’assemblée nationale, le plus vieux de tous les présidents que cette institution ait jamais connus depuis l’indépendance. Gackou,l’ancien élève de Famara Ibrahima Sagna,constatant qu’il a été trahi lui et toute sa génération, par l’homme à l’appel du 16 Juin 1999,ne s’est pas laissé égratigner.

En compagnie d’infinis membres fondateurs de la « défunte »AFP, Malick Gackou lance le Grand Parti et maintient le drapeau de la révolution et de l’alternance générationnelle. L’acte qu’il venait de poser a été d’un caractère si salvateur qu’il avait fini de soulager les observateurs de la scène politique sénégalaise ainsi que tous les hommes imbus des valeurs de jom,de kersa,defiit…bref, les vrais patriotes. C’est cet homme qui, depuis Aout 2015, marche droit dans ses bottes en compagnie de ses souteneurs et fait le boulot sans tambour ni trompette.

Cet homme, vu son esprit hautement endurant,qui croit et fait croire au rêve d’un Sénégal meilleur, peut bel et bien être investi de notre confiance le jour où viendra le moment de glisser notre bulletin dans l’urne. Pour la cause de toutes les Sénégalaises et de tous les Sénégalais, cet homme est digne de confiance et constitue un espoir, une alternative, la solution face aux maux qui gangrènent notre quotidien depuis notre fatale erreur du 25 Mars 2012.

Vous en conviendrez avec moi d’ailleurs, chers concitoyens, la date anniversaire de cette alternance est d’une fadeur ineffable !En effet, à côté de son caractère de leader du refus, Malick Gackou va toujours à l’essentiel, ne nourrit  aucune rancune envers l’autre et a un sens élevé du pardon, donc du dépassement.

Que n’a –t-on pas raconté de contre-vérités sur lui ? Combien de fois a-t-il fait l’objet de calomnies, d’insultes, d’attaques haineuses et diffamatoires, d’invectives ? Souvent de la part de gens qui n’ont aucun vécu et qui ne sont en rien liés à l’histoire socio-politique de notre pays, des apprentis mercenaires ou de piètres politiciens encagoulés qui manipulent de jeunes gens inconscients qu’ils envoient au charbon.

A  chaque fois Malick Gackou leur oppose un cinglant mépris et poursuit tranquillement son chemin. Armé d’une énigmatique discipline et d’un sens manifeste de la retenue même face au vieillard insulteur(Thieupi_Thieupi), il est toujours au service exclusif du peuple. Ce modèle engendre la confiance et suscite l’espoir. Par son courage légendaire, sa compétence, sa vision et son programme, le leader du Grand Parti est apte à diriger notre pays dans l’équité et à libérer enfin l’Afrique de l’emprise de l’occident dont les politiques édictées à nos dirigeants tels que le bruyant PSE ne nous mèneront nulle part.

Le Sénégal aux Sénégalais, l’Afrique aux Africains ! C’est cela Malick Gackou ; croyons-y chers compatriotes !C’est l’espoir !c’est la solution.

Vive le Sénégal dans une Afrique unie et solidaire ! A bas le PSE ! A bas le FCFA ! A bas les APE ! A bas la Françafrique !Vive le Grand Parti ! Vive le Président Gackou !Le Président Gackou c’est la gestion transparente de nos ressources pétrolières et gazières, la fin du népotisme et du clientélisme politico-familial, le soulagement du monde rural, des agriculteurs et des éleveurs, la restauration de leur dignité aux enseignants, aux magistrats, aux agents de santé, à tous les fonctionnaires, aux marchands ambulants, aux handicapés, aux Agents de Sécurité de Proximité mal payés et souvent intimidés…à toutes les couche de la population.

Mamadou Biguine GUEYE

Grand Parti

Fatick /Commune.

 

 

Le camp républicain semble avoir perdu tout espoir

Présidentielle américaine : Le camp républicain semble avoir perdu tout espoir
 Les deux candidats se sont affrontés dimanche pour la deuxième fois, un débat qui n’a pas rebattu les cartes et a aggravé les dissensions au sein du parti républicain.
Paul Ryan, président républicain de la Chambre des représentants, a annoncé à des élus de son parti qu’il « ne défendrait pas ou ne ferait pas campagne » pour Donald Trump, une façon de dire qu’il coupait tout lien avec l’homme d’affaires. Mais le chef républicain entend sauver les meubles au Congrès, qui sera renouvelé le même jour que la présidentielle. Il ne veut pas donner à Hillary Clinton un « chèque en blanc avec un Congrès contrôlé par les démocrates », selon une source de son parti.

L’aveu n’a pas été du goût de Donald Trump, qui a publiquement tancé Paul Ryan. M. Ryan « devrait consacrer davantage son temps au budget, à l’emploi et à l’immigration » plutôt que de « se battre contre le candidat républicain », a écrit Donald Trump sur Twitter.

Le 8 novembre, les Américains éliront leur président mais aussi les élus de la Chambre des représentants pour deux ans et le tiers des sénateurs pour six ans. M. Ryan s’était dit « écoeuré » par les propos dégradants sur les femmes tenus par M. Trump dans une vidéo datant de 2005, qui a entraîné une cascade de défections républicaines tout au long du week-end.

Durant le débat, le milliardaire a présenté des excuses, mais a accusé Bill Clinton d’agressions sexuelles, causant la consternation de républicains qui estiment ces attaques indignes.

En meeting lundi, Donald Trump a menacé que si d’autres vidéos de lui étaient exhumées, « nous continuerons à parler de Bill et Hillary Clinton faisant des choses déplacées ». Et il a adopté une attitude de défi. « Je finirai peut-être en boîtant, mais j’irai jusqu’à la fin », a-t-il devant une foule de milliers de personnes déchaînées à Wilkes-Barre, en Pennsylvanie.

Le candidat a promis d’accélérer le rythme de sa campagne, jusqu’à six meetings quotidiens dans la dernière semaine. « Nous devons faire attention à ce que cette élection ne nous soit pas volée ».

Sur la côte ouest, à Los Angeles, une vingtaine de ses partisans ont bruyamment manifesté leur hostilité envers les médias « qui ne disent pas la vérité », lors d’un rassemblement devant le siège de CNN dans la métropole de Californie.

Foule record pour Clinton
La vidéo de Donald Trump de 2005 a été au centre du deuxième débat. « Vous avez vu le débat hier soir? Je ne crois pas que vous reverrez une chose pareille. En tout cas j’espère », a plaisanté Hillary Clinton devant une foule record pour sa campagne,- de plus de 10.000 personnes voire de 18.500 selon son équipe -, sur le campus de l’université Ohio State à Columbus.

D’ordinaire, la démocrate ne rassemble que des foules de quelques milliers de supporteurs, très inférieures à celles du milliardaire républicain. L’objectif d’Hillary Clinton est de mobiliser, en particulier les jeunes, et pour ce faire elle n’a de cesse de dénoncer le manque de préparation de son rival.

« Le jour où j’étais en salle de crise de la Maison Blanche pour observer le raid contre Oussama ben Laden, il présentait l’émission Celebrity Apprentice », a-t-elle lancé. « S’il veut parler d’expérience depuis 30 ans, je n’attends que ça ».

Même s’ils affirment que rien n’est gagné, une certaine assurance s’est installée chez les proches de Clinton, qui commencent à voir la lumière au bout du tunnel. Un sondage NBC/Wall Street Journal publié lundi a fait l’effet d’une petite bombe, créditant la démocrate d’une avance de 11 points sur le républicain, un sommet.

Le sondage donne également une lueur d’espoir pour le Congrès, où les républicains pourraient perdre le Sénat et voir leur majorité à la Chambre sérieusement réduite.

Candidat désespéré
Durant le débat, Donald Trump a traité Hillary Clinton de « diable », affirmé que son coeur était empli de haine et l’a menacée de prison, des attaques répétées lundi à son meeting. Les démocrates y voient le signe d’un candidat désespéré. « Il a tenté de l’intimider », dit la communicante en chef de la candidate, Jennifer Palmieri.

Mais « elle ne se laisse pas ébranler facilement ». A demi-mot, l’équipe Clinton prépare en fait le 9 novembre, pour tourner la page d’une campagne éprouvante pour le pays. « Nous pensons que le pays sera prêt pour un nouveau départ », affirme cette proche de la candidate.

Macky Sall : De l’espoir au désespoir (Par Kissouma Diédhiou)


MACKY SALL : DE L’ESPOIR AU DÉSESPOIR (par Kissouma DIÉDHIOU)
La seconde alternance survenue le 19 Mars 2012 sous l’égide de Macky Sall avait suscité aux yeux de la communauté nationale et internationale un grand espoir. En fait tout sénégalais sincère qui avait combattu le régime de Maître Abdoulaye Wade croyait très farouchement aux propos que tenait Macky Sall. C’est pourquoi, il a incarné l’espoir de tous les patriotes qui s’accrochent à certaines vertus cardinales. Macky Sall avant d’accéder à la magistrature suprême, disait :
1.    J’opte pour une gestion sobre, vertueuse et transparente
2.    Je formerai un gouvernement de Vingt-cinq (25) ministres
3.    Les marabouts ne sont que citoyens ordinaires
4.    Je ferai de sorte que tous ceux qui ont volé l’argent du pays soient traqués, arrêtés et punis
5.    Je m’efforcerai à ce que la justice soit indépendante
6.    Il n’y aura plus d’impunité dans ce pays
7.    Je créerai cinq-cent-mille (500000) emplois
8.    Je réduirai les prix des denrées de premières nécessités
9.    Je réduirai le prix du carburant
10.    Je réduirai le prix du loyer
11.    J’assainirai l’environnement des affaires.
Ainsi ce sont tous ces vœux pieux qui ont fait naître l’espoir dans le cœur des sénégalais. Certes, des efforts ont été consentis mais cela ne se faisait ressentir dans le panier de la ménagère. C’est pourquoi tout ce qui constituait de l’espoir pour les sénégalais, s’effondra. En effet Macky Sall durant son règne a mis les sénégalais dans un grand désarroi. Aucun espoir n’est plus permis. Tout ce qu’il a promis au peuple n’a jamais été respecté. Ce vaillant peuple vit dans un grand mirage, un grand désespoir. Et cela, il ne te le pardonnera pas.
Aujourd’hui, sous son règne, on assiste aux plus grandes gabegies du gouvernement. Peut-on pour ce faire parler de gestion sobre vertueuse et transparente ?
Pour ce qui est de la taille du gouvernement, il n’y a eu aucun respect de ses engagements on a plutôt assisté au recasement de sa clientèle politique.
Concernant les marabouts, ils sont redevenus des citoyens d’honneurs
S’agissant de la traque des biens supposés mal, c’est le plus grand désespoir. Après avoir tympanisé les gens sur ce slogan, aucun résultat n’a été obtenu. Où sont les vingt-cinq (25) autres dignitaires du défunt régime. Ils n’ont pas été inquiétés car ayant rejoint la prairie marron. C’est Macky lui- même qui a cautionné la transhumance. Pire, il a lui-même affirmé qu’il a la main haute sur certains dossiers.
D’ailleurs il ne faut pas nous faire croire que l’un des prisonniers les plus célèbres de rebeuss en l’occurrence KARIM MEÏSSA WADE pourrait être libéré grâce au concours des chefs religieux. Faux et archi faux. Ces derniers n’y en sont pour rien. Son éventuelle libération ne saurait être qu’un pur deal. En outre ce qu’il faut dire aux sénégalais si l’on a le courage, c’est de nous dire ce qu’a coûté le procès de Karim Wade.
S’agissant de l’impunité, pour ce faire une bonne idée qu’elle n’a pas encore disparu, il faut se référer au récent rapport de l’OFNAC. En vérité, au Sénégal, la justice n’est là que pour les opprimés c’est bien dommage.  Et pour ce qui est de l’environnement des affaires, il y a eu plus de gré à gré. C’est une honte.
En compendium, MACKY DOU DEME TE SENEGAL DOU DEME AK MOME. Le désespoir a vaincu l’espoir.
WASSALAM.

Kissouma DIEDHIOU
Agent de Développement

La Coalition des Forces de l’espoir agrandit les rangs du Front du NON

Le courant du « Non » vient de s’enrichir d’un nouvel allié. Il s’agit du mouvement  des « Forces de l’espoir. Samm Li Nu Bokk».
Ce mouvement regroupe le CET de l’ancien ministre Moussa Touré, le Taxaw Tem de Ibrahima Fall, Pastef ( les patriotiques du sénégal pour le Travail l’Ethique et la Fraternité ) d’Ousmane Sonko, le Parti demain la république de l’ancien ministre libéral Lamine Ba, le RND de Diallo Diop et enfin le Parti pour la liberté et la citoyenneté, « défar Djiko Yi » de l’ancien ministre El hadj Ibrahima Sall.
Dans une déclaration lue par EL hadj Ibrahima Sall, la coalition appelle à voter Non parce que « le référendum est déloyal. Un référendum pour rien ». Ceci dira-t-il parce que « le respect du peuple et la souveraineté voudrait qu’il soit au début et à la fin d’un processus référendaire. »
Mais fustige t-il « le Président de la République n’a, dans le cadre de la révision qu’il propose, consulté aucun parti politique, aucune organisation syndicale, aucun mouvement de la société civile. »
Ensuite, poursuit-il, « les 15 points du référendum ont été unilatéralement choisis par le Président et n’ont fait l’objet d’aucune concertation préalable. »
Les forces de l’espoir dénoncent pour finir, « le mépris du peuple et le manque de respect qui caractérisent la méthode de gouvernance d’une certaine classe politique… »

Les premiers mots de Thione Seck à sa sortie de prison…

http://www.pressafrik.com/photo/art/default/8328943-13045866.jpg?v=1443605196

Sourires, éclats de rire et larmes ont émaillé l’arrivée de Thione Seck à son domicile, à Ouest Foire, après sa libération.

Lorsque les portes du véhicule 4X4 qui l’a ramené à la maison se sont ouvertes, le père de Waly Seck est sorti tranquillement, un petit sourire aux lèvres, la tête baissée pour s’engouffrer dans sa maison. Il était habillé d’un boubou gris. Une fois dans la maison, il a été accueilli par sa femme « Diaga », avec un large sourire. Très contente, elle en a même oublié son mouchoir de tête.

Moumy Seck, fille du chanteur et épouse de Bougane Guèye Dani, elle n’a pas pu retenir ses larmes. Elle s’est ruée sur son père, l’a longuement étreint avant de laisser couler de chaudes larmes.

Pour la consoler, son père lui dit : « ç’aurait été pire si j’étais mort et enterré à Touba. Il faut rendre grâce à Dieu, car tant qu’il y a la vie, il y a de l’espoir »

Source : L’As