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Tout faire pour gagner contre le Soudan »

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Touché ce weekend en Série A, Kalidou Koulibaly est incertain pour la double confrontation comptant pour les 3ème et 4ème journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (Can) Cameroun-2019, entre le Sénégal et le Soudan. Un coup dur pour Aliou Cissé, le sélectionneur de l’équipe nationale A du Sénégal, après les forfaits des défenseurs Lamine Gassama et Salif Sané.

Analysant cette situation, Aly Male prend Aliou Cissé au mot et propose le repositionnement du capitaine Cheikhou Kouyaté. « L’entraîneur a toujours dit que dans son groupe, les joueurs étaient interchangeables, rappelle le technicien interrogé par la Rfm. Le capitaine Kouyaté peut glisser dans l’axe.

Et, Alfred Ndiaye peut prendre sa place comme au début de la Coupe du monde. »Pour Male, Djibril Thiaw, la nouvelle recrue d’Aliou Cissé, pourrait être également mis à contribution pour gagner ces matchs.

Matar Ba : « Nous voulons faire Mieux que le Mondial de 2002 »

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Les moyens déployés par l’État pour la qualification de l’équipe nationale pour le mondial en Russie, les objectifs pour ce rendez-vous du football mondial, le jeu des poulains d’Aliou Cissé, la charte de bonne conduite, l’ambiance dans la tanière, les primes aux « lions » et la candidature du Sénégal à la Can après 2023, sont autant de sujets sur lesquels le ministre des Sports, Matar Ba, s’est prononcé dans cette interview exclusive accordée à Seneweb. Entretien.

Quel est votre sentiment après cette qualification acquise dans la difficulté pour la prochaine coupe du monde ?

L’État a mis beaucoup de moyens pour cette qualification de l’équipe nationale au prochain Mondial en mettant la délégation dans d’excellentes conditions. Nous avons reçu du président de la République des instructions pour créer les conditions pouvant permettre à l’équipe nationale de bien participer.

Aviez-vous imaginé une non qualification de l’équipe nationale ?

Je dois dire que ne pas se qualifier était inacceptable. Nous avons des joueurs dans tous les plus grands championnats. Nous avons un très bon coach et un excellent encadrement. Et tous les moyens adéquats ont été déployés par l’État qui n’a pas lésiné sur les moyens.

Quel est l’objectif fixé aux lions pour ce Mondial organisé en Russie ?

Nous avons une ambition pour le Mondial, mais pour le moment, nous attendons le tirage dans quelques jours pour savoir dans quelle poule nous serons. Après quoi, des objectifs spécifiques seront fixés. Mais notre objectif, notre ambition, c’est de faire mieux qu’en 2002.

Êtes-vous d’avis qu’il y’a un certain nombre de choses à améliorer dans cette équipe nationale du Sénégal ?

Il y’a des choses à parfaire. Dans tout travail, il y’a des choses à améliorer. Même pour les grandes nations de football comme le Brésil, on cherche toujours à parfaire des choses. Le travail sera poursuivi avec l’entraîneur et l’encadrement technique. Des faits extra-sportifs avaient été notés en 2002.

Des dispositions ont-elles été prises pour ce Mondial ?

Nous n’avons pas attendu aujourd’hui pour nous inscrire dans cette dynamique. Depuis belle lurette personne n’entend plus parler de ces faits divers dans la tanière parce qu’il y’a un code de conduite et une charte. La fédération gère bien le groupe et le coach veille avec rigueur. Aujourd’hui, nous touchons du bois.

Pour certains, l’affaire des primes aurait créé des tensions dans la tanière. Qu’en dites-vous ?

Il n’existe aucune tension avec ces histoires de primes des “Lions”. La prime a des cibles. Le Chef de l’État l’a dit, elles sont destinées aux joueurs et à l’encadrement. Donc il n’y a pas la moindre zone d’ombre ni aucune difficulté.

Il est dit que le Sénégal a l’ambition de déposer sa candidature à la Can après 2023.Qu’en est-il ?

Nous avons un programme de réhabilitation et de construction d’infrastructures sportives et nous pensons que d’ici quatre ou cinq ans, tous ces chantiers seront terminés. Ainsi nous pourrions remplir les critères pour pouvoir déposer notre candidature pour la coupe d’Afrique des séniors après 2023.

Thérèse Faye Diouf:« Les enjeux de la Cojer, c’est comment faire pour que le Président Macky Sall gagne les prochaines législatives »

Les coordonnateurs de la Cojer des 45 départements du Sénégal se sont réunis, ce samedi, pour réfléchir sur les stratégies à adopter pour faire gagner la coalition Beno Bokk Yaakaar aux élections législatives du 30 juillet 2017. Selon la coordonnatrice nationale Thérèse Faye Diouf, l’heure est à la réflexion et à la massification. Ainsi, à l’issue de cette rencontre d’échanges, une synthèse sera remise au président de la République Macky Sall.

Matières premières: la demande va faire remonter les cours en 2017

 

​Matières premières: la demande va faire remonter les cours en 2017
Les cours des produits énergétiques devraient enregistrer une sensible remontée de leurs cours dans les prochains mois selon la Banque mondiale. Alors que les prix des produits agricoles devraient continuer sur la même tendance que l’année précédente, les produits énergétiques et les métaux devraient enregistrer une hausse assez importante en raison notamment d’une forte demande dans un contexte d’offre relativement tendue.

Enfin une petite fenêtre d’éclaircie pour l’économie africaine en ce début d’année marqué par l’amplification des incertitudes et la poursuite de la morosité qui a affecté durement le continent durant l’année qui s’est écoulée.

Les cours des matières premières industrielles notamment l’énergie et les métaux, devraient connaitre un redressement sensible en 2017, en raison d’un resserrement de l’offre et de l’augmentation de la demande. C’est ce qu’anticipe la Banque mondiale qui vient de publier son édition 2017 de sa publication trimestrielle sur les perspectives des marchés de matières premières, Commodity Markets Outlook.

Selon les nouvelles prévisions, les indices des prix des produits énergétiques et non énergétiques devraient augmenter respectivement de 26 et 3 % en 2017 alors que l’indice des prix agricoles devrait rester stable. Dans les détails, le rapport fait ressortir que les prix des produits industriels qui semblent avoir atteint leur point le plus bas en 2016, devraient augmenter sensiblement cette année en raison de la forte demande et de l’offre restreinte. « Les prix de la plupart des matières premières semblent avoir atteint leur plus bas niveau l’année dernière et sont en bonne voie pour remonter en 2017 », a fait remarquer John Baffes, économiste senior et auteur principal du périodique Commodity Markets Outlook pour qui, « des revirements dans les politiques pourraient toutefois infléchir cette tendance ».

La  Banque mondiale qui a maintenu ses prévisions concernant les prix du pétrole brut pour 2017 à 55 dollars le baril, soit un bond de 29 % par rapport à 2016. De quoi apporter un brin d’optimisme pour les pays africains exportateurs de l’or noir qui subissent de plein fouet l’impact de la baisse des cours enregistré en 2016. Toutefois, les prévisions pour les prix de l’énergie reposent toutefois sur l’hypothèse selon laquelle les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d’autres pays producteurs de pétrole se conformeront en partie à l’accord de limitation de la production après une longue période de production effrénée.

La Banque a également revu à la hausse ses prévisions de croissance des prix des métaux et anticipe désormais une augmentation de 11 % contre les 4 % annoncés dans ses prévisions d’octobre dernier. Cette reprise des cours s’expliquerait par un nouveau resserrement de l’offre et de la forte demande de la Chine et des économies avancées.

S’agissant des prix des métaux précieux, les prévisions tablent sur leur contraction à hauteur de 7 % avec une augmentation des taux d’intérêt de référence et le ralentissement des placements refuges.

Stabilité pour les prix des produits agricoles

Tout n’est pas pour autant rose puisque selon les mêmes anticipations, les cours  des produits agricoles dans leur ensemble devraient augmenter de moins de 1 % en 2017. De légères augmentations sont  toutefois prévues pour les huiles et les produits oléagineux et d’autres matières premières agricoles, mais les prix des céréales devraient diminuer de près de 3 % à la faveur des perspectives plus favorables de l’offre. Cette tendance devrait apporter une bouffée d’oxygène pour les gros importateurs du continent notamment les pays d’Afrique du nord mais aussi ceux des autres pays d’Afrique subsaharienne qui paie une facture assez salée en matières d’importations de produits alimentaires de base.
Vent d’optimisme
Dans son rapport, la Banque mondiale n’a pas manqué de revenir sur l’évolution du marché des matières premières dans les économies émergentes et les pays en développement  notamment les grands exportateurs de ces produits, lesquels ont été durement affectés par la contraction des cours. Ce qui a pour effet,  le ralentissement de la croissance des investissements, qui sont passés de 7,1 % en 2010 à 1,6 % en 2015.

« La faiblesse des investissements, aussi bien publics que privés, freine tout un éventail d’activités dans les pays émergents ou dans les économies en développement qui exportent des matières premières » a souligné Ayhan Kose, directeur du groupe chargé des perspectives de développement à la Banque mondiale. Et d’ajouter que « la plupart de ces économies dispose de peu de marge de manœuvre pour contrer le ralentissement de la croissance des investissements et doivent donc recourir à des mesures visant améliorer l’environnement des affaires, promouvoir la diversification économique et améliorer la gouvernance pour ouvrir de meilleures perspectives de croissance à long terme ».

En attendant l’évolution de la situation pour les prochains mois, ces prévisions sont de nature à tempérer le vent de pessimisme ambiant avec lequel a débuté l’année et en partie, engendrée par les perspectives de croissance assez moroses annoncées par la plupart des économies africaines. Même si les cours sont loin de leur niveau qui ont permis au continent d’afficher de taux de croissance assez reluisants, les nouvelles projections permettront assurément à certains pays de limiter la dégradation de leurs finances et ainsi la récession qui frappait à la porte de certaines économies comme les pays de la CEMAC ou le Nigéria. Cette relative embellie  qui se profile devrait aussi permettre au pays dépendants de l’exportation des matières premières notamment le pétrole, de disposer d’un peu de marge pour mettre en œuvre les réformes structurelles nécessaires à la diversification de leurs économies.

Vous pouvez maintenant faire de vrais baisers à distance

L’amour conjugué au Futur…

On a souvent des proches ou des personnes importantes qui sont loin de nous et qui dit distance dit impossibilité à transmettre de la satisfaction physique. Cette technologie que l’on vous présente est la pour régler ce problème.

L’outil permettra d’embrasser à distance et s’appelle Kissenger. Cet outil, composé d’un boîtier plastique et d’un coussinet en caoutchouc, envoie le baiser en temps réel vers la personne choisie.

L’application enregistre la forme des lèvres et la pression du baiser pour le faire à l’identique, comme si vous étiez à côté. C’est fou mais vous pourrez embrasser avec votre téléphone.

Crise gambienne : Ce que la Cedeao compte faire

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La conférence des chefs d’Etats et de gouvernement de la Cedeao vient de boucler son 50ème sommet ordinaire à Abuja. En effet, les leaders de la Cedeao, qui se sont penchés sur la question gambienne, ne comptent pas faiblir face à Jammeh.

Les chefs d’Etat haussent le ton

Ils ont assuré, dans leur communiqué final, que la Cedeao «prendra toutes les mesures nécessaires pour faire respecter le résultat de l’élection présidentielle» où Adama Barrow est sorti vainqueur, rapporte Reuters. Ils n’ont, cependant, pas précisé si l’option qui sera engagé sera diplomatique ou militaire. La Cedeao compte aussi veiller sur la sécurité de Adama Barrow, le président élu.

Ils iront tous à la prestation de serment de Barrow

Dans leur communiqué final, les chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao ont surtout décidé de se rendre, tous, à la cérémonie de prestation de serment de Barrow le 18 janvier prochain. Ce, pour ainsi légitimer Barrow au détriment de Jammeh qui refuse toujours de rendre le pouvoir.

Faire l’amour à l’âge mûr est bon pour la santé des femmes mais peut être fatal aux hommes

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Une étude américaine conclut que faire l’amour régulièrement à l’âge mûr double les risques d’accidents cardiovasculaires chez les hommes. Au contraire, cette activité les réduit chez les femmes.

Une étude américaine qui vient de paraître dans le Journal of Health and Social Behavior a une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous. La bonne c’est qu’une activité sexuelle soutenue, ou au moins régulière, à l’âge mûr est susceptible d’allonger l’espérance de vie des femmes. La mauvaise, c’est que la même activité, au même rythme et à la même période double le risque d’accidents cardiovasculaires (dont les crises cardiaques) chez les hommes.

Chez les hommes, trop de stress

L’étude a été menée sur un panel composé de 2.204 individus dont l’âge était compris entre 57 et 85 ans. Il en ressort ainsi que les hommes n’étant plus de première jeunesse mais continuant à faire l’amour au moins une fois par semaine sont davantage exposés à ce type de défaillances. Le premier responsable de cette vulnérabilité est le stress. Plus les hommes avancent dans la vie, plus ils ont tendance à fournir d’efforts et à être en proie à des angoisses diverses pour atteindre l’orgasme ou tout simplement l’érection.

Ce qui nous amène à la deuxième responsabilité pointée par l’enquête: les stimulants sexuels, parmi lesquels le Viagra, sont aussi soupçonnés de jouer un rôle néfaste sur les systèmes cardiaques.

Chez les femmes, la satisfaction sexuelle bonne pour la santé

Les femmes sont mieux loties. Le sexe passé 57 ans leur va bien et profite à leur santé. Cependant et en ce qui les concerne, maintenir une activité sexuelle ne suffit pas pour que l’organisme en bénéficie. Il faut aussi qu’elles puissent en tirer des motifs de satisfaction. C’est à cette seule condition que le risque cardiovasculaire chute chez les femmes. Les scientifiques expliquent ce phénomène de deux façons. Tout d’abord, une vie sexuelle satisfaisante est généralement liée à un couple solidement et de long temps établi sur des relations harmonieuses, un tableau qui peut apporter une précieuse sérénité mentale et donc éliminer une part de stress.

Il existe également aussi une explication moins abstraite mais aussi plus austère. La satisfaction sexuelle amène les femmes à libérer l’hormone ocytocine. Cette hormone permet de faire baisser la pression artérielle. Il semble donc que dans “la tendre guerre” que chantait Brel les femmes aient marqué un point.

Aliou Cissé : « Beaucoup de travail à faire »

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Partagé entre le résultat positif et la prestation mitigée de ses joueurs lors de la victoire (2-0) du Sénégal devant la Namibie, pour le compte du 6e et dernier tour des éliminatoires de la Can 2017, le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, refuse de s’enflammer. « Il reste beaucoup de travail à faire d’autant plus que nous allons affronter les meilleures équipes Africaines au Gabon », a-t-il déclaré en conférence de presse d’après match.

Mais l’ancien capitaine des Lions ne s’inquiète pas pour autant. Il entend mettre à profit le temps qui le sépare de la CAN pour gommer les imperfections dans le jeu de son équipe. « Nous sommes à plus de quatre mois de l’échéance continentale et je crois que l’encadrement technique sénégalais a du temps pour s’y mettre », glisse-t-il.

Toutefois Aliou Cissé s’estime heureux de voir de nouvelles têtes démarrer contre la Namibie. Il dit : « C’était important pour moi de voir d’autres joueurs et ils ont donné satisfaction. Saliou Ciss a été percutant au niveau du couloir gauche surtout par apport offensif. De l’autre côté Fallou Diagne à son mot à dire surtout qu’il peut mieux faire alors que Famara Diedhiou est un potentiel très intéressant. »

Seneweb

Siteu: je ne suis pas prêt à faire certains sacrifices pour gagner un combat

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Siteu reste un grand sportif qui sait tirer des enseignements d’une défaite. Le Phénomène de Lansar déclare qu’il a mordu la poussière contre Sa Thiès par inexpérience et par excès de confiance. Entretien

Votre défaite contre Sa Thiès est-elle amère ou pas ?

C’est la volonté divine. Je ne peux pas aller à l’encontre de la volonté du Tout Puissant. Une amère défaite ? Oui, mais au regard de mes nombreux supporters. Ils voulaient ma victoire. Ils s’étaient mobilisés pour me pousser à la victoire. Je voulais répondre à leurs attentes.

En regardant votre grand public à quelques petites secondes du coup d’envoi, qu’est-ce qui a traversé votre esprit ?

J’étais plus que motivé. J’étais devenu plus courageux que d’habitude. Je ne vis jamais de pression. Je ne la connais pas. J’ai battu des lutteurs pour ensuite fêter mon succès avec mes parents. Si aujourd’hui je mords la poussière, je ne dois pas en pleurer. Ça doit être une occasion de rendre encore grâce à Dieu.

Quelle était votre stratégie technique ?

J’ai adopté ma stratégie habituelle. Chacun de nous avait misé sur son point fort. Dieu a fait que c’est la stratégie de mon adversaire qui a eu raison de la mienne.

On s’attendait à ce que vous reconduisiez la même stratégie que contre Zarco. N’avez-vous pas été freiné par les coups fatals de Sa Thiès ?

J’avais vu une ouverture et j’ai attaqué. Je n’ai pas raté sa jambe. C’était bien calculé. Le combat ne pouvait pas se dérouler autrement. J’accepte le résultat avec philosophie.

Max Mbargane a dit que vous ne vous attendiez pas au hancher (mboot) de Sa Thiès…

Oui, je ne m’attendais pas à son mboot. Pis, j’étais trahi par mon excès de confiance. J’étais très confiant. C’est à cause de mon audace aussi que j’ai perdu. Sa Thiès n’a pas enclenché de mboot ; il a fait du diolal afin que nous nous détachions. Il avait enclenché un hancher pour se débarrasser de moi et écarter le danger. C’est ce qu’on appelle mboot diolal.

D’aucuns pensent que vous avez manqué de force pour pouvoir plier la jambe de Sa Thiès. Quelle réponse leur donnez-vous ?

J’ai perdu par manque d’expérience. J’ai passé trop de temps à danser. J’ai vraiment manqué de concentration. Il faut le reconnaitre. C’est ce qui m’a fait échouer. Je vais en tirer des enseignements. Je connais mes qualités. Je n’en doute pas. J’aurai dû avoir plus de retenue et de concentration pour me tirer d’affaire. C’est une leçon pour l’avenir.

Après la défaite, quelle était votre réaction en voyant toujours vos nombreux supporters derrière vous pour vous encourager ?

Par la grâce de Dieu, j’ai un grand public. C’est une chance. Ce que j’ai, je pense que même le président de la République ne l’a pas (Yalla natou nama loumou natawoul sakh Président). Tout le Sénégal était sorti pour m’encourager. Je pense que les Sénégalais me suivent par la volonté de Dieu et grâce à ma discipline.

Parlant de discipline, on accuse votre entourage de ne pas être un exemple. Qu’en pensez-vous ? 

Je suis de nature discipliné. Sa Thiès ne devait pas me traiter d’une certaine manière. Je ne lui veux aucun mal.

Qu’avez-vous dit à Double Less lorsqu’il priait pour son fils avant le combat ? 

Double Less est un père pour moi. Donc, je ne vais jamais lui manquer de respect. Ce que je ne dirai pas à mon propre père, je ne vais jamais le lui dire. Je lui voue du respect. Franchement. Je ne souhaite jamais dire du mal à quelqu’un de mon âge, a fortiori à quelqu’un qui peut être un père. Sa Thiès aussi n’a jamais dit du mal de moi. Je ne lui manquerai donc pas de respect. Je suis toujours dans du positif. Je sais que Sa Thiès est un bon mec.

Comment avez-vous appris son accident de la veille ?  N’était-il pas dans vos bagages mystiques ?

J’ai appris son accident après le combat. Je ne ferai jamais de sacrifices pour gagner un combat. Si pour eux la victoire vaut un certain sacrifice, ça les concerne. C’est Double Less qui a dit que ce combat lui était d’une grande importance. Qu’il serait même prêt à y laisser sa vie. Je ne suis pas prêt à tuer un chat pour gagner un combat. Je ne suis pas prêt à faire ses sacrifices.

Balla Gaye 2 est quelqu’un que vous estimez beaucoup. Trouvez-vous normal qu’il soutienne son frère ?

Je connais Balla Gaye 2. C’est quelqu’un de bien. C’est normal qu’il soutienne son frère. À l’image de Eumeu Sène, Modou Lô, etc. Balla Gaye 2 est un grand-frère. Je leur voue du respect.

Qui est votre idole ?

Nécko Rël est mon idole. C’est le seul lutteur qui me donne du plaisir quand il lutte.

Justement, on n’a pas vu vos aînés de Lansar à vos côtés le jour du combat. Que s’est-il passé ? 

Ils étaient pourtant au stade. Lansar est une et indivisible. Il n’y a aucune jalousie entre les Tidiane Faye et moi. Ils sont toujours à mes côtés. Ils me veulent du succès et de l’avancement.

On a appris que Reug Reug a été votre sparring-partner pour ce combat contre Sa Thiès. Le confirmezvous ?

Reug Reug, Trompeur, Coly Faye 2, entre autres, sont mes potes. Je me suis entraîné avec Reug Reug. Nos relations ne datent pas d’aujourd’hui. Il a prié pour ma victoire. Dieu en a décidé autrement.

Avez-vous eu d’autres propositions de combats après votre défaite ?

C’est mon staff, notamment Max Mbargane, qui se charge de ce volet-là. Il ne m’a encore rien dit concernant de nouvelles propositions de combats. Je suis à l’écoute.

Votre duel contre Lac Rose est remis au goût du jour. Est-ce toujours un combat possible ?

Encore une fois, je suis à l’écoute de mon staff.

Vous disiez à Diène Kaïré de faire ses preuves. Avec ce revers, peut-on s’attendre à ce que vous l’acceptiez ?

Je suis à l’écoute de mon staff. Je n’ai pas de mot à dire. Pour tout ce qui concerne mes adversaires, je suis à l’écoute de mon staff. Le dernier mot lui revient.

Ama Baldé nous a confié qu’il était prêt à vous croiser en cas de victoire sur Sa Thiès. Pourquoi avez-vous envie de l’affronter ?

Je ne défie personne. Si, par contre, un combat intéresse les amateurs, qu’un promoteur s’y intéresse et fait la proposition à mon staff avec un bon cachet, je ne le refuserai pas. De toutes les façons, je n’ai reçu aucun ndiguel de mon encadrement pour en découdre avec un quelconque lutteur. La lutte est mon métier. Donc je n’ai de fixation sur qui que ce soit.

Préférez-vous un adversaire plus prenable ou moins prenable ?

Je veux un adversaire de taille. Qu’il soit un lutteur avec qui on produira un combat à la fois agréable et choc.

Pourquoi choisissez-vous des adversaires très dangereux à l’image de Zarco et Sa Thiès ?

Je ne suis pas un poltron. Je suis armé de courage. Nék goor Yalla. En plus, je suis né dans un quartier (Diamagueune) où il n’y a pas de poltrons. Il y a aussi le fait que je suis un Talibé de Serigne Bamba. Si je n’étais pas courageux, j’aurais surpris beaucoup de personnes.

Que signifie Payang ? 

Payang est une forêt qui se trouve dans le Walo. Un de mes amis du nom de Mbaye disait qu’il est le seul à y avoir été. Moi, je lui ai dit que je m’y rendrai. Par la suite, le nom est devenu fréquent dans nos discours. Jusqu’à ce que tout le monde parle de Payang.

Pouvez-vous nous parler de votre préparation mystique ? 

J’ai investi tout mon argent dans le mystique. Cela, dans le but de me protéger et me blinder. Je me suis rendu partout pour ma préparation mystique.

Vos marabouts ne vous avaient-ils pas assuré la victoire sur Sa Thiès ?

Si, si. Depuis le montage du combat jusqu’au jour-J, j’avais la victoire. Il y a eu quelque chose d’imprévu (dafa am louci lakhassou). Moi, je ne suis pas prêt à faire certains sacrifices pour gagner un combat.

Voulez-vous insinuer que votre adversaire a fait des sacrifices humains pour vous battre ?

Non, je ne sais pas. Cela le concerne. Tout ce qu’un être humain fait, il en assumera les conséquences. Vous avez remarqué certaines choses après. De mon côté, aucun être humain n’a perdu la vie. J’en rends grâce à Dieu.

Serez-vous prêt à continuer la collaboration avec Luc Nicolaï ?

Si vous cherchez une personne généreuse qui n’a aucun problème, il faut aller voir Luc Nicolaï. C’est un promoteur qui te paie un bon cachet. Après, il t’offre de l’argent à part. Luc Nicolaï est d’une grande générosité. Il faut tout de même préciser que je suis là pour tous les promoteurs. Je ne suis pas là pour le seul Luc Nicolaï. Pour terminer, je remercie tous mes parents Sérère, où qu’ils soient. Je remercie aussi mes proches, mon staff, mes amis et parents qui sont aux états- Unis.

Avez-vous un conseil pour Yékini ?

Yékini est mon oncle. Il sait ce qu’il veut. Je lui souhaite une bonne santé.

SENEPLUS