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Une femme chez les démineuses

Sept ans de carrière, plus de 50 mines trouvées et détruites : c’est le prestigieux palmarès de Fatou Diaw, a seulement 31 ans. Aussi à l’aise avec les sondes, le détecteur de métaux ou une débroussailleuse, elle connait toutes les facettes du métier de démineuse. Fatou témoigne de ce qui est devenu pour elle une passion.

Il est 16 heures quand Fatou Diaw rentre chez elle, en périphérie de Ziguinchor, la capitale provinciale de la Casamance. Elle retrouve ses deux fils, Pabomar (11 mois) et Mamadulami (4 ans) et avec eux la routine de la vie de famille : leur préparer à dîner, leur faire prendre un bain… Son mari, tailleur à Dakar, ne rentre qu’une fois par trimestre. Sa nièce, Fani (22 ans) qui vit à la maison l’accueille : « Beaucoup de mes amis au lycée sont étonnés que ma tante fasse un métier pareil. C’est très physique ! », s’étonne-t-elle.

Dans une région où les femmes sont appelées à s’occuper de leurs enfants quand elles deviennent maman, une jeune mère démineuse n’est en effet pas banal. « Moi le déminage, ça me plaît vraiment, répond Fatou. Parce qu’en faisant du déminage, j’ai le sentiment d’aider beaucoup de gens : ceux qui ont abandonné leurs villages ou leurs champs, qui ont été déplacés à cause du conflit, et qui reviennent chez eux alors que des mines peuvent être présentes dans les alentours… En déminant, je sais que je sauve des vies. »

Le déminage est toujours d’actualité dans cette partie sud du Sénégal. Les violences qui ont secoué la Casamance pendant trente ans ne sont plus qu’un mauvais souvenir mais restent les mines posées pendant les combats, souvent aux abords des villages, et qui menacent encore la vie des populations.

Le fruit du hasard

Pour Fatou, tout a commencé en 2008 quand elle tombe dans le journal sur une petite annonce publiée par Handicap International pour devenir démineur : « Je cherchais du travail. Je ne savais pas exactement en quoi consistait le poste. J’ai déposé ma candidature. Et lorks du premier entretien, on m’a expliqué de quoi il s’agissait. Ça m’a plu tout de suite. Un de mes cousins est mort dans un accident de mine en 2001. Il avait une vingtaine d’années à l’époque. Il a marché sur une mine. Ses deux pieds ont été arrachés par l’explosion et il est décédé deux heures plus tard. Ça m’a beaucoup marqué. »

Sur douze candidats, ils sont deux, dont Fatou, à être sélectionnés à l’issue d’une période d’initiation. Sa formation commence et dure six semaines. Et puis arrive le moment de la première mission : « La première semaine, j’avais un peu d’appréhension. J’étais un peu déçue aussi car je ne trouvais rien. Mon chef me disait, ‘ne sois pas impatiente, tu vas en trouver une’. Et c’est arrivé ! Quand j’ai découvert ma première mine, mon sang s’est glacé et j’ai reculé. J’ai appelé un collègue qui a pris la suite des opérations… Puis rapidement, à force d’en découvrir régulièrement, je me suis habituée. Depuis le début de ma carrière de démineuse, j’ai découvert plus de 50 mines. »

En action

Il faut voir Fatou à la manœuvre. Concentrée, oubliant le monde autour d’elle, l’esprit uniquement occupé à ses gestes qu’elle veut le plus précis, le plus précautionneux possible, lorsqu’elle manie le détecteur de métal ou déterre une mine… Fatou sait qu’elle n’a pas droit à l’erreur.

« Les démineurs aiment trouver des mines, comme les pêcheurs aiment ramener du poisson, explique le chef de l’équipe de démineurs de Handicap International, Charles Coly. C’est un peu la récompense du travail bien fait. Une mine détruite ou désamorcée, ce sont des vies épargnées ! Les démineurs ont conscience de l’importance de leur mission et en sont fiers. »

« Je me souviens être tombée une fois sur une mine reliée par un fil à un système de piégeage, raconte-elle. Cela parait très dangereux, mais en fait il suffit de bien respecter les règles : utiliser délicatement un bâton, sans forcer, pour dégager le fil de la végétation et le suivre jusqu’au bout, là où se trouve le piège, qui peut être une grenade, un engin explosif improvisé… ». On détruit ensuite le piège sur place.

Concentration et patience

Déminer est un métier qu’on attribue plutôt à un univers d’hommes. Il ne faut pas sous-estimer l’engagement physique nécessaire à cette activité : « C’est une chose dont on ne se rend pas forcément compte : la chaleur avec l’équipement de sécurité, avec la concentration et des positions pénibles, à genou, accroupi… Cela peut faire des journées épuisantes. Mais il n’y a aucune différence entre les hommes et les femmes, insiste-elle. Nous faisons le même travail ». Les femmes sont d’ailleurs de plus en plus nombreuses à faire ce métier.

Quelle est la plus grande qualité à avoir pour être un bon démineur, selon Fatou ? « Il faut être très patient car on travaille parfois longtemps et on ne trouve rien. On est souvent fatigué mais il faut toujours rester concentré. Si tu te relâches, tu peux avoir un mauvais geste et provoquer un accident. C’est pour ça qu’à chaque fois, tu dois être bien dans ta tête, ne pas être préoccupé. Le mental est très important. »

Le Sénégal a commencé des opérations de déminage avec l’aide d’organisations humanitaires comme Handicap International à la fin des années 2000. Le pays s’est donné 2021 pour se libérer de ce fléau. Handicap International a prévu de déminer 55 000 mètres carrés, l’équivalent de 8 terrains de football, en 2016.

Conférence des femmes de Maristes : Aly Ngouille Ndiaye parrain de l’édition 2018

 

Pour l’édition 2018,les femmes de Hann Mariste ont choisi le Ministre Aly Ngouille Ndiaye comme  parrain de leur conférence annuelle de ramadan.Très touché par cet acte,le Ministre de l’intérieur a fait le déplacement pour honorer  de sa présence cet évènement religieux non sans annoncer sa grande joie d’avoir été désigné par ses voisines de quartier parrain de leur rassemblement à caractère religieux.

L’infatigable Homme d’État a ensuite  pris part, le même jour ,à la cérémonie de récital de Coran dédiée à  ses camarades polytechniciens arrachés à leur  affection.

 

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Le poste de santé de Mérina Dakhar doté d’un service d’échographie

 

Çà y est ,c’est fait!  Le service  d’échographie du  poste de santé de la commune de Mérina Dakhar  est désormais fonctionnel.Ceci au grand bonheur des femmes de la dite commune.Avant l’installation de ces outils de dernières générations ,les braves femmes de la commune de Mérina Dakhar parcouraient  plusieurs kilomètres pour  bénéficier d’un diagnostic prénatal.Ces difficultés sont  maintenant  conjuguées au passé et les femmes en situation de maternité pourront  désormais être consultées sur place.

La cérémonie de réception a eu pour cadre le poste de santé et été présidée par les autorités administratives et communales de Mérina Dakhar.

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Dr Fatou Faye Ndiaye Dème nommée Directrice de la Famille et de la Protection des groupes vulnérables

Docteur Fatou Faye NDIAYE DEME, Pharmacienne, est nommée Directeur de la Famille et de la Protection des groupes vulnérables au Ministère de la Femme, de la Famille et du Genre, en remplacement de Madame Coumba THIAM, appelée à d’autres fonctions.
Madame Dème est une battante qui s’est engagée dès les premières heures et sans faille aux cotés des responsables de l’Apr des Sicap( Aliou Mara,Oumou Kalsoum SALL,Serigne Saliou Ndiaye ,Madame Ndeye Gueye ) entre autres.

Fatou Ndiaye Déme a un énorme défi à relever : celui de redynamiser cette importante et stratégique direction qui est déjà à l’agonie. Nous osons compter sur ses grandes compétences pour réussir cette noble mission que lui a confiée le Président Macky Sall.

Nous y reviendrons.

senelux.com/Saliou Ndiaye

Le Ministre de la femme Ndèye Saly Diop Dieng octroie un financement de plus de 149 millions aux femmes de Thiès

 

149 800 000 millions de francs CFA ont été distribué par le ministre de la femme, famille du genre et des organisations féminines Ndeye Saly Diop DIENG, aux 245 unités économiques pour l’entrepreneuriat féminin que comptent les 15 communes du département de Thiès.

Ces financements vont intéresser plus de 16 996 femmes selon le ministre. Mme DIENG qui ajoute que l’année 2018, a été décrétée par le chef de l’état Macky SALL, année sociale « d’où la nécessité de mon engagement à transformer le vécu quotidien des femmes et de la famille sénégalaise à travers des financements et des équipements. C’est l’occasion aussi pour moi de faire l’extension de la calebasse de l’émergence destinée aux femmes qui s’activent dans le petit commerce de fruits et de produits halieutiques. Ces investissements qui entrent dans le cadre de la promotion de l’entrepreneuriat des femmes ont un impact économique sur plus de 16 996 femmes appartenant aux 15 communes du département de Thiès. Ce programme établi par mon ministère, bénéficie de l’appui financier de ONU FEMME et de la coopération italienne pour le développement des filières de production local mais aussi l’ensemble des partenaires techniques et financiers y ont apporté leur concours pour l’élaboration et la mise en œuvre du programme de promotion et de protection de la femme et de la jeune fille » a t-elle soutenu.

Elle a ensuite remercié l’ensemble des responsables politiques de Thiès, le comité consultatif et les groupements de femmes. Des programmes de renforcement de compétences et des chèques ont été répartis entre les groupements pour ainsi dit elle contribuer dans la mise en marche du plan Sénégal émergent.

L’événement a connu une très forte mobilisation assurée par Mme Ndeye Fatou Ndiaye, présidente du comité consultatif, Mme Ndèye Ticket Ndiaye DIOP, Directrice de l’ ANAM, Seynabou NDIEGUENE, PCA du petit train de banlieue, Mariéme Diop SYLLA, responsable politique, Maty SENGHOR, coordonatrice du réseau des enseignants de l’APR, Ciré DIA DG de la poste, Abdou MBOW, député, des présidents de mouvements de soutien à Macky Sall tels que :Maodo Malick MBAYE, Abdoulaye DIEYE, Habib NIANG, Babacar Pascal Dione … . A la fin de la cérémonie le ministre a fait savoir son contentement de voir que les femmes répondre massivement à l’appel du chef de l’état.

senelux.com source Thiès 24.com

Wildaf pour une meilleure implication des femmes dans la gestion des affaires publiques

L’étude « Participation politique des femmes au Sénégal : bilan et perspectives » est menée au niveau national. Elle vise à recueillir les contraintes, opportunités, bonnes pratiques, success stories de la participation politique des femmes au Sénégal pour dégager des recommandations en vue d’une meilleure présence quantitative et qualitative des femmes dans toutes les instances de prise de décision.

L’étude a mis  l’emphase sur certains aspects essentiels à analyser.

Le rapport de l’étude est  reproduit et sera distribué à l’Assemblée Nationale, au Conseil Economique Social et Environnemental, au Haut Conseil des Collectivités Locales, aux différents ministères, aux collectivités locales et aux organisations de la société civile et au secteur privé.

Le forum de restitution ce jeudi a vu la participation active du Centre de la CEDEAO pour le développement du Genre, de la DEEG, du GIF, du Réseau Genre du CONGAD, de la Plate-forme de veille des Femmes, de l’ONP, de l’UAEL, des femmes parlementaires, des femmes leaders politiques et syndicales, des leaders de la société civile, etc. Le texte du mémorandum basé sur les résultats de l’étude sera circulé entre ces organisations pour être amendé avant le forum, puis finalisé et adopté pendant le forum

Un comité de suivi des recommandations sera mis en place. Sa première tâche sera de rencontrer les têtes de fil des partis, coalitions de partis et mouvements politiques  et au gouvernement pour leur remettre le mémorandum.

Nous y reviendrons.

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Salma al-Majidi, 1ère femme coach d’un club de foot masculin

Salma al-Majidi, 27 ans, a brisé des barrières en devenant la première coach d’un club de foot masculin au Soudan, un pays majoritairement musulman, qui ne dispose pas encore d’une sélection de football féminin.

Salma al-Majidi est présentée par la Fifa, la Fédération internationale de football, comme la première femme arabe et soudanaise à prendre en charge une équipe d’hommes dans le monde arabe où ce sport est omniprésent. « Pourquoi le football? Parce que c’est mon premier et dernier amour », dit cette célibataire en jogging et haut à manches longues, les cheveux dissimulés sous un voile noir, lors d’une séance d’entraînement du club régional Al-Ahly à Al-Gadaref, à l’est de Khartoum.

Fille d’un policier à la retraite, elle avait 16 ans quand elle est tombée amoureuse du foot. Elle se rendait souvent à l’entraînement de l’équipe de son plus jeune frère, à l’école, et était captivée par les instructions du coach et par chacun de ses gestes. Même la façon dont il disposait les plots, dit-elle.

« A la fin de chaque séance, je discutais avec lui des techniques enseignées, raconte Mme Majidi. Il a vu que j’avais un don pour l’entraînement et m’a donné une chance de travailler avec lui ». Peu après, la jeune femme s’occupait des équipes des moins de 13 ans et des moins de 16 ans du club Al-Hilal à Omdurman, ville jumelle de Khartoum.

« Déterminée à réussir »

Entraîneuse de football à plein temps, rémunérée comme le serait un homme et désignée dans la liste des « 100 femmes qui inspirent » de la BBC en 2015, elle a déjà entraîné les clubs masculins de 2e ligue Al-Nasr, Al-Nahda, Nile Halfa et Al-Mourada. Sous son égide, Nile Halfa et Al-Nahda ont même terminé premiers de leurs championnats locaux.

Au Soudan, pays régi par la loi islamique depuis 1983, il n’y a pas de loi interdisant le football féminin mais la société conservatrice ainsi que le gouvernement à domination islamiste font qu’il n’est pas encouragé. « Il y a des restrictions mais je suis déterminée à réussir », assure Mme Majidi.

Le parcours de celle qui rêve de s’occuper un jour d’une équipe internationale n’a pas été facile. « Le Soudan est une communauté de tribus dont certaines estiment qu’une femme doit rester à la maison », indique Mme Majidi, titulaire d’un diplôme universitaire de comptabilité et de gestion. Mais depuis l’enfance, Aïcha al-Charif savait que sa fille était différente. « Salma a toujours préféré porter des pantalons. Et elle regardait toujours les garçons jouer au football », dit-elle.

L’oncle conservateur est désormais conquis

Salma al-Majidi a dû se battre pour imposer son autorité au bord du terrain de foot. « Il y avait ce garçon qui refusait de m’écouter. Il me disait appartenir à une tribu qui croyait que les hommes ne devraient jamais prendre leurs ordres auprès d’une femme, raconte-t-elle. Il a fallu des mois pour qu’il m’accepte ».

Il a aussi été difficile à Salma, élevée dans une famille conservatrice, de se faire accepter par ses proches, raconte son père, Mohamed al-Majidi. « Puis un jour, son oncle qui avait l’habitude de la critiquer a vu les foules chanter « Salma! Salma! » durant un match », dit-il dans la maison familiale faite de terre et de briques à Omdurman. Ces mêmes proches « prient maintenant Allah de la soutenir ».

Fatma Samoura, femme la plus puissante du sport mondial

La secrétaire générale de la Fifa, la Sénégalaise Fatma Samoura, a été désignée par le magazine américain Forbes « femme la plus puissant du sport mondial ».

Mme Samoura, nommée en 2016 à la tête de l’administration de la Fédération international de football, est de fait le numéro 2 du football mondial, derrière le président de la Fifa, Gianni Infantino.

Ancienne fonctionnaire dans le système des Nations unies, la Sénégalaise dirige l’administration d’une instance dont le chiffre d’affaires s’établissait à plus de 5,6 milliards de dollars lors de l’exercice 2015-2018.

Deux autres femmes évoluant dans le football, la Burundaise Lydia Nsekéré, membre du comité exécutif de la Fifa, et la Française Florence Hardouin, occupent les 2-ème et 3-ème places du classement du magazine américain.

La Burundaise est membre du CIO (Comité international olympique) et du conseil de la Fifa qui a remplacé le comité exécutif de la FIFA avec l’arrivée d’Infantino en 2016.

Hardouin, directrice générale de la Fédération française de football, siège également au sein du comité exécutif de l’UEFA, l’instance dirigeante du football européen.

Auteur: APS

l’Association des Femmes de Ouest Foire (FOFDEF) lance son projet vitrine

 

La  célébration de la journée Internationale de la femme se poursuit encore à Dakar.Les femmes de Ouest Foire ont choisi  cet après midi du dimanche pour marquer  cette journée  à travers une conférence religieuse animée par Sayda Salimata sur le thème << le rôle de la femme dans la société.Moment choisi  par Mariama Diop et ses camarades pour annoncer le lancement de leur  grand projet intituler vitrine de la mer.Un projet qui vise à transformer les produits halieutiques et les mettre à la disposition des femmes via une boutique qu’elles comptent installer dans leur quartier.Moussa  Sylvain Diop le chargé de la communication de la dite Association d’annoncer que ces braves femmes de Ouest Foire méritent le soutien et l’appui des décideurs étatiques.Il a mème adressé une invite à l’endroit de la Première Dame Marième Faye Sall pour venir en aide à ces plusieurs centaines de femmes regroupées autour de l’Association Fofdef pour une meilleure amélioration de leurs conditions de vie  et d’existence.Selon toujours Moussa  S Cissé ,ces femmes s’activent à la transformations des fruits  les légumes,à la vente des pagnes tissés entre autres.Elles sollicitent son excellence le Président Macky Sall et son gouvernement pour une bonne réussite de leur projet vitrine de la mer.

Une conférence religieuse et le lancement de leur mouvement ont articulé cette fête des femmes de Ouest Foire.La tente dressée au milieu de leur quartier a refusé du monde.Toutes les femmes du quartier Ouest Foire ont pris part à cette manifestation.

senelux.com/Saliou Ndiaye

Le groupe de réflexion des femmes intellectuelles républicaines lancé cet après midi à Dakar

 

En conférence de presse de lancement du Groupe de Réflexion des Femmes Intellectuelles Républicaines(GREF) cet après midi,la coordonnatrice madame  Dème et ses camarades ont défini la nouvelle structure  comme étant un outil qui va être mis à la disposition du Président de la République Mackcy Sall pour contribuer à la mise en œuvre correcte du Plan Sénégal Émergent(PSE).Selon  la coordonnatrice de GREF,les femmes sont toujours debout pour apporter  leur touche féminine utile dans le processus de développement de notre pays .Dès lors,le GREF s’engage à ne ménager aucun effort pour se reployer sur l’ensemble du territoire national pour accompagner les femmes où qu’elles se trouvent dans le pays surtout celles du monde rural pour leurs apporter des formations et un accompagnement en vue d’un développement local durable.Madame Oumou Sylla Touré de déclarer qu’aucune femme ne sera laissée en rade,mème celles analphabètes car ajoute t elle:sans femme  debout,il n y en point de développement.

Le Groupe de réflexion des femmes intellectuelles se fixe comme mission de soutenir,éclairer,accompagner et sensibiliser sur les actions républicaines que pose le Président de la République pour un Sénégal émergent.

Nous y reviendrons pour décliner la feuille  de route annuelle du GREF.

senelux.com/Saliou Ndiaye

Journée internationale de la femme:l’amicale des femmes de l’hydraulique se mobilise

 

L’amicale des femmes du ministère de l’hydraulique ont fété la journée internationale de la femme avec un panel de haut niveau présidé par leur Ministre de tutelle Mansour Faye.Le thème retenu pour cette édition :<<genre,eau et assainissement.

Un thème riche  où les différents conférenciers du jour ont mis en exergue le rôle capital de la femme dans l’hygiène et l’assainissement bref dans la santé des populations. Sans propreté, sans assainissement, point de santé. Et le tout passe par une eau propre et bien assainie. Madame Mbayang Gueye et ses camarades  massivement mobilisées ont salué la présence de leur patron non sans magnifier l’attention qu’il accorde à ses employés. Elles ont aussi magnifié la présence et l’appui technique  de leur Directeur chargé de l’Administration et de l’Equipement Diokhané.

Nous y reviendrons avec la nouvelle feuille de route de la présidente madame Dia.

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Journée Internationale de la femme :les femmes de l’Onas au chevet des femmes atteintes du cancer

 

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Au moment où leurs camarades femmes célèbrent la journée Internationale de la femme avec faste, les femmes de l’Onas elles, optent pour le social. C’est à cet effet qu’elles ont effectué une visite à l’institut de cancérologie de l’hôpital Ledantec pour apporter une assistance financière à leurs  compatriotes de la junte féminine.

Il est douze heures passées à l’institut de cancérologie de l’hôpital Ledantec .Ici le professeur Moustaphapha Dieng et son équipe sont déjà en pleine activité  Le docteur Dieng a eu l’amabilité de faire visiter à ses hôtes du jour tous les services qui composent l’institut avec tant tôt de brillants exposés. Dans un de ses exposés, le professeur Dieng   a eu à expliquer  le long processus de prise en charge des patients atteints du cancer. Il a aussi présenté la machine de radiothérapie  nouvellement installée dans ses locaux. Selon le professeur Dieng,le coût  d’une séance de radiothérapie couterait plus d’un million de fr CFA. Mais avec la volonté et l’engagement de l’Etat, ce coût est sensiblement revu en baisse en attendant la sortie officielle du coût définitif de traitement.

Ce matin, pour marquer la journée internationale de la femme, l’Association des femmes  de l’ONAS ont apporté un important appui financier aux femmes malades hospitalisées à l’institut Jolliot Curie de l’hôpital Ledantec.L’émotion était visible et lisible dans la salle de chimiothérapie et même dans la cours de l’hopital.Madame  Ndour et ses camarades ont été bien reçues par les autorités de l’hôpital Aristite Ledantec.

 

Les femmes de Toro(Podor) en conférence religieuse à Pikine

 

Malgré le froid glacial de ces derniers jours dans la capitale , les fidèles musulmans des Dahira « fedde jokkere endam » et « Fedde almudaagu e pulaagu »majoritairement originaires de Toro (Podor)se sont mobilisés à Pikine pour leur ieme conférence religieuse.
Cette année le thème choisi est : Le bon voisinage avec comme conférencier Thierno Tine et comme parrain Thierno Elhadji Malick Ba de Bambilor.Après la belle prestation du grand orateur sur le comportement de tout un chacun devant son voisin , quelques interventions d ‘imminents invités ont renforcé le débat.Au nom de la présidente Madame Tall , un imam, un marabout encadreur et le parrain ont été décorés. Thierno Elhadji Malick, venu avec une très forte délégation a rehaussé l’événement de sa présence. A l’unanimité, invités et organisateurs ont loué les largesses du parrain , sa disponibilité et son altruisme. « Fils de Feu Thierno Djiby, tu ne pouvais pas être autrement car ton père, un érudit a toujours servi l’islam propos de la présidente.Que de témoignages sur ce digne fils de Bambilor plein de sagesse et grand savant mais très modeste!
L’ assistance a savouré son intervention riche en enseignement sur le thème et a bénéficié de ses prières pour la clôture de la conférence.

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Journée Internationale contre les mutilations génitales féminines : la génération fille s’engage

Dans les pays où l’UNICEF et l’UNFPA interviennent, les filles ont actuellement 33 % de chance [de plus] d’échapper à l’excision qu’en 1997‘’, a souligné la représentante résidente de l’UNICEF, en intervenant à la célébration de la journée internationale ’’tolérance zéro excision’’.

L’évènement est célébré sous le thème : ’’Mettre fin aux mutilations génitales féminines est une décision politique. Tolérance Zéro des institutions régionales et sous régionales’’.

Cette journée, qui est célébrée depuis 2004, vise à faire prendre conscience aux communautés des conséquences néfastes de cette pratique.

Parlant au nom des partenaires, Mme Moshiri a expliqué que ’’malgré les mesures, les défis restent énormes au Sénégal. L’excision des filles de 14 à 19 ans a diminué à 21 % en 2017, tandis que 14 % des filles de moins de 15 ans sont excisées’’.

’’Il y a une minorité de personnes qui pense que l’excision est une pratique religieuse, donc l’accent doit être mis sur la formation et l’éducation’’, a-t-elle ajouté.

Venu présider la rencontre, le Directeur de cabinet du ministre de la Femme, de la Famille et du Genre, Ciré Lo a affirmé que ’’cette journée (permet) de renforcer la mobilisation autour des pratiques néfastes et nuisibles sur la santé de la femme en général et sur l’excision en particulier’’.

‘’Nous allons nous baser sur les défis pour développer une nouvelle stratégie en 2018 et pouvoir faire des avancées d’ici 2030 où nous devons atteindre l’abandon de l’excision‘’, a ajouté M. Lo.

Au nom du comité sénégalais sur les pratiques traditionnelles néfastes à la santé de la mère, Alioune Badara Diouf de l’Association sénégalaise pour le bien-être familial (ASBEF), a indiqué que ‘’cette journée de plaidoyer vise à accélérer l’abandon de ces pratiques qui constituent une violation des droits, car portant atteinte à l’intégrité de la fille’’.

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Le ministère de la Femme, de la Famille et du Genre commémore mardi la Journée internationale dénommée « Tolérance zéro » contre les mutilations génitales féminines, annonce un communiqué.
Prévue à partir de 10 heures, au King Fahd Palace (KFP), précise le communiqué, selon lequel cette manifestation va porter sur le thème « Mettre fin aux mutilations génitales féminines est une décision politique ».
 Nous y reviendrons.
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Saliou Ndiaye

Traite des femmes dans le bassin de l’Anambé

 

Au niveau des magasins, c’est le branle-bas au quotidien avec les femmes qui s’activent dans les travaux post récoltes. Le vannage, le triage après décorticage. Cette période permet à certaines femmes de gagner beaucoup d’argent à Anambée. Une étude sur le sujet révèle que les femmes fournissent une grande partie de la force de travail agricole dans le bassin de l’Anambé. Le rôle des femmes dans les différents systèmes de production, leurs connaissances des techniques culturales et leurs préférences concernant les variétés de riz sont d’une grande importance.
Aujourd’hui, nous constatons que l’intensification de la riziculture accroît les besoins en main d’œuvre du fait qu’elle requiert un surplus de travail. Du semis à la volée  à l’épandage de l’engrais en passant par le repiquage. Prés de 638 femmes ont été enregistrées l’année dernière en provenance de la Guinée Conakry, de Dialandiang (commune de Paroumba), de Saré Maoundé Popodié (commune de Pakour) et de Payoungou (commune de Wassadou). Elles sont aussi dans le périmètre durant toute la période de récolte. Pour cette présente saison, plusieurs femmes sont déjà à l’œuvre et le nombre sera plus élevé. Sata Mandiang que nous avons trouvé sur place indique que leur revenu varie entre 2000 et 3000fcfa par jour

Le Sénégal et l’Espagne à l’école de l’Entreprenariat numérique des femmes.

 

Démarrage à Dakar, ce mardi 19 septembre, de la 1ère session de formation du programme Afrimac consacrée au renforcement des capacités des femmes à l’entreprenariat numérique.

 

Cette formation qui enregistre la participation d’une forte délégation espagnole, est initiée par le Ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’économie numérique et le Conseil Insulaire de Fuerteventura (Canaries) en partenariat avec la Chambre de Commerce et le Parc Technologique de Fuerteventura.

 

Elle est le fruit d’une coopération tripartite entre l’Etat du Sénégal, le Royaume d’Espagne et l’Union européenne et s’inscrit dans le cadre du Programme pour l´échange entrepreneurial en matières de haut impact économique et environnemental entre les iles canaries et l’Afrique occidentale, dénommé Afrimac.

 

L’objectif visé est d’accroître, de façon significative, la présence des femmes dans les activités socioéconomiques afin de promouvoir leur participation plus effective dans les processus décisionnels. Il vise :

 

  • à augmenter la conscience sociale concernant le besoin d’autonomisation des jeunes femmes dans les domaines économiques afin d’assurer leur inclusion dans l’économie numérique mondiale.

  • à promouvoir la capacité entrepreneuriale, l’esprit d’entreprise, et la génération de synergies des femmes grâce à l’utilisation des technologies numériques

  • à multiplier les séances de formation et de renforcement des capacités sur la technologie, l’innovation et l’entreprenariat numérique, le leadership et le développement personnel par le biais de méthodes ouvertes et collaboratives

 

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de M Abdoulaye Bibi BALDE, Ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’économie numérique, qui était représenté par M Seth SALL, Directeur de la Promotion de l’Economie numérique et du partenariat.

 

Ouvrant la cérémonie, ce dernier a tout d’abord transmis les salutations et les mots de bienvenue en terre sénégalaise de M le Ministre à la forte délégation espagnole venue prendre part à cette importante session de formation.

 

Il a ensuite exprimé la fierté, pour notre pays, d’accueillir et d’abriter cette 1ère phase qui, pendant 2 semaines, regroupera une trentaine de jeunes femmes sénégalaises et espagnoles âgées de 21 à 35, ayant un niveau universitaire, dotées de connaissances et de maîtrise des TIC, disposant d’un projet ou d’une idée de projet professionnel ainsi qu’une bonne maîtrise de la langue anglaise.

 

Ces dernières seront formées sur des modules aussi importants que l’innovation technologique, l’entreprenariat numérique, le leadership et le développement personnel ainsi que le marketing digital.

 

Il signalera que cette présente session assurée par des formatrices sénégalaises sera poursuivie au mois de novembre aux îles Canaries et sera l’occasion pour la partie sénégalaise de partager l’expertise et l’expérience espagnole en matière d’innovation et d’entreprenariat numérique.

 

 

Pour Mr SALL, la question de l’emploi et de l’entreprenariat des jeunes et des femmes est érigée au rang de priorité pour l’Etat du Sénégal.

 

Il a, à ce titre, rappelé la décision historique prise par Son Excellence, M le Président de la République de faire de l’année 2018, une année sociale, dédiée aux jeunes, aux femmes, aux enfants, aux personnes âgées et celles vivant avec un handicap avec à la clé :

 

  • un programme d’urgence pour l’emploi et la promotion de l’entreprenariat rapide des jeunes ;

  • une meilleure dotations budgétaire en faveur de l’emploi et l’intégration systématique de la dimension emploi et entreprenariat dans les politiques et programmes d’investissement ;

  • la création d’une Délégation générale pour l’Entreprenariat rapide dédiée aux femmes et aux jeunes ;

  • la mise en place de Bourses pour l’Entreprenariat Rapide (BER).

  • La tenue prochaine de consultations régionales, d’un conseil interministériel sur l’entreprenariat féminin et d’un forum national sur l’entreprenariat et la promotion économique des femmes.

 

Et M SALL de revendiquer le rôle clé du numérique dans cette croisade pour la promotion de l’emploi et de l’entreprenariat des jeunes et des femmes, en tant moteur de croissance et d’emplois, levier de performance et compétitivité des autres secteurs de l’économie.

 

Il illustrera ses propos en mettant en évidence la place qu’occupent les questions d’emplois et d’entreprenariat dans les projets et programmes du Ministère de la Communication, des Postes et de l’Economie numérique qui, à côté de ce programme Afrimac, développe d’autres initiatives de promotion de l’emploi et l’entreprenariat numérique parmi lesquelles :

 

  • l’élaboration d’une stratégie numérique dont l’ambition est de créer près de 3000 emplois qualifiés avec environ 100 entreprises incubées par an d’ici 2025

  • la mise en place d’un parc de technologies numériques permettant de générer 35 000 emplois directs et 100 000 emplois indirects

  • la création d’un fonds de développement de l’entreprenariat numérique et de soutien à l’innovation

  • la mise en œuvre par la Direction de la Promotion de l’Economie numérique d’un programme de promotion de l’entreprenariat numérique dont la finalité est le partage et l’évaluation des toutes les initiatives d’entreprenariat numérique ainsi que la mise en place d’un dispositif et des mécanismes de soutien et d’accompagnement de ces initiatives

 

M SALL conclura en lancer un vibrant appel aux participants de cet atelier pour les inviter à tirer le maximum de profit de cette occasion qui leur est offerte de renforcer leur capacités techniques et managériales, de partager leur expérience, de développer et murir leur projet et de tisser leur réseau de connaissances et de collaborateurs. Au niveau national et international

Senelux.com Saliou Ndiaye

 

Michel Sardou amoureux de la femme du Président Macron…

Clôture de la Quinzaine de la Femme, Mariama Sarr rend hommage aux femmes de Bettenty

Clôture de la Quinzaine de la Femme, Mariama Sarr rend hommage aux femmes de Bettenty

La journée régionale de Fatick a marqué la clôture de la 29e édition de la Quinzaine nationale de la Femme ce mardi mai 2017. Le ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Mariama Sarr a rendu hommage aux femmes de Bettenty disparues en mer. En effet, cette journée leur a été avec la formulation de prières à leur endroit.
La région de Fatick a été choisie pour la clôture la 29e édition de la Quinzaine nationale de la Femme, ce mardi 23 mai. Une occasion pour le ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Mariama Sarr, de rendre hommage aux braves femmes de Bettenty qui ont perdu la vie lors d’un chavirement d’une pirogue en mer, le 02 mai dernier.
C’est ainsi que le département de Gossas a abrité des séances de prières et des récitals de Coran, pour le repos de l’âme de ces femmes. C’était le lieu de présenter les condoléances aux familles des victimes selon le ministre Mariama Sarr.

Dans la journée, Mme Sarr a rendu visite aux différents daaras de la commune de Gossas pour distribuer des dons composés de nattes, détergents, sucre, entre autres produits. Un moment pour le ministre de tutelle de plaider pour la lutte contre la mendicité des enfants.

Lors de la cérémonie officielle, le ministre a offert aux femmes de la région de Fatick, 20 moulins à mil en énumérant les différents programmes et réalisations du département ministériel de la Famille et des autres programmes de l’Etat.

Elle a constaté que « dans la région de Fatick, les femmes ont déjà pris leur destin en main en se regroupant en associations, GIE, réseaux et mouvements dans le but exclusif de participer activement au développement économique et social de leur région ».

Et le ministre d’annoncer l’intervention prochaine du Programme Alphabétisation et d’Apprentissage de métiers pour la Lutte contre la Pauvreté 2 (PALAM) et du Programme d’Appui au Développement Economique et Social du Sénégal (PADESS) dans la région de Fatick.

A en croire le ministre, elle ne doute point qu’il reste encore beaucoup de choses à faire et, c’est pourquoi elle invite toutes les femmes du Sénégal, à poursuivre la réflexion sur le thème central de cette édition et à formuler des propositions en matière d’autonomisation des femmes.

Cheikh Makhfou Diop Leral.net

Quinzaine de la femme : Mariama Sarr reçoit une pluie de doléances à Ziguinchor

Quinzaine de la femme : Mariama Sarr reçoit une pluie de doléances à Ziguinchor

La région de Ziguinchor a eu l’honneur d’accueillir mercredi la caravane de la 29e édition de la quinzaine nationale de la femme.
Une occasion pour les femmes de cette localité de dresser une liste de doléances devant le ministre de la femme, de la famille et de l’enfant, Mariama Sarr qui indique que les femmes quotidiennement assujetties aux tâches les plus lourdes et fastidieuses, forment la couche sociale la plus déshéritée, souvent la plus exploitée et rendue vulnérable.
Ces femmes sont au-devant du plaidoyer de la paix, l’accès aux terres, manque de formation entre autres doléances qui constituent une entrave au développement économique de la Casamance.
Les femmes, au Sénégal, en particulier dans la région de Ziguinchor sont très actives en politiques, mais, elles sont également des vecteurs économiques et sociaux très dynamiques.
Le ministre de la femme, de la famille et de l’enfant a effectué des visite dans plusieurs structures où s’activent des femmes, comme la mutuelle des femmes, le Gie de Mandina Mancagne, entre autres.

Dans cette zone, les femmes s’activent dans plus dans la transformation des produits locaux comme la mangue, la pomme de cajou etc. Mais, un manque criard de matériels et de financement a été soulevé par les femmes.

En effet, la présidente de l’association Usoforal, Seyabou Mal Cissé a constaté que le facteur bloquant à l’accès des ressources est en grande partie les douleurs socio culturelles qui entravent l’accès des femmes à la terre.

Elle ajoute que les femmes de cette région subissent de beaucoup de violence et d’exactions au cours du conflit de la Casamance.

En ce qui concerne l’autonomisation de la femme qui porte le thème de cette année, Mme Cissé et Cie espèrent « le processus par lequel la femme prend elle-même les décisions clés liées à son développement personnel sur tous les aspects de sa vie ».

A cela s’ajoute l’insuffisance a l’accès à la formation des femmes dont l’emploi reste une des priorités du Plan Sénégal émergent qui « visent la création de petites et moyennes entreprises pour booster le potentiel de capacité de production y compris des femmes », a énuméré Seynabou Sarr.

Pour atteindre ces objectifs d’autonomisation, les femmes dans la région de Ziguinchor, veulent s’organiser en réseau pour porter plus haut le flambeau de la paix, renforcer la solidarité entre femmes, appliquer la bonne gouvernance, impliquer les jeunes filles dans leurs activités pour assurer le relevé, avoir accès au financement et aux terres etc.

A son tour, le ministre de tutelle a pris l’engagement de satisfaire les préoccupations des femmes qui, selon elle, jouent un rôle important en milieu rural où la totalité est occupée par l’agriculture, l’élevage, la pèche, la foresterie, la sylviculture, l’artisanat et l’industrie extractive.

« Les femmes ont aussi le devoir sacré de négocier pour la prévention et la résolution des conflits qui naissent au sein des communautés et entre les peuples, pour taire les querelles, apaiser les parties et les réconcilier, déconstruire les sources de violences à l’endroit des femmes et des enfants, afin de préserver la paix, ferment d’une vie saine et durable » a-t-elle recommandé.

Selon toujours Mariama Sarr, la vision d’une société plus juste et plus inclusive qui donne à chacun, la chance de réaliser son rêve, par une éducation et une formation de qualité, répondant à ses ambitions et à ses aptitudes, permet aux femmes d’aller de l’avant pour la construction de cette justice de genre à laquelle elles aspirent.

Au finish, le maire de la commune de Kaolack invite les femmes à s’atteler à côté de son ministère , avec rigueur, pour l’atteinte des objectifs à court, moyen et long termes du PSE, leur bréviaire d’inclusion sociale.

Cheikh Makhfou Diop (Leral.net)

 

Une femme surprend son mari, grosse ponte de la République avec un…homme


Cette autorité de la République surpris par sa femme avec un...homme
Seuls quelques informés du « pays des scandales » sont au courant de cette affaire. En effet, depuis quelques temps, cette personnalité de la République vit séparé avec sa femme. Ils n’ont pas divorcé, mais le couple est en séparation de corps depuis un bon bout de temps.
Encore époux, M. et Mme vivent selon nos sources chacun de son côté sans être pour autant divorcés. On ne sait pas les raisons qui motivent ce couple à vivre ainsi sans pour autant rompre le lien conjugal. Soit parce qu’ils espèrent reprendre un jour la vie commune, soit parce que l’un des deux n’a aucunes ressources personnelles et qu’ils désirent continuer à bénéficier des avantages financiers du mariage?
Quoi qu’il en soit, dakarposte a pu glaner que tout est parti du jour où Mme a été informée par une connaissance des rencarts de son époux. Elle suivra son mari jusqu’à l’appartement meublé indiqué. Mme, qui avait réussi à soudoyer pour savoir la niche, attendra quelques minutes avant de toquer à la porte. Croyant surprendre Monsieur avec une dame, elle a failli nous souffle t’on,tomber à la renverse lorsqu’un …homme assez efféminé en… string est venu ouvrir la porte.
Suffisant pour qu’elle ait le coeur net sur les penchants de son époux. Depuis lors, la dame vit dégoûtée sous le même toit que son époux.
Vous voulez un indice: Monsieur est originaire de la région méridionale. Il évolue dans la secteur du batiment. Nous n’en dirons pas plus, triturez vos méninges!

dakarposte

Attaque à main armée aux Maristes, une femme se fait tirer dessus et son sac emporté

Aux Maristes, c’est l’insécurité totale qui règne dans ce quartier et les riverains le dénoncent jusqu’à la dernière énergie. Dans l’après-midi de ce vendredi, un fait rarissime s’est passé dans ce quartier jadis connu pour sa tranquillité.

Alors que les habitants commençaient à revenir dans leur domicile après une dure journée de travail « trois gars ont surgi de nulle part conduisant une moto Jakarta», a raconté une source qui a appelé à www.leral.net après avoir assisté à la scène à partir du balcon de sa maison. Ces derniers qui ont trouvé dans la rue, une femme d’origine chinoise qui attendait paisiblement un taxi. Les bandits lui ont tiré dessus et ont emporté son sac à main.

Les riverains qui ont été ameutés par le bruit ont appelé la gendarmerie et la dame blessée a été par la suite transportée dans une ambulance.
Notre source nous signale aussi qu’il y a quelques jours, des agresseurs ont été arrêtés dans le même quartier. Pis, poursuit notre interlocutric,e « le T Max (scooter), de mon mari a été volé, juste à peine garé. Nous venons de déménager dans ce quartier mais la sécurité laisse à désirer et cela me fait vraiment peur ».

En effet, depuis quelques temps aux Maristes, des actes de ce genre se font et en plein jour.

Attaque à main armée aux Maristes, une femme se fait tirer dessus et son sac emporté

Mor Talla Sène hypnotise la petite-sœur de sa femme, la viole et lui fait avaler son sperme

Quand le verdict de son procès sera connu, le 1er février prochain, Mor Talla Sène devrait sans nul doute retourner à son statut de célibataire, lui qui a osé abuser de la petite-sœur de sa femme. Attrait hier à la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar, le bonhomme de 27 ans a nié avoir touché ne serait-ce qu’un cheveu de sa présumée victime.

A. Ndiaye, élève en classe de 1ère au Lycée Seydina Limamoulaye de Guédiawaye, a comparu hier devant la barre du tribunal de grande instance de Dakar statuant en flagrant délit, poursuivant son beau-frère d’avoir abusé d’elle, après l’avoir hypnotisée. Habillée d’un pull noir et d’un pagne traditionnel, la jeune fille n’a pas pu retenir ses larmes au moment de revenir sur sa malheureuse mésaventure avec l’époux de sa grande-sœur.
À l’en croire, les faits se sont déroulés au mois d’octobre dernier.

Ce jour-là, elle est allée rendre visite à sa sœur. Ne trouvant pas celle-ci à la maison, elle décide de rentrer, mais son beau-frère Mor Talla Sène l’invite à une discussion. Ainsi, elle prend place et prête l’oreille à quelqu’un qui, croyait-elle, ne lui voulait que du bien. Malheureusement pour elle, Mor Talla n’avait pas la même appréciation de la situation.
«Quand je suis venue, je l’ai trouvé en train d’égrener son chapelet. Au moment où je m’apprêtais à repartir, il a interrompu son activité pour me demander de rester, qu’il avait quelque chose à me dire. Quand il a fini sa prière, il m’a fait savoir que j’ai été maraboutée à travers un mets que j’ai eu à manger et qu’il était en mesure de me guérir. C’est dans ces circonstances qu’il a commencé à réciter des versets avec son chapelet.

Après cela, il m’a dit que pour qu’il puisse le faire, il faut que je boive son sperme. Ce que j’ai accepté, mais je ne savais pas ce que je faisais. Alors, il m’a invitée dans sa chambre et m’a ordonné de me déshabiller et de m’allonger sur le lit. Je me suis exécutée, et aussitôt, il m’a pénétrée.

Au moment d’éjaculer, il a interrompu son coït pour me demander d’avaler son sperme. Là aussi j’ai obéi. Ainsi, il m’a demandé de rentrer chez moi et de revenir dans trois jours pour prendre l’eau bénite qui devait accompagner le traitement. Quand je suis revenue, il a réitéré le même coup et a une nouvelle fois abusé de moi», a déclaré la jeune fille, les larmes aux yeux, comme pour montrer qu’elle regrettait profondément son impuissance face à la perversité de son beau-frère.
Et quand le juge lui demande pourquoi elle a attendu tout ce temps pour porter plainte, Aïssatou a déclaré qu’elle avait décidé de ne rien dire à sa maman, mais, par la suite, Mor Talla Sène avait offert un téléphone portable à sa petite-sœur et qu’elle a eu peur qu’il lui fasse la même chose.
Interpellé à son tour, le mis en cause a rejeté les accusations d’un revers de main. Il indique que sa belle-sœur ne vient presque pas chez lui. «Comment donc pourrais-je abuser d’elle ? La vérité, dans ce dossier, c’est que quand j’épousais sa sœur, des membres de leur famille ne voulaient pas du mariage. Je crois que c’est pour cela qu’ils ont monté ce coup pour me le faire payer», s’est défendu le prévenu.
Plaidant l’affaire, l’avocat de la partie civile a révélé que le père du prévenu, qui a témoigné à la barre et qui se trouve être un retraité de la police, a tenté de torpiller le dossier au moment de l’enquête à la police. La robe noire dira que sa cliente ne cherche pas à battre monnaie, raison pour laquelle il s’est contenté de demander le franc symbolique.
Après que le procureur, maitre des poursuites, a décidé de se passer de ses réquisitoires, l’avocat de la défense a à son tour demandé au tribunal de relaxer purement et simplement son client puisque, dit-il, «l’infraction de viol n’est pas établie». Délibéré le 1er février prochain.

Guntaff ex-mari de Léna : » Balla Gaye a profité de mon séjour en prison pour se taper ma femme »


Guntaff ex-mari de Léna :  » Balla Gaye a profité de mon séjour en prison pour se taper ma femme » !!
Après les innombrables déboires entre Boury Bathily et Balla Gaye 2 et l’annonce du mariage entre ce dernier et sa maîtresse Lena Gueye, ces révélations de l’ex-mari de cette dernière risque d’affoler une fois de plus la toile. En effet, Guntaff n’est autre que l’ancien époux de Lena Gueye et ami de Balla Gaye 2 et de Wally Seck.

Balla Gaye 2 a tapé dans le dos de Guntaff si on en croît aux explications de ce dernier qui est tant recherché par la presse mais votre site préféré Metrodakar a pu dénicher la première réaction de l’ancien mari de Lena Gueye. Balla Gaye 2 a connu Lena Gueye en fréquentant le domicile conjugal de la jeune belle dame, mariée à l’époque, ainsi que le Faramarène Wally Seck.

C’est dire que la jeune femme était très courtisée et Guntaff nous révèle qu’il voyait ça bien venir un jour mais a toujours fait preuve de calme et de foi en Dieu. Les événements se sont passés derrière lui quand il a été emprisonné pour 2 ans.
Guntaff a fini par divorcer de Lena Gueye à cause des soupçons d’infidélité sur la jeune femme devenue très proche de Balla Gaye 2. Guntaff ne nourrit aucune haine contre son ex-femme Lena Gueye et lui souhaite dans tous les cas un bel avenir et un heureux ménage si elle se marie à Balla Gaye 2, un nom qu’il évite même de prononcer. Il a en outre fait part de ses craintes que ces événements ne terrorisent leur jeune fille.

Léna Guèye, celle que va épouser Balla Gaye 2 après le scandale de dimanche

Suite à la bataille rangée chez lui, Balla Gaye 2 décide d’épouser Lena Gueye !

La nouvelle vient de tomber ! Balla Gaye 2 aurait décidé d’épouser Lena Gueye. Les proches de Balla Gaye nous annoncent que la cérémonie aura lieu ce jeudi dans une mosquée dans la capitale Sénégalaise.

Pourquoi ce mariage a t’il été précipité ? La bagarre entre elle et les sœurs de Boury Bathily n’a t-elle pas poussé Balla a épouser Lena Gueye ?

Pour rappel, mardi soir, Senepeople révélait ce qui s’était réellement passé entre Balla Gaye 2 et les sœurs de Bouri dans la nuit du dimanche au lundi. La visite d’une fille aurait alors déclenché une énorme bagarre qui durera deux bonnes heures (entre 2h et 4h du matin). La fille en question se prénommerait Lena Gueye que le lutteur vedette aurait décidé d’épouser dès demain.

Toutefois, cette dernière va se marier avec le fils de Double Less avec un visage rempli d’égratignures. En effet, elle n’est pas sortie indemne de cette confrontation. D’après nos sources, les sœurs de Boury Bathily auraient utilisé des armes blanches pour blesser la future mariée.

Balla Gaye 2 bastonne sa femme qui porte plainte devant le Procureur


COUPS ET BLESSURES VOLONTAIRES : Boury Bathily porte plainte contre Balla Gaye II
Le mariage entre Boury Bathily et Balla Gaye II est-il en train de voler en éclats. De sources sûres, People.sn est en mesure de révéler que la « femme » du lion de Guédiawaye a déposé une plainte au bureau du Procureur ce matin pour coups et blessures volontaires de la part de son lutteur de mari Oumar Sakho plus connu sous le surnom de Balla Gaye II.
La plainte a été déposée ce matin à midi et le Procureur est en train de prendre les dispositions pour tirer cette histoire au clair.

KidnappingThiès: Une femme enceinte enlevée, ses ravisseurs réclament 200.000 FCFA

Kidnapping au quartier Jung a Thiès: Une femme enceinte enlevée, ses ravisseurs réclament  200.000 FCFA
 Au domicile conjugal de la dame Kébé Samb au quartier Jung à Thiès non loin de la grande mosquée, il y avait hier une ambiance de deuil. Parents et amis ont afflué de partout pour s’enquérir de la situation particulièrement douloureuse.
Selon Sadio Ndao, la dame Kébé Samb, enceinte de 5 mois, s’est réveillée tôt le matin, pour aller faire une échographie au cabinet de gynécologie de Dr Pape Amadou Ndiaye, situé près de la place Sousse. Mais, dit-il, elle n’est pas revenue et pendant que personne ne s’y attendait Kébé Samb a joint son mari au téléphone pour lui signifier qu’elle était entre les mains de ravisseurs.
Ensuite, elle a expliqué en détail les circonstances de son enlèvement. D’après ses explications, elle a pris un taxi pour se rendre au cabinet médical, mais en cours de route, le chauffeur de taxi s’est garé à côté d’un véhicule 4X4 et elle a été contrainte à descendre du taxi, pour prendre place dans l’autre véhicule où se trouvaient un homme âgé, un garçon et une femme.
Selon Sadio Ndao, Kébé Samb a été ensuite ligotée, les yeux bandés et le véhicule 4X4 est parti en trombe. C’est après, a-t-elle expliqué au téléphone, que ses ravisseurs lui ont demandé d’appeler son mari pour lui expliquer tout cela et lui demander de leur envoyer une rançon de 200.000 Fcfa, exigeant au passage que l’envoi soit libellé au nom de Kébé Samb avec l’indication de son propre numéro de téléphone.
Selon les parents de la femme, celle-ci a continué à répondre au téléphone, mais certainement sous la menace de ses ravisseurs, car elle ne cessait de verser de chaudes larmes, chaque fois qu’elle suppliait  ses parents d’envoyer rapidement l’argent.
Soutenant qu’elle a été enlevée, elle informe que les malfaiteurs se sont d’abord emparés des 20.000 Fcfa qui se trouvaient dans sa pochette et de sa carte nationale d’identité. A un moment donné, elle a informé sa famille, certainement sous la dictée de ses ravisseurs, que le véhicule était en train de rouler à vive allure vers Kaolack.
La police a été saisie et une enquête a été ouverte. En attendant, les langues se sont encore déliées pour dénoncer l’insécurité qui refait surface à Thiès.
(L’AS)

Un sosie de Trump en compagnie de femmes en maillot dans les rues de New York

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Un faux Donald Trump s’est rendu mardi, en compagnie de deux jeunes femmes en maillot, devant la Trump Tower à New York, provoquant une belle cohue, un happening organisé pour lancer l’exposition d’une artiste britannique. Alison Jackson s’est rendue célèbre en utilisant, dans des photos, l’image de personnalités, incarnées par des sosies, pour les dépeindre dans des scènes imaginaires et insolites. Marilyn Monroe se déshabillant devant John F. Kennedy, la Reine Elizabeth en train de faire la vaisselle, Barack Obama en pleine pause cigarette sont parmi ses clichés les plus emblématiques.

Nouvelle expo: « Private » Pour donner un coup d’éclairage à sa nouvelle exposition, intitulée « Private », qui s’ouvre mardi à la galerie HG Contemporary à New York, le faux Donald Trump qu’elle a utilisé pour certains de ses clichés a été réquisitionné. Parti du Trump International Hotel and Tower, situé au coin sud-ouest de Central Park, le sosie s’est rendu à la Trump Tower, sur la cinquième avenue, assis dans une décapotable avec chauffeur, en compagnie de deux jeunes femmes en maillot. Il a multiplié les poses suggestives, avec la complicité des deux jeunes femmes.

Interpellation Après avoir été brièvement intercepté par la police, il est arrivé devant la Trump Tower, siège de campagne et résidence de Donald Trump, où il a provoqué une cohue. Selon un scénario préparé à l’avance par les organisateurs, une dizaine de jeunes femmes, en maillot et talons hauts, se sont ruées sur lui, portant des pancartes dont certaines disaient « I am not a slut » (Je ne suis pas une salope!) ou « Grab America by the pussy » (Attrape l’Amérique par la chatte). « Respect us! » (Respectez-nous) et « Don’t touch our bodies! » (Ne nous touchez pas!), ont-elles entonné devant le sosie du candidat à l’élection présidentielle.

Un coup de pub réussi Au bout de quelques minutes, le faux Donald Trump est reparti, a descendu brièvement la Cinquième avenue au milieu d’une forêt de smartphones, d’appareils photos et de caméras, avant de monter dans un taxi. Selon les organisateurs, interrogés par l’AFP, il devait se rendre ensuite à Times Square, avant de rejoindre la galerie où sont exposées les photos d’Alison Jackson.