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La résolution de la Convention Régionale du Grand Parti de Dakar

La Convention Régionale de Dakar s’est réunie, ce Lundi 27 août 2018, avec un ordre du jour articulé principalement autour du démarrage des opérations liées au parrainage.

– Considérant les conséquences de l’impact négatif du Plan Sénégal Emergent (PSE) sur la qualité de vie des populations ;

– Considérant la déliquescence du tissu familial marqué du sceau de l’incurie du gouvernement à prendre en charge les véritables préoccupations des populations pour le développement humain durable et le progrès social;
– Considérant la non-prise en charge effective de véritables politiques de promotion des jeunes et des femmes.
S’engage avec le démarrage du processus lié au parrainage à :
– Vulgariser le Programme Alternatif Suxxali Senegaal (PASS)
– Massifier, sur le terrain, les organes de base du Parti ;

– Elargir l’assiette de militants et de sympathisants du Grand Parti sur toute l’étendue de la région de Dakar

– Mobiliser 500 000 signatures de parrains pour le candidat de l’espoir M. Malick GAKOU dans l’ensemble des quatre départements de la région de Dakar ;

– Assurer le triomphe de l’idéal du système de valeurs qui fonde le PASS pour changer, redresser le Sénégal et assurer la victoire du Président Malick GAKOU au soir du 24 février 2019.

Fait à Dakar, le 27/08/2018
La Convention Régionale de Dakar

Le Grand Parti appelle à la mobilisation populaire contre son vote

Le Secrétariat Exécutif National du Grand Parti a appelé les militants du Grand Parti, ceux des autres formations politiques, la société civile, les organisations socio professionnelles et tous les Sénégalais attachés à la défense et à la sauvegarde de notre modèle démocratique à participer activement à la mobilisation populaire et citoyenne prévue devant l’Assemblée Nationale le jour de l’examen de Projets de loi portant parrainage des candidatures à la Présidentielle.
Le système de parrainage que veut instituer le régime du Président Macky SALL au moyen d’un forcing exige, selon la formation politique, « un sursaut patriotique. (…) L’opposition à ce projet de loi est l’affaire de tous et c’est ensemble que nous devons lui faire échec » lit on dans la note qui nous est parvenue.
Selon la même source, « ce projet de loi est dangereux en ce qu’il contient les germes de la division et constitue une grosse menace pour la stabilité du pays. Il entrave aussi la souveraineté populaire en ce qu’il permet au régime du Président Macky SALL d’organiser une inflation de candidatures en perspective de la prochaine présidentielle ».
Le Secrétariat Exécutif National appelle donc pour finir, les Forces vives de la Nation à se mobiliser et à faire bloc pour empêcher ce tripatouillage constitutionnel qui expose notre pays à des lendemains incertains.

Locaux du Grand parti : Gakou a payé 20 millions à Tandian

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Le Grand parti (Gp) de Malick Gakou quitte les locaux mis à sa disposition par Baba Tandian, sur la route de l’aéroport, laissant derrière lui un début de polémique. Baba Tandian, patron du groupe Tandian, assure avoir demandé aux membres du Gp de faire leurs cartons parce qu’il a besoin des locaux qu’il avait mis à leur disposition gracieusement.

Dans un communiqué parvenu à Seneweb, le Gp informe que la réalité est légèrement différente. Gakou et ses camarades assurent que Tandian leur avait loué les locaux de Direct Info, son défunt quotidien d’information, et que le prêt qui les lie ne concerne qu’un studio situé dans l’édifice.

Brandissant une décharge portant l’entête et le cachet du groupe Tandian ainsi qu’une signature (voir ci-dessous), le Gp jure avoir réglé la location des locaux pour 20 millions de francs Cfa couvrant la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2018.

Et de deux pour le Grand Parti : Demain c’est nous ! Par Aminata Linguère Walo Ndiaye

Ce 17 Aout 2017, le GRAND PARTI souffle aujourd’hui  ses deux bougies. Oui,  nous  venons juste d’avoir deux années d’existence. Deux années de représentation politique, deux années d’actions politiques qui  certainement seront déterminantes à l’avenir de notre Parti déjà si radieux.

D’obédience sociale-libérale, le GRAND  PARTI a une vision qui fonde son engagement politique en mettant l’accent sur la promotion du développement humain. Ainsi,  nous voulons  une croissance individuelle et collective des populations et la réduction au maximum du taux de vulnérabilité constaté au Sénégal et que jusqu’ici les politiques publiques peinent  à satisfaire.

A travers son programme SuxaliSenegal lancé en Mai 2016, le GRAND PARTI propose aux Sénégalais une autre alternative qui redonnera aux filles et fils du pays une possibilité de faire émerger ce Sénégal  avec un développement accentué de nos petites et moyennes entreprises. Pour le GRAND PARTI, les HOMMES passent au-dessus de tout et nos entreprises locales au-dessus des puissances étrangères.  Dès lors, nous  arriverons à une société ou la femme, l’enfant et  la jeunesse trouveront leur place et s’épanouiront  pleinement. Notre pays se trahira s’il renonce à  la volonté de lutter efficacement contre la pauvreté et d’enrayer totalement les inégalités sociales qui gangrènent nos villes et nos terroirs

Si la première année a été consacrée à l’élargissement de la base avec une tournée nationale du Président  EL HADJI MALICK GAKOU et sa caravane de l’espoir qui ont sillonné le Sénégal dans ses profondeurs, la deuxième année d’existence du GRAND PARTI a été celle de l’ouverture et du positionnement sur le landerneau politique de notre pays.

Nous avons en effet participé à tous les efforts  pour réunir l’opposition sénégalaise autour d’un même idéal  et  combat politique. Face à un régime dictatorial, gabegique et tyrannique, le Président du GRAND PARTI a toujours prôné l’unité  de l’opposition afin de combattre ensemble pour les intérêts des sénégalais .

A la tête de la coalition MankooWattuSenegaal, le Président MALICK GAKOU a connu un franc succès dans les combats menés pour la défense de nos ressources naturelles dilapidées par  la famille présidentielle sous le regard complice du chef.  La date historique du 14 octobre a permis au monde entier de découvrir le véritable visage de MackySall qui a sauvagement agressé les leaders de l’opposition et bafoué ainsi leur droit de s’exprimer et de manifester.

Rebelote avec MankooTaxawuSenegaal, le leader du GRAND PARTI a assuré une très bonne coordination des forces politiques de l’opposition sénégalaise qui ont mené ensemble le combat pour la défense des libertés mais aussi  pour la libération du détenu politique Khalifa AbabacarSall actuel Maire de Dakar.

Dans ce même sillage, nous avons été aux élections législatives où Khalifa Sall a été désigné comme tête de liste nationale et Malick Gakou a dirigé la liste dans le département de Guédiawaye.  Des élections qui continuent de soulever la polémique et dont les résultats sont contestés par l’opposition. Jamais au Sénégal, une élection n’a été si mal organisée. Si nous avons perdu les élections à Guédiawaye comme dans d’autres villes, c’est uniquement le fait de magouilles du pouvoir, de la corruption, du chantage et surtout de la non-participation d’une grande partie de la jeunesse sénégalaise qui a crié avec nous leur ras le bol de la gestion de MackySall. Sur de sa défaite, le pouvoir en place à tout organisé pour que ces élections se passent de manière catastrophique et il a su compter sur la complicité du conseil constitutionnel pour valider son forfait.

Alors, à tous ceux qui prédisent la mort du GRAND PARTI  ou de son leader, vous allez devoir déchanter car nous venons à peine de commencer et nous participerons à toutes les échéances électorales du Sénégal. Quand il y’aura des élections dignes de ce nom, nous réévaluerons ensemble les résultats et vous verrez que Guédiawaye a bel et bien choisi son fils.

Toujours constant dans ses positions, le Président MALICK GAKOU est convaincu que notre République doit rester fidèle à ses  valeurs de tolérance, de respect et de fraternité.

En seulement deux années, le GRAND PARTI a fait couler beaucoup d’encre, il a fait trembler  les entrailles du Palais qui a trouvé dans ce parti un grenier politique pour rendre pratique sa théorie de la transhumance. Oui des gens sont partis, mais d’autres sont venus et plus que jamais déterminés nous allons continuer notre chemin. Si en seulement deux années, nous avons réussi  à être cités partout, attendons d’avoir cinq ou dix ans pour évaluer ce beau travail des hommes et femmes qui ont cru en eux.

A  tous les militants du GRAND PARTI, de Ziguinchor, à Matam, de  Kédougou à Thies, de Tambacounda à Saint-Louis, de Kaolack à Bakel, de Dakar à Louga sans oublier la diaspora, je vous tire un grand chapeau et vous félicite pour votre courage, votre bravoure, votre humanité. Soyez fiers de vous car si le GRAND PARTI réussit c’est vous.

Au Président  EL HADJI MALICK GAKOU, le leader, l’ami, de frère, l’oncle, le fils, le neveu de tous ses militants, je m’incline devant vous pour vous dire MERCI. Merci d’y a voir cru et de nous pousser constamment à y croire d’avantage.  Seul le travail paye et le vôtrene sera pas vain.

Joyeux anniversaire à cette grande famille du GRAND PARTI.

Joyeux anniversaire au Président MALICK GAKOU .

 

Aminata LinguéreWalo Ndiaye

GRAND PARTI

Une caravane du Grand Parti dispersé à Pikine

La Police a dispersé à l’aide de grenades lacrymogènes une caravane du Grand Parti dans la commune de Djeddah Thiaroye Kao. La Tfm a diffusé des images de personnes arborant les couleurs rouge et blanc du GP dans une folle course à travers des rues sablonneuses. Il a été aussi aperçu des éléments de la Police régulant la circulation.

Pour le leader du parti, El Hadj Malick Gakou, contacté par la Tfm tout cela procède « d’une tentative de musellement de la démocratie qui ne passera pas ».

Lettre ouverte au Président Macky Sall : Stop à la persécution de l’opposition

https://thumbp5-ir2.mail.yahoo.com/tn?sid=1144254780&mid=AC5KyAoAADHgWMG87AXMYDB4kSI&midoffset=2_0_0_1_1&partid=2&f=4506&fid=Inbox&m=ThumbnailService&appId=YahooMailNeo&ymreqid=819c2f72-c854-4949-01de-e401c6010000&size=150w&w=3000&h=3000

Monsieur le Président, je sais que les doléances du peuple vous laissent de marbre et que comme d’habitude cette lettre sera mise à la poubelle comme bon nombre de celles des sénégalais.

J’ai cependant une multitude de questions  dont les réponses intéresseraient certainement plus d’un.

Dites nous sérieusement ce que cache l’arbre au sommet  duquel vous êtes monté  au point que y descendre vous est inadmissible ? Si seulement, comme vous ne le cessez de le chanter c’est l’émergence du Sénégal qui vous intéresse alors  pourquoi le ramenez vous au point de départ c’est à dire à l’époque de l’esclavage où les hommes ne jouissaient d’aucun droit ?

Aujourd’hui votre principale cible est Monsieur le maire  Khalifa Sall à qui vous collez l’étiquette de voleur parce que tout simplement il a réussi là  où les vôtres ont échoué. Alors dites-nous qui sera votre prochaine victime? Je  ne porte aucunement sa robe d’avocat mais en tant que citoyenne qui s’intéresse au bon fonctionnement de mon pays, je ne peux qu’avoir peur pour mon vaillant leader El Hadj Malick Gakou qui ne vous laissera jamais gouverner à votre guise tant que les droits humains seront bafoués.

Monsieur le Président vous arrive t-il de jeter un regard sur votre rétroviseur ? Je parie que non dans la mesure où vous condamnez aujourd’hui ce qu’on vous a pardonné hier. Et quoi qu’il advienne, des opposants vous en aurez toujours. Nous ne sommes pas encore au stade de régime totalitaire même si certains de vos agissements montrent tout le contraire.

Préparez bien vos partisans à subir le même sort que vous infligez à ceux qui vous disent non car de cet arbre vous descendrez bientôt et même beaucoup plus tôt que vous ne le pensez…

Ndèye Fatou Fall

Grand parti

Golf Sud

KAOLACK – Le Grand Parti de Malick Gakou expulsé de la maison qui lui servait de permanence

KAOLACK - Le Grand Parti de Malick Gakou expulsé de la maison qui lui servait de permanence
 Le  » Grand Parti  » de Malick Gakou n’a plus de permanence dans la capitale du Saloum. Il a été chassé par le propriétaire de la maison qui ne souffre plus la présence des militants de l’ancien ministre de la République et membre de la coalition Wattu Sénégal dans sa concession. Des sources annoncent des manquements au paiement des loyers fixé à environs 100 000 francs le mois.
Des informations balayées d’un revers par Baye Kébé, responsable politique au niveau local. En fait, il précise qu’il ne s’agit pas de problème d’argent, mais d’une question d’humeur du propriétaire de la maison.
Émile Wardini aurait repris sa propriété, prétextant qu’il ne savait pas qu’elle était louée au  » Grand Parti  ». Dans tous les cas, la permanence à été fermée et depuis lors, le parti peine à trouver une autre maison qui pourra lui servir de permanence…

Loi organique sur la Cour Suprême : « Non à l’instrumentalisation de la Justice »


La deuxième alternance intervenue au Sénégal en 2012 avait suscité de nombreux espoirs quant à l’avènement d’une véritable démocratie marquée principalement par un renforcement des institutions et un équilibre des pouvoirs adossés aux conclusions des Assises Nationales.
Signataire de la Charte de Bonne Gouvernance Démocratique, le Président Macky Sall, nouvellement élu, créa une Commission Nationale de Réforme des Institutions dont la mission essentielle était de faire des propositions visant :

  • A  la consolidation de l’état de droit ;
  •  à l’équilibre de pouvoirs entre l’Exécutif, le Législatif et le Judiciaire ;
  • Au renforcement de l’Indépendance de la Justice ;
  • Au renforcement de la protection des libertés publiques etc.

Un travail remarquable a été fait par ladite commission.
Malheureusement, ses principales conclusions n’ont pas été suivies. On note toujours une prédominance du Président de la République sur les autres Institutions.

Cette situation, au lieu d’être corrigée par la Nouvelle Constitution votée par Référendum le 20 Mars 2016, est aggravée et accentuée par une forte hypertrophie de la fonction présidentielle.

L’Assemblée Nationale reste toujours dépendante de l’Exécutif.
Le Pouvoir Judiciaire garant de l’Etat de droit et du respect des libertés publiques est encore sous la coupe du Pouvoir Exécutif.
Le Président de la République, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature assisté du Ministre de la Justice comme vice-président, décide de la carrière des Magistrats.

On l’a ainsi vu nommer un Magistrat à la retraite Président du Conseil Constitutionnel dont le fameux avis donné à la veille du Référendum alimente encore les débats et suscite encore des questions au sein des populations.
La nouvelle loi organique sur la Cour Suprême et la décision de porter l’âge de la retraite du Premier Président de la Cour Suprême et du Procureur Général près la Cour Suprême à 68 ans suscitent les mêmes questions et interrogations même s’il a été décidé de l’étendre aux Présidents des Chambres de la Cour Suprême, aux Présidents des Cours d’Appel et aux Procureurs Généraux des dites Cours d’appels.

Au-delà de la violation du principe de l’égalité des citoyens devant la loi et devant les charges publiques que pose cette réforme, les citoyens se posent des questions sur son opportunité et sur sa pertinence.

Tout se passe comme si le Pouvoir Exécutif après s’être aliéné, le Pouvoir Législatif a entrepris de contrôler le Pouvoir Judiciaire  par le haut, en décidant d’allonger l’âge de la retraite de certains Hauts Magistrats, s’assurant ainsi de leur reconnaissance éternelle.
La réaction de L’union des Magistrats du Sénégal est à saluer et traduit la claire conscience des Magistrats du danger qui guette leur corps.

Il est temps de mettre un terme aux assauts répétés portés à la Magistrature et à la Justice  et de s’efforcer à mettre en œuvre les réformes nécessaires pour garantir aux Juges leur indépendance et leur autorité.
C’est la seule condition à l’avènement d’un véritable Etat de droit.

La Convention Nationale des Cadres du Grand Parti)

« Gackou et le Gp hantent le sommeil des loosers de la défunte Afp »

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Révolutionnaire et salvatrice a été la trouvaille du Président Malick Gackou en compagnie de dignes camarades d’une ancienne formation politique dite AFP spoliée sur l’autel d’un perchoir de l’Assemblée nationale qui poussa le vieillard qui y trône, homme aux rêves politiques avortés, à pleurer.
Ayant fini de constater combien le désir d’être appelé #President#fût -il de l’assemblée nationale la plus nulle de l’histoire du Sénégal accrochait le vieil homme qui,pour cela osa abreuver d’injures les plus jeunes,ses ex camarades, Gackou et compagnie prirent la résolution univoque,noble et irréversible de prendre leur destin en main.
Et depuis, est né des flancs de l’AFP bradée, le Grand Parti.


Une page était définitivement tournée au moment où celle qui s’ouvrit enregistra et continue d’enregistrer de multiples adhésions qui ont fini de tourmenter Niasse et ses valets qui, non contents du Ko reçu en pleine bouche, n’ont plus que l’injure, la calomnie, le mensonge, l’invective, la diffamation…entre les lèvres et sur la langue encore saignante.

C’est dans ce lot qu’il s’agit de ranger Bouna Seck, lui aussi politicien malhonnête au crépuscule de sa carrière. Coupable comme le vieil insulteur, d’avoir trahi et sacrifie toute une génération. Laissez les aboyer ! Ils courberont l’échine pour s’aplatir devant leurs fils et petit fils le jour où l’ouragan silencieux s’abattra sur leur crâne.


En attendant,l’appel que je voudrais encore lancer au leader et aux camarades du GP est tout simple : Se concenter davantage sur l’essentiel et marcher droit dans ses bottes vers l’objectif de devenir une force incontestée de l’opposition à partir du lendemain des législatives prochaines,notre premier baromètre pour tester une telle ambition.

Le Grand Parti n’est pas l ‘AFP !
Vive le Sénégal dans une aAfrique libre et solidaire.
Vive le Grand Parti.

Injuste même envers sa propre famille (Par Ndèye Fatou Fall)

L’on se croirait au temps où la femme était considérée comme une œuvre d’art à qui l’on demande d’être belle et de se taire. A l’entendre parler, Fatou Tambedou, Ministre déléguée de la restructuration et de la qualification des banlieues ne servait qu’à amuser la galerie au sein du gouvernement.

Que dire si ce n’est qu’encore une fois ce gouvernement à failles a fait montre de son sens de non parité et du manque de considération de la femme dans la société. Son Excellence, ne dit on pas que le linge sale se lave en famille ? Si notre sœur Fatou Tambedou ne trouve nulle part où déverser sa bile qu’à l’assemblée nationale, il y’a forcement problème.

L’on savait déjà que le sort des banlieues n’était pas votre tasse de thé, que vous n’aviez aucune considération envers leurs âmes, mais votre partialité et votre sévérité vis-à-vis de ce désormais ex membre de votre famille ont choqué plus d’un. Vos masques tombent, Monsieur le Président, et les banlieusards comprendront aisément que vous avez cherché encore une fois à les bluffer en nommant une femme et de surcroit native de Pikine à la tête d’un ministère qui malheureusement deux ans durant, serait à la quête d’un budget fantôme.

D’abord taxée d’inconsciente, ensuite limogée, nous saluons la bravoure de cet enfant de la banlieue, bien que nous ne soyons pas de la même formation politique de s’être adressée publiquement à son patron de tutelle Diene Farba Sarr sans mâcher ses mots. Apparemment, Monsieur le Président, vous et votre gouvernement suiviste n’aimez pas qu’on vous tienne tête et quiconque vous désobéira, en paiera les conséquences.

Cependant, votre plus grande erreur a été de croire pouvoir choisir une marionnette gouvernementale dans cette banlieue reconnue par la capacité de ses natifs à être dignes dans la misère et surtout à savoir dire non quand il faut. Vous avez condamné l’acte de Fatou Tambedou aujourd’hui mais que vos laudateurs comprennent qu’avec vous, nul n’est à l’abri.

Et que vos armes ne sont pas seulement pointées vers vos opposants mais également vers ceux que vous-même avez choisis et qui tacheront de passer outre votre dictat. Paradoxe, Monsieur le Président, vous punissez des actes que vous les avez appris. Que vous soyez injuste envers votre «  famille » est une chose mais que vous la laissez transformer notre assemblée nationale en arène est une autre.

Les vôtres sont cette manie de se crêper le chignon en public mais qu’ils nous épargnent ses bassesses à l’heure ou le pays a plus que jamais besoin que vous le sortiez de sa crise. Son Excellence, dites Adieu a ces banlieues qui vous ont toujours tendu la main, et sachez qu’avec ou sans votre appui, elles émergeront. Vous aurez beau chercher à déstabiliser la femme, elle demeure l’essence de la société et que cette beauté qu’elle incarne dans sa globalité, nul ne parviendra à l’effacer.

NDEYE FATOU FALL RESPONSABLE GRAND PARTI

Lettre ouverte au Président Macky Sall : Pourquoi je ne suis pas sorti vous accueillir à Kaffrine ? (Par Boubacar Fall Bopp)

 

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Monsieur le Président de la République, Permettez moi de vous dire pourquoi je ne suis pas sorti vous accueillir sous la canicule et vous applaudir comme en 2012 dans l’entre deux tours. Je me rappelle bien ce jour là, beaucoup des nombreuses doléances que nous vous avions faites ne sont toujours pas satisfaites depuis votre accession à la magistrature suprême.

Monsieur le Président, vous aviez promis la réhabilitation de la seule usine de décorticage dont dispose kaffrine et qui est en arrêt depuis près de 30 ans. Réhabilitation qui pourrait donner du travail aux jeunes et aux femmes de la Région qui ruent de plus en plus vers la capitale en quête de revenus. Monsieur le Président, la construction de la route Kaffrine -Nganda est plusqu’urgente.

Lors du conseil des ministres décentralisé, vous aviez réitéré ces nombreuses promesses à coups de milliards avec l’imminence de la mise en œuvre des projets à travers le PUDC et là vous revenez non pas pour évaluer l’état d’avancement de ces projets mais pour visiter des champs. Savez vous Monsieur le Président que Kaffrine ne dispose ni de bureau de poste régionale ,ni de trésor régional encore moins de tribunal régional ?

Pour se procurer un casier judiciaire, les natifs de Kaffrine doivent se déplacer jusqu’à Kaolack distant de près de 60km et y passer la journée alors que Kaffrine est érigée en région depuis 2009. Savez vous que le peu de jeunes bénéficiaires des financements de projets du FONGIP lors des vacances citoyennes n’arrivent pas encore à entrer dans leurs fonds?

Savez vous que sous la promesse de financements par le Ministre de la Microfinance de bonnes femmes ont perdu leurs enfants dans la bousculade ici à Kaffrine et qu’elles sont rentrées toutes bredouilles? Savez vous qu’ici à Kaffrine la Gouvernance, le CRETF(Centre Régional d’enseignement Technique Professionnel ),le centre culturel régional et bien d’autres institutions sont logées dans des maisons conventionnées?

Savez vous que les sportifs Kaffrinois n’ont qu’un stade municipal sans eau, sans électricité ,sans toilettes fonctionnelles? Savez vous qu’au Lycée Babacar Cobar Ndao de Kaffrine ,il y’a un pléthore d’élèves entassés dans des classes de plus de 100 élèves et que certains même étudient encore dans des abris provisoires de fortunes.

Monsieur le Président, rien qu’avec ces exemples, je voudrais vous informer que Kaffrine va mal. Kaffrine va mal et je ne vois pas encore de pistes de solutions de votre part. C’est pourquoi, sachant que je ne pourrais pas vous dire tout ça, j’ai choisi de rester chez moi. Avec tout le respect que je vous dois mon cher Président ! !!

Boubacar Fall Bop Grand Parti Kaffrine

Le président Macky Sall nous coûte très cher, (Par Daouda Gueye)

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« Hypotheses non fingo (…). Dans la philosophie expérimentale,

des propositions particulières sont déduites du phénomène,

                                                                                                  puis rendues générales par induction »

                                                                                                Isaac Newton

Philosophiae Naturalis Principia Mathematica (1726)

 

On parle d’Épiméthée …, ce personnage de la mythologie grecque, dont le nom dérive du grec ancien « epimêtheùs » qui signifie … « Celui qui réfléchit après coup ». Épiméthée est le fils de Japet (en grec, celui qui se précipite) et de Thémis (La loi divine).
Après la création, c’est lui qui s’est porté candidat pour veiller au bien-être des créatures en les dotant des qualités requises à cette fin. Devant son insistance, les dieux le chargèrent de cette mission. Dans la précipitation, suivant le naturel de son père, Épiméthée fit tout, sauf l’essentiel : il  servit tous les animaux, mais oublia l’homme qu’il a laissé nu et sans défense. Prenant conscience de sa méprise, il a voulu corriger.

Cependant, il ne pouvait pas corriger parce qu’il n’avait plus rien en stock. Et le problème, c’est qu’il réfléchit après coup, car la réflexion doit précéder l’action pour l’éclairer et ainsi éviter à l’acteur de tâtonner, d’errer et de tomber ainsi dans l’erreur. Prométhée interviendra pour réparer l’erreur. Cela lui coûtera cher, parce que cela lui vaudra d’être éternellement enchaîné par Zeus à un rocher où l’Aigle du Caucase lui dévore chaque jour le foie …

… pour parler du président Macky Sall.

 

Le journaliste Mame Less Camara, dans l’émission Grand jury du 19 juin 2016 sur la Radio Futurs Médias, face à Mamoudou Ibra Kane, a exprimé sa perplexité relativement au comportement du président de la République : « Le président de la République est en pleine manœuvre. On ne sait pas trop où il va. Il est difficile de mettre en perspective l’action d’un président de la République qui prend, en direction de sa propre présidence, un certain nombre d’initiatives que seul un successeur hostile peut prendre à l’endroit de son prédécesseur ».

On disait du président Abdoulaye Wade qu’il clignotait à droite et tournait à gauche. Mais avec le président Macky Sall, on doit dire qu’il ne sait pas trop où il va. Il tergiverse, il doute, il atermoie.  Et ces tergiversations, doutes et atermoiements du président de la République nous coûtent très cher. Mais chaque fois, pour divertir le peuple, le président et ses ouailles usent de contre-feux comme armes de distraction massive. Mais nous devons rester éveillés et concentrés, car comme disent nos frères africains du Burkina Faso en dioula, « Nan laara, an saara » ( « Si nous nous couchons, nous sommes morts »).

Primo, le candidat Macky Sall nous a convaincus de ce que le programme « Yoonu Yokkute » est bien pensé pour porter le Sénégal au développement.  Mais quelques mois seulement après son élection, il semble s’être rendu compte que ce programme n’a pas été bien réfléchi, dans la perspective de résoudre les problèmes des Sénégalais. En effet, après avoir billebaudé pendant les premières heures de sa présidence, avec ce programme comme plan de chasse, il a semblé avoir pris conscience de sa méprise. Cela nous a coûté 2,5 milliards pour acheter à Disso le Plan Sénégal Émergent (PSE).

Ce n’est pas tout. Le PSE, étant un prêt-à-porter, n’était pas vraiment à la taille du Sénégal. C’est pourquoi quand il s’est agi d’aller au Club consultatif de Paris, c’est à l’expertise locale, présente à tous les niveaux de notre administration, qu’il fut fait appel pour tailler sur mesure un programme avec des morceaux de la Stratégie nationale de développement économique et social (SNDES) et du Plan Sénégal Emergent (PSE).

Autour du ministre des Finances Amadou Ba, président du comité de pilotage, tous les services ont été mobilisés pour ce travail. Évidemment, les dépenses nécessaires aux travaux de ce comité et dont nous ne connaîtrons peut-être jamais le montant, ajoutées aux 2,5 milliards payés inutilement à ces « experts » étrangers de Disso, ont rendu encore plus onéreuses les tergiversations du président de la République. Entre autres raisons, ce sont ces hésitations et atermoiements qui avaient motivé, selon Moubarack Lô, sa séparation avec le chef de l’Etat.

Les incertitudes du président Sall nous coûtent inutilement cher.

Secundo, pour se faire élire (d’ailleurs il avait déjà gagné), il a pris l’engagement, dans l’entre-deux-tours, de faire cinq (05) ans au lieu des sept (07) prévus par la loi fondamentale, expression de la volonté générale. Et comme il s’est engagé, une fois élu, à mettre en œuvre des réformes dans le sillage des Assises nationales de 2008-2009, dans la perspective de refonder l’Etat de droit et promouvoir une gouvernance « sobre et vertueuse », le président de la République a signé, le 28 mai 2013, le décret n° 2013-730 portant création de la Commission nationale de réforme des institutions. Le budget de la CNRI s’est élevé à 700 millions.

Et après le travail remarquable abattu par la Commission sous la direction de Amadou Moctar Mbow, le chef de l’Etat va s’attacher les services d’un juriste-tailleur, qui retaillera les réformes à sa mesure. Le projet de révision constitutionnelle ainsi présenté aux Sénégalais par le président dans son discours à la nation du 31 décembre 2015, comprend un reniement de l’engagement pris avant son élection, et réaffirmé à moult reprises quand il est devenu président, de ne faire que cinq au lieu de sept ans. Un référendum est organisé le 20 mars.

 

Concernant le coût de cette consultation, le ministre de l’Intérieur Abdoulaye Daouda Diallo annonçait le 1er mars 2016, en marge de la célébration de la Journée mondiale de la protection civile, que « le coût de l’organisation du référendum ne devrait pas dépasser les deux milliards », avant d’ajouter : « C’est un montant particulièrement modique ». Le président parlait, lui, de 3,2 milliards puisés dans la caisse d’avance.

Cependant, lors d’une conférence de presse tenue le 22 juillet 2016, le leader de Pastef, Ousmane Sonko, a révélé que « le référendum du 20 mars dernier a coûté un peu moins de 10 milliards au lieu des 3 milliards annoncés par le chef de l’État ». Il n’y a pas eu de démenti. Pourquoi le coût du référendum est-il ainsi passé du simple au triple ? Il y a deux raisons. D’abord, après le « wax waxeet » relatif à son engagement à réduire à 5 ans son mandat, le dégoût des Sénégalais, qui s’attendaient à la rupture annoncée, était à son comble. Ce qui explique, en partie, le fort taux d’abstention.

Alors, ce régime a dû sortir de gros moyens pour « acheter » le Oui des électeurs. Des sacs de riz, des bidons d’huile, et de l’argent, beaucoup d’argent, ont ainsi été distribués pendant la campagne et le jour du scrutin. Ensuite, le président de la République a refusé tout dialogue avec l’opposition et la société civile sur le projet de révision constitutionnelle, pour un consensus qui allait faire du référendum du 20 mars une formalité comme en 1963 et en 2001.

Dans sa volonté exprimée de « réduire l’opposition à sa plus simple expression », Macky Sall a réuni ses partisans le 07 mars au Grand théâtre pour verser dans l’arrogance vis-à-vis de l’opposition : « Que cela plaise ou non, l’opposition va subir ma politique ! », et les lancer dans la campagne électorale avant le terminus a quo : « Juste après cette réunion, il faudra se rendre partout dans les villes, les universités, les campagnes. Aussi, il faudra se rendre auprès des leaders d’opinions, des chefs religieux, des jeunes, et surtout des femmes pour leur expliquer les enjeux et l’importance que portent ces réformes afin qu’ils puissent voter OUI pour la victoire finale. »

Et voilà comment le référendum est transformé en une affaire personnelle entraînant des dépenses importantes pour que le Oui l’emporte. Là aussi, il est toujours dans ses incertitudes et ses atermoiements, car après le référendum où le Oui a gagné in extremis avec un taux d’abstention élevé, le président de la République, comprenant qu’il s’est trompé, va finalement appeler au dialogue qu’il avait catégoriquement refusé, le 28 mai 2016 au palais. Des formations comme le Grand Parti ont jugé cet appel au dialogue anachronique et ont refusé d’y prendre part. À l’arrivée, ce dialogue « national » a mobilisé toute la République pendant 08 heures, avec les coûts liés.

 
Les tergiversations du président de la République nous coûtent cher !
Tertio, pendant la campagne électorale, le candidat Macky Sall a fait cette déclaration qui a ému plus d’un Sénégalais : «Il est exclu d’accorder des faveurs ou un statut particulier à des marabouts. Ce sont des citoyens comme les autres». Il est évident qu’aujourd’hui, confronté à la réalité de la gestion du Sénégal réel, il doit se dire : « En y réfléchissant, les marabouts ne sont pas des citoyens tout à fait ordinaires ».

En atteste la docilité avec laquelle il leur fait la cour et tente tant bien que mal d’être dans leurs  bonnes grâces. Et évidemment, cela a un coût, car même si les marabouts ne lui demandent rien, l’idée de s’être aliéné la sympathie de beaucoup de Sénégalais / électeurs le prédispose à ne pas lésiner sur les moyens mis à sa disposition via les taxes et impôts que nous payons, mais aussi par la dette ne cessant de croître qu’il continue de contracter en notre nom et que nous aurons à payer, et nous-mêmes et les générations à venir, pour « regagner » leur attention, en payant cher les services de courtiers politiques, dont les marabouts ne sont généralement pas au courant des manœuvres. Voilà comment il faut comprendre ses offensives de charme auprès des foyers religieux. Il faut vraiment ne pas connaître le Sénégal et ses réalités pour affirmer crânement et avec conviction que les marabouts sont des citoyens ordinaires.
Les erreurs du chef de l’État nous coûtent très cher !

 

Quarto, L’Etat du Sénégal a décidé l’application à partir du 1er juillet 2013 de la mesure de réciprocité des visas pour tous les ressortissants de pays qui exigent des Sénégalais un droit d’entrée sur leur territoire. La décision est acclamée par les nationalistes qui y ont vu la satisfaction de leur fierté. Toutefois, a-t-on réfléchi sur sa pertinence et surtout sa faisabilité? N’est-ce pas le même Macky Sall qui, dans un entretien avec Lemonde.fr, se prononçant sur la décision prise par son prédécesseur en 2010, de fermer la base française au Sénégal, déclarait : « La demande de retrait de la base française était une erreur qui relevait d’un sentiment nationaliste quelque peu mal placé » ?
Bref, le marché de la confection des visas biométrique est attribué à la société Snedaï de l’homme d’affaires ivoirien Adama Bictogo. Mais voilà, le 1er mai 2015, le président Macky Sall se rend encore une fois compte de l’erreur et décide de mettre fin au contrat avec Snedaï après être revenu sur sa décision d’instaurer la réciprocité des visas. Cette décision irréfléchie a coûté aux contribuables sénégalais la somme de 13 milliards versée à Bictogo pour indemnisation.

Les erreurs du président Sall nous coûtent trop cher !

 

Quinto, la reddition des comptes est non seulement une exigence républicaine, mais aussi une demande sociale, d’autant que la gestion du régime sortant offre beaucoup de raisons de penser qu’elle n’était pas catholique. Cependant, la précipitation entraînée par la passion de la vengeance contre ses anciens frères, a amené le président Macky à aller exhumer la loi sur l’enrichissement illicite qui date de 1983, et qui jusque-là n’a servi tout au plus que de croquemitaine sous Diouf et sous Wade, pour mettre la CREI aux trousses des responsables du défait régime libéral.

Un procès aux nombreux rebondissements qui a débouché sur la condamnation de Wade fils. Après … plus rien, la CREI peine à trouver quelqu’un d’autre à se mettre sous la dent. Quid des 25 personnes figurant sur la liste qu’avait brandie le juge Alioune Ndao au cours d’une conférence de presse ? Ah oui, après il y a eu la prise de conscience de la méprise consistant en ce que la CREI devait être réformée, mise à jour.

C’est pourquoi à la suite de l’ancien Premier ministre  Mme Aminata Touré, le président Macky Sall a déclaré récemment dans une interview sur la chaîne française Itélé : « Nous sommes en train de voir comment la (la CREI) faire évoluer, parce qu’elle a été antérieure à toutes les conventions mises en place par le système des Nations unies pour lutter contre la corruption ». Et puis, coup de théâtre, Monsieur Karim Wade est libéré par grâce présidentielle d’une façon spectaculaire qui laisse certaines personnes parler d’un deal international. Combien cette traque nous a-t-elle rapporté ?

Combien nous a-t-elle coûté entre  honoraires des avocats de l’État (au moins une dizaine), des experts, commissions rogatoires internationales à Paris, à Monaco ?
L’arrêté ministériel relatif aux barèmes des honoraires des avocats indique en son article 55 portant sur les honoraires de base que : « Le taux des honoraires pratiqués par les avocats du Sénégal se situe dans une fourchette allant de 100 à 400 millions francs. Ce taux varie en fonction de l’expérience de l’avocat, son expertise ou niveau de spécialité ».

C’est une lapalissade de dire que ce sont les robes noires les plus usées et chevronnées qui ont défendu l’État. Quant au coût de l’expertise immobilière, il a tourné autour de 1,5 million par immeuble. Et on se souvient que les experts de la CREI réclamaient à l’État une ardoise de 500 millions. Bref, encore une fois les erreurs et les tergiversations de ce régime nous coûtent excessivement cher. Et la liste est loin d’être exhaustive … entre les erreurs déjà commises et celles à venir, certainement.

On le savait déjà et ces actes sont venus le corroborer, le président Sall a des problèmes d’aptitude. Nous ne sommes pas les seuls à le savoir et à le dire. Dans un entretien téléphonique accordé au quotidien L’Observateur, dans sa parution du 24 juillet 2014, M. Moubarack Lô, qui venait de mettre fin à son compagnonnage avec le président Macky Sall dont il a quitté le cabinet huit mois auparavant, disait : « Macky Sall a des problèmes d’aptitude (…). Partout les hésitations, atermoiements et calculs politiciens ont pris le pas sur la capacité de leadership et sur la volonté ferme de mettre en œuvre les réformes ».
Il ne nous apprenait rien. Mais venant de quelqu’un qui a fait partie des plus grands défenseurs de Macky Sall d’abord candidat, ensuite président de la République, cette déclaration corroborait ce que nous savions déjà à travers les actes posés au cours des deux premières années de gestion.

Daouda Gueye de Pikine
Grand Parti Suxali Sénégal
Grand Parti Pikine-Officiel (Facebook)
davehegel@yahoo.fr

Lobbying, ruse et partage du gâteau au plus haut sommet de l’Etat, Par Ibra FALL

Lobbying, Ruse et partage du gâteau au plus haut sommet de l’Etat, Par Ibra FALL

Au Sénégal le politique s’appuie toujours sur la fibre émotive du citoyen, et cherche à l’utiliser comme instrument de validation de sa forfaiture politique. Les discours du régime actuel portaient sur la volonté de restaurer nos valeurs, sur la reddition des comptes, sur le fait de privilégier la patrie avant le parti etc. Ainsi le slogan « traque des biens mal acquis » fut promu jusqu’à tenter de persuader les Sénégalais que Abdoulaye Wade et son gouvernement ont détruit le socle socio-économique du pays, qu’ils ont pillé les ressources de la nation au profit de leurs intérêts personnels.

Ensuite il a été décidé de les poursuivre pour enrichissement illicite sous le couvert de la justice et que cette traque des biens mal acquis « est une priorité pour les Sénégalais ». La question que l’on ne cesse de se poser reste la suivante : à qui profitait cette décision? D’autant plus qu’à l’arrivée, on décrète de parler d’innocence et de libération. Plusieurs membres du régime Wade ont été convoqués par la Cour de répression de l’enrichissement illicite, parmi eux, Karim Wade. Depuis, nous avons assisté à une guerre médiatique et il fallait se battre, au sens propre du terme, contre l’État.

Le moment opportun semble aujourd’hui arrivé, le lobbying au sommet de l’Etat a permis de lancer le concept de « Dialogue national» qui a ainsi permis de médiatiser et de sonder les citoyens sur la probable libération de Karim Wade. La justice ira jusqu’au bout, avait déclaré Aminita Touré, Ministre de la justice en réaction à la décision de la haute cour de justice de la CEDEAO.

Curieuse façon pour le régime actuel, en 2016, de ne pas affronter la vérité et de ne pas demander pardon aux sénégalais. D’abord tenir le discours de vérité en insistant sur tout le mal qu’il y a eu à mobiliser les ressources de l’Etat pour payer des avocats, faire trop de bruit autour de cette affaire au lieu de s’occuper de la demande sociale pour ne finalement s’apercevoir que c’était du théâtre organisé à des fins partisanes.

Pathétique! Mais à bien observer leurs gesticulations, l’on en vient à se demander si l’arbre ne cache pas la forêt. L’incapacité à assumer les fonctions présidentielles, à moins de faire comme dans le conte d’Andersen qui raconte l’histoire de ce royaume où tout le monde a décidé de fermer les yeux sur la nudité du roi.

C’est pourquoi, il est à déplorer la nouvelle campagne médiatique destiné à blanchir, et utiliser l’influence des guides religieux dans le traitement de ce dossier de la traque des biens mal acquis. La justice doit par conséquent faire son travail, en toute impartialité, de quelque bord où elle se situe. Elle le doit à toutes ces mères de famille mortes en donnant la vie, à tous ces jeunes incarcérés dans des conditions inhumaines, ces valeureux enseignants qui ne réclament que leur droit, ces acteurs de la santé qui ne cessent de se mobiliser pour des conditions meilleures.

Comme quoi, ce célèbre slogan qui stipule que «les promesses n’engagent que ceux qui y croient» est le préféré du régime en place. Mais détrompez-vous, malgré les ruses, les effets de surprises nous resterons alertes, et ne saurons accepter de nous faire duper une deuxième fois au moment de choisir un leader pour notre cher Sénégal.

Le Grand Parti et son leader Monsieur Malick Gakou appellent ainsi le gouvernement à plus de responsabilité pour les intérêts supérieurs de la nation, et à orienter ses priorités sur la résolution des véritables problèmes de la société sénégalaise. Le système éducatif, la santé, l’agriculture, le tourisme, etc. autant de secteurs qui méritent l’accompagnement de l’Etat.

Ibra Fall

Cellule cadre Grand Parti

Non aux APE (par Sawdiatou Kane )


Non aux APE (par Sawdiatou Kane )
Les Etats n’ont pas d’amis. Ils n’ont que des intérêts » disait le Général De Gaulle
Dans le but de terminer son mandat en beauté le président Américain Barack Obama insiste pour faire signer aux pays Européens les accords TAFTA  (Traité de Libre Echange Transatlantique) pour mieux asseoir le privilège des USA dans les échanges commerciaux au niveau de l’espace Schengen, ce que les Etats Européens  refusent catégoriquement.
Paradoxalement nos pays sont en train de signer les accords de libre échange appelés APE (Accords de Partenariat Economique) avec cette même Europe qui est en train de lutter pour  échapper à  une exploitation  économique.
Déjà en 2007 le président Wade disait : « les APE prévoient un libre échangisme entre l’Europe et nous, les pays africains peuvent exporter sans limitation de quantité et sans droits de douane et les pays européens peuvent le faire réciproquement. C’est une illusion, c’est déséquilibré. L’Europe peut produire et exporter tout ce qu’elle veut rapidement, sa capacité de production est illimitée. Les pays africains ne peuvent pas parce que leurs économies sont sous-développés ».
Pourquoi Monsieur le Président signer un accord qui nous engouffre davantage ?
Le PIB par habitant de l’Afrique subsaharienne en 2013 était de1.615$ contre 34.290$ dans l’UE. Signer les APE  c’est mettre sur un ring deux lutteurs avec une différence de poids de plus de 21 fois.
Signer les APE nous fera perdre 75 milliards de FCFA dès la première année et 240 milliards par an d’ici vingt ans alors qu’on a besoin de juste 76,6 milliards pour régler le problème des abris provisoires et ainsi commencer à régler de manière structurelle  les problèmes chroniques de l’éducation.
Avec  les APE, le lait en poudre venant d’Europe ne paiera plus de droit de douane. Ce sera à la fois des recettes perdues, la mort de notre élevage, de nos entreprises de transformations laitières alors que le gouvernement crie partout que la facture laitière annuelle est de 60 milliards. De la même façon,  tous les autres secteurs seront affectés.
A cet effet Taubira déclare : « il n’y a pas exemple d’ouverture de marché qui conduit au développement ».   Vous nous promettez l’émergence, Monsieur le Président, mais comment émerger sans changer de mentalité ? Comment défendre la patrie d’une mondialisation qui nous laisse sur le quai ?  Comment rompre avec le système de pillage économique de nos états ?        A quand le patriotisme économique ? Enfin à quand l’unité fédérale de l’Afrique ?

Sawdiatou kane Grand Parti St Louis