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Fête de fin d’année : les feux d’artifice interdits au Sénégal

Comme ce fut le cas l’année dernière, il n’y aura pas de feu d’artifice pour les fêtes de fin d’année. Ce, pour des raisons de sécurité. Encore une fois, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique Abdoulaye Daouda Diallo a interdit l’utilisation des feux d’artifice sur toute l’étendue du territoire national, depuis hier jusqu’au 21 janvier, par arrêté comme ce fut le cas en 2015.

«Pour prévenir tout trouble à l’ordre public à l’occasion des fêtes de fin d’année, il est interdit l’usage de feux d’artifice sur toute l’étendue du territoire national, dans la période allant du 23 décembre 2016 au 21 janvier 2017», d’après un communiqué du ministère de l’Intérieur. Se montrant intransigeant sur cette mesure, Abdoulaye Daouda Diallo prévient que «toute infraction au présent arrêté sera punie des peines prévues par la loi».

Les autorités gambiennes interdits de séjour aux Usa

Gel diplomatique : Les autorités gambiennes interdits de séjour aux Usa
 Le torchon brûle entre Banjul et Washington. L’Administration Obama a décidé, samedi, de sévir contre le régime de Yahya Jammeh.
Le Département d’Etat américain ne va plus délivrer de visas aux serviteurs de l’homme fort de Gambie, ainsi qu’à toutes les personnes travaillant au sein d’institutions liées à l’administration publique gambienne.
 « A partir de ce 1er octobre 2016, l’ambassade américaine à Banjul suspend la délivrance de visas aux membres du gouvernement gambien, aux fonctionnaires de l’Etat et à certaines personnes employées dans des entités liées au gouvernement gambien, ainsi qu’à leurs conjoints et leurs enfants, à quelques exceptions près », a annoncé le Département d’Etat américain.
Officiellement, cette décision est une mesure de représailles prise contre le régime de Yahya Jammeh qui refuse d’accepter le rapatriement de près de 2 000 Gambiens en situation illégale aux États-Unis.
Et pour faire plier l’homme fort de Banjul, l’administration Obama a finalement décidé d’user de la manière forte en refusant des visas à ses collaborateurs et ses proches qui veulent se rendre aux États-Unis.
Pour que cette sanction contre les autorités gambiennes tombe, il a fallu que le Secrétaire d’Etat à la Sécurité intérieure, Jeh Johnson, prenne les choses en main en profitant d’une loi adoptée par les législateurs du Capitol Hill.
Elle exige un arrêt de la délivrance de visas aux pays qui refusent d’accepter le rapatriement de leurs propres citoyens renvoyés des Etats-Unis. A Washington, on parle de près de 2 000 Gambiens dans cette situation.
Un chiffre qui ne surprend pas, car Banjul est réputée être une plaque tournante de la délivrance de passeports à des non-Gambiens. samedi, quelques heures après la prise de cette mesure, le Département d’Etat américain a informé le gouvernement gambien.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les relations diplomatiques entre la Gambie et les Etats-Unis n’ont pas été de tout repos depuis deux ans. Car, en mars dernier, évoquant des circonstances imprévues, la section consulaire de l’Ambassade des États-Unis en Gambie a été fermée jusqu’à nouvel ordre.

Elle a depuis été transférée à Dakar, obligeant les Gambiens en quête de visa américain à faire la route en direction de la capitale sénégalaise.

En juin dernier, Yahya Jammeh, irrité par les sorties de l’administration américaine condamnant la violence exercée contre l’opposition gambienne, a retiré les forces de sécurité gambiennes préposées à l’ambassade des Etats-Unis à Banjul, avant de se raviser plus tard.

Ce qui n’a pas arrêté les sorties d’officiels américains condamnant les abus du régime de Banjul. En juillet dernier, le Département d’Etat américain avait demandé au gouvernement gambien de « libérer immédiatement toutes les personnes condamnées ainsi que tous les manifestants arrêtés pour avoir demandé des réformes électorales ». Le bureau de John Kerry a aussi demandé à Banjul de « garantir les droits constitutionnels de son peuple à la liberté d’expression et de réunion pacifique en vue des prochaines élections de décembre prochain ».

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