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Ballon d’Or : Les 6 joueurs africains les plus nommés de l’Histoire

Cette semaine, la liste des trente joueurs nommés pour le Ballon d’Or a été dévoilée. Parmi eux, seuls deux sont africains, et ils sont nommés pour la première fois. Mohamed Salah et Sadio Mané s’apprêtent à rentrer dans l’histoire du football africain. Avant eux, voici les six joueurs qui ont fait partie le plus de fois de cette liste des trente selon France Football.

6. Michael Essien (2 fois)

L’ancien milieu de terrain de Chelsea et de l’Olympique Lyonnais a réalisé cette performance deux fois en 2005 et 2007. Le Ghanéen a terminé vingt-deuxième en 2005 lorsqu’il jouait à Lyon puis vingt-quatrième en 2007 alors qu’il évoluait à Chelsea.

5. Pierre-Emerick Aubameyang (2 fois)

L’attaquant gabonais de 29 ans a également fait partie deux fois de cette liste. Il a d’abord terminé onzième en 2016 avant de rétrograder à la vingt-et-unième place l’année suivante. Les deux années au cours desquelles il a été nommé, l’ancien attaquant de l’AS Saint-Étienne jouait pour le Borussia Dortmund.

4. Georges Weah (2 fois)

L’attaquant Georges Weah est une légende vivante dans le football africain. Il a été nommé deux fois dans la liste du Ballon d’Or. Quelques mois après son transfert du Paris Saint-Germain vers le Milan AC en 1995, il remporte le ballon d’or. L’année suivante, il termine douzième mais reste aujourd’hui encore le seul joueur africain de l’histoire a avoir remporté cette distinction.

3. Yaya Touré (5 fois)

Le milieu de terrain ivoirien a été nommé cinq fois dans la liste du Ballon d’Or. En 2009, alors qu’il évolue au FC Barcelone, il termine vingt-huitième de la liste. Lorsqu’il était joueur de Manchester City, il a été nommé quatre fois et a fini douzième à trois reprises.

2. Samuel Eto’o (8 fois)

Véritable légende du football africain et du football mondial, Samuel Eto’o a été nommé huit fois dans la liste. L’attaquant camerounais a enregistré six nominations en tant que joueur du FC Barcelone et deux en tant que joueur de l’Inter Milan. Ses huit nominations ont été consécutives de 2004 à 2011. Sa meilleure performance est la cinquième place qu’il a obtenu en 2009.

1. Didier Drogba (8 fois)

L’attaquant ivoirien a été, avec Samuel Eto’o, le joueur qui est resté le plus de temps en haut de l’affiche. Egalement nommé huit fois, l’ancien attaquant de l’Olympique de Marseille a obtenu sept nominations consécutives de 2004 à 2010 et une en 2012. Toutes ses années, Drogba évoluait à Chelsea. Sa meilleure performance est la quatrième place obtenue en 2007.

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Business du foot : Immersion dans la mafia des agents de joueurs

Business du foot : Immersion dans la mafia des agents de joueurs
La famille est souvent au souvent au centre de la vie professionnelle de leur fils dans le milieu sportif. Neymar est « géré » par son père, Adrien Rabiot (Psg) sous les ailes de sa maman, Véronique et Demba Ba a désormais son frère à ses côtés.
Mais ce compagnonnage profite souvent aux parents qui n’hésitent pas à piller leur progéniture. Henri Camara raconte dans les colonnes de «L’Observateur » sa mésaventure : « Quand Pape Diouf est parti à l’OM, je me suis rapproché d’un de mes proches. Qui m’a beaucoup aidé dans mes investissements. Mais si j’avais aujourd’hui un choix entre l’agent professionnel et le parent, je choisirais le premier. »

Embouchant la même trompette, Stéphane Canard déclare que des fois des jeunes joueurs africains lui demandent d’intervenir auprès de leurs parents. « Des jeunes joueurs en France, d’origine africaine, me contactent et me disent : il faut que tu parles à mon tonton ou papa etc. Mais quand je discute avec le tonton, le papa, la seule question, c’est : combien vous allez me donner ? Je leur dis je ne vous donne rien du tout, parce qu’on ne va pas travailler ensemble », explique le président des agents et membre de la commission des agents à la Fédération française de football.

Mais l’arnaque n’est pas seulement du côté des parents. Certains joueurs ont été victime de leur confiance abusive envers leurs agents. Moussa Konate raconte qu’il a plusieurs fois été victime de ces agents véreux. « J’ai plusieurs fois été arnaque par des agents. Certains prenaient mon argent sans que je sache, ils ramassaient mes primes à la signature, faisant des trucs bizarres. Ils savaient que je ne comprenais rien du fonctionnement du haut niveau », lâche l’international sénégalais d’Amiens.

Henri Camara n’a pas échappé aux agents malhonnêtes. Il déclare avoir vécu un cauchemar à cause de son agent quand il évoluait à Strasbourg (1998-1999). « Mon agent était un vrai truand. Apres m’avoir donné une forte sommes d’argent, il m’a fait signer un papier en blanc qui s’est révélé être une bombe pour moi. J’étais débutant et je ne comprenais pas grand-chose du milieu », raconte l’ancien attaquant des « Lions

Barça : cinq joueurs poussés vers la sortie

Barça : cinq joueurs poussés vers la sortie
L’été prochain, le FC Barcelone souhaite réaliser un gros coup et vise notamment l’attaquant de l’Atletico Madrid, Antoine Griezmann. Pour libérer de la masse salariale, le club catalan espère se séparer de cinq joueurs devenus indésirables, annonce Don Balon.

Lesquels sont-ils ? Lucas Digne, André Gomes, Denis Suarez, Rafinha et Gerard Deulofeu. Rappelons que les deux derniers cités sont respectivement prêtés à l’Inter Milan et Watford. Avis aux amateurs.

Pelé : « Les meilleurs joueurs du monde sont brésiliens »

Quand on l’a surnommé Pelé dans sa plus tendre enfance, Edson Arantes do Nascimento était loin d’imaginer que ces deux syllabes deviendraient synonymes de gloire mondiale.Bien au contraire, il a pleuré et boudé pendant des mois.

« Mon père m’a appelé Edson en hommage à Thomas Edison, le grand inventeur, et j’en étais très fier. Je ne voulais pas du surnom de Pelé », se souvient-il en riant. Le Brésilien a transformé sa colère en buts et en dribbles, pour prendre rang parmi les plus célèbres joueurs de la planète.

Quelques décennies plus tard, le triple champion du monde a changé son fusil d’épaule. Aujourd’hui, il avoue aimer son surnom – « il est court, facile à retenir » – et revient avec nostalgie sur ses exploits sur le terrain.

S’il a perdu un peu de son rythme d’antan, O Rei a toujours bon pied, bon œil. Il évoque ses débuts et ses défis en sélection, certains de ses buts les plus mémorables, le rôle de Neymar en équipe nationale et les chances des quintuples champions du monde en Russie.

Pelé, à 77 ans, vous restez l’incarnation de la Coupe du Monde. Qu’a représenté ce tournoi dans votre vie ?

C’est vrai, j’ai vécu beaucoup de choses en Coupe du Monde. C’est une compétition dans laquelle nous avons toujours été mis à rude épreuve, mais dont nous sommes sortis vainqueurs. L’édition 1958 s’est déroulée comme un rêve. J’étais tout jeune, personne ne croyait que Vicente Feola parviendrait à gagner le tournoi avec un jeune de 17 ans dans l’effectif.

Et on a gagné ! En 1962, l’équipe était en forme. Je me suis blessé et le Brésil a tout de même décroché le trophée. En Angleterre, je me suis brisé le ménisque et nous avons perdu. En 1970, j’ai disputé tous les matches. Ainsi, j’ai débuté et terminé ma carrière avec un titre de champion. La boucle est bouclée.

Lors de la finale contre la Suède en 1958, vous avez marqué un but d’anthologie dans la surface. À quel moment avez-vous décidé de tenter le coup du sombrero ?

Je mentirais si je prétendais avoir réfléchi l’action (rires). J’ai réagi spontanément. L’improvisation était l’un de mes points forts. À ce moment-là, il me fallait agir rapidement. J’ai réussi à amortir le ballon de la poitrine, mais comme le défenseur s’est interposé, j’ai dû le lober. Je n’ai pas eu le temps de penser !

En revanche, votre tête face à l’Italie en finale de Mexique 1970 était un but d’école.
Par chance, nous avions travaillé cette manœuvre à l’entraînement. Pas tout le mouvement, bien sûr, mais le positionnement. Au sortir d’une touche latérale, il était clair qu’au lieu d’accompagner le ballon, comme le font beaucoup de joueurs, nous devions nous placer de l’autre côté et attendre. Lorsque l’action est partie à gauche, je me suis mis à l’affût, un peu en retrait sur la droite. C’est ce que nous avons fait avec Rivelino.

Vous souvenez-vous de votre but ?
Bien sûr. Marquer de la tête est une tradition familiale. Mon père, qui était aussi footballeur, a inscrit de nombreux buts ainsi. J’ai toujours voulu l’imiter. Je n’étais pas très grand, mais j’avais des jambes puissantes. « La plupart des joueurs ferment les yeux pour frapper de la tête. Quand le ballon arrive, ouvre bien les yeux pour choisir où le placer », m’avait conseillé mon père. Je me suis beaucoup entraîné, ce qui m’a permis de trouver les filets plusieurs fois de cette façon. Il faut ouvrir les yeux et frapper vers le bas.

Le Brésil a formé de grandes équipes entre 1950 et 1970. Aviez-vous l’impression d’être les meilleurs ?
Le Brésil vivait une période faste, riche en jeunes talents comme Garrincha, Didi, Zito. L’équipe était très bien organisée pour l’époque. Je me souviens encore des mots de Vicente Feola, notre mentor : « Moi, je peux parler. Je suis plus vieux que vous, je suis entraîneur. Vous, vous êtes la meilleure équipe du monde. Mais vous devez respecter tous vos adversaires. En entrant sur le terrain, gardez bien à l’esprit qu’aucun match n’est gagné d’avance et que vous devez vous faire respecter par l’équipe adverse ».

Cette année, le tournoi aura lieu en Russie. Le Brésil a-t-il les moyens de conquérir le titre ?

Le Brésil aligne toujours une équipe capable de remporter la Coupe du Monde. Ce qui a posé problème lors des dernières éditions, c’est la préparation. Aujourd’hui, la plupart des joueurs brésiliens évoluent à l’étranger, ce qui n’était pas le cas à notre époque. Nous disposions de beaucoup plus de temps. La tâche de l’encadrement technique s’est nettement compliquée, il lui est difficile de construire un collectif. Mais sur le plan individuel, je suis convaincu que les meilleurs joueurs du monde sont brésiliens.

Le Brésil est-il favori ?
Bien sûr ! Si on donne à la Seleção le temps de se préparer, elle sera toujours de taille à s’adjuger le trophée.
Quels sont les autres candidats au titre ?
L’Allemagne est toujours à prendre au sérieux. La Russie également. Ses équipes sont souvent talentueuses et elle joue à domicile. Du côté de l’Amérique latine, l’Argentine est en général la formation la plus dangereuse.

Neymar est-il l’homme qui conduira le Brésil au sacre ?
Neymar a dû changer son jeu en sélection. En club, il jouait attaquant gauche. En équipe nationale, il fait plutôt fonction de milieu, de numéro 10 classique. C’est difficile, mais il a su s’adapter. Aujourd’hui, les seuls grands noms du football mondial sont Lionel Messi, Cristiano Ronaldo et Neymar. Le plus important, c’est l’organisation, le collectif, parce que le Brésil ne dispose plus de trois ou quatre excellents éléments par poste. Il en va de même en Allemagne, où le collectif est privilégié. Autrefois, les individualités comptaient davantage. Le football a beaucoup changé, il est devenu plus homogène.

Le jugez-vous prêt à assumer le rôle de leader ?
Oui, il est prêt. Il aura peut-être un peu de mal à gérer les différences tactiques entre son jeu en club et en sélection, mais c’est un joueur-clé de la Seleção. Il doit s’y préparer. J’irais même plus loin : pour moi, il ne fait aucun doute que Neymar est déjà le meilleur joueur du monde sur le plan technique.

Auteur: FIFA.com

Des joueurs africains de la Nba ne seront pas à l’Afrobasket

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Des joueurs africains de la Nba présents en Afrique du Sud à l’occasion du match « Nba Africa Game » ont confié à l’APS qu’ils ne prendront pas part à l’Afrobasket 2017 (08-16 septembre).



Plusieurs raisons sont invoquées pour justifier les absences prochaines des Congolais Mudjay et Biyombo, du Sud-Africain Sefolosha et du Tunisien Salah Mehjri dont le pays est co-organisateur de la compétition avec le Sénégal de l’Afrobasket.

Pour le Sud-Africain Sefolosha, ’’ce n’est simplement pas possible ».


« Je n’aurais jamais l’occasion de jouer pour l’équipe nationale d’Afrique du Sud’’, a dit celui qui a porté le maillot de la Suisse, son pays de naissance.


Le choix de la période du tournoi, des questions d’assurances, etc empêcheraient ces joueurs de prendre part à l’Afrobasket.


’’Le moment choisi n’est pas bon. Partout, on jouera les super coupes, les pré-saisons. Pour mon cas, ce n’est pas encore clair mais je pense que je ne jouerai pas’’, a dit Salah Mehjri de la Tunisie qui joue pour les Mavericks de Dallas.


D’autres joueurs font les frais de la réglementation très stricte de la Ligue américaine sur la libération de ses joueurs au profit de leurs sélections nationales respectives.

C’est le cas d’Emmanuel Mudiay et Bismack Biyombo, deux joueurs originaires de la RDC, qui avaient clamé leur envie de porter le maillot national mais qui devront y renoncer, car leur fédération n’a pas trouvé d’accord avec la Nba pour les primes d’assurance.

Lors de la première édition de la Nba Africa Game, le commissionner Adam Silver, patron de la ligue américaine, avait fait état de l’envie de ’’voir de plus en plus de joueurs Nba jouer pour leurs pays respectifs’’

Malaise dans l’équipe du Cameroun: ça chauffe entre joueurs et ministre

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Il y a comme un gros malaise qui s’est subitement installé dans la tanière des Lions. Avant le quart de finale qui oppose le Cameroun au Sénégal ce Samedi à Franceville, les joueurs se montrent assez préoccupés par le paiement des primes qui se ferait à tête chercheuse, une volonté de Pierre Ismaël Bidoung Kpwatt.

S’ils ont tous reçu ce qu’ils devaient percevoir en cas de qualification pour cette étape de la compétition, les Lions ne comprennent pas l’attitude du ministre des sports et de l’éducation physique qui aurait décidé de ne rémunérer qu’une partie du staff de l’équipe nationale.
Considérant que la qualification au deuxième tour est l’œuvre de tout le groupe, les joueurs ne cachent pas leur désaccord et menacent. Ils vont probablement cotiser pour payer ceux qui n’ont pas trouvé grâce aux yeux du MINSEP.

Salif Diao : “Les joueurs de l’équipe nationale manquent de maturité”

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Malgré sa première place africaine dans le dernier classement Fifa, l’équipe nationale de football a encore du chemin à faire. Il lui manque de la maturité, note Salif Diao, ancien joueur de liverpool, par ailleurs l’un des cadres de l’équipe nationale lors de la Can et du Mondial de 2002.

“Ce qui est sûr c’est qu’on a un très bon groupe. Je n’aurais pas voulu être à la place de Aliou (Cissé) parce qu’il aura l’embarras du choix. Il aura de la difficulté à faire une sélection comme tout autre technicien qui souhaiterait être aux commandes de cette équipe nationale.

Il reste maintenant aux joueurs de prendre leurs responsabilités. C’est à eux d’être à la hauteur de l’évènement. Ils ne doivent pas être crispés. Ils doivent se prendre en charge, montrer une certaine maturité, même si l’équipe en manque actuellement”, dit-il en marge du match de gala organisé samedi par la fondation Afrivac.

Si les “Lions” gagnent en maturité, note Salif Diao, “la Can sera un bonus pour l’équipe”. “Le meilleur reste à venir pour le football sénégalais, j’en suis convaincu”, dit-il. Des propos rapportés par “Walf Quotidien”.

Sadio Mané parmi les cinq joueurs africains de l’année de la BBC


Sadio Mané parmi les cinq joueurs africains de l’année de la BBC
Sadio Mané, l’attaquant sénégalais de Liverpool, figure pour la deuxième fois consécutive parmi les cinq meilleurs footballeurs africains de l’année 2016 de la BBC, annonce le site officiel du média britannique.

L’attaquant sénégalais qui a quitté Southampton pour Liverpool où il a inscrit six buts et délivré quatre passes décisives depuis le début de la saison en août dernier, fera face au Ghanéen André Ayew,(West Ham, Angleterre) au Gabonais Pierrre Emerick Aubameyang (Dortmund, Allemagne), à l’Algérien Riyad Mahrez (Leicester, Angleterre) et l’Ivoirien Yaya Touré vainqueur à deux reprises.

Les supporters font partie du jury et auront l’opportunité jusqu’au 28 novembre de voter pour désigner le meilleur footballeur africain de l’année. Le lauréat sera connu le 12 décembre prochain.

Aliou Cissé à ses joueurs : C’est le moment d’y aller

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Présent en conférence de presse, ce vendredi au salon d’honneur du stade Léopold Sédar Senghor, le sélectionneur national de l’équipe du Sénégal, Aliou Cissé a mis la pression sur ses joueurs à la veille du match qui doit les opposer au Cap – Vert, comptant pour la première journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2018.

« Nous avons réussi un bon parcours lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations. Maintenant, il faut tourner cette page et se concentrer sur la Coupe du monde. C’est le moment d’y aller pour les joueurs », a-t-il affirmé devant les journalistes.  » En 2022, certains prendront de l’âge. Ils auront 32 ans ou plus. Donc, c’est le moment. Je sais qu’ils ont cette envie », a eu le technicien.

Revenant sur la semaine de préparation, Cissé a laissé entendre celle-ci aura un atout le jour du match. « Nous avons eu une bonne semaine de travail marquée par les trois jours à huis clos. Nous espérons concrétiser cette bonne semaine sur le terrain », a-t-il soutenu.

Mondial 2018 : Aliou Cissè publie vendredi sa liste pour le match contre les requins bleus

Mondial 2018 : Aliou Cissé publie vendredi sa liste pour le match contre les Requins bleus
Dakar, 22 sept (APS) – Le sélectionneur national Aliou Cissé rencontre la presse vendredi, à partir 10 heures, pour la publication de la liste des joueurs retenus pour la rencontre Sénégal-Cap Vert du 8 octobre prochain, comptant pour la première journée des éliminatoires du Mondial 2018, annonce un communiqué.
Cette rencontre avec les journalistes se tiendra au Good Rade, sur la VDN, à Dakar, précise le communiqué.
Le Sénégal partage avec le Cap-Vert, le Burkina Faso et l’Afrique du Sud le groupe D des éliminatoires de la coupe du monde 2018, zone Afrique.

Demba Ba dans le top 10 des joueurs les plus chers

Démba Bâ dans le top 10 des joueurs les plus chers

Avec une indemnité de 13 millions d’euros et un salaire d’environ 6 millions d’euro par an, l’ancien joueur de Chelsea compte parmi les dix (10) joueurs les plus chers de sa génération. Voici le top 10 des joueurs:

Hulk avec 55 million d’euro, Shangaï Sips

Alex Teixeira, 50M, Jiangsu Suning

Jackson Martinez, 42 M, Guangzhou Evergrande

Ramires, 30M, Juangsu Suning

Gervinho, 18 M, Hebei China Fortune

Fredy Guarin, 15M, Shanghaï Shenhua

Graziano Pellé, 15 M, Shandong Luneng

Paulinho, 14M, Guangzhou Evergrande

Demba Bâ, 13M, Shanghaï Shenhua

Asamoah Gyan, 9M, Shangahaï Sipg

C’est dire que la Chine est décidée à rehausser le niveau de son football. Et pour ce, les dirigeants des clubs n’hésitent pas à casquer des moyens colossaux afin de s’offrir des joueurs de renommés international. Même si la plupart d’entre eux sont en phase avec la retraite.

Pays-Bas: Des mannequins en lingerie entre les joueurs pour fêter la St-Valentin

A l’occasion de la Saint-Valentin dimanche, le RKC Waalwijk, club de D2 néerlandaise, a offert un sacré spectacle à ses spectateurs. Comme annoncé durant la semaine, les joueurs de la rencontre contre le FC Emmen ont pénétré sur la pelouse avec des mannequins en lingerie à la place d’habituels jeunes du club. Si les footballeurs étaient quelque peu gênés, les charmantes demoiselles ont fait leur entrée en scène avec un grand sourire.


 Pays-Bas: Des mannequins en lingerie entre les joueurs pour fêter la St-Valentin