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Seul le conseil constitutionnel peut se prononcer sur les candidatures de Karim et Khalifa

Pour le président de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums), Souleymane Téliko, seuls les 7 Sages peuvent trancher la question de la recevabilité des candidatures de Khalifa Sall et de Karim Wade. Toute autre autorité qui s’aventure sur ce terrain se place en marge de la loi.

«Il appartient exclusivement au Conseil constitutionnel de se prononcer sur la recevabilité d’une candidature, indique-t-il dans L’AS. Il n’est ressort ni du ministre de la Justice ni quelque autre autorité de se prononcer sur la recevabilité d’une candidature. Et si elles (ces autorités) le font, c’est une violation flagrante des règles qui régissent la justice, notamment son indépendance.»
Souleymane Téliko s’exprimait sur cette question hier, vendredi 14 décembre, à Thiès, en marge d’une session de formation destinée aux magistrats en vue de la prochaine présidentielle.

Khalifa Sall : Cinq ans de prison ferme, 1,8 milliard d’amende…

Le député-maire Khalifa Ababacar Sall va rester en prison. La Cour D’appel de Dakar vient de confirmer les 5 ans d’emprisonnement ferme, assortis d’une amende de 5 millions que le tribunal correctionnel avait prononcé à son encontre le 30 mars dernier.
L’édile de la ville de Dakar et ses 5 co-prévenus doivent aussi, allouer solidairement la somme de 1,8 milliard de francs à L’Etat du Sénégal qui a eu cette fois gain de cause sur sa constitution de partie civile dans ce procès.

Par ailleurs, Mbaye Touré, Yaya Bodian et Fatou Traoré ont été aussi condamné à 5 ans d’emprisonnement pour complicité d’escroquerie et faux et usage de faux.

Ibrahima Yatma Diaw et Amadou Mactar Diop ont pris deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme.

Kady FATY Leral

Présidentielle 2019 : Jour de vérité pour Karim et Khalifa

Présidentielle 2019 : Jour de vérité pour Karim et Khalifa
Ce jeudi 30 sont attendus à la fois le verdict de Khalifa Sall en appel dans le cadre de la caisse d’avance, et celui de Karim Wade devant la Cour suprême sur la recevabilité ou non de son dossier d’inscription sur les listes électorales. Deux affaires qui n’ont apparemment aucun lien, mais qui, du fait de la qualité de leaders politiques des mis en cause, en a.

Khalifa Sall, le Maire de Dakar, et Karim Wade, le fils de l’ancien Président investi candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds), ont cette similitude d’être deux potentiels candidats à la prochaine présidentielle de février 2019. Ils sont alors deux prétendants sérieux au fauteuil présidentiel face à un candidat sortant qui se trouve être Macky Sall.

Et, autre similitude entre les deux cas, leurs alliés respectifs restent convaincus que les affaires judiciaires ouvertes à leur encontre ne sont rien d’autres que des stratégies du pouvoir afin de les écarter de la course à la présidentielle.

En conséquence, leurs destins politiques se jouent aujourd’hui.

Si le verdict en appel de Khalifa Sall confirme la condamnation en première instance de 5 ans, l’homme va perdre ses droits civils et civiques et devra mettre un trait, pour le moment, sur ses ambitions présidentielles. Quant à Karim Wade, il ne se fait guère d’illusion sur l’issue de son procès devant la Cour suprême, si l’on en juge par la véhémence de sa sortie contre son président Badio Camara.

La réalité est que si la haute juridiction lui refuse le droit de s’inscrire sur les listes électorales, il devra lui aussi reconsidérer ses ambitions à la baisse, même si ses partisans ne l’entendent pas de cette oreille. Du coup, ce jeudi pourrait également être le point de départ de manifestations et d’autres initiatives malheureuses qui ne sont pas encore révélées, mais qui pourraient se prolonger jusqu’aux élections.

Et Karim n’est pas le seul à ne pas se faire trop d’illusions. Dans les rangs des partisans du Maire de Dakar, l’espoir est très mince. Ils prennent exemple sur ‘’les nombreuses violations de ses droits’’ constatées au fil du temps depuis que l’affaire a été enclenchée. Alors, si ces deux leaders sont écartés, cela aura pour conséquence de radicaliser leurs souteneurs et partisans.

Cependant, comme il est toujours important de le souligner, les batailles politiques doivent rester dans le cadre normatif et légal. Il n’est point besoin de remettre en cause la stabilité du pays pour accéder au pouvoir ou pour y rester.

Malheureusement, l’attitude observée chez les libéraux du Pds montre à quel point ils sont déterminés à en découdre. Dire qu’ils vont empêcher la tenue de l’élection est une façon de prôner la manière forte qui n’aura pour conséquence que de plonger le Sénégal dans les pires scénarii connus au Togo et ailleurs.

Et comme tout fini par le dialogue, il faudrait commencer par là. Eviter à tout prix l’escalade, c’est cela qui doit être le leitmotiv qui guide les actions. Les personnes qui ont trouvé la mort dans les manifestations en 2012, comme Mamadou Diop, ont été sacrifiées pour rien parce que tout de suite oubliées.

C’est pour cela que le peuple doit toujours faire preuve de plus de maturité et ne pas céder à la tentation de régler les problèmes par la violence. Certes, notre Justice manque d’indépendance, les règles du jeu électoral sont parfois floues, mais cela ne saurait justifier la violence politique.

Du côté du pouvoir, il n’est pas encore tard de faire montre de sa bonne foi. Les citoyens se demandent ce que fait encore Karim Wade au Qatar après avoir été gracié et pourquoi Khalifa Sall ne bénéficie-t-il pas d’une liberté provisoire ? L’arrêt de la Cedeao était une occasion en or, et on a préféré le statu quo, perçu par certains comme une provocation.

C’est pourquoi si tout le monde se met à faire des efforts, notre pays sera préservé de ce que beaucoup redoutent tant : Des troubles politiques graves.

Rewmi Quotidien

Macky fait du xataraayou : Aucune pression internationale ne me fera reculer

Macky fait du xataraayou dans les affaires Khalifa Sall et Karim Wade. Selon Azactu, il a fait la confidence à ses militants lors d’une réunion du Secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République (Apr), hier mercredi 11 juillet. « Aucune pression, nationale ou internationale, ne me fera abandonner mon option de mettre fin à l’impunité, au détournement des biens publics », a-t-il déclaré.

Karim Wade condamné pour détournement de deniers publics a été récemment zappé des listes électorales. Ce qui semble compromettre ses chances à la présidentielle de 2019. Tout comme Khalifa Sall, condamné en première instance à 5 ans de prison. Qui réclame une liberté d’office après la décision de la Cour de justice de la Cedeao qui condamne l’Etat pour violation des droits du prévenu.

Laylatoul Khadre 2018:Ahmet Khalifa Niass à Touba

 

Ahmet Khalifa Niass a fait le déplacement sur Touba la sainte pour prendre part à la célébration de la nuit du Laylatoul khadre.

Reçu par le Khalif Général Serigne Moubtaha Bassirou Mbacké dans la résidence Khadimou Rassoul,Ahmet Khalifa a remis un cadeau au Khalif.Un cadeau pas des moindres car  c’est le khassideu  où son père Serigne Abdoulaye Niass chantait Serigne Touba que le marabout prêcheur a remis au Premier Talibé du monde en ce jour de prière,de pardon  et de kheweul.

35 jours pour le verdict du procès Khalifa : Du temps pour un deal politique?

Le verdict du juge pour le procès du Maire de Dakar Khalifa Sall attendu hier, vendredi, a été mis en délibéré pour le vendredi 30 mars prochain. Plus d’un mois dans une affaire de ce genre ! Un temps jugé assez long et qui fait jaser. En vérité certains observateurs affirment qu’il y a anguille sous roche et que cela confirme la coloration politique du procès.

« Ils veulent se donner du temps pour négocier des issues politiques », susurre l’analyste politique Aliou Mbaye qui explique « avec le « meeting – dialè » du maire de la Médina Bamba Fall de la semaine dernière et ses propos surprenants qui laissent transparaître un éventuel rapprochement avec le pouvoir, il y a de quoi s’interroger légitimement sur cette délibération de 35 jours

Duel-Idy-Gakou sans Khalifa: L’autre Présidentielle

Duel-Idy-Gakou sans Khalifa: L'autre Présidentielle pour Mts

ManKo taxawu senegaal continuera peut-être d’exister dans son appellation, mais file vers une implosion. Les Khalifaistes et les Rewmistes veulent faire de Idy, le candidat de la coalition. Alors que le Grand parti veut jouer la carte de son leader. A défaut, sans doute, Malick Gakou pourrait faire face à Macky Sall.
Manko taxawu senegal (Mts) version Khalifa Sall était une coalition électorale, mais pour les Législatives seulement. Tout comme le Mts originel. On n’entend plus parler d’ailleurs de la Coalition gagnante/Wattu senegaal. Alors, cette coalition dirigée par le maire de Dakar, en prison, devait mourir au lendemain du 30 juillet.
Mais la profondeur du désaccord avec le Pds et Cie est telle, qu’il serait difficile, voire impossible de se retrouver. Ce, après tous les coups bas et les petits meurtres qui ont eu cours dans le choix d’une tête de liste commune. Là où Abdoulaye Wade était l’homme « idéal » pour ses hommes, Khalifa Sall était vu par les autres, sur la base de son statut de « martyr », comme le seul capable de faire face à Benno Bokk Yakaar, du moins à Dakar.
Mais à l’arrivée, c’est la désillusion, même si le score a été plus ou moins serré dans la capitale. Et dans ce choix de Idrissa Seck et Gakou en faveur du maire de Dakar, il y avait peut-être du réalisme. Mais il y aurait surtout un calcul. Une idée de Plan B au cas où Khalifa Sall serait recalé à l’examen de 2019.
Comme d’ailleurs ce qui pourrait être le cas pour le Pds, même s’il refuse encore de croire à une invalidation éventuelle de la candidature de Karim Wade. Dans tous les cas, c’est une opération de com’ qui se joue depuis un certain temps au sein de Manko Taxawu Senegaal. Et elle est menée bruyamment peut-être pas brillamment par les proches du maire de Dakar qui, semble-t-il, sondent l’opinion, mais aussi les autres alliés comme Malick Gakou.

Bataille de la légitimité 

Finalement, l’on prendrait pour naïfs ceux qui négligeraient la sortie de Bamba Fall, puis de Youssouph Mbow sur le choix éventuel de Idrissa Seck pour 2019, à la place de Khalifa Sall. C’est pourtant un scénario très sérieux qui, apprend-on, aurait été cuisiné entre Rewmistes et Khalifistes. D’aucuns affirment même qu’il s’agit d’un accord entre les leaders, Idrissa Seck et Khalifa Sall. La phrase du porte-parole de Rewmi à l’émission « Grand Jury » de la Rfm de dimanche dernier, est dans cet ordre. « Nous travaillons à faire de Idrissa le candidat de Mts« , avait lâché Abdourakhmane Diouf.

Même si, nuance-t-il, « nous ne le décrétons pas« . Il ne fallait pas s’attendre, de toute façon, à autre chose que: « nous ne fustigeons pas les propos de Bamba Fall« , car c’est une belle occasion offerte à l’ancien Premier ministre, diminué par ses 7% en 2012, de compter sur une coalition de cette taille, 3e aux dernières Législatives. Mais quand M. Diouf estime que Bamba Fall, en choisissant Idy comme le candidat de Mts,  » était dans une logique de donner (à Idy) ce qu’il lui est dû « , c’est là une autre interrogation. Qu’est-ce qui est alors dû au leader de Rewmi ? Est-ce un retour de l’ascenseur du soutien au maire de Dakar ?

Seulement, il y a là une échappée solitaire qui risque de mal tourner. Puisque Malick Gakou qui est (encore) le coordonnateur de Mts et probable candidat, pourrait s’offusquer de cette légitimation prématurée de Seck. Parce que lui non plus, n’a sûrement pas choisi Khalifa Sall au détriment de Wade pour rien.

Pour Idy et les proches de Khalifa Sall, c’est au moins clair: Rewmi est le plus « grand parti » et Idy le plus « valable leader » de l’opposition, y compris face au Grand parti de Gakou. La démonstration de Abdourakhmane Diouf en dit long. « (…) A part l’actuel président de la République (Macky Sall), candidat sortant, il n’y a pas un seul homme politique en mesure de se présenter à une élection présidentielle qui ait autant cristallisé l’espoir des Sénégalais que Idrissa Seck« , affirme M. Diouf.

Le Quotidien

Présidentielle de 2019 : Idy candidat de Khalifa si…

S’il est condamné et mis out de la course pour la Présidentielle de 2019, Khalifa Sall pourrait soutenir une candidature d’Idrissa Seck. «C’est dans l’ordre du possible, il ne faut jamais dire ‘jamais’. Et je ne veux pas insulter l’histoire», a déclaré le maire de la Médina, Bamba Fall, dans un entretien avec L’Observateur.

Se voulant plus prudent, et sans doute pour éviter de froisser les autres soutiens du maire de Dakar qui visent la prochaine présidentielle, Bamba Fall s’est empressé de mettre la pédale douce : «Nous appartenons à une coalition où on peut avoir plusieurs candidats venant du Parti socialiste ou des autres formations politiques. Le moment venu, on décidera ».

Mais le maire de la Médina croit aux chances du maire de Dakar de s’en sortir. Il dit : « Je ne veux pas parler de plan B, parce que je suis persuadé que Khalifa Sall sera bientôt libre, parce qu’il est innocent. Nous n’avons pas de plan B ».

Le procès du maire de Dakar, reporté le 14 décembre dernier à hier, mercredi 3 janvier, a été une nouvelle fois renvoyé. La prochaine audience est prévue le 23 janvier.

Seneweb

Le message de nouvel an du président et l’exclusion de Khalifa Sall et Cie à la Une des quotidiens

Les quotidiens parvenus lundi à l’APS traitent principalement du message à la nation du chef de l’Etat à l’occasion du nouvel an, mais l’exclusion de 65 militants du Parti socialiste (PS) dont le maire de Dakar Khalifa Sall est un sujet qui n’est pas en reste dans la livraison du jour des journaux.

« De façon bien ordonnée, Macky Sall a ratissé large. Toutes les composantes de la société ont été saluées, parfois magnifiées, et globalement prises en compte par et dans le message présidentiel », écrit l’éditorialiste du quotidien national Le Soleil.

Il estime que le message à la nation du chef de l’Etat à l’occasion du nouvel an « est un chef d’œuvre de discours court, concis à souhait et pénétrant par sa parfaite structuration ».
« Durant les 15 minutes qu’a duré son message, le chef de l’Etat est revenu sur quelques réalisations et dressé un bilan reluisant des actions du gouvernent sur les plans économique, social et politique », note Sud Quotidien.
« Bref, ajoute ce journal, il a surtout été question, dans ce discours, d’un +bilan-programme+, puisqu’il n’y a rien de nouveau, ou presque, dans ce speech qui n’ait été connu ou entendu des Sénégalais ».
« Du dialogue politique à la croissance économique en passant par l’éducation et la formation, les programmes Promovilles, PUDC et PUMA, la Couverture maladie universelle et l’emploi des jeunes pour freiner l’émigration clandestine, le Premier ministre avait déjà vendu la mèche à travers sa déclaration de politique générale », le 5 décembre dernier, écrit Sud Quotidien.
Un discours « taillé sur mesure sur les urgences de l’heure et un rappel des réalisations effectuées, durant l’année écoulée. Sur les 15 minutes de discours, analyse Vox Populi, presque les 5 ont porté sur la situation de l’éducation nationale et des perspectives dans ce sens ».
« Les belles intentions du président », affiche L’Observateur, selon lequel le discours à la nation du président de la République « se résume à l’inventaire de quelques réussites et à de belles intentions pour 2018 ».

’’Un oeil sur la présidentielle, opération de charme à l’endroit des cibles favorites’’

« Macky Sall reste dans l’action », selon Libération qui revient sur les principaux points abordés par le président de la République dans son discours. Le quotidien Tribune lui juge que le chef de l’Etat « soigne sa clientèle », et rien de plus.
« Un œil (toujours sur la présidentielle 2019, écrit Tribune, le chef de l’Etat poursuit son opération de charme à l’endroit de ses cibles favorites, au cœur de son discours de fin d’année ».
Enquête va plus loin, qui affiche à sa Une : « Macky ouvre la campagne » électorale pour la présidentielle 2019. D’où cette manchette impitoyable de Walfquotidien : « Macky à côté de la plaque ».
« Le chef de l’Etat est dans l’action. L’action pour sa réélection lors de la présidentielle de 2019. Candidat à sa propre succession, Macky Sall a dévoilé les grandes lignes de sa prochaine campagne électorale lors de son discours de fin d’année », souligne Walfquotidien.
L’historien Mamadou Diouf, enseignant à l’Université Columbia (Etats-Unis), analysant les questions d’actualité pour le journal L’As, affirme que « Macky Sall est revenu sur tout » dans son discours à la nation.
« Il est l’héritier de Wade dans sa manière de penser la politique », analyse l’universitaire sénégalais, estimant que le président a par exemple « cassé le parti socialiste en mettant Tanor dans sa poche ».
Il fait ainsi référence à l’exclusion de Khalifa Sall et de 64 autres responsables et militants du parti socialiste considérés comme des proches ou soutiens de l’édile de Dakar, en détention préventive depuis le 7 mars dernier pour « détournement de fonds publics » portant sur 1,8 milliard de francs CFA.
Son procès, dont l’audience préliminaire s’était tenue le 14 décembre dernier, reprend mercredi, alors même que le bureau politique du PS a décidé samedi 30 décembre de son exclusion avec 64 autres personnes, des « frondeurs » pour la presse, des « dissidents », selon la direction de la formation socialiste.
« Khalifa Sall, Aïssata Tall Sall, Barthélémy Dias, Bamba Fall, Idrissa Diallo, entre autres dissidents, ont été exclus du Parti socialiste. Cette décision qui concerne 65 personnes a été validée par le bureau politique » du PS, rapporte le journal Le Quotidien.

       Tanor Dieng ’’libère Khalifa Sall et Cie’’

Cette exclusion est surtout l’épilogue de mois de lutte interne au sein d’un parti déchiré par une divergence d’orientation au sujet de l’appartenance à la coalition présidentielle, les pro-Khalifa Sall étant considérés comme les tenants d’une ligne prônant la fin du compagnonnage avec le pouvoir.
La ligne politique de l’actuel secrétaire général du PS, Ousmane Tanor Dieng, par ailleurs président du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT), se prévalant de la légitimité du parti, roule à fond pour un soutien de plus en plus affirmé au pouvoir auquel il participe à travers un représentant au sein du gouvernement.
Selon Sud Quotidien, en décidant de leur exclusion, Ousmane Tanor Dieng et ses partisans « libèrent » en fait Khalifa Sall et Cie, qui dénoncent « une +purge stalinienne+ », selon la formule du journal Le Quotidien.
Avec cette décision, le SG du PS « vient de démontrer que ses intérêts priment sur ceux du Parti socialiste. Bombardé président du HCCT avec en prime d’autres strapontins pour ses fidèles, le patron des verts semble décidé à continuer son compagnonnage avec Macky Sall », écrit Tribune.
« C’est désormais officiel. Le camp de Tanor s’est débarrassé de l’aile dure du parti (…) pour actes de violence, indiscipline caractérisée, activités politiques parallèles, actes de défiance… », signale Walfquotidien.
« C’était dans l’air du temps », fait observer Enquête, évoquant « le jour des longs couteaux à Colobane », siège du PS dont le bureau politique a « approuvé, sans réserve, la proposition du secrétariat exécutif national ainsi que l’AG de secrétaires généraux de coordination d’exclure 65 » de leurs camarades.
Si l’on en croit Vox Populi, ces derniers ne comptent toutefois pas en rester là. Le journal ouvre en effet sur le « plan de riposte » de Khalifa et Cie, à travers la mise en place de « structures parallèles aux organes contrôlés par Tanor », sans compter qu’un mouvement « Khalifa président » sera lancé bientôt, annonce Vox Populi.

Le procès de Khalifa Sall renvoyé au 3 janvier prochain sur la demande de ses conseillers

 

Les militants et sympathisants de Khalifa Sall  ont très tôt envahi les locaux du palais de justice de Dakar pour assister au procès  du premier magistrat de la ville de Dakar.Ces centaines de jeunes et femmes ont fait le déplacement pour soutenir leur mentor.A 6h30 minutes du matin , Khalifa Sall et ses co-détenus étaient déjà dans la cave du tribunal de Dakar.En ce moment de la matinée,des centaines de militants constituaient des rangs devant  le tribunal de Dakar pour occuper les premières places de la salle 4.

Après quelques heures d’attente,le président du tribunal Maguet DIOP annonce le renvoi du procés  au trois janvier  prochain sous  la demande des avocats de Khalifa.Selon ces derniers, le dossier intégral de l’affaire ne leur est pas encore  parvenu jusque là.Ce qui constitue un principal obstacle pour le déroulement normal de ce procès.Ils ont aussi dénoncé le fait que l’enrôlement du dossier  n’a pas été annoncé à temps.Voilà entre autres les raisons qui ont poussé les conseillers du maire de Dakar à demander un report du procès.

Les défenseurs des intérêts de l’État  Sénégal disent être fin  prêts pour plaider ce grand dossier.Selon maitre Baboucar Cissé  un des avocats de l’État,toutes les procédures ont été respectées  et il ne reste qu’à entrer dans le fond du sujet.

Nous y reviendrons..

Senelux.com

 

Affaire Khalifa Sall : L’Ums appelle les magistrats à adopter une posture de tiers impartial et désintéressé

AFFAIRE KHALIFA : L'UMS appelle les magistrats à adopter une posture de tiers impartial et désintéressé
République du Sénégal
Un peuple- Un but –Une foi
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Union des Magistrats Sénégalais
(U.M.S.)

Au Collectif des avocats de M. Khalifa Ababacar SALL
Maître Moustapha NDOYE Maître François SARR Maître Demba Ciré BATHILY Maître Ciré Clédor LY Maître Mohamed S. DIAGNE Maître Issa DIOP Maître Cheikh Khoureychi BA Maître Ndèye Fatou TOURE Maître Ndèye Fatou SARR Maître El Mamadou NDIAYE

Avocats, à la Cour

Chers Maîtres,
Par lettre en date du 08 décembre 2017, vous informez l’Union des Magistrats Sénégalais de faits que vous qualifiez de « graves », dans le traitement du dossier de votre client, Monsieur Khalifa Ababacar SALL.

L’U.M.S., comme elle a l’habitude de le rappeler, ne saurait s’immiscer dans le traitement d’une affaire en cours, par respect aux règles qui régissent le statut des magistrats et l’indépendance de la justice.

Toutefois, elle invite tous les acteurs, et en particulier les magistrats, à veiller au respect strict des droits des personnes poursuivies, notamment des droits de la défense et des règles garantissant un procès juste et équitable.

Elle appelle aussi les magistrats à toujours adopter une posture de tiers impartial et désintéressé, à laquelle tient la légitimité du juge, gage de la crédibilité de la justice.

Veuillez recevoir, Chers Maîtres, l’assurance de notre parfaite considération.

Le bureau de l’U.M.S.

Ndiassane : Le khalife Mame Bouh Mouhamed Kounta dénonce l’utilisation abusive des réseaux sociaux

Ndiassane : Le khalife Mame Bouh Mouhamed Kounta dénonce l’utilisation abusive des réseaux sociaux
Le khalife général de la famille Kounta de Ndiassane, Serigne El Hadj Mame Bouh Mouhamed Kounta, a préconisé jeudi l’introduction de l’enseignement religieux à l’école, pour notamment palier la perte des valeurs chez les jeunes en grande partie liée à l’utilisation abusive des réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux « ont un impact négatif sur le comportement des jeunes qui sont en perte de repères’’, a souligné le khalife lors de la cérémonie officielle de la 134e édition du gamou de Ndiassane, traditionnellement célébrée une semaine après celle de Tivaouane, et qui portait sur le thème « Les valeurs de l’islam : le numérique et les réseaux sociaux ».

Le gamou ou maouloud, est une cérémonie religieuse annuelle commémorant la naissance du Prophète Mouhammad. La machine « a pris le dessus sur tout et les parents ne savent plus comment faire pour inculquer les bonnes valeurs à leurs enfants », a déploré le khalife de Ndiassane, en présence d’une délégation gouvernementale dirigée par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye.

Il y avait également le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye, ainsi que son collègue Augustin Tine, en charge des Forces armées. Selon le khalife général de Ndiassane, les nouvelles technologies de l’information et de la communication « ont complètement désagrégé le tissu social parce qu’il n’y a plus de communication au sein de la famille ».

Aussi a-t-il proposé l’introduction de l’enseignement religieux à l’école, pour permettre aux jeunes de retrouver leur identité, pour faire face à ce problème qui prend selon lui de l’ampleur. Serigne Mame Bouh Mouhamed Kounta a par ailleurs sollicité des pouvoirs publics la création de « daaras modernes intégrés » qui créeraient des débouchés pour leurs pensionnaires dans le domaine de l’agriculture en particulier.

« Tout le monde sait que l’agriculture est un métier porteur de croissance et réduit de façon constante le chômage des jeunes. Les enfants peuvent étudier le Coran et apprendre en même temps ce métier », a-t-il dit. « Cette nouvelle orientation des écoles coraniques est vraiment essentielle pour le développement économique et social du pays », a-t-il fait valoir.

Pour obtenir la lp : Khalifa cautionne, audience décisive à la Cour d’appel

POUR OBTENIR LA LP : Khalifa cautionne, audience décisive à la Cour d’appel
 Comme révélé en exclusivité par Libération, le maire de Dakar sera devant la Chambre d’accusation aujourd’hui. Ses avocats vont plaider encore une libération d’office après avoir fait appel à l’ordonnance de refus du doyen des juges. Le même jour, ses avocats vont d’ailleurs déposer une caution qui serait issu de « l’élan de solidarité » même si, pour beaucoup, c’est Khlifa Sall lui- même qui est passé à la caisse.

Nouveau khalife des tidianes : Qui est Mbaye Sy Mansour ?

Nouveau khalife des tidianes : Qui est Mbaye Sy Mansour ?
Né en 1932, Serigne Mbaye Sy Mansour est le fils aîné de feu Serigne Mouhamadou Mansour Sy (fils de Elhadji Malick Sy et grand frère de Dabakh) et de Sokhna Aminata Seck, fille de Doudou Seck Bou El Mogdad, un grand dignitaire de Saint -Louis.
Devenu depuis ce matin le 7ème khalife général des tidianes, Serigne Mbaye Sy Mansour est connu pour son discours direct et  franc. Son caractère incorruptible de vertu, de vérité et à la fois courtois, fait de lui un homme de Dieu.
Le nouveau khalife a toujours fait de la défense de la foi islamique un combat permanent dans la république, non sans prêcher l’unité nationale, la paix civile et la citoyenneté.
Surnommé Khomeiny par ses disciples, du fait de son intransigeance sur certaines questions, Serigne Mbaye Sy Mansour est à la fois éminent et transcendant. C’est pourquoi, rien ne l’impressionne, ni l’ébranle.

Âgé aujourd’hui de 85 ans, la voix officielle de Tivaouane depuis le rappel à Dieu de Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum en Mars dernier, est devenue le Khalife général des tidianes depuis l’annonce du rappel à Dieu du khalife général Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine ce matin.

La victoire de Macky Sall face à la gloire de Khalifa Sall (Par Babacar Justin Ndiaye)

Au vu de la montagne des manquements et de la rivière des irrégularités, les législatives du 30 juillet dernier, ont accouché d’un prévisible bonneteau électoral qui donne, simultanément, le désir de rire et l’envie de pleurer. A cet égard, les vertus heuristiques ou pédagogiques de la comparaison aiguillonnent les chroniqueurs vers la Gambie où les boules du dictateur Yaya Jammeh (archaïques et risibles) ont été tellement fiables, qu’elles ont démocratiquement fait trébucher le tyran qui – assommé par la netteté de sa défaite – a félicité son adversaire, avant de se raviser, de signer son arrêt de mort politique et de recevoir, via la CEDEAO, son passeport pour l’exil. Pour la présidentielle de 2019, au Sénégal, il conviendra d’importer les boules de Banjul, moins coûteuses que les cartes d’identité biométriques (50 milliards CFA) et plus pratiques, face à une cinquantaine de listes.

Trêve d’ironie sévère, mais sensée ! Le Laser du lundi, c’est-à-dire le rayon X des évènements de la semaine, avait, par anticipation, fouillé dans les viscères du scrutin. Dans le premier paragraphe de la chronique du 24 juillet, soit sept jours avant le vote, on lisait ceci : « Pas nécessaire d’être un Roi mage en Galilée ou au Guidimakha, pour entrevoir la victoire à la Pyrrhus d’un des deux camps ». Dans le dernier paragraphe, avant le post-scriptum, on tombait sur l’assertion prémonitoire que voici : « Avec l’appareil judiciaire qui a déblayé le terrain (le maire Khalifa Sall est en prison) la défaite d’Amadou Ba, à Dakar, n’est pas à l’ordre du jour, dans le camp présidentiel ». Quatre jours après la proclamation des résultats, c’est le temps de l’éclosion des leçons post-législatives. De ce flot d’enseignements, dégageons et passons au peigne fin, les trois ci-dessous !

Le syndrome Hama Amadou. Abstraction faite des différences de scrutins (une élection législative n’est pas une élection présidentielle), on reste pantois devant la performance du détenu-candidat face à son geôlier-candidat. Au Niger, l’opposant Hama Amadou immobilisé dans sa cellule de la prison provinciale de Tillabéry, a contraint le Président Issoufou au second tour. Grande humiliation pour un chef d’Etat en exercice, disposant d’une noria de 4X4, d’une flottille d’hélicoptères, d’un avion de commandement et du nerf de la guerre (l’argent) pour écumer tout le territoire ! A Dakar, le prisonnier Khalifa Sall, bloqué à Rebeuss, a mis, en difficulté extrême, l’argentier de l’Etat, Amadou Ba, qui n’a gagné (avec ou sans guillemets) qu’après un comptage serré et nocturne des voix.

Victoire ne peut être plus pâle que celle-là, devant l’éclatante gloire de celui qui a défendu l’inexpugnable citadelle de Dakar, avec le même héroïsme que la Légion Etrangère à Camerone ou les Marines US à Guadalcanal. A l’issue d’un combat de lutte entre Balla Gaye II et un handicapé physique, tout ralentissement nécessaire de l’image, pour bien identifier le vainqueur, consacre, déjà, une certaine défaite de l’ancien roi des arènes. Bien entendu, Macky Sall n’était pas candidat face à Khalifa Sall.
Toutefois, l’APR – présidée par le Président de la république – est le fer de lance de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) confrontée, dans Dakar, à la liste coiffée par le maire de la capitale. D’où les ondes de choc du succès de l’un et de l’échec de l’autre, qui se propagent au-delà des deux candidats en duel. Les performances électorales du maire (emprisonné) sont d’autant plus appréciables que Khalifa Sall est à la tête d’une dissidence ou d’une révolte socialiste.
L‘appareil étant sous le contrôle d’Ousmane Tanor Dieng. Justement, l’autre dissident du PS récemment élargi de prison, (Bamba Fall contaminé par le syndrome Hama Amadou) a balayé trois ministres, de l’espace de la populeuse Médina. Ce maire semi-analphabète, sans caisse noire ni caisse d’avance, a écrasé trois membres ou quatre membres du gouvernement. Message à peine codé et leçon saisissable pour tous : une victoire portée par de maigres chiffres (2750 voix de plus) est inférieure à une gloire enracinée dans les cœurs.
Du coup, la profonde question de Napoléon est adressée à Macky Sall : « Que vaut un gouvernement, sans le soutien de l’opinion ? ». L’opinion publique qui est synonyme d’adhésion publique et non d’arithmétique électorale…étriquée. Manifestement, Macky Sall, avec sa double casquette de chef de Parti et chef d’Etat (candidat en 2019), devait se tenir à l’écart de la crise socialo-socialiste, afin de se prémunir contre tout effet électoralement corrosif pour l’APR.

Le talon d’Achille de Touba. En dépit d’un arsenal de séduction et d’une permanente offensive de charme, la ville sainte de Touba reste rétive. Pourtant le chef de l’Etat et son gouvernement ont – pour fasciner ou plaire – lancé trop loin le bouchon, jusqu’aux confins de la gouvernance économiquement aberrante et financièrement absurde, en démarrant le chantier d’une autoroute, Ila Touba, d’essence strictement électoraliste. J’ignore les conditionnalités qui « soubassent » (excusez le néologisme rébarbatif !) le financement de l’ouvrage, mais une pareille et colossale somme, 400 milliards, répartie entre les quatorze régions du pays, aurait creusé une multitude de forages et changé les abris provisoires qui balafrent la carte scolaire du Sénégal. C’est d’autant plus vrai que cette infrastructure politico-spirituelle pèche sur deux points essentiels. D’abord, Elle ne connecte pas les trois Etats voisins et membres de la CEDEAO : les deux Guinée plus le Mali.

Ensuite, Elle ne draine pas massivement les pèlerins. Son apparente raison d’être. Car, en effet, les mourides de Casamance, de Tambacounda et de Saint-Louis ne l’empruntent pas, à l’occasion du Grand Magal. Regardez la carte routière ! Tout ça, pour récolter des défaites répétées à Touba, ville toujours sainte et…wadiste ! Enfin, avec la moitié de la somme mobilisée pour Ila Touba, le Sénégal Oriental serait mieux orienté vers l’émergence. Donc moins marginalisé, malgré ses ressources minières. Réécoutez les rouspétances et les récriminations du grand gagnant des élections législatives, à Kédougou, l’ex-ministre Moustapha Guirassy !

Le tombeau des lois. Le Sénégal est-il le Royaume des lois ou l’Empire de la malice ? Question pertinente à l’issue des législatives qui ont, en amont comme en aval, éprouvé nos juges et nos lois. Le Conseil Constitutionnel a trop ferraillé sur le front électoral et trop attiré les projecteurs de l’actualité sur lui. Un phénomène de saturation qui accentue la banalisation et abaisse la vénération, pour une juridiction presque céleste aux yeux de l’homme de la rue. On lui a demandé des avis, à travers des questions qui ont, parfois, leurs réponses dans les lois en vigueur ou parmi les textes de lois disponibles. L’Exécutif et le Législatif ont-ils abdiqué ? A ce rythme, n’est-il pas judicieux d’installer le Président du Conseil Constitutionnel à la tête d’un Conseil de National Régence qui régente toute la vie du pays ? Ainsi, les citoyens iront demander l’avis du Président Pape Oumar Sakho, avant d’aller à la mosquée, à la plage et au bistrot.

Toujours au chapitre des lois, l’autre fait effarant de la campagne électorale, est l’audience accordée par le Président de la république, aux habitants de la cité rasée de Tobago. Des citoyens ont allègrement violé la loi qui protège l’emprise foncière et sécurisante de l’aéroport. L’Etat – juridiquement bien conseillé ou bien avisé – et ses gendarmes ont fait le nécessaire. Au nom de quelle considération électoraliste (soif de victoire électorale) doit-on verser des primes et octroyer des terrains aux délinquants fonciers de Tobago ? Autant dissoudre la DESCOS qui n’a plus sa raison d’être. Bonjour l’Etat de droit (incliné) et des lois flasques ! L’avant-veille du scrutin est apparue, ici et là, comme l’hiver des lois. Notamment à Darou-Mousty où la Gendarmerie a nettoyé tous les sites de vente illégale de médicaments volés ou périmés. Moins de 48 heures, avant le vote, tout a été restitué aux vendeurs qui ont violé la loi. A la grande fureur des pharmaciens qui ont grogné vivement. Qui a donné cet ordre aux relents électoralistes ? Mystère épais. La démocratie sénégalaise délite le Sénégal. Comme on le voit, l’arrière-plan d’une élection est plus important et plus instructif que les résultats affichés.

PS : A la lumière des législatives, un aggiornamento est urgent dans l’univers judiciaire. Il y va de la symbiose voire de l’osmose entre la Justice et le Peuple au nom duquel le Droit est dit. Faute de quoi, le citoyen sera convaincu que deux juges vivent au Sénégal : le juge qui connait bien la loi et le juge qui connait bien le Président. Pourtant, Anatole France a bien mis en garde : « Le souci du juge dans son interprétation de la loi, ne doit pas être limité au cas qui lui est soumis, mais s’étendre aux conséquences bonnes ou mauvaises que peut produire sa sentence, au regard de l’intérêt général ». En clair, le juge doit être meilleur que le législateur. Son premier devoir étant d’être juste avant d’être formaliste.

Vers 2019 : Macky, Karim Et Khalifa (Par El Hadj Yvon Mbaye)

Le cas de Wade-fils est pointillé d’interrogations. Car, après avoir recouvré la liberté, nous avons l’impression qu’il lui est impossible de remettre pied ( par les temps qui courent ) au Sénégal. Quel pourrait être le contenu des conditionnalités de sa libération, surtout avec la précipitation dans laquelle, il a été engouffré dans un jet privé pour Doha ( Qatar ) ? That is the question, clament les Anglais au bord de La Manche.

Quant au Maire de Dakar — entendons Khalifa Sall — devenu député et dont le pouvoir ne souhaiterait pas voir diriger un Groupe Parlementaire, purgeant toujours une détention préventive inexpliquée, voilà un homme qui fait vraiment peur au régime en place.

Si non, comment peut-on prendre dans sa conscience républicaine, la responsabilité face aux valeurs démocratiques et sur le plan international, la garde dans les geôles de Rebeuss, d’un homme d’ Etat jouissant d’une carte de visite aussi honorable que fabuleuse ? Maire de la capitale Dakar, Député et légitimement Président de Groupe parlementaire.

Evidemment, l’histoire nous a démontré que notre ” Lion ” National n’a jamais souhaité affronter un sérieux adversaire. Raison pour laquelle, pour voguer tranquillement dans ses eaux présidentielles, toutes les plumes d’alors jugées acerbes, virulentes et sarcastiques à son égard, ont été enrôlées à ses côtés. Un charme financier et matériel, des prébendes et autres strapontins ont eu le dessus sur la grandeur humaine de ces journalistes. Les cas de ces confrères devenus gouvernementaux, et, ne passant jamais inaperçus ne nous démentiront pas. Suivez notre regard !

Face à cette grande bataille politique, le premier de tous les citoyens de notre terroir, préfère tenir à distance — en exilant ou emprisonnant — ces potentiels adversaires qui pourraient sérieusement l’ébranler au soir d’une journée de 2019. D’ailleurs, est-ce que la tête de liste de MTS ( Manko Taxawu Sénégal ) ne sera pas condamné à une peine d’emprisonnement, anéantissant de fait, une possibilité de candidature présidentielle ?

En tous cas, avec de tels dirigeants, attendons-nous à tout.

Elhadj Yvon Mbaye
Journaliste-formateur Tel : 77 179 19 38

Pape Diop: Gakou et Khalifa ont dépouillé l’Afp et le Ps

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La démocratie est en recul au Sénégal. Le constat est de Pape Diop, le président de la convergence Bokk Gis Gis qui effectuait une tournée dans le département de Bounkiling.
Occasion pour l’ancien maire de Dakar de botter en touche les accusations portées contre lui relativement à l’affaire Khalifa Sall qui vaut des ennuis judiciaires à ce dernier.

«C’est quelqu’un qui dérange, un prisonnier politique que le pouvoir redoute», dira-t-il au sujet de Khalifa Sall, maire de Dakar.

Avant d’ajouter que «le Ps et l’Afp, alliés du président Macky Sall, ont été dépouillés par Khalifa Sall et Malick Gakou. Et Macky Sall a peur. Si tous les partis se coalisent contre lui, il va vers sa chute inévitable».

Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine : Macky Sall est inaccessible… Khalifa a fait trop d’erreurs

 

Le porte-parole du Khalife général des Tidianes, Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine s’est confié à l’Obs de ce mardi et y déclare avoir appelé le président Macky Sall, avant hier, pour lui dire de le libérer. “J’ai dit au président que son seul problème c’est qu’il est inaccessible. Khalifa a été poussé à la faute par certains de ses collaborateurs”, dénonce le guide religieux. Il s’exprimait hier, lors d’une audience accordée au chef d’entreprise, Babacar Fall, du quartier Grand-Thiès.

“Avant hier, j’ai téléphoné au chef de l’Etat pour lui demander d’accorder le pardon à Khalifa Sall. Khalifa est un des nôtres. J’ai dit à Macky Sall de le libérer, rien que pour le nom de Khalifa qu’il porte. Khalifa Sall est l’homonyme de mon père Babacar Sy”, confie-t-il avant de préciser que Tivaouane n’est pas en colère contre le maire de Dakar ni contre le chef de l’Etat, non sans préciser avoir demandé un service au président de la République.

De son avis, Khalifa Sall a fait trop d’erreurs. “Khalifa Sall a commis des erreurs. Je l’avais instruit de ne pas faire de conférence de presse. Mais Khalifa a trop vite parlé. Ses collaborateurs l’ont poussé à faire une sortie. Aujourd’hui, il est empêtré dans ses déclarations. Et ceux qui l’encourageaient à parler sont dehors, lui il est dans les liens de la détention”, renchérit Al Amine. Il considère que Khalifa a été perdu par certains journalistes qui l’ont poussé à trop parler.

Cependant, il a tenu à préciser que les propos que certains journalistes lui ont prêté, dernièrement, disant qu’il a dit « telle chose ou telle autre chose sur l’affaire Khalifa Sall », sont faux. Avant de révéler que le maire de Dakar a épousé la fille de son frère, Sérigne Habib Sy. “Khalifa est donc de la famille Sy, même s’il a divorcé d’avec notre fille avec qui, il a eu des enfants”, précise-t-il. Et Al Amine d’ajouter: “j’ai dit au chef de l’Etat que son seul problème c’est qu’il est difficile à voir. Certes, il a des services de renseignement qui l’informent, mais de notre côté, nous avons souvent des informations que nous voulons partager avec lui” .

Qu’ils s’appellent Khalifa, Karim, Idy ou Macky…

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«Kou sa woudj di selem, doo sét» (proverbe wolof)

Lorsque Macky dit que Khalifa est «Sall», il est difficile de le croire, lui qui dispose d’un «patri-manne» qu’aucun travail régulier ne justifie. Ni les fonctions nominatives qu’il a occupées tour à tour au sein de l’appareil d’Etat sous Wade. Encore moins ses biens personnels pour une personne aux origines modestes et dont les revenus, très modestes, étaient connus et reconnus de tous.

Mais lorsque l’inspection générale d’Etat (Ige) fouille la gestion de la Ville de Dakar et décèle des manquements notoires qui frisent le détournement de deniers publics, on s’empresse de crier au loup, de jeter le bébé avec l’eau du bain froid pris par un «Khalife» et ses «talibés» dans un océan des milliards du contribuable gérés dans la nébuleuse.

Sans nul doute. Le système tel qu’il est conçu, permet aux plus hautes autorités de ce pays de s’enrichir sans le moindre soupçon, parfois au vu et au su de tout le monde. L’admettre pour les uns et le refuser aux autres, relève d’un non-sens. Faudrait-il reconnaître qu’il y a, dans cette affaire, un acharnement politique qui ne dit pas son nom, et une tentative de chantage comme relayé dans une certaine presse, ce qui n’enlève en rien la solidité des faits imputés à Khalifa Sall et Cie.

Et c’est de bonne guerre lorsque les tenants du pouvoir, des maladresses de leurs adversaires, profitent, pour les mettre au carreau. Faudrait-il toutefois regretter le caractère répréhensible du traitement de cette affaire conduite de manière cavalière, conjuguée aux aveux d’un chef de l’Etat de mettre le coude sous certains dossiers émanant des organes de contrôle de l’Etat, dont le travail remarquable et crédible, est ici instrumentalisé, détourné à des fins de règlement de comptes politiques.

Savoir raison garder. Et éviter de sombrer dans un simplisme qui fausse les termes du débat politique et pose en victimes les responsables épinglés, qui, en tout état de cause devront répondre de leurs actes.

Qu’ils s’appellent Khalifa, Wade, Karim, Idy ou Macky, pèsent sur chacun d’eux, malgré les dénégations répétées, des soupçons d’abus, d’enrichissement illicite qui persisteront aussi longtemps que le système restera en l’état. Car n’importe quel Sénégalais, à leur place, agirait de la même manière quelles que soient sa foi et ses convictions.

En décidant de réactiver la Cour de répression de l’enrichissement illicite en 2012, on avait la conviction que le président Macky Sall souhaitait en finir avec un système dont lui-même aura profité. Qu’il avait sans doute conscience des impacts négatifs d’un tel système sur les efforts consentis par le contribuable.

Mais la politisation des différents dossiers, qui n’impliquent que des opposants, donne l’impression que tout est fait à dessein pour que le système de prédation des deniers publics actuel, serve et continue de servir les proches du pouvoir, alors que dans le même temps, l’exigence de transparence est rayée de leur vocabulaire.

Khalifa est moins à blâmer dans une certaine mesure, mais plus le système nébuleux en place, qui lui permet de piocher dans une caisse que ni la loi ni la morale n’autorisent. Quid des justifications avancées? L’absence ou le peu de transparence dans la gestion des milliards du contribuable, a le mérite d’encourager, si l’on ose le terme, l’enrichissement à des fins personnelles.

Enrichissement illicite ! Karim Wade, en son temps, avait défié l’opinion de prouver la moindre preuve des accusations portées contre lui. Ici, les preuves foisonnent. L’usage de faux pour décaisser autant de fonds, à lui seul, est répréhensible. Réprouvé par la morale, banni par la religion et passible de plusieurs années d’emprisonnement, à défaut d’un remboursement exigé.

Si le placement sous mandat de dépôt du maire de Dakar a tout l’air d’une détention arbitraire, il cache mal la forêt sinueuse de prédation des deniers publics orchestrée, depuis des décennies, par nos gouvernants, dont certains disposent d’un quitus à piller, et d’autres, non.

Ici, il ne pourrait s’agir, d’un point de vue simpliste, d’invalider la «caisse noire» de Khalifa Sall et de reconnaître la «légalité» des «caisses blanchies» des autres, comprenez, ces dizaines de milliards de fonds politiques dont disposent à la fois le président de l’Assemblée nationale, le président du Haut conseil des collectivités territoriales, ou encore le président de la République, Macky Sall.

Légaliser les fonds précités est une manière de légaliser le vol, de délivrer un quitus pour la prédation des deniers publics et de cautionner, enfin, une pratique qui fait le lit de la corruption des élites avec la complicité d’un système mafieux qu’aucun de nos gouvernants, d’hier à aujourd’hui ne s’aventurerait remettre en question.

Au-delà de l’affaire Khalifa Sall, c’est tout le système qui il faut remettre à plat. Le même système qui permet au président de la République de disposer d’une caisse noire légale que lui autorise donc la loi, lui et les personnes de son choix à savoir le président de l’Assemblée nationale et le président du Hcct.

Mais se limiter à cet aspect sur la légalité ou non de la caisse noire des uns et des autres, c’est faire fausse route, c’est admettre et valider une pratique qui a la dent dure, une nébuleuse admise de tous et légalisée avec le temps.

Dans un souci d’équité et de justice sociale, il eût été judicieux d’exiger d’abord le remboursement de ces fonds, avant d’envisager l’emprisonnement d’un adversaire politique qui adopte ici une posture victimaire, profitant d’une maladresse de l’Etat pour crier à la cabale. Le faux dont la mairie de Dakar a usé pour faire sortir près de deux milliards de FCfa, disqualifie d’office un responsable politique de la trempe de Khalifa Sall de tout exercice de responsabilité actuel et futur, à quelque niveau  que ce soit.

Enfin, reconnaître le détournement de deniers publics, un délit, si établi devant un tribunal dans ce cas précis, revient à poser la question de l’enrichissement personnel, de l’enrichissement illicite. Et dans le contexte actuel, demander la libération de Khalifa Sall relèverait de l’impunité et de la validation de pratiques délictuelles. Ce qu’il faut plutôt exiger, c’est la traduction devant la justice de toutes les personnes qui sont épinglées par les rapports de l’Ige . Les Sénégalais n’en attendent pas moins d’un chef de l’Etat qui avait promis de ne protéger personne. Pas même les siens.

Momar Mbaye

Seydi Gassama disculpe le maire de Dakar : Khalifa Sall ne s’est pas enrichi avec cet argent


Seydi Gassama disculpe le maire de Dakar : « Khalifa Sall ne s’est pas enrichi avec cet argent »

Le directeur de Amnesty Sénégal a dénoncé avec vigueur l’inculpation et le placement de mandat de dépôt du maire de Dakar et de plusieurs de ses collaborateurs ce mardi. Seydi Gassama trouve exagérer d’ailleurs, les charges retenues contre le maire de la capitale.
« Nous avons été surpris des charges retenues par le procureur Serigne Bassirou Gueye lors de son  conférence de presse.
Le droit de l’hommiste pense que le maire de la capitale ne s’est pas enrichi de cet argent. « Khalifa Sall ne s’est pas enrichi avec cet argent », déclare Mr Gassama, qui n’a pas manqué de dénoncer l’absence d’indépendance de la justice.

 

Tanor-Khalifa : L’opération réconciliation.

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Les Sages du Ps sont montés au créneau pour réconcilier le secrétaire général de leur parti, Ousmane Tanor Dieng, et le maire de Dakar, Khalifa Sall. Premier acte : ce mardi.

«Le Comité des sages du Parti socialiste va rencontrer Ousmane Tanor Dieng mardi à 16 heures pour l’écouter. Après, nous allons recevoir Khalifa Sall dans les plus brefs délais, informe un des membres de l’organe regroupant d’anciennes figures de premier plan des Verts. C’est à la suite de cela que nous allons tirer les conclusions. Ce sont tous les sages du parti qui sont impliqués dans la recherche d’une solution à la crise grave que vit le parti aujourd’hui.»

Les auditions de Tanor et de Khalifa seront conduites par Guirane Ndoye, père d’Alioune Ndoye, maire socialiste de Dakar-Plateau.

(Source : L’Observateur)

Cheikh Tidiane Gadio soutient Khalifa Sall : «Je suis très choqué et vexé»

Invité de l’émission « Opinion »sur Walf Tv, Cheikh Tidiane Gadio, l’ancien ministre des Affaires étrangères sous Me Wade a dressé un tableau peu reluisant de la situation politico-sociale du Sénégal avant de dénoncer l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques.


Cheikh Tidiane Gadio

Cheikh Tidiane Gadio

Prenant pour exemple la dernière affaire en date, celle de Khalifa Sall, Cheikh Tidiane Gadio y va de son analyse. « Je suis convaincu que si le maire de Dakar était aligné derrière son leader au sein du Parti socialiste, tous les deux mobilisés derrière le Président pour sa réélection en 2019, on n’aurait pas une convocation du maire de Dakar à la DIC. Le lien est très évident, il a affiché des ambitions», déclare le président du parti politique  Luy Jot jotna.

Ne s’arrêtant pas à cette observation, Gadio trouve que «dès que Khalifa Sall a enfilé les habits d’opposant, on sort un dossier sur lui. Je suis très choqué et vexé en tant que Sénégalais. La question, qui sera le prochain, est-ce que c’est Gadio ou quelqu’un d’autre ?»

Analysant le système de gouvernance du Sénégal qui serait à l’origine tout cela, Gadio assimile le chef de l’Etat à un monarque. «Le président de la République ne peut pas continuer à être le président du Conseil supérieur de la magistrature. Il nous faut une claire séparation des fonctions et des institutions. La justice doit être totalement indépendante pour pouvoir garantir beaucoup de choses qui nous intéressent. La justice est notre premier et dernier recours. Le président de la République ne peut pas être le président du Conseil supérieur de la magistrature. Le régime présidentiel crée un monarque en République. Même les inventeurs du système veulent le changer » affirme-t-il.

Avant d’ajouter : ««La fierté que nous avons, c’est d’avoir des magistrats comme Isac Foster, Kéba Mbaye de grands noms à l’image de Me Boubacar Diop, ce pays a une belle tradition, de grands juristes. Kéba Mbaye a inventé le droit au développement qui est aujourd’hui passé dans le lexique des Nations-Unies. C’est ça le Sénégal que nous aimons, le Sénégal des grands juristes. Nos magistrats à l’extérieur sont vénérés, respectés mais à l’intérieur du pays, les citoyens se posent beaucoup de questions sur l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques ».

Aïda Mbodj compatissante envers Khalifa Sall


Le maire de Dakar a un autre soutien. En plus de ses inconditionnels du Parti socialiste (Ps) et de la société civile et de l’association des maires du Sénégal (Ams), c’est l’ancienne présidente du Conseil départemental de Bambey qui vient, s’allonger à la longue liste.
A en croire L’As, la présidente de l’Alliance nationale pour la démocratie (And) en tournée politique mercredi, à Saint-Louis, a manifesté tout son soutient à l’édile de la ville de Dakar qui a mal à pâtir avec la Justice dans l’affaire dite de la Caisse d’avance.
«Je compatis à tout ce qui arrive à Khalifa Sall», a-t-elle déclaré depuis la ville de Coumba Ndaar. Et de préciser : «nous avons confiance à notre Justice» souhaitant que le maire de Dakar «sorte indemne» dans cette affaire.

Barth : Si Macky touche à Khalifa, les acteurs du 23 Juin reprendront du service

Les menaces de Barth: « Si Macky touche à Khalifa, les acteurs du 23 Juin reprendront du service »

Le camp de Khalifa Sall est déterminé à se battre jusqu’au bout contre ce qu’il qualifie de « vaste complot » contre des responsables socialistes proches du maire de Dakar.

Et c’est Barthélémy Dias qui donne le ton sur fond de menaces qui indique que « la convocation de Khalifa Sall relève d’un vaste complot ourdi contre lui, par la direction du Parti socialiste ». Le maire de Baobab-Mermoz/ Sacré coeur a tenu aussi à rappeler que l’IGE a délivré un satisfecit au maire de Dakar.

PS – Guerre entre Tanor et Khalifa : Abdou Diouf, médiateur de l’ombre!

En séjour au Sénégal (il loge à Poponguine), l’ancien Président de la République, Abdou Diouf, fait tout pour qu’il n’y ait pas de scission au sein du Parti socialiste (Ps). Ce qui serait dommageable à leur formation politique et ne sera pas de nature à préserver l’héritage « senghorien ».

Selon “La Tribune”, même s’il ne se prononce pas publiquement et ne veut imposer aucune feuille de route à Ousmane Tanor Dieng et Khalifa Sall, l’ancien Secrétaire général de la francophonie milite dans l’ombre en faveur de la vivification de l’héritage « senghorien ». Et cela passe par une unité au sein du Parti socialiste. En tout cas, tout faire pour qu’il n’y ait pas de scission.

Gambie : Le rôle du Khalife général des Mourides, Serigne Sidi Mokhtar Mbacké

Khalife général des Mourides

Tout le temps que son pouvoir a été confisqué par Yayah Jammeh, Adama Barrow est resté « serein » conformément aux indications du Khalife Général des Mourides. L’on se rappelle que quelques jours après la volte-face du fils de Kanilaï, Barrow avait choisi de dépêcher le 12 décembre denier une délégation auprès du Khalife Général des Mourides, Serigne Sidi Mokhtar Mbacké. Omar Top, qui dirigeait cette délégation, était accompagné de plusieurs personnalités du nouveau régime mais aussi de dignitaires mourides comme Serigne Saliou Diakhaté, Serigne Aliou Ndiaye. Ces derniers s’étaient longuement entretenus avec le Patriarche de Ngouye-Mbind, à Touba.

Devant le Khalife, Omar Top n’avait pas manqué de faire état de la gratitude du nouveau Président élu de Gambie à l’endroit du Khalife. Ainsi disait-il, « Il m’a chargé de vous dire qu’il est au courant de toutes les prières que vous formulez à son endroit. Il vous remercie de l’accueil exceptionnel que vous lui aviez réservé lorsqu’il était venu vous voir. C’est vous-même qui aviez fait son lit, tant votre sens de l’hospitalité est immense. » L’émissaire de Barrow de confier à Dakaractu qu’il a aussi sollicité de nouvelles prières en cette nuit de Gamou avant de remettre son aadiya.

Le Khalife général des Mourides avait une vision

Dans sa réponse, le Patriarche de Ngouye-Mbind s’était beaucoup réjoui d’avoir eu droit à une telle visite avant de confier à ses hôtes qu’il suivait de très près ce qui passait en Gambie. Ses propos relayés par Serigne Cheikh Ndiaye étaient les suivants : « J’entends tout le bruit qu’il y a et je suis au courant de ce qui se passe chez vous. Tout ce que Yayah Jammeh fait se retournera contre lui. Dites à Barrow de rester serein et qu’il sache que tout finira bien. La paix reviendra bientôt… ». Aujourd’hui, à Touba, l’on se réjouit fortement du retour de cette paix à Banjul. Dans certaines radios de la place, l’on n’a pas hésité à attribuer ce ouf de soulagement aux prières exaucées du Saint Homme.

Serigne Mbaye Thiam veut faire «entendre raison» à Khalifa et Cie

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L’Assemblée générale des secrétaires généraux de coordination du Parti socialiste (Ps), tenue samedi à la Maison du parti, a servi de tribune pour rappeler à l’ordre les partisans et proches du maire de Dakar, Khalifa Sall et ses soutiens, invités rentrer dans les rangs.

Le secrétaire national aux élections du Ps, Serigne Mbaye Thiam de constater d’emblée, que «malgré la décision du parti qui a été prise majoritairement par les instances de façon démocratique d’aller aux élections législatives de 2017 avec «Benno», il y a une minorité de camarades qui entretiennent des actions visant à saper l’unité du parti et se mettre en porte-à-faux de cette décision».

«Cette minorité de camarades entendra raison», promet le responsable socialiste, dans les colonnes de Vox Populi de ce lundi 19 décembre 2016. La minorité, insiste-t-il, doit avoir le courage de se ranger dès l’instant que la majorité a pris une décision.

«Nous donnons la possibilité à tous les militants de venir ici exprimer leur point de vue. Parce que le Ps ne se limite pas à un seul département. Aujourd’hui tous les départements du Sénégal étaient représentés. Donc, il faut respecter le point de vue de la majorité», somme-t-il, écartant toutefois, toute sanction à l’endroit des «frondeurs».

Auteur: Seneweb

Situation financière catastrophique des communes de Dakar : Le cri de détresse de Khalifa Sall

Situation financière catastrophique des communes de Dakar : Le cri de détresse de Khalifa Sall
Le maire de Dakar, Khalifa Sall a saisi l’occasion de la réunion du Conseil municipal, tenue hier, pour alerter sur les difficultés d’ordre financier et administratif voire politique que traversent les communes de Dakar.
Selon l’édile de la capitale, les collectivités locales de Dakar sont confrontées à un problème d’investissement parce que les charges de fonctionnement grèvent tous leurs revenus.
Elles s’écroulent sous ses charges de fonctionnement héritées de l’Acte III de la Décentralisation. En plus, les projets et les chantiers des communes sont souvent bloqués par le pouvoir.
A cela s’ajoutent, selon Khalifa Sall, des malentendus entre les maires et l’administration. Ce qui fait qu’aujourd’hui beaucoup de chantiers, notamment des écoles, de marchés entre autres sont arrêtés à tour de bras.
A en croire L’As, l’édile de Dakar a également cité les occupations de la voirie, les contentieux avec Ageroute, la Descos et le percepteur municipal, etc Tout cela fait que, selon le journal, le bilan des édiles de Dakar risque d’être mitigé.
Trois points étaient à l’ordre du jour de la réunion du Conseil municipal de Dakar. Il s’agit de virements de crédits, d’autorisation spéciale de recettes et de dépenses, les conditions d’octroi de distinction honorifique et de reconnaissance citoyenne par la Ville de Dakar.
Léral

Momar Diongue : « Khalifa Sall pourrait se mesurer à Macky en 2019»

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Les spécialistes politiques analysent la victoire de la coalition Taxawu Dakar, dirigée par Khalifa Sall. Le scrutin était  une élection à enjeu pour le maire de Dakar.

Selon le journaliste politique, Momar Diongue, « Khalifa Sall jouait son va-tout lors de ce scrutin. C’était vraiment un combat à quitte ou double », analyse-t-il sur les ondes de la radio Zik Fm.

« Aux locales de juin 2014, Khalifa Sall avait gagné de manière triomphale avec Taxawu Dakar. Deux ans après, avec le référendum de mars 2016, il avait appelé à voter Non, et avait battu campagne activement pour sa victoire. N’empêche, le Oui l’a remporté. Donc, il venait de perdre une seconde manche. Avec cette élection du Haut conseil à laquelle il s’est engagé activement, il fallait absolument remporter pour ne pas plonger définitivement », analyse le politologue.

Cette victoire acquise va permettre au maire de Dakar de consolider ses acquis. « C’était important pour lui permettre de consolider son leadership au sein du Parti Socialiste. C’était important aussi pour confirmer l’ambition qu’il a pour  Dakar en perspective des Législatives de juin 2017. C’était également pour l’ambition nationale qu’on lui prête comme quelqu’un qui pourrait en 2019 se mesurer à Macky Sall en tant que candidat du Ps», relève Momar Diongue.

Mais, poursuit-il, « il était évident s’il avait perdu cette manche, tout cela n’allait pas être possible. C’est pour cette raison que cette victoire est cruciale pour la suite de la carrière de Khalifa Sall ».

Seneweb

Moustapha Cissé Lô: “j’ai investi 4 millions pour cette élection, Khalifa Sall est…”

Moustapha Cissé Lô: “j’ai investi 4 millions pour cette élection, Khalifa Sall est…”

Moustapha Cissé Lô n’est ni conseiller municipal ni conseiller départemental, pourtant, il a tenu à se présenter au bureau de vote de l’école Mame Mor Diarra de Mbacké. Il affirme  contrôler l’essentiel des conseillers, informe Dakaractu.

« Je suis un homme politique très généreux. Je donne de l’agent. J’ai investi 4 millions pour cette élection. Je contrôle 80% des conseillers. Qu’ils arrêtent de parler d’achat de consciences. Cheikh Abdou Mbacké Dolly a parcouru les communes pour distribuer de l’argent et de promettre des moulins.

Khalifa Sall est le plus grand acheteur de consciences. Il sort de l’argent de la mairie et le distribue sous prétexte d’appui ou de secours. Qu’on n’arrête de mentir !» a tonné le député de la Cedeao avant d’annoncer la victoire de BBY à Touba et Mbacké.

Senego

Khalifa Sall roi de Dakar

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Pour l’élection du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), il avait promis de confirmer le vote des Locales de 2014, lorsque sa coalition, And Taxawu Dakar, avait contrôlé l’essentiel des communes d’arrondissements de la capitale.

Le maire de Dakar, Khalifa Sall, a tenu parole. La même coalition reconduite pour le choix des élus du Hcct, a remporté les trois sièges réservés au département de Dakar. Sur les trois bureaux de vote retenus, il s’est imposé en obtenant 517 voix contre 442 pour Benno bokk yakaar, la coalition présidentielle. La coalition Yessal obtient 15 voix.

Ce succès renforce le leadership de Khalifa Sall dans la capitale, le booste au sein du PS, où il est en conflit ouvert avec le secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng, qui roule pour Benno, et le ragaillardi en direction des législatives de 2017, voire de la présidentielle de 2019.

Seneweb

Saccage du siège du Ps : L’enquête de la Dic mène vers Khalifa Sall

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Khalifa Sall mécontent

La Division des investigations criminelles (Dic) va bientôt boucler son enquête sur le saccage du sie?ge du Parti socialiste (PS). “Libération” note que toutes les pistes me?nent vers le maire de Dakar, Khalifa Sall. Et ce n’est pas un hasard si plusieurs de ses proches, dont Bamba Fall, ont été auditionnés.

Le journal pense qu’un des proches de Khalifa Sall a me?me craque? devant les enque?teurs en faisant des aveux partiels lorsqu’il a e?te? mis en face de preuves formelles. Le maire de Dakar risque donc d’être convoqué dans les prochains jours. Déjà Ousmane Tanor Dieng et le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, ont déjà été auditionnés.

“Libération” fait savoir que la Division des investigations criminelles (Dic) a travaille? sur plusieurs vide?os prises le jour des faits. Les policiers ont analyse? le film pour proce?der aux captures des visages des casseurs qui agissaient a? de?couvert. Il se trouve que ces derniers e?taient en majorite? des proches de Khalifa Sall et du maire de la Me?dina, Bamba Fall. Des e?le?ments qui ont convaincu la Dic que le saccage du sie?ge du PS sis a? Colobane est loin d’e?tre un acte isole?. Les enque?teurs, selon le journal, ont aussi de?couvert que les «casseurs» se sont re?unis la veille, c’est-a?-dire le 4 mars, a? la Piscine Olympique nationale (Point E, Dakar) avant de passer a? l’acte.

Seneweb

HCCT : Khalifa Sall sur le pied de guerre pour gagner la ville de Dakar

HCCT : Khalifa Sall sur le pied de guerre pour gagner la ville de Dakar
Lui est prêt et n’attend que le coup de sifflet de l’arbitre pour démarrer le combat. Il s’agit, pour le nommer, du maire de Dakar qui attend de pied ferme l’élection des membres du Haut Conseil des Collectivités Territoriales afin de gagner la commune qu’il dirige.

Selon nos confrères du journal EnQuête, Khalifa Sall reste convaincu que le vote des membres du HCCT n’est que le prolongement de la bataille de 2014 et qu’il ne faut, en aucun cas, le perdre.

« C’est un combat pour Dakar, un combat des élus de Dakar, il faut donc rester debout, car c’est le prolongement du combat de 2014 », a lancé la maire de Dakar devant les conseillers municipaux de Grand Yoff, son fief.

Selon les sources du canard de Mamadou Wane, sur les 76 conseillers, près d’une soixantaine ont répondu à l’appel de Khalkifa Sall.

La visite de ce dernier dans la commune de Grand Yoff entre dans le cadre d’une série de visites initiées par le maire socialiste depuis l’ouverture de la campagne pour le scrutin du 4 Septembre prochain.

Leral

Election des Hcct : Macky lâche ses hommes sur Khalifa Sall

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Il avait, dans un premier temps, demandé à son parti de ne présenter aucun candidat face à la liste de “And Tawawu Ndakarou” de Khalifa Sall. Mais, en réunion du Secrétariat exécutif national, hier, Macky Sall s’est ravisé en demandant à ses hommes d’aller à l’assaut de Dakar pour y remporter une victoire écrasante à l’élection des Hauts conseillers des collectivités territoriales.

“Si les autres gagnent, on va continuer à dire que Dakar est le bastion de tel ou de tel. Il faut qu’on y aille à fond pour gagner le département”, dit le chef de l’Etat à ses hommes. Des propos rapportés par “L’Observateur”.

Le chef de file de l’Alliance pour la République (Apr) a exigé aux responsables de la capitale de taire leurs querelles et d’aller vers une campagne commune de sensibilisation des conseillers devant participer à l’élection des hauts conseillers des collectivités territoriales.

En dehors de Dakar, Macky Sall veut également une victoire écrasante de la coalition Benno Bokk Yaakar dans les 13 autres régions du pays. Il a ainsi constitué 14 délégations, dirigées par des responsables de l’Alliance pour la République (Apr) et devant se rendre dans les 14 régions du Sénégal pour remobiliser les troupes à partir de ce week-end, rapprocher les positions divergentes et calmer les frustrations avant la date de l’élection, le 4 septembre prochain.

Source Seneweb

Le plan de Khalifa pour doubler Tanor

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Le maire de Dakar, Khalifa Sall, et ses partisans miseraient sur la prochaine réunion du Comité central du Ps pour s’emparer des commandes du parti aux dépens de l’actuel secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng. La date de la rencontre n’est pas encore connue. Le Bureau politique, qui doit la fixer, ne s’est pas encore prononcé.

D’ici là, souligne Wal fadjri dans son édition de ce lundi, les socialistes pro-Khalifa Sall vont tenter de convaincre les différents responsables Ps de l’intérieur du pays du bien fondé de leur combat pour une alternance au sommet du parti. C’est, selon le journal, le sens des tournées dans les autres régions du Sénégal entreprises par Barthélémy Dias et d’autres proches du maire de Dakar.

« Tanor contrôle le secrétariat exécutif national et le Bureau politique, mais le Comité central échappe à son contrôle », signale un pro-Khalifa Sall dans les colonnes de Walf.

Mimi Touré : “J’ai pris ma revanche sur Khalifa Sall”

Mimi Touré : “J’ai pris ma revanche sur Khalifa Sall”

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L’ancien Premier ministre et Envoyée spéciale du Président de la République, Aminata Touré “Mimi”, se réjouit des résultats du référendum dans la commune de Grand-Yoff. Le “Oui” l’a, en effet, emporté par 6936 voix contre 6043 pour le “Non”.

En conférence de presse, Mimi Touré a soutenu que non seulement le “Oui” a été largement victorieux sur le “Non”, mais aussi elle a pris sa revanche sur Khalifa Sall qui l’avait battue lors des élections locales de 2014.