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CNG de lutte : Dr Alioune Sarr rempile

C’est fait. Le Dr Alioune Sarr reprend les rênes du Comité national de gestion (CNG) de la lutte pour un mandat de 2 ans.

En effet, l’arrêté ministériel signé par le Ministre des Sports M. Matar BA, le confirme jusqu’au 30 octobre 2020. Le comité voit également arriver deux anciens rois des arènes: Yahya Diop alias Yekini et Mohamed Ndao dit Tyson

L’autre nouveauté, ce sont les entrées de deux grands promoteurs de la lutte que sont Gaston Mbengue et Abdou Aziz Ndiaye.

Cependant, il faut constater les départs de la structure, de l’ancien tigre de Fass Moustapha Guèye et du champion sérère des années 70 Mohamed Ndiaye alias Robert Diouf.

Par ailleurs, il faut relever que la ligne directrice de l’arrêté indique de nouvelles dispositions pour la lutte sénégalaise.

Lutte : Balla vs Modou, Gaston Mbengue précise la date du combat

Joint au téléphone par leral.net, le promoteur de lutte Gaston Mbengue apporte des précisions sur le supposé report du combat Balla Gaye vs Modou Lo. Gaston Mbengue précise que : « la date retenue pour le combat est bien le 1er Janvier. Le report supposé, ce n’est pas vrai.

Il y a certainement les magouilles de Luc Nicolai, mais, le combat est bien ficelé. On est en train de travailler et pour le moment ça se passe bien ».

Lutte : Gaston Mbengue Mbengue change de plan

Le combat Modou Lô-Balla Gaye 2 n’aura pas lieu le 1 janvier 2019 comme initialement prévu. Le promoteur, Gaston Mbengue, a repoussé la date. Selon Les Échos, rendez-vous est désormais pris pour le 20 janvier 2019.

Le combat est doté du drapeau du Président Macky Sall. Il constitue pour Modou Lô, battu par Balla Gaye 2 le 21 mars 2010, une occasion de prendre sa revanche sur son adversaire et poursuivre sa marche victorieuse dans l’arène.

 

Lutte : Une marche nationale pour le départ d’Alioune Sarr

Le Collectif des lutteurs ne lâche pas Alioune Sarr. Ses membres prévoient d’organiser une marche nationale, le 31 octobre prochain, pour réclamer son départ de la tête du CNG.

La date du 31 octobre n’est pas fortuite. Elle correspond au jour marquant la fin de son mandat, renseigne Sunu Lamb, qui donne l’information.

«On a remarqué que le président Alioune Sarr n’a pas l’intention de quitter la lutte, signale Boy Kaïré, membre du Collectif. Il  l’a fait savoir lors de son entretien à la télévision. Ce qui n’est pas normal car il a atteint ses limites. Nous ne reculerons pas dans ce combat. Notre objectif est tout faire pour obtenir son départ. On fera tout pour que son mandat ne soit pas reconduit.»

Kaïré annonce d’autres actions pour pousser le patron du CNG à la sortie.

Seneweb

Le Sytjust évalue l’impact de leur grève et donne rendez vous pour de nouvelles luttes

Paralysie de la Justice : Le SYTJUST évalue l’impact de leur grève et donne rendez vous pour de nouvelles luttes
Le Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) qui avait appelé a une grève de 72 heures sur l’ensemble du territoire national s’est réjoui de la mobilisation des travailleurs qui a été une réussite totale sur toute l’étendue du territoire national. Le mot d’ordre de grève décrété par le Bureau Exécutif National (BEN) a été très largement respecté par l’écrasante majorité des membres du Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) affirme t’il.
« Il en a résulté que tout le service public de la Justice a été bloqué. Les audiences ont été renvoyées et la délivrance d’actes administratifs et judiciaires n’a pas été possible. Pendant 72 heures, il n’y a pas eu de justice au Sénégal. L’exercice du pouvoir judiciaire a été sévèrement entravé ».
Selon le SYTJUST, « l’impact de cette grève est inestimable tant au plan économique qu’au plan social » et précise que le blocage des services du Ministère de la Justice, des Cours et Tribunaux « n’est pas le but recherché par les travailleurs de la Justice ».
Mais que par ce mouvement d’humeur, les syndicalistes comptent protester « contre le manque de sincérité que lui a manifesté le gouvernement qui, apparemment, remet en cause la mise en œuvre effective des réformes qu’il avait pourtant initiées d’un commun accord avec le SYTJUST ». (…)
Pendant quatre ans, assure le SYTJUST, les travailleurs ont fait preuve de patience et de responsabilité, en participant à un dialogue social paisible qui n’a abouti qu’à des engagements non encore respectés par le gouvernement ».
Les travailleurs de la Justice se sont dit résolus à continuer et à intensifier la lutte jusqu’à la satisfaction de toutes leurs revendications « qui au-delà des questions d’intérêts matériels et moraux de travailleurs, est bien celle du peuple sénégalais, car son but ultime est l’amélioration de la qualité du service public de la Justice qui est si nécessaire à la consolidation de l’État de droit » conclut le le Bureau Exécutif National.

■ 2018, l’Année africaine de la lutte contre la corruption

 

La corruption est un fléau qui coûte aux économies africaines, selon certaines études, 50 milliards de dollars par an. Il y a la « petite corruption » et surtout la « grande corruption » qui sévit au sein des élites dirigeantes africaines et dont l’ampleur a « des effets dévastateurs pour le développement économique, corrosifs pour la cohésion sociale et déstabilisateurs pour l’ordre politique », a déclaré le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat. C’est cette prise de conscience qui a conduit ce dernier à proposer dans son message du Nouvel An de faire de 2018 Année africaine de la lutte contre la corruption, avec pour mot d’ordre « gagner la lutte contre la corruption, un chemin durable vers la transformation de l’Afrique ».
Cette thématique sera formellement lancée pendant le sommet par les chefs d’Etat, qui souhaitent que l’UA fasse le point sur les progrès réalisés en matière de corruption depuis l’adoption en 2003, il y a quinze ans, de la Convention sur la prévention et la lutte contre la corruption (AUCPCC). Elle réfléchira aussi aux nouveaux outils qu’il conviendra de développer pour relever les défis de la corruption contemporaine.

La relance de la lutte, l’autre enjeu du choc Modou Lo-Lac de Guiers 2

Le combat prévu dimanche entre Modou Lo et Lac de Guiers 2, deux mastodontes de la lutte sénégalaise, doit servir à relancer cette discipline qui a connu des moments difficiles au cours de la saison dernière.
En 2016-2017, les amateurs de lutte n’ont pas eu droit à de grandes affiches.
La fermeture du stade Demba-Diop à la suite d’un accident survenu le 15 juillet dernier, lors de la finale de la Coupe de la Ligue de football, avec huit personnes tuées, a précipité la clôture de la saison de lutte 2016-2017.
Bien avant ce drame, les organisateurs des combats de lutte tardaient à mobiliser les annonceurs indispensables au montage des grandes affiches.
En se faisant ouvrir le stade Léopold-Sédar-Senghor, l’unique stade dakarois répondant aux normes internationales, mais aussi la plus grande enceinte sportive du pays, la lutte avec frappe est assurée d’être à la fête dimanche.
Il ne s’agira pas pour les deux lutteurs, Modou Lo et Lac de Guiers 2, d’être seulement vus des milliers de supporters et téléspectateurs. Ils devront aussi donner une belle image de cette discipline qu’il faut relancer. Pour ce faire, ils doivent faire preuve de fair-play, de sportivité.
Les amateurs suivront avec beaucoup d’intérêt ce combat de lutte, une discipline dont l’image a souvent été souillée par les écarts de conduite d’énergumènes se regroupant autour de « fans clubs », des comités de supporters.
Modou Lô, un grand champion, est certainement l’un des lutteurs les plus adulés du pays. Il aura intérêt à procurer de la satisfaction à ses supporters, dont certains le voient déjà sur le trône de la lutte avec frappe.
Certains observateurs de la discipline voyaient sa taille et son poids comme un handicap, mais Lo a réussi à se faire une place au soleil.

Malgré quelques revers, il est revenu pour s’installer dans l’antichambre des meilleurs, après ses victoires nettes et sans bavure, respectivement contre Eumeu Sène, en janvier 2014, et Gris Bordeaux, en 2016.

Lac de Guiers 2 n’a pas la popularité du « Roc des Parcelles Assainies ». Mais il fait partie des rares lutteurs sénégalais à avoir fait mordre la poussière au roi Yekini, preuve s’il en est de son savoir-faire dans ce sport.
Les deux adversaires seront des partenaires pour la belle image de la lutte avec frappe.

Lutte contre le trafic de drogue : La police vide Ouest Foire de ses trafiquants

Lutte contre le trafic de drogue : La police vide Ouest Foire de ses trafiquants
Le 07 septembre 2017, la Direction de l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (DOCRTIS), a interpellé à Ouest Foire, le nommé  C. O. MANGA alias Ndiossé, pour détention et trafic de drogue portant sur 48 képas d’héroïne et 16,9 grammes de crack (cocaïne).

Le 08 septembre 2017, les hommes du Commissaire Divisonnaire Ibrahima CISSE ont aussi interpellé, dans la même localité,  les  nommés E. BAKHOUM, K. DIENG et B. MBAYE, pour association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux, détention et trafic de chanvre indien de la variété « marron » portant sur trente-quatre (34) blocs de deux (2) kilogrammes chacun.

LE BUREAU DES RELATIONS PUBLIQUES
DE LA POLICE NATIONALE

Lancement de la campagne de lutte contre le paludisme, ce samedi

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale organise, samedi à partir de 8 h des consultations gratuites et le lancement de la campagne hivernale de lutte contre le paludisme, annonce un communiqué reçu à l’APS.
L’évènement se tiendra en présence de la ministre Awa Marie Coll-Seck.
Le communiqué rappelle que le lancement de la campagne hivernale de lutte contre le paludisme avec la distribution de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (MILDA) entre dans le cadre de la Couverture universelle.
Il signale qu’en 2016, plus de huit millions de moustiquaires imprégnées ont été distribuées sur l’ensemble du territoire national.

Près de 2 milliards mobilisés pour la gestion des inondations

Le gouvernement du Sénégal a mobilisé pour cet hivernage, près de deux milliards FCFA pour parer au risque d’inondations, a déclaré le ministre délégué auprès du ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie en charge de la Restructuration et de la Requalification des banlieues, Pape Gorgui Ndong.

’’Le montant de la matrice d’actions prioritaires cette année, c’est près de deux milliards de FCFA qui devront être aujourd’hui mobilisés et investis au cours de cet hivernage pour permettre à toutes ces populations de ne plus vivre comme on vivait auparavant, le phénomène des inondations et les risques d’inondations’’, a-t-il dit.

  1. Ndong s’exprimait ainsi à la sortie d’un Conseil interministériel présidé par le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne pour statuer sur la problématique des inondations avec tous les structures et acteurs engagés dans la gestion des risques d’inondation.

La réunion s’est penchée sur l’évaluation de la matrice d’actions prioritaires 2016, le partage de la mise en œuvre des différents projets qui sont en train d’être mis en œuvre dans le cadre de la gestion des risques d’inondation, mais aussi et surtout, l’examen et l’adoption de la matrice d’actions prioritaires 2017.

Ce qui a été noté, a révélé le ministre, ‘’c’est qu’il y a énormément d’ouvrages et énormément de projets qui sont en train d’être mis en œuvre dans le cadre du programme décennal de gestion des inondations qui sont en cours’’.

‘’Mais, faudrait-il quand même que des mesures transitoires soient prises pour parer à toute éventualité d’inondation pour ces populations’’, a-t-il suggéré.

Ces mesures transitoires vont concerner principalement les régions de Matam dont la digue cause énormément de difficultés aux populations et la région de Kaffrine qui, située dans une cuvette, est frappée chaque année par des inondations énormes.

Il va s’agir, entre autres, de la ‘’mise en place des bassins de rétention, des exutoires, et des tranchées permettant aux
populations d’atténuer le phénomène des inondations en attendant que des mesures structurantes soient mises en place pour lutter définitivement contre ces inondations’’, a-t-il indiqué.

Dans cette même perspective, des mesures idoines sont prises afin de sécuriser les écoles et les centres de vote pour les besoins des législatives du 30 juillet.

’’L’hivernage va coïncider avec les élections législatives, les écoles et lieux de vote feront l’objet d’une attention particulière afin de
permettre à tous les citoyens de s’acquitter en toute tranquillité de leurs droits civique et citoyen’’, a-t-il rassuré.

Gaston Mbengue: « J’ai tourné le dos à la lutte »

Dans un entretien avec Senego, Gaston Mbengue annonce son retrait dans la lutte.
« J’ai tourné le dos à la lutte. C’est fini je ne peux continuer à léser ma famille. Je suis un homme qui s’assume. Je ne regrette rien. Certes je ne regrette pas cette aventure avec la lutte. Quand on sent que ça ne peut plus aller il faut dire stop. Au Sénégal malheureusement, les gens ne s’avent pas s’arrêter à temps.

Ils n’ont pas cette culture de lé démission. J’ai tourné le dos à la lutte parce que je ne veux pas continuer de faire du tort à ma famille. Ce que j’ai fait dans la lutte personne ne l’a fait. Mais les préjudices que j’ai subis aussi personne ne les a subies.

L’environnement de la lutte est malsain, les gens sont faux et ne sont pas reconnaissants .Auparavant on m’accusait d’accaparer la lutte et de faire barrage aux autres promoteurs parce que soi disant j’y gagnais beaucoup d’argent. Aujourd’hui je les ai laissés avec la lutte.

Est ce qu’il y’a aujourd’hui le même engouement que lorsque j’étais là à organiser des combats choc? Est ce que les chocs plébiscités par les amateurs sont ficelés? Mon retrait de la lutte n’a rien à voir avec mon engagent en politique auprès du Président Macky Sall.

Lutte : Les promoteurs se bousculent pour le combat Balla Gaye 2/ Gris Bordeaux

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C’est le patron de PAF Production, Pape Abdou Fall qui avait soulevé le lièvre en marge du Gamou de Tivaouane. Mais il n’avait pas fait de démarche concrète pour matérialiser l’affiche. « Sincèrement, PAF n’a pas les moyens d’organiser le combat Balla Gaye 2/ Gris Bordeaux.

Il est vrai que Pape Abdou Fall avait émis le vœu de l’organiser. C’est parce qu’il veut voir tous les ténors nouer leur ngimb. (…) », a soutenu le coordonnateur de PAF Production, Lahad Ndiaye.

Quelques semaines après, Luc Nicolaï a exprimé son intention d’organiser ce combat choc. En effet, le promoteur de lutte mbourois avait déclaré qu’il veut organiser le combat pour permettre au lion de Guédiawaye de renouer avec la compétition.

« Le retour de Balla Gaye 2 pourrait redonner à la lutte son lustre d’antan », avait-t-il indiqué. Il est en négociations avancées avec l’écurie de Gris Bordeaux. Mais Tapha Guèye indique que Fass n’est pas encore tombé d’accord avec Luc Nicolaï ».

Un autre promoteur de lutte vient d’entrer dans la danse. Il s’agit de Prince Cissokho qui, selon lui, est tombé d’accord avec Balla Gaye 2. « Il ne reste que du côté de Gris Bordeaux . (…) J’ai un rendez-vous avec Fass ce soir (hier).

Je leur ai déjà envoyé le contrat. Du côté de Fass je discute avec le président Abass Ndoye et Gris Bordeaux », a-t-il confié dans Sunu Lamb.

Lutte contre l’insécurité : le patron de la Gendarmerie annonce « d’importantes mesures »


Lutte contre l’insécurité : le patron de la Gendarmerie annonce "d’importantes mesures"
« D’importantes mesures » seront prises prochainement pour aider les gendarmes à faire face à l’ »insécurité », a assuré mercredi, à Diourbel (centre), le général Meissa Niang, Haut Commandant de la Gendarmerie.

« Nous sommes dans un contexte d’insécurité assez tendu, qui exige de la part des forces de sécurité beaucoup de vigilance et de présence (…) dans toutes les zones criminogènes », a dit le général Niang lors d’une visite rendue aux gendarmes en poste dans la région de Diourbel.

« Des efforts seront fournis en termes de mobilité, d’habillement et de protection sociale des gendarmes et de leurs familles », a-t-il assuré.

Balla Gaye 2 : Cette saison, je suis prêt à…

Le Lion de Guédiawaye fait la déclaration dans une interview avec Sunu Lamb ce jeudi. « Cette saison, je suis prêt. Inch Allah, mes supporters seront contents », dit Balla Gaye 2. Pour ensuite faire des révélations sur son éventuel combat contre Gris Bordeaux : « les négociations de mon côté sont très avancées. Je peux vous confirmer les pourparlers avec le promoteur. Et j’ai espoir que tout sera ok d’ici peu ».

Lutte contre la mortalité maternelle, néonatale et infantile l’USAID déblloque 180 milliards de Francs CFA

Awa Marie Coll Seck

L’USAID/Sénégal dans son programme santé 2016-2021 débloque la somme de 180 milliards de francs CFA pour appuyer le gouvernement du Sénégal. Ce programme a pour but d’améliorer l’état de santé des population sénégalaises et d’effectuer des investissement stratégique permettant de renforcer les capacités du pays et d’avoir un impact durable sur la mortalité maternelle, néonatale et infantile et en matière de santé publique.

Le lancement national du programme santé USAID 2016-2021 a eu lieu ce mardi 17 janvier au King Fahat palace sous la présidence effective de ministre de la santé et de l’action sociale Awa Marie Coll Seck qui a manifesté toute sa satisfaction des efforts de l’institution américaine.

Comment les politiques de prévention Sida ont favorisé le développement de l’Homosexualité

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Au début le Sida sévissait essentiellement chez les homosexuels, ils combattirent activement toute utilisation de cet argument contre leur mode de vie.Ils récupérèrent la lutte en leur faveur. La plupart des associations de prévention ou de soutien aux malades, comme Act up, ont été fondées par des homosexuels. Ces associations bénéficient d’un soutien solide financier à la fois des gouvernements et de la communauté homosexuelle et ont une influence prépondérante sur les politiques de santé et dominent les médias et l’opinion publique en occident sur les questions du sida. Déterminés à faire progresser la libération sexuelle dans le monde ils exigent que les campagnes de lutte contre la pandémie se limitent à la promotion du préservatif et de l’éducation sexuelle dans les écoles.

Catherine Deschamps,dans son livre ‘’Splendeur et misère de la prévention du sida‘’ affirme que : « Enhexagone, la prévention est de plus en plus considérée comme accessoire voire incitative ». Propos confirmés par le dirigeant d’une des 9associations reconnues au Sénégal. Dans le site luml.org.fr ce dernier déclare que: « Dans sa lutte contre le sida, le gouvernement du Sénégal a fait des ouvertures envers les homosexuels,ils ont saisi l’opportunité pour s’organiser et mieux défendre leurs intérêts ».

Echec et discrédit sur la prévention

Réunis à Atlanta en mars 2013 dans le cadre de la conférence sur les rétrovirus les médecins ont tiré la sonnette d’alarme. Quelques mois plus tard une étude rapportait que le nombre d’infections nouvelles au niveau de la communauté Gay en Grande Bretagne (+de 3 000 en 2012) n’a jamais été aussi élevé. De même qu’en Australie (+1253). Il en est de même pour la France selon l’INVS, il y’a eu plus de 6 000 nouvelles personnes infectées en 2012, chiffre qui a grimpé de plus de 14 % chez les homosexuels.En Thaïlande et aux USA c’est le même constat partout.

Dans l’ouvrage du Député W.Dannemayen « homosexuality in América : Shadow in land» il dit : « la communauté homosexuelle fut mise en face d’un choix face au Sida. Ou bien s’obstiner et pratiquer son mode de vie sans se soucier de la pandémie ou se plier aux restrictions et procédures employées habituellement pour combattre les maladies sexuellement transmissibles et abandonner au moins, jusqu’à ce que l’épidémie soit enrayée, l’idée de liberté sexuelle absolue. Les homosexuels choisirent de défendre et même de faire progresser la révolution sexuelle même si en le faisant ils mettaient en péril la vie de dizaines de milliers de membres de cette communauté.

D’où la déduction de cet analyste américain : « La conduite des homosexuels concernant le Sida donne raison à ceux des psychanalystes qui pensent que l’homosexualité est motivée essentiellement par une haine de soi même ; ils semblent déterminés à s’assassiner les uns des autres dans une dernière étreinte mortelle »

Résultat:Selon Huffington Post.fr/ épidémie-Vih-contamination –gay :il ya 2,5 millions de nouveaux cas chaque année et 1,7 million de morts le nombre de nouvelles infections a globalement chuté de 50 % entre 2001 et 2012 mais pas au sein d’une population : les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH).Situation confirmée par Goltfried Hirnshall directeur dudépartement Vih à l’OMS : « nous constatons une explosion de l’épidémie pour ce groupe à haut risque’’.

Selon des statistiques récoltées par les CDC (centers for disease control and prévention) dans l’état Américain de l’Arkansas le VIH Sida affectait 36 hommes hétéros sur 100 000 alors qu’il touchait 6 000 homosexuels 100 000.Les hommes homosexuels étaient donc exposés à un risque 183 fois plus élevé de contracter le VIH Sida que les hetero

 

Au début les lobbys homosexuels aux USA furent aidés par le rapport Kinsey qui estimait que 10 % des américains étaient homosexuels, information reproduite par les médias (Washington post,Newsweek, New-York Times, los Angeles Times(le loobying via les médias) ! Ce Chiffre fut discrédité par la suite par le psychologue Maslow entre autres. L’enquête du Battele Human Affairs Research center de Seattle révèle qu’en réalité seulement 1 % de la population se déclarait homosexuel. En France l’institut de recherches Inserm parle de 2 à 4 %

Le professeur Henrion du conseil de l’ordre des médecins et de l’académie nationale des médecins déclarait dans Paris match : « le très fort handicap à cette prévention du Sida est qu’il s’agit d’une maladie ou les considérations éthiques, sociologiques ont pris le pas sur les considérations purement médicales, fait jamais observé au cours de ma carrière… du fait de certaines minorités agissantes et protégées, telles que les homosexuels».

Au cours de l’année 2015 il y a eu 2 millions de personnes nouvellement infectées :Pourquoi ce phénomène ?

L’un des plans d’action des homosexuels et par conséquent des programmes de lutte contre le Sida a été :

1)la promotion des préservatifs, présentés comme unique défense contre le Sida. Or les préservatifs ont un taux de rupture élevé qui peut atteindre 20 pour 100, cette politique est tout à fait criminelle

2)Par ailleurs des associations ont organisé de vastes programmes d’éducation sexuelle dans les collèges, les lycées et les universités sous le prétexte de la prévention contre le Sida,. Dans les cours, on instruit les adolescents sur tous les comportements sexuels possibles, Judith Reisman et Edward Eichel, auteurs de l’ouvrage « kinsey, sex and fraud » dénoncent vaillamment ces programmes en ces termes: « l’éducation sexuelle pour lutter contre le Sida a été l’élément qui a en fait le plus contribué à en accélérer le développement.

Cela nous a conduit à ce qui est peut-être la plus grande hypocrisie de notre époque : nous prétendons donner aux enfants une éducation sur le sexe sans risques, alors qu’en réalité nous leur présentons 1 programme qui les encourage à pratiquer le sexe libre et qui les incite à adopter des comportements à hauts risques». . Il est évident que l’objet de ces programmes n’est pas la prévention contre le Sida mais la promotion de l’immoralité. Dans le « journal of sex éducation and thérapy » dans un article intitulé l’éducation sexuelle du futur les docteurs Lester Kirkendall et Roger Libby écrivent que dans un futur proche les programmes d’éducation sexuelle encourageront les relations sexuelles entre partenaires du même sexe.

Selon le psychanalyste Tony Anatrela l’éducation sexuelle destinée aux enfants est essentiellement un abus sexuel. Elle est plus 1 exhibition qu’une information ce qui conduit à une société incestueuse qui sexualise les enfants pour satisfaire les besoins inconscients des adultes.Ce désir délirant d’initier sexuellement des enfants sont de sérieux dysfonctionnements de la relation éducative.

North Américan man boy Love association est une association légale de pédophilie qui réclame le droit des petits garçons au même titre que les adultes à l’acte sexuel.

But : pouvoir faire librement du prosélytisme parmi les enfants et les adolescents

10 associations à los Angeles encouragent les lycéens qui pensent être homosexuels en distribuant des livres pour enfants faisant la promotion de l’homosexualité dans les lycées et bibliothèques dont le livre Daddy’s aromate (le compagnon de chambre de papa) ou « heather has two munmmies ». But endoctriner les enfants avec une attention : ne pas laisser de copies supplémentaires aux participants qui pourraient être données à leur parents ou amis.

3)L’institut Kinsey a publié sur le sujet une étude effectuée par Bell et Weinberg la plus ambitieuse jamais réalisée sur le sujet.Cette étude révèle que 28 % des homosexuels males avaient eu des relations sexuelles avec au moins un millier de partenaires chacun, seulement 1 % des homosexuels avait eu moins de cinq partenaires. D’après Bell et Weinberg seulement 14 % des homosexuels ont des relations monogames. Le site santé- guérir-notre famille.com affirme que l’homosexualité est un facteur de risque important du Sida.Les homosexuels ont très souvent de multiples partenaires, ce qui est un grand facteur de risques de propagation de la maladie. Les homosexuels sont donc une population à risque comme les toxicomanes. En France 45 % des cas sont homo, 25 % toxico, 11 % hétéro.

4)En effet à cause de l’efficacité des traitements antirétroviraux qui permettent de réduire la charge virale au point de la rendre indétectable. Les homosexuels perçoivent le Vih comme 1 maladie chronique. La généralisation dans les pays occidentaux de traitements antirétroviraux a été accompagnée d’une hausse des comportements à risque. C’est ce qu’ont remarqué les autorités sanitaires aux USA de même que l’INVS en France car il est dit qu’un traitement antirétroviral permet des relations sans être contaminés ou avec un risque faible (44% pour la Prep)

D’après la chercheuse Annie Velter de l’INVS dans le journal libération : « loin des images des séropositifs des années 80 -90, l’amélioration de la qualité de vie des personnes vivant avec le Vih aurait donc contribué à banaliser le virus »

Selon les chercheurs du très sérieux institut national démographiques (INED) : avec la hausse de l’homosexualité, les agressions sexuelles sur mineurs sont aujourd’hui en forte progression

 

Autres dangers qui ravagent les homosexuels

Selon la Hiv/Aids surveillance report (Atlanta CDC) 80 % de ceux qui étaient touchés par les IST les plus sérieuses en Amérique sont des personnes homosexuelles.

Selon the international journal of épidomiology publié au Canada sous la direction du British Columbia Center for excellence in HIV/Aids de l’Hôpital St Paul de Vancover, l’espérance de vie d’un homosexuel est de 8 à 20 ans moins que les autres hommes, estimant que près de la moitié des homosexuels âgés de 20 ans n’atteindront jamais leur 65ème anniversaire. Dans une étude récente sur les pratiques sexuelles dangereuses inhérentes à l’homosexualité le Dr John R.Diggs rapportait que les homosexuels contractaient la syphilis à un taux 3 à fois 4 plus élevé. IL fut également démontré que les rapports anaux (sodomie) exposent les homosexuels à des taux élevés de cancer del’anusen plus d’être une cause d’hémorroïdes,de fissures anales, de traumatismes dans la région rectale et de rétention de corps étrangers, d’hépatite B(le célèbre chanteur et leader des homosexuels Sud-africain kolo baba décédé récemment de source officielle du cancer de l’anus)

Au Senegal

Des homosexuelsimpliqués dans la lutte contre le Sida dont des représentant d’AIDES et le chef de la branche locale ont été interpellés à un domicile le 06 janvier 2009 (au total 9 Sénégalais avec la saisie sur place de jouets sexuels soi-disant « utilisés pour la lutte contre le Sida ».Ils furent condamnés à 6 ans de prison ferme mais suite aux pressions de Sarkozy à l’époque Président de la France, du directeur de l’Agence Nationale de Recherche sur le Sida, du Conseil National et International du Sida, de Bertrand Delanoe et de l’association Aides, la Cour d’Appel de Dakar annule leur condamnation en Avril.

Joël Nana, coordonnateur de cet élan de soutien a déclaré à l’agence Afrik.com que « le Sénégal est l’un des principaux récipiendaires des fonds du Fond Mondial dans le Cadre de la Lutte contre le Sida chez les homosexuels ».Ce qui fait dire à certains que Le Sida nourrit plus qu’il ne tue.

La devise de L’ONUSIDA est la discrimination zéro alors que dans les centres de soins  les homosexuels y sont mieux pris en charge que les autres malades à cause du robinet financier Ce qui constitue déjà en soi une discrimination de leur part.Au centre de recherches sur le Sida de l’hopital Dantecqui devrait êtretransféré à Diamniadio en 2017 certains homosexuels y viennent mêmeen couple avec leurs petits copains.C’est la même politique qui est menée dans certaines autres structures de planification familiale ou tous les soins, les préservatifset même les lubrifiants leur sont fournis gratuitement;Ceci n’est par contre  point surprenant de la part de ces derniers pourqui sait que l’un de leurs principaux parrains et instigateurs est lemouvement Français pour le planning familial(MFPF)dont la devise affiche clairement leur orientation ’’ nous sommes 1 mouvement militant féministe et laïc qui défend toutes les sexualités »

Toujours sous le prétexte de la prévention les homosexuels Sénégalais sont regroupés en associations telles que « sourirede femmes », « sésame », « prudence », « aides », « Renapoc » soutenues par les lobbys homosexuels occidentaux alors que beaucoup de spécialistes du milieu s’accordent à dire que la prévention échoue dans ce milieu et que le seul résultat  palpable de cette politique est l’ accroissement du nombre des adhérents homosexuels et l’augmentation vertigineuse des nouveaux contaminés par le Sida.La rencontre internationale ICASA de 2007 qui a eu lieu au Senegal et qui sous le prétexte de la prévention a rassemblé les plus grands homosexuels du monde a révélé que parmi les recrues de ces associations reconnues au Senegal on comptait plusieurs mineur(e)s agé(e)s d une quinzaine d années.

Il est temps de déconstruire les dé-constructeurs.

Ceci est le titre d’une contribution du célèbrechroniqueur Français E. Zemmour quiexcédé par toutes ces politiques d’hypocrisie et de débauches affirmececi :

“Contrainte d’ingurgiter des valeurs et des mœurs aux antipodes de ce qu’elle édifie depuis des siècles. Il y a une minorité agissante qui a désintégré le peuple. Ce vaste projet subversif connait aujourd’hui ses limites. Il est temps de déconstruire les dé-constructeurs.Année après année, Président après Président, chanson après chanson,film après film, l’histoire totale d’une déconstruction joyeuse, savante et obstinée.Nousne savons plus où nous allons car nous ne savons plus d’où nous venons. Nos élites s’en félicitent et somment la France de s’adapter aux nouvelles valeurs.Elles en tirent gratification sociale et financière »

Les Soixante huitards tels queKouchner Glucksman, Delanoe, Jack Lang, Sartre, Beauvoir, Foucault, Doltoont été les promoteurs du fameux slogan liberticide « il est interdit d’interdire » ; d’après un internaute français pour la plupart de ces célébrités sus nommées toutes les formes de déviance(sodomie, lesbianisme, bisexualité, transsexuel, sadomasochisme, pédérastie, zoophilie, coprophagie) doivent donc êtrelégitimées, normalisées et légalisées en même temps. La société Française n’a pas encore souscrit à la totalité du projet. Il n’y a aucune raison d’en conclure que ses promoteurs auraient renoncé aujourd’hui à le faire progresser.

Le collectif non à l’homosexualité au Sénégal

E mail  :  valeursengal@yahoo.fr

Lutte contre le tabac : Une ONG veut faire du Sénégal un modèle

 Lutte contre le tabac : Une ONG veut faire du Sénégal un modèle régional en matière de lutte
 La plus grande conférence de lutte contre le tabac, s’est ouverte à New Delhi. Plus d’un demi-millier de délégués se réunissent pour trouver des moyens pour enrayer l’épidémie de tabagisme qui revendique la vie de six millions de personnes chaque année.
La convention –cadre de l’OMS pour la lutte antitabac est le seul traité de santé publique dans le Monde. La conférence des parties est l’organe directeur de la convention-cadre qui se réunit, régulièrement pour examiner sa mise en œuvre et de prendre les décisions nécessaires pour promouvoir sa mise en œuvre effective.
Lors de cette septième conférence des parties, le Sénégal s’est fait représenter par le coordinateur national du programme national de lutte contre le tabac le Docteur Omar Ba. La conférence des parties est constituée de 180 états qui se regroupent tous les deux ans, dans le but d’avancer le processus de lutte antitabac.
Plusieurs points ont été abordés notamment : l’état d’avancement de la mise en œuvre de la convention cadre de lutte antitabac, la ratification du protocole illicite de 2011 que le Sénégal à ratifier en septembre 2016. Sur ce volet les états ont fait le point sur les pays qui l’ont ratifié. La contribution par les états a été objet de  discussion, la traçabilité des produits du tabac, la substitution de la culture du tabac par les pays qui pratiquaient cela.
L’autre point  extrêmement important est la lutte contre les maladies non transmissibles de façon globale. Sur ce point le Sénégal à présenter son expérience par des présentations. Et ensuite la mise en œuvre parfaite du protocole du commerce illicite contre le tabac. Omar Ba précise que la présence du Sénégal remet d’une importance capitale, car ceci favorisera la rencontre de plusieurs partenaires.
Ca permettra au Sénégal de marquer sa position au sein de la zone Afro, car toutes les décisions se prennent à ce niveau. Par rapport à la position à  du Sénégal à cette conférence des parties sont : les dérivés du tabac, la multidisciplinarité  de la lutte contre le tabac d’où le Sénégal à fait  sa communication sur le reporting des consommations du tabac.
Cependant avant l’ouverture de la COP, la délégation du Sénégal composée du coordinateur du programme national de lutte contre le tabac, de son adjoint, de la douane, de son excellence l’ambassadeur Ibrahima Thioub en qualité d’observateur  s’est concerté pour harmoniser sur les prochainesétapes en vue d’appuyer la sensibilisation pour un changement de comportement et une connaissance parfaite  de la loi.
L’ONG CTFK basée à Washington veut faire du Sénégal un modèle régional en matière de lutte antitabac, selon sa directrice régionale Afrique Binetou Camara. Car CTFK supporte le plaidoyer autour du renforcement en Afrique dans  le domaine de la problématique de la lutte antitabac. C’est-à-dire le plaidoyer d’un passage de loi conforme à la convention cadre de l’OMS et d’appuyer la mise en œuvre de ces lois dans les pays qui ont adopté une loi conforme où la volonté politique existe.
CTFK appuie la société civile afin qu’elle puisse aider les gouvernements, en plus particulier le ministère de la santé, précise Binetou Camara directrice régionale de la fondation Afrique pour CTFK, autour de ces piliers majeurs : la surveillance de l’industrie du tabac, l’augmentation des taxes et produits du tabac, le placement des avertissements sanitaires, les espaces non-fumeurs, l’interdiction de la publicité du tabac et de toutes formes de parrainage de ces produits.
Il faut noter que CTFK intervient dans une dizaine de pays en Afrique. En marge des travaux de la septième conférence des parties sur le tabac, Madame Binetou Camara a remercié le ministre de la santé du Sénégal, pour son engagement continu contre le tabagisme au Sénégal. Elle a fait savoir que le Sénégal a une loi très conforme à la convention cadre. Pour la mise en œuvre des avertissements sanitaires va appuyer le ministère de la santé à travers la société civile.
Car ces avertissements doivent entrer en vigueur avant février 2017. Et la société civile supporte aussi la mise en œuvre de la disposition sur les espaces non-fumeurs au niveau national.

Yekini : « La lutte est en train de perdre du terrain…»

Véritable légende de la lutte sénégalaise avec frappe, Yakhya Diop Yékini, évoque avec RFI la spécificité de ce sport bien national, et explique comment il a régné pendant 15 ans et 19 combats sans connaître la moindre défaite. Aujourd’hui, à 42 ans, malgré deux revers successifs, le lutteur sérère n’a pas encore pris la décision de se retirer d’un sport qui lui a tout donné.


YEKINI : « La lutte est en train de perdre du terrain…»
RFI: Yekini, vous êtes considéré comme l’un des plus grands lutteurs du Sénégal. Comment pouvez-vous vous présenter pour ceux qui ne vous connaissent pas ou peu ?

Yékini: Mon vrai nom, c’est Yakhya Diop. Je suis de l’ethnie sérère, de la branche des Niominkas qui vivent au bord de la mer ou du fleuve. Ce sont des pêcheurs. J’ai 42 ans et je suis originaire des Îles du Saloum puisque mes parents viennent du village de Bassoul, mais je suis né, et j’ai grandi à Joal. J’ai fait l’école franco-arabe jusqu’au niveau bac.

D’où vient le surnom Yékini ?

Avant, je jouais au football, c’est de là que me vient le surnom de Yékini. A la Can 1992, organisée au Sénégal, l’une des stars, c’était l’attaquant nigérian Rashidi Yékini. L’un de mes cousins, Malick Lèye aujourd’hui décédé, trouvait qu’il se ressemblait beaucoup et on avait le même gabarit. Et comme c’est cette année que j’ai commencé à pratiquer la lutte dans les Mbapatt (ndlr : tournoi de lutte traditionnelle organisé dans les villages et les quartiers populaires), j’ai gardé le surnom.

Comment pouvez-vous expliquez à ceux qui ne connaissent trop pas la lutte sénégalaise, ce que ce sport vous a apporté et ce qu’il représente pour vous ?

Ce que la lutte m’a apporté, c’est simple : mon plus petit cachet en lutte avec frappe était de 200.000 CFA (300 euros) mon plus gros, c’est 150 millions CFA (230 000 euros). J’en ai fait mon métier, elle a fait ma réussite. La lutte représente beaucoup pour moi en tant que Sénégalais, mais surtout en tant que sérére, car cela fait partie intégrante de ma culture. C’est un sport noble et il y a un côté artistique. C’est comme si vous évoquez le sumo au Japon. Notre ambition, nous les lutteurs, c’est de faire que la lutte soit au même niveau international que la boxe thaï, ou le sumo, par exemple. Nous n’en sommes pas à ce stade, mais je prie pour qu’on y arrive.

Comment expliquer que vous soyez plus populaire au Sénégal que les stars du foot, ou que vous soyez au même niveau que Youssou Ndour (musique) ?

Un champion doit avoir une image, un comportement irréprochable envers les gens, qu’ils soient supporters ou pas. Je pense que j’ai montré aussi que pour devenir champion et le rester, dans n’importe quel domaine, il faut de l’abnégation et beaucoup de sacrifices, c’est peut-être cela qui est la base de cette popularité.

Quelles sont les qualités qu’il faut avoir et quels sacrifices doit-on faire pour rester invaincu pendant 15 ans dans l’arène ?

D’abord, il faut maîtriser les techniques de la lutte, avoir de la force et puis avoir de solides assises sur le plan mystique. Après, il faut beaucoup de sérieux dans ce que l’on fait parce que le sport de haut niveau demande beaucoup de sacrifices.
Comme tout le monde, on aime la compagnie des filles. Comme tout le monde, on aime aller en boite de nuit. Tu es jeune, tu as envie de vivre ta vie comme un jeune de ton âge, mais tu ne peux pas le faire. Franchement, je me suis privé de beaucoup de choses. Je ne sortais pas. J’ai très tôt arrêté de sortir ou de m’amuser parce que je voulais régner longtemps dans l’arène.
Quelle est la part du mystique dans votre réussite ?
Je dirais que cela représente 10%, parce que nous sommes des Africains et avons nos réalités. C’est comparable à la préparation mentale. Chez les Occidentaux, un sportif doit avoir un psychologue à ses côtés, mais chez nous, il faut le mystique. C’est comme cela que je peux le comparer. Psychologiquement, si on n’est pas fort, on peut être perturbé par le mystique de son adversaire. Mais il ne faut pas commettre l’erreur de croire que seul le mystique vous fait gagner.

Pour quelqu’un qui a fait 19 combats sans être battu, comment vit-on la première défaite (ndlr : face à Balla Gaye II le 22 avril 2012) ?
Ce n’est pas agréable de perdre surtout pour quelqu’un qui n’a jamais connu le moindre revers. On finit par perdre la notion de la défaite quand on enchaîne les victoires à ce point. Passée la déception, il faut se rendre à l’évidence ; admettre que la défaite fait partie de la vie de tous grands champions. C’est très dur, mais on finit par l’accepter.

Avec le recul, comment pouvez-vous expliquer votre deuxième défaite face à Lac de Guiers II, le 24 juillet dernier ?

J’ai battu mes ainés, j’ai battu des lutteurs de ma génération, et j’avais dit qu’il ne me restait que mes « petits frères » à croiser dans l’arène. C’est un de mes « petits frères » qui m’a battu, c’est normal (ndlr : Lac de Guiers II a 9 ans de moins que Yékini). Cela devait arriver.

Justement à 42 ans, quel est votre avenir dans l’arène ?

Après le combat contre Lac de Guiers II, j’ai discuté avec mon staff, mes parents, etc. D’ici quelques semaines, je pourrais dire ce qui reste de mon avenir dans l’arène. La lutte, ce n’est pas seulement descendre dans l’arène. On peut rester dans la lutte en ayant un autre rôle.

Il y a beaucoup de jeunes lutteurs dans l’arène. Qui vous ressemble le plus actuellement ?

Il y a beaucoup de susceptibilité chez les lutteurs et je ne voudrais pas être à l’origine d’une polémique inutile en citant un lutteur et pas un autre. Tout ce que je peux dire que c’est que les jeunes doivent encore s’investir, être plus sérieux, parce que la lutte est en train de perdre du terrain.

Pourquoi ce recul ?

Quand certains sponsors n’acceptent plus de venir dans la lutte, c’est qu’il y a un problème. La violence, les mauvais comportements ne nous aident pas. Un lutteur doit montrer l’exemple, c’est à ce prix que les partenaires et sponsors reviendront dans la lutte.

Dernière question, quel métier auriez-vous exercé si vous n’étiez pas lutteur ?

En tout cas, ce serait un métier en rapport avec la mer puisque je suis sérère Niominka. Ou alors, j’aurais été un professeur en langue arabe.

Becaye Mbaye crache ses vérités: “Ceux qui dénigrent la lutte sont la plupart des … »

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Becaye Mbaye crache ses vérités: “Ceux qui dénigrent la lutte sont la plupart des … »

Bécaye Mbaye ne mâche pas ses mots. Dans l’entretien téléphonique qu’il a accordé à Senego, le présentateur de Bantamba s’en est pris à ceux qui critiquent la lutte.

A l’en croire ces gens qui se disent intellectuels et qui dénigrent notre sport nationale nourrissent tout simplement un complexe. “J’ai beaucoup d’amis. Quand je vois quelqu’un qui critique la lutte je le considère comme un complexé. Leur argument c’est quoi la lutte ne peut pas développer le pays. La lutte fait partie intégrante de la culture de notre pays, c’est notre patrimoine ça personne ne peut le méconnaître”, peste le chroniqueur de lutte.

“La lutte est un facteur de cohésion sociale. Si vous voyez les combats qui se sont passés dans le week end (Siteu- Sathiés, Gris Bordeaux Modou Lo), il n’y a personne dans les rues. Tout le monde est scotché devant son téléviseur”, renchérit-il.
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Lutte: Lac 2 fait venir un expert en combats d’Europe

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Lutte: Lac 2 fait venir un expert en combats d’Europe

Conscient du danger que représente son adversaire, Lac 2 a recruté 3 experts en combat dont un venu d’Europe. En prélude de son combat contre Yakhya Diop ‘Yékini’ prévu le 24 juillet 2016, Lac 2 est prêt à en découdre afin de mener la vie impossible à son adversaire.    

Physique, mystique, technique, le lion du ‘Walo’ ne laisse rien en rade afin de prendre le dessus sur ‘Yékini’. Un adversaire de taille qui est resté quinze années sans défaite, avec à son actif 21 combats, 19 victoires un nul et une défaite notée le 22 avril 2012 face à Balla Guèye. Aussi à l’aise en lutte traditionnelle qu’en lutte olympique et en boxe, ‘Yékini’ semble être l’adversaire de tous les dangers. Raison pour laquelle le Puncheur du Walo, comme aiment s’en glorifier ses supporters, a fait venir d’Europe un experts ‘Toubab’ en combat afin de seconder les deux autre qu’il avait déjà recruté. Une première depuis l’entame de sa carrière. Boxe, musculation, physique et lutte intense sont au menus du ‘Diato’ (Lion en Socé). On apprend de nos confrères “Sunu Lamb” que depuis bientôt deux jours, ces As du combat ne cessent de mener la vie dure à Lac 2. Salles de musculation, plages, monument de la renaissance, rien n’est laissé en rade par les experts afin de sortir glorieux de ce combat.

Très déterminés, Lac 2 et ses entraîneurs ont étaient aperçus au monument de la renaissance le samedi dernier pour exercices intenses dans le but de faire parler la rapidité, et l’endurance. Et selon des indiscrétions, la venu du troisième expert s’avère être un tournant dans les entrainement du lutteur. Car selon eux, ce dernier a, en un temps record, détecté les faiblesses du lutteur afin de les corriger.

Perturbations du système scolaire : Le Cusems et le Grand cadre poursuivent la lutte

La lutte continue pour le Grand cadre et le Cusems. Réunis dans un front unitaire, le Grand cadre, tendance Mamadou Lamine Dianté, et le Cusems, dirigé par Abdoulaye Ndoye, comptent aller jusqu’au bout de leur lutte. Pour ces derniers, il n’est pas question de ranger «les armes» tant que le Gouvernement n’aura pas respecté ses engagements.


Perturbations du système scolaire : Le Cusems et le Grand cadre poursuivent la lutte
 Le Cadre unitaire des syndicats des enseignants du moyen-secondaire (Cusems) et le Grand cadre tendance Mamadou Lamine Dian­té ne sont pas encore dans la logique de suspendre leur mouvement d’humeur. En conférence de presse hier, ces syndicalistes ont réitéré leur volonté de continuer la lutte jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. Ils ont ainsi alerté l’opinion quant «aux conséquences fâcheuses qui pourraient découler de cette posture d’irresponsabilité des autorités». Ils ont ainsi invité leurs «militants à redoubler de vigilance et de mobilisation pour contraindre le Gouvernement à respecter enfin ses engagements». Selon le secrétaire général du Cusems, «les autorités, en ne matérialisant pas les accords «réalistes et réalisables», sont entièrement et exclusivement  responsables de la crise dans le système éducatif».
Tout en accusant les autorités d’être responsables de la crise que traverse l’école sénégalaise, M. Ndoye fustige leur attitude à l’encontre des enseignants. «Pour masquer leurs carences et abuser l’opinion, elles orchestrent une vaste campagne de communication pour intoxiquer l’opinion, et la retourner contre les enseignants. Au lieu d’honorer leur parole, elles se répandent en menaces et intimidations dont nous n’avons cure. En violation de la loi, elles servent des demandes d’explications et mises en demeure», a-t-il déploré. Pour lui, «ces mesures, loin de concourir à l’apaisement, ont radicalisé les camarades».
Dans la même veine, le syndicaliste souligne que même si des promesses ont été faites, la confiance est rompue. «Les mêmes promesses répétées et rabâchées par les plus hautes autorités n’ont jamais été honorées. Pourtant dans la même période, des ressources ont été dilapidées pour des futilités (…) Pas plus tard qu’hier, 12 milliards de nos francs ont été offerts à un supposé homme d’affaires au titre de dédommagement pour un préjudice dont personne n’est con­vaincu. Donc que personne ne convoque le manque de moyens pour tenter de justifier la non-matérialisation des accords», a-t-il fait savoir.
Pour le secrétaire général du Cusems, c’est le président de la République qui doit monter au créneau pour régler cette question. D’après lui, l’école est une chose très sérieuse qui ne peut être laissée entre les mains de n’importe qui.  Selon Abdoulaye Ndoye, on ne peut pas avoir un pays émergent sans investir sur le capital humain. «Un des remparts contre le terrorisme, c’est l’éducation donc elle doit être une sur priorité. Comment avoir un pays développé, émergent si l’école est en déliquescence», s’est-il interrogé.
Pour rappel, les syndicalistes attendent du Gouvernement l’ouverture de négociations sur le régime indemnitaire (alignement de l’indemnité du logement), la formation diplômante des enseignants recrutés avec des diplômes spéciaux, l’intégration et la mise en solde dans les plus brefs délais de tous les enseignants titulaires de diplômes professionnels, le paiement des rappels, l’élargissement de l’assiette des actes pour les rappels d’intégration et d’avancement. Et aussi un plan d’apurement des dossiers en souffrance aux ministères de la Fonction publique et de l’Economie et des finances, estimés par Abdoulaye Ndoye à 43 000.

Lutte : Le Sénégal domine le tournoi de la CEDEAO

 

Le Sénégal domine le tournoi de la CEDEAO

L’équipe du Sénégal a remporté le 10e Tournoi de lutte traditionnelle africaine de la CEDEAO (TOLAC) en battant celle du Niger, 5-0, rapporte le quotidien sénégalais Sunu Lamb, ce lundi.
Dans les combats individuels, les lutteurs sénégalais n’ont perdu qu’une médaille des cinq en jeu, selon ce quotidien spécialisé. La médaille ratée l’a été en raison de la défaite de Moussa Faye en finale des moins de 66 kilos.Le Sénégal a entamé sa razzia à l’édition 2016 du TOLAC en dominant sa poule de qualification, avant d’éliminer la Gambie en demi-finale.

En finale par équipes, l’équipe du Sénégal n’a laissé aucune chance au pays hôte, le Niger, battu 5-0.

Les lutteurs sénégalais Oumar Diouané (76 kilos), Cheikh Tidiane Niang (86 kilos), Mouhamadou Moustapha Sène (100 kilos) et Oumar Kane (+100 kilos) ont remporté des médailles d’or.

Le Sénégal remporte son neuvième titre de ce tournoi de lutte traditionnelle, qui a pris fin dimanche, à Dosso (Niger).

Aps

Lutte contre le paludisme: un médecin sénégalais fait une invention révolutionnaire

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le Professeur Daouda NDIAYE

Le 25 avril est célébrée la journée mondiale de la lutte contre le paludisme. Un médecin sénégalais, le Professeur Daouda Ndiaye, a apporté une contribution significative dans la lutte contre cette pandémie. Sa trouvaille fait des miracles.

Pour compléter la gamme des tests de dépistage du paludisme, le Professeur Ndiaye, titulaire des Universités, a mis en place Illumigene Malaria qui est un diagnostic rapide 400 fois plus précis que les outils de routine. Cette découverte contribuera à l’élimination et éventuellement l’éradication de la pandémie.

C’est dans le cadre de la recherche d’outils beaucoup plus performants, pour lutter contre le paludisme que le Pr Daouda Ndiaye a trouvé cette méthode de diagnostic rapide et précis. Il s’agit de Illumigene-Malaria, conçu par la firme américaine Meridian Biosciences avec l’aide technique des centres de contrôle et prévention des pathologies (CDC/Atlanta) aux USA et de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Selon le chercheur, ce test se révèle jusqu’à 400 fois plus sensible au dépistage du parasite du paludisme que les tests conventionnels ce qui va potentiellement révolutionner le diagnostic de cette pathologie et instaurer une nouvelle norme de référence surtout dans les zones de pré élimination au Sénégal, en Afrique et partout ailleurs dans le monde. Ce test moléculaire est conçu pour le dépistage des parasites surtout dans les zones d’élimination du paludisme grâce à sa sensibilité absolue, car pouvant détecter des parasitémies inférieures à 0,2 parasite/µL.

Le test s’appuie sur la technologie moléculaire LAMP innovante, les résultats obtenus avec illumigene sont disponibles en moins d’une heure. De l’avis du chercheur, le test est simple à utiliser dans la mesure où il ne repose pas sur une expertise technique de haut niveau. « En raison du portage sous microscopique des Plasmodiums au sein des populations surtout dans les zones de pré élimination où les parasitémies deviennent de plus en plus sous microscopiques, un outil de dépistage déployable sur le terrain à l’échelle de la communauté et qui soit robuste et sensible est indispensable pour permettre de tracer le réservoir de parasites dans toutes les régions de pré-élimination. Illumigene-Malaria offre cette capacité », a-t-il noté.

Dans le cas du Sénégal, où en effet deux zones particulières ont été identifiées dans la cartographie du paludisme à savoir le Sud où la situation demeure encore préoccupante avec la persistance des parasites et le Nord qui est considéré comme une zone de pré-élimination où les parasites deviennent rares et difficiles à être détectés par les outils conventionnels que sont les tests microscopiques et les tests de diagnostic rapide (TDR). « Le test permet à temps réel de détecter toutes les espèces de Plasmodiums, quels que soient la densité parasitaire et le stade parasitaire », a souligné l’auteur.

Le test est nécessaire dans les zones de pré-élimination

Pour les essais cliniques, le laboratoire du Pr Ndiaye a collaboré avec des institutions américaines pour valider ce test. Les données recueillies auprès de plus de 200 patients au Sénégal ont permis de valider la performance de illumigene Malaria. « Le test a démontré 100 % de sensibilité, mais, plus important encore, il a également détecté des patients infectés qui avaient échappé au dépistage par les méthodes conventionnelles de détection et d’identification du paludisme », note-t-il, indiquant que grâce à un diagnostic plus précis et disponible plus rapidement, il est possible de mettre en place un traitement sans tarder et d’obtenir de meilleurs résultats.

L’inventeur a tenu à préciser qu’il existe des outils performants dans les grands laboratoires, mais le coût d’acquisition est onéreux et ils nécessitent beaucoup d’expertise. « La révolution réside dans le fait que illumigene Malaria est une machine en miniature et qui peut être employée sans difficulté par le personnel de santé et qui pourra à terme être déployée dans en périphérie dans les zones de pré-élimination. Ce test pourra également accompagner et renforcer les tests de routine pour optimiser le diagnostic du paludisme », a annoncé le professeur du département de parasitologie-mycologie de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Des discussions en vue pour l’acquisition de la technologie au Sénégal

Pour que la lutte contre le paludisme soit efficace, le chercheur a signalé l’importance de sensibiliser la population sur la nécessité de dormir sous Moustiquaires imprégnées d’insecticide tous les soirs pour se protéger. Il a rappelé les efforts du Ministère de la Santé à travers le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) sous l’appui des partenaires, avec la distribution des Moustiquaires imprégnées d’insecticide à l’échelle nationale. Le paludisme tue toujours et le parasite responsable de la pathologie est devenu plus virulent, plus résistant aux antipaludiques grâce à son polymorphisme génétique de plus en plus complexe et donc difficile à maitriser. Néanmoins grâce à la gratuité des tests de diagnostic du paludisme et des antipaludiques au niveau des structures sanitaires au Sénégal, le taux de morbidité et de mortalité liées au paludisme a énormément régressé. Cependant l’un des meilleurs moyens d’éviter l’infestation et la maladie, est de dormir toutes les nuits sous moustiquaire imprégnée d’insecticide.

Si au Sénégal, depuis 2000, on a noté un recul de pré de 40 % des décès liés au paludisme en raison d’une meilleure prévention et un renforcement des mesures de contrôle mis en place par le PNLP et ses partenaires, malheureusement à l’échelle planétaire la pandémie reste toujours l’une des trois principales causes de décès chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Il fait une victime toutes les minutes. Aujourd’hui, le paludisme n’est par ailleurs plus une pathologie « réservée » à l’Afrique subsaharienne ou l’Asie du Sud du fait de la migration. Selon une étude récente d’ailleurs, la proportion de cas de paludisme importés a augmenté ces dernières années, passant de 14 à 86 %.

Meridian Biosciences Europe s’active à la distribution de illumigene Malaria en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.

Au Sénégal, des discussions et des réflexions seront entamées pour l’acquisition prochaine de la technologie sur la route vers l’élimination.

Qui est le Professeur Daouda NDIAYE ?

Chef du Service de Parasitologie et Mycologie, à la Faculté de Médecine, Pharmacie, et Odontologie de l’UCAD au CHU Le Dantec, Pr NDIAYE, natif de la banlieue, a été victime d’un paludisme sévère durant son enfance dans sa ville à Pikine.

Depuis le 11 avril, l’OMS a choisi le service de Parasitologie et Mycologie de l’UCAD et du CHU Le Dantec dirigé par le Professeur Daouda NDIAYE pour assurer la direction du Cours international OMS d’accréditation des microscopistes du paludisme (ECAMM) des pays francophones et de la sous-région après le premier centre ouvert à AMREF au Kenya depuis plusieurs années. Désormais, ce prestigieux cours est sous la direction du Pr Ndiaye. Son génie dans la lutte contre le paludisme, à travers un plateau technique de haut niveau et une expertise avérée, a été reconnu par la communauté internationale qui l’a chargé de piloter ce prestigieux cours. « J’ai l’intention d’organiser le cours tous les trois mois avec une moyenne de trois à quatre cours l’année en accord avec l’Organisation mondiale de la Santé », a indiqué le natif de Pikine en banlieue dakaroise. Si le Pr Ndiaye est aujourd’hui en lévitation, il lui a fallu du chemin pour arriver au sommet.

Aujourd’hui, Professeur Titulaire des Universités, chef de l’Unité de Parasitologie-Mycologie du Centre hospitalier universitaire (CHU) de l’hôpital Aristide Le Dantec, Pr Ndiaye a obtenu son Baccalauréat au lycée Limamoulaye de Guédiawaye en 1992. En 1999, il décroche son Certificat d’Études spécialisées en Parasitologie et Mycologie à l’UCAD, et en 2000 son Doctorat d’État en pharmacie. La soif du savoir le mène aux États Unis où il obtient le Doctorat Es-Sciences après une formation et des études réalisées à l’Université américaine Harvard de Boston aux USA, en 2007. Il a publié ses travaux scientifiques dans les plus prestigieuses revues internationales parmi lesquelles : Sciences, Nature, Nature Genetics, Genome, Cells, etc.

Depuis une dizaine d’années, le conseiller à l’OMS de Genève sur le diagnostic du paludisme se consacre à la recherche sur le paludisme où ses travaux viennent d’être couronnés par cette découverte. Quid des royalties de son brevet d’invention ? « J’avoue que je n’avais pas posé de condition à la firme pour une contrepartie. Mon vœu était de contribuer à l’avancée de la recherche et soulager les populations surtout de la banlieue », a noté celui qui a été une fois victime d’un palu sévère.

seneweb

Macky Sall : L’arène nationale va consacrer un hommage à la lutte pour son impact positif sur le développement national

L’arène nationale, une reconnaissance de l’impact économique de la lutte (Macky Sall)

 

Le chef de l’Etat a procédé, jeudi, à la pose de la première pierre de l’arène nationale, une infrastructure dont l’édification va consacrer « un hommage » à la lutte pour son « impact positif sur le développement national », a souligné Macky Sall.
« Dans 28 mois, nous procéderons à l’inauguration de cette belle infrastructure sportive’’ qui sera construite sur un site de Pikine-Nord, dans la banlieue dakaroise, a déclaré le président de la République.
L’arène nationale « sera un hommage rendu à la lutte sénégalaise, à ses succès, à son impact positif sur le développement national, à son ancrage dans notre société et à sa parfaite cohérence avec nos valeurs et traditions les plus profondes », a-t-il dit dans une allocution lors de la cérémonie de pose de la première pierre de l’infrastructure sportive.
« Ce projet qui nous réunit aujourd’hui marque le début de la satisfaction d’une vielle et récurrente doléance du mouvement associatif national », a rappelé Macky Sall.Cette infrastructure sportive sera construite sur une superficie de sept hectares. Elle va coûter 32 milliards de francs CFA, selon le ministère des Sports.

La construction de l’arène nationale est assurée par une entreprise chinoise, avec un financement de la Chine également et une contribution de l’Etat du Sénégal.

L’édifice devrait être un complexe multifonctionnel, selon le ministère des Sports.

Deuxième infrastructure du Sénégal, par sa taille, après le stade Léopold-Sédar-Senghor de Dakar, l’arène nationale sera « une plateforme multifonctionnelle et polyvalente répondant aux normes en vigueur en matière de construction sportive », a assuré le président Sall.

Il a tenu à rassurer les populations sur « le bien-fondé et la pertinence » du choix de la banlieue de Dakar pour abriter cette infrastructure, en faisant valoir que cette partie de la capitale « constitue une pépinière de talents parmi les plus dynamiques du pays ».

Le président Macky Sall a évoqué l’état de la coopération sino-sénégalaise, en se félicitant du soutien de la Chine pour la réalisation de ce projet.

« Nos relations avec la République populaire de Chine sont fondées sur une amitié solide et dynamique, sur un partenariat fécond, dans l’intérêt (…) de nos deux nations », a souligné M. Sall.

L’ambassadeur de Chine au Sénégal, Zhang Xun, a déclaré que la réalisation de ce complexe multifonctionnel devrait insuffler « une nouvelle vitalité » aux activités sportives au Sénégal et à « la culture traditionnelle sénégalaise » en général.

« Je suis convaincu que ce nouveau complexe sportif multifonctionnel deviendra une autre perle sur le collier de l’amitié sino-sénégalaise, tout comme le Grand Théâtre de Dakar et le Musée des civilisations noires, signifiant l’avenir toujours plus brillant de la coopération sino-sénégalaise », a dit le diplomate chinois.

Les acteurs de la lutte, par le biais de leurs représentants Yahya Diop Yekin (lutteurs), Pape Abdou Fall (promoteurs) et Alioune Sarr (CNG) ont remercié le chef de l’Etat pour la réalisation de ce projet infrastructurel, une doléance de plusieurs années.

Dakar et Abidjan ont discuté de « mesures additionnelles » pour assurer la sécurité sous-régionale


Dakar et Abidjan ont discuté de "mesures additionnelles" pour assurer la sécurité sous-régionale
Le président sénégalais Macky Sall a déclaré, samedi à Abidjan (Côte d’Ivoire), avoir discuté avec son homologue ivoirien Alassane Ouattara de « mesures additionnelles » à prendre pour assurer la sécurité dans la sous-région ouest-africaine.
« Nous avons évoqué un certain nombre de questions liées à la sécurité sous-régionale », a affirmé M. Sall en marge d’une rencontre avec M. Ouattara, à la résidence privée de ce dernier, à Cocody, un quartier d’Abidjan.
« Il faut aussi que toutes les mesures d’accompagnement, pour faire face à ce fléau, car il n’y a pas que la dimension sécuritaire », a ajouté le chef de l’Etat sénégalais.
Macky Sall a ajouté que « nous devrons, sans délai, voir quelles mesures d’action fortes prendre, au-delà des efforts de chaque pays ».
Le président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui a été accueilli par le premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan vient présenter ses condoléances à son homologue ivoirien Alassane Ouattara, à la suite de l’attaque terroriste de Grand-Bassam.
Aussitôt à sa descente d’avion, le président Macky Sall, accompagné par le premier ministre ivoirien s’est rendu à Grand-Bassam où il a visité l’hôtel « Etoîle du Sud », un des réceptifs attaqués par les assaillants.
Macky Sall a signé le livre des condoléances des familles des victimes et déposé une gerbe de fleurs à côté de la plage qui avait reçu la visite macabre des terroristes.
Des hommes armés ont perpétré une attaque dimanche dernier à Grand-Bassam, une cité balnéaire située à une quarantaine de kilomètres d’Abidjan, la capitale de la Côte d’Ivoire, tuant 19 personnes.
L’attaque a été revendiquée par l’organisation terroriste Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI).
Aps

Isabelle Sambou reçoit le prix « Femme et Sport » décerné par la fédération internationale de lutte

isabelle
La championne d’Afrique des 53 kg en lutte olympique, Isabelle Sambou a reçu, mercredi à Lausanne (Suisse), le prix « Femme et Sport » décerné par la fédération internationale de lutte association, a appris l’APS.

Isabelle Sambou est la première lauréate de ce nouveau prix ’’Femme et Sport’’ qui récompense la meilleure sportive désignée par la fédération internationale de lutte association.

Neuf fois championne d’Afrique, Isabelle Sambou à réçu son trophée et un chèque de 10 000 dollars des mains du président de la fédération internationale de lutte, Nenad Lalovic.

Le patron de la fédération internationale de lutte association s’est dit ’’très fier » de Isabelle Sambou et de tout ce qu’elle a réalisé dans ce sport. « Elle est un exemple que les femmes peuvent s’accomplir dans le sport si elles en ont les moyens’’, a soutenu M. Lalovic.

Ce prix lancé par la commission féminine de la fédération internationale de lutte à aussi récompensé la présidente de la fédération de lutte amateur des Iles Samoa Irène Kane et la directrice des relations internationales de la fédération iranienne de lutte, Farnaz Panahizadeh.

Isabelle Sambou qui avait atteint les quarts de finale aux derniers Jeux olympiques de Londres et actuellement en course pour se qualifier aux JO de Rio 2016 prévu au mois d’août prochain au Brésil.

Obama propose 200 millions de dollars pour lutter contre le terrorisme en Afrique

content_imageLe Président américain, Barack Obama est préoccupé par l’expansion du terrorisme en Afrique . Selon l’agence de presse Reuters qui cite de hauts responsables du Pentagone, le Président Obama a proposé une rallonge d’environ 200 millions de dollars pour le budget de la Défense destinée à lutter contre l’organisation terroriste État islamique (EI) en Afrique.

Un responsable du Pentagone, sous couvert de l’anonymat, précise que la rallonge d’environ 200 millions de dollars concernera l’Afrique du Nord. Cependant, un autre responsable du ministère confie que les fonds en question sont aussi destinés à lutter contre l’EI en Afrique de l’Ouest. Selon de récentes données du Pentagone, les effectifs de l’EI en Libye seraient passés de 3000 à 6500 hommes en trois mois et la « maison-mère » aurait dépêché depuis Rakka (Syrie) une douzaine de cadres et une dizaine d’imams afin de les structurer.