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CNG de lutte : Dr Alioune Sarr rempile

C’est fait. Le Dr Alioune Sarr reprend les rênes du Comité national de gestion (CNG) de la lutte pour un mandat de 2 ans.

En effet, l’arrêté ministériel signé par le Ministre des Sports M. Matar BA, le confirme jusqu’au 30 octobre 2020. Le comité voit également arriver deux anciens rois des arènes: Yahya Diop alias Yekini et Mohamed Ndao dit Tyson

L’autre nouveauté, ce sont les entrées de deux grands promoteurs de la lutte que sont Gaston Mbengue et Abdou Aziz Ndiaye.

Cependant, il faut constater les départs de la structure, de l’ancien tigre de Fass Moustapha Guèye et du champion sérère des années 70 Mohamed Ndiaye alias Robert Diouf.

Par ailleurs, il faut relever que la ligne directrice de l’arrêté indique de nouvelles dispositions pour la lutte sénégalaise.

Thierno Bocoum : « Macky Sall a choisi de marquer son mandat avec le sceau du sang »

La série de réactions se poursuit suite au décès de Fallou Sène, étudiant à l’UGB. Thierno Bocoum s’est prononcé sur sa page Facebook.

« Nous avons suivi avec beaucoup d’amertume et de tristesse l’évolution de la situation à l’université Gaston Berger de Saint Louis. Encore une fois, un de nos frères, un espoir d’une famille, de toute une nation, en l’occurrence Fallou Se?ne, dont le seul tort est d’avoir réclamé ses droits, a été froidement abattu.

Depuis 2012, le Président Macky Sall a malheureusement fait le choix de marquer son mandat avec le sceau de la répression, de l’agression et du sang. Après avoir été amputés d’une partie importante de leur volume horaire académique, après avoir été délestés de leurs bourses scolaires, nos frères sont aujourd’hui lâchement assassinés.

Cette situation est inacceptable et particulièrement douloureuse pour les familles.

Nous réclamons justice. Que l’histoire ne se termine pas comme une partie de chasse. Plus jamais ça !

Il faut que cesse une bonne fois ce massacre cynique.

Que Fallou Sène repose en paix.

Mes condoléances à ses parents, à la communauté estudiantine et à toute la nation sénégalaise. »

Thierno Bocoum
President Mouvement AGIR

Scandale à la cour d’Appel de Dakar. Une dizaine de personnes placées sous mandat de dépôt

Scandale à la cour d’Appel de Dakar.   Une dizaine de personnes placées sous mandat de dépôt
Au moins, 11 individus ont été placés sous mandat de dépôt ce jeudi, par le doyen des juges dans l’affaire du trafic de mise en liberté éventée à la cour d’Appel de Dakar. Le juge Samba Sall a retenu contre eux les chefs d’association de malfaiteurs, de corruption active et de corruption passive, d’entrave à l’exercice de la justice, de faux et usage de faux dans un document administratif et de complicité de ces faits pour certains.

Lamine Diagne, un garde pénitentiaire à la retraite mais maintenu au service d’enrôlement du parquet général, est désigné comme étant le cerveau de cette affaire scandaleuse. Il serait de mèche avec deux de ses collègues : Aby Gaye et Lala Ndiaye.

Le reste des prévenus seraient des justiciables. Tout est parti d’un constat fait par des juges d’appel, qui avaient remarqué que des personnes devant être rejugées, ne se présentaient pas. Car elles étaient déjà libres, alors qu’elles n’avaient ni purgé ni bénéficié d’une liberté provisoire de la part du parquet général.

Ces prévenus en attente de jugement, monnayaient leur libération avec le sieur Diagne qui confectionnait les ordres de mise en liberté. Mais, il aura été perdu par des écoutes téléphoniques qu’il aura du mal à nier.

 

Installation de la 13e législature : Wade lâche son mandat, Abdoulaye Makhtar Diop; Doyen d’âge

Installation de la 13e législature : Wade lâche son mandat, Abdoulaye Makhtar Diop; Doyen d’âge
Abdoulaye Wade ne présidera pas l’installation de l’Assemblée nationale, comme prévu le 14 septembre prochain. Selon le journal Le Quotidien, le leader de la coalition gagnante Wattu Senegaal est en train de « finaliser sa lettre de démission » pour ainsi céder sa place à Toussaint Manga. C’est donc la fin d’un suspense.

Car, depuis un certain temps, certains pensaient que le «personnage imprévisible » pourrait bien surprendre son monde, en rangeant son statut de chef de l’Etat. D’autres en revanche, lui prête encore une certaine « hauteur », pour ne pas se « rabaisser » à la chambre basse.

Mais dans son entourage, souligne le journal, il se dit d’ailleurs que le pape du Sopi a indiqué qu’il n’a jamais pensé siéger à l’Assemblée nationale et sa seule mission, était d’accompagner ses hommes, de les remotiver et surtout, de ne pas laisser son parti mourir de sa belle mort.

L’absence de Wade devrait être un désespoir pour les hommes du maire de Dakar qui comptaient sur lui pour obtenir la libération de leur tête de liste. Car, c’est un membre de la mouvance présidentielle, Abdoulaye Makhtar Diop en l’occurrence, qui va installer Moustapha Niasse ou quelqu’un d’autre le 14 septembre. 5e sur la liste proportionnelle dd Benno Bokk Yakaar, le Grand Serigne est le doyen d’âge. Il est né en 1946, à Dakar.

La Cedeao prolonge le mandat de sa force en Gambie

La CEDEAO prolonge le mandat de sa force en Gambie
 Les pays membres de la CEDEAO ont décidé de prolonger d’un an le mandat de la force déployée en Gambie. La décision a été prise lors du 51ème sommet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest à Monrovia
La Micega, majoritairement constituée de militaires sénégalais, fait pourtant face à l’hostilité de certains Gambiens. A Monrovia, les chefs d’Etat ouest-africains ont d’abord salué « le rôle crucial » joué par la Micega « dans la stabilisation et la sécurité de la Gambie ».
Mais ces présidents considèrent toujours que la situation est fragile, d’où la décision de la prolongation de la mission de la Micega pour douze mois supplémentaires.
BBC Afrique

Gambie: Mandat d’arrêt contre un général de Jammeh

Le général Badjie, ici, élevé au grade de général

 La justice gambienne a émis lundi un nouveau mandat d’arrêt international contre le général Sulayman Badjie, ancien chef de la garde nationale républicaine, sous l’ex-président Yahya Jammeh. 
Avec huit autres soldats de l’armée gambienne, le général Badjie est poursuivi pour sa participation présumée au meurtre, en 2013, d’Ebou Jobe et d’Alhagie Mamud Ceesay, deux citoyens américains d’origine gambienne.

Le général Sulayman Badjie et ses 8 coaccusés auraient dû comparaître jeudi dernier devant la juge Isatou Janneh-Njie du Tribunal de grande instance de Banjul pour les chefs d’inculpation d’assassinat et de conspiration pour commettre un meurtre.

Sauf que le général Sulayman Badjie se trouve en Guinée équatoriale aux côtés de l’ancien président de la Gambie.

Source: Bbc

Gambie: Le Parlement prolonge le mandat de Yaya Jammeh

Gambie: Le Parlement prolonge le mandat de Yaya Jammeh

Le Parlement gambien a prolongé le mandat du président sortant Yahya Jammeh de 90 jours qui arrive à terme mercredi à minuit, alors que son rival Adama Barrow, vainqueur de la présidentielle du 1er décembre dernier, doit prêter serment, demain jeudi.

Le Parlement a aussi approuvé l’Etat d’urgence décrété par M. Jammeh. Actuellement Barrow se trouve à Dakar depuis samedi dernier après l’échec de la médiation de la Cedeao menée par Muhammadu Buhari du Nigeria et Ellen Johnson Sirleaf de la Sierra Léone, rapporte le site de BBC.

Le président de la Cour suprême gambienne, Emmanuel Fagbenle, s’est récusé lundi de l’examen du recours porté devant cette juridiction par le président sortant contre l’investiture de son successeur élu Adama Barrow, prévue le 19 janvier

Coordination de Mankoo Wattu Senegaal : Pourquoi le Mandat de Gakou a été prorogé

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La conférence des leaders du Front pour la défense du Sénégal/Mankoo Wattu Senegaal a porté la durée du mandat de la coordination tournante, de 1 à 3 mois. Malick Gakou dont le mandat de 1mois pour lequel il a été élu est arrivé à terme, a bénéficié de cette modification. Le leader du Grand parti est ainsi prolongé de 2 mois.

A Mankoo Wattu Senegaal, la conférence des leaders du Front pour la défense du Sénégal (Fds) revoie sa copie sur le point concernant la durée du mandat de la coordination tournante. Au terme du mandat d’un mois du coordonnateur, Malick  Gakou, la coalition de l’opposition a décidé d’apporter une légère modification.

Ainsi, le leader du Grand parti a été prolongé, depuis lundi, de deux mois à la tête de la structure qu’il coordonne depuis septembre. Le leader du Grand Parti devait initialement passer 1 mois à la tête de Mankoo Wattu Senegaal.

La décision a été prise avant-hier lundi par la conférence des leaders du Front pour la défense du Sénégal au cours d’une réunion. Une modification  qui s’est appliquée sans « dissidence majeure » à l’actuel coordonnateur, Malick Gakou, dont  le mandat  est arrivé à terme après la marche du 14 octobre 2016. « Sur le champ, tout le monde était d’avis que Malick Gakou ne devrait pas passer le témoin.

C’est sur la transition qu’il y a eu quelques divergences. On ne peut pas parler de malaise, puisque tout le monde s’est mis d’accord pour que Malick Gakou ne soit pas changé. On cherchait un consensus », a confié dans l’anonymat un membre du Fds ayant pris part à la rencontre.

Ce dernier a précisé que l’ancien ministre du Commerce a, au début de la rencontre, rappelé que « son mandat était arrivé à terme ». « Mais on a fait un tour de table et on est tombé d’accord qu’on ne pouvait pas changer immédiatement de coordonnateur. Car ce n’est pas le bon moment.

Nous avons estimé que nous ne devrions pas être prisonnier de notre propre code de conduite, qui pouvait être changé », a argué notre interlocuteur.
Interpellé sur les nouveaux changements au sein de Mankoo Wattu Senegaal, Mamadou Diop Decroix s’est limité à plaider pour une entente des parties prenantes du Front, même « dans les divergences ».

«Je considère que nous devons travailler constamment et en toutes circonstances, à un consensus qui nous permette d’avancer », a indiqué Mamadou Diop Decroix au bout du fil. Le Mandat de Malick Gakou arrivera ainsi à terme en Décembre prochain.
Chimére Junior Lopy

(L’Observateur)

 

Un mandat d’arrêt lancé contre Wally Seck

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Le monde est-il en train de s’ècrouler sur la tete de Wally Seck. Yakham Leye, le redoutable et redoute juge du 2e cabinet a mis un mandat d’arret contre le plus celebre des fils de Thione. Selon des informations de “Libération” qui reprend «Jotay.net», le juge du deuxieme cabinet d’instruction a lance  le mandat il y a quelques jours. Wally Seck est actuellement aux Usa ou il effectue une tournèe.

Le redoutable juge est bien connu de Thione Seck et de sa famille. C’est ce juge qui avait placé sous mandat de dépôt Thione Seck et c’est ce même juge qui avait envoyé Seydina Alioune Seck, le petit fre?re du chanteur Wally Seck, en prison.

Il y a à craindre pour le chanteur car pratiquement tous les protagonistes de cette affaire sont envoyés en prison. En effet, le commerc?ant, Pape Niang et le courtier Baye Fall ont e?te? place?s sous mandat de de?po?t. La troisie?me personne, une transitaire, a e?te? place?e sous contro?le judiciaire. Le trio est inculpe? pour complicite? de faux et usage de faux dans l’affaire de la Range Rover frauduleusement mise en circulation.

“Libération” pense que Wally Seck sera place? sous mandat de de?po?t de?s qu’il mettra les pieds a? Dakar puisqu’un mandat d’arrêt est déjà lancé contre lui. Il pourrait tout de me?me ne pas rester la?-bas plus de 5 minutes, mais il entrera d’une manie?re ou d’une autre en prison, note “Libération”.

Pour comprendre cette affaire, il faut retenir que le chanteur a obtenu une voiture aupre?s du footballeur Ibou Toure?. Ensuite, il l’a revendue a? Pape Massaly Niang qui a fini par la refiler a? Pape Die?ye a? 26 millions de Fcfa. L’affaire a e?clate? lorsque Pape Die?ye qui a acquis la voiture pour 26 millions aupre?s du commerc?ant Pape Massaly Niang avait finalement saisi la justice car n’ayant pas rec?u les documents du ve?hicule. Cueilli, le sieur Niang a souligne? aux enque?teurs que c’est Wally Seck en personne qui lui a vendu la voiture. L’enquête avait ensuite révélé que le véhicule disposait de faux documents.

Seneweb.

Le mandat de Macky Sall prend fin le 3 avril 2017

macky Sall

Le 12 février 2016, le Conseil constitutionnel sénégalais considérait que  « s’agissant des modalités d’application dans le temps des lois de révision ayant une incidence sur la durée du mandat en cours du Président de la République, que des précédents se sont succédé de manière constante depuis vingt cinq ans ; qu’il résulte de ces précédents, initiés sans texte lors de la révision de la Constitution de 1963 par la loi constitutionnelle n° 91-46 du 06 octobre 1991 et consolidés lors de l’adoption de la nouvelle Constitution du 22 Janvier 2001 et de la révision constitutionnelle n°2008-66 du 21 octobre 2008,avec le soutien de dispositions transitoires destinées à différer l’application de la règle nouvelle, que le mandat en cours au moment de l’entrée en vigueur de la loi de révision, par essence intangible, est hors de portée de la loi nouvelle. »

(Décision en matière consultative n°1 / C / 2016, Considérants 29 et 30.) Au regard de ces considérants, il est impossible de dire que personne ne l’a remarqué car la Constitution du 22 janvier 2001 et la loi constitutionnelle n°2008-66 du 21 octobre 2008 avaient prévu des dispositions transitoires qui étaient destinées à différer l’application de ces nouvelles réformes qui toucheraient le mandat du Président Abdoulaye Wade, ce qui n’est pas le cas de la loi constitutionnelle n°2016-10 du 05 avril 2016 portant révision de cette même Constitution qui vient de réduire la mandat du Président Macky SALL de sept à cinq ans.

 Si l’on entend en parler aujourd’hui, c’est pour appeler à la correction de certaines lacunes ou omissions : bien que adoptée depuis le 20 mars 2016 et promulguée le 5 avril 2016, rares ont été les spécialistes, du moins à notre connaissance, à avoir consacré des réflexions sur cette nouvelle loi constitutionnelle majeure.

Un de nos grands maîtres,  le Professeur  Jacques-Mariel NZOUANKEU, a été l’une des rares personnes à se questionner sur les effets pervers de cette nouvelle réforme, notamment par l’absence de dispositions transitoires mais aussi par la suppression des fondements constitutionnels de la Cour Suprême (elle se trouve ainsi privée de toute base constitutionnelle. La Cour Suprême n’existe plus juridiquement… alors qu’elle est la plus haute juridiction du pays).

Mouhamadou Ngouda MBOUP, Assistant de droit public FSJP, ancien ATER à la faculté de droit et de gestion de l’Université de La Rochelle et ancien enseignant à la faculté de droit de l’Université de Grenoble.

 

Ousmane Sonko : Le mandat de Macky Sall ne sera plus légitime à partir du 2 avril prochain

Sonko pastef

Le leader du Pastef  Ousmane Sonko a fait face ce jour  à la presse pour s’exprimer sur des questions nationales. L’inspecteur des impôts en a profité pour se déchaîner sur le régime de Macky Sall et ses « scandales innombrables ».

Evoquant le référendum du 20 mars dernier, Ousmane Sonko dira que le chiffre de 3 milliards avancé pour son organisation est faux avant de révéler une faille dans le texte qui met fin au mandat de Macky Sall le 2 avril 2017.

« Le mandat de Macky Sall ne sera plus légitime, selon les textes. Car la nouvelle constitution n’a pas prévu de disposition transitoire, qui renvoie l’application du quinquennat au prochain manda. Donc l’actuel mandat prend fin le 2 avril 2017 », insiste Sonko

Assemblée : Le Pds veut que Iba Der Thiam lui rende son mandat de député

Assemblée Nationale: Une pétition pour « éjecter » le   député Iba Der Thiam en vue

Les jours du député Iba Der Thiam à l’hémicycle  sont comptés.  C’est du moins ce qui risque de se produire si l’on s’en tient à l’information qui circule dans l’espace public.

Effet,  le parlementaire devra se déterminer dans les semaines à venir sur son appartenance politique au risque de faire les frais d’une pétition initiée par certains de ses collègues du Pds.

Il lui est reproché un manque de solidarité à ses frères libéraux dans les combats que ces derniers mènent, alors qu’il a été élu  sur la liste de la formation libérale. Mieux encore, il sert toujours des arguments montrant  son penchant vers les positions du pouvoir.

De plus, il ne participe plus à aucune activité du Pds depuis la chute de Wade ce qui, aux yeux des libéraux est une manière de démissionner, sans le déclarer officiellement afin de continuer à bénéficier des avantages inhérents à la fonction de député alors qu’il ne représente plus ses vrais électeurs, c’est-à-dire les Sénégalais qui avaient voté en faveur de la liste du Pds, de laquelle il s’est quasiment auto-exclu du fait du gel de ses activités.

Tanor Dieng : « La question de la réduction du mandat présidentiel ne peut se régler que par voie référendaire »

La question de la réduction du mandat présidentiel ne peut se régler que par voie référendaire, selon Tanor Dieng La question de la réduction du mandat présidentiel ne peut se régler que par voie référendaire, a soutenu, dimanche, à Mbour, le secrétaire général du Parti socialiste (PS), Ousmane Tanor Dieng.

« Il est vrai qu’il y a certaines mesures qui auraient pu être réglées au niveau de l’Assemblée nationale, mais pour celles qui touchent le mandat et sa durée, c’est l’article 27 de la Constitution qui impose qu’elles soient réglées par référendum », a-t-il déclaré.

Le 16 février dernier, le président Macky Sall annonçait la tenue, le 20 mars prochain, d’un référendum sur des réformes constitutionnelles parmi lesquelles la réduction de 7 à 5 ans du mandat présidentiel.

Si elle est adoptée par les électeurs, la réduction du mandat présidentiel ne concernerait pas celui en cours, que Macky Sall compte exercer jusqu’en 2019, soit un septennat, au lieu du quinquennat promis en 2012.

Pour Ousmane Tanor Dieng, si l’Assemblée nationale avait été saisie de cette question, « les partisans du +non+ allaient dire que, oui, ils sont majoritaires », raison pour laquelle ils sont passés par la voie parlementaire.

« Ce sont les mêmes qui nous disent : +vous pouvez passer par l’Assemblée nationale, parce que ce serait du gaspillage d’organiser un référendum », a-t-il souligné au cours d’une rencontre regroupant les partis et mouvements membres de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY, mouvance présidentielle) du département de Mbour.

Elle portait sur le référendum, notamment sur « le défi de la participation » que le SG du PS veut « forte » pour une victoire du ’’oui’’.

« Ce ne sera pas une affaire de l’une ou l’autre des composantes de BBY, mais une affaire du département de Mbour dans ses différentes composantes appartenant à la mouvance présidentielle. Il faut que l’union sacrée soit faite autour de l’objectif que nous visons », a indiqué M. Dieng.

« C’est le Conseil constitutionnel qui a estimé que ces réformes ne peuvent pas s’appliquer au mandat en cours, notamment en ce qui concerne la durée du mandat, indiquant que la prochaine élection présidentielle devrait lieu en 2019 », a-t-il, soutenu.

« Nous avons parcouru les quinze mesures majeures qui constituent de véritables acquis par rapport à ce qui existait jusque-là. Dire, une fois pour toutes, que le mandat du président de la République est de cinq ans renouvelable une fois et est intangible, suffisait pour organiser un référendum », a-t-il estimé.

« Nous voulons qu’on parle de ses réformes-là, parlons au peuple sénégalais du contenu, de la signification et de la portée de ces réformes qui, à mon avis, sont absolument essentielles », a fait valoir Ousmane Tanor Dieng.

Se disant convaincu qu’un scrutin n’est jamais gagné d’avance, le leader du PS pense que « chacun peut faire une déclaration à sa guise, mais c’est sur le terrain que les choses se passeront et nous sommes confiants ».

« Ici, dans le département de Mbour, nous sommes absolument majoritaires sur le terrain et les populations et nos militants nous font confiance », a-t-il assuré.

Aps

Réduction du mandat de Macky Sall : « Deal ou duperie ? Où se trouve la vérité ? » – Par Ahmed Khalifa Niasse


Réduction du mandat de Macky Sall : « Deal ou duperie ? Où se trouve la vérité ? » - Par Ahmed Khalifa Niasse
Comme pour les trains, un maquis peut en cacher un autre. Si, comme nous avons eu à l’écrire et, à le dire urbi et orbi, le mandat de sept ans de Macky c’est la Lapalissade. Mais une question s’impose : le mandat de cinq ans, c’est la demande de qui ? Du peuple sénégalais ? Certainement pas. Est-ce par mimétisme par rapport à la France qui est passée de sept à cinq ans ? Etait-ce pour rassurer les composantes de son attelage politique, par ailleurs ses anciens concurrents, pour leur donner un brin d’espoir ? En tant qu’ancien prétendant à la chose la plus convoitée dans ce pays pour arriver à le gouverner comme s’il s’agissait d’un trophée ou d’une sinécure.

Ce qui vient d’être dit est le signe évident de l’existence d’un deal qui a dû se passer dans l’opacité la plus totale sur le dos de l’électeur. Lui-même chair à canon de la classe politique.

Le côté duperie est de sous estimer le peuple sénégalais, même sur le plan sémantique, entre s’appliquer les cinq ans et les appliquer à la fonction. N’est-ce pas notre Président, naguère le mieux élu, qui a bien prononcé la sentence : « Je m’appliquerai les cinq ans » ? Ce n’est pas un jeu de mot entre les appliquer au mandat et se les appliquer.

Le peuple se sent-il dupé, floué, trompé ou arnaqué ? L’avenir nous le dira. Toutefois un deal peut en cacher un autre. Même si provisoirement ce qui va être dit relèvera de la pure imagination. Nous persisterons tant que sera maintenu le droit à l’imagination.

Déjà évoqué dans un article publié en 2012 sur internet dans l’éventualité d’un deal mackyavélique Karim-Macky avec un seul M comme point de jonction entre les deux. Même si, en la matière, ce mot doit être lu de droite à gauche. Les idées étaient, qu’en son temps, Macky avait donné pour argument que la convocation de Karim à l’Assemblée Nationale cachait une opération de blanchiment politique par rapport à la personne de Karim. Mais, aussi, sa déclaration solennelle où il disait qu’il n’excluait pas qu’un jour Karim fasse partie de son gouvernement. Alors qu’en ce moment les couteaux pour le dépecer via la CREI étaient déjà aiguisés. Troublant, n’est-ce pas ?

Dans ce scénario digne d’un duo Rocambole- Machiavel le Référendum ne serait qu’une messe de requiem pour le régime de Macky. Et annoncerait, peut-être, un jeu d’alternance de deux personnes au pouvoir, à la Poutine- Medvedev.

Ainsi sous la dictée de l’imagination, fertile certes, le Macky que nous connaissons pourra révèler le Macky que nous n’avons pas encore vu. Mais que nous pourrons voir démissionner après le Référendum, quels qu’en soient le résultat et le taux de participation. Car, comme le dit l’adage Wolof, « l’argument est toujours à la portée de celui qui déménage. Ainsi, mimer le Général De Gaulle permet de rentrer dans l’Histoire. Mais aussi ouvrir une nouvelle ère qui pourra se conjuguer comme suit : « Je régnerai, tu régneras ».

Dans la foulée de ces paragraphes de politique fiction collée à l’actualité Karim sort comme le grand gagnant après que Macky a accompli l’opération commando consistant à remplacer Wade par son ombre(Macky) et asphyxié politiquement l’opposition d’hier. Laquelle, par cette démission imaginaire, se retrouverait au Mbeubeuss de la politique sénégalaise. Dépourvue de toute crédibilité, politiquement frappée d’une mort clinique.

Karim règne, Macky reçoit, pour lot de consolation, le pétrole, le gaz, la banque…..En attendant de relayer au pouvoir son ami Karim.

Toutefois ce scénario peut évoluer vers un certain nombre de variables régentées par la lettre M. Comme Mimi, Mansour et, même, peut-être, Marème. A moins que ce ne soit la première lettre de l’alphabet, c’est-à-dire A comme Aliou.

Rappelons que la nouvelle potion magique pour s’éterniser au pouvoir, à la Poutine, a été, peut-être, concoctée chez les gaziers et pétroliers de Gazprom. La version tropicalisée est parfumée par du gaz et du pétrole qui se trouvent prés du delta du Fleuve Sénégal.

AHMED KHALIFA NIASSE

Macky Sall : «Le mandat en cours est intégré dans la limitation des mandats»

content_imageDes pressions diplomatiques internationales auraient eu droit du président Macky Sall sur le nombre de mandats que peut exercer un président de la République au Sénégal. Le mandat en cours, ramené à sept ans après le revirement du président de la République, sera le premier mandat de Macky Sall qui ne pourra en briguer qu’un second et dernier mandat. Une manière de prévenir les troubles nés de la candidature du président Wade à un troisième mandat, en 2012.

« Par crainte de voir le Sénégal basculer vers une probable révolte, ce point — l’article 6 — de tous les dangers, sera précisé dans le nouveau texte soumis au Peuple sénégalais. Il s’agit notamment du mandat en cours qui fera partie intégrante des nouvelles dispositions de la nouvelle Constitution », informe le quotidien Rewmi, qui rappelle que depuis la sortie du chef de l’État sur la question du référendum, des voix s’étaient élevées pour dénoncer la question du mandat en cours.

Ainsi, « Sur les pressions combinées des Usa et de la France, Macky Sall va préciser en des termes très clairs le contenu de l’article 6. Il sera mentionné dans le nouveau texte “que ce mandat en cours est intégré dans la limitation des mandats”.

Une manière de clarifier la restauration du quinquennat, qui prend en compte le mandat en cours.

Réduira , réduira pas… : Macky Sall parle demain à 13 heures

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« Après l’avis du Président de l’Assemblée nationale, le Président de la République
vient de recevoir la Décision du Conseil constitutionnel relative au Projet de
révision de la Constitution. Monsieur le Président de la République fera une déclaration le mardi 16 février 2016 à 13H précises. », informe le Pôle de communication de la Présidence de la République. »


C’est le contenu du communiqué de la Présidence de la République reçu à senelux.com. Après des années de polémique, Macky Sall va enfin édifier le Sénégal sur sa décision de réduire son mandat de 7à 5 ans comme il l’avait promis aux populations dans l’entre deux tours de la présidentielle de 2012 et réitéré en 2013 et 2014.

Mystères autour de la réduction du mandat de Macky Sall

Il avait un mois pour rendre un avis sur le projet de réforme constitutionnelle soumis à son attention par le Chef de l’Etat et c’est fait depuis samedi. Mais le Conseil constitutionnel a refusé de rendre public son avis. Et 24 heures après l’avoir notifié au Chef de l’Etat, son président s’est envolé pour la France en compagnie du principal rédacteur de cet avis.

http://i1.wp.com/xalimasn.com/wp-content/uploads/2015/02/conseil-constitutionnel.jpg?resize=700%2C466Le Conseil constitutionnel devait rendre au plus tard hier dimanche, son avis sur le projet de réforme de constitutionnelle qui lui avait été soumis par le président de la République. A cet effet, ses membres se sont réunis au siège de la juridiction vendredi dernier. Mais jusqu’à 02 heures du matin, ils n’avaient pas encore terminé leurs délibérations. En conséquence, les cinq (5) sages se sont retrouvés le lendemain samedi jusqu’à 16 heures. Aussitôt après avoir pris leur décision, le document a été envoyé au Palais de la République comme les y obligent les textes de loi qui régissent les décisions rendues par le Conseil constitutionnel.

Ceci, dit-on, « pour réserver la primauté de leurs décisions au président de la République », cite « WalfQuotidien ». Dès l’accusé de réception du colis par les services du Palais présidentiel, ils sont cependant tenus de rendre publiques leurs décisions par voie d’affichage au tableau réservé à cet effet, au siège de la juridiction, ainsi que cela ressort des textes de loi régissant le Conseil constitutionnel. Seulement voilà, jusqu’à hier soir, l’avis reçu la veille, à 16 heures, au Palais de la République, n’était pas affiché au siège du Conseil. Et il n’a pas été non plus rendu public par voie de presse. Pire, les cinq (5) sages ont pris la décision surprenante de le rendre confidentiel violant ainsi les textes de loi.

La décision des cinq (5) sages est inédite. « C’est la première fois que les membres du Conseil constitutionnel sortent un avis qu’ils s’abstiennent de rendre public. Depuis que cette juridiction existe, tous les avis sont généralement aussitôt affichés au tableau du Conseil constitutionnel conformément au règlement intérieur », témoigne un constitutionnaliste. Dans le milieu de la Justice, le plus « étonnant » encore est que le Conseil constitutionnel a rendu son avis le samedi à 16 heures et que son président, Papa Oumar Sakho qui termine en août prochain le mandat du défunt président Cheikh Tidiane Diakhaté, n’a pas mis plus de 24 heures pour quitter le Sénégal à destination de la France, s’interrogent nos confrères.