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Attaque contre les avocats de l’Etat : Manko Wattu Senegaal répond à Me Wade

Attaque contre les avocats de l’Etat : Manko Wattu Senegaal répond à Me Wade
Par une déclaration, «la Coalition Manko Wattu Sénégal s’est dite «choquée » par les propos de Maître Abdoulaye Wade qui, dans une lettre ouverte, a appelé les Sénégalais à s’opposer au paiement des honoraires des avocats, commis par l’Etat pour la traque aux biens mal acquis. 
Selon son coordonnateur Ousmane Faye, l’ancien Président «essaie de manipuler l’opinion nationale et internationale par des déclarations en lesquelles, lui-même ne croit guère ». D’après lui toujours, si Wade s’agite « c’est parce que c’est un dossier qui concerne son fils, qui le pousse se battre nuit et jour malgré son incapacité liée à son âge ».

Le coordonnateur de Manko Wattu Senegal rappelle que Me Wade «a eu à payer plus que ça à des avocats pour des dossiers moins que rien pendant les 12 ans de son magistère.» Sur ce, il souligne que «si les Sénégalais ne se sont pas mobilisés et n’ont pas manifesté contre les 105 milliards qu’il avait confiés à sa fille pour l’organisation d’un FESMAN (…)

ils ne le feraient pas contre des honoraires payer à des avocats qui se sont battus pour faire rentrer des centaines de milliards dans les caisses de l’Etat, amende que son fils doit payer et qu’il payera au peuple avant de conquérir à leurs suffrages ».

M. Faye tient aussi à ce que « l’argent détourné par son fils et sa fille sur le dos du peuple, soit restitué pour construire des hôpitaux et écoles, etc., pour développer le Sénégal »

Manko Wattu Sénégal décline l’invitation de Macky Sall sur le processus électoral

Le front Manko Wattu Sénégal a préféré décliner l’invitation du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique Abdoulaye Daouda Diallo qui avait conviée la coalition à une rencontre avec le président de la république Macky Sall au palais de la république afin de discuter des tenants et des aboutissants du processus électoral.

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique Abdoulaye Daouda avait envoyé une lettre au front Manko Wattu Sénégal pour l’inviter à une rencontre avec Macky Sall à 16 heures au Palais. Mais, la coalition Manko Wattu Sénégal qui s’est réunie hier jeudi a décliné l’invitation et à la place va se réunir au siège du Grand Parti ce vendredi à 15 heures 30.

Déjà, la 24 janvier 2017, Mamadou Lamine Diallo, la Coordonnateur de Mànkoo Wàttu Senegaal avait tiré à boulets rouges sur Abdoulaye Daouda Diallo en l’accusant «  encore une fois de plus, à la crédibilité du processus électoral devant mener le Sénégal à des élections législatives transparentes ».

«  En effet, Abdoulaye Daouda Diallo a décidé de faire siéger dans le comité de veille électorale qui vient d’être mis en place,  des personnes qui n’y ont pas droit en violation des principes arrêtés en commun y compris la loi électorale qui vient d’être votée par l’Assemblée nationale. Il a ainsi inventé un quatrième pôle dit des Indépendants à l’insu de l’Opposition et des Non alignés, pôle taillé sur mesure pour des personnes chargées d’exécuter ses basses besognes. La notion d’indépendants, inscrite dans la loi électorale, est très précise. Elle désigne explicitement les citoyens qui n’appartiennent à aucun parti politique. Or celui qui prétend représenter les indépendants, désigné par Abdoulaye Daouda Diallo en personne, dirige un parti politique officiellement reconnu. Il ne peut donc, aux yeux de la loi, être dans le comité de veille pour le compte des Indépendants. Le ridicule ne tue pas », avait dit Mamadou Lamine Diallo.

Pour Manko Wattu Sénégal, « depuis 25 ans, la tradition veut que ces trois types d’acteurs politiques soient reconnus dans les discussions concernant le processus électoral : le pouvoir en place appelé Mouvance présidentielle, l’Opposition, et ceux qu’on appelle les Non-alignés. La dernière Commission technique de réforme du code électoral n’a pas dérogé à cette tradition ».

C’est pourquoi Manko Wattu Sénégal, estime que « ces pratiques inacceptables de Monsieur Abdoulaye Daouda Diallo sont la preuve éclatante qu’il ne peut pas être le ministre chargé d’organiser les élections législatives. Le FDS/MWS réaffirme sa position de la nécessité de nommer une personnalité neutre et consensuelle pour organiser les élections législatives dans le respect du calendrier républicain ».

Les questions de Manko Wattu Senegaal à Macky Sall sur le pétrole


La Conférence des Leaders du Front pour la Défense du Sénégal/Mankoo Wattu Senegaal s’est réunie ce mercredi 28 Décembre 2016 à la Permanence Nelson MANDELA du Grand Parti.
Après avoir écouté les comptes rendus relatifs à la rencontre avec le Ministre de l’Intérieur, aux déplacements de la délégation de Mankoo sur Thiès et Saint-Louis pour visiter les Commissions administratives, à la participation à la manifestation à la Place de la République à Paris, la Conférence des Leaders a vivement félicité les Membres des différentes délégations pour leur engagement, leur détermination et le travail accompli et a salué les objectifs atteints, notamment l’accord sur l’augmentation du nombre de commissions administratives qui passe à 700 au 15 Janvier 2017 pour soulager le calvaire des populations.
Abordant la question des ressources naturelles, la Conférence des Leaders note que le Peuple sénégalais a appris le 19 décembre 2016 dans un communiqué de presse de Kosmos Energy informant le public de l’accord qu’elle a conclu et qui acte l’entrée de BP dans le consortium chargé de l’exploitation du gaz dans les blocs offshore du Sénégal.

Suite à cet accord, la répartition des parts sur les blocs au Sénégal s’établit comme suit :
– Kosmos détient 32,51% contre 60% avant cette dernière opération ;
– BP : 32,49% ;
– Timis Corporation : 25% contre 30% ;
– Petrosen : 10%, sans changement.

La Conférence des Leaders constate que Timis Corporation a cédé 5% de ses parts, à un moment où le retour au Sénégal et aux Sénégalais des 30% qu’elle détient est une exigence du peuple. Elle note aussi que le Gouvernement a renoncé à son droit de préemption sans donner la moindre explication aux Sénégalais, manifestant son mépris au droit à l’information du peuple à qui appartiennent ses ressources naturelles.

Le FDS/MWS et le peuple sénégalais attendent les réponses du Président de la République aux questions suivantes que nous rappelons :

1. Pourquoi le Ministre en charge de l’énergie a affirmé que Petro-tim Limited et Petro Asia Resources avaient les capacités techniques et financières requises pour exécuter le contrat de recherche signé avec Petrosen dans son rapport de présentation des décrets que vous avez signés le 19 juin 2012, donnant ainsi de fausses informations ?

2. Pourquoi le Gouvernement du Sénégal a continué à prolonger le contrat de recherche tout en sachant que Petrotim Limited et sa maison mère Petroasia Resources Limited n’ont pas honoré leurs engagements financiers ?

3. Pourquoi le Gouvernement renonce systématiquement à exercer son droit de préemption, sans en négocier la valeur ?

4. Qui sont les actionnaires de Timis Corporation ?

5. Le Président de la République était-il au courant du mandat délivré à son frère, le Sieur Aliou Sall, le 23 mai 2012 pour créer Petro Tim Sénégal alors qu’un simple bureau de représentation aurait suffi selon l’article 48 du contrat de recherche ?

6. Pourquoi le Gouvernement a laissé faire ce montage de sociétés offshore en poupées russes ?

7. Est-ce que le Gouvernement a défendu au mieux les intérêts du Peuple sénégalais dans ce dossier ?

8. Pourquoi le Gouvernement du Sénégal a-t-il passé sous silence cette dernière transaction avec BP, se gardant de donner la moindre information aux Sénégalais ?

Le FDS/MWS condamne l’attitude de mépris du régime de Macky Sall dans ce dossier du gaz et exige encore une fois la transparence dans tous les dossiers impliquant les ressources naturelles. Le FDS/MWS entend continuer la bataille politique et juridique pour la récupération des 30% spoliés par Timis Corporation et la bonne gouvernance des ressources naturelles.
La Conférence des Leaders tiendra un séminaire d’évaluation et de perspectives le Mercredi 04 Janvier à Dakar. Ledit séminaire se penchera notamment sur l’élargissement des objectifs de la Plateforme et sur le suivi du travail des commissions administratives.

Dakar, le 28 décembre 2016

Pour la Conférence des leaders
Le Coordonnateur
Mamadou Lamine DIALLO

Communiqué de Mankoo Wattu Senegaal sur sa rencontre avec le ministre de l’Intérieur

Une délégation de Mankoo Wattu Senegaal composée d’Omar SARR Président de la Commission électorale du Front, de Déthié FALL et de Makhtar SOURANG, a rencontré le Ministre de l’Intérieur Abdoulaye Daouda DIALLO dans les locaux de la Direction Générale des élections (DGE) afin d’examiner la mise en œuvre des accords issus de la rencontre du 01 décembre 2016 entre le Président de la République et la délégation de Mankoo Wattu Sénégal.
Sur les points faisant l’objet d’accord lors de cette rencontre, le Ministre de l’Intérieur s’est engagé au nom du Gouvernement à :

-présenter dans les plus brefs délais deux projets de loi en procédure d’urgence : le premier portant refonte partielle du fichier électoral et le second portant modification du Code électoral;

-mettre en place 500 Commissions Administratives au plus tard le 22 décembre 2016 et les porter à 700 avant le 15 janvier 2017;

-mettre en place un Comité de suivi pour la refonte partielle du fichier électoral avec des représentants de chaque pôle politique.

Par ailleurs, le Ministre de l’Intérieur a informé la délégation de Mankoo Wattu Sénégaal de la signature par le Président de la République du décret autorisant les Sénégalais sur le plan national à s’inscrire dans les Commissions administratives avec leur extrait de naissance et pour les Sénégalais à l’extérieur avec leur passeport numérisé.

Enfin, à propos du point concernant le nombre de députés, l’Opposition a rappelé ses positions au Ministre de l’Intérieur qui sont celles-ci :

-■maintien du nombre de députés à 150;

-■répartition égale entre les scrutins majoritaire et proportionnel;

-■les 10 députés dédiés à la diaspora soient prélevés des 150.

Fait à Dakar le 20 décembre 2017

Pour le FDS/MWS

Le Coordonnateur

Député Mamadou Lamine Diallo

 

Affaire Petrotim Limited/ Franck Timis : Manko Wattu Sénégal revient à la charge

manko

Monsieur de Président de la République,

En référence aux articles 4, 8, 25-1, 25-3 alinéa 2 et 4, 58 de la constitution et en particulier l’article 37 concernant votre serment devant Dieu et la Nation sénégalaise d’observer et de faire observer scrupuleusement les dispositions de la constitution et des lois, l’Opposition sénégalaise regroupée dans la Plateforme Front pour la Défense du Sénégal/ Mànkoo Wattu Senegaal, dans l’exercice de son devoir de préserver les ressources naturelles du pays, sollicite solennellement votre position sur l’affaire dite Petrotim Limied/ Franck Timis relative à la découverte du gaz naturel dans l’offshore profond de St Louis et de Cayar.

Permettez-nous de rappeler brièvement les faits indiscutables qui justifient les questions à vous posées.

  1. Rappel des faits

17 janvier 2012.La Société Petro -Tim Limited créée deux jours plus tard, le 19 janvier 2012, domiciliée aux Îles Cayman (numéro 265741), Monsieur Wong Joon Kwang étant le Directeur Général, signe un contrat de recherche avec la société nationale Petrosen, approuvé par le Ministre en charge de l’énergie.

6 mars 2012. La société Petro Asia Resources Limited est créée à Hong Kong sous le numéro 171 3823. Petro-Tim Limited est sa filiale.

23 mai 2012. Monsieur Aliou Sall reçoit un mandat de la société Petro-Tim Limited pour créer Petro-Tim Limited Sénégal.

19 juin 2012. Le Président Macky Sall signe les décrets 2012-596 et 2012-597 concernant les blocs de Cayar Offshore profond et St Louis Offshore Profond et portant approbation du contrat de recherche et de partage. Petro-Tim Limited s’était engagée pour des dépenses d’exploration à hauteur de 48 millions de dollars (24 milliards de FCFA) sur chaque bloc, 96 millions de dollars au total.

4 juillet 2012.Suite à la signature de ces décrets, le frère du Président Macky Sall, crée Petro Tim Sénégal, une société anonyme unipersonnelle avec un apport de 10 millions FCFA, le Sieur Aliou Sall étant le seul actionnaire et propriétaire. Pour certains, c’est Petro tim Limited le seul et une unique actionnaire.

11 Juillet 2012. La société Petroasia Limited est créée aux Îles Caymansous le numéro 270281.

31 juillet 2012. La société Petroasia Resources Limited transfère ses actifs à la société Petroasia Limited. Elle devient la société-mère de Petroasia Resources Limited (filiale à 100%).

23 août 2013. Le Président Macky Sall signe deux décrets d’extension de la période initiale de recherche. Le décret 2013-1154 est relatif au bloc de St Louis Offshore Profond. Le Ministre en charge de l’énergie indique que la société Petro- Tim Limited a investi près de deux millions de dollars depuis 2012 et s’engage à hauteur de 15 millions de dollars pour réaliser une sismique 3D. Il en est de même pour le décret 2013-1155 de Cayar Offshore Profond pour lequel le Ministre en charge de l’énergie dans son rapport de présentation indique que la société Petro –Tim Limited a investi près de deux millions de dollars depuis 2012 et s’engage à hauteur de 15 millions de dollars pour réaliser une sismique 3D.

Au total sur les deux blocs, Petro- Tim Limited s’est engagée à dépenser 34 millions de dollars.

3 juillet 2014. Le Ministre en charge de l’énergie du Sénégal approuve par un arrêté un accord intitulé « Asset Purchase Agreement » par lequel Petro-Tim Limited transfère à Timis Corporation Limited tous ses intérêts dans les contrats la liant à Petrosen, soit les 90%. Par cet arrêté, le Gouvernement marque son renoncement à son droit de préemption.

25 août 2014. Un document dénommé Deed of Transfer (DOT) est signé entre Petrosen, Timis Corporation Limited, société domiciliée aux ïles Vierges Britanniques, représentée par M. Guy Blackney et Kosmos Energy Senegal.

Ce document rappelle les accords conclus le 17 janvier 2012 entre Petrosen et Petro-tim Limited et les décrets d’approbation du 19 juin 2012 ainsi que l’accord « Asset Purchase Agreement » approuvé le 3 juillet 2014 par le Gouvernement du Sénégal.

Le Document DOT alors conclut à un accord de transfert de 60% des intérêts de Timis Corporation à Kosmos Energy Limited. Au total Kosmos Energy Limited se retrouve avec 60%, Timis Corporation Limited avec 30% et Petrosen 10% ; le Gouvernement renonce à son droit de préemption une deuxième fois.

Dans ce nouvel accord, Kosmos Energy Senegal s’engage à dépenser 240 à 250 millions de dollars pour faire de la sismique 3D et forer deux puits dans les blocs de Cayar et de St Louis, ce qui a conduit à la découverte du gaz naturel.

  • Septembre 2016. La société Petroasia Resources Limited est dissoute.

 

  1. II.       Les questions du FDS/MWS

 

  1. Pourquoi le ministre en charge de l’énergie a affirmé que Petro tim Limited et Petro Asia Resources avaient les capacités techniques et financières requises pour exécuter le contrat de recherche signé avec Petrosen dans son rapport de présentation des décrets que vous avez signés le 19 juin 2012 ?
  2. Pourquoi le Gouvernement du Sénégal a continué à prolonger le contrat de recherche tout en sachant que Petro tim Limited et sa maison mère Petroasia Resources Limited n’ont pas honoré leurs engagements financiers ?
  3. Pourquoi le Gouvernement a renoncé par deux fois à exercer son droit de préemption ouvrant la voie à Timis Corporation qui se retrouve au finish avec 30% du gaz naturel, soit 135 milliards de m3 ? Frank Timis prétend avoir acheté à 10 millions de dollars (2,5 ou 3,4 millions de dollars en cash et le reste en actions) les actifs de Petroasia Limited, maison mère de ces sociétés emboîtées et se présente comme le propriétaire de Timis Corporation. Dans le journal, le Témoin du vendredi 7 au dimanche 9 octobre 2016, N° 537, il dit : « c’est moi le boss, c’est moi qui décide même si je n’ai que 30% des parts».
  4. Qui sont les actionnaires de Timis Corporation ?
  5. Le Président de la République était-il au courant du mandat délivré à son frère, le Sieur Aliou Sall, le 23 mai 2012 pour créer Petro Tim Sénégal alors qu’un simple bureau de représentation aurait suffi selon l’article 48 du contrat de recherche ?
  6. Pourquoi le Gouvernement a laissé faire ce montage de sociétés offshore en poupées russes?
  7. Est-ce que le Gouvernement a défendu au mieux les intérêts du Peuple sénégalais dans ce dossier ?

Le peuple sénégalais ne comprendrait que vous demeuriez sans aucune réaction malgré le détail des informations qui vous sont communiquées. En effet, ces dernières disponibles et vérifiables, appellent qu’un processus d’enquêtes et d’audit national et / ou international soit engagé afin d’une part, que le Sénégal et la communauté internationale soient éclairés et que d’autre part, notre pays soit rétabli dans ses droits et les engagements des vrais investisseurs préservés.

Nous restons dans l’attente des réponses à nos interpellations motivées par la défense des intérêts supérieurs de la Nation.

Vous en souhaitant bonne réception, nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, à l’assurance de notre très haute considération.

Pour le FDS/MWS

Le Coordonnateur

El Hadji Malick GAKOU

Rencontre Wattu Senegal / Macky Sall : Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Pape Diop non partants


La rencontre entre le président de la République, Macky Sall, et l’opposition réunie autour du front Mankoo Wattu Senegaal prévue aujourd’hui a été reportée au jeudi prochain. Raison de ce report : l’absence du président de la République du pays.
Macky Sall qui a pris part au sommet de la Francophonie à Madagascar n’est pas encore rentré. Sur le chemin du retour, le chef de l’Etat a fait escale, hier, au Cameroun pour s’entretenir avec son homologue, Paul Biya. En principe, il doit faire un crochet aussi chez son homologue du Congo Brazzaville Denis Sassou Nguesso pour le convaincre de soutenir la candidature du Pr Abdoulaye Bathily à la présidence de la Commission de l’Union Africaine (UA).
En attendant, le front Mankoo Wattu Senegaal a demandé à Malick Gakou de voir les modalités de la rencontre et les responsables qui composeront la délégation de l’opposition.  Alors que la date du jeudi est retenue, la composition de la délégation est en train de susciter des grincements de dents au niveau de l’opposition. On annonce que Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Pape Diop ne seront pas de la partie.
Il s’y ajoute que le coordonnateur de Wattu Senegal, Malick Gakou, est en Europe depuis quelques jours. Macky Sall risque de se retrouver avec Mamadou Diop Decroix, Oumar Sarr du Pds et Déthie Fall et éventuellement Mamadou Lamine Diallo.
Dans la coalition formée autour du Pastef, Mom Sa Reew, etc, aucun leader n’est enthousiaste à participer à l’audience dont l’issue est déjà connue, puisque d’après eux, le chef de l’Etat, en donnant son accord, leur a également demandé de discuter avec Abdoulaye Daouda Diallo. Ce dont on est sûr, c’est que Wattu est décidé à répondre à l’invitation pour poser sur la table les problèmes liés au fichier.
L’As

Mankoo wàttu Senegaal : Mémorandum sur le processus électoral


 Les partis politiques du FDS/MWS se sont réunis ce 10/10/2012 afin d’examiner le processus électoral en courset ont adopté ce présent mémorandum.

Ils déplorent la rupture du consensus fort s’est construit entre pouvoir et opposition au Sénégal depuis 1992 sur toutes les questions essentielles relatives à la fiabilité du processus électoral dans son ensemble. 

Les présidents Diouf (1992-2000) et Wade (2000-2012) se sont aussi constamment efforcés de préserver cette culture du consensus en veillant à ce que les représentants du pouvoir dans les discussions acceptent les propositions de l’Opposition et en demandant à leur majorité parlementaire de voter les propositions reçues dans le cadre de ce consensus fort.

En dépit de la volonté affichée de tous les partis de l’opposition d’arriver à des conclusions consensuelles pour renforcer notre système électoral en le mettant totalement à l’abri des contestations sources de tous les dangers, le gouvernement n’a pas fait preuve des mêmes dispositions. 

Les désaccords remettent complètement en cause le consensus qui prévaut depuis un quart de siècle sur la matière électorale et annonce un antagonisme lourd de dangers pour notre pays et certainement pour la sous-région. 

C’est pourquoi les partis du FDS/MWS appellent les Sénégalaises et les Sénégalais à mener la lutte pour contraindre le gouvernement à respecter le consensus électoral et empêcher toute triche pendant les prochaines élections. Ils appellent à la marche du 14 octobre 2016 pour contraindre le gouvernement à reculer sur les questions essentielles. 

1°/ Sur la refonte  du fichier électoral

Le gouvernement a saisi comme prétexte l’avènement de la carte d’identité biométrique CEDEAO pour décider d’une refonte du fichier électoral destinée, selon lui, à en éliminer le soit disant stock mort. Il a ainsi déposéfait voter par sa majorité à l’Assemblée nationale et promulgué une nouvelle loi, la loi 2016-27 du 19 août 2016, qui dispose que tout électeur déjà inscrit sur la liste électorale mais n’ayant pas confirmé, auprès des commissions habilitées, sa volonté d’y demeurer, sera automatiquement radié de ces listes. L’Opposition, pour sa part, a catégoriquement rejeté ce modus operandi pour les raisons suivantes :

• L’absence d’audit préalable du fichier électoral pour en maîtriser les forces et faiblesses
• Le refus de rechercher le consensus avec l’Opposition caractérisé par la précipitation avec laquelle le projet de loi a été ramené à l’Assemblée nationale pour y être voté.
• L’expérience des fraudes de l’année dernière (2015) sur l’établissement des cartes d’identité lorsque certains de nos maires et responsables à Pikine et dans d’autres endroits du pays ont surpris des commissions dépêchées par le ministère de l’intérieur en train d’établir clandestinement des dossiers pour délivrer en masse des cartes d’identité aux militants et sympathisants du parti du Président de la République. La CENA qui s’était, en son temps, transportée sur les lieux et avait constaté les faits, avait publiquement déploré de telles pratiques qui « sont préjudiciables à la bonne transparence dans le processus électoral ».

Le vote n’étant pas obligatoire, le citoyen qui s’inscrit sur les listes électorales dans le cadre de l’exercice des libertés publiques ne peut en être radié aux termes de l’article L42 sans une décision motivée et dûment justifiée. C’est ce verrou que le gouvernement vient de faire sauter en modifiant unilatéralement la loi pour permettre ainsi la radiation d’office des électeurs de l’opposition.

L’entêtement du gouvernement, soutenu par sa majorité au parlement, à vouloir radier automatiquement tous ceux qui figurent dans le fichier et qui n’auront pas confirmé leur volonté d’y demeurerfait peser un lourd soupçon sur sa volonté de procéder à une radiation de grande ampleur d’électeurs dans les zones réputées favorables à l’Opposition et à des incorporations massives d’électeurs dans les zones réputées être favorables aux partis de la majorité.

De telles manipulations d’envergure altéreraientsubstantiellement la fiabilité du fichier électoral et porteraient gravement atteinte à la sincérité des scrutins à venir.

Ce qui est cocasse dans la nouvelle réglementation, c’est que l’électeur doit se présenter à la commission administrative chargée des élections pour renier son caractère d’électeur. Que cherche-t-on sinon à radier et à tricher ?

En plus, l’Etat veut créer et multiplier les commissions partout dans le pays, sans la prise en charge des représentants de l’opposition, autant dire sans l’opposition, ce qui serait une grave forfaiture. L’article 1er du décret 2016-1535 portant application de la loi 2016-27 du 19 août 2015 ne sera un assemblement de vœux pieux. L’opposition ne sera pas dans les commissions itinérantes.

2/ Sur La Carte Electorale ou La Répartition Géographique Des Lieux de Vote

La dernière consultation électorale portant sur le référendum a révélé de très graves dysfonctionnements de nature à remettre en cause les résultats officiels publiés. En effet, le nombre de bureaux de vote recensés par le ministère de l’intérieur à travers sa Direction de l’Automatisation des Fichiers d’une part et, d’autre part, les chiffres de la Commission Nationale de Recensement des Votes fait apparaître 560 bureaux de vote qui n’ont pu être identifiés avec exactitude d’autant plus qu’en vertu de l’article L11 de la loi portant électoral la CENA est chargée de contrôler et de superviser toute mise à jour de la carte électorale. C’est ce que nous appelons des bureaux de vote fictifs. 

Il faut ajouter que dans certaines localités, il y a des incohérences manifestes qui font douter de la fiabilité même du fichier. Il en est ainsi par exemple à Mbeuleukhédans le département de Linguère avec 128 % d’inscrits par rapport à la population totale recenséeou encore à Walaldé(département de Podor) avec 88 %. Il en est ainsi dans au moins quatorze (14) autres localités du Sénégal.

3/ Sur L’ORGANISATION DES ELECTIONS PAR UNE AUTORITE CONSENSUELLE

Dans un système totalement contrôlé ou majorité et opposition ont obtenu un consensus durable sur toute la matière électorale, il est normal de confier la gestion du vote par l’autorité gouvernementale, tout en supprimant les organes de régulation ou de supervision du scrutin.

Par contre dans un système où les soupçons de fraude sont permanents et le consensus fragile entraînant l’instauration d’organes de régulation, de supervision ou de contrôle avec la participation d’observateurs étrangers, il ne fait aucun doute que l’organisation des élections par une personnalité consensuelle peut constituer une garantie assurant davantage de transparence pour rassurer et éviter les tensions.

L’expérience a démontré que les élections ayant entraîné une alternance paisible, saluée par toute la communauté tant nationale qu’internationales, ont toutes été organisées par une personnalité neutre, consensuelle et sur qui ne pèse aucun soupçon de partialité.

Par contre, il ne fait aucun doute qu’une personnalité membre du parti présidentiel, exerçant au surplus des fonctions électives ne rassure pas puisqu’il n’est pas possible dans toutes les conditions visées ci-dessus d’être juge et partie.

Il s’y ajoute qu’il est connu de tous, démontré et confirmé par l’organe de contrôle des élections que l’actuel ministre de l’intérieur ainsi que ses services et partisans sont impliqués dans des fraudes et tentatives grotesques de fraude confirmant les craintes de l’incapacité par une autorité politique d’organiser des élections transparentes dans le contexte actuel.

4/ Sur l’AUGMENTATION DU NOMBRE DE Députés

Le gouvernement propose la création de quatre (04) nouveaux départements : (Afrique, Europe, Asie-Moyen-Orient, Amériques-Océanie) et l’affectation de dix (10) députés répartis entre ces nouveaux départements. Cette proposition fera passer le nombre de députés de cent cinquante (150) à cent soixante (160).

Les partis de FDS/MWS ont marqué leur désaccord en ce qui concerne l’augmentation du nombre des députés au vu de la situation économique et sociale difficile que traverse le pays. Par ailleurs, elle est en désaccord avec le gouvernement qui remet en cause le principe de l’égalité entre les citoyens dans la répartition des quotas de députés. En effet, ils veulent allouer les quotas de députés sur des bases différentes. S’il s’agit des députés de l’intérieur, ils sont répartis au prorata du poids démographique de chaque département tandis que, pour l’extérieur, la répartition est faite sur la base du nombre d’inscrits sur la liste électorale. Ainsi un département de l’Intérieur qui a 1.200.000 habitants peut avoir cinq (5) députés là où l’extérieur aura dix (10) députés avec seulement 200.000 inscrits. Le saucissonnage est ici manifeste pour s’assurer une majorité artificielle au parlement qui ne correspondrait pas à la volonté de l’écrasante majorité des populations de notre pays. 

5/ Sur le Bulletin Unique

Du temps où ils étaient à l’opposition, l’instauration du bulletin unique était une revendication de ceux qui sont aujourd’hui aux affaires. C’était également une proposition formulée et adoptée par les « Assises Nationales ». Le bulletin unique figure enfin dans les conclusions du rapport de l’Union Européenne comme proposition forte. 

Son adoption ne devrait donc poser aucun problème sauf que les représentants du pouvoir s’y opposent aujourd’hui.

6/ Sur le Mode de Scrutin

Deux propositions sont faites pour moderniser notre système électoral et le rapprocher des meilleurs standards :La suppression du scrutin à un tour et la répartition égalitaire du nombre de députés entre le scrutin majoritaire et le scrutin proportionnel

Pour le scrutin à un tour, le moment nous semble venu au Sénégal de généraliser le scrutin majoritaire à deux tours, comme c’est le cas pour l’élection présidentielle. Avec l’actuel mode de scrutin, le groupe de la majorité à l’assemblée nationale avait raflé en 2012, 80% des députés avec seulement 53% des suffrages exprimés. Dans nombre de départements la majorité actuelle a remporté les sièges avec parfois moins de 40% des suffrages valablement exprimés. 

Autant en son temps le système actuel constituait une avancée puisque nous sortions à peine du parti unique de fait, autant après plusieurs décennies d’exercices démocratiques le système du ‘raw gàddu’ (majoritaire à un tour) est devenu inique. 

7/ Sur L’accès Aux Média d’Etat

La télévision publique, dirigée pour la première fois depuis plus d’un demi-siècle par un élu membre du parti présidentiel n’a pas couvert la campagne électorale lors du dernier scrutin référendaire. Elle s’est contentée de ne donner la parole qu’aux partisans du « oui », devenant de fait une espèce d’organe central des partis de la majorité présidentielle.

Le directeur de cette structure a refusé, impunément, de respecter les injonctions de l’organe de contrôle et de régulation des médias.

Cette situation est inacceptable en démocratie et oblige de renforcer les pouvoirs de l’organe de contrôle et de régulation des médias pour la laisser seule organiser ou superviser toutes les émissions à caractère politique ainsi que la couverture des manifestations et activités des partis politiques.

Pour lui donner les moyens de son action cet organe devrait avoir tous les pouvoirs lui permettant de prononcer des sanctions contre tout contravenant aux règles assurant le libre accès aux média et un traitement égal des différents partis de la majorité et de l’opposition.

Processus électoral : Manko Wattu Sénégal dénonce et affûte ses armes

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La conférence des Leaders de Manko Wattu Sénégal a tenu une réunion ce jeudi à la permanence du Grand Parti sous la présidence du Coordonnateur Malick GACKOU. Au terme de cette rencontre, les leaders ont décidé de tenir une conférence de presse le 09 novembre 2016 à 16h au siége du Pds.

Ce point de presse portera sur les nombreux manquements notés dans les inscriptions sur les listes électorales, la confection des cartes d’identité et cartes d’électeurs biométriques, la gestion solitaire du processus, la gestion nébuleuse du fichier; le non démarrage des inscriptions sur toute l’étendue du territoire comme prévu le 15 octobre etc…

Ensuite, le Front va démarrer une tournée nationale dans toutes les régions du Sénégal. Le but de cette tournée c’est de sensibiliser les sénégalais à s’inscrire massivement sur les listes.

Coordination de Mankoo Wattu Senegaal : Pourquoi le Mandat de Gakou a été prorogé

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La conférence des leaders du Front pour la défense du Sénégal/Mankoo Wattu Senegaal a porté la durée du mandat de la coordination tournante, de 1 à 3 mois. Malick Gakou dont le mandat de 1mois pour lequel il a été élu est arrivé à terme, a bénéficié de cette modification. Le leader du Grand parti est ainsi prolongé de 2 mois.

A Mankoo Wattu Senegaal, la conférence des leaders du Front pour la défense du Sénégal (Fds) revoie sa copie sur le point concernant la durée du mandat de la coordination tournante. Au terme du mandat d’un mois du coordonnateur, Malick  Gakou, la coalition de l’opposition a décidé d’apporter une légère modification.

Ainsi, le leader du Grand parti a été prolongé, depuis lundi, de deux mois à la tête de la structure qu’il coordonne depuis septembre. Le leader du Grand Parti devait initialement passer 1 mois à la tête de Mankoo Wattu Senegaal.

La décision a été prise avant-hier lundi par la conférence des leaders du Front pour la défense du Sénégal au cours d’une réunion. Une modification  qui s’est appliquée sans « dissidence majeure » à l’actuel coordonnateur, Malick Gakou, dont  le mandat  est arrivé à terme après la marche du 14 octobre 2016. « Sur le champ, tout le monde était d’avis que Malick Gakou ne devrait pas passer le témoin.

C’est sur la transition qu’il y a eu quelques divergences. On ne peut pas parler de malaise, puisque tout le monde s’est mis d’accord pour que Malick Gakou ne soit pas changé. On cherchait un consensus », a confié dans l’anonymat un membre du Fds ayant pris part à la rencontre.

Ce dernier a précisé que l’ancien ministre du Commerce a, au début de la rencontre, rappelé que « son mandat était arrivé à terme ». « Mais on a fait un tour de table et on est tombé d’accord qu’on ne pouvait pas changer immédiatement de coordonnateur. Car ce n’est pas le bon moment.

Nous avons estimé que nous ne devrions pas être prisonnier de notre propre code de conduite, qui pouvait être changé », a argué notre interlocuteur.
Interpellé sur les nouveaux changements au sein de Mankoo Wattu Senegaal, Mamadou Diop Decroix s’est limité à plaider pour une entente des parties prenantes du Front, même « dans les divergences ».

«Je considère que nous devons travailler constamment et en toutes circonstances, à un consensus qui nous permette d’avancer », a indiqué Mamadou Diop Decroix au bout du fil. Le Mandat de Malick Gakou arrivera ainsi à terme en Décembre prochain.
Chimére Junior Lopy

(L’Observateur)

 

Après la répression des leaders de l’opposition, Macky félicite la police


Au lendemains de la manifestation avortée de « Mankoo wattu Sénégal « , le Président Macky Sall a fait son appréciation et s’est dit très satisfait de la façon dont les forces de l’ordre et leur hiérarchie ont agi. A en croire le quotidien « Le Populaire », qui livre l’information, le chef de l’Etat a même adressé une lettre de félicitations à Abdoulaye Daouda Diallo.

Dans cette missive, renseigne le canard, il a fait part au ministre de l’Intérieur de sa haute appréciation de l’engagement et du professionnalisme sans précédent dont ont fait montre les policiers le 14 octobre 2016 à l’occasion de la marche de l’opposition. Pour sa part, le Directeur général de la Police a exhorté ses hommes à continuer d’agir dans le professionnalisme et à faire la loi chaque jour et en tout lieu.

Marche du 14 Octobre : « Manko Wattu Sénégal a mobilisé au moins 15.000 personnes »

Manko Wattu Sénégal mobilise la presse étrangère


La Coalition  « Manko Wattu Sénégal »  a fortement mobilisé la presse étrangère.  En plus des journalistes de l’Agence France Presse et RFI basés à Dakar, des sources sûres nous annoncent la présence à Dakar de confrères de la Tribune de Genève et du quotidien suisse Le Temps .
En vérité c’est en bons stratèges que Malick Gakou et Cie ont misé sur la presse étrangère notamment suisse au regard de la centralité de Genève dans la géopolitique mondiale. Les suisses sont connus pour leur attachement à la liberté d’expression et aux droits de l’homme.
Ainsi après l’obtention de  l’autorisation de marcher c’est de bonne guerre que Wattu Sénégal à été exigeant  sur l’itinéraire et tout grabuge fera les choux gras de la presse ailleurs et entachera fortement l’image du régime de Macky SALL.
Les prochaines heures nous édifieront…

[Vidéo] Les Sénégalais de France manifestent devant le Consulat de Paris

Au moment où l’opposition, regroupée au sein du Front “Mankoo Wattu Senegaal”, s’organise pour organiser sa marche ce vendredi, des sénégalais de Paris ont tenu à manifester eux-aussi.

Ils se sont regroupés devant le Consulat du Sénégal à Paris pour dénoncer le comportement du Président de la République, Macky Sall et de son frère, Aliou Sall, traités respectivement de “dictateur” et de “voleur”.

Reportage Senelux : La marche de l’opposition a démarré… Les lacrymogènes pleuvent

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La marche de l’opposition a démarré devant les grilles de la Rts. Des centaines de jeunes y sont déjà et les manifestants déferlent de plus en plus sur la place avec des pancartes et des tee shirts à l’effigie des principaux partis politiques. Les policiers par centaines également font face aux marcheurs… et les grenades lacrymogènes pleuvent déjà. C’est le sauve qui peut généralisé entre la Rts et les rues de la Médina

Mankoo Wattu Senegaal démontre comment Aliou Sall est « noir de pétrole »

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Le Front pour la défense du Sénagal Mankoo Wattu Senegaal démontre point par point, dans un document parvenu à senelux  « L’implication de Aliou Sall dans cette affaire » dite Petro-Tim. Et l’opposition utilise les propos tenus par Frank Timis lors de son interview à deux quotidiens sénégalais…Voici selon Manko Wattu Sénégal, les preuves de l’implication der Aliou Sall dans le scandale de Petro-Tim

  1. « En 2011, je l’ai rencontré (Eddy Wong) en tant que responsable de Petroleum Africa, je l’ai rencontré alors qu’il était en négociation à Dakar. Il m’a demandé de l’aider et je lui ai dit que c’était impossible parce que Karim Wade ne m’aime pas. Je lui ai suggéré Aliou Sall (l’As page 7)» F Timis avoue que Aliou Sall, fonctionnaire de son état,  est entré dans le dossier pétrole du Sénégal pour aider une société étrangère à négocier des contrats pétroliers avec notre pays.
  2. « Pourquoi veut-on que Aliou Sall se retire puisqu’il est en train de faire du bon boulot l’As page 7».

Il confirme qu’Aliou Sall est encore aujourd’hui dans le dossier du pétrole au service de Frank Timis. Oubli gravissime : ce fait a été omis par le Premier ministre Dionne lors de sa déclaration « vérité » faite aux Sénégalais le 21 septembre 2016 sur le sujet du pétrole et du gaz sénégalais.

  1. « Aliou Sall est un employé. Il avait un contrat avec Petroasia. Il devient employé de Timis corporation. Aliou Sall a un salaire qu’il reçoit mensuellement comme tout travailleur ». Ceci est faux: des documents notariés prouvent qu’il est actionnaire unique de Petrotim Sénégal SAU, Les propos de F. Timis visent à faire croire que lorsque Aliou Sall reçoit des rémunérations, c’est en sa qualité d’employé.

En Conclusion, il est  établi :

  1. Aliou Sall, rémunéré par l’Etat du Sénégal a usé de ses fonctions pour se faire employer par une société privée étrangère, et aider cette dernière à négocier l’acquisition des permis en hydrocarbures.
  2. Aliou Sall est rémunéré par Timis corporation. Ses revenus doivent être déclarés au fisc sénégalais. Quels sont les montants annuels perçus au titre de cette rémunération ? Ont-ils fait l’objet d’une déclaration et imposition conformément à la législation sénégalaise ?
  3. Aliou Sall reste aujourd’hui un employé de Timis Corporation, signataire de conventions avec l’Etat du Sénégal, tout en étant le frère du Président de la République. Cette société a notamment réussi à obtenir la renonciation par l’Etat du Sénégal à ses droits de préemption, ce qui a causé un grave préjudice à l’Etat et à la nation sénégalaise.
  4. Frank Timis et Aliou Sall doivent préciser la nature exacte du « bon boulot » qu’il est en train de faire.

 

Communiqué de Wattu Sénégal sur l’attaque du siège de Rewmi

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Ce Samedi O8 octobre 2016, Le siège de Rewmi a subi une attaque barbare et totalement en porte à faux avec l’expression d’une démocratie vivante. Nous condamnons avec la dernière énergie cette agression et exigeons que la lumière soit faite afin que les auteurs soient identifiés et dûment sanctionnés.

La montée des périls qui gangrènent notre démocratie s’accélère de jour en jour dans notre pays et cela est inadmissible et inacceptable. Nous partageons, ensemble, au sein du Front pour la défense du Sénégal/Mànkoo Wattu Senegaal, à travers notre plateforme, les valeurs pour lesquelles, le siège du Rewmi a été attaqué.

C’est pourquoi, nous marquons notre solidarité agissante au Rewmi et à son Président M. Idrissa SECK, face à cette dure épreuve. Debout et dans la cohésion, nous allons défendre les libertés et la démocratie au Sénégal quel qu’en soit le prix

Vive SENEGAL

Pour la Conférence des leaders

Le Coordonnateur

Malick GAKOU

Mànkoo Wattu Senegal sur l’affaire Petro Tim: Frank Timis enfonce Aliou Sall

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Frank Timis a-t-il trop parlé dans son interview accordée aux journalistes sénégalais? Pour l’opposition, en réunion à Rusfisque l’homme d’affaire a plutôt confirmé les craintes des Sénégalais et enfoncé le frère du président, rapporte le quotidien Walf.

En réunion hier à Rufisque pour discuter de la situation du pays et de sa marche du 14 octobre, la coalition de l’opposition Mànkoo Wattu Senegal n’a pas manqué de réagir aux déclaratons de Frank Timis.  Pour le professeur, Malick Ndiaye qui était le porte parole du jour, la vérité a enfin éclaté et Timis comme son nom l’indique a plutôt enfoncé Aliou Sall.
 » Frank Timis! Moussibeu naroulaye timisse! Timis moment crépusculaire où l’on demande aux enfants de rentrer dans les maisons, moment où l’on demande aux femmes enceintes de ne pas sortir des concessions, moment également où le diable réapparaît, guette la vérité et où le mensonge s’introduit partout », lancera d’emblée le professeur dans un langage imagé.
selon le porte-parole du jour, Frank Timis a confirmé les frayeurs des Sénégalais. « Frank Timis est bien nommé et cet extraordinaire que le crépuscule Timis aie pris son vol dans les journaux sénégalais pour dire en fait que ce que nous craignions tous, est avéré », clame le professeur Malick Ndiaye.

A en croire au sociologue, les Sénégalais sont maintenant éclairés sur le cas Aliou Sall et cela grâce à Frank Timis. « Franc est un ignorant, un inculte qui ne sait pas parler ni tenir sa langue. Mais nous devons le remercier. Il faut remercier Frank ‘crépuscule’ Timis, parce que Frank a donné des preuves que tout ce que le Sénégal était en droit d’attendre du gouvernement à savoir que c’est louche. Merci d’avoir prouvé que les Sénégalais ont raison de se demander, qu’est ce que fait la famille du président Macky Sall dans les questions gazières et pétrolières », indique le sociologue opposant.

Dans son argumentaire devant un parterre de militants de l’opposition, dont le maire de Rufisque, le porte-parole du jour a demandé à la justice sénégalais de se charger du dossier car selon lui « Aliou Sale est dedans ».

Importante déclaration du Front Maanko Wattu Sénégal sur Petro Tim

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Le Front Maanko WATTU SENEGAL fera une déclaration sur l’affaire Pétro Tim avec des révélations. Ce sera le 03 octobre 2016 prochain à l’occasion d’une rencontre de l’ensemble des formations membres de ce front et la presse. Ce sera à la permanence du GRAND PARTI à 17h. Des techniciens et des experts membres de WATTU SENEGAL livreront des informations capitales sur cette affaire pour informer le peuple sénégalais.