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Le match aura bel et bien lieu au stade Léopold Sédar Senghor

Suite à des informations diffusées dans la presse et relayées par certains sites de la place, faisant état de la délocalisation du Sénégal-Soudan du 13 octobre prochain, au stade Lat Dior de Thiès, je voudrais réaffirmer que la rencontre internationale des éliminatoires de la CAN 2019 se jouera bel et bien au stade Léopold Sédar SENGHOR.

Le Ministre Matar BA, lors de son séjour à Tenerife (Espagne) pour les besoins de la Coupe du Monde de Basket-ball féminin avait accordé un entretien aux journalistes. Et parmi ceux qui s’y trouvaient, un a eu l’imprudence de dévoyer les propos du Ministre pour dire que le match Sénégal Soudan se jouera au stade Lat Dior de Thiès.

Le Ministre Matar BA n’a jamais tenu de tels propos. Devant les journalistes, le patron du sport sénégalais a affirmé, « le stade Lat Dior de Thiès qui sera réceptionné en novembre ou décembre, après homologation par la Fifa, sera une solution alternative au stade Léopold Sédar Senghor qui sera, par la suite, fermé et retapé ».

Les propos prêtés au Ministre des Sports, Monsieur Matar BA sont le fruit d’une mauvaise interprétation du journaliste. Donc il était opportun de rétablir la vérité pour éclairer l’opinion.

Sportivement.

Le Conseiller Technique en Communication

Mbaye Jacques DIOP

Les Lions arrivent à Paris ce lundi pour la préparation du match

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En direction de Madagascar-Sénégal (qualifications Can-2019), le 9 septembre, les Lions débutent leur regroupement ce lundi  à Paris. Une première vague est attendue dans la matinée.

Il s’agit, selon Stades, de Sadio Mané, Keïta Baldé, Cheikhou Kouyaté, Opa Nguette, Gana Guèye, Cheikh Ndiaye, Adama Mbengue, le portier de Reims, Edouard Mendy, Lamine Gassama, Amath Diédhiou et Sidy Sarr.

Le journal renseigne que le groupe devrait être au complet en fin de journée ou dans la soirée.

Stades signale que le coach des Lions, Aliou Cissé, est déjà sur pla

Face à face policiers/ étudiants:quelques photos illustratives

 

Quelles photos prises lors du match amical Police/Ucad. Une rencontre dont l’objectif principal était d’unir les deux entités sur un terrain autour du ballon pour jeter les bases d’une nouvelle relation. Ce fut également l’occasion, de montrer le caractère rassembleur du football entre ces deux parties dont les relations sont souvent conflictuelles.

 

senelux.com

Le Ministre Aly Ngouille Ndiaye organise le match amical Police /Ucad

 

Ce soir à 20 h les policiers feront face aux étudiants de l’Ucad non pas pour un front mais  pour un match amical au terrain sacré cœur.Une initiative du Ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye.Le coup d’envoi sera donné par son collègue de l’enseignement supérieur Mary Teuw Niane.

L’objectif visé à travers cette rencontre est de rapprocher les policiers et les étudiants qui,souvent,entretiennent des relations très heurtées.

Nous y reviendrons.

Senelux.com

Conférence de presse d’après match : Aliou Cissé satisfait

Aliou Cissé, le sélectionneur du Sénégal, a déclaré que «c’est une fierté de représenter l’Afrique» après la victoire de son équipe contre la Pologne mardi (2-1), la première d’une équipe du continent lors de ce Mondial.

«Peut-on comparer cette victoire (2-1 face à la Pologne) avec celle face à la France en 2002, à laquelle vous avez participé en tant que joueur ?

Ce n’est pas la même saveur. Il y a une histoire commune avec la France, c’est le pays qui a colonisé le Sénégal. Nous les joueurs étions des fils d’immigrés partis en France, un pays qui nous a beaucoup donné, qui nous avait formés. En plus c’était l’ouverture du Mondial, c’était exceptionnel. Là, ce n’est pas la même chose mais c’est aussi important.

Vous êtes la première équipe africaine à gagner dans ce Mondial. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

Le Sénégal représente tout le continent africain. Tout le continent est derrière nous, je reçois des coups de fil de partout, les gens croient en nous, c’est une fierté de représenter l’Afrique. Gagner le premier match, ça vous met dans le bon tempo. Le deuxième match est important, le troisième aussi. J’espère que l’Egypte, le Maroc, la Tunisie et le Nigéria se relèveront.

Quelles ont été les clefs de la victoire ?

Le Sénégal a gagné grâce à sa discipline, on a été compacts, agressifs. On a été très bons dans les transitions offensives et défensives en première période. Ils ont eu plus de possession mais dès qu’ils se trompaient, on leur a mis les coups qu’il fallait et on les a fait reculer. On savait que c’est une équipe très bonne techniquement, il fallait être près d’eux pour ne pas les laisser prendre confiance, c’est ce qu’on a fait.»

Matche amical Sénégal/Luxembourg:la Rts et la Tfm s’arrachent le droit de diffusion

 

La diffusion en direct des 32 matches de la coupe du monde s’annonce un peu compliquée au Sénégal.En effet,les deux télévisions rts et tfm ne s’entendent pas autour de l’essentiel et chacune se déclare détenir les droits de diffusion.

Les dernières informations sont favorables à la Tfm qui est la seule tv à avoir le droit exclusif de diffuser le matche amical Sénégal/luxembourg prévu cet après midi.Un matche qui entre dans le cadre des préparatifs de la coupe du monde qui s’ouvre dans quelques jour en Russie.

Nous y reviendrons

senelux.com

Un joueur de l’Asfa décède en plein match

L’Association sportive des forces armées (ASFA ) est sous le choc. Amath Coly, jeune footballeur, est  décédé samedi. Promesse des militaires, il s’est effondré en plein match.

Le capitaine de l’Asfa, a trouvé la mort, sur la pelouse du Stade Iba Mar Diop.
Les militaires rencontraient la Jeanne d’Arc de Dakar, en match comptant pour la 20e journée de National 1. Les raisons de son décès, après 20 mn de jeu, sont encore inconnues. Des témoins parlent de mort subite…

Les Lions disputeront un match amical en mars (président Fsf)

Le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Augustin Senghor, a assuré dans un entretien avec l’APS que les Lions auront un match amical en mars prochain lors de la trêve internationale.

Ce match entre dans le cadre de leur préparation à la Coupe du monde 2018.

« Nous avons décidé pour une question de commodités et d’organisation d’attendre lors d’une conférence de presse pour inviter toute la presse et mettre tout le monde au même niveau d’informations concernant les matchs amicaux mais aussi le programme de préparation », a expliqué Me Augustin Senghor.

« L’objectif est d’avoir deux matchs en mars prochain ; mais au moins il y aura un match, je peux vous assurer que les Lions ne seront pas au chômage durant cette période », a insisté le président de la FSF.

Le président de la FSF a été élu vendredi au Comité exécutif de la Confédération africaine de football, le gouvernement du football africain.

Selon lui, la FSF est au courant des interrogations mais au moment opportun, elle donnera les informations qu’il faut. « Nous voulons donner toutes les informations utiles pour que nul n’en ignore », a ajouté Me Senghor.

Le Sénégal prendra part à la 2éme phase finale de coupe du monde de son histoire en Russie (14 juin au 15 juillet) après avoir atteint les quarts de finale de celle de 2002 pour sa première participation.

En Russie au premier tour, le Sénégal fera face à la Pologne, au Japon et à la Colombie

Real : Bale préfère le golf aux matchs du Psg

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Double buteur contre le Deportivo La Corogne (7-1), dimanche en Liga, Gareth Bale (28 ans, 9 matchs et 6 buts en Liga cette saison) revient bien. Avant la double confrontation face au Paris Saint-Germain lors des 8es de finale de la Ligue des Champions, l’ailier du Real Madrid admet qu’il n’est pas trop intéressé par les matchs du club français.

« Est-ce que je regarde les matchs du PSG ? Ce qui est sûr c’est que je ne vois pas beaucoup de foot, a assuré le Gallois pour ESPN. Pour être sincère, je préfère voir du golf durant mon temps libre. Nous ne pensons pas encore au match face au PSG parce qu’il y a encore du temps. »

En tout cas, le PSG va devoir se méfier de Bale, qui lui enchaîne les bonnes performances avec la Maison Blanche.

Amara Traoré : « Contre les bafana-bafana, les lions doivent sortir un match intelligent »

Amara Traoré : « Contre les bafana-bafana, les lions doivent sortir un match intelligent »

L’équipe nationale du Sénégal doit jouer contre l’Afrique du Sud, le 10 novembre prochain, « un match intelligent alliant l’application à l’audace », pour espérer  »un résultat positif », un nul ou une victoire, a déclaré l’ancien sélectionneur des lions du football, Amara Traoré
« Nous devons nous attendre à un match difficile avec tout ce qui s’est passé autour de cette rencontre », a-t-il dit, en allusion à la reprogrammation de ce match initialement joué en novembre 2016.
La Fédération internationale de football a décidé de sa reprogrammation, arguant que le résultat de cette rencontre avait été manipulé par l’arbitre ghanéen Joseph Lamptey, depuis radié à vie de toute activité liée au football.

Selon Amara Traoré, il ne sert à rien d’aller à l’abordage lors de cette rencontre.

« C’est un match où il faut aller chercher un résultat positif qui peut être un nul ou une victoire », a indiqué le technicien, selon qui les Bafana-Bafana joueront cette rencontre le couteau entre les dents.

« C’est aux Lions d’être compacts, solidaires et appliqués au cours de la rencontre, avant de prendre toutes les opportunités qui pourront s’offrir à eux », a suggéré l’ancien attaquant international.

Les Bafana-Bafana « ne sont pas des manchots et ils l’ont démontré contre les Etalons du Burkina Faso (victoire 3-1) », a-t-il averti, avant d’ajouter : « La concentration doit être de mise aussi bien sur les phases défensives qu’offensives ».

« Nos gars étaient dans le coup à Ouagadougou jusqu’à cette erreur d’inattention ayant mené à l’ouverture du score », a fait valoir Amara Traoré, estimant que le Sénégal devra également bien gérer les premières minutes du match de Polokwane contre l’Afrique du Sud.

Mais le Sénégal est appelé à faire preuve d’audace, en plus de faire preuve d’application et de vigilance, comme lors du match contre les Requins Bleus du Cap-Vert, battus (0-2) par les Lions lors de la précédente journée, à Praia.

Contre l’adversaire capverdien, « la victoire était impérative pour se relancer, après les deux nuls (0-0 et 2-2) concédés contre le Burkina Faso, alors que contre l’Afrique du Sud, le Sénégal peut se contenter d’un point », a fait valoir le technicien sénégalais.

« L’Afrique du Sud est obligée de remporter ses deux matchs pour se qualifier, donc au Sénégal de réussir la manche aller chez l’adversaire », a conclu Amara Traoré.

Leader du groupe D avec huit points, le Sénégal sera qualifié pour le prochain Mondial en 2018 en Russie, en cas de victoire contre l’équipe sud-africaine (4 points), le 10 novembre prochain.

Les deux autres équipes du même groupe, le Burkina Faso (6 points) et le Cap Vert (6 points), joueront leur dernier match en même temps que celui devant opposer les Lions aux Bafana-Bafana à Dakar, le 14 novembre.

Aps

Keïta Baldé raconte son premier match avec les Lions

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Dans un entretien avec L’Équipe, l’attaquant sénégalais de Monaco, Diao Keïta Baldé, parle de la Tanière. S’il confie avoir mis du temps pour choisir entre le Sénégal, terre de ses parents, et l’Espagne, son pays d’adoption, c’est pour préciser aussitôt que ce n’est pas un choix par défaut.

« Je voulais attendre, voir ce que me disait mon cœur, avant de choisir une équipe nationale, raconte-t-il. Ensuite, j’ai senti que ce serait le Sénégal. J’ai parlé à mes parents, et j’ai décidé. »

Ainsi le 26 mars 2016, contre le Niger, Keïta Baldé débute avec les Lions. Il n’oubliera jamais ce jour, tant la décharge d’émotions fut puissante.

« Je n’ai pas vécu un seul jour plus émouvant, rembobine-t-il. Toute ma famille était au stade, ils se sont levés, ils hurlaient dès l’échauffement. Voir les regards de ma mère, mon père, ma grand-mère, c’était une émotion incroyable. »

Baldé, c’est 16 sélections, 3 buts et des actions de grande classe sous le maillot du Sénégal.

Auteur:  (L’Équipe)

Cm 2018 : Le match de Polokwane doit être joué avec sérénité, selon « Souris »

CM 2018 : Le match de Polokwane doit être joué avec sérénité, selon "Souris" 

 El Hadj Malick Sy « Souris », ancien président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), conseille à l’équipe nationale senior du Sénégal d’aller « jouer avec décontraction et sérénité » en Afrique du Sud et de préparer « avec sérieux » son match prévu à Dakar, qui doit marquer « la réconciliation générale » des Lions avec leurs supporters.

« La pression doit être sur l’équipe sud-africaine et non sur celle du Sénégal, qui doit considérer la rencontre reprogrammée comme un bonus », a-t-il expliqué dans un entretien avec l’APS.

« En tant que sportifs, nous devons respecter l’adversaire, qui donnera tout ce qu’il a pour gagner à domicile cette rencontre », a souligné El Hadj Malick Sy « Souris », espérant que les Lions iront en Afrique du Sud avec l’objectif d’avoir un résultat positif.

Il estime que « quel que soit le résultat du 10 novembre, on ne doit avoir aucun doute, car la rencontre du 14 novembre, qui doit se jouer à Dakar, doit mobiliser l’ensemble du peuple sénégalais autour des Lions ».

L’ancien président de la FSF se réjouit du parcours des Lions dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2018.

« L’histoire ne retient que les vainqueurs. Et le staff, les joueurs, la Fédération sénégalaise de football et le ministère des Sports méritent tout le respect des populations pour avoir bien géré les éliminatoires de la Coupe du monde », a commenté El Hadj Malick Sy.

C’est sous magistère que la FSF a qualifié le Sénégal au Mondial 2002 en Corée du Sud et au Japon.

Revenant sur cet événement, il dit avoir vécu « des moments inoubliables ».

« Personne n’oubliera ces moments, avec la communion entre les joueurs et toute la communauté nationale », se souvient l’ancien président de la FSF, soulignant que le contexte était difficile pour les Lions.

En plus de devoir battre largement la Namibie, les Lions du Sénégal devaient compter sur l’Algérie, qui avait tenu l’Egypte en échec, rappelle-t-il, concernant les éliminatoires de la Coupe du monde 2002.

« Mais nous avons pu obtenir le soutien de toute la population, pour réussir le coup, sans compter les joueurs qui se sont entièrement dévoués à la cause », se souvient-il.

Leader du groupe D avec 8 points, le Sénégal peut obtenir sa qualification à la Coupe du monde 2018 en cas de victoire, le 10 novembre, à Polokwane, contre l’Afrique du Sud.

Cheikh Seck : « Khadim Ndiaye a permis au Sénégal de rester dans le match »

Cheikh Seck : "Khadim Ndiaye a permis au Sénégal de rester dans le match"
L’ancien gardien de but international Cheikh Seck a salué la performance de Khadim Ndiaye, le portier des Lions, estimant qu’il a permis au Sénégal de rester dans le match contre le Cap-Vert, « grâce à ses sauvetages ».

« Il y a eu une première période difficile, durant laquelle Khadim [Ndiaye] a démontré toute sa classe en nous faisant cet arrêt sur la première occasion du match », a fait remarquer Seck, présent à Praia, où s’est joué le match, samedi.

« Cette action a été la clef du match », a analysé l’ancien portier international, qui a pris part à quatre phases finales de Coupe d’Afrique des nations, en 1986,1990, 1992 et 1994.

A la 8ème minute, le portier sénégalais a sorti le tir de Garry Rogriguez, l’attaquant des Requins Bleus, qui s’était présenté seul devant lui.

« Sur cette action, Khadim [Ndiaye] a réussi un arrêt de classe, car beaucoup de gardiens auraient pu encaisser le but », a analysé Cheikh Seck.

« Il a réduit l’angle de tir à l’attaquant capverdien. Et avec ce genre de performance, il serait difficile de le déboulonner de cette place », a-t-il ajouté, concernant encore Ndiaye, ancien gardien de la Linguère de Saint-Louis.

Doublure de l’habituel titulaire, Abdoulaye Diallo (Rennes, France), Ndiaye a réussi un intérim brillant, d’abord lors de la double confrontation avec le Burkina Faso (0-0 et 2-2).

« Il a assuré sa défense et a rassuré les supporters sénégalais », a ajouté Cheikh Seck.

Selon Seck, ancien joueur du Jaraaf, qui s’est expatrié en Tunisie, les Lions avaient certainement besoin de ce genre de performance pour être rassurés.

« Khadim [Ndiaye] peut encore progresser. Mais déjà, ce n’est pas mal ce qu’il est en train de réussir », a-t-il dit, se réjouissant de la qualité du jeu lors de la seconde période du match des Lions contre les Requins Bleus.

« L’équipe a bien réagi en seconde période, et c’est une belle victoire qui permet de se projeter plus facilement », a-t-il poursuivi

Re-programmation du match Afrique du Sud/Sénégal : Le Burkina Faso fait appel auprès du Tas

Re-programmation du match Afrique du Sud/Sénégal : Le Burkina Faso fait appel auprès du TAS
La Fédération burkinabè de football (FBF) a décidé de faire appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) de la décision de la Fifa de faire rejouer le match Afrique du Sud-Sénégal de novembre dernier, pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2018.

« La FBF a adressé ce jour 18 septembre une déclaration d’appel contre la décision du Bureau de qualifications de la Coupe du monde de la Fifa 2018, ordonnant la reprise du match Afrique du Sud-Sénégal », rapporte un communiqué de l’organe chargé du football au Burkina Faso.

Le communiqué rappelle que cette décision prise par la Fifa concernant le match entre les Bafana Bafana d’Afrique du Sud et les Lions du Sénégal a été prise le 6 septembre 2017 et confirmée le 14 septembre, à Zurich.

« Dans sa déclaration d’appel adressée au TAS, la FBF continue de marquer son opposition à une décision entachée d’abus de pouvoir et sans aucun rapport avec l’instance internationale du football », ajoute le communiqué.

« Malgré la vague d’indignations et les nombreuses interpellations enregistrées à travers le monde contre une décision jugée illégale et sans précédent dans toute l’histoire du football, la Fifa a préféré fouler au pied ses propres principes en cautionnant la reprise du match Afrique du Sud-Sénégal au mois de novembre 2017 », argue la Fédération burkinabè de football.

La décision de faire rejouer le match « n’est pas sans conséquence pour la suite de la compétition », avertit cette instance.

« La Fédération burkinabé de football, qui se fonde sur sa déclaration pour en appeler au respect des vertus du football, invite le public sportif burkinabè à la sérénité et à la mobilisation autour des Etalons », rapporte le communiqué.

Si le match est rejoué, le Sénégal, qui l’avait perdu (1-2) en novembre 2016 à cause d’erreurs jugées grossières de l’arbitre ghanéen Joseph Lamptey, aura la possibilité de rebondir au classement en vue de la qualification à la Coupe du monde 2018.

Les Lions, qui ont un total de cinq points, soit un de moins que les Etalons du Burkina Faso et les Requins Bleus du Cap-Vert, auront avec les Bafana Bafana (un point) trois matchs à jouer en lieu et place des deux restants actuellement à disputer pour les deux premiers du groupe, les équipes burkinabè et cap-verdienne.

Reconnu coupable d’avoir « manipulé le résultat du match » Afrique du Sud-Sénégal, Joseph Lamptey a été banni à vie de toutes activités liées au football.

Cm 2018 : L’Afrique du Sud accepte de rejouer le match

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La Fédération sud-africaine de football (SAFA) est revenue sur sa volonté de contester la décision de la FIFA de faire rejouer le match de son équipe nationale contre celle du Sénégal après l’obtention d’informations complémentaires de l’instance dirigeante du football mondial.

« Suite aux informations complémentaires que la SAFA a reçues de l’organe dirigeant du football mondial, FIFA, la Fédération s’est résolue pour des raisons morales et éthiques qu’elle ne peut pas être bénéficiaire d’activités de corruption », informe un communiqué publié sur son site.

« Par conséquent, nous avons décidé de respecter la directive de la FIFA de faire rejouer le match contre le Sénégal à une date à déterminer », ajoute le communiqué. Dans un premier temps, la SAFA, après avoir appris la décision de la FIFA, a indiqué se donner le droit d’obtenir des informations avant de la remettre en question.

« La SAFA est pour une tolérance zéro sur les activités liées à la corruption au sein du football et c’est dans cette optique que nous avons décidé de nous conformer à la directive de la FIFA », poursuit la même source.

Toutefois, poursuit le communiqué, « la personne (arbitre) au centre de cette controverse, a interjeté appel devant les tribunaux civils et si ces derniers annulent la décision, tout devient nul et non avenu et dans ce cas précis ».

« La SAFA se réservera (alors) le droit de contester la décision de la FIFA de faire rejouer le match », lit-on dans le document. Mercredi, après la confirmation de la suspension à vie de l’arbitre ghaneen Joseph Lamtey, la FIFA avait décide de faire rejouer le match Afrique du Sud-Sénégal de novembre dernier remporté 2-1 par les Bafana-Bafana.

Cette décision relance le Sénégal qui aura trois matchs à disputer dans la course à la qualification pour la Coupe du monde Russie 2018. Après la décision de la FIFA, la situation dans la poule D se présente comme suit : 1er Burkina Faso 6 points (+2), 2-eme Cap Vert 6 points (-2), 3-eme Senegal 5 points (+2), 4-eme Afrique Sud 1 point (-2), SD/PON

Auteur: APS – APS

Matchs contre l’Ouganda et la Guinée équatoriale : Deux retours et deux nouveaux dans la liste des Lions

Matchs contre l’Ouganda et la Guinée équatoriale : Deux retours et deux nouveaux dans la liste des Lions
 Contre l’Ouganda et la Guinée équatoriale, Aliou Cissé a publié sa liste de 26 lions. On retrouve deux novices sur cette dernière, à savoir le milieu des Girondins de Bordeaux Younouss Sankharé et le défenseur de Metz, Fallou Cissé.
Deux nouveaux feront leur apparition en équipe nationale du Sénégal : Clément Diop des Los Angeles Galaxie, de la League Major de Football et le société taire de Diambar Arial Mendy.

Matchs contre l’Ouganda et la Guinée Equatoriale : La liste des Lions sera publiée ce vendredi

 Avant de s’attaquer à la première journée des éliminatoires de la CAN ‘’Cameroun 2019’’ de football, à travers cette confrontation avec la Guinée Equatoriale prévue le 10 juin prochain à Dakar, le Sénégal jouera un match amical contre l’Ouganda, le 5 juin, au stade Léopold Sédar Senghor.
En perspective de ces deux rencontres, le sélectionneur national Aliou Cissé compte publier la liste des Lions ce vendredi, au complexe du Good Rade, au cours d’une conférence de presse.

Débordements lors du match Sénégal vs Cote d’ivoire à Charléty : à qui la faute ?


Débordements lors du match  Sénégal vs Cote d'ivoire à Charléty : à qui la faute ?

« Petite négligence accouche d’un grand mal », dit-on. Les fédérations sénégalaise et ivoirienne de Football peuvent pousser un gros ouf de soulagement car cette journée de Lundi 27/03/2017 aurait pu être à feu et à sang. Hier, elles ont joué avec les vies de plusieurs centaines de leurs compatriotes dans l’antre du stade Charlety. Ce temple omnisports, niché dans le 13eme arrondissement de Paris, aux bordures du boulevard périphérique parisien aurait pu être le cimetière d’africains venus de tous les coins de l’ile de France et des proches provinces. L’amateurisme de ces fédérations  dépasse l’entendement. Elles ont fait montre d’une grande négligence en matière de sécurité à l’entrée et à l’intérieur du Stade.

Aujourd’hui, tous les quotidiens pointent du doigt l’immaturité des supporters qui ont envahi le stade. Ils fustigent le comportement des sénégalais et des ivoiriens qui n’ont pas su jouer aux « civilisés ». Les uns pointent du doigt la « sauvagerie » africaine, les autres s’indignent de la « l’incorrection » de  l’africain. Dans les plus grands stades du monde, quelles que soient les équipes en lice, les supporters n’en font qu’à leurs têtes dès lors qu’une sécurité dissuasive n’est pas mise en place. Que l’on soit brésilien, Singapourien, hollandais, australien, ivoirien ou sénégalais, un supporter reste un supporter. La passion prend très souvent le dessus sur la raison. Par exemple, au parc des princes, à la mi-temps, les jeunes changent de tribunes et jouent souvent au chat et à la souris avec les agents de sécurité. Ils aiment se faufiler dans les tribunes de fervents supporters pour être au cœur de l’ambiance. On peut tout mettre sur le dos des supporters pour noyer le poisson. Mais, hier, nul besoin d’être un professionnel de la sécurité pour déceler le manque criard de dispositions sécuritaires au stade Charléty.

Les fédérations des deux pays, ont-ils minimisé l’enjeu du match vu le jour et l’horaire du match ?  Ont-elles pensé que les afficionados du football africain ne seront pas au rendez-vous de Charléty pour ainsi lâcher du lest en terme de sécurité ? Il est vrai qu’à 20 heures, il est très difficile de se rendre dans le 13ème arrondissement en voiture ou en métro-tram tant les conditions de circulation sont difficiles. Entre 18 heures et 20 heures, c’est l’affluence dans les métros parisiens et sur les grands axes routiers. Donc, beaucoup de sénégalais et d’ivoiriens vivant en banlieue auraient pu déchanter de monter sur Paris pour un match amical. Mais hélas, c’était la grande affluence aux abords du stade Charlety. Munis de billets ou sans billets, tous les supporters étaient amassés dans ce petit emplacement faisant face à l’entrée du stade, à quelques encablures des rails du tram reliant Pont de Garigliano et Porte de Vincennes. Plus l’heure du match approchait, plus les supporters agglutinés devant les portes du stade s’excitaient. Les agents de sécurité étaient débordés d’entrée, incapables de tenir en respect la foule. Peu nombreux et très peu outillés, ils ont vite été dépassés par les évènements.  Encore plus surprenant, aucune compagnie de CRS ou de police nationale était visible sur place. Une chose est sûre, sénégalais et ivoiriens sont considérés comme de doux agneaux pour les forces de l’ordre de l’ hexagone. C’est sûr que ce n’est pas l’Algérie qui jouait à Charléty. En plein plan Vigipirate où la menace terroriste est à son paroxysme, nous étions en mode « freedom ». On pouvait picoler, fumer du «  gandia », allumer des fumigènes à volonté sans aucun problème… Nos vies semblaient loin d’être au cœur des préoccupations dans les dispositifs sécuritaires de Paris. Sinon, comment justifier le manque de cordon sécuritaire aux abords du stade en plein plan Vigipirate ? Comment comprendre que les CRS, très en vue, dans toutes les manifestations sportives de l’ile de France, aient été aux abonnés absents ?

Quand l’équipe de France joue au Stade de France, les abords du stade sont contrôlés systématiquement par policiers et CRS. Plusieurs rues sont fermées à la circulation. Souvent le périphérique et l’autoroute A1 sont fermés à hauteur de la porte de la chapelle. Vigipirate oblige ! Tout le monde est fouillé à l’entrée du stade. Quand je faisais steward à mes heures perdues au Stade de France et au parc des princes, nous étions convoqués à 14 Heures pour des matchs prévus à 21 Heures afin de prêter mains fortes aux CRS et aux policiers aux abords et à l’intérieur du stade. Plusieurs entreprises de sécurité, triées au volet, étaient préposées à filtrer les entrées de voiture, les accès à certaines rues stratégiques. Les voisins du stade étaient obligés de justifier leur adresse pour pouvoir accéder à leurs domiciles. A l’intérieur du stade, il y avait des agents de sécurité partout : à l’entrée des tribunes, aux gradins… Quiconque s’excitait était rappelé à l’ordre. A défaut, on l’extirpait de sa place pour le livrer à la sécurité du stade. Vigipirate,  c’est tolérance zéro dans les stades.  Oui, tous les stades, sauf  Charlety, dira-t-on. Ce stade  présentait le décor d’un stade Iba Mar DIOP au jour de « Lamb ». Pardon, c’était même jour de Navétanes à Paris.  Il me rappelait les moments où je profitais du procédé «  Mbalite » pour aller regarder un match KUSSUM vs KHANDALOU. Les supporters, pressés de rejoindre les gradins ont forcé le passage. Hommes, femmes, jeunes et enfants passaient par toutes les issues qui se présentaient. Certains prenaient des risques considérables pour entrer dans le stade pendant le tohu-bohu. Des enfants et les filles étaient piétinés. C’était indescriptible. Il planait un parfum de « Ngenté toubab » à Charléty. «  Amoul fay tey », devait-on écrire devant la porte de Charléty.  En un clair, tous les verrous du stade Charlety ont sauté. Ivoiriens et Sénégalais ont donné du fil à retordre à la sécurité de ce stade. Quiconque connait le monde de l’évènementiel à Paris sait que les agents de sécurité font montre seulement de figuration. S’ils ne sont pas épaulés par des forces de l’ordre pour le maintien de l’ordre, ils ne peuvent arrêter aucun quidam. C’est ainsi dans tous les manifestations sportives. D’ailleurs, ils n’ont aucun droit sur un citoyen lamda même si le plan Vigipirate leur permet de fouiller les supporters. Dès lors, la question qui s’impose et se pose est la suivante ? Pourquoi les fédérations des deux pays n’ont pas mis le paquet en terme de sécurité en faisant appel comme il se doit aux forces de l’ordre. Si on peut organiser une manifestation quelconque avec sa propre force de sécurité, les mairies et les préfectures peuvent accompagner cette force de sécurité privée par la police nationale ou la compagnie républicaine de sécurité à la demande de l’organisateur. Bien évidemment, il y a un coût. Il faut passer à la caisse. Y a-t-il encore de l’argent dans les caisses de ces fédérations, se demande-t-on  car c’est effarant d’organiser un match international sans dispositif de sécurité maximale. Tout porte à croire que les fédérations sénégalaise et ivoirienne ont lésiné sur les moyens. Ils ont pas mis les pécules nécessaires pour disposer de forces de sécurité en quantité et en qualité. Ce n’est que plus tard dans la soirée que des fourgons de police ont pris d’assaut les abords du stade, certainement pour préparer la sortie des supporters du stade.

A l’intérieur du stade, le constat était plus alarmant. En petits groupes, les supporters ont rejoint une partie du stade fermée au public. En un clin d’œil, les autres compartiments du stade ont été occupés par les supporters ivoiriens et sénégalais. Les pauvres agents de sécurité n’ont pas tenu leur rôle une seconde face à la poussée des supporters. En courant, en enjambant quelques fois les strapontins , filles et garçons ont pris place sur les gradins en face de la tribune officielle dans un vacarme indescriptible. Pendant de longues minutes, aucun cordon d’agents de sécurité n’était présent sur cette partie du stade. Quiconque voulait danser le «  sabar » ou le «  zouglou » sur la pelouse de Charléty pouvait s’en donner à cœur joie. Face à la menace de supporters surexcités et une première incursion sur la pelouse, des agents de sécurité ont accouru. C’est qu’à ce moment précis, à quelques minutes de la mi-temps, que des agents de sécurité ont constitué un cordon face à cette tribune. Mais, qui,  pouvaient-ils arrêter en talons d’une dizaine de centimètres  pour les femmes et en chaussures de ville pour certains hommes ? Les deux femmes qui étaient préposées à dissuader les gens de descendre sur la pelouse du côté où nous étions ne pouvaient arrêter un « gamin » de 3 ans. Elles étaient en talon. Comment arrêter dans ce cas deux bonhommes d’une vingtaine d’années qui couraient dans tous le sens ? Sans la présence de force de l’ordre, les stadiers ne peuvent dissuader aucun « écervelé » qui avait à cœur de se donner quelques minutes de sensation forte en foulant la pelouse de  Charléty. Pendant toute la durée du match, il n’y avait pas l’ombre d’un policier, même municipal, dans cette partie du stade de Charléty. On pouvait se cogner, se massacrer entre supporters, nul n’était là pour assurer notre sécurité. Mais, heureusement, ivoiriens et sénégalais ont fait montre d’une grande maturité dans les tribunes. Il y aurait pu avoir des massacres si Satan avait jeté un parfum de désamour entre les «  Gorguis » et les «  Mokho ». Dieu merci, c’était ambiance amicale.

C’est d’ailleurs la seule note positive malgré cet atmosphère de «  sabar bou tass » qui régnait au stade Charléty. L’ambiance était bon enfant. Ivoiriens et sénégalais étaient assis côte à côte en se chambrant et en rigolant. Je partageais la même tribune avec une famille ivoirienne. Un « vieux père » ivoirien nous avait bien régalé avec ses vannes et ses anecdotes succulentes. Les ivoiriens nous rappelaient les beaux jours de leur sélection avec à la clef deux coupes d’Afrique dont l’une soulevée par la bande d’Abdoulaye TRAORE au stade Amitié devenu Leopold Sedar Senghor.

Ils reconnaissent tout de même les talents d’El Hadji Diouf et de Khalidou FADIGA. Aujourd’hui, ils plébiscitent Sadio Mané comme véritable pépite africaine. Pendant un moment, ils ovationnèrent «  DOUCOURE ». Pour rigoler, je leur lançai stupéfait : «  Doucouré ivoirien ? C’est impossible. C’est le fils de mon chef de village au Sénégal. Certainement, son père était commerçant de colas à Abidjan…Oui, d’ailleurs, Douk Saga  de son vrai nom Hamidou Doucouré est un petit Soninké dont les parents sont originaires du Sénégal oriental. ». Eclats de rire ! Ainsi, des deux côtés, ce fût la bataille de noms de famille… Puis, je dis au vieux père : Au moins, l’ivoirité n’est plus d’actualité. L’équipe nationale en est la preuve vivante.

Sénégal-Cote d’ivoire, c’est l’Afrique. Après le match, on craignait le même vacarme d’avant match pour sortir du stade… Finalement, la sortie fut fluide car toutes les issues du stade étaient ouvertes. A l’extérieur, les uns se lamentaient des débordements qui avaient mis fin au match. Les autres fustigeaient la « sauvagerie africaine ». Mais, ce qu’ils oublient, c’est que nous sommes victimes simplement de l’amateurisme de nos fédérations, incapables d’organiser des rencontres sportives dans les stades dignes de ce nom. Il y a eu des précédents… D’autres équipes africaines ont connu le même sort dans l’antre de Charléty. Les fédérations ivoirienne et sénégalaise avaient connaissance de ces incidents. A défaut de ne pas réserver un stade ultra sécurisé pour cette rencontre, elles auraient pu au moins mettre les bouchées doubles pour la sécurité. Certainement, la boite de sécurité préposée au maintien d’ordre dans le stade Charléty appartient au cousin ou au frère d’un membre de l’une des fédérations. Comme dit le proverbe : «  Chassez le naturel, il revient au galop. C’est l’Afrique, c’est l’homme qui a peur sinon y a pas dra. C’est vrai qu’on a rien mais on s’enjaille quand on peut ».

Samba Fodé KOITA dit EYO

Can 2017: le match économique Sénégal – Cameroun

CAN 2017: le match économique Sénégal – Cameroun

Les deux pays qui s’affrontent samedi en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations présentent des situations politiques, économiques et sociales différentes. Le Cameroun disposait d’ un PIB de 29,5 milliards de dollars en 2013, ce qui en faisait la première économie de la Communauté économique de l’Afrique Centrale (CEMAC). A l’opposé, le Sénégal atteignait 14,9 milliards de dollars, soit la deuxième économie de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). L’écart entre les deux nations se réduit en revanche au niveau du PIB par habitant, de 1046,59 dollars pour le Sénégal contre 1328 dollars pour le Cameroun. Le Sénégal se rattrape sur les indicateurs sociaux en général. A commencer par l’espérance de vie qui est de 63 ans dans le pays ouest-africain contre 54 au Cameroun.

Plus que la passion du football et la référence au lion comme emblème sportif, Yaoundé et Dakar partagent une monnaie qui porte le même sigle (CFA) et, paradoxalement, des courbes économiques qui se rapprochent et des politiques économiques encadrées par le FMI et la Banque Mondiale avec plus ou moins des degrés de liberté variables selon les époques.

De 1965 à 1985, le Cameroun porté par les matières premières a connu une croissance de 15% avant de tomber dans une récession sévère qui a conduit au Programme d’ajustement structurel et à la dévaluation. Le choc fut brutal: le PIB du géant de la CEMAC s’est contracté de 30% entre 1985 et 1993 et la consommation par habitant y a chuté de 40%.

Pendant ce temps, le Sénégal, qui ne disposait pas de la manne des ressources pétrolières et minières du Cameroun, mais d’une des industries les plus florissantes à l’indépendance, a suivi une petite courbe économique en dents de scie. La croissance a été contenue (2,2%) sur la période 1960-69, puis 3% entre 1970 et 1979 avant de tomber à 1,8% entre 1980 et 1984 puis 2,2% entre 1985 et 1993, portée par l’agriculture (arachide) et l’industrie. Dans les années 90, la contribution de l’industrie, en chute continue, devient négative. L’ électrochoc de la dévaluation de 1994, coûteuse socialement et politiquement, fait porter la croissance à une moyenne de 5% du PIB avec une taux de croissance par tête d’habitant au dessus de 2%. Les 40 ans du pouvoir socialiste ont plongé le pays de Senghor dans une récession réelle (compte tenu de l’évolution démographique) des infrastructures et des secteurs productifs dont il paye encore aujourd’hui le prix.

Les deux pays qui se retrouvent samedi en quart de finale de la CAN sont engagés, chacun, dans un programme de développement à long terme.Le PSE sénégalais à l’horizon 2035 et le programme Cameroun 2035 devront les porter vers l’émergence finale. Ce qui passe par des ruptures profondes de part et d’autre, à commencer par le maintien de la masse salariale et budgétaire dans des proportions raisonnables, l’augmentation des dépenses d’investissements publics (ce que les deux pays font bien sans toutefois, chez l’un comme chez l’autre, jouer sur le levier de la commande publique pour développer les PME locales), la mise à niveau du tissu économique national, l’encouragement à la création des entreprises et des champions nationaux. Bref, le match économique Cameroun –Sénégal paraît équilibré, les deux pays disposant d’atouts et de potentialités qu’il faut concrétiser. D’où le rôle du coach qui ne doit pas se contenter seulement à la vision mais surtout de la mise en œuvre.

Sénégal vs Cameroun, la clé du match ?

Les derniers matchs entre le Sénégal et le Cameroun ont à chaque fois fait couler beaucoup d’encre et de salive. Ils sont serrés, pleins de suspense et basculent très souvent sur un petit détail. Le quart de finale de samedi ne devrait pas déroger à la règle. Quelle pourrait être la clé ? Réponse d’anciens « Lions » présents à Franceville.

«La clé du match ? Il n’y en a pas», a d’abord répondu Moussa Sow lundi à la fin de la rencontre contre l’Algérie. L’attaquant sénégalais ajoute toutefois avant d’aller rejoindre ses coéquipiers dans le bus : «Il faut juste tout faire pour bien débuter et gagner ce match». Elle est peut-être bien là, la clé du match. Car depuis le début du tournoi, le Sénégal a construit ses victoires en première période. Face aux « Aigles » de Carthage (2-0) comme face aux « Warriors » (2-0), les « Lions » ont marqué tous leurs buts avant la demi-heure de jeu.

Lors de la première rencontre, c’est sur sa première véritable attaque, amorcée par Sadio Mané, que Cheikhou Kouyaté obtient un penalty transformé par le numéro 10 des « Lions » (12′). Avant même les 30 minutes de jeu, Kara Mbodj double la mise d’une belle tête à la réception d’un centre de Diao Baldé Keïta (28′). Quatre jours plus tard, pour décrocher sa qualification en quarts avant terme contre le Zimbabwé, les Sénégalais sont plus expéditifs. Sadio, encore lui, ouvre le score à la 10e minute et Saivet, d’un coup-franc magistral, donne le coup de massue aux « Warriors » (13′). En conférence de presse, le sélectionneur du Zimbabwe est formel: « ce sont les deux buts inscrits très tôt par le Sénégal qui ont fait la différence ». Il reconnaît que ça a cassé le moral de ses joueurs.

International sénégalais durant les années 60 et 70 et présent au Gabon pour la CAN, Salam Touré «Mame Touti» estime que bien débuter serait primordial. «Il faut bien débuter et ne pas trop attendre l’adversaire au risque de le laisser s’installer et prendre confiance. Le Sénégal doit dérouler son jeu des les premières minutes, point à la ligne», affirme-t-il. Mais au-delà, Mame Touti suggère aux joueurs «de ne pas se focaliser sur le Cameroun». «Si on veut trop s’occuper des Camerounais, de leur physique, de leur technique, de leur combativité, on risque de se perdre. Il ne faut pas se focaliser sur le nom Cameroun. »

« Ce ne sont pas les mêmes générations. Ces gosses-là ne connaissent pas les grandes générations du Cameroun donc il ne faut pas qu’ils se mettent la pression sur ce côté-là. Ils sont jeunes. Ils sont à la fleur de l’âge et ont faim. C’est à eux de confirmer leur talent», avance Salam Touré, ancien grande figure du Dial Diop Sporting Club de Dakar.

«Éviter de jouer les longs ballons»

Pour Joe Diop, membre du staff technique du Sénégal à la CAN de 1968, lui aussi invité à ce rendez-vous continental par le ministère des Sports, la clé passe par le collectif. «L’organisation et le mental seront des facteurs importants dans cette rencontre. Les gosses doivent porter les valeurs historiques de notre pays faites de résistance. La force de l’équipe sera le collectif, toujours le collectif. Il faut un bloc compact. Des joueurs qui défendent et attaquent ensemble. C’est grâce au collectif que les talents individuels pourront s’exprimer efficacement», analyse le technicien.

L’ancien capitaine des « Lion »s, Ibrahima Ndiaye «Chita», rappelle de son côté que le Cameroun a toujours été un «adversaire coriace et habitué des joutes. Même si ce n’est plus cette grande équipe du Cameroun de la fin des années 80 et 2000, ça reste un grand d’Afrique». Le manager de l’équipe nationale de Beach soccer qui vient récemment de décrocher sa 4e couronne continentale estime qu’il ne faut pas permettre aux Camerounais de prendre confiance .

«J’ai été impressionné par la hargne et la vivacité des gosses contre la Tunisie et le Zimbabwé. Et je pense qu’il faut continuer sur cette lancée. La meilleure façon de se défendre, c’est d’attaquer. Nous ne devons pas attendre les adversaires alors que devant nous avons des atouts capables de provoquer, d’éliminer et de se créer des occasions. il faudra éviter de jouer sur les longs ballons qui vont favoriser les Camerounais. Le Gabon en a usé face au Cameroun en poule et ça a fait leur affaire. Nos meilleurs atouts offensifs préfèrent le jeu au sol. Henri Saivet a fait un excellent match contre le Zimbabwe dans l’orientation et la gestion, s’il réédite sa performance, ce serait extra. Et il y a aussi Mame Biram Diouf qui fait un travail de l’ombre très productif pour l’équipe. Et enfin, il faut être vigilant à l’entrée de la surface, il y a toujours un joueur camerounais pour se mettre en position de frappe».

Williard Katsande prévient le Sénégal: «Ce ne sera pas un match facile»

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Les Lions sont prévenus. Les poulains de Aliou Cissé victorieux de la Tunisie lors de leur premier match se dresseront aujourd’hui devant le Zimbabwe qui a failli battre l’Algérie.

En prélude à cette rencontre, le capitaine des Warriors, Williard Katsande, s’est exprimé. « Ce ne sera pas un match facile. Ils ont gagné leur premier match contre la Tunisie et ils vont jouer avec de la confiance. Nous allons nous concentrer sur notre jeu en prenant en compte leurs forces et leurs faiblesses », a déclaré le milieu de terrain de Kaizer Chief dans un site Zimbabwéen.

Henri Camara analyse Sénégal-Tunisie : « Je préfère l’efficacité. C’est-à-dire marquer plus de buts que l’adversaire »

Henri Camara analyse Sénégal-Tunisie : « Je préfère l’efficacité. C’est-à-dire marquer plus de buts que l’adversaire »

  Ancien joueur de la sélection sénégalaise, Henri Camara suit de près la CAN 2017 et les Lions de la Téranga. Dans un entretien avec Galsenfoot, le joueur aux 98 sélections a analysé la rencontre Sénégal-Tunisie de la première journée des poules. Et pour lui, la victoire obtenue est la plus importante.

«Je vais d’abord féliciter Aliou Cissé et les joueurs pour leur brillante victoire face à la Tunisie. Ils ont réussi un match héroïque qui n’était pas du tout facile. Mais, Dieu merci, le Sénégal a fait la différence en première période en marquant deux buts », a-t-il d’abord lâché avant de revenir sur la deuxième mi-temps du match Sénégal-Tunisie.

« En seconde période, la Tunisie a pris le match à son compte. Elle voulait coûte que coûte marquer au moins un but pour semer le doute chez nos joueurs et en profiter pour faire la différence. Même si l’équipe du Sénégal n’a pas encore atteint son rythme de croisière, elle est restée solide jusqu’au bout. C’est le propre de la compétition. Il y a des équipes dans lesquelles la mayonnaise va prendre vite comme il y aura d’autres qui auront des difficultés en cours de route. Moi, je me dis que peut être qu’il y a une grande pression chez nos joueurs. Ils ont tellement envie de faire la différence qu’ils ont été tétanisés par I’enjeu. Mais, dans des situations comme ça, seule la victoire qui compte parce qu’elle reste belle. Il ne faut surtout pas s’attendre à voir le beau football de l’équipe du Sénégal dans cette compétition. Elle peut, par moment nous gratifier de belles séquences techniques, mais moi je préfère l’efficacité. C’est-à-dire marquer plus de buts que l’adversaire ».

Abdoulaye Diallo, gardien de but et homme du match : « Ça aurait pu être pire…»

Désigné homme du match à l’issue de la première sortie du Sénégal, le gardien de l’équipe nationale à titre personnel estime que c’est une bonne entrée en matière.
« Ça aurait pu être pire, mais le plus important c’est qu’on a gagné sans prendre de buts ce soir. Le prochain match sera un tout autre gros match, contre une toute autre équipe. On va savourer pour ce soir et passer demain à autre chose. Le match prochain sera tout aussi important que le premier,  parce qu’en cas de victoire c’est la qualification et on va faire tout pour se qualifier dès le match contre le Zimbabwe… »

Can17: match d’ouverture: Gabon/Guinée Bissau

Can: match d’ouverturte: Gabon/Guinée Bissau

Gabon/Guinée Bissau sera le coup d’envoi de cette 31 eme édition de la coupe d’afrique des nations (Can), ce samedi à Libreville.

le Gabon, pays organisateur, a l’honneur de lancer les festivités. Pour son entrée en lice, il lui faudra être sur ses gardes face à la Guinée-Bissau (17 heures) et faire abstraction de la pression qui pourrait peser sur ses épaules.

C’est au stade de l’amitié que les Pantheres du Gabon vont croiser les les Djurtus de la Guinée Bissau, une première participation pour cette équipe de l’Afrique de l’ouest.

Un match décisif pour les deux équipes, note le quotidien Stade qui qualifie cette rencontre d’une bataille être David et Goliath.

Il n’est jamais facile de se lancer à domicile. En témoignent les deux derniers matches d’ouverture durant lesquels la Guinée équatoriale (1-1 face au Congo en 2015) et l’Afrique du Sud (0-0 face au Cap-Vert en 2013) n’avaient pu l’emporter devant leur public. Pourtant, le Gabon n’a presque pas droit à l’erreur avec un groupe taillé presque sur mesure, qui le voit recevoir l’équipe présumée la plus faible du tournoi avant d’enchaîner contre le Burkina Faso puis le Cameroun, deux adversaires dans le creux de la vague depuis quelques mois.

Leurs vestiaires visités durant le match : Anelka et compagnie victimes de vol

Leurs vestiaires visités durant le match : Anelka et compagnie victimes de vol
 Alors que la première période du match de Gala battait son plein, des voleurs ont fracturé la porte des vestiaires des Amis d’Anelka pour faire main basse sur du matériel et de l’argent.
Chaussures,appareils électroniques,argent,montres… Certains parmi les joueurs de l’équipe d’Anelka ont déploré la perte de plusieurs biens dans le vol commis dans leurs vestiaires durant la première période du match de gala de samedi dernier.
Le préposé à la surveillance des lieux aurait déserté les lieux. Une aubaine pour les malfrats qui ont dérobé plusieurs affaires appartenant aux joueurs dont la montre de Frédéric Piquione qui couterait 10 millions FCFA.
Comble de malheur, la vidéo surveillance installée dans les vestiaires ne fonctionnerait plus depuis six mois, le personnel qui s’en chargeait ayant arrêté le boulot parce qu’il n’était plus payé.
Quelques objets volés ( passeports, cartes bancaires et une somme de 300.000 FCA) auraient été ramenés par deux individus qui disent les avoir ramassé à l’aéroport Sédar Senghor. La police mènerait l’enquête.
Pour leur part, El Hadj Diouf, Khalilou Fadiga et compagnie seraient plongés dans une grande gêne qui leur aurait fait même oublier celle qu’ils ont éprouvée avec le feu déclenché au niveau des projecteurs de la tribune découverte durant le match. Pour sûr, Piquione, Hadji et autres garderont un souvenir mitigé de Dakar où ils ont séjourné pour la bonne cause.

Cheikhou Kouyaté : On n’est pas venus en Afrique du Sud pour perdre

« C’est un match important pour nous, comme je l’ai dit il y a de cela quatre semaine, ce match est une finale, je peux même dire que tous les matchs seront des finales. Nous, on est là pour essayer des gagner des points, on n’est pas venu ici pour perdre » a rassuré le milieu des lions du Sénégal avant de poursuivre « On va essayer de mouiller le maillot, comme on a l’habitude de le faire, on va essayer de gagner ce match pour le peuple sénégalais » a dit le capitaine des lions, Cheikhou Kouyaté.

Hier, plusieurs Lions ont assisté à la première séance entrainement à Jo’Burg et la Tanière a affiché complet avec l’arrivée de ceux qui, comme Sadio Mané, ont joué dimanche.

Et ce mardi, avec sa troupe au complet, Aliou Cissé va mettre le cap sur Polokwane où les Lions vont affûter griffes et crocs en vue de leur face-à-face avec les Bafana Bafana samedi.

Leader de son groupe après sa victoire aux dépens du Cap-Vert 2-0, le Sénégal jouera contre l’Afrique du Sud, le 12 novembre, à Polokwane, pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2018.

Nouveaux débordements à West Ham lors du match contre Chelsea

Nouveaux débordements à West Ham lors du match contre Chelsea

supporter-westham

Des affrontements entre supporters rivaux ont à nouveau eu lieu au London Stadium mercredi soir lors de la rencontre de League Cup entre West Ham et Chelsea (2-1), renseigne l’Equipe.

Le match de League Cup entre West Ham et Chelsea (2-1) ce mercredi soir a été perturbé par des affrontements entre supporters. Des rixes ont éclaté vers la fin de partie et les stewards et la police ont eu du mal à maintenir séparés les supporters rivaux, qui se sont lancés des objets et des sièges.

Des mesures spéciales, avec une présence policière renforcée, avaient été prévues pour ce derby. West Ham a indiqué collaborer avec la police et le club de Chelsea «pour identifier les individus impliqués». Depuis le déménagement de West Ham dans l’ancien Stade olympique en début de saison, plusieurs rencontres ont été perturbées par des bagarres dans les tribunes ou aux abords de l’enceinte.

Gana Guèye : Un match éliminatoire à domicile ne se joue pas mais se gagne

CM 2018 : "UN MATCH ÉLIMINATOIRE À DOMICILE NE SE JOUE PAS MAIS SE GAGNE" (GANA GUÈYE)
 Le milieu sénégalais d’Everton (élite anglaise), Idrissa Gana Guèye, soutient qu’un match éliminatoire de Coupe du monde à domicile « ne se joue pas mais se gagne », en allusion à la rencontre devant opposer samedi le Sénégal au Cap-Vert, à partir de 20h, au stade Léopold Sédar Senghor, à Dakar.

« Ce genre de match ne se joue, ça se gagne », a déclaré l’international sénégalais dans un entretien publié sur le site de la Fédération sénégalaise de football (FSF).

Idrissa Gana Guèye, devenu en deux saisons une valeur sûre en Premier League (élite anglaise), dit avoir hâte d’être à samedi pour jouer les Requins bleus du Cap-Vert.

« Nous avons bien travaillé toute la semaine et on espère que ça donnera les résultats, ce samedi », a-t-il dit, soulignant que ces éliminatoires de la Coupe du monde seront différentes de celles de la CAN 2017, lors desquelles les Lions avaient fait carton plein.

Sauf que « nous serons dans le même état d’esprit, c’est-à-dire jouer pour gagner la rencontre de ce samedi », a-t-il indiqué, disant se concentrer sur l’équipe sénégalaise plutôt que son adversaire.

L’ancien pensionnaire de Diambars, passé par Lille avant d’atterrir en 2015 à Aston Villa (Angleterre), a invité le public à venir nombreux pousser les Lions à la victoire contre les Requins bleus, arrivés jeudi à Dakar en provenance de Lisbonne (Portugal).

Le Burkina Faso, dans le cadre de la première journée du dernier tour de ces éliminatoires, sera opposé à l’Afrique du Sud à Ouagadougou, dans la poule (D) du Sénégal.

Pour le match France/Cameroun, il se fait bastonner par sa femme

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Pour le match France/Cameroun, il se fait bastonner par sa femme

Bastonnade Indomptable : Hamadou Yaya a été bastonné par sa femme Ngo Oum Beatrice, parce qu’il a refusé de mettre NINA TV à 20h lors du Match France-Cameroun. En fait, Hamadou voulait voir le match des lions sur TF1, sa femme a refusé, et lui a imposé de mettre NINA TV, il a refusé. Sa femme la bastonné, il a perdu 2 dents.
Il est à l’hôpital Laquintinie à Douala.

Aliou Cissé sur Sénégal / Niger : On doit prendre ce match très au sérieux.

L’entraîneur national a tenu hier, vendredi 25 mars, sa traditionnelle conférence de presse d’avant-match qui doit opposer le Sénégal au Niger ce samedi 26 mars, à 19h, pour le compte des qualifications de la Can 2017 au Gabon. A travers ce face à face avec la presse, Aliou Cissé est revenu sur le bilan des 5 jours de travail effectué avec son groupe. Mais il s’est également prononcé sur l’adversaire du Sénégal qu’il s’est gardé de sous-estimer. Pour lui, le Sénégal doit prendre ce match très au sérieux.

ETAT DES LIEUX
Je pense que le groupe est prêt et  nous sommes conscients de ce qui nous attend. C’est un match important pour notre qualification en coupe d’Afrique. Notre envie d’aller à ce grand rendez- vous continental dépendra de cette rencontre qui nous oppose au Niger ce samedi. Une victoire à l’issue de ce match ouvrera largement les portes pour  la qualification. D’après ce que j’ai vu, tout le groupe est bien préparé à cela.
LE MENTAL DES JOUEURS
L’état d’esprit du groupe est positif car les garçons sont prêts, comme je l’ai indiqué. Ils sont heureux et ambitieux  d’être là, ils ont envie d’aller au Gabon 2017 et cela passera par un bon match contre le Niger en aller et retour. Mais il faut surtout gagner le match du samedi 26.Le groupe vit bien et sur le terrain il travail dure. Ce qui prouve que les joueurs ne sont pas là pour perdre du temps, au contraire, ils veulent réaliser quelque chose avec cette équipe nationale.
LES NOUVELLES DE L’INFIRMERIE
On a deux matches très importants à jouer contre cette même équipe du Niger dans un intervalle de 3 jours, car après  le match  de ce samedi, celui du mardi prochain au Niger nous attend. Il était donc important pour moi d’élargir le groupe à 26 joueurs .En début de stage Lamine Sané est blessé, je l’ai donc laissé partir jouer dans son club. Mais j’ai fait venir Mamadou Sylla pour anticiper sur cela. Il y a deux jours, Lamine Gassama a aussi reçu un coup. On a préféré le laisser au repos, mais il a rejoint le groupe et s’est entraîné normalement hier, lors de la séance, j’espère que demain il prendra sa place. Amara Baby, a pris un coup qui lui a posé quelques problèmes avec ses cotes, lui aussi s’est rétabli. Ce sont ces deux soucis notés jeudi. Maintenant il n’y a plus de souci, puisqu’ils ont repris leur place au sein du groupe.
PRENDRE AU SERIEUX LE NIGER
Non cette équipe du Niger est reconnue pour sa grandeur. On ne la sous-estime pas du tout. C’est une équipe qui a l’habitude de jouer ensemble depuis des années. Elle a des individualités intéressantes. Les nigériens ne sont pas venus ici en victimes. Et je ne pense pas aussi que cette équipe soit plus faible que la Namibie ou le Burundi, encore moins Madagascar. Nos joueurs sont avertis et savent bien qu’ils n’auront pas de cadeau devant les « Menas » du Niger. De toute façon, le Sénégal n’est pas en position de sous-estimer qui que ce soit. Il faut d’abord être au top niveau et être sûr de nous, de notre football, nous avons donc beaucoup de choses à faire. Nous prenons ce match au sérieux et avons beaucoup de respect pour cette équipe du Niger.
UNE SEMAINE DE TRAVAIL 
Si j’ai choisi ces joueurs là, c’est parce que je savais qu’ils peuvent m’apporter satisfaction. J’ai vu vraiment des garçons engagés, cela est très important. Ils sont quand même en train de prendre en main le projet de jeu qu’on leur a donné. Ils sont heureux d’être là. C’est un groupe qui a énormément de qualités. Ça permet aussi à cette concurrence d’avancer, de progresser parce qu’une équipe de football c’est ça. Je crois qu’ils sont tous dans le même projet. Si je les ai fait venir ici c’est parce que je compte sur eux. Et pour moi, tout le monde ne jouera pas sur ce match-là. Pour les objectifs, ça ne se passera pas seulement sur une journée. On a deux matchs, peut-être qu’au Niger l’équipe changera, mais pour l’instant, les joueurs sont tous prêts et je suis content de leur disponibilité et de l’état d’esprit qu’ils ont.
GAGNER SANS BIEN JOUER ?
Je pense que nous devons jouer match après match. C’est vrai que ce match contre le Niger  est important pour nous. Donc, nous devons d’abord le jouer et le gagner, après on verra. En tout cas nous sommes chez nous et nous devons faire en sorte que ces 3 points nous reviennent. Mais il faut retenir que ça ne sera pas un match facile, contrairement à ce que beaucoup de gens disent. Donc, c’est à nous de faciliter ce match-là et ça nous demandera beaucoup d’effort, de concentration. C’est le prix à payer pour passer contre le Niger.
L’HEURE DU MATCH
Je crois que le souhait de la fédération  et de moi-même c’était de pouvoir jouer ce match à 17 heures. Et cela n’a pu se faire parce que la CAF a compris que ce match Sénégal-Niger est important. Elle a décidé de remettre le match à 19 heures. Pour moi, c’est un bon climat pour jouer au football. Mais la difficulté est que deux jours après, on va se retrouver au Niger pour le match retour et là-bas il fera 40°. Je pense que pour jouer en Afrique, il est impératif, de toute façon, de s’adapter. Il faut s’adapter, partout où nous devons aller, et les joueurs le savent. Lorsqu’on a connu notre poule, beaucoup de gens disaient que c’était une poule facile. Mais il oubliait souvent que nous voyageons dans des pays souvent instables politiquement comme le Burundi, la Namibie. Au-delà du football, cela demandera que les garçons soient présents, on sait que c’est difficile. Mais peut-être que l’évolution de cette équipe-là doit passer par-là. Nous allons nous adapter à cela et on n’aura pas des excuses de toutes les façons.
LE CAS DIAO BALDE KEITA 

Comme j’ai l’habitude de le dire, c’est un garçon intéressant. Les gens ne se rendent pas compte qu’il n’a que 20 ans, il ne faut pas oublier cela. Il faut lui laisser le temps de découvrir le pays, le football et l’environnement. Il a vraiment la joie de vivre dans le groupe, c’est important. Maintenant petit à petit, il va s’installer dans l’équipe. Espérons tous qu’il nous apportera satisfaction. S’il doit jouer, il jouera. Mais en tout cas sur cette double confrontation, il jouera.