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Afin de stopper cet ouragan de menaces (Par Cheikhouna MBACKE Awa Kébé)


Il est regrettable qu’il faille très souvent se faire entendre pour que sesproblèmes soient pris au sérieux.

Les difficultés dans lesquelles sombrent lesétudiants sénégalais en Égypte ne datent pas d’aujourd’hui. Elles remontentà des années. Ils les revendiquent depuis 2015.

Devenu énervant, le discours consolateur et moralisateur de l’ambassadeur du Sénégal au Caire, restetoujours le même. Aucune promesse n’a été tenue. Pas la moindre lueur d’espoir à l’horizon. Aujourd’hui, la menace devient de plus en plussérieuse.

Si, sans gêne, l’ambassadeur ose proférer certaines paroles àl’endroit des étudiants et jette l’opprobre sur l’enseignement arabo-islamiqueen le taxant d’obscurantisme et même d’archaïsme, alors la mise àl’exécution de notre plan d’action ne doit plus tarder.

À l’entendre parler,nous avons l’impression que nous sommes en train de perdre notre temps etque sa négligence vis-à-vis de nos revendications vise à tarir notre existence.Loin d’être encourageante, sa position est démotivante.

En effet, nous n’avons jamais manqué du respect à qui que ce soit. Nousn’avons jamais menacé l’ambassadeur.

D’ailleurs, c’est lui-même qui avaitdemandé à nous rencontrer, le jour où son irritation avait été aiguisée par lesinterventions des étudiants. Donc nous ne sommes pas en train de l’affronterou d’affronter qui que ce soit.

Nous n’avons aucunement de compte à luirégler. Il faut que cela soit clair et compris par tous. Nous avons des droitsen tant qu’étudiants et avons le courage de les demander.

Et nous croyonssincèrement que toute l’ambassade du Sénégal au Caire devrait être heureused’aider ses concitoyens afin qu’ils puissent suivre normalement leurs études.

L’État égyptien ainsi que l’Université d’Al-Azhar font tout ce qui est en leurpouvoir pour nous mettre dans de bonnes conditions.

Mais l’ambassade duSénégal au Caire ? Hélas ! Face à son impuissance (pour ne pas dire sonrefus) de régler nos problèmes, il est de notre droit, le plus absolu,d’interpeller les autorités supérieures compétentes. Notre impatience étantépuisée, nous allons exploiter tous les moyens dont nous disposons.

Car, àbien regarder, il est clair que les différentes doléances nous poussant à saisirla Presse, et menaçant nos conditions de vie en tant qu’arabophones, neseront jamais résolues si nous demeurons dans le mutisme.

Par ailleurs, l’occasion ultime qui s’offre à nous, afin de sortir del’ornière, c’est de converger nos force. C’est pourquoi, j’appelle tous lesétudiants à la cohésion et à la solidarité.

Ce combat auquel nous nous livronsnécessite beaucoup d’intelligence et de et de fraternité. Cimenter nos rangset rester organisés, comme nous l’avons toujours fait, sont les vocabulairesque doit contenir notre dictionnaire.

L’enseignement arabo-islamique qui esten danger avait toujours subi les dénigrements de l’attaque. Seulement laforme change ! Il avait toujours fait l’objet de négligence et de mise auplacard.

Il n’a jamais plu et il ne plaira jamais à certaines personnes. Ce sontnous, alors, qui, conscients de tout cela, qui avons la suprême obligation denous battre pour sa protection et sa préservation. «

L’union fait la force » dit le proverbe. Ce proverbe si très intéressantdoit constituer notre point d’appui, notre principe de levier.

La « Ligue desétudiants sénégalais en Égypte » a dû faire face à des personnes et desmenaces visant à l’affaiblir, à la rabaisser ou encore à la dissoudre. Nous neserons jamais dans le havre du bonheur si nous reculons et/ou nous nouslaissons abattre par la situation.

Encore, est-il de notre responsabilité de nousmobiliser et soutenir, jusqu’au bout, la Ligue qui se bat jour et nuit, sansrelâche, pour l’évolution positive de nos situations. Nous n’avons pas lechoix. Nous n’avons absolument pas le choix.

Le problème de l’étudiant leplus petit doit être la préoccupation de chacune et chacun de nous. Le soucide l’étudiant le plus faible doit être le souci de chacune et chacun de nous

Cheikhouna Mbacké Awa Kébé étudiant à l’université d’Al Azhar du Caire

Les internautes rejettent les menaces du Dg de la Police

Le nouveau patron de la Police sénégalaise a promis, lors de son installation, de sévir contre ce qu’il appelle les dérives sur les réseaux sociaux. En attendant qu’il décide de commencer sa chasse, les internautes ont souligné les limites de la volonté manifestée par Ousmane Sy. 

La guerre que le nouveau Directeur général de la Police nationale (Dgpn) sénégalaise, l’inspecteur général Ousmane Sy, a déclarée, vendredi, «aux dérives sur les réseaux sociaux», est loin d’être gagnée. Et le chef des limiers peut se le dire bien : la tache ne sera pas du tout facile.

A peine sa volonté manifestée, les internautes et autres utilisateurs des réseaux sociaux ont enchainé les critiques à l’endroit de Ousmane Sy. Et comme s’ils s’étaient passé le mot, twittos et Facebookeurs ont considéré la volonté du chef des policiers comme du zèle.

Et qui d’autre que le très engagé militant des droits l’homme, Seydi Gassama, pour donner le ton. Dans un tweet posté dans l’après-midi du samedi, le Directeur exécutif d’Amnesty international Sénégal répond au Directeur général de la police. «Critiquer les élus et les autorités étatiques par le verbe, l’écrit ou la satire, les caricaturer, alerter sur les atteintes aux droits et la corruption, sur les réseaux sociaux, ne peuvent constituer des dérives dans un Etat démocratique», lui oppose-t-il, prenant le soin d’identifier sur son post le Président Macky Sall et son ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye, tous deux très actifs sur le réseau social, fondé en 2006 par l’Américain Jack Patrick Dorsey.

«C’est cyber utopique de vouloir bâillonner les réseaux sociaux. Les cyber patrouilleurs n’ont jamais empêché une cyber citoyenneté» 

Ce dernier tweet du droit de l’hommiste s’est d’ailleurs transformé en un mur des lamentations où plus d’une centaine de Sénégalais de la toile ont exprimé leur désaccord avec le nouveau boss de la Police sénégalaise. C’est le cas de Lamine Ndaw, un Français originaire du Sénégal.

L’ex-élu à la mairie de Paris note à l’endroit du Directeur général de la police que «c’est cyber utopique de vouloir bâillonner les réseaux sociaux». Il ajoute : «les cyber patrouilleurs n’ont jamais empêché une cyber citoyenneté».

Pour le nommé Abou Hamady Sy, il s’agit surtout de revendiquer le droit à la liberté d’expression et le rôle d’alerteur qui doit être celui de tout citoyen responsable. «En tant que citoyen, notre rôle est d’alerter, critiquer, observer, mais également apprécier et féliciter quand il le faut. La liberté de conscience ne saurait être un délit, encore moins un crime dans un Etat de droit».

Pour d’autres, il s’agit de rappeler au chef de la Police que les luttes qui l’attendent sont plus importantes que d’essayer de museler la liberté des Sénégalais du web. «Le nouveau Dg de la police doit s’occuper d’abord de la corruption dans la circulation, des délinquants financiers qui sont au cœur du pouvoir…et de créer un compte twitter pour la police», poste le nommé Hady Ba.

Sur Facebook, Alboury Seck s’est même permis de rappeler le rôle de la police. Et pour lui, «c’est de protéger la population et de les mettre en sécurité, mais pas de leur faire peur. Il faut mettre en sécurité la population avec une police de qualité et de discipline. Et surtout nettoyer la corruption dans la police», poste-t-il. Hélène Dalla Chaupin pour sa part se demande s’il ne vaut pas mieux s’occuper des agresseurs et du banditisme d’Etat.

Jotay

Les syndicats d’enseignants menacent de perturber les examens

Le front de l’éducation se réchauffe encore. En effet, ces enseignants menacent de battre le macadam si leurs conditions ne sont respectées. Ils avaient en fait, observé une longue grève durant l’année scolaire, mais avaient fini par lâcher du lest après de nombreuses interventions et négociations avec le gouvernement. Seulement ils récidivent et on peut donc dire que si le gouvernement ne gère pas le mouvement d’humeur des syndicats d’enseignants mécontents sur le dossier des passerelles professionnelles, les élèves vont être encore sacrifiés après une année scolaire très mouvementée. Le CUSEMS menace déjà de passer à l’action si rien n’est fait d’ici là.

Menaces sur le pluralisme politique au Sénégal

Analyse. Divisée, affaiblie, l’opposition a du mal à se remettre de la mise hors jeu de ses deux principaux chefs de file, explique le correspondant du « Monde » à Dakar, Matteo Maillard.
Analyse. A neuf mois de la présidentielle sénégalaise, le libéral Macky Sall n’a jamais été aussi sûr d’être réélu. Six ans de règne lui auront suffi pour morceler une opposition, qui l’accuse de démanteler l’une des démocraties les plus fortes d’Afrique de l’Ouest à coups d’arrestations de dirigeants politiques et de mesures anticonstitutionnelles. Des critiques auxquelles il oppose une confiance tranquille, promettant « une victoire dès le premier tour » au scrutin du 24 février 2019.

Son assurance frôle parfois l’arrogance, comme ce soir du jeudi 19 avril, où il a profité d’une visite de courtoisie en France auprès de son homologue Emmanuel Macron, pour battre campagne et se féliciter devant ses soutiens de l’adoption d’une loi très contestée par l’Assemblée nationale.

Le texte, qui introduit un système de parrainage, vise à freiner l’inflation de candidatures dans un pays qui recensait, en 2016, 272 formations politiques. La mesure, perçue comme discriminatoire par les petits partis et les candidats indépendants, a été adoptée à l’unanimité dans un hémicycle boycotté par l’opposition.

Tandis que M. Sall se félicitait de son bilan depuis Paris, à Dakar, les rues s’embrasaient dans la contestation. Manifestants, mobilisés contre une mesure jugée « antidémocratique », et policiers échangeaient pierres contre gaz lacrymogène. Alors que les principaux leaders de l’opposition réclamaient un « droit de marche » afin d’exprimer leur mécontentement, au moins quatre d’entre eux ont été arrêtés, dont Idrissa Seck, ancien premier ministre de 2002 à 2004 sous la présidence d’Abdoulaye Wade – M. Sall l’avait alors remplacé. Aujourd’hui président du parti Rewmi, il prépare la prochaine présidentielle, bien que candidat malheureux aux deux précédents scrutins.

Au lendemain d’une garde-à-vue de vingt-quatre heures, M. Seck a qualifié M. Sall de « triple violeur de la Constitution » pour avoir porté la loi des parrainages, avoir interdit les manifestations et pour une ancienne promesse non tenue : celle d’être revenu sur son engagement à réduire son septennat à un quinquennat dans le cadre d’une vaste révision de la Constitution en mars 2016.

La décision avait laissé un goût amer aux Sénégalais, leur rappelant le wax waxeet (« se dédire d’une promesse », en wolof) du président Wade, qui avait brigué un troisième mandat en 2012, après avoir inscrit la limite de deux mandats consécutifs dans la Constitution.

Accroissement de la dette

Le succès de M. Sall, qui bénéficie de 32 % des intentions de vote des Dakarois, selon un sondage de StatInfo réalisé début mars, peut être imputé à un programme de développement ambitieux, dont le corollaire est l’accroissement de la dette publique, « passée de 24 % des recettes de l’Etat en 2014 à 30 % en 2017 », observe le FMI (Fonds monétaire international).

« L’opposition ne nous fait pas peur, surtout si l’on regarde notre bilan, affirme-t-on dans l’entourage du président. Nous avons ouvert des centrales solaires et doublé notre production électrique. En 2011, il y avait des émeutes à cause des coupures. Nous avons maîtrisé les prix des denrées de première nécessité. Nous avons atteint une croissance de 7 % en moyenne et nous visons une couverture médicale universelle pour 2020. »

« Si Macky Sall était totalement sûr de sa réélection, il n’aurait pas besoin de mener ces attaques antidémocratiques », confie un analyste politique, qui voit dans la disqualification de ses adversaires, une méthode de « captation ou d’élimination ». « Lorsque vous avez une majorité, il faut la consolider en allant chercher dans le camp adverse (…)

le réduire à sa plus simple expression », avait théorisé le président lors d’une conférence de presse en 2015. Depuis, la coalition présidentielle, Benno Bokk Yakaar, a intégré deux grands partis d’opposition, l’Alliance des forces de progrès et le Parti socialiste, en offrant à leurs caciques des postes confortables. Cela lui a assuré une large victoire aux législatives de juillet 2017.

Divisée, affaiblie, l’opposition a du mal à se remettre de la mise hors jeu de ses deux principaux chefs de file. D’abord, Karim Wade, fils de l’ex-président, pressenti pour succéder à son père. Condamné en 2015 pour enrichissement illicite, il vit retiré au Qatar depuis deux ans. Et, surtout, Khalifa Sall, maire socialiste de Dakar et premier adversaire du président, condamné le 30 mars à cinq ans de prison pour «escroquerie portant sur les deniers publics ».

Dénonciation d’un « procès politique »

Pour l’opposition, la main du pouvoir est derrière ces « éliminations ». Une accusation que la population reprend depuis l’éprouvant procès de l’édile, qui a révélé les failles d’un système où le maire paie pour la corruption de toute une caste. Quant au poids de la peine, jugé excessif, il a alimenté la dénonciation d’un « procès politique ».

Dans son rapport annuel, Amnesty International a condamné « le caractère ciblé des poursuites », qui semblent viser « uniquement des leaders de l’opposition alors qu’aucune suite n’est donnée aux rapports concernant la gestion des personnalités proches du pouvoir ». Khalifa Sall, alors en détention préventive, s’est vu refuser à plusieurs reprises sa libération sous caution malgré une immunité parlementaire obtenue depuis sa cellule aux législatives de juillet 2017 – levée depuis. Tant que Khalifa Sall n’est pas condamné en cassation, il garde l’espoir de se présenter à la présidentielle.

Idrissa Seck et plusieurs opposants veulent déposer un recours auprès de la Cour de justice de la Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), afin d’attaquer en inconstitutionnalité la loi sur les parrainages. Une initiative qui pourrait contribuer à régionaliser la querelle politique au Sénégal. Une mauvaise nouvelle pour Macky Sall.

Le Monde Afrique

Crise scolaire : Les menaces à peine voilées de Macky Sall

Le Gouvernement voudrait rappeler à l’opinion, les différentes initiatives qu’il a eu à entreprendre, compte tenu du rôle central qu’occupe le secteur de l’éducation dans la vie de la Nation, pour assurer la reprise normale des enseignements sur l’ensemble du territoire national.

Pour rappel, l’atteinte des objectifs stratégiques assignés à l’axe 2 du Plan Sénégal Emergent repose sur des ressources humaines de qualité. Ainsi, l’Etat a consacré des efforts importants au secteur de l’Education et de la Formation, en termes de réformes et de mobilisation de ressources budgétaires, en vue de promouvoir une école de l’équité et de la réussite des élèves, mais aussi une école viable, stable et pacifiée.

Pour réussir ce pari, le Gouvernement s’est résolument engagé dans une dynamique de promotion du dialogue social et de prise en charge des préoccupations des enseignants.

Différentes actions ont déjà été réalisées dans cette perspective, en particulier :

· l’extinction progressive des corps émergents par le reclassement et la mise en solde des enseignants contractuels qui a coûté au Gouvernement 43 milliards de 2015 à 2017, avec un quota des mises en solde relevé au niveau de 10.000 enseignants par an ;

· la validation des années de volontariat, de vacation et de contractualisation pour un montant de rappels de 18 milliards FCFA ;

· l’institutionnalisation de la Journée mondiale de l’Enseignant dans le calendrier républicain et du Grand Prix du Chef de l’Etat pour l’Enseignant ;

· et plus récemment, sur décision du Chef de l’Etat, l’augmentation de l’indemnité de logement pour la porter de 60.000 FCFA à 85.000 FCFA par mois et par enseignant fonctionnaire ainsi que la revalorisation du traitement de tous les enseignants contractuels pour un montant forfaitaire de 10.000 FCFA.

Différentes rencontres ont également été organisées entre le Gouvernement et les partenaires sociaux du secteur de l’éducation.

Ainsi, dans le cadre des rencontres sectorielles que le Ministre de l’Education nationale organise régulièrement avec les partenaires sociaux, celui-ci a rencontré à cinq reprises les syndicats représentatifs entre février et mars 2018.

Le Premier ministre a eu quatre rencontres avec les syndicats d’enseignants, en présence des ministres concernés, du Haut Conseil du Dialogue Social, des associations de parents d’élèves et d’organisations de de la société civile.

Enfin, Monsieur le Président de la République a bien voulu accorder une audience aux syndicats pour leur annoncer d’importantes mesures concernant la question nodale de l’indemnité de logement et la résorption des lenteurs administratives constatées dans la gestion de la carrière des enseignants depuis plus d’une décennie. A sa suite, les autorités religieuses ont appelé à la reprise effective des enseignements.

Au total, le Gouvernement voudrait lancer un ultime appel aux enseignants pour une reprise immédiate des cours car le mouvement social risque de mettre en péril, non pas seulement l’année scolaire, mais aussi l’avenir des élèves et du système éducatif de notre pays, nonobstant les immenses efforts déjà réalisés par l’Etat.

Le Gouvernement voudrait aussi rappeler à l’opinion et aux enseignants, sa responsabilité d’assurer le Droit à l’éducation à tous les enfants de notre pays. Aussi, prendra-t-il toutes mesures de sauvegarde nécessaires à la continuité du service public de l’Education. Le Gouvernement a déjà pris toutes les dispositions utiles pour un réaménagement du calendrier scolaire et en appelle au sursaut de tous, pour une reprise effective des enseignements dans tous les établissements publics.

Fait à Dakar, le 24 avril 2018

Le Secrétaire général du Gouvernement,

Porte-parole,

Seydou GUEYE

Syrie : Donald Trump prévient la Russie d’une prochaine frappe de missiles

Mercredi, Donald Trump, a averti la Russie, alliée de Bachar Al-Assad, que des missiles seraient prochainement lancés sur la Syrie.

Moins d’une semaine après le bombardement à l’arme chimique de Douma, dans la Ghouta orientale, enclave rebelle située aux portes de Damas et visée par une offensive des troupes de Bachar Al-Assad, la menace d’une frappe occidentale sur la Syrie se précise d’heure en heure.

Lire : Donald Trump et Emmanuel Macron veulent « une réponse commune »

Mercredi 11 avril sur Twitter, son canal favori, le président des Etats-Unis, Donald Trump, a averti la Russie, alliée de Bachar Al-Assad, que des missiles seraient prochainement lancés sur la Syrie :

« La Russie jure d’abattre n’importe quel missile tiré sur la Syrie. Que la Russie se tienne prête, car ils arrivent, beaux, nouveaux et “intelligents !” Vous ne devriez pas vous associer à un Animal qui Tue avec du Gaz, qui tue son peuple et aime cela. »
« Nous ne participons pas à la twitto-diplomatie »

« Nous ne participons pas à la twitto-diplomatie. Nous sommes partisans d’approches sérieuses », a répondu quelques heures plus tard le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

« Nous estimons toujours qu’il est important de ne pas mener des actions qui pourraient nuire à une situation déjà fragile (…) Nous sommes convaincus que l’utilisation d’armes chimiques à Douma a été inventée, et ne peut être utilisée comme prétexte pour avoir recours à la force. »

Plus tôt mercredi, M. Peskov avait mis en garde contre tout acte en Syrie pouvant « déstabiliser la situation déjà fragile dans la région », après les menaces de frappes des Occidentaux contre le régime de Damas, accusé d’être responsable d’une attaque chimique.

Lire aussi : La confrontation Washington-Moscou sur le dossier syrien se durcit

Selon le président des Etats-Unis, la relation avec la Russie est plus dégradée que jamais : « Notre relation est pire que pendant la guerre froide », a-t-il encore lancé sur Twitter. Il a proposé mercredi de contribuer à la relance de l’économie russe et de mettre un terme à ce qu’il appelle une « course aux armements », moins d’une heure après avoir averti Moscou de l’imminence de frappes américaines en Syrie.

Pour finir sa série de tweets sur la Russie mercredi, M. Trump a écrit que l’animosité avec Moscou était largement causée par l’enquête, selon lui aiguillée par les démocrates, sur l’ingérence russe dans la présidentielle.

« L’animosité avec la Russie est largement causée par l’enquête russe fausse et corrompue, aiguillée par tous les loyalistes démocrates, ou des personnes qui ont travaillé pour Obama. [Le procureur spécial] Mueller est celui qui a le plus de conflits d’intérêts. Pas de connivence, donc ils deviennent fous ! »
Ankara appelle Moscou et Washington à la retenue

Acteur-clé du dossier syrien, la Turquie a exhorté mercredi la Russie et les Etats-Unis à cesser leur « bagarre de rue » au sujet de possibles frappes contre le régime syrien.

« L’un dit “J’ai de meilleurs missiles”, l’autre dit “Non, c’est moi qui ai de meilleurs missiles. Allez, chiche, envoie-les !” (…) C’est une bagarre de rue, ils se bagarrent comme des caïds », a déploré le premier ministre, Binali Yildirim, lors d’un discours à Istanbul. « Et qui en paie le prix ? (…) Les civils », a poursuivi le chef du gouvernement turc.

Dans cette dispute, la Turquie est coincée entre son allié états-unien, avec qui les relations se sont dégradées depuis deux ans, et son partenaire russe, avec qui les rapports sont de plus en plus chaleureux, malgré une rivalité pluriséculaire. La Turquie soutient l’opposition syrienne qui cherche à renverser depuis 2011 le régime de Bachar Al-Assad.

Mais Ankara semble depuis plus d’un an plus préoccupé par les activités des milices kurdes dans le nord de la Syrie, et coopère étroitement avec la Russie et l’Iran, parrains du régime syrien.

Le Monde

80 000 tonnes de sucre en souffrance à la Css, 8000 emplois menacés

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Dans les hangars et même sur le parvis de la Compagnie sucrière sénégalaise (Css), gisent des quantités incommensurables de sucre, du fait d’une mévente que connait la société depuis plusieurs mois, source d’angoisse chez les travailleurs de la boite dont les emplois sont menacés.

« Nous ne voulons plus aller en chômage technique. Ce sont huit mille emplois qui sont menacés. C’est pourquoi nous demandons au médiateur d’être notre interlocuteur auprès du chef de l’État », a déclaré Souleymane Sy Julio, secrétaire général de la section Css de la Confédération démocratique des syndicats libres du Sénégal (Cdls).

Une mévente qui, de l’avis de Vincent Leroux, directeur général de la Css, est la retombée des importations de sucre de l’année dernière. « Nous avons vingt mille tonnes stockées au port de Dakar et aujourd’hui, environ 70 000 tonnes sur notre site de Richard Toll, sachant que nous produisons chaque mois entre vingt et vingt-cinq mille tonnes de sucre supplémentaires jusqu’à la fin de la campagne. On sera d’ici à la fin de la campagne à plus de cent mille tonnes », annonce-t-il. Suffisant pour demander l’arrêt des importations jusqu’à la mi-2019.

Car, « Trop de sure a été importé l’année dernière et nous n’avons pas besoin, pendant l’inter-campagne, de juin à novembre, de sucre supplémentaire », ajoute Vincent Leroux.

Auteur: Seneweb

Moustapha Sy ou 30 ans de menaces et d’échecs politiques (Par El Malick Seck)

 
Moustapha Sy a encore essayé de frapper en tentant de dénigrer, de faire du chantage, de menacer et d’annoncer l’apocalypse contre ses détracteurs. Mais le marabout politicien, comme à son habitude, s’est encore fourvoyé samedi lors de son discours quelque part aux alentours de la ville de Thiès.

Il faut dire que Moustapha Sy court derrière le pouvoir depuis 1988. Son premier conflit politique, l’a opposé à son propre père, le regretté Cheikh Tidiane Sy. Lors de la présidentielle de 1988, Cheikh Tidiane Sy déclare son soutien à Abdou Diouf. Il débarque des États-Unis pour protester contre son papa qui avait monté un comité de soutien à Diouf. Les tensions familiales qui naîtront de ce conflit entre le père et le fils, n’empêcheront pas à Moustapha Sy de retourner sa veste et de soutenir en personne Abdou Diouf en 1989. Au point que c’est le Chef de l’Etat qui se déplaça lors de l’ouverture d’une conférence organisée par le mouvement Mourstarchidine pour le féliciter. Diouf dira alors dans son discours « Mon cher Moustapha, mon cher fils ». Ambiance… À tu et à toi avec Diouf de 1989 à 1993, c’est à la surprise générale qu’il rallie la cause de Me Abdoulaye Wade.

Le 13 février 1993, il apparait à la place de France de Thiès aux côtés du pape du Sopi et proclame ses premières menaces publiques contre Abdou Diouf, celui qui le considérait comme un fils. Il attaque le président et ses fidèles appuis de Tivaouane.

Quelques semaines plus tard, il revient sur cette même place pour charger à nouveau, telle une obsession, le Président Diouf. Il attaque les collaborateurs du président, charge Diouf en personne qu’il traite d’incapable. Plus loin, dans son long monologue il accuse les proches de l’ancien président d’avoir exécuté de sang froid une pauvre femme dans une clinique dakaroise parce que le Vatican ne voulait pas d’un seconde femme musulmane pour le président sénégalais. Bref, des grosses idioties… Il donnera consigne de vote en faveur de Wade. Ce dernier perdra lamentablement les deux élections, présidentielles comme législatives organisées cette année-là. Le marabout n’avait pas porté chance au pape du Sopi.

Le 23 octobre 1993, Abdoulaye Wade libéré dans l’affaire Me Sèye tient un meeting sur le boulevard de la République. Moustapha Sy cité dans ce dossier, déclare devant la foule qu’il n’avait jamais entendu parler de cette personne avant son assassinat. Il dit devant les militants du Pds que : « Si c’était pour tuer, ce serait le Chef de l’Etat en personne qu’ils auraient tué. Si on le voulait, on aurait pu le faire ». Il se tourna vers Abdoulaye Wade pour indiquer qu’il était temps de prendre le pouvoir par la force. Quelques jours plus tard, suite à ce discours violent et cette menace de mort, il sera arrêté à l’aube à son domicile dakarois. Puis Dakar bruit de rumeurs meurtrières. Son mouvement passera à l’action, quelques semaines après. Le 16 février 1994, les partisans du marabout, dirigés par ses frères sèment la mort et tuent 5 policiers. Les activités du mouvement furent interdites sur tout le territoire national.

En mars 1995, quand le Pds et Abdoulaye Wade retournent dans le gouvernement d’Abdou Diouf, Moustapha Sy vécu cela comme une trahison de la part du chef de l’opposition d’alors. En juillet 1998, Moustapha Sy se signale aux côtés de Serigne Modou Kara. Il cherche encore à nouer une alliance politique capable de prendre le pouvoir. Début 2000, à quelques encablures de la présidentielle, Moustapha Sy annonce la candidature du Pur pour les élections face à Diouf. Trois jours plus tard, il retire sa candidature. Son père étant passé par là. Durant le second tour de présidentielle de 2000, il y a un volte-face du mouvement Mourstarchine qui après avoir donné un soutien à l’alternance se rallie à la cause de Diouf et dans une lettre adressée au Président de la République par Cheikh Tidiane Sy, c’est Moustapha Sy qui est désigné pour voir les modalités pratiques avec Ousmane Tanor Dieng… C’est finalement Abdoulaye Wade qui a gagné la bataille après avoir été lâché au milieu du gué par le marabout politicien. Abdou Diouf perdra les élections.

Wade élu gouverne sans accorder une attention particulière à Moustapha Sy. C’est donc tout logiquement que Sy soutiendra Idrissa Seck en 2007. La suite est connue. Idrissa perdra les élections. En 2012, Mousptapha Sy lâche Idrissa Seck pour Wade. Ce dernier perd les élections. Surpris et tétanisé par ce nouveau revers, c’est Moustapha Sy en personne qui convoque la presse le 6 avril 2012 pour dire à ses partisans : « N’avez-vous pas remarqué que, depuis 1993, à chaque fois qu’on soutient un candidat, il perd ? » Inutile de commenter cet aveux d’échec perpétuel de l’homme.

Aujourd’hui il fait à nouveau dans la menace. Macky Sall n’est pas un homme qui cède au chantage. Vos effets de manches sont compris. Présentez vous aux élections, vous serez battu et vous verrez que nous n’avez rien compris à la politique.

El Malick Seck
(Journaliste, homme politique et conseiller municipal à Thiès)

En réponse aux menaces de Trump, la Corée du Nord menace de frapper l’île américaine de Guam

La défense nord-coréenne a affirmé ce mercredi, considérer des frappes visant les installations militaires américaines sur l’île de Guam dans le Pacifique, rapporte l’agence de presse sud-corénne Yonhap.


La Corée du Nord menace de frapper l'île américaine de Guam
Des missiles balistiques de portée intermédiaire Hwasong-12 pourraient viser le territoire américain dans le Pacifique en frappant les bases militaires américaines sur l’île de Guam qui accueillent des installations militaires nucléaires américaines entre autres.

Dans une déclaration, l’armée du régime affirme « envisager sérieusement une attaque d’encerclement » pour envoyer un « message d’avertissement » à Washington, démontrant que la Corée du Nord peut neutraliser ses bases dans le Pacifique.

Cette annonce du porte-parole de l’armée nord-coréenne, cité par l’agence officielle KCNA, survient quelques heures après les propos fracassants du président américain Donald Trump qui a promis « feu et colère telle que le monde n’en n’a jamais vu » à Pyongyang en cas de nouvelle menace.

De graves menaces pèsent sur le Bac 2017

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Le baccalauréat 2017 n’a pas démarré dans la plus grande sérénité. Pis, les soupçons de fuite, le refus des professeurs de philosophie à corriger les épreuves et le mot d’ordre de boycott du Syndicat autonome des enseignants du supérieur risque d’affecter le bon déroulement de l’examen.

La coordination des enseignants et examinateurs de Philosophie (Ceep), elle, campe sur sa position. Elle a tenu une assemblée générale lors de laquelle elle a réaffirmé son opposition catégorique à corriger les épreuves en philosophie suite aux soupçons de fuites.

«L’Office du Bac est en train de cautionner quelque chose qui peut jeter un discrédit sur l’ensemble du système éducatif. Notre système est en train de s’affaisser. Nous continuons à ruer dans les brancards et à dénoncer la politique de l’autruche», déclare Germain Lindor, professeur de philosophie au Lycée Seydina Issa Laye des Parcelles assainies, dans Sud Quotidien. Il précise que la «fuite est avérée».

La Ceep, de concert avec le Cusems, demande à tous les professeurs de Philosophie, de cesser toute collaboration avec l’Office du Bac jusqu’à ce que des gages soient donnés.

De son Côté, le syndicat autonome des enseignants du supérieur, qui a décrété 72 heures de grève ce vendredi, annonce qu’il va demander à ses membres de boycotter toutes les activités liés au Baccalauréat 2017

Tribunal : Les menaces des avocats de Khalifa Sall

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Les avocats de Khalifa Sall et Cie pensent que l’Etat ferait mieux de clôturer l’affaire Khalifa Sall au plus vite. Il pensent que leurs clients doivent tout simplement être libérés car l’accusation n’a aucune preuve pouvant les incriminer.

«Que l’opinion retienne qu’aujourd’hui, s’ils (les tenants du pouvoir) s’entêtent et que cette affaire atterrisse au tribunal, ce sera la plus grande honte de cet Etat. Parce que ce complot, qui a des éléments que nous ne pouvons pas dévoiler (pour l’instant), sera mis à nu.

Cela ne fera pas l’honneur du Sénégal, ni sur le plan national, ni sur le plan international, de découvrir que pour éliminer un candidat à des élections, l’Etat du Sénégal serait prêt à tout», prévient Me Ciré Clédor Ly, qui a rencontré la presse à l’issue de l’audition au fond de Khalifa Sall.

Barth : Si Macky touche à Khalifa, les acteurs du 23 Juin reprendront du service

Les menaces de Barth: « Si Macky touche à Khalifa, les acteurs du 23 Juin reprendront du service »

Le camp de Khalifa Sall est déterminé à se battre jusqu’au bout contre ce qu’il qualifie de « vaste complot » contre des responsables socialistes proches du maire de Dakar.

Et c’est Barthélémy Dias qui donne le ton sur fond de menaces qui indique que « la convocation de Khalifa Sall relève d’un vaste complot ourdi contre lui, par la direction du Parti socialiste ». Le maire de Baobab-Mermoz/ Sacré coeur a tenu aussi à rappeler que l’IGE a délivré un satisfecit au maire de Dakar.

Menace de retrait de la licence de 2STV: El Hadji Ndiaye taxe Yaxam Mbaye de pseudo-ministre inculte


Menace de retrait de la licence de 2STV: El Hadji Ndiaye taxe Yaxam Mbaye de pseudo-ministre inculte
C’est toute la 2STV qui s’est mobilisé hier, vendredi, pour porter la réplique au Secrétaire d’Etat à la Communication Yaxam Mbaye qui a adressé avant-hier, une mise en demeure à la télévision dirigée par El Hadji Ndiaye, suite à la déclaration de Mamadou Sy Tounkara sur la situation des esclaves noirs en Mauritanie.

D’après «Les Echos», dans une édition spéciale animée par Bécaye Mbaye, le patron de Origines SA a traité l’ancien directeur de publication de Libération « d’inculte et de méchant, et dit l’attendre de pied ferme ».

3000 Sénégalais d’Allemagne menacés d’expulsion. Les vraies raisons

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Trois mille Sénégalais en situation irrégulière en Allemagne sont menacés d’expulsion. Ils sont convoqués à partir du 30 novembre à l’aéroport de Freising. Dans les notifications adressées aux concernés, il est mentionné qu’une délégation sénégalo-allemande procédera à leur identification en vue de leur expulsion.

Le porte-parole des Sénégalais en situation irrégulière en Allemagne, Bécaye Diouf, crie au complot d’État. Il dit : « Ce qui nous préoccupe, c’est que ces auditions se passeront à l’intérieur de l’aéroport où les sans-papiers n’ont pas accès.

Nous avons appelé à l’ambassade du Sénégal e ils nous ont demandé de leur procurer le document (leur notifiant leur convocation). Mais depuis, ils sont injoignables. C’est pourquoi nous pensons que c’est un complot entre l’État du Sénégal et l’État d’Allemagne pour nous ramener au pays. »

Bécaye Diouf affirme que si leur situation a empiré avec la crise syrienne, ils ont été surtout perdus par une déclaration de Macky Sall. « C’est difficile pour les Sénégalais d’avoir des papiers ou de décrocher du travail, note-t-il. Parce qu’ici, les Allemands nous disent que votre Président a dit que le Sénégal est un pays émergent et il y a du travail là-bas. »

Aide à la presse : Les menaces de Mbagnick Ndiaye

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À en croire le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, si l’État respecte scrupuleusement les recommandations de la Cour des comptes à propos de l’aide à la presse, aucun media ne bénéficiera de la subvention. « De tous les organes, aucun n’aura 1,5 franc », a-t-il martelé.

C’est ce qui risque de se passer puisque Mbagnick Ndiaye assure que son département va désormais écouter la Cour des comptes, qui lui a donné des directives il y a six mois sur la répartition de la subvention destinée aux médias.

« On ne peut pas gérer les deniers de l’État et violer (la loi). Si le Code n’est pas voté d’ici à la mise en place du budget, prévient le ministre de la Culture et de la Communication, on va appliquer ces conclusions de la Cour des comptes. »

New York menacée d’attentat par Al-Qaïda lors de la présidentielle

Les services de renseignements ont averti les autorités de New York, du Texas et de Virginie d’un risque terroriste pour lundi ou mardi.


New York menacée d'attentat par Al-Qaïda lors de la présidentielle
Les services de renseignements américains ont alerté les autorités de New York, du Texas et de Virginie que le groupe terroriste Al-Qaïda menaçait de commettre des attentats lundi ou mardi prochain, soit le 8 novembre, date de l’élection présidentielle américaine.
Ces avertissements, qui n’évoquent pas de cible précise, ont été transmis à la police de New York (NYPD) et au Port Authority of New York and New Jersey, les autorités qui gèrent aéroports, ponts et tunnels dans la mégapole new-yorkaise.
Les autorités portuaires en état d’alerte

« Nous maintenons notre haut niveau d’alerte et de protection de toutes nos infrastructures », a réagi un porte-parole des autorités portuaires. « Nous avons été mis au courant de cette information, a confirmé la NYPD.

Nous travaillons actuellement avec le FBI et les services de renseignements et de contre-terrorisme pour évaluer le niveau de la menace. » Également concernés par la menace, les gouverneurs du Texas, Greg Abbott, et de Virginie, Terry McAuliffe, ont de leur côté indiqué que leurs services suivaient la situation de près et assurent que les électeurs pourront voter normalement mardi.
Le FBI s’est refusé à tout commentaire. Il rappelle simplement dans un communiqué que « les services de l’antiterrorisme et du ministère de l’Intérieur demeurent vigilants et à même de faire face à des attaques ici aux États-Unis ». L’agence Reuters indique qu’une source gouvernementale à Washington confirme que des avertissements émanant des services de renseignements ont été transmis, mais que la menace évoquée n’est pas spécifique et d’un niveau relativement faible.
Plus tôt dans la journée, la chaîne CBS avait déjà fait état de menace d’attentat pour la soirée de lundi, la veille de l’élection. L’organisation terroriste Al-Qaïda a frappé New York lors des attentats du 11 septembre 2011, qui ont causé la mort de près de 3 000 personnes.

Malick Gakou à Thiès : Les menaces de Timis et du Pm, c’est du vent

 

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«Les menaces du Premier ministre, c’est du vent, et les menaces de Frank Timis, de la poussière», a déclaré hier à Thiès le leader de la coalition «Wattu Sénégal» venu sceller l’union de sa formation politique, le Grand parti, avec le mouvement de Sokhna Ndèye Mbacké, adjointe au maire de Thiès.

La permanence du Grand parti inaugurée à Thiès

Accueilli par les militants au quartier Grand-Thiès où il a procédé à l’inauguration de la permanence du Grand parti, Malick Gakou qui a fait face à la presse, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son hôte Ndèye Mbacké qu’il décrit comme «Une femme de développement, une femme d’action et de combat, une grande dame. Une personnalité ambitieuse pour sa région, pour sa ville mais aussi pour son département».

«Empêcher la spoliation des ressources naturelles de notre pays»

En perspectives des prochaines consultations électorales, la nouvelle recrue de Malick Gakou s’est, à son tour engagée à jouer sa partition au sein de l’opposition sénégalaise recomposée. Malick Gakou d’insister sur le droit à la marche qui enverra l’opposition sénégalaise dans la rue, le 14 octobre prochain. Une marche destinée, selon lui, à «empêcher la spoliation des ressources naturelles de notre pays».

«Nous allons marcher pour défendre les libertés, nous allons marcher pour défendre la protection des ressources naturelles de notre pays, mais également pour assurer à notre pays les bases de développement économique et social harmonieux», a martelé l’ancien ministre du Commerce.

«Main dans la main, nous allons marcher le 14. Quoi qu’il advienne nous allons marcher», promet le leader du Grand parti.

Barthélémy Dias, Imam Mbaye Niang, Mansour Sy Djamil menacés

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L’Assemblée nationale renouvelle son bureau. Pas d’inquiétude pour Moustapha Niasse, le président de l’institution, qui reste en poste jusqu’à la fin de la législature.

Pour les autres membres du bureau, par contre, il y aura un jeu de chaises musicales. Et les députés de la Majorité qui ont eu à défier le régime devraient payer cher leur outrecuidance.

Premier secrétaire élu, Imam Mbaye Niang devrait perdre son poste. Il avait claqué la porte de Benno bok yakaar pour protester contre le rétropédalage de Macky Sall à propos de la réduction de son mandat.

Barthélémy Dias, aussi, est près de la sortie. Il est connu pour ses positions contre Benno et sa proximité avec Khalifa Sall au détriment de Tanor Dieng, le secrétaire général du Ps, très attaché au compagnonnage avec la mouvance présidentielle.,Autre tête qui risque de tomber : celle de Mansour Sy Djamil de Bës du niak, 5e vice-présient. Il avait imité Imam Mbaye Niang pour les mêmes raisons. (Source : Le Quotidien)

Dakar et ses environs menacés par un déficit en eau potable

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L’eau potable est une ressource qui a un fort impact social, économique et environnemental sur le quotidien des populations. Pilier important de la politique nationale, le secteur de l’eau potable fait cependant face à des défis majeurs centrés autour de la forte demande en eau en milieu urbain d’une part, et d’autre part, de l’équité dans l’accès à la ressource, a fait savoir la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) dans un document de presse élaboré par ladite entreprise.

Dans ce document, il est apporté quelques indications concernant le projet Keur Momar Sarr 3 (Kms3), objet de la signature d’une convention entre l’Etat du Sénégal et l’Agence française de développement (Afd).

Elles sont, entre autres, relatives aux études réalisées lors du dernier recensement qui, selon la Sones, ont montré que « si rien n’est fait, le déficit de pointe de production, pour la région de Dakar, notamment et pour les localités traversées par la conduite du Lac de Guiers, s’accroîtra pour atteindre 202,017 m3 en 2025 et 390,888m3 en 2035.

Pour faire face aux besoins de la population, l’Etat du Sénégal, à travers la Sones, a élaboré un plan d’investissement a souligné la Sones. Selon elle, la 3 e Usine de Keur Momar Sarr (Kms3) qui fait partie de ces ouvrages structurants sera implantée dans la région de Louga et aura une capacité finale de 200 000 m3/jour.

Elle devra couvrir à l’horizon 2035, les besoins en eau potable des populations de la région de Dakar, des localités traversées par la conduite du Lac de Guiers. Mais aussi contribuer à rendre l’eau disponible 24h/24 et enfin, réduire les prélèvements des nappes souterraines.

L’usine Kms3 vient renforcer les capacités de celles de Ngnith (capacité 45 000 m3/j) et de Keur Momar Sarr (135 000 m3/j), informe le document.

Les autorités informées du fait que Dakar mobilise à elle seule 70% de la production d’eau potable du périmètre affermé, ont trouvé judicieux d’anticiper sur l’évolution de la demande surtout face à la croissance démographique combinée aux activités économiques et aux nouveaux défis urbains et périurbains.

Seneweb

Serigne Mbaye Thiam menace de radier 5000 enseignants, dès mardi

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Après les coupes sur les salaires, les réquisitions, l’État a sorti de sa besace l’arme absolue pour faire plier les enseignants grévistes. Il menace de radier tout bonnement de la Fonction publique ceux qui ne rendront pas les notes des élèves et continueront de bouder les conseils de classe. Les concernés ont jusqu’à mardi pour rentrer dans le rang.

Selon Le Quotidien de ce samedi, 5000 enseignants sont menacés de révocation avec suspension du droit à la pension, pour le fonctionnaire, de licenciement sans préavis, ni indemnité autre que, le cas échéant, l’indemnité compensatrice de congé, pour l’agent non-fonctionnaire.

Un durcissement de ton qui risque braquer les camarades de Mamadou Lamine Dianté du Grand Cadre qui, selon Le Quotidien, attend de recevoir notification de la décision du gouvernement pour réagir.

Malgré les menaces et les réquisitions, le Grand cadre et le Cusems continuent la lutte

Grèves des enseignants : Le Grand Cadre et le Cusems déchirent les réquisitions

Le cadre d’unité d’action regroupant le Grand Cadre et le CUSEMS s’est réuni en plénière ce dimanche 29 Mai 2016 pour évaluer la lutte syndicale et apprécier les mesures abusives prises par le gouvernement à l’encontre des enseignants exerçant un droit syndical consacré par la constatation du Sénégal, la loi 61- 33, le code du travail et les conventions internationales. La Plénière a rencontré diverses autorités, notamment le Président Landing Savané, le Secrétaire Général du SAES, Seydi Ababcar Ndiaye, et le porte-parole du Khalife Général des mourides, Serigne Basse Abdou Khadre MBACKE pour discuter de la crise scolaire.

Revenant sur les demandes d’explication, mises-en-demeure, avertissements et réquisitions servies aux enseignants, la Plénière tient à rappeler qu’elles l’ont été de manière illégale. En ce qui concerne les mises-en-demeure, la Plénière dénonce les vices de forme notées, et précise que la circulaire n° 49/PR/MFPT/CAB du 21 mai 1963 citée en référence vise l’abandon de poste et non les absences pour fait de grève. Le recours aux réquisitions, témoigne de l’échec manifeste de toutes les tentatives d’intimidation et de menace. Il constitue à la fois une négation de la liberté syndicale et une violation du droit de grève.

Aussi le Grand Cadre et le CUSEMS décident : – de saisir l’OIT et le BIT sur ces abus de pouvoir commis par l’Etat du Sénégal, – de saisir le Médiateur de la République du Sénégal pour exiger le respect du droit syndical, – de rencontrer cette semaine toutes les organisations des droits de l’Homme du Sénégal, – de poursuivre la lutte pour la matérialisation de tous les engagements pris par le gouvernement du Sénégal, – de refuser de prendre les actes de réquisition qui relèvent d’un pur excès de pouvoir, Pour exiger du gouvernement la matérialisation des engagements et l’arrêt des mesures arbitraires, le Grand Cadre et le CUSEMS décrètent pour la semaine du 30 mai au 4 juin 2016 :

 la poursuite de la rétention des notes,

 le refus de prendre les réquisitions et de répondre à tout interrogatoire,

 le boycott des examens de fin d’année,

 le boycott des compositions du second semestre, des conseils de classes et cellules pédagogiques,

 un débrayage à 10 heures suivi d’AG dans les établissements le mercredi 1er juin 2016,

 48 heures de grève totale les jeudi 2 et vendredi 3 juin 2016.

Fait à Dakar, le 29 Mai 2016.
Le Cadre d’unité d’action Grand Cadre /CUSEMS
Grand Cadre, pour une éducation de qualité CGE

Menaces et diktat sur le foncier : Farba Ngom « Borom » Almadies?

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Depuis quelque temps, des habitants des Almadies craignent qu’un échange de coups de feu vienne, un de ces quatre, perturber leur quiétude. Car, renseigne Walf Quotidien, entre le député Farba Ngom et le docteur Niang, qui se disputent un lopin de terre, l’escalade est dépassée. et le second nommé se demande qui est Farba Ngom pour dicter aux gens ce qu’ils doivent construire ou pas dans cette partie de Dakar

Entre le Docteur Babacar Niang, médecin-chef de la clinique Suma, et le député Farba Ngom, le pire est désormais à craindre. Les deux hommes, qui se disputent un lopin de terre de cinq mètres carrés, semblent avoir recouru et épuisé toutes les voies de négociation possible. Le Dr Niang, dont la parcelle en question appartient à son fils Yérim Niang, indique avoir écrit au président de la République et de l’Assemblée nationale pour se plaindre « du diktat » de Farba Ngom. Il est, en effet, reproché au député d’avoir démoli le mur du voisin, enseveli sa piscine pour agrandir sa propre demeure. « Regardez bien, les carreaux que vous voyez là, c’était une piscine. L’autre partie est désormais dans le domaine de Farba Ngom », explique-t-il. « C’est parce qu’il est protégé par l’immunité parlementaire qu’il se croit tout permis », martèle-t-il.

Le Dr Niang, qui estime que son fils a été spolié, soutient que les choses se sont aggravées dernièrement quand Farba Ngom leur a envoyé des agents leur sommant de stopper les travaux en cours dans leur domaine. « Mon fils, qui se trouve à l’étranger, souhaite créer un centre nautique dans cet espace. Il en a l’autorisation. Mais les ouvriers étaient en train de s’activer quand des agents, se réclamant de la Dscos (Direction de surveillance et de contrôle de l’occupation des sols), sont venus leur intimer l’ordre d’arrêter les travaux », fulmine-t-il. Le Dr Niang soutient s’être renseigné pour comprendre les fondements d’une telle décision. « On me dit que c’est Farba Ngom qui ne veut pas qu’un lieu de dépravation des mœurs soit installé dans le secteur. Ce n’est pas normal. Ce n’est pas à lui de dire ce que les gens vont faire dans le quartier. Il nous a trouvé ici », peste-t-il.

Visiblement en colère et expliquant envisager désormais d’user de son arme pour régler ses comptes. « Depuis que je l’ai achetée, je ne l’ai jamais sortie, même pas une fois. Mais dernièrement, je ne sais pas pour quelle raison, j’ai pensé à cette arme et je l’ai sortie pour l’essayer », confie-t-il dans le journal.

Face aux accusations et à la détermination du Dr Niang, la version du député maire de Agnam Civol, Farba Ngom était des plus sollicitées. Seulement, soutiennent nos confrères, le natif d’Agnam ne veut pas s’épancher dans les médias.