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Les voleurs de milliards de la république, entre déraison et cynisme

« Si un homme a beaucoup plus qu’il ne faut, c’est que d’autres manquent du nécessaire. » Cette pensée de Tolstoï sied bien à la situation de beaucoup de nos compatriotes, qui peinent à manger à leur faim, à s’habiller convenablement, grosso modo à vivre dignement, pendant qu’un groupuscule de petites gens malhonnêtes, à l’appétit financier pantagruélique et à la cupidité insatiable, animées par l’esprit de lucre, prennent un malin plaisir à voler les milliards du contribuable à l’envi.

Quand je vois la kyrielle de zéros derrière les chiffres de leurs biens stratosphériques, je me dis soit j’ai des illusions d’optique soit les journalistes ont dû se tromper d’unité. Que nenni ! C’est la triste réalité. À la question jusqu’où peut mener la cupidité ? Je suis tenté de répondre souvent au cynisme et à la déraison.

Ces biens du contribuable n’auraient-ils pas pu permettre de construire des hôpitaux et des écoles ou de créer une certaine richesse dans le pays ? Au moment où des femmes meurent en donnant la vie pour faute de moyens ; au moment où beaucoup jeunes meurent sur le chemin de l’émigration pour fuir la pauvreté ; au moment où le taux d’alphabétisation stagne dans certains secteurs du pays, etc. Ces fossoyeurs de la république pitié ni scrupule.

Manquer du nécessaire peut constituer une boîte de Pandore pour des citoyens d’un pays. À cause de la pauvreté, une femme vertueuse, dans le dénuement total, peut être tentée par l’appât du gain de la prostitution, alors qu’un honnête homme au chômage peut être attiré par le vol ou l’agression. Car le la pauvreté absolue déshumanise.

Beaucoup de maux peuvent infester une société à cause du détournement de deniers publics. Ces fossoyeurs contribuent non seulement à l’instabilité et au sous-développement du pays, mais ils suscitent et ravivent la perversion des mœurs et la dégradation des valeurs morales, ne-serait-ce que par leurs mauvais exemples.

À une question sur sa vie, le controversé milliardaire Marcel Dassault répondait : « Je vis modestement, on ne peut pas manger sept poulets par jour.» Ce qui est une preuve des limites physiques de l’être humain.

Limité, l’Homme ne l’est-il pas aussi dans l’espace et dans le temps ? Pourquoi alors voler tant de milliards ? Si on sait qu’on ne vivra pas un nombre suffisant de jours pour pouvoir en profiter. Surtout quand on est au crépuscule ou à l’après-midi de sa courte vie. La longévité de Mathusalem et de Noé n’est-elle pas qu’un vieux souvenir ?

Sans doutent s’imaginent-ils éternels dans notre monde où vivre jusqu’à 140 ans relève d’un miracle, malgré le développement sans précédent de la médecine. Ces pilleurs de la république sont-ils assez déraisonnables pour ne pas savoir qu’on a beau possédé un immeuble ou des milliers de maisons, mais on ne peut passer une nuit que dans une chambre et sur un lit ? Sont-ils assez sensés pour savoir qu’on a beau avoir une ribambelle de voitures, mais on peut en conduire qu’une à la fois. La cupidité semble être un défaut aveuglant.

N’ont-ils pas lu le saint Coran ou visité la magnifique vie du Prophète (PSL), eux qui se réclament haut et fort musulmans et n’hésitent pas à se battre si on les traite de mécréants, pour se rendre compte de la frugalité de la vie qu’il menait, bien que beaucoup d’opportunités d’enrichissement licite se fussent souvent présentées à lui.

Peut-être veulent-ils mettre leur postérité à l’abri du besoin pécuniaire. Mais, est-ce raisonnable de thésauriser iniquement l’argent du peuple pour les générations futures alors que ses contemporains, qui peuvent même être ses voisins proches meurent de faim ? Je suis perdu dans cette forêt d’interrogations. Si vous avez les réponses, veuillez me montrer sur le chemin.

Entre un vieux que j’ai entendu l’autre jour dire à la radio qu’il faut les amener à Fann, parce qu’il faut être fou pour voler tout cet argent dans un pays pauvre comme le Sénégal et un autre qui disait qu’il faut les emprisonner à perpétuité à Reubeuss, parce que ceux sont de vrais criminels, mon cœur balance.

L’idéal pour moi serait d’installer un petit Fann à Reubeuss, pour qu’ils puissent y être soignés de leur insanité au moment de purger leur peine. Gandhi semblait avoir bien d’affirmé « Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l’homme, mais pas assez pour assouvir son avidité. » Wërsëg du doy, doylu mooy Wërsëg

« Ils se tapent des milliards sur le dos du peuple sénégalais »

Ils se tapent des « milliards sur le dos du peuple sénégalais », dénonce Ousmane Sonko

Le leader de Pastef/Les Patriotes réagit suite à l’enquête publiée par BBC sur la corruption dans l’affaire du contrat pétrolier sénégalais octroyé à Franc Timis et dont le nom du frère du Président Sall, Aliou Sall a été cité.

Selon Ousmane Sonko, «il n’y a rien de nouveau dans ces révélations tout a été dit dans mon ouvrage sorti en 2016 ».

Cette affaire, nous en avons suffisamment parlé au point que les gens disaient qu’on ne parle que de pétrole.

Mais nous connaissons les enjeux et nous savons ce qui a été fait et mal fait dans ce dossier de pétrole. Il suffit à ce reporter à mon ouvrage sorti en 2016 : pétrole et gaz du Sénégal où sur 277 pages j’étais largement revenu sur ces questions ».

Il poursuit : « Je crois que fondamentalement, y a rien de nouveaux si ce n’est que quelques précisions parce que dans mon ouvrage, j’avais beaucoup développé sur les notions voisines au délit de corruption notamment le trafic d’influence, le délit d’initier , conflit d’intérêt ».

Et, explique-t-il, « par rapport à ces notions, j’avais pas pris de gong, j’avais clairement établi la responsabilité, de Macky Sall lui-même en tant que président de la République, de son frère, Aliou Sall et également de Aly Ngouille Ndiaye, qui se trouvait être le ministre chargé de l’énergie à l’époque. J’avais tout dit de manière détaillé avec preuve à l’appui », souligne-t-il.

« C’est pourquoi », avance Sonko, « il n’y a jamais eu réaction de l’autre côté, jamais de démenti encore moins un début de plainte. Et, cette fois-ci, ils s’empressent de parler de plainte.

J’avais détaillé le mécanisme qui avait été utilisé pour polluer le pétrole et le gaz sénégalais, le mettre entre les mains d’un aventurier tel que Franc Timis en complicité avec le frère du Président et avec l’onction du Président qui a signé indûment des décret pour leur donner ces blocs pétroliers en sachant pertinemment qu’ il ne remplissait ni les critères techniques, ni les critères financiers ».

Et, peste-t-il, « ils sont empressés de remettre tout cela sur le marché international pour se taper des milliards sur le dos du peuple sénégalais »

Quand le secret-défense couvre le vol des milliards de l’armée ! (Cheikh Yérim Seck)

Le crash de l’hélicoptère Mi-17 pose sur la table le problème crucial de l’équipement de nos forces armées. Et nous place devant une dramatique réalité: en dépit des sommes colossales tirées des caisses du Trésor public, nos militaires en sont à risquer leur vie à bord d’appareils, que dis-je ?, de reliques datant de 1970 ! Où sont passés ces plusieurs dizaines de milliards censés avoir été dépensés pour équiper notre défense ? Qu’a-t-on fait, par exemple, de ces 30 milliards pris à une banque panafricaine et théoriquement destinés à doter l’armée d’outils pour faire face aux groupes terroristes armés ?

A ces questions, tous ceux qui profitent des magouilles s’empresseront de répondre: « Pas de réponse. C’est le secret-défense. » Il n’y a rien de plus bidon que cette réplique. C’est de l’escroquerie intellectuelle. De l’escroquerie tout court. C’est grossièrement faux. L’achat d’aucun équipement militaire ne relève du secret-défense. Lorsque la France vend des Rafale à l’Egypte, lorsque Trump vend des F16 au Qatar, lorsque le Brésil acquiert des avions de chasse, tout, y compris le détail des opérations, est communiqué aux médias.

Chez nous, si on nous dit qu’il n’y a rien à voir sur l’achat d’une cartouche, c’est simplement pour couvrir le système mafieux de brigandage des ressources publiques à travers les marchés de l’armée. Pendant qu’on nous mystifie pour nous cacher des transactions qui se retrouvent dans toutes les revues d’équipements militaires, les hauts gradés et leurs complices politiques voient leur ventre pousser, leurs châteaux émerger de terre, leurs champs s’étendre, leurs résidences secondaires avec vue sur mer s’élever…

Des hommes d’affaires triés sur le volet, choisis selon le seul critère de leur capacité à partager le butin, s’enrichissent à milliards, appliquent des prix délirants pour le moindre équipement. Signe de la gabegie, la grenade lacrymogène est vendue à l’Etat du Sénégal à un prix unitaire équivalent au moins à dix fois celui pratiqué sur le marché international. Et c’est ainsi, voire pire, pour tous les équipements, surtout les plus lourds.

Dans l’intimité du secret-défense, on pille, vole, surfacture, acquiert du matériel de seconde main à des prix surréalistes. Ironie du sort, ceux qui fournissent ces équipements affichent la vente sur leurs sites internet ou dans les revues spécialisées. Comme le pain, les armes se vendent aujourd’hui à la lumière du soleil. Voila pourquoi il y a, dans le monde, des classements des différentes armées fondés sur leurs équipements recensés à partir de leurs achats publiés.

C’est une pure stratégie de vol que d’invoquer le secret-défense qui ne couvre, dans les pays où il se justifie, que les programmes confidentiels de recherche et de développement. Nous, qui achetons jusqu’aux treillis et aux godillots, ne créons rien pour cacher quoi que ce soit. Tout ce que le Sénégal acquiert est rendu public par les fabricants et distributeurs. Rien n’est secret à cet égard.

Alors que certains chipotent à propos de fautes de procédure relevées par l’ARMP dans les administrations civiles et impliquant parfois des montants ridicules, les plus gros scandales et les plus graves malversations financières ont cours dans l’armée. Il est temps de mettre fin à cette mystification dont la seule finalité consiste à couvrir le brigandage de l’argent public. Tous ceux qui militent dans ce pays pour la bonne gouvernance doivent exiger l’instauration de procédures de transparence dans les marchés du ministère des Forces armées. Ce crash meurtrier, certainement dû à une mauvaise acquisition ou à un entretien défectueux de l’hélicoptère, est l’occasion pour ouvrir ce débat. Yerimpost y reviendra avec plus de détails.

(EProcès Karim, les Avocats de l’Etat vont se partager 10 milliards F Cfa

Actusen.com a creusé et trouvé ! Loin s’en faut ! En effet, après que le journal L’Observateur a soulevé le lièvre au sujet de la traque lancée contre l’Etat du Sénégal par ses propres Avocats dans la perspective de toucher leurs honoraires dans le cadre du procès de Karim Wade pour enrichissement illicite par la Cour de répression de l’enrichissement illicite, c’est au tour de votre site Actusen.com de vous filer en exclusivité la cagnotte que Me El Hadj Diouf et ses confrères vont encaisser.

En effet, sur les 50 milliards F Cfa qui auraient été recouvrés par le Gouvernement du Sénégal, montant encore annoncé à l’époque, les Avocats de l’Etat doivent percevoir 10 milliards F Cfa. Soit les 2% du montant recouvré. Evidemment, si l’Etat ne revient pas sur sa promesse d’il y a quelques mois.

Selon toujours les sources de Actusen.com, la cagnotte que vont toucher les Conseils de l’Etat aurait été plus consistante, si le Président de la République n’était pas intervenu, pour que ces derniers revoient leurs prétentions à la baisse.

Lors d’une réunion au Palais, Macky Sall aux Avocats : «si le peuple apprend que vous avez touché 20%, il ne vous le pardonnera jamais, vous l’aurez à dos, jusqu’à la fin de vos jours…

La note que l’Etat allait payer, aurait dû être plus salée. Car dans un premier temps, il a été question que les Avocats aient 20% du montant recouvré, après une condamnation de l’ancien ministre d’Etat par ailleurs fils de Me Abdoulaye Wade, ex-Président de la République. C’est presque une règle basique que les Avocats perçoivent entre 20 et 25%, dans ce genre de dossiers, commente un interlocuteur.

Mais, d’après les sources de Actusen.com, c’est au détour d’une réunion au Palais de la République, et à laquelle ont pris part les Avocats de l’Etat, le ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba, l’Agent judiciaire de l’Etat, Antoine Diome, que Macky Sall leur a clairement signifié qu’il ne saurait cautionner que les honoraires des Conseils puissent être fixés à 20% du montant des biens recouvrés.

…l’Etat ne saurait dépasser la barre des 2%»

D’ailleurs, avec un brin d’humour, le Chef de l’Etat de leur balancer : «si le peuple apprend que vous avez touché 20%, il ne vous le pardonnera jamais, vous l’aurez à dos, jusqu’à la fin de vos jours».  Aussi, leur a-t-il dit : «l’Etat ne saurait dépasser la barre des 2% ».

C’est ainsi que la réunion prendra fin, avec, évidemment, l’engagement de l’Etat de mettre la main à la poche, pour verser les émoluments aux Avocats. Mais plus les semaines passaient, plus l’Etat s’emmurait dans un silence assourdissant.

Alors, là, las d’attendre, les Avocats menacent, dans la foulée, a appris Actusen.com, de s’adresser à la presse. Mais cette initiative va vite être étouffée dans l’œuf par l’Etat.

Lequel, confie-t-on à votre Site, avait, pour les dissuader de faire du «porter-presse», indiqué aux Avocats que s’ils parlaient aux journalistes, cela pourrait retarder davantage le paiement de leurs honoraires.

L’alchimie trouvée par l’Etat pour contraindre les Avocats à garder le silence

Toutefois, la lancinante question qu’il faille se poser est de savoir si, réellement, l’Etat a bel et bien recouvré les 50 milliards f cfa, comme l’a indiqué, à maintes fois, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, pourquoi peine-t-il toujours à payer les honoraires de ses Conseils ?

Difficile de répondre à cette question qui garde tout son pesant d’or. D’autant que, du côté des anciens tenants du Pouvoir, l’Etat n’a pas recouvré le montant des fonds avancés.

Pour ceux qui ne s’en souviennent pas, Karim Wade a été condamné par la Cour de répression de l’enrichissement illicite à six ans ferme et au paiement de 138 milliards F Cfa de dommages et intérêts.

actusen.net relayé par senelux.com

Près de 2 milliards mobilisés pour la gestion des inondations

Le gouvernement du Sénégal a mobilisé pour cet hivernage, près de deux milliards FCFA pour parer au risque d’inondations, a déclaré le ministre délégué auprès du ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie en charge de la Restructuration et de la Requalification des banlieues, Pape Gorgui Ndong.

’’Le montant de la matrice d’actions prioritaires cette année, c’est près de deux milliards de FCFA qui devront être aujourd’hui mobilisés et investis au cours de cet hivernage pour permettre à toutes ces populations de ne plus vivre comme on vivait auparavant, le phénomène des inondations et les risques d’inondations’’, a-t-il dit.

  1. Ndong s’exprimait ainsi à la sortie d’un Conseil interministériel présidé par le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne pour statuer sur la problématique des inondations avec tous les structures et acteurs engagés dans la gestion des risques d’inondation.

La réunion s’est penchée sur l’évaluation de la matrice d’actions prioritaires 2016, le partage de la mise en œuvre des différents projets qui sont en train d’être mis en œuvre dans le cadre de la gestion des risques d’inondation, mais aussi et surtout, l’examen et l’adoption de la matrice d’actions prioritaires 2017.

Ce qui a été noté, a révélé le ministre, ‘’c’est qu’il y a énormément d’ouvrages et énormément de projets qui sont en train d’être mis en œuvre dans le cadre du programme décennal de gestion des inondations qui sont en cours’’.

‘’Mais, faudrait-il quand même que des mesures transitoires soient prises pour parer à toute éventualité d’inondation pour ces populations’’, a-t-il suggéré.

Ces mesures transitoires vont concerner principalement les régions de Matam dont la digue cause énormément de difficultés aux populations et la région de Kaffrine qui, située dans une cuvette, est frappée chaque année par des inondations énormes.

Il va s’agir, entre autres, de la ‘’mise en place des bassins de rétention, des exutoires, et des tranchées permettant aux
populations d’atténuer le phénomène des inondations en attendant que des mesures structurantes soient mises en place pour lutter définitivement contre ces inondations’’, a-t-il indiqué.

Dans cette même perspective, des mesures idoines sont prises afin de sécuriser les écoles et les centres de vote pour les besoins des législatives du 30 juillet.

’’L’hivernage va coïncider avec les élections législatives, les écoles et lieux de vote feront l’objet d’une attention particulière afin de
permettre à tous les citoyens de s’acquitter en toute tranquillité de leurs droits civique et citoyen’’, a-t-il rassuré.

Louga : Opération d’incinération de drogue d’une valeur de plus de deux milliards de francs Cfa

LOUGA : Opération d'incinération de drogue saisie d'une valeur de plus de deux milliards de francs Cfa
 Les services des douanes de la région de Louga ont procédé au cours des 8 derniers mois, à la saisie d’importantes quantités de drogue dure, d’une valeur estimée à plus de deux milliards de francs cfa, et à un important lot de produits pharmaceutiques et vétérinaires.
La saisie de cette drogue a pu être opérée grâce à la collaboration de tous les services de sécurité et de défense de la région de Louga. L’opération d’incinération de cette drogue s’est déroulée, ce dimanche, sous la présidence du gouverneur de la région Mr Alioune Badara Mbengue, en présence notamment de plusieurs autres autorités administratives et judiciaires.
En dehors de cette drogue dure, le chef de service des douanes de Louga Mr Alioune Diouf, a révélé que 144 kg de chanvre indien encore stockés dans leurs locaux, ont été également saisis.
En procédant à l’incinération de cette drogue, le gouverneur de la région a tout d’abord tenu à féliciter et encourager les services des douanes, de sécurité et de défense, pour l’excellent travail qu’ils abattent.
Pour lui, l’ensemble de ces corps constitués doit mutualiser leurs moyens et intensifier leur lutte pour juguler ce mal qui gagne de plus en plus la région de Louga. Mbargou Diop, correspondant permanent à Louga

Milliards de la Présidence : Macky Sall précise

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Macky Sall jure qu’il coûte moins cher au contribuable sénégalais qu’Abdoulaye Wade. À l’en croire, le budget du Palais a certes connu une hausse depuis 2012, année de son arrivée au pouvoir, mais il n’a pas encore atteint 97 milliards, son niveau sous son prédécesseur.

«Jusqu’à présent, je n’ai pas atteint ce montant, a déclaré le chef de l’État à Dubaï, en marge du sommet des gouvernements du monde. En 2013, il était de 43 milliards. En 2014, c’est passé à 61 milliards à cause des grands travaux de l’Apix et actuellement, il est de 81 milliards en raison des bourses familiales que j’ai portées à 30 milliards. Il faut que les gens arrêtent.»

«Les gens» ? Ceux qui signalent que la Présidence est budgétivore. Par exemple, Mamadou Lamine Diallo de Tekki, qui affirme que Macky Sall coûte 40 millions de francs CFA par jour au contribuable sénégalais.

 

(Source : Les Échos)

La diplomatie sénégalaise rapporte des milliards.

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La Douane et les Impôts ne sont pas les seuls pourvoyeurs de recettes au Sénégal. La diplomatie aussi joue sa partition lorsqu’il s’agit de renflouer les caisses de l’État.

En effet, selon le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, elle rapporte chaque année plus de 35 milliards de francs CFA à l’État.

Des fonds obtenus grâce aux opérations de maintien de la paix auxquelles prennent part les troupes sénégalaises.

Et ce n’est pas tout. Puisque de nombreuses conventions de financement signées par le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan, ont été négociées en amont par les diplomates sénégalais établis dans les pays concernés.

(Source : Le Témoin)

Traque des milliards de Karim : L’Etat n’a pas trouvé un rond dans les banques

Karim-Wade

L’Etat du Sénégal continue à se casser la tête dans l’affaire de la traque des biens mal acquis. Notamment dans le dossier de Karim où il ne parvient toujours pas à exhumer les milliards que Wade fils auraient cachés, d’après les accusations du Procureur spécial et de celles des responsables politiques au pouvoir.

L’Agent judiciaire de l’Etat, a commis les services de Maître Elisabeth Tine, huissier de Justice du cabinet Scp Maîtres Tine-Kamate, pour traquer les comptes de Karim Wade. Mais dara, rien, touss, nada dans les banques de l’ex ministre du Ciel et de la Terre.

En termes clairs l’Etat du Sénégal n’a pas pu mettre la main sur le moindre franc dans les 15 établissements bancaires visés. A part la Sgbs et Cbao ont les comptes sont débiteurs ( maanaam Karim leur doit de l’argent), toutes les autres banques saisies ont déclaré que Karim Wade ne dispose pas de compte dans leurs livres