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L’opposition porte plainte contre Aliou Sall aux États-Unis et en Angleterre


Le Groupe parlementaire « Liberté et Démocratie » a déposé sur la table du président de l’Assemblée nationale depuis plus de  5 mois un dossier pour une enquête parlementaire sur l’affaire Petro-Tim. Mais, leur démarche est restée sans suite. La révélation est du député Cheikh Abdou Mbacké.

« Avec des affaires moins graves que le scandale de Pétro-Tim, nous avons constaté qu’une commission d’enquête parlementaire a été mise en place. Mais, comme cette affaire touche le frère du président de la République, nos collègues du pouvoir n’ont pas voulu en parler. Nous avons déposé tous les dossiers au bureau du président Moustapha Niasse depuis la dernière session budgétaire. Mais depuis plus de 5 mois, nous n’avons pas de réponse », a-t-il déclaré.

Mais, d’après le député, l’opposition parlementaire ne compte pas laisser les choses à l’état. « Face à cette stratégie de pourrissement, nous allons internationaliser le combat. Nous avons déposé des plaintes aux États-Unis et en Angleterre pour qu’Aliou Sall soit poursuivi », a soutenu Cheikh Abdou Mbacké.

L’opposition rejette le projet de suppression du poste de premier ministre

Les Présidents Idrissa Seck, Ousmane SONKO et Maître Madické NIANG se sont réunis le jeudi 25 avril 2019 au domicile de ce dernier.

Le Président Issa Sall, absent du territoire national, après avoir échangé avec le Président Madické NIANG, a marqué son accord sur la position des trois autres candidats.
Les candidats de l’opposition ont examiné la situation nationale particulièrement l’introduction, par voie parlementaire, d’une nouvelle réforme constitutionnelle par le pouvoir en place.

Ils réprouvent le fait que des modifications aussi substantielles de la Constitution aient été initiées en l’absence de toute forme de concertation.
Ils estiment aussi que des réformes d’une si grande ampleur ne seraient légitimes que si elles sont effectuées par voie référendaire.
En effet, pour une Constitution modifiée par référendum seulement en 2016, l’initiative de supprimer le poste de Premier Ministre exige une nouvelle consultation du Peuple souverain, d’autant plus que ce projet n’a été mentionné dans aucun des programmes proposés aux sénégalais lors de l’élection présidentielle du 24 février 2019.

En conséquence, ils condamnent la démarche entreprise pour modifier à nouveau la Constitution, sans concertation préalable et par voie parlementaire.
S’agissant des autres aspects de cette question et d’autres sujets d’actualité nationale, les candidats de l’opposition ont décidé de poursuivre ultérieurement leurs discussions.

Fait à Dakar, le 25 avril 2019

Les jeunes de l’opposition dans la rue ce vendredi

Après les menaces du C25, les jeunes de l’opposition sont décidés à passer à l’action. Réunis ce mercredi 23 au siège du Parti démocratique sénégalais (PDS), ils ont annoncé une marche pour ce vendredi.

Une manifestation qui part pour être mouvementée au vu de l’itinéraire que les jeunes opposants ont décidé d’arpenter.

En effet, selon eux, leur marche va partir de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar pour s’arrêter au rond-point de la RTS, en passant par le Rond-point Sam de la Médina.

Flairant visiblement la réaction de l’autorité administrative, Toussaint MANGA et camarades assurent qu’ils ne vont pas changer d’itinéraire.

« Nous avons à déposer une déclaration au niveau du préfet et nous l’avons fait en bonne et due forme. Maintenant qu’il (le préfet de Dakar, ndlr) n’essaie pas de nous dire par où nous allons passer », soutiennent-ils.

L’opposition met en garde préfets et gouverneurs : aucun ordre illégal ne saurait…

L’opposition prévient l’administration contre tout parti pris en faveur du Pouvoir. La Plateforme opérationnelle de sécurisation des élections (POSE) qui regroupe l’ensemble des partis de l’opposition exige d’elle qu’elle reste républicaine et neutre dans le processus électoral et surtout le bras de fer qui l’oppose au pouvoir.

«Nous vous invitons instamment à faire preuve de neutralité au nom des principes républicains. Chacun d’entre vous doit assumer ses responsabilités», lit-on dans une lettre ouverte adressée aux autorités administratives impliquées dans le processus électoral. «Aucun ordre illégal ne saurait couvrir les manquements à vos devoirs républicains.

Le cas échéant, vous devrez répondre des conséquences qui pourraient découler des actes posés ou des omissions commises en violation de la loi et des règlements en vue de favoriser le candidat sortant», poursuit Mame Adama Guèye, le coordonnateur national de la Pose.

«Nous vous invitons à mesurer les enjeux des prochaines élections et prendre conscience du fait que des élections transparentes constituent la condition sine qua none de la préservation de la paix et de la stabilité de notre pays.

La démocratie est notre patrimoine commun, la paix et la stabilité sociale sont notre richesse. Vous avez le devoir impérieux de les sauvegarder au nom de votre devoir d’allégeance à la République», poursuit-il.

Mame Adama Guèye indique que de par leurs fonctions, les fonctionnaires sont amenés à jouer le rôle qui leur est imparti par la loi dans le processus électoral à différents niveaux. Il rappelle que les prochaines élections présidentielles vont mettre en présence plusieurs candidats, dont le président de la République en exercice, candidat à sa propre succession.

Il faut relever, dit-il, pour le regretter, que l’administration a généralement tendance à favoriser le candidat sortant au détriment des autres candidats.

Et à l’en croire, une telle attitude résulte de la confusion volontaire ou involontaire entre le devoir normal de loyauté de l’Administration à l’égard du pouvoir en place et l’allégeance consentie au nom d’intérêts inavouables. «L’allégeance n’est due qu’à la République. Le devoir de loyauté a comme limite l’exigence absolue du respect de la loi et du principe républicain de neutralité», conclut-il.

Avant l’administration, le coordonnateur national de la Pose avait écrit aux magistrats du Conseil constitutionnel et surtout aux forces de sécurité pour leur demander de ne jamais perdre de vue qu’en matière de contentieux électoral, il ne s’agit point d’une opposition entre l’Etat et des citoyens mais plutôt entre des acteurs politiques d’égale dignité, tenus aux mêmes devoirs et obligations et jouissant des mêmes droits.

«Aussi vous est-il exigé d’adopter une posture républicaine qui vous impose de respecter les principes d’équité entre les candidats et vous interdit de cautionner la violation des principes fondamentaux qui gouvernent l’organisation d’élections démocratiques. Votre devoir est de défendre la République et non les intérêts politiques illégitimes du candidat sortant.

Le cas échéant, les membres des forces de sécurité complices du candidat sortant dans son obsession irresponsable d’une réélection à tout prix et responsables de dérives répressives devront répondre de leurs actes.

A cet égard un dispositif d’observation approprié sera mis en place pour documenter toutes les violations des droits humains».

Manifs pré-électorales : Aly Ngouille Ndiaye menace l’opposition

Le ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique a réagi aux manifestations de l’opposition qui secouent certains parties de Dakar depuis la publication provisoire de la liste des candidats à la présidentielle. Aly Ngouille Ndiaye a minimisé ces « foyers de tensions » mais assure que l’Etat y fera face.

«Ce n’est pas fois qu’on vit ce genre de situation surtout que nous cheminons vers la présidentielle. En 2000 et 2012, nous avons aussi connu pareilles situations dans le pays. Cependant, les gens vont revenir à la raison et respecteront les lois du pays. Nous nous soumettrons tous aux lois. Forcément, force restera à la loi », a-t-il prévenu, hier en marge du CRD sur la Ziarra de la famille Omarienne.

D’après l’Observateur qui rapporte ses propos, Aly Ngouille Ndiaye a souligné que l’Etat ne toléra aucune violence préélectorale et que la présidentielle se tiendra à date échue. « Il aura bel et bien élection au Sénégal.

Ce ne sont pas ces manifestations qui changeront le calendrier républicain », a-t-il ajouté, faisant allusion au Parti démocratique Sénégalais et aux partisans de Khalifa Sall qui soutiennent qu’il n’y aura pas d’élection sans leurs candidats.

« Il n’y a toujours pas de liste définitive, chacun a le droit d’introduire un recours et amener le Conseil constitutionnel qui statuera et validera les candidatures. Il n’y aura pas besoin de faire recours à la violence », a-t-il dit.

Les candidats de l’opposition écrivent au Président du Conseil constitutionnel

Les leaders dont les partis sont membres du Front démocratique et social de Résistance nationale (FRN) ont saisi le président du Conseil constitutionnel d’une lettre de protestation et de mise en garde.

Objet : Instruction des dossiers de parrainage des candidats à la candidature à l’élection présidentielle de février 2019

Monsieur le Président,

Nous avons été informés de la convocation des représentants de candidats membres de notre Front pour la vérification des dossiers de parrainage déposés.

Nous attirons votre attention d’une part, sur notre méconnaissance de la procédure de vérification retenue par votre institution et, d’autre part, sur le fait qu’aucun des candidats de l’opposition ne dispose du fichier électoral devant servir de base à ladite vérification.

Il va de soi que dans ces conditions, les résultats des vérifications effectuées ne sauraient nous engager.

En comptant sur votre pleine conscience de votre mission qui suppose une stricte impartialité, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite considération.
Moctar SOURANG

Coordonnateur du Front

Candidats membres du Front de Résistance nationale

– Ousmane SONKO
– Cheikh Hadjibou SOUMARE
– Malick GAKOU
– Boubacar CAMARA
– El Hadj Issa SALL
– Mamadou Lamine DIALLO
– Aissatou MBODJ
– Papa DIOP
– Khalifa Ababacar SALL
– Karim Meissa WADE
– Moustapha Guirassy
– Abdoul MBAYE
– Thierno Alassane SALL
– Bougane GUEYE Dany
– Amsatou Sow SIDIBE
– Mansour SY Jamil

L’opposition va encore marcher pour une élection transparente


L’opposition sénégalaise va descendre encore une fois dans la rue, le vendredi 28 décembre.

A partir de 15 heures, les militants de l’opposition radicale vont marcher de la place de l’Obélisque au rond point de la Rts pour exiger une fois de plus l’organisation d’une élection présidentielle «libre, transparente, juste et démocratique».

L’opposition accuse le pouvoir de préparer un hold-up électoral. Elle accuse également Macky Sall de faire une «gestion solitaire et opaque» du fichier électoral et de «confiscation» des cartes d’électeur.

Enfin, elle exige la nomination d’une personnalité neutre et consensuelle pour l’organisation de la présidentielle à la place du ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye.

Cette manifestation ne sera pas une première, loin de là. En effet, les opposants au régime du président Macky Sall ne cessent de descendre dans la rue pour exiger une présidentielle sincère et transparente.

C’est ainsi que le jeudi 29 novembre dernier, ils étaient des milliers à descendre dans la rue, une véritable marrée humaine. Issus de tous les partis de l’opposition, ils avaient répondu massivement à l’appel du Front national de résistance (Fnr).

Les manifestants avaient marché de la place de l’Obélisque au rond-point de la Rts, scandant des slogans hostiles au président Macky Sall.

Le 13 juillet passé, la manifestation de l’opposition radicale avait été également un véritable succès. Des milliers et des milliers de personnes avaient également répondu à l’appel du Fnr pour dire non «à la dictature et à l’accaparement» des ressources du pays par le clan présidentiel.

L’opposition mijote une grande offensive pour le départ de Macky


Loin des regards indiscrets, l’opposition est en train d’élaborer des stratégies pour remporter l’élection présidentielle.

C’est ainsi qu’elle prévoit une série d’activités dont le point d’orgue devra être, si rien ne vient gripper sa machine, une marche prévue le 28 décembre prochain qui doit marquer le «lancement de la grande offensive pour le départ de Macky Sall».

Devant partir du Casino Liberté pour se terminer à la Médina, cette procession devra «démontrer à la face du monde et du régime en place qu’il faudra compter avec l’opposition dont Dakar reste la chasse gardée».

En attendant, il sera question d’abattre sans répit un travail de terrain, principalement à Dakar et dans la banlieue, pour «sensibiliser les populations, éveiller les consciences, mais aussi convaincre une bonne partie de nos compatriotes à adhérer au projet de l’opposition consistant à réussir, avec l’ensemble de ses candidats, une mobilisation jamais atteinte au Sénégal».

Si le Pds est pressenti pour être aux avant-postes dans la banlieue, c’est Taxawu Sénégal de Khalifa Sall qui doit diriger les opérations à Dakar.

Pour dérouler un tel plan, la conférence des leaders de l’opposition a retenu, selon Les Échos, l’option de faire jouer aux jeunes et aux femmes «le rôle stratégique de fer de lance».

D’ailleurs, signale-t-on, des réunions de nivellement sont en train de se tenir ici et là à travers le pays pour «une meilleure appropriation du mot d’ordre consistant à occuper intensément le terrain pour donner à l’opposition plus de chance de remporter l’élection présidentielle».

“A 2 mois de la présidentielle, Macky ne peut pas engager la signature du Sénégal “

A moins de 2 mois d’un scrutin majeur, Macky Sall ne peut plus engager la signature du Sénégal au niveau international».

C’est la conviction clamée avec force par Le Front patriotique pour la démocratie et la république (Fpdr), qui s’est fendu d’un communiqué pour marquer son opposition à la tenue du Groupe consultatif de Paris qui se réunit aujourd’hui et demain.

A deux mois de la présidentielle du 24 février 2019, Macky Sall ne doit pas prendre des engagements financiers aussi importants que ceux du Groupe consultatif de Paris. C’est la conviction des opposants sénégalais vivant chez Macron.

«Le Fpdr France attire l’attention des partenaires économiques du Sénégal sur le fait que l’actuel président de la République, Macky Sall, ne peut engager le pays alors que son mandat sera remis en jeu le 24 février 2019.

A moins de 2 mois d’un scrutin majeur (élection présidentielle), Macky Sall ne peut plus engager la signature du Sénégal au niveau international», clament-ils. Surtout que, pour eux, le chef de l’État sortant pourrait perdre le pouvoir à l’issue de la présidentielle du 24 février.

«Toutes les études réalisées par les instituts de sondage sérieux, crédibles et impartiaux démontrent un effondrement de l’électorat du candidat de Benno Bokk Yakaar, qui, depuis 2012, s’est réduit comme peau de chagrin.

Tous les observateurs neutres s’accordent sur le schéma d’un second tour inévitable, synonyme de débâcle pour Macky Sall», note la structure de l’opposition au pays de Marianne.

«La première phase du Pse (Plan sans engagement) s’est traduite par un cinglant échec»

Pour les opposants basés en France, Macky Sall, qui a échoué dans son programme de gouvernance, ne mérite plus la confiance et les financements des bailleurs. «La première phase du Pse (Plan sans engagement) s’est traduite par un cinglant échec.

Malgré les milliards de F Cfa injectés, la situation économique et sociale est catastrophique. Sans compter la situation politique explosive, avec la loi sur le parrainage instituée pour éliminer certains candidats aux présidentielles, et la tentative de hold-up électoral en 2019», notent-ils.

En définitive, le Coordonnateur Sidy Fall et Cie précisent, à l’endroit des bailleurs de fonds, de l’opinion nationale et internationale, que, «le 17 décembre 2018, c’est le candidat Macky Sall qui sera reçu par le Groupe consultatif de Paris et non le président de la République du Sénégal».

Et en guise d’avertissement, le front de l’opposition ajoute que, quoi qu’il en soit, «le 24 février 2019, le Sénégal ouvrira une nouvelle page de son histoire, sans Macky Sall».

Pour des élections transparentes, l’opposition sonne la mobilisation

Ousmane Sonko, Cheikh Hadjibou Soumaré, Abdoul Mbaye, Pape Diop, Aida Mbodji, Pr Amsatou Sidibé, Mamadou Diop Decroix, Mamadou Lamine Diallo, Sheikh Alassane Sène… tous étaient là. Mais pas pour une réunion de plus !

Face aux multiples inconnues et menaces qui pèsent sur une bonne tenue des élections présidentielles de février prochain, l’opposition réunie au sein du Front de résistance nationale a tout simplement décidé de faire cause commune

L’opposition demande l’accès au fichier électoral

Front démocratique et social de Résistance Nationale (FRN)
Dakar, le 26 novembre 2018

Monsieur Aly Ngouille Ndiaye
Ministre de l’Intérieur
DAKAR

Objet : accès au fichier électoral

Monsieur le Ministre,
Suite à votre lettre invitant les partis membres du FRN à se présenter à la DAF pour le contrôle et l’examen du fichier électoral, des plénipotentiaires s’y étaient rendus le 22 novembre 2018.

Cependant, à notre grande surprise, comme seul moyen d’accès au fichier électoral, il leur a été proposé un écran de saisie standard pour des recherches d’électeurs sur la base de critères figés (N° électeur, prénoms, nom, région, département, arrondissement, commune, lieu de vote, NIN).

Or nous avions mandaté nos experts pour une autre mission, celle que confère la loi aux partis politiques, c’est à dire « contrôler la tenue du fichier général des électeurs».

Nous pensions que vous nous mettriez dans des conditions au moins équivalentes à celles des experts que vous aviez sélectionnés pour l’audit que vous aviez préparé et qui avait été financé, à votre demande, par l’Union Européenne.

Nous voulions, en particulier, nous rendre compte nous-même de la fiabilité du fichier sur la base de requêtes et de combinaisons de requêtes que nous aurions librement confectionnées, et vérifier que le fichier n’était pas perméable à la fraude électorale.

Telle a été, depuis toujours, notre compréhension de l’article L48 de la loi électorale. Les partis ont pu bénéficier du libre accès au fichier avant l’année 2000, entre les années 2000 et 2012, et les fonctionnaires actuels de la DAF peuvent l’attester.
Quand nous avons posé des questions sur notre liberté de définir nos propres critères d’interrogation du fichier électoral, le Directeur de la DAF, sur place, nous a fait savoir qu’il y a des données non électorales auxquelles nous ne pouvions de toute façon pas avoir accès. Il a cité le cas du numéro de la carte d’identité de la CEDEAO et la signature des électeurs. Ces données ne seraient pas des données du fichier électoral mais des données de la carte d’identité.
Pour éviter toute équivoque, nous nous permettons, à toute fin utile, de rappeler, encore une fois, la loi et le règlement.
La loi électorale dispose en son article 53 « La carte d’identité biométrique CEDEAO fait office de la carte d’électeur ». Dès ce moment, selon nous, il n’est pas pensable de séparer artificiellement les données de la carte d’électeur et celles de la carte CEDEAO.
Le décret 2016-1536 portant application de la loi instituant la carte biométrique CEDEAO explique, en son article premier, que ladite carte comporte :
– au recto, entre autres, le numéro carte CEDEAO, les prénoms, nom, date et lieu de naissance, sexe, date de délivrance, date d’expiration, adresse du domicile, centre d’enregistrement, signature
– au verso
• pour les électeurs : N° électeur, région, département, arrondissement, commune, lieu de vote, bureau de vote, NIN
• pour les non-électeurs : la Mention « ne peut pas voter », le NIN

Pour nous, si le décret signifiait que seules les données au verso de la carte CEDEAO étaient accessibles aux partis dans le cadre de l’application de la loi, il ne leur serait même pas possible de consulter les prénoms et nom des électeurs, ce qui serait absurde.
D’ailleurs dans le rapport d’audit sus mentionné, les éléments constitutifs du fichier électoral détaillés et testés (paragraphe 6) sont les numéros d’électeur, le NIN, le numéro de la carte d’identité CEDEAO, les prénoms, nom, genre, date de naissance etc., ce qui lève toute ambiguïté sur l’interprétation de données propres au fichier électoral.
Nous demandons, encore une fois, Monsieur le Ministre, le respect de notre droit d’inspecter le fichier général des électeurs comme le stipule l’article L48 de la loi portant code électoral.
En comptant sur votre compréhension, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute et patriotique considération.

Pour les partis du FRN

Oumar SARR
Président de la Commission Electorale,
Secrétaire Général National Adjoint du PDS

Ampliations
– CENA
– CEDEAO
– Union Européenne

Zahra Iyane Thiam : «L’opposition cherche à créer une instabilité

Zahra Iyane Thiam, ministre conseillère, membre du secrétariat exécutif de l’APR s’est prononcé sur le sit-in avorté du Front nationale de résistance (FNR).

« Le débat ne devait pas se poser sur le maintien de cet arrêté. On a des lois en vigueur et qui pourtant datent des années 1960. Lorsqu’une loi ou tout simplement un acte administratif a besoin d’être amélioré ou corrigé, les pouvoirs publics le font en se basant sur plusieurs éléments.

Car, les textes et les actes que les pouvoirs publics prennent sont impersonnels et concourent à préserver les acquis dont les effets et les impacts sur les populations transcendent le temporel. De ce point de vue, je pense que ce qui est important aujourd’hui, ce n’est pas de revenir sur l’arrêté Ousmane Ngom mais de voir l’impact de cette disposition sur le maintien de l’ordre et la protection des personnes et de leurs biens.
Car, nous savons tous, aujourd’hui, que l’opposition cherche à créer une instabilité et pas autre chose et dans ces conditions, il y’a que les textes qui peuvent départager les gens et l’Etat a l’obligation de veiller à la sécurité des personnes et de leurs biens. Je tiens aussi à préciser à l’endroit de ceux qui nous accusent d’avoir changé de position vis-à-vis de cet arrêté, nous, on n’a pas combattu des textes mais on avait mené un combat pour des principes. »
Source Sud quotidien  

Un dispositif sécuritaire déployé pour la marche

En prélude à la forte mobilisation promise par l’opposition sénégalaise ce mardi après-midi, le gouvernement a déployé un important dispositif sécuritaire pour contenir la manifestation interdite par le préfet de Dakar. Les forces de l’ordre sont visibles à tous les coins de rue et quadrillent les abords du ministère de l’Intérieur jusqu’au marché Sandaga.

Les opposants en dépit de l’interdiction préfectorale, maintiennent leur sit-in pour dénoncer « les abus de pouvoir de Macky Sall » au lendemain de la révocation du maire de Dakar, Khalifa Sall.

Oumar Youm  » Y en a marre, c’est une opposition déguisée « 

Oumar Youm répond à Fadel Barro : " Y en a marre, c'est une opposition déguisée en société civile"

Le Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, Oumar Youm a qualifié dans un entretien, paru mardi dans l’Observateur, le Mouvement «Y’en a marre » de structure d’ «opposition déguisé en société civile.

« Je ne fais pas de distinction entre ce Monsieur que vous venez de citer (Fadel Barro) et l’opposition. Pour moi, c’est une opposition déguisée en société civile », a-t-il répondu au journaliste qui l’interrogeait sur la sortie du coordonnateur du Mouvement « Y en a marre », Fadel Barro.

Ce dernier, a déclaré samedi à la RFM que le président Macky Sall a « posé un acte éminemment politique et qu’il appartient à  tous les sénégalais de réagir à la hauteur de l’affront », allusion à la révocation du maire de Dakar, Khalifa Sall.

« Lui, sait mieux que quiconque doit pouvoir témoigner du respect que Macky Sall a pour le peuple et pour ses opposants. Il le sait très bien, quand il avait ses difficultés en République Démocratie du Congo (Rdc), c’est vers 2H du matin que j’ai informé le président qui est intervenue activement, en dépit de son opposition pour le tirer d’affaires », a poursuivi El Hadji Oumar Youm.

« Le Président Sall est un homme qui n’a pas attendu d’être président pour démontrer le respect et la considération qu’il a pour le peuple Sénégalais. Il suffit de jeter un regard sur le passé pour s’en convaincre », a-t-il ajouté.

Le Sénégal, a une opposition atteinte de léproserie politique

Les juristes, particulièrement les praticiens du droit, font souvent référence à cette assertion : « donnez-moi les faits, je vous dis le droit. »

Quels sont les faits ?
Au mois de novembre 2006, monsieur Amadou Ba, inspecteur des impôts et domaines est nommé Directeur General des Impôts Domaines, par décret du président Abdoulaye Wade. Ce fut pour lui un honneur, mais particulièrement un sacerdoce et des défis à relever.

De façon efficace, il organise une gouvernance fiscale qui contribue à l’augmentation des recettes internes du budget. Il conçoit et met en œuvre une méthode de travail, qui permet de porter le prélèvement public aux environs de 20% du PIB.

Grâce à un effort à la dimension des convictions de l’homme, la collecte des recettes internes du budget a été qualitativement améliorée. Celles-ci connaitront une nette progression jusqu’en 2009, avant de se replier, en raison de l’environnement économique mondial et de considérations de politiques internes.

Au mois de mars 2012, monsieur Macky Sall est élu Président de la République du Sénégal. Il veut redresser le budget. Après avoir confié le ministère de l’Economie et des Finances à un banquier à la compétence internationale reconnue, les résultats n’ont pas été au rendez- vous. Certainement, au regard des performances de la Direction des Impôts et Domaines, il a décidé de miser sur l’homme qui était à la tête de la structure, pour une mise en œuvre efficiente de sa politique économique.

Le 2 septembre 2013, le Président Macky Sall passe à l’acte. Il nomme Amadou aux fonctions de ministre de l’Economie et des Finances. Monsieur Amadou Ba est certainement né sous une bonne et belle étoile. L’année suivante, en 2014, la croissance économique passe de 4% à 4,6%.

En 2017, elle s’établit à plus de 7%. Les recettes budgétaires sont passées de 2531,111 milliards CFA à 3597,8 milliards CFA, durant la période 2013 -2018, soit une augmentation de 1066, 684 milliards CFA.

Le Chef de l’Etat est ainsi rassuré, voire comblé. Le budget est redressé et consolidé. Aussi, a-t-il décidé d’entamer, en 2018, un nouveau cycle budgétaire, celui de la protection, du social.

Les échos des performances du ministre Amadou Ba ont dépassé nos frontières. En signe de reconnaissance et d’encouragement, la communauté de nos partenaires techniques et financiers lui décerne le Prix d’African Banker Award, du meilleur ministre des finances d’Afrique, au titre de l’année 2017.

L’habileté avec laquelle il conduit la mise en forme du PSE, fait partie des motifs pour lesquels ce prix lui été octroyé. Mais, pour le gouvernement, les résultats budgétaires et économiques largement positifs ne se sont pas traduits par des gains politiques à la mesure de ses espérances. En 2014, la coalition au pouvoir est battue aux élections municipales, dans la capitale, Dakar.

Le président Macky Sall prend l’engagement de laver l’affront aux prochaines élections législatives de 2017. Contre toute attente, il enfourche « le cheval Amadou Ba. » L’une des particularités des Chefs d’Etat, c’est de pouvoir déceler les compétences ou talents cachés de leurs collaborateurs. En effet, il est de notoriété, particulièrement au Sénégal, que les ministres des finances doivent se tenir à l’écart de la politique de parti qu’ils ont la réputation d’ignorer. L’une des rares exceptions, fut le ministre Babacar Ba, célèbre responsable du PS du Président Senghor, à Kaolack.

L’aventure n’a jamais été tentée à Dakar, capitale de la contestation, et ville traditionnellement rebelle contre le pouvoir.

Comme un bon soldat aux ordres du chef, le ministre Amadou Ba ne s’est point poser la question de savoir pourquoi le choix du Chef de l’Etat, Président de la coalition politique au pouvoir s’est porté sur lui. Il n’avait qu’une seule et unique préoccupation, comment gagner, pour ne pas décevoir les espoirs du Président Macky. Il est allé au charbon sans calcul.

Minutieusement, il met en place une stratégie et un plan d’une grande envergure. Faisant montre d’une capacité de management politique que personne ne lui prêtait, à l’exception du Chef de L’Etat, il réussit là où, d’autres, réputés hommes de la situation, compte tenu de leur statut et de leur longévité dans la vie politique, ont échoué.
Sous la conduite d’Amadou Ba, la coalition Benno Book Yaakaar remporte les élections législatives à Dakar, avec un écart de plus 2700 devant son adversaire immédiat. L’affront est lavé. Le Président Macky Sall peut jubiler.

En résumé, nous pouvons affirmer, qu’Amadou Ba est une exception au service du Président Macky Sall. Sous la conduite et les orientations du Chef de l’Etat, Il a réussi à révolutionner le budget, l’économie et la politique, en les gérant de façon coordonnée et harmonieuse.

Pour toutes ces raisons, le Président de la République lui a conféré un certain nombre de droits. Parmi ceux-ci, celui de continuer à bénéficier de sa confiance, dont sont jaloux certains opposants en mal de crédibilité.

Ousmane Sonko en premier, qui lui en voudra certainement pour l’éternité, d’avoir été radié de la fonction publique. En dépit de sa carrière assez longue dans l’administration fiscale, ce dernier ne semble pas avoir bien assimilé ses leçons sur l’obligation de réserve. Voulant se prévaloir de sa propre turpitude, il fait d’Amadou Ba son ennemi, l’accusant à tort, d’avoir été le bras armé du Chef de l’Etat pour le radier de la fonction publique. Aussi, presque de façon quotidienne rumine-t-il sa rancœur, en déferlant une chaine d’injures à l’encontre de son ancien patron. Il prend même le risque de l’accuser de pratiques « ethnicistes ». Quelle dangereuse idiotie de la part de Sonko. Cet homme devrait être mis en asile. Son discours porte les germes d’une violence incontrôlée et irresponsable, fonds commerce d’hommes politiques à l’ego démesuré, et qui tentent insidieusement de faire basculer le Sénégal dans les abimes de l’instabilité.

Le second, non moins aigri, aventurier devant l’éternel, c’est Mamadou Lamine Diallo. Membre de la coalition de Benno Book Yaakaar, qui a porté le Président Macky Sall au pouvoir en 2012, il rêvait de devenir ministre de l’Economie et des Finances. Certes, qu’il est économiste de formation. Mais, cette qualité n’est certainement pas seule suffisante pour occuper la fonction. En plus de la confiance du Chef de l’Etat, d’autres aptitudes sont surement prises en compte par le décideur. Ainsi, à tort, il considère que tout ministre des finances autre que lui, est un usurpateur.

Aussi, se plait – il à se lancer dans des critiques imprécises et générales sur la politique économique du Président Macky, sans jamais aller au fond. Ces deux hommes ont en commun d’avoir été des « messieurs plus fort reste » aux dernières élections législatives.

C’est évident qu’ils vont s’essouffler avant d’arriver aux chevilles d’Amadou Ba. Avant cela, le Président Macky Sall aura certainement bouclé ses deux mandats et passé le témoin à un autre sénégalais à la lucidité incontestée, capable de préserver notre pays contre ces apprentis fossoyeurs de sa stabilité démocratique.

La haine viscérale, la calomnie, la méchanceté et le mensonge ne prospéreront pas devant la vision éclairée de son SE Macky Sall, président de la République dont les réalisations sont en train de parler d’elles mêmes. Mais quand on a une opposition atteinte de léproserie politique, leur seule arme pour se soigner c’est le mensonge

Samba DIEME, porte parole du jour, membre de la convention des jeunes autour de Amadou Ba pour la réélection de Macky Sall au premier tour

Avec ou sans autorisation, l’opposition descendra dans la rue, demain

Le Front national de résistance ne compte pas se plier à la décision du préfet de Dakar en cas d’interdiction de sa marche de ce vendredi 13 juillet. Avec ou sans autorisation, le Front national de résistance va descendre dans la rue.

« Personne ne peut nous empêcher de marcher. Nous allons manifester, quelle que soit la décision du préfet de Dakar. Nous ne sommes pas dans un régime d’autorisation. Qu’ils le veuillent ou pas, on va manifester », prévient Omar Sarr, lors de la conférence de presse dudit front.

Le front est déterminé à arpenter l’itinéraire suivant : La Place de la Nation (ex Obélisque) au rond-point de la Rts. « Ce sera une marche contre le recul démocratique du Sénégal, pour la défense des libertés, pour des élections transparentes et libres, contre le parrainage autocratique de Macky Sall », souligne Mamadou Lamine Diallo, coordonnateur dudit front. A l’en croire, ils ont déposé une autorisation afin que leur procession soit encadrée.

L’appel de Pape Diop à l’opposition pour faire tomber Macky Sall

Le président du parti Bokk Gis Gis a appelé l’opposition sénégalaise à faire bloc autour du candidat le mieux placé au second tour, en vue de faire tomber le président Macky Sall. S’il n’arrive pas au second tour, Pape Diop s’engage toutefois à soutenir le candidat de l’opposition le mieux placé. Il l’a fait savoir sur les ondes de la radio Rfm.
Pape Diop sera l’invité de l’émission Yoon Wi sur Rfm, ce jeudi après-midi

L’opposition boycotte encore sur l’audit du fichier électoral

L’opposition a encore boycotté l’installation du Comité de suivi du fichier électoral, rapporte Les Échos. Ont répondu à l’appel hier, mardi 15 mai, les non-alignés, le Corecte et un pôle représenté par Déthié Diouf. A l’issue de cette rencontre, indique le journal, la CENA a été désignée pour diriger le Comité de suivi des recommandations issues de l’audit du fichier électoral.

Cap-Vert : Un parti d’opposition propose la régularisation des immigrés de la CEDEAO

Le PAICV, le plus grand parti de l’opposition capverdienne proposera au gouvernement l’ouverture d’un processus de régularisation des citoyens de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) afin de promouvoir leur « pleine intégration », a annoncé mardi un de ses dirigeants.

La proposition a été discutée à la Commission politique du Parti africain de l’indépendance du Cap-Vert (PAICV), qui s’est réunie lundi.

« Nous avons décidé de proposer au groupe parlementaire du PAICV la rédaction d’un projet de loi qui permettrait, exceptionnellement, l’ouverture d’un processus spécial de légalisation en faveur des citoyens de la CEDEAO, région avec laquelle le Cap-Vert entretient des liens historiques et politiques et culturelles qui remontent à la lutte pour la libération nationale », a déclaré Walter Evora, membre de la Commission politique.

Le PAICV soumettra la proposition à la prochaine session parlementaire au cours de laquelle il interrogera le gouvernement sur la situation de la diaspora capverdienne.

« Nous reconnaissons que l’immigration, bien gérée, est un facteur de croissance et de transformation économique, politique et culturelle des pays, et nous comprenons que le Cap-Vert devrait donner un signal fort aux Etats membres de la CEDEAO sur la façon dont nous nous engageons pour que ses citoyens soient bien intégrés au Cap-Vert », a poursuivi le député lors d’une conférence de presse, mardi.

Outre le Cap-Vert, la CEDEAO comprend la Guinée Bissau, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée-Conakry, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo.

Selon les données de l’Institut national de la statistique (INE), le Cap-Vert compte environ 18.000 immigrants légalisés, ce qui correspond à environ 3% de la population totale, principalement des Africains.

Beaucoup d’autres étrangers ne sont toujours pas légalisés et se plaignent de la bureaucratie et du retard dans l’obtention de documents pour régulariser leur séjour, ce qui est l’un des plus gros problèmes auxquels ils sont confrontés dans le pays.

En 2014, le précédent gouvernement du PAICV a approuvé une loi de régularisation extraordinaire dans laquelle les étrangers avaient 90 jours pour demander un permis de séjour temporaire.

En mai de l’année dernière, Carmen Furtado, directrice de l’immigration capverdienne, a reconnu que la communauté immigrante du pays est toujours confrontée à plusieurs problèmes, mais a souligné les efforts du gouvernement pour les résoudre et promouvoir leur plus grande intégration dans l’archipel.

L’opposition dépose un recours au Conseil constitutionnel et vise la Cour africaine des droits de l’homme

L’opposition a finalement déposé un recours au niveau du Conseil constitutionnel. En effet, Me Madické Niang et ses camarades ne veulent pas de la loi sur le parrainage et ce n’est pas parce qu’elle a été voté que ces derniers vont se laisser faire. En effet, Me Madické Niang mettent en garde certains: « il ne faudrait pas que les gens se trompent, nous n’avons pas saisi le Conseil constitutionnel en inconstitutionnalité. Certains qui se disent experts vont se presser pour dire qu’une loi constitutionnelle ne peut pas être inconstitutionnelle », a tenu à préciser l’avocat.

Ce dernier se veut clair, s’ils ont déposé un recours au niveau du Conseil constitutionnel, c’est pour faire une saisine pour annulation : « nous sommes venus pour annulation d’une violation du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale », a-t-il dit.

Si on en croit les déclarations de Me Niang qui a porté la parole du jour, ils entendent utiliser toutes les voies de recours pour que la loi sur le parrainage ne soit pas promulguée. Et pour ce faire, ils vont porter le combat hors de nos frontières pour avoir gain de cause: « ce n’est pas le seul recours que nous avons, nous avons annoncé 4 recours, d’accord une saisine du conseil constitutionnel, nous allons saisir aussi la Cour suprême pour faire annuler le décret qui a saisi l’Assemblée Nationale, nous avons aussi la possibilité de saisir la Cedeao et la Cour africaine des droits de l’homme. Pour cela, nous avons la jurisprudence qui pourra être développée au soutien de notre demande » , a soutenu ce lieutenant de Me Abdoulaye Wade.

Pour rappel, 119 députés de Benno Bokk Yakaar, ont voté en faveur de la loi sur le parrainage le 19 avril dernier malgré les contestations de l’opposition . Et malgré cela, Me Madické Niang et ses camarades multiplient les fronts pour casser cette décision de l’Assemblée Nationale.

Ousmane Sonko : L’opposition est dans une dynamique d’entente.

Que Macky Sall se le tienne pour dit ! L’opposition sénégalaise est désormais décidée à faire front commun pour contrer ses initiatives en vue de sa réélection à la tête du Sénégal en 2019.

opposition est désormais décidée à faire face ensemble à Macky Sall. C’est la révélation du leader du Pastef, Ousmane Sonko. Selon lui, les égos sont mis de côté par les différents leaders de l’opposition pour mener les actions nécessaires aussi bien au Sénégal qu’à l’extérieur pour contrer le chef de l’Etat.

«Aujourd’hui les discussions sont entamées pour mener ensemble toutes les actions. Nous venons de sortir d’une réunion où tout le monde a été représenté et un plan d’action établi. Tout le reste, ce sont des détails, déclare-t-il.

L’ancien inspecteur principal des impôts qui se prononçait dans les colonnes de L’Observateur est cependant conscient, lui et ses camarades de combat, «qu’une convergence à 100% » ne peut pas être acquise. Mais, la situation leur a rappelé la nécessité de s’unir pour mener à bien la lutte contre Macky Sall.

Cependant, relève-t-il «un parti politique peut décider, à un moment X, qu’il ne se voit pas dans ceci ou cela, mais sa position peut évoluer avec le temps. Aujourd’hui, l’opposition est dans une dynamique d’entente. Et pour les 10 mois qui restent avant la Présidentielle, qu’il s’agisse des actions nationales ou internationales, c’est toute l’opposition qui la déroulera ensemble».

Avant de conclure : «On n’a pas les même Adn politiques, mais on fera toutes nos actions ensemble».

Assemblée Nationale : L’opposition boycotte le Pm

Les députés membres de l’opposition ont décidé de boycotter la séance consacrée aux questions d’actualité prévue ce jeudi à l’Assemblée nationale. Ils ont rendu publique leur décision ce mercredi face à la presse, nous renseigne Seneweb.

« Nous avons décidé de ne pas participer à ce simulacre de débat démocratique », a lancé Me Madické Niang Selon le président du groupe parlementaire Liberté et Démocratie, « vous ne verrez dans aucun pays au monde cette forme de dictée préparée où on nous demande d’envoyer au préalable au Premier ministre nos questions, 24 heures avant », dit-il.

L’ancien ministre de la Justice de poursuivre : « C’est un simulacre d’abord par le fond, c’est un simulacre par la forme, c’est un simulacre par la distribution du temps de parole. Toute l’opposition réunie ici n’aurait pu disposer que de 12 mn pour les 122 minutes que dure la séance de demain. Eux, ils auront 112 mn pour faire leur propagande. Est-ce que la vérité peut surgir d’un tel débat ? C’est pourquoi nous avons boudé et nous bouderons demain la séance », s’est-il demandé.

Mais, Me Madické Niang souligne que pour le compte de la 13e législature, le chef du gouvernement a manqué à six rendez-vous avec les députés. « Comment pouvons-nous contrôler l’action du gouvernement si le gouvernement ne se présente pas devant l’Assemblée nationale ?

De septembre à nos jours le Premier ministre aurait dû venir 7 fois à l’Assemblée nationale, signale le chef de file des députés du Pds et de ses alliés. Il attend le mois de mars pour revenir, dans des conditions qui ne permettent pas à l’opposition de s’exprimer », souligne-t-il.

Le préfet de Dakar interdit la marche de l’opposition

Par arrêté de ce jeudi 8 mars 2018, le préfet de Dakar a interdit le rassemblement décidé par l’Initiative pour des élections démocratiques (IED) sur la place Washington pour exiger la démission d’Aly Ngouye Ndiaye en sa qualité de ministre chargé des élections et la mise en place d’une Autorité indépendante chargée d’organiser et de superviser les élections au Sénégal. L’IED rejette cet arrêté et le dénonce avec la dernière énergie parce qu’il est contraire aux dispositions de la constitution. Elle réaffirme sa détermination à exercer ses droits constitutionnels.
Les motifs indiqués dans cet arrêté préfectoral sont totalement irrecevables. Ils y évoquent des menaces de troubles à l’ordre public, des risques d’infiltration par des individus mal intentionnés et des entraves à la libre circulation des personnes et des biens. Le 9 février dernier, des dizaines de milliers de Sénégalais ont marché des kms dans les rues de Dakar à l’appel de notre regroupement  sous l’encadrement de la police sans que le moindre incident ne soit signalé. L’ordre public n’a pas été troublé, des individus mal intentionnés n’ont pas infiltré la marche et la libre circulation des personnes et des biens n’a pas été entravée.De fait, le régime de Macky Sall a décidé de bâillonner le peuple et d’instaurer une dictature dans notre pays. Un tel projet ne passera pas.

L’IED appelle toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais  à venir massivement ce vendredi 9 mars 2018 à 10h  accompagner les délégations désignées à cet effet pour déposer des lettres de protestation au ministère de l’intérieur, auprès de Son Eminence l’archevêque de Dakar,  de l’association des imams et oulémas et à la médiature de la République.

Fait à Dakar le 8 mars 2018

Le groupe dirigeant

NB : les points de départ des délégations sont : rond-point Sandaga pour le ministère de l’Intérieur, la poste de Médina pour la grande Mosquée, l’Assemblée nationale pour la médiature, et la place de l’Indépendance pour la cathédrale.

Benoit Sambou attaque l’opposition

Interpellé sur la question du pourcentage de l’électorat que l’Alliance pour la République obtient actuellement, Benoît Sambou pense que l’Apr pourra remonter facilement, selon le journal L’Obs .
« Tout cela est relatif. Une élection présidentielle n’est pas une élection législative, une élection législative n’est pas une élection locale. La Présidentielle, c’est la rencontre d’un homme avec son peuple.

Aujourd’hui, nous sommes persuadés que les populations collent au projet du Président Sall. Ce qui a été fait en termes de réalisations dans le monde rural, de programmes sociaux, la baisse des impôts sur les revenus, le Pudc et le Puma, qui est mis en œuvre, les infrastructures construites, le désenclavement.

On a construit 10 fois plus de Kilomètres de routes que Wade. Même si des difficultés sont là, il a pu démontrer qu’il était porteur d’une vision et d’un projet. Je ne vois pas dans cette opposition quelqu’un d’assez crédible pour faire face au Président Macky Sall », a-t-il conclu.

Marche pour des élections démocratiques : L’opposition réussit son pari

Les partis d’opposition au régime de Macky Sall ont battu le macadam ce vendredi pour exiger des élections libres et démographiques. Une très grande mobilisation qui a vu déferler des milliers de personnes sur l’avenue du Centenaire.

Les principaux leaders de l’opposition ont fait des déclarations choc qualifiant Macky Sall de dictateur et d’incompétent.

Habib Sy pour une candidature unique de la l’opposition à la Présidentielle de 2019

Le leader du Parti de l’espoir et de la modernité (Pem/Yaakaarou Rewmi) a déjà pris son bâton de pèlerin. Objectif affiché : jeter les bases d’une candidature unique de l’opposition à la prochaine élection présidentielle prévue au mois de février 2019.

Habib Sy, qui a accordé un entretien à L’Observateur soutient que Khalifa Sall, Pape Diop, Idrissa Seck, Malick Gakou, Mamadou Diop Decroix et Cheikh Bamba Dièye ont déjà donné leur accord de principe.

Seul bémol à son initiative, l’ancien ministre d’État sous le régime de Me Abdoulaye Wade indique que sa formation politique d’origine, le Parti démocratique sénégalais (Pds), n’a pas encore donné son onction à cette démarche unitaire.

L’ex-maire de Linguère de révéler : «J’ai rencontré Oumar Sarr de façon informelle qui m’a dit de l’appeler pour caler une date.»

Affaire Khalifa Sall : L’opposition parlementaire boude la commission ad hoc


 En conférence de presse au moment où ces lignes sont écrites, des députés de l’opposition, vêtus de leurs écharpes aux couleurs de la nation, ont balancé des vertes et des pas mûres en direction de la commission ad hoc chargée de lever l’immunité parlementaire du maire de Dakar.
Si on en croit les porte-parole du jour, Modou Diagne Fada et Me Madické Niang, les droits du député Khalifa Sall ont été violés pour la première fois lors de la séance d‘installation de la 13e législature. Fada croit savoir que Khalifa Sall avait bel et place dans l’hémicycle en cette occurrence. Cela, dès lors que  le procureur de la République reconnait « l’effectivité de l’immunité depuis son élection ». « Les conséquences de droit n’ont jamais été tirées », se désolent les conférenciers. L’Assemblée nationale ne devrait pas se prononcer sur cette question sans exiger, au préalable, la libération du plus célèbre pensionnaire de la Prison de Reubeuss, conformément à la loi, ajoute-t-on.
Ils ont aussi fustigé le fait que le président de l’Assemblée nationale n’ait pas réservé de suite favorable à la requête de leur collègue Issa Sall du PUR demandant la création d’une commission ad hoc pour la suspension des poursuites contre Khalifa Sall. Moustapha Niasse, rappellent-t-ils, avait excipé, en guise de réponse, que cette requête avait déjà été relayée par la presse.
« Pour s’imprégner de la procédure normale, le président de la commission ad hoc devait écrire au ministre de la Justice et non directement à Khalifa Sall pour entendre celui-ci. Malheureusement, un soir, vers une heure du matin, j’ai lu sur la toile qu’ils (les membres de la commission) ont adressé une lettre à Khalifa Sall. Séance tenante, j’ai informé mon collègue Mamadou Diop Decroix pour lui dire c’est la presse qui m’a appris qu’ils ont convoqué Khalifa Sall. Ni Déthié Fall, ni Mamadou Diop Decroix, ni moi-même, n’avons été informés de cette convocation. C’est du « ma Tey ». Raison pour laquelle, tous tant que nous sommes, nous avons quitté cette commission », explique le président du groupe parlementaire Liberté et Démocratie.
« Ils sont passé par la commission des lois en lieu et place de la plénière pour mettre en place la commission ad hoc. La commission a été installée en 24h et non en 48 h. J’ai été fait vice-président. Et j’ai démissionné par la suite sachant que tout cela constituait une violation des droits de Khalifa Sall», déplore Me Madické Niang.
« Cette commission est incompétente dans la forme et dans le fonds », conclut Modou Diagne Fada. Ce dernier, in fine, dénonce « la cabale politico judiciaire dont  est victime Khalia Sall avec la complicité de la majorité parlementaire ».
avec dakaractu

14 partis dont le Pds, l’Act, Pastef, Bokk gis gis et And Jef boycottent Aly Ngouille

13 partis d’opposition et pas des moindres ont décidé de ne pas prendre part à la rencontre convoquée par le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille dans le cadre d’un dialogue entre les acteurs de la scène politique nationale. Il s’agit de ACT, And Jëf-PADS, Bokk Guis Guiss, FRONT NATIONAL, MCR, MPS-SELLAL,PASTEF, PDS, PRDS, RND, TAXAW TEMM, TEKKI, ULP, YOONU ASKAN WI.

Ils ont ainsi décidé de ne pas prendre part à la réunion convoquée par le ministre de l’Intérieur ce mardi 21 novembre 2017, mais indiquent que la présence ou non à ladite rencontre ne constitue pas en soi une ligne de fracture au sein de ceux et celles qui considèrent, que les élections législatives de juillet 2017, véritable mascarade électorale, n’ont été ni transparentes, ni sincères, ni libres.

L’opposition significative crée un front pour sécuriser le système électoral

L’expérience des élections législatives du 30 juillet 2017 au Sénégal, douloureuse à tous égards, assigne à l’opposition démocratique la responsabilité de poursuivre et d’intensifier le combat pour la restauration de la fiabilité du processus électoral tout entier. Les dégâts politiques découlant de ce scrutin sont en effet d’une gravité sans précédent puisqu’ils ont produit une rupture de confiance profonde.

Les organisations signataires lancent un appel à toutes les forces politiques et sociales convaincues que le processus électoral au Sénégal doit être revu de façon complète pour lui permettre de recouvrer sa fiabilité en termes de transparence, de sincérité et de liberté.

Les signataires de la présente déclaration, tout en décidant de ne pas prendre part à la réunion convoquée par le ministre de l’Intérieur le 21 novembre 2017, estiment cependant que la présence ou non à ladite rencontre ne constitue pas en soi une ligne de fracture au sein de ceux et celles qui considèrent, comme nous, que les élections législatives de juillet 2017, véritable mascarade électorale, n’ont été ni transparentes, ni sincères, ni libres.

Le front électoral à construire à l’échelle de tout le pays et de la diaspora aura pour seul et unique objectif de s’assurer que, dans notre pays, désormais, la volonté populaire s’exprimera librement et sans entraves d’aucune sorte.

L’unité qui devra être ainsi scellée sans délai s’adossera sur une plate-forme d’exigences très précises permettant d’atteindre notre objectif. Nous porterons cette plate-forme  à l’attention de notre peuple afin que tout un chacun soit en mesure d’apprécier, avec objectivité, la sincérité de chaque acteur du jeu politique.

Dakar le 20 novembre 2017

Ont signé, les partis suivants :

  1. ACT
  2. And Jëf-PADS
  3. Bokk Guis Guiss
  4. FRONT NATIONAL
  5. MCR
  6. MPS-SELLAL
  7. PASTEF
  8. PDS
  9. PRDS
  10. RND
  11. TAXAW TEMM
  12. TEKKI
  13. ULP
  14. YOONU ASKAN WI

Macky demande à Moustapha Niasse de ne pas répondre aux attaques

Le chef de l’Etat Macky Sall a demandé samedi au président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niass, de ne pas répondre aux attaques de l’opposition le visant, se disant satisfait de la sincérité de son compagnonnage avec lui..
Des acteurs politiques de l’opposition « l’attaquent de partout en disent sur lui des contrevérités, c’est simplement des propos politiques » auxquels il ne devrait pas répondre, a-t-il dit en langue nationale wolof, lors d’une cérémonie d’obsèques à Kaolack, au lendemain de l’inhumation du défunt khalife de la communauté niassène de Léona, à Kaolack.
’Je vais encore le remercier ici, car notre relation et notre compagnonnage sont sincères et dignes », a déclaré le président de la République, en présence du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne et de plusieurs membres du gouvernement.
« Que ces attaques ne vous fassent pas mal, puisqu’elles n’ont pas de sens, c’est juste le lot de ceux qui dirigent », a dit Macky Sall en s’adressant à Moustapha Niasse.
« Votre travail à l’Assemblée nationale est irréprochable. Continuez sur cette lancée », lui a-t-il lancé, avant d’annoncer que la coalition Benno Bokk Yaakaar (majorité) a décidé de s’organiser pour le défendre, de concert avec le parti présidentiel, l’Alliance pour la République (APR).
« Votre travail est basé sur des chartes, donc personne ne doit pouvoir vous attaquer en disant des contre-vérités », a soutenu le chef de l’Etat, ajoutant : « Nous vous remercions de votre engagement. Vous m’accompagnez pour le développement du pays ».
« Seul le Sénégal vous intéresse, rien de plus. Idem pour Ousmane Tanor Dieng », le président du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT), a conclu Macky Sall.
Il était arrivé aux environs de 12 heures 30 dans la capitale du Saloum, pour présenter les condoléances de la nation à la famille du défunt khalife général de la communauté niassène de Léona, El Hadji Ibrahima Niass.
Le président Sall était accompagné du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne, du ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye et d’autres membres du gouvernement.
À cette occasion, Macky Sall a rendu hommage au défunt khalife, rappelant ses liens particuliers avec feu Ibrahima Niass, décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à l’Age de 85 ans.
Il s’est ensuite recueilli au mausolée du défunt guide religieux, à l’issue de cette cérémonie officielle de deuil organisée à l’esplanade de la mosquée de Léona à Kaolack.

Bluff : Frank Timis n’a jamais déposé de plainte contre l’opposition

BLUFF : Frank Timis n'a jamais déposé de plainte contre l'opposition
C’était une belle tentative quand même! Quoi? «Xana» cette plainte que l’homme d’affaires roumain Frank Timis affirmait avoir déposé contre des membres de l’opposition sénégalaise.
Fusillé tous azimuts en effet, Timis avait annoncé cette plainte qui viserait 21 personnes. Et tout récemment d’ailleurs en annonçant à ‘’Jeune Afrique’’ qu’il avait effectivement cédé une partie de ses actifs au Sénégal, le pétrolier avait juré qu’il n’allait pas retirer « sa » plainte.
Le problème est que, comme l’a découvert Libération, cette plainte est du vent. Comprenez qu’elle n’a jamais été déposée.

Guest édito : Le « Mackiavellisme » en Marche !

Comme à leurs habitudes, les politiques ont tenté de cacher leur jeu. Comme le chat et la souris, chaque partie( le pouvoir et l’opposition) essaie de se montrer plus intelligente. Mais pour le cas des prochaines législatives, Macky Sall remporte la palme pour le moment. L’on se rappelle de l’annonce faite par son conseiller juridique Ismaila Madior Fall indiquant que le chef de l’opposition sera désigné en fonction des résultats des élections législatives.

L’on avait automatiquement soupçonné une volonté de casser la dynamique d’unité de l’opposition qui avait annoncé déjà sa grande coalition. Et les faits nous donne raison car même s’ils ne le disent pas, les différents leaders pensent à ce statut qui placerait légitimement celui qui l’incarne, en face du président de la république à la prochaine présidentielle.

Donc derrière le Tassaro de Manko il faut aussi voir la main de Macky. Le retour du pape du Sopi qui a été le premier préssenti pour ce statut , consolide cette thèse. Wade étant la seule constante au Pds, qui s’autoproclame par ailleurs principal parti de l’opposition. En démolissant la bâtisse de ses adversaires, l’apériste en chef écarte le danger de la cohabitation agitée par ces derniers et dont la probabilité dépendait forcément de la grande coalition. Fera-t-il encore preuve d’astucieux pour faire face aux futures résistants a l’issue des prochaines joutes et remporter ainsi la guerre? L’avenir nous le dira. Mais pour l’instant , il a clairement remporté la première bataille. Sacré Macky!

Fatou Thiam Ngom

Gackou a payé personnellement la caution de l’opposition


C’est Malick Gackou qui a payé personnellement la caution électorale de Mankoo Taxawou Sénégal. Alors que les autres leaders ont hésité à mettre la main à la poche, le leader de Guediewaye a réglé la facture. Il faut dire que Gackou est très  motivé ces derniers temps. Depuis qu’il est en contact permanent avec Me Wade et son fils, il est persuadé que l’opposition peut gagner les élections législatives.
Du point de vue financier, les autres leaders n’ont pas encore mis la main à la poche et attendent de toucher le budget prévu par Me Wade qui n’a pas encore sorti le grand jeu. Pape Diop attend de voir comment les investitures vont tourner pour sortir le carnet de chèque.
Source : Le soir de Dakar

Déthié Fall accuse Macky de confisquer les cartes d’électeur

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Le ratio est faible : moins de 14%. À un peu plus de 2 mois des élections législatives, cette situation irrite l’opposition. À en croire Déthié Fall, vice-président de Rewmi, pour 6,5 millions d’inscrits, moins de 1 million de cartes d’électeur ont été imprimées. Il accuse le pouvoir de procéder à une distribution ciblée, de faire de la rétention dans « les zones où l’opposition est forte ».

Le Rewmiste était en tournée ce weekend dans la banlieue. Il demande au Président Macky Sall de « préserver les mécanismes démocratiques qui ont permis son élection en 2012, à défaut de les renforcer ».

Déthié Fall affirme que « le pouvoir cherche à confisquer les cartes parce qu’il sait que les Sénégalais s’expriment sans restriction aux législatives, il y aura une cohabitation à l’Assemblée nationale ».

Les lenteurs dans la distribution des cartes d’électeurs étaient inscrites, avec la libération du maire de Dakar, Khalifa Sall, et le retour d’exil de Karim Wade, parmi les revendications émises lors du rassemblement de l’opposition organisé vendredi dernier sur le boulevard du Général de Gaulle. Une manifestation initiée par la coalition de l’opposition Mànkoo Taxawu Senegaal et qui avait réuni plusieurs milliers de personnes.

Lettre à la Cena : L’opposition note des irrégularités sur les listes électorales provisoires en cours de publication

LETTRE À LA CENA : L'opposition note des irrégularités sur les listes électorales provisoires en cours de publication
 Dans une correspondance adressée au président de la Commission électorale nationale autonome (CENA), Doudou Ndir, le Front pour la défense du Sénégal / Mànkoo Wattu Senegaal a constaté que les listes électorales provisoires, publiées par le ministre chargé des Elections, ne respectaient pas les dispositions de l’article L 40 de la loi n°2017 12 du 18 janvier 2017 portant code électoral.
« L’article L 40 dispose que ‘’la commission administrative doit faire figurer sur la liste électorale les renseignements demandés par l’administration chargée de l’établissement des listes électorales et d’identifier l’électeur notamment les prénoms, nom, date et lieu de naissance, filiation, profession, domicile ou résidence de tous les électeurs… », relatent les leaders de la mouvance de l’opposition.
Pour eux, les listes électorales provisoires en cours de publication ne précisent, pour chaque électeur, le numéro de la carte d’électeur, le numéro d’identification nationale, les prénoms et nom, la date et le lieu de naissance. Sans oublier la filiation de l’électeur, sa profession, son domicile (ou résidence). Des éléments qui devaient y figurer
obligatoirement pour permettre une identification plus facile de l’électeur.
Ils invitent, en conséquence, l’équipe de Doudou Ndir à « engager le ministre chargé des Elections à respecter scrupuleusement les dispositions du code électoral en mentionnant sur les listes électorales provisoires toutes les mentions prévues par la loi et qui permettent une identification plus facile de chaque électeur.

Macky Sall répond à l’opposition : « Ay kathie ak ay wakhi pithie rek…

Au cours d’une rencontre politique ce dimanche au Palais, Macky Sall a chargé l’opposition considérant leurs déclarations sur la politique pétrolière et les investitures pour les Législatives de mensonges et de piaillements.

« Des gens ont fait le tour du pays avec des  kathie et des wakhi pithie. Il y a des gens qui disaient qu’après le référendum les homosexuels vont occuper le pays et l’image de l’Islam sera ternie et il n’en est rien.  Si les adultes se mettent à mentir des histoires, qu’en sera-t-il des enfants qui les écoutent. Cette politique est à bannir et nous le ferons. Vouloir gagner le suffrage des sénégalais ne doit pas nous conduire à dire des contrevérités . La politique ne doit pas nous retarder. Si on le fait normalement, il n’y a rien à dire ».

Moustapha Cissé Lô : L’opposition et Y en a marre complotent contre le pouvoir…

C’est un Moustapha Cissé Lô trop stressé qui s’exprimait face à la montée en puissance de l’opposition, requinquée par les arrestations tous azimuts dans ses rangs. Ainsi que par le « wax waxéét » du président Macky Sall qui a dû renoncer à son quinquennat sur la base duquel il était élu.

Une occasion toute trouvée pour “El pistolero” qui invente séance tenante une collusion de Y en a marre avec des leaders de l’opposition qui se seraient réunis nuitamment pour ourdir un complot contre le pouvoir. Mais à bien écouter le républicain, on sent toute sa crainte si jamais l’opposition arrivait à gagner les législatives prochaines et à alterner leur régime en 2019.

« Restons unis et descendons sur le terrain, pour empêcher nos adversaires de prendre le pouvoir » a déclaré Moustapha Cissé Lô. Mais est-ce que le passif politique, démocratique, social, économique et diplomatique du bilan du candidat de Benno Bokk Yakaar milite en faveur d’un second mandat ?

En tout cas, seule la vérité des urnes pourra donner une réponse, mais encore faudrait-il que la transparence et l’honnêteté républicaine soient de mise.

dakarflash

 

 

« Si l’incarcération de Khalifa Sall faisait de lui le champion de l’opposition », Par le Monde

La cote du maire de Dakar a grimpé depuis son emprisonnement, jugé par l’opinion comme une manœuvre politique à l’approche des législatives de juillet.


On n’a jamais autant entendu parler de Khalifa Sall que ces derniers jours à Dakar. La justice reproche en effet au maire de la capitale sénégalaise l’utilisation « sans justification » de 2,7 millions d’euros des caisses de la mairie, et l’a placé sous mandat de dépôt dans la nuit du 7 au 8 mars, avec cinq de ses collaborateurs.

Dans les rues, les transports ou sur les marchés, les Sénégalais se passionnent pour cette affaire qui fait aussi les choux gras de la presse. Ses avocats, l’opposition, mais aussi des représentants de la société civile dénoncent un procès politique. « Macky Sall a réussi à réduire l’opposition à sa plus faible expression », décrypte Serigne Saliou Samb, journaliste et analyste politique.

Et pourtant, au sein de l’opposition, Khalifa Sall, en dissidence avec la direction de sa famille politique, le Parti socialiste, émerge de plus en plus comme l’adversaire principal du président Macky Sall. Il ne s’est pas encore porté candidat pour la présidentielle de 2019 mais pourrait bien être, déjà, le seul capable de mettre le chef de l’Etat en difficulté.

De fait, le maire de Dakar a remporté tous les combats qui ont opposé les deux hommes. Lors des municipales de 2014, il a battu sa première ministre, Aminata Touré, dans la localité de Grand-Yoff et a raflé quinze des dix-neuf communes de la capitale avec sa coalition, Taxawu Dakar.

En septembre 2016, son mouvement a gagné, dans la capitale, l’élection du Haut Conseil des collectivités territoriales. Le combat plus immédiat est celui des législatives, prévues fin juillet. Le maire de Dakar comptait yprésenter sa propre liste et, là encore, pour beaucoup, il était l’homme à abattre. L’opposition fait bloc Khalifa Sall est appelé à une nouvelle audition, vendredi 17 mars, neuf jours après son incarcération.

Ses partisans redoutent le pire, dénonçant une procédure conduite uniquement à charge. Et pourtant, depuis qu’il est aux mains de la justice, la stature du maire de Dakar semble renforcée. « Il n’a pas de parti, pas même un embryon de parti, et il n’avait pas d’envergure nationale. Mais cette affaire pourrait lui en donner », explique un analyste politique qui a souhaité garder l’anonymat.

De fait, la présence, le 7 mars, de militants venus des régions devant le tribunal de grande instance de Dakar qui l’a placé sous mandat de dépôt montre que la notoriété de Khalifa Sall dépasse désormais la capitale. Un soutien dû notamment à son appartenance à la puissante confrérie soufie des tidjanes. L’opposition, éparse jusqu’ici, parle désormais d’une seule voix et dénonce une instrumentalisation de la justice.

« Notre parti est solidaire à 200 % avec Khalifa Sall et nous l’assumons. Ce soutien doit se matérialiser en un combat que toute l’opposition et les citoyens épris de vérité et de justice doivent porter », a déclaré le président de Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), Ousmane Sonko. Même son de cloche au Parti démocratique sénégalais (PDS), au pouvoir entre 2000 et 2012.

Selon son porte-parole Babacar Gaye, « Khalifa Sall va accentuer cette exigence d’aller ensemble ». Rewmi, le parti d’Idrissa Seck, a lui aussi apporté son appui au maire de Dakar, tout comme d’autres personnalités politiques. Les médias locaux ont même évoqué des appels de soutien de l’ancien président Abdoulaye Wade et de son fils Karim, alors que le maire faisait partie en 2012 de la coalition qui avait mis un terme aux ambitions des Wade.

A l’international, où le président sénégalais a plutôt bonne presse, le dossier Khalifa Sall fait tache. La maire de Paris, Anne Hidalgo, notamment, a exprimé le 9 mars son soutien à l’édile de Dakar.

« Aujourd’hui, il y a des inquiétudes chez les bailleurs de fonds. Le Sénégal était vu comme un modèle de démocratie. Toutes ces affaires portées devant la justice, à un moment opportun, suscite des doutes », confie un analyste d’une organisation internationale. « Les Sénégalais aiment les victimes » « Que ce soit pour les emprunts obligataires à la mairie, la gestion des ordures ou l’embellissement de la place de l’Indépendance, l’Etat lui a mis des bâtons dans les roues.

Khalifa Sall s’est donc mis dans la peau d’une victime et cela lui a bénéficié, explique le journaliste politique Serigne Saliou Samb. Les Sénégalais aiment les victimes. » Ousmane Sène, autre journaliste politique, rappelle que le procédé a profité à l’actuel président. « Macky Sall a bénéficié de cette stratégie de victimisation lorsqu’il a été destitué de l’Assemblée nationale par la loi Sada Ndiaye qui avait réduit son mandat de cinq à un an », rappelle-t-il.

Fin connaisseur des rouages de la popularité au Sénégal, pourquoi Macky Sall prendrait-il le risque de renforcer son adversaire ? Pour Serigne Saliou Samb, le président a transmis le dossier au procureur en espérant jeter le doute sur un maire qui avait, jusqu’ici, la réputation d’un homme intègre.

« Il faut rappeler que la gestion de la mairie n’est pas exempte de reproches, nuance-t-il. Mais c’est l’exploitation politicienne qui en est faite qui est mise en cause. L’Inspection générale d’Etat (IGE) a fait desenquêtes dans toutes les mairies. Seul le dossier de Khalifa Sall a été porté devant le procureur. »

De fait, l’édile de Dakar n’a pas nié avoir utilisé la caisse d’avance de sa mairie, mais il a argué que ces fonds avaient été mis à la disposition de la municipalité bien avant son arrivée. Il a toutefois refusé de nommer ceux qui en ont bénéficié. Si le maire devait être condamné, il perdrait sa mairie et risquerait l’inéligibilité. En attendant, les listes pour les élections législatives doivent être présentées d’ici à la fin mars.

Source: Le Monde

Me Abdoulaye Wade convie l’opposition à la Mecque pour …..un Oumra

Officiellement, l’ex président de la République, Abdoulaye Wade est l’invité du Roi d’Arabie Saoudite aux fins de sacrifier au petit pèlerinage communément appelé Oumra. Rusé comme un sioux, le prédécesseur de Macky Sall aux manettes du pouvoir Exécutif a saisi l’opportunité pour élargir sa liste; autrement dit, sachant qu’il lui est loisible d’ajouter des invités, Wade a proposé des noms.

Joignant…l’agréable à l’utile, pourrait-on dire, l’ancien chef de l’Etat du Sénégal a rajouté les noms de son fils Karim Meissa Wade, Me Madické Niang, Oumar Sarr, Pape Diop (leader de Bokk Giss Giss), un représentant du parti « Rewmi » d’Idrissa Seck, Malick Gackou…

D’ailleurs, selon nos confrères de dakarposte, Oumar Sarr, coordinateur du Pds a quitté Dakar ce dimanche en direction de Jeddah. Ce, au même titre que Mamadou Diop Decroix.

Mais, officieusement et comme l’annonçait il y a de cela quelques jours dakarposte, Wade, qui garde encore une dent contre son jeune successeur, Macky Sall va saisir l’opportunité de ce Oumra pour préparer activement les joutes notamment législatives que nous qualifions de « mère des batailles ».

En un mot comme en mille, Wade va tenir, loin des oreilles indiscrètes, une réunion de concertation avec les leaders et représentants de partis politiques ayant comme dénominateur commun d’être farouches pourfendeurs du régime. « Ce sera une occasion de dérouler contre le pouvoir, mais surtout de dégager des moyens en prélude aux élections » nous souffle une source au fait de ce qui se trame dans l’opposition sénégalaise.

« Entre nous, cette rencontre procède également de la volonté d’échange et de concertation entamé par Karim Wade avec les autres opposants » renchérit notre informateur

Joint par dakarposte, Me Madické Niang a confirmé l’information, mais il se désolera du fait qu’il est encore retenu par ses occupations à Dakar. « C’est pour cela que je suis encore resté au pays, mais les autres (Oumar Sarr et Decroix) sont déjà partis » a-t-il laissé entendre.

Législatives : Babacar Gaye propose Khalifa comme candidat de l’opposition

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 Aux prochaines élections législatives, l’opposition doit se ranger derrière Khalifa Sall et faire de ce dernier son candidat à Dakar. Telle est la demande de Babacar Gaye. «Je demande à l’opposition sénégalaise, si elle parvient à s’unir autour d’un projet politique alternatif pour les législatives, de faire de Khalifa Sall son candidat, pour porter la liste de Dakar», a déclaré le porte-parole du Parti démocratique Sénégal. Il était l’invité du Grand Jury de la Rfm.

«Ne serait-ce que pour rétablir les faits, pour redorer son blason,  j’estime que nous sommes dans l’obligation de soutenir ceux qui sont en lutte et Khalifa Sall est en lutte», ajoute le responsable Libéral. Pour lui, soutenir Khalifa Sall serait tout simplement une façon de se conformer aux directives de Me Wade.

«Le président Abdoulaye Wade a dit : ‘‘faites tout pour avoir les alliances les  plus solides avec toutes les forces démocratiques du Sénégal’’. Khalifa Sall représente une force démocratique dans ce pays. Nous allons, s’il le faut, nous allier à lui et lui laisser Dakar, battre Macky Sall pour prouver que le peuple de Dakar, pour lequel il est sanctionné, colle toujours à son maire», promet-il.

Lettre ouverte au Président Macky Sall : Stop à la persécution de l’opposition

https://thumbp5-ir2.mail.yahoo.com/tn?sid=1144254780&mid=AC5KyAoAADHgWMG87AXMYDB4kSI&midoffset=2_0_0_1_1&partid=2&f=4506&fid=Inbox&m=ThumbnailService&appId=YahooMailNeo&ymreqid=819c2f72-c854-4949-01de-e401c6010000&size=150w&w=3000&h=3000

Monsieur le Président, je sais que les doléances du peuple vous laissent de marbre et que comme d’habitude cette lettre sera mise à la poubelle comme bon nombre de celles des sénégalais.

J’ai cependant une multitude de questions  dont les réponses intéresseraient certainement plus d’un.

Dites nous sérieusement ce que cache l’arbre au sommet  duquel vous êtes monté  au point que y descendre vous est inadmissible ? Si seulement, comme vous ne le cessez de le chanter c’est l’émergence du Sénégal qui vous intéresse alors  pourquoi le ramenez vous au point de départ c’est à dire à l’époque de l’esclavage où les hommes ne jouissaient d’aucun droit ?

Aujourd’hui votre principale cible est Monsieur le maire  Khalifa Sall à qui vous collez l’étiquette de voleur parce que tout simplement il a réussi là  où les vôtres ont échoué. Alors dites-nous qui sera votre prochaine victime? Je  ne porte aucunement sa robe d’avocat mais en tant que citoyenne qui s’intéresse au bon fonctionnement de mon pays, je ne peux qu’avoir peur pour mon vaillant leader El Hadj Malick Gakou qui ne vous laissera jamais gouverner à votre guise tant que les droits humains seront bafoués.

Monsieur le Président vous arrive t-il de jeter un regard sur votre rétroviseur ? Je parie que non dans la mesure où vous condamnez aujourd’hui ce qu’on vous a pardonné hier. Et quoi qu’il advienne, des opposants vous en aurez toujours. Nous ne sommes pas encore au stade de régime totalitaire même si certains de vos agissements montrent tout le contraire.

Préparez bien vos partisans à subir le même sort que vous infligez à ceux qui vous disent non car de cet arbre vous descendrez bientôt et même beaucoup plus tôt que vous ne le pensez…

Ndèye Fatou Fall

Grand parti

Golf Sud

Incarcérations tous azimuts : Macky Sall invente le délit d’opposition

De 2012 à aujourd’hui, ils sont des dizaines d’opposants à avoir été emprisonnés» Après le Pds, c’est désormais au tour de la coalition Taxawu Dakar d’être dans le viseur, poursuit le journal.


Incarcérations tous azimuts-Le délit de l’opposition
Une délégation spéciale pour la mairie de Dakar. Khalifa Sall et se bras droits à la mairie de Dakar ne doivent pas se faire d’illusions. Les misères ne font que commencer, alerte Walfadjri, qui souligne qu’en plus des poursuites judiciaires, il est fort à parier que la prochaine étape sera la mise sous délégation spéciale de la mairie de Dakar pour mettre la future tête de liste de Taxawu Dakar hors d’état de nuire.

Selon le journal, les faits à lui reprocher (à tort ou à raison) étant suffisamment graves, ce serait une utopie de croire qu’on le laisserait continuer à diriger cette mairie tant convoitée par le pouvoir en place. Cependant, ce n’est qu’en cas de condamnation qu’il devra démissionner pour être remplacé, par un autre conseiller municipal, dans les mêmes conditions qu’il a été élu. Autrement dit, pour placer Dakar sous délégation spéciale, les pouvoirs publics doivent épuiser toutes les voies légales.

Sénégal : La chaise de l’opposition ( Par Yvon Mbaye)

Notre pays jouit d’une réputation démocratique « d’excellence », s’inscrivant parmi les rares du continent à ne pas subir les affres d’un coup d’Etat quelconque. Et mieux, après deux alternances successives (2000 et 2012), il n’y eut la moindre détonation d’une arme à feu, malgré des campagnes électorales assez heurtées.
Un climat social que l’on nous envie, surtout quand à chaque fois de besoin, le candidat malheureux à une présidentielle félicite son adversaire vainqueur, dès la proclamation par la presse, des estimations sorties des urnes. Hélas! aujourd’hui, nous nous permettrons de dénoncer de nouvelles et malheureuses donnes, aux antipodes de la conscience démocratique.
                                            Les Victimes D’une Oppression
Le régime en place ne badine guère face à des adversaires, dont le seul tord aura été d’afficher leurs ambitions politiques. Le cas de Karim Meïssa Wade dont on attend toujours les milliers et centaines de Milliards de nos francs, engloutis, nous avait-on fait comprendre, quelque part dans le monde, en est une illustration parfaite. L’affaire Barthélémy Dias où une vérité nomade a valsé d’abord de tribord à bâbord, pour ensuite tanguer de bâbord à tribord, le tout orchestré par une certaine justice, s’est ajoutée à cet imbroglio politico-judiciaire.
Si nous ne complétions par par Sonko, cet Inspecteur principal des Impôts, à qui on a rendu son sac de haut fonctionnaire, nos analyses manqueraient de saveur et de rigueur. La dame Nafi Ngom Keîta de L’Ofnac, pourtant inconnue du paysage politique, a eu sa part de l’amer gâteau gouvernemental, avant de passer le témoin à Khalifa Sall Maire de  Dakar. A qui, un pouvoir errant est décidé, à lui en faire voir de toutes les couleurs. Abdoul Mbaye, ancien Premier-ministre, en « douzième homme »,  se prépare à regagner le gazon politico-judiciaire. Pape Diop ancien Maire et Président de Bokk Guis-Guis est également menacé, au moment où le dossier de Abdoulaye Baldé de l’Ucs est toujours pendant.
                                            Le Spectre De L’inéligibilité  
 Tous ces opposants risquent d’accuser du sabre du « Roi » de la Cour, parce que disqualifiés juridiquement, pour participer à une compétition des urnes. Fût-elle présidentielle ou parlementaire. Ainsi, la politique de la chaise vide forcée se pointe à l’horizon des joutes électorales en vue. Et notre démocratie jadis enviée, d’en prendre un sacré coup.
Seule l’expression de la volonté populaire et démocratique pourrait départager et trancher. Donc, au peuple sénégalais, le jour « J », de siffler la fin de cette honteuse récréation. Des citoyens dont la maturité politique permet de frapper, au moment « M » et là où il faut.
Elhadj Yvon Mbaye
Journaliste-formateur
Tel : 77 179 19 38
E-mail : olympress45@yahoo.fr
 

L’opposition et les élections législatives, l’équation de la liste unique contre Macky Sall

A près de six mois des élections législatives, la coalition de l’opposition, le front pour la défense du Sénégal, « Mankoo Wattu Sénégal », peine à s’accorder sur une ligne de conduite même si sa volonté de battre Macky reste intacte.


La dernière réunion de la conférence des leaders de la coalition de l’opposition a encore montré toutes les divergences qui minent l’opposition regroupée au sein du front « Manko Wattu Sénégal ».

Même les six tours d’horloge qu’a duré la rencontre, n’ont pas permis d’arrondir les angles. Visiblement, cette coalition formée de responsables venus d’horizons divers a du mal à parler le même langage, notamment à quelque six mois des législatives.

La constitution de la liste unique, chantée ces derniers temps par certains membres de cette opposition, ne fait pas l’unanimité en interne. Tout simplement parce que Me Abdoulaye Wade qui l’agite, aurait une idée en tête. Il n’a pas encore renoncé à l’idée de faire de Karim Wade, le successeur du Président Macky Sall.

Et pour cela, l’ancien Président du Sénégal veut mettre tous les atouts de son côté pour avoir la majorité dans une Assemblée Nationale qu’il souhaiterait de transition. Ce qui lui permettrait avec cette majorité, de voter une loi pour amnistier son fils Karim Wade et de le présenter à l’élection présidentielle de 2019. Même si cette idée n’agrée pas tout le monde, Me Wade et son parti peuvent compter sur la détermination de certains leaders.

Voulant à tout prix mettre en minorité le Président Macky Sall à l’Assemblée Nationale, le front « Manko Wattu Sénégal » étudie la possibilité d’envoyer tous ses leaders sur les listes départementales, histoire de faire travailler tout le monde. Car il y aurait plus de risques de mésentente au cas où on les placerait sur une liste nationale.

L’opposition ne s’accorde pas non plus sur la démarche à adopter quant à la manifestation qu’elle veut organiser le 9 mars prochain. Si certains sont pour une marche, d’autres préfèrent un rassemblement. Certainement pour éviter que ne se répète la même chose que pour la marche réprimée du 14 octobre dernier. Mais pour l’heure, aucune position unanime n’a encore été dégagée.

source: la tribune

Echec de Bathily: L’opposition accuse Macky Sall

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Le Front patriotique pour la défense de la République (Fpdr) en veut au président Macky Sall pour les actes qu’il continue de poser à la tête du pays. Concernant la défaite du candidat du Sénégal à la tête de la commission de l’Union africaine, la conférence des leaders a situé les responsabilités pour dire que ce qui est arrivé au Pr Abdoulaye Bathily «est encore un échec personnel et retentissant du Président de la République, Macky Sall.

Dans un communiqué envoyé à Seneweb, la structure qui regroupe quelques leaders de formations politiques, membres de l’opposition a invité le locataire du Palais présidentiel «à revoir les orientations et stratégies de la diplomatie sénégalaise ainsi que la qualité de ses ressources humaines largement entamée tout au long de ses dernières années».

Les leaders du Fpdr réunis, ce lundi 30 janvier 2017 à leur siège à Dakar ont aussi examiné la situation politique nationale marquée notamment par la fixation unilatérale, au 30 juillet, de la date des élections législatives, informe ledit document. Ils disent prendre acte «de cette nouvelle décision cavalière de Macky Sall qui recevra la riposte appropriée. Ils ont ensuite dénoncé les graves manquements notés dans les commissions administratives d’inscription sur les listes électorales et mettent en garde le gouvernement quant aux conséquences  que de tels manquements peuvent avoir sur le processus  électoral. Ils invitent le gouvernement à prendre sans délai les mesures nécessaires à la correction des insuffisances constatées .

S’agissant de l’élimination des Lions de la Can 2017, les membres du Fpdr ont exprimé leurs encouragements aux joueurs qui, disent-ils, ont prouvé à la face du monde la qualité de leur jeu et leur engagement sans relâche.

Augmentation du nombre de députés : L’Opposition veut saisir les 5 sages


 Il faudra donc compter 15 députés de la diaspora et non 10 comme retenu lors du passage du projet de loi, il y a quelques mois, que l’opposition parlementaire avait qualifié de «forcing». Certains d’entre eux ont encore dénoncé la surprise du gouvernement qui en a rajouté encore 5 autres hier. Il faut d’ailleurs rappeler que les projets en question sont le fruit des concertations sur le processus électoral dont certains ont été retenus et actés dans les accords nés de la rencontre entre le chef de l’Etat et Manko wattu Senegaal le 1er décembre dernier.  L’opposition selon « le Quotidien » est prête à saisir les 5 sages.