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Récurrence des accidents meurtriers : Sonko se prononce

Devant le rythme effréné de la multiplication des victimes de la route, je m’associe à la douleur des familles et en appelle à la responsabilité de la part :
1.des autorités publiques :
– Plus de vigilance dans la conduite des visites techniques !
– Plus de rigueur dans les conditions de délivrance des permis de conduire !
– Plus de sensibilisation sur la sécurité routière !
– Plus de pragmatisme dans l’adaptation des infrastructures routières !
– Plus d’exigence dans l’application du Code de la route !
2. des usagers de la route:
– Plus de systématisme pour combattre l’hypovigilance du conducteur !
– Plus de rigueur dans la maintenance des véhicules !
– Plus d’humanisme dans le partage de la route !
– Plus de sérieux dans le respect du Code de la route !
– Plus de vigilance de la part des passagers face au comportement des conducteurs de véhicules!
– Plus d’aménagement des espaces réservés aux piétons
TOUS CONCERNÉS !

Fait à Dakar, le 16 Mai 2019

C’est à la jeunesse de gagner le combat pour la démocratie…


Ousmane Sonko, le leader de Pastef a assisté à la cérémonie de lancement de l’ouvrage qui lui est dédié par le journaliste Ababacar Sadikh Top. L’ouvrage est intitulé : «Ousmane Sonko : trajectoire, parcours et discours de l’espoir».

Prenant la parole, le leader de Pastef a soutenu qu’il a une carapace de titan. «Je suis habitué des menaces y compris celles qui viennent d’en haut», a déclaré Ousmane Sonko en s’adressant au journaliste et auteur du livre qui retrace son parcours et fait découvrir certains pans méconnus de sa vie. Sur le plan politique, Ousmane Sonko a indiqué qu’il ne croit pas au messie encore moins aux actions isolées ou individuelles.

«Je crois à l’action collective et qualitative. Je crois à la nécessité d’avoir une masse critique de Sénégalais qui a suffisamment conscience des enjeux de l’heure», a-t-il renseigné. Pour lui, c’est à la jeunesse sénégalaise de gagner le combat pour la démocratie, le progrès et la bonne gouvernance. «C’est à nous de gagner ce combat, c’est à nous de le parachever et de faire bénéficier à nos fils et petits-fils les fruits de cette lutte», soutient-il dans le journal l’As

Ousmane Sonko appelle à la mobilisation pour un second tour


Dans une perspective d’un second tour de l’élection présidentielle du 24 février 2019, le parti Pastef appelle ses partisans à la mobilisation. Dans un communiqué rendu public, les camarades d’Ousmane Sonko disent avoir compilés l’essentiel des résultats du scrutin de dimanche dernier.

Et il est ressorti de ces résultats chargés sur leur plateforme électronique que le 2e tour est acté.

« En attendant, nous demandons à tous les membres de la Commission électorale de la Coalition « Sonko Président »ainsi que les responsables à la base (plénipotentiaires, mandataires et représentants dans les bureaux de vote) de rester mobilisés dans la perspective d’un second tour tel que annoncé par notre candidat lors de sa conférence de presse conjointe avec le candidat de la coalition Idy2019 », lit-on sur la note.

Avec emediasn

Ousmane Sonko échappe à une agression physique

La scène s’est déroulée à Kédougou où était présente la coalition Sonko président. Une voiture a tenté de foncer droit vers celle d’Ousmane Sonko qui communiait avec les populations. L’information a été livrée par le site d’information Igfm.

Le pire a pu être évité grâce à la réactivité d’un des gardes rapprochés du leader de Pastef qui l’a intercepté en le poussant de manière agressive avant qu’un autre agent n’intervienne pour le neutraliser. Il a voulu résister, mais face à la rigueur des hommes de Sonko, il n’a pu tenir longtemps.

Jusqu’ici, nul ne sait pourquoi le jeune homme a voulu faire cela. Ousmane Sonko a toutefois demandé à sa garde rapprochée de ne pas s’en prendre à lui et de le laisser partir.

100 Macky SALL ne peuvent m’emprisonner…

Le candidat de « Sonko2019″ est catégorique : personne ne pourra le mettre en prison, même après la campagne.

«Cent Macky Sall ne pourront pas me mettre en prison. Car je n’ai rien fait que de dire la vérité. Je suis blanc comme neige», lance Sonko à Rufisque, quelques heures après sa rencontre avec Wade. Pour Sonko, il n’y a aucun doute, la tentative est claire, mais ne prospérera pas.

Ousmane Sonko :”Si les jeunes sortent voter, nous gagnerons au 1er tour”


Le candidat Ousmane Sonko de la coalition “Sonko président” s’est dit convaincu de “remporter l’élection présidentielle au 1er tour”, si les jeunes retirent leurs cartes et sortent voter le 24 février.

“Sur les 6 600 000 électeurs inscrits, les 4 millions sont des jeunes. Et si tous les jeunes sortent voter, nous allons gagner au 1er tour”, a-t-il assuré devant ses militants et sympathisants, samedi à Rufisque.

“Nous avons la jeunesse du Sénégal et quiconque a la jeunesse de son côté va gagner l’élection. Cette jeunesse a décidé de prendre son destin en main”, a-t-il ajouté.

Ousmane Sonko a appelé les jeunes à retirer leurs cartes et à aller voter pour le triomphe de sa coalition au soir du 24 février.

“Nous allons gagner la présidentielle. J’en ai la certitude mes chers parce que les Sénégalais ont envie de changement”, a-t-il assuré devant des militants scandant “Sonko Président”.

Se disant compter sur la jeunesse et la diaspora sénégalaise, Ousmane Sonko fait noter : “vous avez tous suivi mon séjour à New-York, au Canada, à Paris, Italie, Espagne, Belgique et Suisse, aucun des autres candidats ne peut rassembler autant de personnes”.

Pour le candidat de “Sonko président”, “les artisans du Sénégal, tailleurs, menuisiers, maçons, mécaniciens, entre autres, les commerçants, le monde paysan, les pêcheurs, les éleveurs qui connaissent son programme” vont voter pour lui.

“Si on a autant de monde, soyez sûrs que nous allons gagner avec la manière”, a t-il encore assuré.

Ousmane Sonko a demandé à ses militants d’aller “convaincre le maximum de personnes, de se présenter le jour du vote dans les centres à 7 h 30, d’y rester après le vote pour contrôler afin d’éviter d’éventuelles fraudes”.

“Ne permettez à personne de donner aux gens de l’argent pour les appeler à voter pour un candidat. C’est une infraction que personne ne doit accepter” a lancé Ousmane Sonko.

“Si vous faites cela, à minuit Macky Sall sera battu…” a encore dit Ousmane Sonko, arrivé samedi à Rufisque un peu avant minuit après sa rencontre avec l’ancien chef d’Etat, Me Abdoulaye Wade, à Dakar.

5 Bonnes Raisons de Voter Ousmane Sonko (Par Idrissa Dioum)

Bientôt 60 ans d’une pseudo-indépendance aux mains de peaux noires et de masques blancs qui ont fini d’asservir notre peuple, pauvres damnés de la terre. Le Sénégal se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins et tient une occasion unique de tenir son destin entre ses mains.

Cette élection présidentielle est le moment de faire un choix réfléchi sur un candidat apte avec toute la volonté populaire à sortir notre pays du joug du même système qui a fini de l’asservir entièrement.

Aussi nous avons tenu à partager 5 bonnes raisons qui devraient pousser tout personne animée du sentiment patriotique à voter pour Ousmane Sonko, seul candidat hors du système, ce labyrinthe vorace aux goulots qui nous étranglent.

I – Pour l’alternance générationnelle de la classe politique Sénégalaise.

Il est important que les Sénégalais ne fassent pas l’erreur de réélire ou d’élire un candidat qui permettra à des personnes qui depuis bientôt 60 ans ont pris les affaires du pays en otages et auront continûment fini de le vider de son sang. Des individus qui n’ont cure de ce que signifie valeurs, doctrines ou même croyances et ont fait de la transhumance effrénée, mot jadis réservé au cheptel, leur modus operandi.

Il est temps pour une véritable alternance générationnelle dans les affaires de l’Etat, tous ces gens doivent désormais faire partie du passé pour laisser la place à d’innombrables jeunes sénégalais compétents et aptes à tenir en mains les rennes de ce pays dans tous les secteurs. Soif de vraies valeurs, le peuple a décidé de ne point être complice des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres.

II – Pour avoir haussé le niveau du débat politique au Sénégal.

Admettons-le ! le niveau du débat politique au Sénégal a longtemps été comparable à celui de la basse-cour. De nombreux jeunes ont clairement montré leur dégoût pour la politique, ayant été désabusés par les injures et invectives qui ont fait office de soi-disant débat plus orienté politique à la base que de vraies questions concernant le développement du pays. Stratégie clé du système qui agit selon le principe duquel on domine plus facilement les peuples en excitant leurs passions qu’en s’occupant de leurs intérêts.

Avec l’avènement du Candidat Ousmane Sonko, le niveau du débat politique a clairement été relevé, toute la jeunesse qui l’écoute parle fiscalité et comprend ses enjeux pour le pays, l’on débat de la monnaie et de son impact dans notre économie, la vraie souveraineté est à l’ordre du jour et chaque citoyen est plus que jamais vigilant face aux défis de l’heure.

Avec deux livres à son compte sur les affaires de la cité, et une proposition de débat entres candidats, il a pour ainsi dire sans même accéder à la magistrature suprême, enclenché un véritable progrès démocratique qui est d’élever le niveau de la foule vers celui de l’élite. Demain des milliers d’Ousmane Sonko feront face au système.

III – Pour avoir Ressuscité la Fibre Patriotique Sénégalaise.

Il est clair que ceux qui nous gouvernent n’aiment pas ce pays, l’auraient-ils porté dans leurs cœurs, jamais ils ne l’auraient vendangé à des étrangers qui tel des charognes se précipitent pour avoir leurs parts du nouveau gâteau tricolore.

Un vent de regain d’intérêt global pour les affaires du pays est en train de souffler d’est en ouest et surtout dans la diaspora et ceci grâce à Ousmane Sonko. Des milliers de Sénégalais pourtant brillant à l’étranger ont eu du mal à voir leurs talents éclore au sein de leur pays à cause d’un système qui a créé le cadre de leur échec.

Aujourd’hui ils ont décidé de s’approprier le terme Patriote afin de montrer leur engagement pour le développement de ce pays, la preuve beaucoup sont venu battre campagne pour lui.

Les exemples sont palpables partout du terrain à l’espace virtuel, suffit à mentionner les jeunes qui après les meetings ramassent les ordures laissés par la foule en guise d’exemple à but écologique et patriotique.

Le Sénégalais de demain ne se souciera pas du poste qu’il doit occuper dans la patrie, mais du rang que la patrie doit atteindre parmi les nations.

IV- Pour un nouvel exemple de transparence et de cohérence au Sénégal.

Les politiques du système ont le chic pour ne rarement joindre la parole à l’acte à cause de la malhonnêteté qui les gangrènent.

Ousmane Sonko a initié l’ère de la vraie transparence en Politique aujourd’hui le parti à la tête duquel il est et qui n’est pas le sien a un système de financement participatif qui mérite d’être cité en exemple. Des milliers de sénégalais des 4 coins du monde cotisent pour le soutenir.

Le Pastef, aussi, dépose ses comptes au ministère de l’intérieur comme le veut la loi. Je doute que les partis politiques « traditionnelles » aient déjà satisfait cette exigence légale au Sénégal. Pourquoi donc, on devrait continuer à leur faire confiance ?

Les exemples de cohérences dans la démarche du Candidat Ousmane Sonko fusent de partout, le plus marquant pour nous aura été sa panne d’essence en pleine campagne, il est allé se ravitailler dans une station au capital détenu par des sénégalais, certes de petits détails mais à grand effet pour tous les observateurs aguerris. Preuve qu’un tel candidat cohérent jusqu’au bout dans sa démarche mérite notre vote pour mettre notre pays sur les rampes du développement.

V- Pour une véritable souveraineté nationale.

L’enjeu de cette élection présidentielle est la réappropriation de notre souveraineté nationale car un peuple sans souveraineté est non seulement un peuple privé de liberté, mais un peuple menacé dans son existence. Le candidat Ousmane Sonko a osé mettre le doigt dans la plus grande plaie du pouvoir en place sur les questions de souveraineté.

Avec lui la question de la sortie du Franc CFA est non négociable, le Sénégal doit aller de même vers la nationalisation de nos ressources naturelles ainsi que la construction de notre identité culturelle ancrée dans nos valeurs et nos réalités sociales.

C’est le chemin sur lequel il compte engager les Sénégalais de tout bord pour mettre fin aux atteintes avilissantes perpétrées contre la souveraineté nationale de notre pays. Les Sénégalais gagneraient à faire tomber ce système, source de tous nos maux.

Certes « ceux qui ne voient rien de grand n’engendreront rien de grand pour le Sénégal. Les âmes obscures ne sauront s’affranchir de la pauvreté » pour ainsi paraphraser les mots du grand patriote Bouna Alboury Ndiaye.

Cette élection présidentielle est à sens unique, soit nous optons pour le changement, soit la continuité nous mènera vers des lendemains sombres.

Quelque candidat qu’on puisse soutenir ou de quelque bord qu’on puisse être, il faut reconnaître qu’au Sénégal, Ousmane a révolutionné la manière de faire de la politique, comme disait le Dr Abdourahmane Diouf, » Sonko est une bonne nouvelle pour la démocratie Sénégalaise. »

Votons Utile, Votons Sonko, Jotna li ñëpp bokk, ñëpp jot ci.

Idrissa Dioum

Militant du Pastef

Sonko chez Serigne Mountakha Mbacké

Ousmane Sonko a posté sur sa page officielle un message relatant sa visite
chez le Khalife général des mourides

« Candidature validée,
Visite en ce moment à Serigne Touba Serigne Mountakha Mbacké qui nous a fait l’insigne honneur de nous accorder une audience, de nous prêter une oreille très attentive et ses prières.
Yalla nafi yagg loole and ak wër ta Yalla yégali ay nalam.
Amine »

Comment pouvons-nous enseigner Victor Hugo en oubliant ce fabuleux poème de Cheikh Ahmadou Bamba « Kun Kaatiman »…

Mes chers compatriotes

Je partage avec vous un extrait de mon discours d’hier.

[…] Ma conviction demeure que le génie Sénégalais mis dans des conditions d’éclosion peut éblouir le monde. Nous avons cette chance de pouvoir compter sur les prières et les enseignements de nos guides religieux. Le Sénégal ne se développera qu’en mettant en synergie toutes les compétences au service d’une ambition de grandeur pour notre peuple, adossée à une vision claire portée par un leadership patriotique et décomplexé. J’ai en effet la conviction ferme que le Sénégal n’a pas besoin de messie ni de héros mais d’une masse critique de citoyens conscients des enjeux de l’heure et qui ont le courage d’agir.
J’entends donc puiser dans les immenses ressources humaines de notre pays qui regorge de compétences dans tous les domaines, de leur redonner confiance et de mettre à leur disposition les moyens nécessaires pour atteindre les objectifs clairement définis dans notre programme inclusif et audacieux. Il sera rendu public très prochainement.
Et dans le sillage de la vision, il ne dérogera pas à nos convictions profondes à savoir, entre autres :
-La protection des enfants et les personnes vulnérables (personnes âgées ou handicapées) et les femmes. Nous allongerons le congé maternité à 06 mois pour les femmes et nous construirons des crèches modernes à proximité des lieux de travail. Il n’est point besoin d’enfanter pour comprendre l’angoisse d’une mère qui a laissé un bébé de 03 mois entre des mains inexpertes de 6h le matin à 18 h le soir.
-L’émergence nécessaire de champions nationaux, le développement d’une agriculture diversifiée et la meilleure exploitation de nos ressources ;
-L’industrialisation pour créer plus d’emplois et de la valeur ajoutée par la transformation de nos matières premières ;
-L’institutionnalisation des relations entre l’Etat et la religion avec le financement transparent du culte et la mise en place d’une institution dédiée ;
-La place plus importante qui sera réservée à l’enseignement religieux et culturel. Comment pouvons-nous enseigner Victor Hugo en oubliant ce fabuleux poème de Cheikh Ahmadou Bamba, « Kun Kaatiman », ou encore les révolutions démocratiques étrangères en oubliant la révolution Torodo de Thierno Souleymane Baal ou la charte du Mandé ?
-L’urgente prise en charge des menaces environnementales qui guettent le Sénégal
-Une capacité accrue à financer nos politiques par une action fiscale juste et une réappropriation de notre souveraineté sur la gestion de nos ressources naturelles et de notre monnaie.

#SonkoPrésident

« Je vous présente Mme Sonko, celle qu’on a voulu présenter comme…

« Je vais vous présenter Mme Sonko malgré le fait que je crois qu’il faut faire le distingo entre la politique et la vie privée ».
Ousmane Sonko mêlant l’acte à la parole a fait venir sa dame à la tribune pour démentir les diffamateurs qui disaient que chez Sonko les dames étaient couvertes de la tête aux pieds

Rejet des pourvois de Khalifa Sall : Sonko s’indigne

Nous l’avions dit et nous le répètons, le procès de khalifa Ababacar Sall est un procès politique , signe d’un dérèglement de nos institutions avec un seul objectif pour Macky Sall : écarter de la compétition électorale un adversaire politique potentiellement très sérieux.

Le traitement apporté à cette affaire laisse planer des suspicions d’ingérence et instaure un malaise ambiant dans toutes les institutions de la république et notamment dans le giron de la justice au détriment de beaucoup de magistrats qui font correctement leur travail.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, il n’y a eu une coïncidence aussi troublante entre un agenda politique et un calendrier judiciaire.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, notre pays n’a été autant désavoué par la justice internationale.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, une telle rapidité n’a été observée dans le traitement d’un dossier.

De l’instruction du dossier à la phase de jugement de première instance, d’appel et du procès en cassation ce 20 décembre 2018 au verdict de ce 3 janvier 2019 en passant par la levée de l’immunité parlementaire de l’honorable député KHALIFA ABABACAR SALL, les choses sont allées à une vitesse de météore sans précédent dans les annales judiciaire et parlementaire.

Nous nous engageons une fois élus, à nous départir de toute ingérence de l’exécutif dans le traitement des affaires judiciaires qui se traduit notamment par une présence encombrante à la tête du conseil supérieur de la magistrature.

En Pastef Les Patriotes, le candidat Khalifa Ababacar Sall et ses partisans peuvent compter sur un soutien sincère et désintéressé afin que sa participation à l’élection présidentielle du 24 février 2019 soit effective.
Le peuple doit en faire une exigence démocratique.

Sonko depuis Diourbel : le jour où Macky acceptera de débattre avec moi…

Le leader de Pastef les patriotes Ousmane Sonko continue de défier Macky Sall. A Diourbel dans le cadre de sa tournée nationale,il a encore demandé à Macky Sall de prendre son courage à 2 mains et de l’affronter dans une joute oratoire.

“ il peut fuir le débat en arguant qu’il est président mais quand la campagne électorale sera ouverte je le mets au défi d’accepter un face à face ne serait-ce que pour 1 heure”, a lancé Ousmane Sonko entouré d’une foule monstre venue l’acclamer à Diourbel

Ousmane Sonko : Je suis de tout coeur avec « Y en a marre »

En Espagne dans le cadre de sa tournée européenne, le leader de Pastef n’a pas manqué de se prononcer sur l’actualité politique nationale plus précisément sur le retrait de l’agrément de Lead Africa cette ong partenaire de Yen a marre, sur le drame des Guet ndariens et sur l’augmentation des prix des denrées de première nécessité.

Sonko a affirmé son soutien aux membres de Y en a marre et précise que le régime moribond de Macky Sall cherche à museler la société civile pour mieux affiner le hold-up électoral qu’il prépare.

Non sans rappeler le rôle joué par Y en a marre et d’autres organisations de la société civile dans l’élection de Macky Sall qui, aujourd’hui, rattrapé par son incompétence et obsédé par un second mandat fait du khèkhou mbed…

De quoi Ousmane Sonko est-il le nom ? ( Par Ousmane Sène)


Un Sénégalais, musulman, patriote et panafricain ! Voilà quelques éléments de langage récurrents quand Ousmane Sonko se présente lui-même. Le leader de PASTEF- Les Patriotes, c’est d’abord un style, mais également une gouaille assumée, dont la verve et l’agilité à se frotter aux politiciens chevronnés, le placent au niveau des meilleurs de cette catégorie.

Certains voient en lui un populiste ou encore un traître qui a failli à son devoir de réserve alors qu’il était inspecteur des impôts, d’autres, l’homme providentiel qui va enfin moraliser la vie publique. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le personnage ne laisse point indifférent !
Son ascension fulgurante semble avoir plongé les soutiens du président dans une phase convulsionnaire, provoquant des sorties tous azimuts, marquées d’une surenchère d’invectives, d’insultes et de menaces, qui sont peut-être le symptôme d’une inquiétude profonde du pouvoir. Droit dans ses bottes, il réplique avec la même ardeur aux coups qui lui sont portés, au point d’énerver davantage ses adversaires.

Sa philosophie politique se rapprocherait plus d’un nationalisme de gauche, avec comme principes, l’égalité citoyenne, la souveraineté populaire, l’autodétermination nationale, mais également une solidarité panafricaine.

Le succès de son discours est d’ailleurs à mettre en perspective avec la montée en puissance au plan mondial, de mouvements politiques taxés parfois de manière caricaturale, de populistes ou de nationalistes, qui ambitionnent de remettre la politique à l’échelle et au service des peuples, au lieu de la laisser à la solde d’intérêts particuliers minoritaires.

Le registre discursif de ses interventions a longtemps été l’indignation, mais il a su dépasser ce paradigme, en montrant une réelle connaissance des enjeux politiques et chose plutôt rare sous nos cieux, en proposant des « Solutions » dans son ouvrage-programme.

Là où il fait également bouger les lignes, lui valant l’aversion d’une partie de l’intelligentsia nationale, c’est qu’à côté de son identité républicaine, il assume son identité musulmane, qui fonde aussi ses valeurs et son action politique. Crime de lèse-majesté au temple de la laïcité en Afrique, au point que certains ont cru intelligent, de le taxer de terroriste, salafiste, djihadiste ou autre agent de DAESH.

Plus qu’une menace potentielle à un système qui dépasse le régime du président Macky Sall et qui est le fruit d’une longue histoire qui a perverti nos institutions en nous installant dans une république monarchique, Ousmane Sonko, tel qu’il s’est présenté jusqu’ici aux citoyens Sénégalais, réinterroge notre rapport au monde en tant que réseaux de relations d’intérêts qui influencent et agissent dans les décisions politiques qui forgent notre destin. L’indépendance de la justice, la transparence dans la gestion des comptes publics, la moralisation de la vie publique, demeurent des aspirations populaires président, après président.

Toutefois, c’est à une montagne qu’il devra faire face, si les Sénégalais en décidaient ainsi car, ce ne sont pas uniquement les intérêts d’un candidat ou d’un parti qu’il menace, mais d’un conglomérat d’acteurs issus de la politique, des affaires, des médias, de milieux religieux, ou encore de puissances et multinationales étrangères.

Aussi, s’il est devenu la cible officielle et officieuse d’autant de francs-tireurs, c’est précisément parce qu’il menace de détruire leur monde. Il n’est pas besoin d’être un fin analyste pour savoir que si Sonko cédait aux sirènes de ce monde qu’il combat aujourd’hui, il y aurait très certainement sa place au soleil.

Toutefois, si David a bien triomphé de Goliath, une fronde à la main, c’est parce qu’il avait pour lui l’intégrité des prophètes. L’intégrité serait peut-être la meilleure arme dont Ousmane Sonko pourrait se prévaloir.

En fin tacticien de la politique, le président Macky Sall a attiré dans ses filets toute la transhumance halieutique. Mais à force de vouloir pêcher tout et son contraire, sa tactique risque de se retourner contre lui car, les masques tombant les uns après les autres, il est en train de rassembler non pas dans un parti unique, mais dans un parti « unanime », tous ceux qui symbolisent l’opportunisme politique et la versatilité des convictions. Ils ne sont d’accords que sur une seule chose, il ne faut pas que leur monde s’effondre !

Pour cela, tous les moyens sont bons. Aussi, s’évertuent-ils à consacrer toute leur énergie à remplacer le débat, où l’on frappe au-dessus de la ceinture, par un combat où tous les coups sont permis, à commencer par les coups bas. Si Sonko les interpelle c’est du mépris ! S’il les contredit c’est une agression ! S’il les critique c’est une offense ! La manœuvre est d’étouffer le débat, de sorte à parler de tout sauf de l’essentiel, en érigeant l’insulte comme l’unique mode d’expression du désaccord.

Or, il y a encore peu, c’est entre eux qu’ils s’insultaient copieusement. Etant donné que dans leur monde, qui se ressemblent s’insultent, Ousmane Sonko serait fort inspiré de ne pas tomber dans le piège et de rester sur le terrain qu’il maîtrise sans conteste le mieux, celui du débat d’idées.

À force de constance dans ses convictions et de fidélité à ses valeurs, Ousmane Sonko a surpris son monde en devenant un potentiel challengeur du président Macky Sall. C’est conscient de ce nouveau statut, que le président Abdoulaye Wade, tente un rapprochement avec lui.

Cette manœuvre s’avérera-t-elle à la faveur du candidat de PASTEF-Les Patriotes ? Rien n’est moins sûr ! Dans tous les cas s’il ne veut pas perdre la popularité qu’il a engrangée et connaitre la même chute que d’autres avant lui, il devra adopter la prudence dans ses rapports avec Wade et ne jamais déroger à l’esprit et aux valeurs de son parti.

Si Ousmane Sonko a réussi à gagner une légitimité aux yeux de beaucoup de Sénégalais, ce n’est ni à son pédigrée qu’il le doit, ni à son appartenance à des réseaux d’influence, c’est plutôt parce qu’il incarne des valeurs dont nombres de nos concitoyens se sentent orphelins, de droiture, de respect de la parole donnée, de courage, de sacrifice, etc. Il devra être fidèle à ces valeurs, s’il veut prétendre à un renouveau politique au Sénégal.

Ousmane Sène

Présidentielle 2019 : Ousmane Sonko bien parti


Le leader de Pastef Ousmane Sonko est bien parti pour la présidentielle de 2019. Lors de la cérémonie de lancement de son livre « Solutions », hier dimanche, à la place de la Nation, le jeune opposant a fait sensation devant un public entièrement acquis à sa cause. Il a décliné les principaux axes de sa vision pour le Sénégal et déclaré solennellement sa candidature.

Au cours de l’exercice de communication, Sonko s’est montré pertinent, résolu et ferme dans ses convictions. Il dit qu’il est temps que le Sénégal change et aille de l’avant et que pour ce faire, il font rompre avec le système en cours et bouter dehors le président Macky Sall.

Cheikh Oumar Sy en phase avec Ousmane Sonko


Le lancement du livre-vision d’Ousmane Sonko continue de susciter moult réactions tant du côté du pouvoir que de l’opposition. La dernière en date, est celle de l’honorable, ancien député Cheikh Oumar Sy qui a magnifié le geste symbolique du chef de file de Pastef/Les Patriotes. « Je réitère mes félicitations au candidat Ousmane Sonko pour cette belle prestation d’hier.

Il a osé défendre sa vision et son programme en utilisant un format assez innovant. » Lance-t-il d’emblée, avant d’ajouter : « La nouvelle génération qui veut s’engager en politique devra désormais se prêter à cet exercice incontournable quand on souhaite briguer la magistrature suprême. » Ainsi, selon l’ancien parlementaire, Sonko apporte une touche nouvelle à la jeune génération qui devra suivre ses pas pour atteindre le graal.

Par ailleurs, il promet qu’il donnera ses impressions sur le livre une fois qu’il l’aura lu. Sur la même lancée, il rappelle que Sonko n’est pas le premier à utiliser ce format. « Par honnêteté intellectuelle je dirais quand même que le premier qui a utilisé ce format est le candidat du Mouvement » Sénégal Rek », M. Pierre Atepa Goudiaby, lors du lancement de son livre « Sénégal Rek » au monument de la Renaissance » avoue-t-il sans pourtant remettre en cause la qualité de l’œuvre : « En tout état de cause ce fut un succès. Bonne continuation. » conclut-il à l’égard de l’auteur.

Pastef : Menaces contre Ousmane Sonko

Ousmane Sonko est victime de menaces ouvertes et voilées de la part de hauts responsables du parti présidentiel, Apr. Selon ses proches qui en donnent l’information, «suite à la panique générale causée par les sorties du président Ousmane Sonko, dénonçant, entre autres, la souffrance des Sénégalais, la restriction des libertés démocratiques, les velléités de confiscation des suffrages en perspective de la Présidentielle 2019, de hauts responsables de l’Alliance Pour la République (Apr) ont proféré des menaces claires ou voilées contre le leader des Patriotes».

Dans un communiqué reçu à Seneweb, les coordonnateurs départementaux de Pastef de la région de Dakar «prennent le peuple sénégalais à témoin et tiennent les auteurs de ces menaces pour responsables de tout ce qui pourrait arriver au Président Ousmane Sonko». Les coordonnateurs soussignés «tiennent à redire à Macky Sall et à ses camarades de parti que les tentatives de bâillonnement ne passeront pas.

Et que, plus jamais, les patriotes restent déterminés à combattre l’injustice et la prévarication qui ont atteint les sommets depuis 2012». Dans le même document, les coordonnateurs départementaux de Pastef «réitèrent leur engagement aux côtés du Président Ousmane Sonko pour le triomphe des idéaux de Pastef et le félicite pour son indéfectible attachement à la défense des intérêts du Sénégal et du peuple sénégalais».

Auteur: SenewebNews – Seneweb.com

La visite d’Ousmane Sonko à Khalifa Sall (Rebeuss)

Le leader de Pastef, Ousmane Sonko a rendu visite, hier matin, au député maire Khalifa Ababacar SALL. Dans une note, il indique avoir trouvé «un homme rayonnant, vêtu d’un blanc immaculé de la tête aux pieds, le visage fendu d’un éclatant sourire que ne pourra jamais s’offrir son persécuteur qui ne dort plus la nuit, certainement tourmenté par sa gestion vicieuse et haineuse du pouvoir».
Ousmane Sonko soutient s’être très longuement entretenu de la situation du pays et des perspectives avec un «homme serein, lucide et endurant». Le député de Pastef dit être convaincu que les épreuves sont faites pour les croyants et qu’on n’a pas besoin d’être abonné à la chaîne télé «Nat Géo Wild» pour savoir que les prédateurs d’aujourd’hui finissent toujours proies.

Ousmane Sonko : « Macky a trahi la mémoire et la dignité nationale »

La sortie du président de la République Macky Sall sur les « desserts des tirailleurs » passe mal. Sur sa page Facebook, le députe Ousmane Sonko, président de Pastef, Les Patriotes, s’indigne. « Il a trahi la mémoire et la dignité nationale, une fois encore ». Macky Sall a déclaré que les tirailleurs sénégalais avaient droit à des desserts contrairement aux autres africains.

Selon l’opposant, « il nous met en mal avec nos frères africains, accréditant que le colon appliquait une discrimination entre tirailleurs sénégalais d’origine sénégalaise et autres tirailleurs sénégalais. Rapporté à l’esclavage il nous place dans la posture des esclaves de maison (caniches du maître), privilégiés sur les esclaves des champs », regrette Ousmane Sonko sur sa page Facebook.

Il poursuit, « malheureusement, tant qu’on aura à la tête de nos états cette élite « lumpenburguesía », le complexe d’infériorité et de volontaire soumission sera de mise. C’était tout le sens de mon intervention à l’Assemblée nationale et de la question écrite que j’avais adressée au gouvernement du Sénégal à propos du massacre de Thiaroye 44″.

« Pour un dessert, le Président Macky Sall a trahi! Il a trahi: nos valeureux résistants qui ont payé de leur vie ; ceux là qui ont payé de leur liberté, déportés, exilés ; ceux qui ont été contraints à faire la guerre pour la France ; ceux dont cette dernière a nié (et continue de nier) les droits les plus élémentaires au point de les assassiner sauvagement et lâchement en 1944 à Thiaroye ; ceux qui ont été contraints à travailler de force pour construire et développer la métropole », regrette le député.

Sonko à Macky : Seuls les peureux aiment à claironner partout qu’ils n’ont pas peur

Il paraît que son excellence Macky SALL a publié une compilation de discours lus par lui et écrits par d’autres. Discours qu’on trouve d’ailleurs d’un clic sur le site du gouvernement du Sénégal ou dans google. Triste!

Et hier donc, lors de la cérémonie de lancement de ce machin, il s’est encore livré à une envolée de déclarations aussi maladroites qu’insipides dont seul il détient le secret.
Je passe sur ses élucubrations sur la reddition des comptes et sa traque des bien mal acquis. Les Sénégalais ont décelé depuis longtemps le caractère démagogique, vicieux, cupide et politicien de ce discours aux antipodes des faits.

Mais le président-candidat déclare: « on dit que le Président ne veut pas d’adversaires. Mais, je n’ai pas peur d’adversaires. Je me suis soumis à la sanction des sénégalais et tous les jours on juge mon action. Je n’ai pas peur d’être jugé. Je peux faire des erreurs comme tout humain, mais il faut que ce débat soit posé sur l’état de la nation »
C’est psychologiquement révélateur de retrouver trois mots importants dans cette déclaration défensive: peur, juge, erreur.

Au candidat Macky SALL, ancien lion dormant et ancien lutteur watiatia, je réponds que seuls les peureux aiment à claironner partout qu’ils n’ont pas peur. Les actes que vous posez valent plus que vos discours sans foi, et ils révèlent que vous avez une peur bleue (pardon marron ) de votre opposition que vous essayez de liquider, depuis 6 ans, par toutes sortes de procédés non conventionnels.

Au Président Macky SALL je rétorque que votre manoeuvre de banalisation ne passera pas. Vous n’avez pas commis des erreurs, mais des fautes de gestion et de mal gouvernance graves, et sciemment.
Sous ce chapitre, soyez rassuré que le jugement de votre action ne se limitera pas à la sanction populaire.

À bon président entendeur…!

Mort de l’étudiant Fallou sous les balles des gendarmes : Sonko réagit

Le leader de Pasteef Ousmane Sonko a réagi à l’annonce de la mort de Fallou Sène tombé sous les balles des gendarmes au cours d’affrontements à l’université Gaston Barger de Saint Louis. Il s’est prononcé à travers sa page facebook

En 1983, J’ai étudié dans un abri provisoire en crintin, à Ziguinchor. En 2018, 36 ans après, il y’a encore plus de 6000 abris provisoires au Sénégal.

En 1997, étudiant en année de licence à l’université Gaston Berger de Saint Louis, j’ai assisté à une confrontation entre étudiants réclamant entre autres le paiement de leurs bourses, et gendarmes; il y eut des blessés graves dont deux furent évacués en France.

En 2018, les mêmes causes produisent, entre les mêmes acteurs et sur le même cadre, des effets plus dramatiques: mort d’un jeune à la fleur de l’âge et espoir d’une famille et d’une nation.

On ne gouverne pas un pays dans la démagogie, la roublardise, l’erreur sur les priorités et la violence d’État.
Dans le concert des nations, tout pays qui n’avance pas recule.

Paix à l’âme de Fallou Sène et nos condoléances attristées et sincères à sa famille éplorée.

« Non monsieur le Président, vos concertations viennent trop tard et ne serviront à rien. »

J’ai pu lire dans une publication de la presse d’hier, ces propos du Président Macky Sall: « Je vais convoquer au courant de ce mois de Mai, une grande concertation nationale. Et j’espère que tout le monde répondra à cet appel.

Parce qu’il s’agira de parler de l’avenir de nos ressources pétrolières et gazières et nous allons voter une loi avant même le début de l’exploitation, une loi qui définira les modes de répartition des ressources tirées du pétrole et du gaz ».
Le Président Sall méprise son peuple et prend son opposition et la société civile pour des ignares bons pour lui servir de faire valoir.

Non monsieur le Président, vos concertations viennent trop tard et ne serviront à rien.
Il aurait fallu les tenir;

– avant la signature précipitée, sur les quatre dernières années, de contrats léonins en défaveur du Sénégal, sur la quasi totalité des 18 blocs;
– avant la concession de clauses de stabilisation sur de longues périodes pouvant aller jusqu’à 45ans, ce qui rend presque inutile toute modification présente du code pétrolier;
– avant l’octroi des 5 blocs les plus prometteurs aux aventuriers Ovidiu Tender, Edy Wang et Frank Timis avec l’implication de votre frère Aliou Sall et la complicité de Aly Ngouye Ndiaye;
– avant la signature (l’offrande même) des deux blocs au profit de la française TOTAL;
– Avant l’autorisation des transactions spéculatives sur nos ressources pétrolières et gazières;
– avant l’accord de partage (50/50) avec le voisin mauritanien.

Personnellement, je ne répondrai pas à votre appel et m’interdis de participer à cette mascarade qui, en réalité, n’est qu’un exercice de blanchiment des actes graves de mal gouvernance commis, volontairement et sciemment, par votre régime qui, ainsi, a gravement compromis les intérêts supérieurs de la Nation Sénégalaise.

On ne peut pas parler de l’avenir de nos ressources pétrolières et gazières car vous les avez déjà scellé. Malheureusement.

En dehors du principe de renégociation de ces contrats pour une part équitable, tout le reste n’est que verbiage accessoire.

Ousmane Sonko, le Messie du Sénégal ? (Par Saliou YATTE)

Nous en sommes à un moment critique de notre histoire où la situation politique nous interpelle tous.

Le malheur est que la plupart des hommes qui doivent exercer le pouvoir (compétents et craignant DIEU) ne veulent pas s’engager sur le terrain glissant et tordu de la politique. Par conséquent, nous sommes souvent dirigés par des gens à la compétence douteuse, parfois sans probité ni éthique. Voilà la cause de tous les déboires que connait le peuple. C’est la raison pour laquelle la politique est devenue « un mal nécessaire » parce qu’en réalité, le Sénégal ne sera pas conduit vers les ténèbres par ceux qui s’adonnent à la mal gouvernance, mais par ceux-là qui se disent apolitiques. Et selon Gustave Le Bon, « l’un des préjudices d’avoir refusé de prendre part à la vie politique, est que vous finissez par être gouverné par vos subordonnés », subordonnés à tout point de vue : diplômes, grade, compétences, et j’en passe.

C’est ce que semble comprendre le compatriote et ex inspecteur des impôts et domaines Monsieur Ousmane Sonko, qui a fini d’investir le champ politique et apparaître comme un sérieux candidat à la Présidentielle prochaine. Le leader du Pastef rassure tant dans son parcours que son leadership. C’est pourquoi, Il pourrait être un vrai messie pour le peuple sénégalais. Monsieur Sonko se présente comme l’un des rares leaders dans l’échiquier politique qui ne fait pas partie de cette classe ayant participé à presque tous les gouvernements que le pays a connus. Ces politiques qui ont goûté à toutes les « prairies », marronnes comme vertes en passant par celles bleues.

A cela s’ajoutent sa maitrise des vraies questions de l’heure ainsi que son esprit de sacrifice qui lui a valu sa radiation de la fonction publique, pour avoir dénoncé des faits peu catholiques. Bref, Ousmane Sonko pourrait à l’image de Soundiata du Manding être le sauveur du Sénégal qui nous mènera définitivement vers la paix et la vraie prospérité (où il n’y aura pas des citoyens qui soient « plus égaux que les autres) ».

Nous voyons en l’homme un « serviteur » imbu de valeurs sociales et religieuses. Nous avons envie de croire que c’est lui qui rendra les « balances de la justice égales pour tous. » Nous avons espoir qu’il saura rendre à l’éducation publique ce que cette dernière a fait de lui. Enfin nous avons le droit de penser que l’inspecteur aura le courage, à l’image d’un Thomas Sankara, de tenir tête à tout lobby intérieur comme extérieur, de faire face à toute pression d’où qu’elle puisse venir, dans le but de toujours préserver l’intérêt supérieur de la nation.

Ceci dit, nous avons des craintes et des plus légitimes. Nous le peuple avons longtemps été crédules. Nous avions vu en maitre Wade un Nelson Mandela bis. Pour rappel, lors de sa réélection en 2007, après un bilan assez élogieux, quoiqu’imparfait, Monsieur Wade avait laissé entendre qu’il ne serait pas candidat en 2012 parce que la constitution ne lui permettrait pas. Malheureusement son reniement a eu pour conséquences des violences pré-électorales avec morts d’hommes.

Avec le Président Sall, (même s’il n’est pas le pire dirigeant que le Sénégal ait connu) nous sommes restés sur notre faim (par euphémisme). Pourtant, comme Monsieur Sonko, nous croyions en lui, nous attendions de lui une « gouvernance sobre et vertueuse ». Monsieur Sall nous était présenté comme un « Saint ». Nous pensions qu’il était la meilleure chose qui puisse arriver au Sénégal. Mais hélas, nous avons très top regretté.

C’est le lieu de souligner en tant qu’enseignant (heureux de l’être), que là où le Président Sall a le plus ruiné mes espérances, c’est au niveau de l’éducation bien sûr. Et ce qui fait le plus mal c’est l’indifférence ou à la limite le mépris qu’il semble nourrir envers les enseignants qui ne demandent que leur dû, qui ne revendiquent que plus d’équité (comme promis) dans le traitement de tous les citoyens de surcroit agents du même Etat.

Ces expériences regrettables avec des hommes politiques, qui avaient fini de conquérir nos cœurs, mais qui ont été piqués par je ne sais quels virus, nous poussent à prendre un peu de recul par rapport à tout autre politicien, qui qu’il soit.

C’est ainsi que dans sa course vers la magistrature suprême, le plus grand défi de Monsieur Sonko sera de convaincre les sénégalaises et les sénégalais que :

les promesses engagent plus ceux qui les font que ceux qui y croient,
le jugement d’un seul ou de certains politiciens ne fait pas la loi de tous les autres,
l’on peut faire la politique sans manipulation ni corruption, sans mensonges ni calomnies, sans invectives ni violences. En un mot, que « les politiciens ne sont pas tous pareils ».

A la vérité, le wolof a bien raison de dire que « jikko wutkat du jikko ». C’est peut-être ce qui explique le fait que nos hommes politiques changent comme pas possible une fois qu’ils ont ce qu’ils convoitent, à savoir le pouvoir. Cela nous fait penser à Michelle Obama, qui lors d’un discours sur la politique de son mari, disait que « being president does not change who you are, it reveals who you are ». En français, être Président ne change pas qui l’on est mais ça révèle qui l’on est vraiment.

Monsieur Sonko Président restera-t-il le même ? Avec lui, locataire du Palais, nommant aux emplois civils et militaires, définissant la politique de la nation, chef suprême des armées, allons-nous assister à une vraie rupture dans la manière de gérer le pays ? Avec le « Président Sonko », la politique au Sénégal passera-t-elle de « pure technique de manipulation » à manière de bien servir la cité pour que suive une révolution sociale et économique ?

Nous donnons notre langue au chat. Let’s wait and see! Ce que nous savons par contre, c’est que le chemin qui mène au palais est long (26 ans d’opposition pour Wade avant d’y accéder) et parsemé d’embûches, mais L’ESPOIR EST ENCORE PERMIS.

Vive un Sénégal de paix et prospère !

Saliou YATTE, professeur d’Anglais au Lycée de Dodel, Podor

yatmasalih@gmail.com

Crise scolaire : Ousmane Sonko interpelle Macky Sall

Monsieur le Président,

Le 4 mai 2014, à l’occasion de la première édition de la fête des enfants, vous vous êtes adressé à ces derniers sous le ton de la motivation : “je suis la preuve que notre système éducatif fonctionne”.

Cette assertion est vraie, puisque, comme moi, vous faites partie de ces fils et filles du Sénégal qui, par la magie et la grâce de l’école publique, ont pu gravir les échelons de la réussite, indépendamment de leurs origines. Malheureusement, vous n’œuvrez pas à donner aux générations actuelles la même opportunité. En effet, il n’est non plus pas exagéré de noter qu’en même temps, vous symbolisez la déchéance (pardon la décadence) de cette école publique qui a valu tant de satisfactions nationales et internationales à ce pays.

Votre rapport aux fonctionnaires est fait de mépris, de dédain, de violence et, surtout, de complexe. Il y’a deux ans, vous menaciez de radier plus de trois mille enseignants qui n’avait de tort que de revendiquer la réparation des injustices qu’ils subissent. Quel président sensé peut-il se permettre un tel comportement !

Aujourd’hui encore, vous perpétuez ce même comportement qui n’honore pas la fonction que vous incarnez et le sens de la responsabilité qui doit aller avec. Monsieur le Président, il est très préoccupant que vous ignoriez encore qu’aucun projet de développement économique et social sérieux ne peut se concevoir sans un bon système éducatif au préalable, incluant les aspects pédagogiques, infrastructurels et sociaux.
Sauver l’école Sénégalaise vaut-il moins d’attentions et d’efforts que de sauver ALSTOM ou enrichir les multinationales étrangères par nos marchés publics et la gestion calamiteuse de nos ressources naturelles ?

Monsieur le Président de la République,
– c’est le parent d’élève qui vous interpelle, puisque, contrairement à vous et beaucoup d’autres dans votre entourage, je n’ai pas profité de positions publiques pour envoyer mes enfants dans les plus grandes universités d’Amérique du Nord ou d’Europe : mes enfants sont inscrits dans les lycées publics, auxquels je crois fermement ;
– c’est l’acteur politique qui vous interpelle, conscient du rôle et de la place primordiaux de l’école dans toute œuvre de construction identitaire, sociale, économique et culturelle ;
POUR UNE FOIS, SOYEZ À LA HAUTEUR DE VOS RESPONSABILITÉS, SAUVEZ CES INNOCENTS ÉLÈVES. ILS NE MÉRITENT PAS VOTRE MÉPRIS, MAIS ONT DROIT AUX MÊMES CHANCES QUE VOS PROPRES ENFANTS.

Ousmane Sonko

Les pratiques indignes de la majorité mécanique à l’assemblée nationale

Depuis le début du marathon budgétaire, et la déclaration de politique générale, le groupe BBY, malmené sur tous les compartiments du débat, fait tout pour l’empêcher, protéger les carences de leurs ministres, cacher leurs actes de mal gouvernance et les limites du PSE.
Leur méthode est très simple:
– acte 1: programmer les ministères “sensibles” tard le soir;
– acte deux: faire trainer la lecture du rapport et les observations de forme pour s’approcher le plus de minuit, heure limite fixée par le règlement intérieur pour l’arrêt des travaux;
– acte 3: un de leurs députés porte une motion pour que le budget du ministère concerné soit voté sans débat,
– acte 4: le président de séance met au vote la motion, malgré l’avis contraire de l’opposition;
– acte 5: la majorité mécanique vote.
C’est ce qui vient de se passer avec le ministère de l’industrie de Moustapha Diop, malgré les objections que j’ai formulées au nom de toute l’opposition parlementaire.
Ils ont fuit le débat parce que la politique menée dans ce domaine révèle, mieux que toute autre, le manque de vision du régime de Macky Sall et son incapacité à faire émerger ce pays. (e publierai un texte sur la question).
Ils reprendront probablement le même comportement demain samedi, avec le pétrole, et dimanche avec les mines, secteurs à scandales, qu’ils ont programmé à la même heure.
Depuis le début du marathon, les ministres, à une ou deux exception près, se succèdent et paniquent devant les interpellations de l’opposition, esquivent les questions ou, au mieux, les effleurent.
Mais le plus triste, c’est l’attitude de la majorité (quantité sans beaucoup de qualité) faite d’invectives, d’entorses au règlement et d’arrogance.
Des députés grassement payés sans être imposés, et qui sont là non pour le peuple, mais pour leur mentor Macky Sall.
Mais à qui la faute!

Ousmane Sonko

Déclaration gravissime de Amadou Bâ, ministre des finances. (Par Ousmane Sonko)

Lors de la plénière d’aujourd’hui à l’Assemblée nationale, j’ai interpellé le ministre de l’économie et des finances, entre autres, sur les injustices fiscales nées du refus de ses services d’appliquer pleinement la loi, notamment en fiscalisant correctement tous les assujettis.

La question est partie du constat que ceux qui perçoivent les plus gros revenus publics au Sénégal (ministres, députés, fonctionnaires du ministère des finances, de la justice…) échappaient totalement ou partiellement à l’imposition alors que, depuis le code général des impôts du 31-11-2012, il n’y a pas de base légale à ces exonérations.

Illustration: Un député paye 1500 francs d’impôt sur un salaire de 1 300 000 francs (compte non tenu de l’indemnité de logement et des 350 litres de dotations de carburant), là où un enseignant qui perçoit un salaire de 400 000 mille francs subit une retenue de 70 000 francs d’impôt.

Sa réponse en substance, sous les applaudissements de la majorité mécanique et robotisée, se passe de commentaire: NOS SERVICES N’IMPOSERONT PAS CES REVENUS, CELUI QUI VEUT N’A QU’À DÉCLARER LUI MÊME, CELUI QUI NE VEUT PAS CE N’EST PAS NOTRE PROBLÈME.

Cette réponse est d’une extrême gravité, venant du ministre de l’économie, des finances et du plan. C’est un déni d’application de la loi qu’il a prêté serment de servir, mais pire, une homologation de la fraude fiscale et une aggravation des injustices et de l’iniquité entre les citoyens. Le ministre sait mieux que quiconque que ces revenus sont non seulement à imposer, mais que le mécanisme retenu par la loi est celui de la retenue à la source, sans préjudice de la déclaration par l’intéressé à la fin de l’exercice.

Les titulaires des grosses rémunérations politiques et administratives, eux qui sont déjà privilégiés, ont ils moins de devoir à participer au financement de la charge publique que le reste des sénégalais?
Pendant qu’on y est, pourquoi n’accordent ils pas la même liberté aux enseignants, médecins, fonctionnaires de l’agriculture, l’élevage, la pêche…?

Sonko : Je n’ai jamais vu des gens aussi lâches… que Moustapha Niasse et sa majorité d’automates

« Personnellement, je n’ai jamais vu des gens aussi lâches intellectuellement que Moustapha Niasse et sa majorité d’automates.

Se réfugier derrière une interprétation restrictive et personnelle des textes pour écarter tout débat dans l’hémicycle et précipiter la procédure de mise à mort d’un député est tout simplement indigne.

Je n’ai aucune fierté à partager la 13e législature avec des exécutants de basses besognes.
Le sacrifice humain consommé, j’espère que vous pourrez le digérer, ne serait-ce que dans votre conscience, ou ce qu’il en reste ».

Ces propos sont du néo-député Ousmane Sonko qui s’est prononcé à travers sa page facebook sur la forfaiture du Président de l’Assemblée nationale hier lors de la plénière convoquée pour la levée de l’immunité parlementaire de Khalifa Sall.

Ousmane Sonko un dealer? (Par Guy Marius Sagna)

C’est à minuit passé de quelques minutes que j’ai été réveillé par plusieurs appels téléphoniques dans la nuit du vendredi 27 au samedi 28 Octobre 2017. “Désolé de te réveiller. Mais vas regarder urgemment Tfm”. “Dis à Sonko d’intervenir en direct dans l’émission”. Je suis désolé pour les camarades et concitoyens qui ont été frappés de stupeur par cette mascarade. Une seule chose était importante: SONKO!

C’est devenu un besoin viscéral. Il faut lui trouver un pou. Même un pou c’est bon. Il faut lui inventer un pou quitte à faire des affirmations sans avoir l’avis du concerné. Quitte à descendre dans les caniveaux. Le juger, le condamner à la Tfm, sur Jakarlo sans l’entendre.
En attendant, que le concerné se prononce lui même, juste quelques interrogations.

Si ce qu’on lui prête était vrai pensez-vous vraiment que AMADOU BA, ministre de l’économie et des finances attendrait l’émission Jakarlo du vendredi dernier pour dévoiler cela? Pensez-vous que Amadou Ba, son ministère, l’APR, l’État même ne seraient pas les premiers à fuiter cela?
Sonko et le courant politique qu’il représente sont un danger. Un danger pour les prédateurs locaux. Mais un danger aussi pour les prédateurs étrangers (l’impérialisme). Ils constituent un tel danger que je me dis même celles et ceux qui le portent, à commencer par Sonko, sont en danger.

Mes avis sur le cirque gouvernemental… (Par Ousmane Sonko)

La formation d’un gouvernement est une prérogative constitutionnelle du Président de la République qu’il “exerce” avec la collaboration de son premier ministre (article 43).
Mais en écoutant “l’exposé préliminaire” de Boune DIONNE, je n’ai pu m’empêcher de relever la mauvaise fois manifeste du régime, résumée en quelques points ci-après:

1- Boune Dionne déclame, péremptoire, que les secteurs du pétrole et des mines sont si importants qu’il faille les ériger en ministères. Mais Boune Dionne sais pertinemment que ces ministères existaient déjà et que ce n’est pas une nouveauté. En 2012 à l’arrivée du Président Sall, ils étaient tous deux réunis au sein du ministère de l’Energie et des Mines, confié à Ali Ngouye Ndiaye, qui y a perpétré d’innombrables actes de mal gouvernance, notamment sur le pétrole. Ils ont ensuite été scindés en deux ministères: des Mines, dirigé par le même Ali Ngouye Ndiaye, et de l’Energie (englobant le pétrole) dirigé par le rigoureux Thierno Alassane Sall, justement limogé parce qu’il refusait de cautionner les forfaitures du régime dont le dernier, l’affaire TOTAL, lui a valu l’ire de Macky “sobre et vertueux”.

2- Boune Dionne, subitement, semble comprendre l’importance de l’industrialisation dans le développement économique d’un pays et, nous annonce un ministère dédié. cependant, dans tout le PSE, il n y a de programme industriel en dehors du parc de Diamniadio devant abrité principalement des délocalisations occidentales. 64% des financements du PSE sont destinés au secteur tertiaire, aggravant du coup le paradoxe de notre structure économique semblable à celle des sociétés post-industrielles et notre sous développement chronique.

3- Boune Dionne annonce un ministère des infrastructures, qui n’est pas une nouveauté au Sénégal. Cependant, nous savons tous que les programmes infrastructurels de ce pays, en plus de l’inopportunité pour certains, servent de couverture pour les détournements et l’enrichissement illicite à travers les surfacturations et les dessous de table. J’ai dit récemment que le TER va couter plus de 1000 milliards au Sénégal (contrats) alors que le Président Macky Sall a annoncé au peuple, sans sourciller, un coût d’à peine plus de 500 millions.

4- Boune Dionne annonce un ministère pour l’emploi. Sérieusement, comment peut on échapper au ridicule en pensant pouvoir créer des emplois lorsque plus de 80% de votre économie est entre des mains étrangères, que votre monnaie vous tue, que tous les marchés publiques sont attribués aux intérêts étrangers à des conditions préférentielles, des exonérations fiscales et la possibilité offerte d’importer leur main d’oeuvre… lorsque vos ressources naturelles sont vendangées avec votre complicité et que votre Président vente les mérites du CFA et des APE pour plaire à la France?

– Enfin sur la question de l’organisation des élections, Macky Sall joue encore à se fourvoyer en pensant tromper son opposition. Ce n’est pas la personne de Ablaye Daouda Diallo qui est contesté mais son profil. il est membre et cadre de l’APR, donc partisan. sous ce rapport, il n y a au aucune différence entre lui et Ali Ngouille. Pire, ce dernier est plus à récuser, vus ses faits d’arme dans les secteurs des mines, du pétrole et du gaz.

En conclusion, ces remaniements présentés comme des moments importants de la Nation sont des non évènements, des cirques gouvernementaux. Macky Sall a mis un gouvernement politicien, non pas pour travailler et soulager les populations, mais pour décrocher ce deuxième mandat qui le hante tant.

Le peuple sénégalais (les jeunes en premiers) doit comprendre une chose: ce n’est pas ce régime incompétent, inféodé et sans vision qui le fera émerger, encore moins développer, et ce ne sont pas ces jeux absurdes de distributions de postes ministériels qui y changeront.

Ousmane Sonko

«C’est le pays même qui est une fuite et ce sera difficile pour un plombier de le réparer »

« Ces fuites ne nous surprennent pas. Le système éducatif sénégalais est complètement à terre depuis des années. Les bourses de la majorité des étudiants ont été retirées et l’argent utilisé à des fins de campagne électorale. Si on y ajoute ces problèmes de transparence, cela entache la crédibilité du système éducatif sénégalais. Car même les universités étrangères, avant de prendre des étudiants sénégalais, ils regarderont minutieusement leurs dossiers pour des raisons de confiance. », dixit Ousmane Sonko

Bonnes feuilles du livre de Sonko « Ptérole et gaz au Sénégal Chronique d’une spoliation »

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L’inspecteur des impôts et domaines, radié de la fonction publique, organise aujourd’hui à Paris la cérémonie de dédicaces de son ouvrage : « Pétrole et Gaz du Sénégal, Chronique d’une spoliation ». L’auteur, qui est également leader du parti Pastef, passe au peigne fin la gestion des ressources pétrolières et gazières et décrit l’ampleur du pillage en soulignant la part de responsabilité des différents acteurs. « L’As » a parcouru le livre pour vous et vous en délivre quelques extraits.

Ousmane Sonko veut innover dans la manière de faire la politique. Loin des invectives et querelles de bas étage, le leader de « Pastef-les patriotes » enfile le manteau d’un investigateur pour, dit-il, éclairer l’opinion sur la très problématique gestion des ressources pétrolières et gazières du pays. Sur 253 pages, Ousmane Sonko traite globalement de l’historique de la recherche pétrolière au Sénégal de 1952 à maintenant ; du cadre légal, réglementaire et contractuel de l’activité ; de la pratique étatique au regard des dossiers Petrotim, Ovidiu, Fortesa…; du rôle des acteurs dans ces affaires : président de la République, ministre de l’Energie, ministre de l’Economie et des Finances, Frank Timis et Aliou Sall…; des pistes d’actions  citoyennes et judiciaires pour le recouvrement des avoirs pétroliers indûment octroyés; des propositions d’améliorations du cadre légal et institutionnel pour une gestion profitable des ressources.

Farouche opposant du régime du Président Macky Sall, l’inspecteur des Impôts et Domaines ne met pas de gants en parlant de la question des ressources naturelles. Serviteur de l’État jusqu’à sa radiation, il fait étalage de ses connaissances des rouages et des textes régissant l’administration sénégalaise. Et dans la deuxième partie du livre, il relève tous les manquements. D’emblée, il attire l’attention sur l’incapacité de la société Petro-Tim à respecter les termes du contrat qui la liait à l’État du Sénégal.

« En signant le 17 janvier 2012, le contrat par lequel l’État du Sénégal lui octroie des droits de recherches d’hydrocarbures, Petro-Tim s’engageait à affecter à ces opérations tous moyens techniques, tous équipements et matériels ainsi que tout personnel nécessaire à leur réalisation. (….) En plus des clauses techniques, Petro-Tim s’était engagé à un investissement financier de 96 millions de dollars soit 48 milliards Fcfa », a-t-il constaté. Il estime cependant qu’il était manifeste avant la signature des deux décrets que la société Petro-Tim, contrairement à ses engagements contractuels, n’avait pas les capacités ni techniques ni financières pour mener à bien les opérations de recherche. 

Selon  lui, la raison est simple, cette société n’existait pas au moment des négociations et de la signature du contrat. « Elle ne pouvait pas en conséquence disposer de références ni techniques ni financières », ajoute-t-il. D’après lui, la société censée s’être engagée avec l’État du Sénégal a été créée le 19 janvier 2012 dans les îles Cayman soit deux jours après la signature du contrat.

Ousmane Sonko demeure convaincu donc que le contrat est illégal. Et pour camoufler « cette première forfaiture » et parachever « le montage délictuel », il est nécessaire, selon le sieur Sonko, de se réfugier derrière une société mère comme bénéficiant d’expérience requise. C’est ainsi que, dit-il, « Petro Asisa » a été créé à Hong-kong, 45 jours après la signature entre Petro-Tim et l’État du Sénégal du contrat de recherche et de partage de production.

 En conséquence, le leader de Pastef indique qu’il est tout à fait normal de s’interroger sur les motivations de Macky Sall en signant les décrets d’approbation sur la base d’un « contrat entaché et douteux ». La responsabilité de Macky Sall Ousmane Sonko réserve tout un titre au Président Macky Sall avec des faits accablants. A partir de la page 105, l’auteur essaye de démontrer que le Président Sall savait pertinemment ce qui était dans le dossier en signant les décrets d’approbation du contrat entre l’État du Sénégal et Petro- Tim.

« L’affaire PETRO-TIM est certainement le premier de la longue série. Elle intervient quasiment au lendemain de sa prestation de serment et constitua le premier test grandeur nature du passage du slogan à l’acte : « gouvernance sobre et vertueuse » « patrie avant le parti » (a fortiori famille) ».

Ousmane Sonko rappelle que Macky Sall a occupé par le passé de nombreux postes dans le secteur des mines et des énergies, chef de division banque de données puis Directeur général de Petrosen, avant d’atterrir à la tête du ministère de l’Energie, des Mines, de l’Hydraulique, de l’Equipement et des Transports. Il a été également conseiller du président de la République chargé de l’Energie et des Mines.

« D’ailleurs, ses anciens camarades du Pds, devenus adversaires à partir de 2008, ne lui reprochaient-ils pas, à tort ou à raison, des fautes de gestion à la tête de ce ministère et des  accointances douteuses, notamment avec l’américain FORTEZA sur le gaz de Gadiaga ? », écrit-il avant de relever la nébuleuse autour « de la signature des deux décrets d’approbation le 19 juin 2012 à peine deux mois après sa prestation de serment, et en toute connaissance de cause des irrégularités ci-dessus expliquées. »

C’est que, d’après Sonko, le contrat signé sous la Présidence d’Abdoulaye Wade ne conférait aucun droit. « Seul un décret d’approbation du président de la République consacre des droits et des obligations pour les parties signataires. Et Sous le Président Wade, aucun décret d’approbation n’a été signé et publié. C’est le Président Macky Sall qui a signé les deux décrets ayant conféré des droits à Petro- Tim Limited. »

Autre grief, le leader de Pastef estime que le chef de l’État ne pouvait pas ignorer le fait que son frère Aliou Sall était lié à cette affaire. « En sus des liens filiaux et politiques qui le lient à Aliou Sall, le processus qui a conduit à l’attribution des blocs en toute logique ne pouvait être conduit et négocié que par  l’administrateur général de Petro- Tim qu’est ce dernier. » 

Disparition du dossier fiscal de Petro-Tim 

Ousmane Sonko a fait également des révélations sur l’implication du ministère des Finances dans ce ce dossier. « Les cessions de titres et droits miniers de Petro- Tim et Timis et probablement entre ce dernier et Kosmos sont sous le coup de la loi fiscale sénégalaise. Or le 12 avril 2015, j’ai adressé une lettre ouverte au Dg des Impôts et des Domaines (Dgid) lui demandant de réclamer à Petro-Tim et Aliou Sall l’argent des Sénégalais en régularisant leur situation fiscale ».

Mais, souligne-t-il, cette publication a eu l’effet de panique. « Le dossier fiscal de Petro-Tim aurait été transféré illico presto du Centre des services fiscaux de Ngor- Almadies où il était domicilié jusqu’alors vers le très stratégique Centre de grandes entreprises. Là ou il aurait mystérieusement disparu des tablettes de la gestion courante, certainement bien conservé dans les armoires « confidentielles » d’un de ces bureaux feutrés. De toute évidence, la stratégie de la Dgid était d’étouffer l’affaire par le silence et le mépris. »

Ovidiu Tender et Fortesa : « Des dossiers sur la table et contre l’intérêt national »

Par ailleurs, Ousmane Sonko a demandé aux Sénégalais de prêter attention à des dossiers qui sont sur la table et qui sont toujours contre l’intérêt national. Selon lui, les micmacs autour du pétrole et du gaz sénégalais ne se limitent pas au seul cas de Petro- Tim et des deux blocs de Saint- Louis et Cayar Offshore.

« Des pratiques similaires à celles dénoncées plus haut ont été reconduites, à des degrés et sous des formes variables, pour la passation d’autres contrats tels ceux accordés au roumain Ovidiu Tender et à l’américain Fortesa », a-t-il indiqué.

Procès contre les élites administratives et politiques

Le leader de Pastef s’est défoulé, par ailleurs, sur les élites administratives et politiques. Il regrette le fait que les contrepouvoirs ne jouent pas leur rôle face à cette « nébuleuse » sur le pétrole et le gaz. Ceci étant, il s’est d’abord désolé du fait que les enjeux sont colossaux et les risques énormes alors qu’un élan populaire et une masse critique d’ « initiés » engagés tardent à se mettre en place.

De la page 239 à la page 241, l’auteur affirme que les principaux auteurs et promoteurs des forfaitures et agressions contre les intérêts du peuple, ce sont les élites administratives et politiques du pays. Toujours selon l’auteur, l’administration est devenue plus que jamais une passoire politique, gangrénée par le népotisme, le clientélisme, la corruption de ses élites dirigeantes et le conservatisme ».

En réalité, soutient-il, toutes les problématiques  abordées et traitées dans cet ouvrage qu’elles soient d’ordre juridique, pratique ou institutionnel ne peuvent trouver voie de règlement qu’auprès du peuple. « Sous nos cieux, les politiques publiques se font toujours sans et souvent contre le peuple. La représentation nationale n’y étant qu’une fiction, la séparation et (surtout) l’équilibre des pouvoirs une accommodation politicienne autour des préoccupations de partage du gâteau étatique, tout un boulevard s’ouvre pour la commission et la perpétuation d’actes de gouvernance « sombre et vicieuse ». Il s’est désolé ensuite du mutisme de ce qui fait office de législature actuelle à l’Assemblée nationale. 

Pourtant, affirme-t-il, « la Constitution du Sénégal lui reconnait de très larges pouvoirs de contrôle avec des moyens d’actions tels que les questions orales, les questions écrites et la convocation en commissions permanentes des Premiers ministres, ministres ou directeurs généraux ; ou la mise en place de commission d’enquête parlementaire. Mais il est clair qu’il ne faut pas compter sur une majorité robotique pour mettre en pratique ces prérogatives », dit-il.

Des fleurs à Nafy Ngom Keïta, des pierres à la Justice malade

En ce qui concerne les organes de contrôle, il indique qu’ils sont sous l’autorité et à la merci du président de la République. « Ils ont fini d’éprouver et de prouver leurs limites : soit ils ne sont pas du tout saisis et instruits pour connaitre des dossiers ; soit ils en connaissent, livrent un rapport classé sans suite, selon la coloration politique du client ; enfin s’il se trouve des « téméraires » pour résister aux instructions népotistes, ils passent tout simplement sous la guillotine présidentielle, telle la brave Nafi Ngom Keita éjectée de la tête de  l’Ofnac justement à cause du dossierPetro-Tim. Il lui est alors reproché de s’être trop « intéressée » aux petites combines du prince républicain, frangin du Président Macky Sall. »

Quant à la justice, il la qualifie de « grande malade institutionnelle » qui « s’est tellement soumise aux velléités hégémoniques de l’exécutif, tellement aplatie face aux coups de boutoirs et aux agressions répétées de ce dernier que  c’est devenu un amusant euphémisme d’entendre quelques vaillants magistrats disserter sur l’indépendance de la justice ».

Il soutient que les belles et principielles théories de la « justice rendue au nom du peuple » d’impartialité » de « célérité », des « droits de la défense » finissent par compter pour du beurre.

« La seule et unique chance de succès d’un combat de principe, tout patriotique soit-il et quelles que soient les qualités intrinsèques de ceux qui le portent ; relève d’une seule et unique condition : l’appropriation populaire et massive des citoyens. Mais avec quel peuple ? », s’est interrogé en définitive Ousmane Sonko.

Ousmane Sonko : « si jamais nous accédons au pouvoir, il n’y aura plus de caisse noire »

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L’affaire de la caisse d’avance soulevée contre le maire de Dakar, Khalifa Sall a ouvert le débat sur d’autres questions comme la caisse noire. Le leader  de Pastef/Les patriotes, Ousmane Sonko promet de supprimer les fonds spéciaux, une fois élu président ua Sénégal.

» Si nous accédons à la magistrature suprême du pays, il n’y aura plus de caisse noire ou secrète dans ce pays. Comment, au 21e siècle, dans un pays, peut-on voter 10 milliards de crédits mis à la disposition d’une seule personne, qui en fait ce qu’il veut sans contrôle ? C’est inadmissible !  »

Une pique au résident Macky Sall- et à ses prédécesseurs- dont les fonds politiques ne sont soumis à aucun contrôle, souligne Seneweb. Et une façon d’aborder le fond de l’affaire de la gestion de la Caisse d’avance de la Ville, qui vaut au maire de Dakar un défilé à la Dic. Avec humour, Sonko martèle: «  Si jamais nous (accédons) au pouvoir, il n’y aura plus de caisse noire, verte ou secrète. Tout doit être transparent ! Chaque centime de l’argent du contribuable sénégalais doit obéir à des règles comptables très claires. »

Sonko applaudit, mais avertit le Juge Dème

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Ousmane Sonko n’est pas longtemps resté aphone sur la démission fracassante du juge Ibrahima Hamidou Déme du Conseil supérieur de la magistrature (Csm). L’ancien inspecteur des Impôts et domaines loue l’acte posé par le magistrat, non sans s’insurger contre l’Omerta que, dit-il, le régime voudrait imposer.

«Le régime « sombre et vicieux » a pensé pouvoir imposer l’omerta dans l’administration par une politique de la terreur, fallacieusement habillée des théories obsolètes des obligations de réserve, de discrétion, de loyauté, du secret professionnel etc. Toutes notions qu’on n’invoque que pour dissimuler la mal gouvernance et les magouilles de toutes sortes au détriment du peuple», déclare-t-il dans une tribune, publiée ce jeudi.

Les défenestrés du régime

En effet, l’ancien agent de la Dgid rappelle qu’en 2015 Mamadou Makhtar Loum a été relevé de ses fonctions d’inspecteur régional du travail «pour avoir refusé d’exécuter un ordre manifestement illégal du ministre Mansour Sy en faveur de Ablaye Sylla, administrateur de AHS et ami de Maréme Faye Sall». Puis, enchaine-t-il, en 2016 Lamine Diop, régisseur de la prison de Rebeuss a subi le même sort pour avoir levé un coin du voile entourant le « protocole de Reubeuss »».

Dans le même veine, «Nafi Ngom Keita suivra, pour avoir défendu avec vigueur les conclusions du rapport de l’Ofnac épinglant, entre autres, les magouilles du Dg du Coud et pour s’être intéressé d’un peu trop au dossier Petro-Tim qui implique le prince Aliou pétrole Sall». Le Président du Pastef n’oubliera pas, dans son listing, de citer sa propre défenestration pour avoir eu «l’outrecuidance de révéler les turpitudes fiscales de l’Assemblée nationale, les contrevérités dans les affaires Petro -Tim, Arcelor Mittal, Envol immobilier, coût du référendum, remises gracieuses etc.».

«Ses plus farouches bourreaux …»

En effet, en listant ces différents cas précis, le leader des Patriotes tient à démonter qu’«à chaque fois, le régime a pensé qu’il fallait taper dur, casser, briser, pour donner en exemple et, ainsi, museler». Mais, c’est «peine perdue», clame-t-il.

Aux yeux d’Ousmane Sonko, le juge Dème apparait aujourd’hui, comme le «rayon de soleil, la lueur d’espoir dans la grisaille judiciaire» qui rappelle qu’il y «aura toujours des hommes et des femmes pour qui la dignité et la patrie passent devant tout». Cependant, l’ancien inspecteur des impôts avertit que dans les jours à venir, le juge Déme «se retrouvera seul face au rouleau compresseur de l’État, malheureusement entre des mains de peu de vertu».

C’est pourquoi, demande-t-il au peuple de le soutenir : «Dans l’entreprise de « mise à mort », ses plus farouches bourreaux seront de la corporation et, certainement même, des amis de longue date. Je ne connais pas l’homme, mais je le devine croyant. C’est au peuple que je m’adresse alors : n’abandonne pas ton digne et dévoué fils seul entre les griffes de la charogne, car bientôt, tu n’auras plus personne pour dire non aux causes de ta misère».

Gambie : Ousmane Sonko visé pour crime contre l’humanité

GAMBIE : Ousmane Sonko visé pour crime contre l'humanité
 Les choses se corsent pour l’ancien ministre gambien de l’Intérieur, Ousmane Sonko interpellé par les autorités suisses après un signalement.
Selon Libération, le parquet a ouvert contre lui une information judiciaire pour crime contre l’humanité. Ousmane Sonko devrait d’ailleurs être mis en examen cette semaine après une audition.
Autant dire que cette procédure menace Yahya Jammeh qu’Ousmane Sonko aura servi plusieurs années avant de s’enfuir de la Gambie lorsque le navire du régime a commencé à prendre de l’eau.
Pour rappel, Ousmane Sonko avait fui la Gambie en passant par le Sénégal. Dans un premier temps il avait demandé l’asile politique à la Suède qui avait refusé.

Des révélations à sortir dans un brûlot : Sonko va secouer le cocotier

Ousmane Sonko, leader du Pastef, va larguer ses bombes contre le régime de Macky. C’est du moins ce que l’on peut croire. Car, l’ex-inspecteur des impôts est en train d’écrire un livre ‘’presque achevé’’ pour faire de nouvelles révélations.


De nouvelles révélations dans un livre – Ousmane Sonko va larguer des bombes
C’est une véritable ‘’boite à révélations’’, dirait-on. L’ex-Inspecteur des impôts et domaines, Ousmane Sonko, révoqué de la Fonction publique, il y a de cela quelques mois, pour ‘’non respect de l’obligation de réserve’’ ne lâche pas du lest. Le leader du parti “Patriote du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité” (Pastef) compte revenir à la charge, ‘’très prochainement’’ à en croire la même source.

Et, tenez-vous bien, il a adopté une autre stratégie. Cette fois-ci, il ne s’agit pas de traditionnelles conférences de presse, Ousmane Sonko a plutôt pris la plume pour écrire un livre qu’il va publier bientôt. ‘’Une véritable bombe’’, prédisent d’ailleurs certains Sénégalais. Dans cette œuvre, selon la même source, M. Sonko va mettre à nu ‘’les tares du régime’’ en place. A suivre…

Bras de fer entre l’Etat et Ousmane Sonko


COUR SUPRÊME : Bras de fer entre l’Etat et Ousmane Sonko
En toute discrétion, le bras de fer se poursuit entre l’Etat et Ousmane Sonko qui avait saisi la Cour suprême pour excès de pouvoir à la suite de sa radiation. Selon les radars de Libération, les conseils de l’Etat ont ainsi déposé devant la Cour suprême un mémoire dans lequel ils sont revenus en long et en large sur les faits reprochés à l’inspecteur des Impôts. En résumé, l’Etat a encore chargé Sonko dont les conseils devraient bientôt déposer une réponse au mémoire servi par les avocats de l’Etat.

Gestion des ressources du pays : Ousmane Sonko prépare un brûlot

Gestion des ressources du pays : Ousmane Sonko prépare un brûlot

Depuis quelque temps, le président des Pastef est devenu très discret. L’inspecteur des Impôts et Domaines Ousmane Sonko s’est emmuré dans un silence assourdissant après la plainte dont il fait l’objet de la part de Frank Timis.

Plainte qui vise également d’autres personnalités politiques du pays. De sources sûres, «L’As» a appris que le très percutant expert fiscal est en train de rédiger un brûlot. Dans ce livre, Ousmane Sonko reviendra avec force détails sur les griefs qu’il fait au régime, notamment sur la question des ressources minières.

Rencontre Wattu Senegal / Macky Sall : Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Pape Diop non partants


La rencontre entre le président de la République, Macky Sall, et l’opposition réunie autour du front Mankoo Wattu Senegaal prévue aujourd’hui a été reportée au jeudi prochain. Raison de ce report : l’absence du président de la République du pays.
Macky Sall qui a pris part au sommet de la Francophonie à Madagascar n’est pas encore rentré. Sur le chemin du retour, le chef de l’Etat a fait escale, hier, au Cameroun pour s’entretenir avec son homologue, Paul Biya. En principe, il doit faire un crochet aussi chez son homologue du Congo Brazzaville Denis Sassou Nguesso pour le convaincre de soutenir la candidature du Pr Abdoulaye Bathily à la présidence de la Commission de l’Union Africaine (UA).
En attendant, le front Mankoo Wattu Senegaal a demandé à Malick Gakou de voir les modalités de la rencontre et les responsables qui composeront la délégation de l’opposition.  Alors que la date du jeudi est retenue, la composition de la délégation est en train de susciter des grincements de dents au niveau de l’opposition. On annonce que Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Pape Diop ne seront pas de la partie.
Il s’y ajoute que le coordonnateur de Wattu Senegal, Malick Gakou, est en Europe depuis quelques jours. Macky Sall risque de se retrouver avec Mamadou Diop Decroix, Oumar Sarr du Pds et Déthie Fall et éventuellement Mamadou Lamine Diallo.
Dans la coalition formée autour du Pastef, Mom Sa Reew, etc, aucun leader n’est enthousiaste à participer à l’audience dont l’issue est déjà connue, puisque d’après eux, le chef de l’Etat, en donnant son accord, leur a également demandé de discuter avec Abdoulaye Daouda Diallo. Ce dont on est sûr, c’est que Wattu est décidé à répondre à l’invitation pour poser sur la table les problèmes liés au fichier.
L’As

Sonko invité de l’émission sortie dénonce des institutions tape-à-l’œil comme le Hcct


La mise en place du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) est une chose que n’agrée pas le leader du parti Pastef. Ousmane Sonko qui n’a pas épargné les autorités étatiques à l’origine de cette institution répugne les revenus qui seront octroyés à Ousmane Tanor Dieng et à ceux que celui-ci va diriger. L’ex-inspecteur des impôts et domaines, qui a été l’invité, ce dimanche 23 octobre 2016, de l’émission Sortie sur Walf Tv, n’a pas mâché ses mots pour dénoncer le partage de gâteaux au sein de Benno bokk yakaar.

 «Les hommes politiques doivent comprendre qu’ils font du tort au peuple Sénégalais. Ils doivent cesser leur magouille. L’Etat a créé certaines institutions qui ne disent pas leurs noms. Ceux qui y travaillent, je peux dire même qu’ils y gagnent de l’argent illicite. Surtout dans un pays comme le Sénégal, des institutions tape-à-l’œil comme Hcct, qu’est-ce que peut être leur utilité», s’est-il demandé.

Dans ses explications, il s’est pris à l’Assemblée nationale, pour dire que l’hémicycle ne joue pas pleinement son rôle. «On n’y entretient aucun débat sérieux pour le Sénégal. Il y a les questions du pétrole et celles du carburant de mauvaise qualité que je citerais à titre d’exemple mais elles n’ont même pas été débattues par les députés. Ils ne s’intéressent qu’à s’enrichir. Chacun cherche comment devenir président de commission, la quantité de carburant qui lui sera dotée etc.», s’indigne le leader de Pastef.

«Des institutions tape-à-l’œil comme Hcct…»

Ce dernier a ensuite pris pour cible l’institution dirigée par Mme Aminata Tall, dont il déplore la mise en place. ‘’Le Conseil économique social et environnemental (Cese), personne ne voit son utilité. Si on demandait aux Sénégalais le rôle du Cese, personne ne le dirait. On n’en a pas fini et voilà qu’on nous amène le Hcct. Offrir des milliards de nos francs à des politiciens, leur doter de véhicules et de ressources qui leur permettent de se pavaner alors qu’ils ne sont d’aucune utilité pour le pays», a confié M. Sonko.

Ce dernier pense que l’essentiel a été laissé en rade au profit d’institutions budgétivores et inutiles pour les Sénégalais. A preuve, dit-il, au moment où le président Macky Sall met en place ce Hcct «au même moment les enseignants qui jouent des rôles essentiels dans la formation des jeunes, leur réclamaient des moyens sans succès. Ils doivent être mis dans les meilleures conditions de travail, mais au lieu de cela ils ont fait l’objet de menace de radiation. Aujourd’hui, les hôpitaux sont en grève. Sur l’ensemble du territoire sénégalais, il n’existe qu’une seule Irm (Imagerie par résonance magnétique). C’est une honte pour le Sénégal. On a équipé des hôpitaux puis on les a fermés, faute de personnel. Nos autorités ont laissé tout cela de côté au profit des politiciens qui continuent de profiter de nos biens publics».

Mais, c’est extraordinaire ce qui se passe ici au Sénégal, martèle l’inspecteur révoqué. Pour lui, «les Sénégalais doivent prendre leurs responsabilités et agir avec responsabilité. Ils n’ont qu’à se débarrasser de cette classe politique. Ces gens-là ne s’activent pas pour l’intérêt du pays, ils ne sont là que pour leur propre intérêt. Je dis toujours qu’ils y a des gens qui sont nommés à certains types de postes, qui font le bamboula alors que ce qu’ils perçoivent comme revenu est purement illicite. Ceux-là ne vivent que de biens publics», a déclaré l’inspecteur Ousmane Sonko.

Sonko ressuscite l’affaire Arcelor Mittal et s’interroge sur 5 milliards versés à des avocats étrangers

ousmane Sonko

Chers compatriotes,


Parmi la série de questions de PASTEF au gouvernement, figurait le différentiel de 5 milliards de francs CSA (10 millions de dollars) entre le montant total de la transaction avec Arcelor Mittal et les montants inscrits au budget.


En effet, le total des inscriptions dans les lois de finances était de 70 milliards de francs alors que le gouvernement avait accepté le paiement de 75 milliards par Arcelor Mittal pour solde de tout compte.

Jusque là, le gouvernement avait fait la sourde oreille.
Cependant, l’excellent journaliste, Pape Alé Niang, a pu se procurer le document portant accord entre Arcelor Mittal et l’état du Sénégal qu’il a publié dans le site http://dakarmatin.com/


On y apprend, médusé, que le Président Macky Sall et son Ministre des Finances Amadou Ba (signataire) ont payé 10 millions de dollars (nos fameux 5 milliards), à des avocats étrangers, pour aller simplement compromettre les intérêts du Sénégal.


En effet, alors que le Sénégal avait remporté la première manche du contentieux portant sur 250 milliards de francs cfa, le régime de Macky Sall, subitement, décide d’accepter seulement 75 milliards (même pas le 1/3) dont 5 milliards pour les beaux yeux d’avocats.
Une honte ! »

Ousmane Sonko 

Exploitation de Zircon au Sénégal : Le flou total !

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L’exploitation des ressources naturelles du Sénégal et les conditions de cessions des contrats, suscitent des interrogations chez certains acteurs politiques convaincus que la transparence n’est pas au rendez-vous. C’est le cas de l’ancien inspecteur des impôts et domaines, Ousmane Sonko qui, après ses révélations sur le pétrole et le gaz sénégalais, met les pieds dans le plat du zircon sénégalais, exploité dans des conditions loin d’être transparentes, selon lui.

«Nous avons aussi du zircon qui est exploité dans des conditions nébuleuses. Nous sommes le troisième producteur mondial et personne ne peut vous dire qui exploite, comment c’est exploité et combien le Sénégal y gagne. Tout ceci pour vous dire que nous avons un problème de leadership politique, de vision politique fondée sur le patriotisme, une démarche qui privilégie l’intérêt du peuple sénégalais», a soutenu Ousmane Sonko, hôte de la cité du rail, ce weekend.

Listant les atouts du Sénégal, il estime qu’une exploitation judicieuse et transparente de ses richesses naturelles peut suffisamment assurer au pays son développement. «Le pays a des ressources extraordinaires, 750 km de côtes poissonneuses, des ressources minières, notamment dans le sud-est du pays, mais les populations n’en bénéficient», regrette-t-il . «Le Sénégal, poursuit-il, a des terres arables où on peut pratiquer une bonne agriculture.

Il y a beaucoup de soleil et de vent d’où la possibilité de travailler sur les énergies renouvelables. Il s’y ajoute la richesse humaine adéquate pour porter tout son processus de développement. Le Sénégal vient également de découvrir l’une des ressources qui font plus de convoitise dans le monde, en l’occurrence le pétrole et le gaz», renseigne encore Ousmane Sonko.

L’As

Sonko : Me El Hadj Diouf est passé d’avocat du peuple, à clown insipide du peuple

 

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Après la sortie de Me El Hadj Diouf, qui a déposé la plainte de Frank Timis et traité l’opposition de tous les noms d’oiseaux, la réplique de Ousmane Sonko ne s’est pas fait attendre. Le leader des patriotes s’est montré particulièrement scandalisé par l’attitude de celui qui s’était autoproclamé avocat du peuple.

« C’est triste et risible de passer d’avocat (indûment) autoproclamé du peuple, à clown insipide du peuple. “L’avocat” du crépuscule a parlé en envoyé politique, me traitant même de novice en politique et de délateur professionnel », a réagi M. Sonko à travers son compte Facebook.

Le leader de Pastef les Patriotes maintient toujours ses griefs : « Je réitère ici et partout nos déclarations sur l’affaire Petro-Tim (is) : les 90 % des deux blocs Cayar et Saint louis offshore ont été attribués à Petro Tim dans des conditions nébuleuses malgré la réclamation de Tullow oil pour violation du code pétrolier et le rapport de l’Ige (L’inspection générale d’Etat : Ndlr.

Une opacité totale entoure le montant d’engagement à investir de Petrotim-Tim et le niveau réed’investissement réalisé au moment de la cession des actifs à Timis. Cette cession d’actifs, tel qu’il ressort de l’aveu même de Frank Timis, est passible d’impôts au Sénégal [donc Petrotim-Tim et Timis ont fraudé].

Timis n’a jamais eu l’intention d’investir au Sénégal et à simplement spéculé sur des titres minérales sénégalais pour se retrouver avec des milliards de francs en plus des actions de Kosmos et, cerise sur le gâteau, d’une décharge d’impôt avec la complicité de l’administration », indique-t-il. Faisant allusion à Me El Hadj Diouf, Ousmane Sonko indique que ce dernier “s’érige en nègre de service” et ce débat n’est pas à son niveau.

“Malgré les millions encaissés contre les intérêts du peuple, la diversion ne passera pas : rendez-nous notre pétrole et payez les impôts”, martèle l’ancien agent de la Dgid.

L’Imam politicien récidive : Samb soutient Macky et gaarawaalé

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Rien ne doit plus surprendre personne venant  l’Imam de la Grande moquée de Dakar Pape Alioune Moussa Samb. Connu pour ses sermons très controversés aux fêtes de l’aid, l’imam de la grande mosquée de Dakar, qui avait demandé au président Macky Sall de faire un mandat de sept ans, au lieu de cinq, s’en est cette fois-ci pris aux hommes politiques qui vilipendent les «secrets» des tenants du pouvoir.

Une allusion claire aux sorties du leader du parti Pastef, Ousmane Sonko qu’il critique ouvertement, sans le nommer.

«Nous devons cultiver le bien et lutter contre le mal. Les citoyens doivent se prononcer sur des questions qu’ils maîtrisent. Ce n’est pas tout ce que l’on sait qu’on doit dire. Il y a un devoir de réserve. Et quand on y manque, on peut être sanctionné».