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Le franc CFA au cœur d’une semaine de polémique franco-italienne

Dix questions pour comprendre si vraiment l’appauvrissement de l’Afrique et l’aggravation de la crise migratoire sont la faute du franc CFA

La semaine a été brûlante entre la France et l’Italie. Les deux vice-présidents du Conseil italien, Matteo Salvini et Luigi di Maio, ont multiplié les critiques contre la France et Emmanuel Macron, accusant notamment Paris d’« appauvrir » l’Afrique et de se servir du franc CFA pour poursuivre leur œuvre colonisatrice en Afrique.

L’affaire est née le 20 janvier quand Luigi Di Maio a déclaré à propos des migrants : « A partir d’aujourd’hui, ceux qui veulent débarquer en Italie, on va les emmener à Marseille. Je vais demander des sanctions contre les pays qui colonisent l’Afrique.

La France imprime le franc dans les colonies pour financer une partie de sa dette : pour laisser les Africains en Afrique, il suffirait que les Français restent chez eux », avait-il lâché sur RTL. Le lendemain, il a surenchéri.

« Tout ce que j’ai dit est vrai, a-t-il insisté. La France imprime une monnaie pour 14 Etats africains et, par conséquent, elle en empêche le développement.

Au contraire, elle contribue aux départs des migrants, qui vont ensuite mourir dans la Méditerranée ou débarquer sur nos côtes. Il est temps que l’Europe ait le courage d’aborder le thème de la décolonisation de l’Afrique. »

Ces déclarations ont été jugées « inacceptables » par le Quai d’Orsay qui a convoqué lundi l’ambassadrice d’Italie à Paris, Teresa Castaldo.

Le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte a tenté de calmer le jeu mardi en assurant que cela ne remettait « pas en question » l’amitié « historique avec la France, pas plus qu’avec le peuple français », évoquant une relation « forte et constante ». Les dix questions que pose cette polémique.

1 – Quels sont les pays du franc CFA
155 millions de personnes utilisent le franc CFA comme monnaie. Celle-ci est utilisée dans quatorze pays (dont douze anciennes colonies françaises). Huit sont en Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) et six en Afrique centrale (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad). Ces deux groupes de pays constituent deux unions monétaires distinctes.

2 – Quelle est cette monnaie ?
Etablie en 1945, une quinzaine d’années avant l’indépendance des colonies françaises, cette monnaie est toujours en circulation. Sa valeur est aujourd’hui indexée sur l’euro (1 euro = 655,96 francs CFA) ce qui maintient les économies africaines dans la dépendance de la politique monétaire européenne.
3 -Où est imprimée cette monnaie ?
Cette monnaie est imprimée à Chamalières, fief de l’ancien président Valéry Giscard d’Estaing dans le centre de la France.

4 – Est-ce que la France finance sa dette avec ?
Matteo Salvini et Luigi di Maio, ont notamment accusé Paris de se servir du franc CFA pour financer la dette française. Ce n’est pas vrai pour une raison simple : les Etats africains doivent déposer 50 % de leurs réserves en France ; en contrepartie, leur convertibilité illimitée avec l’euro leur donne une crédibilité internationale. Ces dépôts sont cependant rémunérés à un niveau supérieur aux taux du marché monétaire. Un taux plancher de 0,7 % a été fixé, ce qui est « très favorable » compte tenu des taux actuels. Par ailleurs, ces fonds peuvent être retirés à tout moment et, par conséquent, ne sauraient être utilisés pour financer de la dette française.

5 -Le franc CFA est-il un frein au développement ?
Régulièrement critiqué dans les pays africains qui l’utilisent, le franc CFA compte des ennemis jusque sur le Vieux Continent, tant parmi la gauche radicale anti-impérialiste française que, récemment, chez le gouvernement populiste italien. Les partisans du franc CFA estiment, eux, que ce contrôle extérieur sur le CFA apporte une certaine stabilité et un bouclier contre la tentation de faire tourner la « planche à billets ». Il permettrait aussi de maintenir l’inflation sous les 3 % et de stabiliser la dette à un poids raisonnable. Les opposants au franc CFA pensent que l’Afrique devrait s’en affranchir rapidement, surtout pour casser ce lien historique avec la France.

6 – Est-ce à l’ordre du jour de quitter le CFA ?
Lors de sa visite au Burkina Faso en 2017, Emmanuel Macron, interpellé sur la question, s’était posé en défenseur de la devise : « C’est une bonne chose pour un aspect, ça donne de la stabilité à ceux qui l’ont », avait-il estimé. Mais des réunions régulières ont lieu pour réfléchir à une sortie en douceur de la monnaie. De leur côté, certains groupes africains aimeraient aussi en sortir car les accusations de néocolonialisme sont également récurrentes sur le continent et plusieurs manifestations contre le franc CFA ont eu lieu en 2017 au Bénin, au Gabon, en Côte d’Ivoire et au Mali.

7 – Peut-on dire que c’est un frein au développement ?
Pour l’économiste sénégalais Demba Moussa Dembele, farouche adversaire du franc CFA, « c’est un frein au développement ». A ses yeux, « la priorité de la BCE (Banque centrale européenne) est de combattre l’inflation (et) la Banque centrale d’Afrique de l’Ouest est obligée de suivre la même politique ». A cause de cette priorité, poursuit-il, la Banque africaine « accorde moins de crédits aux entreprises locales et aux Etats africains ». Or, on sait que les entreprises ont besoin d’argent pour se développer et que l’Afrique en manque. Pour lui, « cette politique monétaire empêche toute politique d’industrialisation », maintenant la plupart des pays de la région dans le bas du classement des pays les moins développés.

8 – Quel est l’état de développement des pays CFA ?
Du point de vue de la croissance, les pays de la zone franc affichent des réussites variables. Les pays d’Afrique de l’Ouest tirés par le Sénégal et la Côte d’Ivoire tournent autour de 6 % de hausse annuelle de leur PIB tandis que ceux d’Afrique centrale sont plus proches d’une croissance nulle.

9 – Le franc CFA est-il la cause de l’immigration ?
Peut-on dire avec Luigi Di Maio que la devise serait responsable de l’immigration africaine vers l’Europe ? Selon plusieurs experts, la critique ne tient pas. « On ne peut pas dire que les pays africains de la zone franc soient surreprésentés dans les flux migratoires vers l’Europe même si on considère les choses sur le temps long », note Jacques Barou, directeur de recherche au CNRS et spécialiste des migrations. Même si en 2018, les demandes d’asile d’Ivoiriens ont fortement progressé en France (+44 %), les principaux flux venant d’Afrique « partent surtout du Soudan, d’Erythrée et du Nigeria, trois pays qui n’ont jamais été dans la zone franc », souligne-t-il.
10 – Que répond la France ?

Le 23 janvier, la ministre française des Affaires européennes Nathalie Loiseau a estimé que les propos tenus depuis quatre jours par certains dirigeants italiens étaient « insignifiants » et « inamicaux », excluant toute mesure de rétorsion dans l’immédiat de la part de Paris dans les dossiers économiques.

« Ces propos posent des questions : est-ce que ça rend service au peuple italien, est-ce que ça contribue au bien-être du peuple italien ? Je ne le pense pas », a-t-elle dit lors du compte rendu du conseil des ministres à l’Elysée.

Polémique : La réponse cinglante de Pogba !

Paul Pogba, milieu de terrain de Manchester United, a livré une réponse claire après la nouvelle polémique autour de sa relation avec José Mourinho.

La presse anglaise a dévoilé un nouvel épisode de la supposée guerre interne que se livreraient Paul Pogba et José Mourinho. Après le match nul de Manchester United face à Wolverhampton (1-1), le Français a quelque peu égratigné la tactique employée par son coach.

« Je ne suis pas l’entraîneur, je ne peux pas dire ça, mais évidemment nous devrions montrer plus d’options offensives. Mais je ne peux pas le dire, car je suis un joueur » a-t-il lâché. « À domicile, nous devrions attaquer, attaquer et encore attaquer. C’est Old Trafford, nous sommes là pour attaquer ».

« Certaines personnes font une polémique même à partir d’un simple bonjour »

Ces propos n’ont pas tardé à défrayer la chronique outre-Manche et via son compte Twitter, Paul Pogba a tenu à calmer les choses. « Certaines personnes font une polémique même à partir d’un simple bonjour, afin d’en faire un drame » a écrit le milieu de terrain de Manchester United, via le réseau social, accompagnant son message d’une émoticône hilare. « Un gros Pogbonjour à tous en espérant que personne ne le prendra mal ».

Polémique :Donald Trump, Macky Sall et la «race noire»

Polémique :Donald Trump, Macky Sall et la «race noire»

Les médias sénégalais ont surtout vu la petite faute d’ortographe. Ailleurs, c’est l’expression «race noire» qui interpelle.
« L’Afrique et la race noire mérite le respect », réagissait le président sénégalais en réponse à son homologue américain Donald Trump, lequel avait qualifié certains pays africains de « pays de merde ».
Le tweet de Macky Sall joint à la réaction du Botswana, ont été plutôt bien accueillis par les internautes africains. Au Sénégal, la petite entorse à la conjugaison obligera des «tirailleurs de la langue française » à sortir du bois.

Le service de communication du palais fournira une docte explication, en endossant la fameuse faute. Ce faux débat semble avoir occulté l’expression «race noire» utilisée par le président sénégalais.

En France, pour avoir évoqué un « individu de race noire » en 2016, le ministère de la Justice s’était retrouvé face à une grosse polémique.

Pour cause, la France a supprimé le mot “race” de sa Constitution depuis 2013 même s’il figure toujours dans le préambule de la Constitution de 1946, intégré à celle de la Ve République de 1958 .”Il n’y a pas de place dans la République pour la race », avait déclaré François Hollande.

Sur le plan scientifique, les travaux portant sur le génome humain, avaient à plusieurs fois conclu à une seule race humaine (l’homo sapiens) depuis les années 50.

Au contraire de la France, le mot «race» est inscrit dans la constitution des USA depuis 1865, constituant la base de l’application des discriminations positives. En clair, si l’usage culturel du terme est accepté, son fondement biologique, base de la théorie sur les inégalités du français Gobineau, inspirateur du nazisme, a été régulièrement rejeté par la science.

Le langage politique a, lui, beaucoup de mal à s’en départir. Les circonstances atténuantes à la décharge du président sénégalais ne vaudront certainement pas pour Nadine Morano, qualifiant la France de «pays de race blanche», Jean-Marie Le Pen estimant la question de la race d’une «évidence historique» ou encore De Gaulle, décrivant la France comme « un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne ».

Financial Afrik

Aminata Touré récidive: « C’est une fausse polémique… »

L’ancien Premier ministre, Aminata Touré qui a allumé la polémique sur l’argent recouvré de la traque des biens mal acquis, est loin d’être ébranlée par la sortie du gouvernement qui rabaisse de 48 milliards (Ndlr, 152 milliards) 200 milliards qu’elle avait avancée. Au contraire, l’Envoyée spéciale du président de la République y voit une confirmation de ses affirmations.
Selon l’ancienne ministre de la Justice qui avait conduit la traque des biens supposés mal acquis, le gouvernement a mis fin à la polémique sur l’argent recouvré. Dans une note, elle pense que le régime du Président Macky Sall mérite d’être félicité pour le succès enregistré par la traque des biens mal acquis. « Le communiqué du gouvernement met un point final à cette fausse polémique entretenue par des individus qui doivent répondre de leurs actes de pillage de nos derniers publics« , a répliqué l’ancien Premier ministre du Président Macky Sall.

A l’en croire, l’Etat du Sénégal aurait été spolié de plusieurs milliards si le régime de Macky Sall n’avait pas mis fin aux avenants pour achever la construction de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). « Avec 100 milliards que l’Etat a refusé de payer aux créanciers de Aibd, c’est plus de 200 milliards qui auraient quitté les caisses publiques si rien n’avait été fait. Et ces fonds ont été alloués aux programmes de développement au profit des populations sénégalaises« , a ajouté Aminata Touré. Pour tous ces efforts, elle estime que « le régime du Président Macky Sall mérite d’être félicité« .

Pour rappel, la polémique sur l’argent recouvré de la traque des biens supposés mal acquis est née d’une sortie de Mimi Touré sur les ondes de Rfm. Aussitôt, l’opposition et la société civile sont montées au créneau pour s’inscrire en faux contre les allégations de l’ancien Premier ministre. Même dans son camp, des voix se sont élevées pour remettre en doute le chiffre.

Moustapha Niasse, Serigne Mbaye Thiam et Sophie Gladima Siby ont été désavoués par le communiqué du Gouvernement qui annonce le recouvrement de 152 milliards, rien qu’entre 2012 et 2015.

L’As

Pourquoi le «blackface» d’Antoine Griezmann fait polémique

Devant le tollé sur Twitter, le footballeur s’est excusé et a supprimé sa publication (capture). Twitter/@AntoGriezmann

Le footballeur a publié sur les réseaux sociaux une photo de lui avec le visage peint en noir, puis a supprimé son message devant les protestations.

« C’est incontestablement un acte raciste ». Voilà la réaction ce lundi matin de Louis-Georges-Tin, à la tête du Conseil représentatif des associations noires (CRAN) après qu’Antoine Griezmann a publié dimanche soir un cliché le représentant grimé en un basketteur des Harlem Globetrotters noir pour une soirée «années 80» . Posté sur Instagram et Twitter, le cliché a très rapidement déclenché une vague de protestations, tant en France qu’à l’étranger. Ainsi David Lammy, un ancien ministre britannique s’interroge : «Il existe tellement de manières de faire la fête à l’occasion d’une soirée années 80, mais le blackface n’en fait pas partie. Je ne peux pas croire qu’en 2017, il faille encore dire qu’il ne faut pas s’habiller en blackface

Peu importe que l’international français ait présenté ses excuses sur Twitter ou qu’il ait revendiqué son admiration pour l’équipe de basket américaine, le mal est fait, selon le CRAN.

« Se déguiser en noir implique de dégager un stéréotype du noir », décrit Louis-Georges Tin au Parisien. Il définit : « Le racisme, c’est la généralisation d’une des propriétés d’un groupe social ».

Et de citer le défenseur des Droits. Saisi pour une affaire similaire, Jacques Toubon a déclaré en mars dernier que même si l’on ignore l’origine précise du « blackface », « nul n’ignore que le fait de se grimer en noir renvoie à une vision péjorative et humiliante des personnes noires ».

La pratique résonne tristement dans l’histoire américaine

C’est que le fait de maquiller son visage et son corps en noir n’est pas nouveau. La pratique remonte au moins au XIXe aux Etats-Unis, au temps de l’esclavage et à Thomas Rice, connu pour sa danse le « Jump Jim Crow », une performance dans laquelle ce comédien blanc incarnait un danseur noir. Le spectacle popularise les « minstrel shows » mettant en scène des noirs présentés comme idiots. Surtout le personnage de Jim Crow donne son nom à une série de lois définissant la ségrégation américaine jusqu’en 1964.

Cotton and Chick Watts dans les années 50

« Cette réalité a été combattue efficacement pour les mouvements afro-américains pour les droits civiques dans les années 60. Mais en France et en Europe, influencées par la colonisation, ça a continué », retrace Louis-Georges Tin, maître de conférences en littérature française à l’université d’Orléans.

En France, c’est en 2013, que le terme « blackface » semble ré-apparaître avec la publication sur Instagram d’une journaliste du magazine Elle. Invitée à une soirée privée, Jeanne Deroo, de la rubrique beauté, publie en effet une image d’elle avec le visage peint en noir, la tête coiffée d’une perruque afro. La photo fait réagir jusqu’aux Etats-Unis.

« Nous en avons assez, réagit le directeur du CRAN. Depuis un an, nous nous sommes saisis d’une quinzaine d’affaires de blackface ». Louis-Georges Tin cite alors plusieurs cas, dont l’affaire de la soirée étudiante de l’EDHEC, l’école de commerce de Lille ou encore, l’imitation raciste de Loris Giuliano, un membre de l’équipe de Cauet. Pour le CRAN, « ces sujets passent en dessous des radars de la conscience publique ».

 

Plus encore, le président du CRAN regrette l’absence de réaction de la Fédération de football (FFF), ou de Laura Flessel, ministre des Sports, après la diffusion de la photo d’Antoine Griezmann. Car, selon lui, le racisme est une pratique généralisée dans le sport et notamment dans le football. « Les cris de singe dans les stades, c’est du blackface audio », assure le militant anti-racisme. « Les clubs et les supporteurs devraient être sanctionnés ! »

« Nous demandons à être reçus au plus tôt par Antoine Griezmann, par la ministre Laura Flessel, et par les autorités du football, notamment Noël Le Graët, le président de la FFF, et François Blaquart, le Directeur technique national », écrit Ghyslain Vedeux, administrateur du CRAN, dans un communiqué diffusé ce lundi. Le Conseil représentatif des associations noires appelle à des sanctions.

Polémique sur la paternité de l’Aibd: Souleymane Ndéné Ndiaye rectifie Maïmouna Ndoye Seck


 Polémique sur la paternité de l'Aibd: Souleymane Ndéné Ndiaye rectifie Maïmouna Ndoye Seck
Le dernier Premier ministre de Wade n’est pas d’accord avec la ministre des Transports aériens qui a affirmé hier, que le Président Abdoulaye Wade a juste posé la première pierre de l’aéroport qu’il baptisa plus tard Aéroport International Blaise Diagne, prétendant que l’ouvrage est réalisé par le Président Macky Sall. Sur sa page facebook, Souleymane Ndéné Ndiaye a souligné son désaccord avec Maïmouna Ndoye Seck, avec des explications à l’appui. En in-extenso, les propos de l’ancien PM de Wade.

Le ministre des Transports Aériens , Mme Maimouna Ndoye Seck a affirmé aujourd’hui que le Président Abdoulaye Wade a juste posé la première pierre de l’aéroport qu’il baptisa plus tard Aeroport International Blaise Diagne, prétendant que l’ouvrage est réalisé par le Président Macky Sall.

« Mme Maimouna Ndoye Seck s’est trompée. Et son erreur est d’autant plus impardonnable qu’elle a travaillé comme Conseillère du PM Macky Sall sous le magistère du Pdt Wade, et en tant que telle, elle ne peut ignorer que tout-puissant PM qu’on puisse être, on ne gère jamais les départements ministériels à la place des ministres.

Pour dire que même s’il est vrai que le Président Macky Sall était PM au moment de la pose de la première pierre de l’aéroport de Diass, baptisé AIBD, il n’a en aucun moment diligenté ou supervisé les travaux à la place du ministre de l’époque et du chargé du projet.

On n’a pas besoin d’être contre tout ce qu’entreprend le Président Wade dans sa logique de dévolution monarchique du PDS, pour lui reconnaître quand-même la totale paternité de l’idée de délocaliser l’aéroport de Dakar, en construisant un aéroport ailleurs qu’à Yoff alors qu’il était Ministre D’Etat sous le magistère du Président Abdou Diouf. Keur Massar fut dans un premier temps retenu mais les experts estimeront que la direction des vents était un gros handicap pour ce site.

C’est ainsi que l’idée d’aller vers Diass fut émise, malheureusement Me Wade et les autres ministres du PDS, démissionnerent du gouvernement de Habib Thiam et ses pourfendeurs commencèrent même à l’époque, à qualifier ses généreuses idées d’éléphants blancs. Élu en 2000, il fit faire les études nécessaires sur Diass et finalement, prit la décision d’y faire construire un aéroport international moderne.

Directeur de Cabinet du Président Wade au moment de la pose de la première pierre, puis PM, ayant présidé plusieurs réunions sur la recherche de financements des travaux de l’AIBD, aujourd’hui soutien de mon ami le PR Macky Sall, l’honnêteté et la loyauté me commandent de porter témoignage. Il ne sert à rien de chercher à falsifier l’histoire surtout lorsqu’elle est inscrite en lettres d’or dans la mémoire collective.

Au nom de la continuité de l’Etat, le PR Macky Sall a mené à leur terme les travaux, et il mérite nos félicitations et nos encouragements à continuer à travailler, en ne prêtant aucune oreille attentive aux laudateurs d’aujourd’hui et de demain ainsi qu’aux thuriféraires et autres flagorneurs. Ce qu’il y a à faire encore est tellement plus important que ce qui a déjà été fait et qu’il faut vite se projeter sur les nouveaux chantiers, qui permettront d’éloigner voire d’éradiquer la pauvreté et la précarité de nos foyers.
Bon Gamou à tous ».

Souleymane Ndéné Ndiaye

Commune des HLM : Le conseil municipal de la commune s’explique sur la polémique liée aux travaux de pavage

 

Commune des HLM : Le conseil municipal de la commune s'explique sur la polémique liée aux travaux de pavage de l'Avenue Cheikh Ahmadou Bamba
 C’est à travers un communiqué daté du dimanche 05/11/ 2017 que la majorité des conseillers municipaux a tenu à rétablir ce qu’elle qualifie de vérité et d’éclaircissement suite à la sortie de quelques membres du Conseil Municipal de la Commune des HLM, réunis en collectif, pour faire paraître un mémorandum dans lequel ils ont évoqué les travaux de pavage sur l’avenue Cheikh Ahmadou Bamba.
Selon ce collectif, ces travaux auraient été entachés d’illégalité. Une allégation balayée d’un revers de la main par les conseillers  municipaux qui tiennent d’abord à préciser que  l’espace en question a toujours été  occupé d’une façon anarchique par des tabliers et des commerçants ambulants durant toute l’année.
Au lendemain des fêtes religieuses Korité et Tabaski ce sont des tonnes d’ordures qui jonchaient sur le boulevard,rendant inaccessible la cité. Cet état de fait a toujours entraîné des charges financières  pour la Commune relatives à  leur enlèvement et leur évacuation ont-ils laissé entendre.Ils précisent en outre que  le 07 Août 2017 le conseil municipal de la commune a été convoqué en session ordinaire.
Dans l’ordre du jour figurait en 2ème position l’examen et l’adoption de la délibération portant autorisation de signer une convention entre la Commune des HLM et les Ets Dame KA. Le 21 Août 2017 un collectif des élus de la commune a adressé au sous préfet de l’arrondissement de Grand Dakar une demande d’annulation  de la même délibération qui avait été adoptée en conseil municipal le 10 Août 2017 lors du vote et relative a l’autorisation donnée au maire de signer une convention entre la Commune des HLM et les Ets Dame KA.
C’est ainsi qu’une réponse fut donnée par le sous préfet de l’arrondissement du Grand Dakar par courrier n0 1022/AGDK/SP du 05 octobre 2017, de ne pouvoir donner une suite favorable a leur requête, ce d’autant plus que  l’article 88 du code général des collectivités locales qui rappelle qu’il n’y a que deux cas de figure qui peuvent valablement amener le représentant de l’État à annuler une délibération d’un conseil municipal.
La convention proprement dite passée entre la commune des HLM et les Ets Dame KA porte sur la fourniture et la pose de pavés sur l’avenue Cheikh Ahmadou Bamba, sur deux grandes mosquées et sur l’église  pour une surface de 5 922 m2.
La contrepartie de la réalisation de l’ouvrage est l’autorisation donnée par la mairie à l’Établissement Dame KA pour organiser 06 foires consécutives pendant les événements de la  Korité et de la Tabaski  ce qui va permettre à l’institution municipale de donner des emplois à plus de 100 jeunes des HLM dans la sécurité, la production et la pose de pavés selon ces conseillers.
C’est la raison pour laquelle les conseillers affirment qu’on ne peut parler d’appel d’offres dès lors que le budget de la commune n’est  pas mis a  contribution pour le financement d’un tel projet.

Polémique autour des marchés de l’aéroport de Diass

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Dans une correspondance adressée à l’Autorité de régulation des marchés publics, le 7 septembre, le Conseil national du patronat (Cnp) pointe le mode de passation des marchés au niveau de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd).

« Le Conseil national du patronat du Sénégal vous saisit suite aux difficultés rencontrées par les entreprises aéroportuaires dans le cadre du transfert de l’Aéroport international Léopold Sédar senghor (Ailss) vers l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd).

Il a été porté à notre attention de graves manquements de la société de gestion de l’Aibd, délégataire d’une convention de service public et administré par l’actionnaire majoritaire turc Summa-Limak, dans les passations des marchés afférentes à l’implantation des entreprises », dénoncent Baïdy Agne et Cie.

Les griefs du Cnp ont pour noms « absence de transparence, inégalité de traitement des entreprises, absence d’appels d’offres, de cahiers de charges et de critères d’évaluation des offres ».

Cette sortie du patronat sénégalais intervient quelques semaines après l’annonce de la cession au groupe français Lagardère Travel Retail de la gestion des boutiques de l’Aibd. Ce, pour dix ans.

Source : Wal fadjri

Madagascar: la fermeture de seize écoles coraniques fait polémique

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A Madagascar, le ministre de l’Education a annoncé en fin de semaine dernière la fermeture de seize écoles coraniques. Pour le ministère, ces écoles ne suivent pas le programme scolaire officiel, leur autorisation d’ouverture va donc leur être retirée.
Trois régions, celle de Diana, Boeny et Vatovavy Fitovinany sont concernées. Une décision qui suscite une levée de boucliers du côté de la communauté musulmane qui conteste ces fermetures.

Seize écoles primaires coraniques sont dans le collimateur des autorités malgaches. D’après le ministre de l’Education, ces établissements imposent aux garçons cinq heures d’apprentissage du Coran par jour et leur demandent de se raser les cheveux.

Mais pour Harona Moussa, premier responsable de la Communauté musulmane sunnite de Madagascar (CMSM), il s’agit d’un malentendu :

« Nous sommes étonnés parce qu’il n’y a pas de formation islamique. Il y a des enfants qu’on forme à mémoriser le Coran, mais ça n’empêche pas qu’ils apprennent l’enseignement général. Il y a une incompréhension, et nous craignons que ce genre de chose crée des polémiques entre les religions.

Il faut que l’on fasse attention quand on déclare des choses pareilles. Ce que nous demandons aujourd’hui au ministre, c’est d’avoir une réunion avec lui pour bien lui expliquer ce qui se passe. »

Malgré la controverse, le ministre de l’Education maintient sa version. Pour Paul Rabary, il ne faut pas confondre écoles de confession musulmane et écoles coraniques.

« La loi qui régit les écoles à Madagascar fait état d’une certaine souplesse, mais tout en respectant la laïcité et une école ne doit pas servir à faire du prosélytisme, souligne le ministre. On a fait des vérifications, parce que les parents d’élèves commencent à s’inquiéter. On a reçu des plaintes. S’il y a des malentendus, qu’ils s’expliquent, ma porte est grande ouverte. »

Plus d’une centaine d’écoles de confessions musulmanes sont ouvertes à Madagascar. Les seize écoles coraniques, elles, devront fermer leurs portes à la fin de l’année scolaire si elles ne régularisent pas leur situation, indique le ministère de l’Education.

Apr de Touba : Polémique autour de la future liste des législatives


Une nouvelle structure politique est née à Touba. Il s’agit du  » Front Républicain Joug Jotna » piloté par Fallou Ndiaye et Cheikh Salla Ndiaye. Deux responsables politiques de l’Apr qui se réclament   » militants de la première heure » et déplorent  l’oubli dont ils sont victimes de la part de leur leader national. Face à la presse, ils ont accusé le Président Macky Sall d’avoir peu de considération pour ceux qui ont été avec lui dès les premières heures de la traversée du désert au profit des  » nouveaux venus  ».

Fallou Ndiaye de marteler tout de même sa volonté de réclamer ce que de droit, en annonçant sa décision de combattre contre ceux qui seront tentés de confectionner une  » liste fantôme  » lors des prochaines législatives. Il exige une confection par la base de cette liste et la mise à terme des influences exercées par certains  » lobbies ».

Il s’offusquera de l’irrespect par le Ministre des microfinances qui avait promis aux femmes de l’agglomération des financements à hauteur de 360 millions et qui peine à donner 50 millions. Cette situation est selon lui,  regrettable et est, en mesure, de jouer défavorablement sur les résultats des prochaines élections.

Khalifa Sall balaie la polémique sur ses milliards

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Le camp de Khalifa Sall n’a pas mis longtemps pour réagir. Leur leader soupçonné de vouloir puiser dans le budget de la Ville de Dakar, arrêté à 66 milliards de francs CFA, pour financer sa campagne pour les prochaines législatives, les proches du maire de la capitale ont apporté la réplique.

Le maire de Derklé, Cheikh Guèye, parle d’un faux-débat, arrosé d’« arguments fallacieux ». À propos des 500 millions réservés à la Communication de la mairie et qui suscitent des interrogations, l’un des conseillers de la Ville de Dakar explique qu’il s’agit d’un montant destiné à « la prise en charge des factures de la Sonatel pour les prestations suivantes : la consommation téléphonique, le programme ‘’Internet à l’école’’ et la connexion des feux de signalisation tricolores ».

Pour les 850 millions du budget affectés à l’aide aux indigents, la Ville de Dakar, à travers un communiqué, soutient que ce poste témoigne de l’attention que la mairie de Khalifa Sall porte aux Dakarois vulnérables.

À propos des « Divers », la même source rappelle qu’ils sont inscrits au chapitre 509 de la nomenclature budgétaire des collectivités locales pour 1,3 milliard de francs CFA. Le communiqué détaille : « Ces dépenses concernent les salaires du personnel contractuel, le capital décès, les frais médicaux du personnel, les frais d’hospitalisation du personnel, les frais de recyclage, du personnel, l’habillement du personnel, les billets d’avion, l’opération ndogo (ramadan). »

Avec de telles rubriques, aux intitulés bateau, la polémique ne devrait pas vite retomber. Mais le budget de la Ville de Dakar est-il le seul sujet à interrogations ?

(Source : Enquête)

La polémique enfle sur le mariage de Sadio Wagne

La polémique continue sur le mariage de Sadio Wagne qui fait buzz sur internet. Après la sortie des photographes de la région de Louga pour démentir que le mariage soit tenu sur leur terroir, c’est le batteur de tam tam qui brise le silence.

Baye Serigne, puisque c’est de lui qu’il s’agit, précise que le mariage ne s’est pas tenu à Louga mais à Diourbel au quartier Thierno Kandj. À en croire à Baye Serigne, cette cérémonie s’est déroulée depuis plus d’un mois. Parce c’est c’était en plein hivernage.

Refonte partielle du fichier électoral : la fin d’une polémique ?


Refonte partielle du fichier électoral : la fin d’une polémique ?
L’existence de centres dédiés à l’instruction de la carte nationale d’identité (CNI)/CEDEAO à puce devrait, en principe, mettre fin à la controverse autour de la CONFIRMATION. En effet le citoyen qui souhaite disposer uniquement d’une CNI devra, pour formuler sa demande, se rendre dans les communes urbaines, auprès des commissariats de police ou des brigades de gendarmerie en faisant fonction ou auprès des sous-préfectures s’il est dans les communes rurales.

L’électeur qui, en sus de la demande de délivrance de CNI, souhaite être maintenu dans le fichier électoral avec ou sans changement d’adresse électorale ou qui décide de faire une nouvelle d’inscription, devra se présenter devant l’une des 168 commissions administratives, instituées à cet effet par arrêté de l’autorité administrative dans les Préfectures et Sous-préfecture, auxquelles seront rattachées 300 commissions mobiles qui seront réparties selon les besoins.

Afin de lever les équivoques, il me semble judicieux de clarifier les procédures en permettant aux citoyens sénégalais de distinguer et d’identifier aisément les deux types de commissions : le centre d’instruction de la CNI et la commission administrative (CA).

Si l’électeur opte pour sa radiation des listes électorales, il lui suffira juste de ne pas se présenter devant une CA. Toutefois, il devra obligatoirement, se rapprocher des centres susvisés et traditionnellement dédiés, pour la délivrance de la CNI/CEDEAO à puce électronique multi application.

Ne devront donc se présenter devant une C.A que les citoyens qui veulent être enrôlés sur les listes électorales. Subséquemment, la présence de l’électeur déjà enregistré dans la base de données vaudra confirmation. Ainsi les électeurs qui figurent dans l’actuel fichier devront automatiquement y être maintenus et seront bien prises en compte les demandes éventuelles de modifications et de changement d’adresse électorale prévues à l’article 2 de la loi n°2016-27 du 19 août 2016 portant refonte partielle des listes électorales. C’est dire que les 2 électeurs sur 100 qui migraient annuellement sans se rapprocher d’une CA auront l’opportunité d’actualiser leur adresse électorale. Voilà qui, en plus de la fusion des cartes, permettra d’espérer l’élimination du stock-mort, favorisera une plus grande maîtrise sur l’électorat réel et boostera en conséquence le taux de participation à l’image de la présidentielle de 2007 (70,62 %).
Au terme de la refonte partielle, seront radiés tous les électeurs qui ne se seront pas présentés devant une C.A notamment les 300 000 électeurs décédés durant les dix dernières années qui ont suivi la refonte totale de 2005. La refonte (partielle ou totale) demeure une procédure exceptionnelle de mise à jour du fichier électoral. Par conséquent, l’acception du principe de la refonte par l’ensemble des acteurs du processus a une conséquence logique : c’est la radiation automatique des électeurs qui ne feraient pas partie du noyau dur connu à posteriori.

Cette clarification apporterait assurément une réponse aux suspicions et récriminations de certains acteurs politiques. Sous ce rapport, je continue de croire que les divergences superficielles sur les procédures de la refonte partielle des listes électorales seront dépassées du moment que le cadre légal et réglementaire a été fixé et les opérations lancées officiellement par le chef de l’Etat. Au fond, ce n’est nullement la capacité du système à garantir la fiabilité et la sécurité du fichier qui est remise en cause. Il faut relever que les incompréhensions découlent surtout de la complexité des procédés initiés dans le cadre de la présente révision des listes électorales. Certes, il aura été plus simple d’opérer une refonte totale (annulation de toutes les listes) mais, dans ce cas, il serait difficile d’exploiter la base de données d’un fichier qui juridiquement n’existerait plus. Voilà l’équation qu’on a voulu manifestement résoudre et qui justifierait l’instauration de la CONFIRMATION édictée par l’article 3 de la loi précitée.

Il est vrai que la polémique sur la capacité du système à garantir l’unicité de l’électeur dans la base n’a connu son épilogue qu’en 2011 lorsque la Mission d’Audit indépendant conclut que «  les données biométriques étaient authentiques en raison des mécanismes mis en œuvre, que les procédures mises en œuvre dans les différentes phases de la chaîne d’inscription des électeurs garantissent un processus égalitaire pour tous les citoyens, et que les anomalies ou les manquements dans le système ne peuvent être imputés à des fins partisanes ou discriminatoires visant à exclure une catégorie de la population ».[1] Et la seconde alternance politique fut réalisée en toute transparence !

Tournons la page de la contestation sur l’accessoire et focalisons-nous sur le véritable défi, le temps.  Avec au total à 468 commissions administratives, si chacune d’elle parvient en moyenne à prendre 50 personnes par jour (hypothèse basse) l’on obtiendra 3.510. 000 électeurs au terme de 150 jours (5 mois). Ce qui est loin du potentiel électoral.  Il va falloir que chaque CA enrôle plus de 80 électeurs par jour pour atteindre le niveau du fichier actuel.
Pour rappel, en 2005, le Ministre de l’intérieur avait annoncé la création de 500 Commissions fixes et 200 commissions mobiles pour une population de onze (11) millions d’habitants. Selon les prévisions, six (06) millions de cartes nationales d’identité numérisées (C.N.I.N.) et trois (03) millions de cartes d’électeurs numérisées devaient être confectionnées. Prévue pour une période de six (06) mois, la refonte totale a finalement duré prés de 15 mois à cause des dysfonctionnements entraînant la prorogation à quatre reprises du délai initial. Souvenons-nous qu’entre-temps loi constitutionnelle n° 2006-11 du 20 janvier 2006 prorogeant le mandat des députés élus à l’issue des élections du 29 avril 2001 fut adoptée par voie parlementaire.
Dès lors, il urge de prendre des mesures appropriées pour la réussite des opérations d’enrôlement des électeurs bien avant le dimanche 4 juin 2017 date butoir pour la tenue des élections législatives conformément aux articles L.149 et LO. 150 du code électoral.
1.      Les autorités en charge des élections doivent communiquer davantage et sensibiliser sur les procédures et les innovations de la refonte partielle ;
2.      Rassurer les acteurs en mettant en place un cadre de concertation et de suivi du processus électoral ;
3.      Promouvoir l’implication de l’ensemble des acteurs du processus, notamment les partis politiques et les organisations de la société civile
4.      Installer un nombre suffisant de commissions administratives et garantir leur fonctionnalité en temps plein ;
5.      Veiller à l’application des recommandations (à long terme) de la MAFE non encore exécutées et relatives à l’examen des fichiers et l’adéquation technologique[2] ;
6.      Mobiliser toutes les énergies et les volontés, tel que le recommande la CENA[3], en vue d’une plus grande participation des citoyens aux différentes séquences du processus électoral ;
7.      Rationaliser et encadrer la distribution des cartes en particulier celles éditées en vertu de la compétence nationale des CA.
Au surplus et en toute légitimité, les citoyens mineurs ainsi que ceux venant d’atteindre la majorité et qui se présenteront pour la délivrance de la CNI devront être exemptés de la quittance de 10.000 francs CFA même au-delà de la période prévue pour la refonte partielle. Toutefois, celle-ci pourraient être revue à la baisse et exigée des citoyens qui perdront leur cartes et demanderont un duplicata.

Même si la loi 2016-27 dispose en son article 7 que : « Si des élections sont organisés avant la constitution définitive de ce fichier issu de la refonte, celles-ci se tiendront avec l’actuel fichier général des électeurs, mis à jour » ; l’idéal serait d’éviter ce cas de figure qui ne devrait intervenir qu’à titre exceptionnelle en cas d’élection anticipée. Il faudra impérativement empêcher un tel chevauchement dans ce contexte particulier marqué par le renouvellement général couplé des cartes nationales d’identité et d’électeur !

Ma conviction est que la véritable problématique demeure celle formulée en juin dernier à l’entame des travaux de la Commission Technique de Revue du Code électoral (CTRCE) : « … J’ose espérer que notre classe politique parviendra à résoudre l’équation que pose la nécessité de moderniser le système électoral et l’impératif de respecter le calendrier républicain : l’instauration de la carte d’identité biométrique CEDEAO à partir de 2017, la refonte (totale ou partielle) du fichier électoral et l’organisation des élections législatives à date échue… »

Le 25 octobre 2016
Ndiaga SYLLA

Booba : Je l’ai fait exprès, je voulais créer le buzz et faire parler tout le monde


Booba réagit après la polémique : "Je l'ai fait exprès, je savais tout le monde allait en parler....les sénégalais sont émotifs"
Le rappeur Français qui revendique des racines sénégalaises n’a, apparemment, pas froid aux yeux. Booba a créé un véritable charivari dans le milieu du Hip hop sénégalais en comparant nos artistes rappeurs aux Polonais moins connus sur la scène mondiale.
Les réseaux sociaux ont été inondés ce samedi par des milliers de réactions dont les plus virulentes sont venues du rappeur NitDoff qui a littéralement tué son homologue français.
Ces réactions n’ont pas refroidi les ardeurs de Booba qui a répondu en rigolant qu’il a sorti cette boutade exprès pour faire le buzz, sachant à l’avance « que tous les rappeurs sénégalais parleraient de lui ». Il a rajouté une couche en taxant les sénégalais « d’émotifs ».

Scandales pétroliers : Abdoul Mbaye mouille Aly Ngouille Ndiaye et Abdou Latif Coulibaly


L’ancien Premier ministre n’est guère content.  En plus d’être interdit de sortir du territoire, Abdoul MBAYE est aussi visé par la plainte déposée hier par Me El hadji DIOUF. Pour lui qui dénonce la façon dont les ressources du pays sont gérées, la coupe semble pleine.
«Je suis heureux d’avoir pu travailler pour mes compatriotes dans les fonctions de Premier ministre. Je regrette, par contre, profondément d’avoir travaillé avec des ministres dont je découvre qu’ils œuvraient contre les intérêts du peuple. Je ne cesserai, cependant, de poser la même question, hier comme aujourd’hui avec tous les membres du Front Mankoo Wattu Senegaal : M. le président de la République, saviez-vous que votre frère était au service des démarches de Petroasia et de Frank Timis avant de demander à Aly Ngouille Ndiaye la présentation de ces décrets, de les signer, puis de les faire contresigner par le Premier ministre?
Cette question doit désormais être posée aux moins à deux anciens ministres : Aly Ngouille Ndiaye (alors en charge de l’énergie et auteur du rapport de présentation qui donnait toutes les assurances nécessaires à l’ensemble du Gouvernement) et Abdou Latif Coulibaly (journaliste d’investigation très informé et alors en charge de la bonne gouvernance…)», déclare Abdoul MBAYE.

Polémique autour du pétrole : Le Pm menace de prison tous ceux qui diront…

 

LES MENACES DU PM : « Quiconque diffusera des propos diffamatoires… On a annulé un contrat de recherche de Franck Timis… »

« L’Etat sanctionnera les  propos diffamatoires, les allégations sans fondements, les attaques malveillantes sans aucune preuve .  Le Gouvernement prendra ainsi toutes ses responsabilités. Désormais quiconque diffusera de fausses nouvelles, s’exposera à la rigueur de la loi pénale. Nul n’a le monopole de l’engagement patriotique et de l’éthique.
Ces menaces ouvertes sont du Pm Boun Abdallah Dionne  qi était ce matin en conférence de presse pour s’expliquer sur la polémique autour du pétrole.
Il a par la même occasion démenti toute manne financière que le Sénégal aurait empochée après avoir balayé d’un revers de main les faveurs accordées à Timis Corporation.
« On a annulé des contrats de recherche avec Franck Timis. Il n’existe pas de chèque entre Cosmos et Timis et il faut aussi dire que dans la phase Exploration, on ne gagne pas de l’argent », a-t-il précisé avant d’assurer que le Président Macky et son gouvernement s’attacheront à une gestion rigoureuse et transparente de toutes les ressources découvertes et potentielles.

Hillary Clinton empoisonnée ? : La polémique enfle


C’est une théorie étrange. Sur Twitter, Bennet Omalu, un célèbre neuropathologiste pour avoir démontré la dangerosité des chocs pour les footballeurs américains et avoir fait plier la puissante fédération de ce sport, croit qu’Hillary Clinton a pu être la victime d’un empoisonnement.

Analyse toxicologique
« Je conseille à l’équipe de la campagne Clinton de demander une analyse toxicologique du sang de Mme Clinton. Il est possible qu’elle ait été empoisonnée. Je n’ai confiance ni en M. Poutine, ni en M. Trump. Avec ces deux, tout est possible », avoue Bennet Omalu dans des propos rapportés par The Sun.

Dimanche passé, Hillary Clinton a fait un malaise. La candidate démocrate a avoué souffrir d’une pneumonie, une maladie causée par un virus ou une bactérie et qui l’a contrainte à annuler plusieurs déplacements de campagne.

Polémique sur Twitter
La ténacité de Bennet Omalu a été saluée et adaptée sur grand écran avec Will Smith l’incarnant au cinéma dont « Concussion ». Ses messages ont provoqué une petite polémique sur Twitter.

7sur7

Commissariat central de Guédiawaye : Le décès d’un détenu installe la polémique

Commissariat central de Guédiawaye : Le décès d'un détenu installe la polémique
La mort de Seydou Dioum, dans la locaux du commissariat central de Guédiawaye, suscitent des réactions des organisations de défense des droits de l’Homme. Dans les réseaux sociaux, devenus lieux par excellence de la communication de masse, chacun y est parti de son petit commentaire demandant une autopsie pour tirer au clair cette affaire.
« Seule une autopsie, obligatoire en pareille circonstance, permettrait de savoir les causes de son décès. La blessure reçue à la jambe pose la question de savoir si les enquêteurs ont prodigué à Seydou Dioum des soins nécessaires. Il faut une autopsie », suggère Seydi Gassama, directeur exécutif de la section sénégalaise d’Amnesty.

Confirmant la position de ce dernier, Alioune Tine, patron d’Amnesty Afrique de l’Ouest et du centre, considère pour sa part qu’un « décès en détention suscite, tout le temps, une suspicion de torture que seule une autopsie peut lever ». L’ancien président de la Radho et du Csdh invite les autorités habilitées à donner la suite attendue à cette affaire.

Avocat, militant des droits humains, Me Amadou Aly Kane pense que, « si un homme rentre dans un lieu d’enquête sur ses deux pieds et en sort à quatre pieds, il appartient aux enquêteurs de prouver que son décès à une cause naturelle ».

Cet avis est partagé par d’autres citoyens moyens connus où moins connus. Selon les informations publiées dans la presse, la victime a été mise aux arrêts dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 pour ivresse publique manifeste.

Les mêmes informations rapportent qu’il a été retenu pour desraisons de santé car il présentait des blessures au niveau de la jambe gauche.
Et c’est au lendemain matin que son décès a été constaté par les policiers. Pour l’heure, ni la police ni le parquet n’ont exprimé le besoin de communiquer sur cette affaire, rapporte Walf Quotidien.

Burkini : les ventes explosent depuis la polémique en France

Interrogée par Europe 1, la créatrice du burkini annonce que, ces dernières semaines, le vêtement contesté s’écoule très bien en France.


Burkini : les ventes explosent depuis la polémique
Alors qu’août attaque sa dernière quinzaine, que les plages sont encore bondées, le débat français s’est focalisé depuis quelques jours sur le burkini. Cette sorte de « burqa des mers » crée la polémique dès le début du mois lorsque l’on apprend qu’un parc aquatique du côté de Marseille a été privatisé pour permettre à des femmes qui le portent de se baigner en toute tranquillité. Certaines municipalités ont décidé d’interdire ce vêtement sur leurs plages, suscitant un débat vif au sein de la classe politique. Mais loin d’affaiblir le burkini, ces polémiques lui profitent. Interrogée par Europe 1, la créatrice annonce que les ventes explosent !
« C’est juste un maillot de bain »

« On a eu une augmentation des ventes en France depuis plusieurs semaines, entre 35 à 40 %, se réjouit Aheda Zanetti, une Australienne d’origine libanaise. Ces femmes vont continuer à acheter le burkini et peu importe qu’elles aillent nager en France, en Espagne, en Suisse ou ailleurs… Personne ne pourra les arrêter de faire ce qu’elles veulent. » Zanetti défend bec et ongles sa création, qui fête son douzième anniversaire.

« Ces femmes, quelle que soit d’ailleurs leur religion, peuvent continuer à être actives et aller sur la plage. Je ne comprends pas, c’est juste un maillot de bain ! Cela ne fait de mal personne ! Le burkini ne discrimine personne », affirme-t-elle. Elle ne comprend d’ailleurs pas qu’on puisse arrêter ou verbaliser des femmes pour ce motif. Pour elle, cette politique aurait un effet contraire : « Ces femmes vont aller passer leurs vacances ailleurs qu’en France, en Espagne… ou alors en Australie, nous, nous accueillons tout le monde ici ! »
Aheda Zanetti raconte à nos confrères d’Europe 1 que si ce produit a été à l’origine créé pour les femmes musulmanes, 30 % de sa clientèle ne serait pas issue de cette communauté. « Cela peut-être des femmes juives, des mormones, des chrétiennes, des hindoues… ou même des femmes qui veulent protéger leur corps du soleil », commente-t-elle, vantant un vêtement qui permet aux femmes de ne pas être privées d’activité physique.

Rio 2016: le geste d’une joueuse sud-africaine lors d’un coup-franc suscite la polémique

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S’agit-il réellement d’une joueuse? Si oui, que cachait-elle pendant le tir du coup franc? Pourquoi cette dernière a placé ses mains au-devant, comme les joueurs qui se protègent le s*xe contre la violence du tir?

Généralement, ce sont les hommes qui font ce genre de geste. On n’a pas l’habitude de voir les femmes le faire. Ce geste a poussé les observateurs à se demander s’il s’agit réellement d’une femme. Tellement cette joueuse a la morphologie d’un homme qu’on a de la peine à croire qu’il s’agit d’une femme.

Mais d’après les enquêtes, il s’agit bel et bien d’une femme. C’est juste qu’elle a développé des réflexes qu’on a l’habitude de voir le plus souvent chez les hommes.C’est ce qui explique qu’elle soit naturellement en train de poser ses mains devant son short comme si elle protégeait son s*xe. Il faut dire que ce geste a longuement fait marrer les internautes

Le numéro d’Ibrahimovic fait déjà polémique à ManU

Anthony Martial ne semble pas avoir bien pris l’attribution du numéro 9 à Zlatan Ibrahimovic sans même avoir été concerté.

Il semble que la nouvelle attribution des numéros à Manchester United ne soit pas du goût d’Anthony Martial. L’attaquant français n’aurait pas été concerté par le club mancunien et n’a pu que constater que son numéro 9 avait été donné à Zlatan Ibrahimovic. Sur ses différents réseaux sociaux, l’ancien joueur de l’AS Monaco a changé ses photos de profil où son numéro 9 est clairement mis en avant.

« AM9 »

En effet, Anthony Martial a axé sa communication à travers « AM9 », une marque créée et déposée par le joueur de Manchester United il y a quelques semaines. Devant la polémique suscitée, Adidas a même retiré le flocage d’Anthony Martial sur son site web. Sur la boutique officielle du club, il est en revanche disponible.

POLÉMIQUE A PROPOS DE SERIGNE MODOU BOUSSO DIENG : Le Khalife désamorce la bombe

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Sur ndiguël du Khalife Général des Mourides, Serigne Sidi Mokhtar Mbacké, Serigne Béthio a présenté ses excuses. Ainsi dira-t-il : « Je présente mes excuses à Serigne Sidi Mokhtar Mbacké, à la famille de Serigne Fallou Mbacké, à la famille de Serigne Modou Bousso Dieng, à toute la famille mouride et à tout le monde. J’ai commis une erreur. Celui qui présente ses excuses reconnait avoir tort. Bien évidemment, il n’a jamais été dans mes intentions de dire ce que vous avez entendu. Je présente aussi mes excuses à la famille de Serigne Saliou Mbacké qui aura sans doute souffert de cette déconvenue qui m’est arrivée. » Cheikh Béthio a tenu ses propos en présence son fils-aîné qui était accroupi à ses côtés