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Ismaila Madior Fall confirme Macky : “Karim paie ou retourne en prison”

Karim Wade sait en quoi s’en tenir s’il revient au Sénégal. Le ministre de la justice le met en garde.

“Si Karim revient et paie l’amende de 138 milliards, il va chez lui. S’il ne paie pas c’est la contrainte par corps », a martelé Ismaila Madior Fall, dans Les Echos. Pourquoi attendre le retour de Karim Wade pour exiger le paiement de l’amende.

Le Garde des Sceaux répond : «beaucoup de Sénégalais qui doivent de l’argent sont à l’étranger. On ne peut pas les poursuivre mais s’ils reviennent, ils paient ou vont en prison. »

“Il a le droit de revenir dans son pays. Personne ne peut l’en empêcher, parce qu’il est Sénégalais. Mais, s’il revient, il paye l’amende, 138 milliards F Cfa. S’il les paye, il va chez lui. S’il ne paye pas, c’est la contrainte par corps”

Demba Kandji dit non à la Cedeao et refuse la libération de Khalifa Sall

Le juge d’appel, Demba Kandji, qui a survolé l’arrêt de justice de la Cedeao, ne semble pas donner raison aux avocats du maire de Dakar qui demandent la libération immédiate de leur client. Selon Demba Kandji, « seule la Cour de céans est compétente » dans cette affaire. À l’en croire « l’arrêt du 29 juin 2018 de la Cour de Justice de la Cedeao n’impacte pas les procédures pendantes dans de ses pays membres ».

Belgique : Une dame de 91 ans, « génie de la fraude fiscale », envoyée en prison

Grandmother hands using a walker as support

Une dame de 91 ans, originaire de Saint-Gilles-lez-Termonde, poursuivie notamment pour blanchiment d’argent et fraude fiscale, a été condamnée vendredi par le tribunal correctionnel de Gand à 16 mois de prison dont dix avec sursis. Le tribunal a également confisqué une somme de 2,4 millions d’euros, sur un montant total de 12,3 millions qui avait été saisi sur un compte au Luxembourg.

La femme et son fils étaient poursuivis par le parquet de Flandre-Orientale pour de l’argent noir placé au Grand-Duché. La fraude en tant que telle aurait démarré il y a 40 ans. Le parquet a saisi en 2014 12,3 millions d’euros sur un compte luxembourgeois au nom d’une société panaméenne dont la nonagénaire était la bénéficiaire. Une somme de 350.000 euros sur un compte au Luxembourg au nom de son fils de 61 ans a aussi été saisie.

Montages au Panama
La dame était « le cerveau derrière toute la fraude », a estimé le tribunal. « Pendant des années, elle a systématiquement fraudé le fisc et a essayé de dissimuler de l’argent de toutes les manières possibles, également via des montages panaméens. Sa détermination et son culot sont inadmissibles et le tribunal ne pouvait accéder à quelconque forme de clémence », a commenté le président du tribunal, Christophe Snoeck.

La femme a écopé de 16 mois de prison dont 10 avec sursis et d’une amende de 600.000 euros alors que son fils a été condamné à 8 mois de réclusion dont la moitié avec sursis et à 240.000 euros d’amende.

« Une dame très rusée »
L’avocat de la nonagénaire avait demandé de faire examiner la santé mentale de sa cliente, mais cette requête a été rejetée. « Avoir un caractère difficile, dominant et mesquin, ce n’est pas la même chose qu’un retard mental. Elle était la patronne et a activement cherché des constructions offshore. Elle s’est même rendue en 2003 au Panama pour régler certaines affaires », a ajouté le tribunal. « C’est une dame très rusée qui jusqu’à un âge bien avancé était impliquée dans des technologies fiscales de pointe. Elle a même récemment adressé une lettre au ministre luxembourgeois des Finances en sollicitant son intervention. Il ne ressort d’aucun élément qu’elle ait pu manquer de lucidité ou de facultés mentales. »

Le ministère public entendait faire confisquer en première instance l’ensemble des 12,3 millions d’euros. Mais comme il n’est pas exclu qu’une partie de l’argent soit d’origine légale, un avantage patrimonial de 2,4 millions d’euros a été estimé.

7,5 millions d’euros dans les caisses de l’Etat
L’État devrait, lui, retoucher quelque 7,5 millions d’euros si les condamnés ne font pas appel. Il recevra en effet la somme confisquée, les amendes, les arrangements avec le fisc et la régularisation de droits de succession éludés, a expliqué Dirk Martens, avocat de l’État belge.

L’argent proviendrait d’une entreprise familiale active dans le textile qui a fermé ses portes dans les années ’60, mais qui comptait plus de 300 travailleurs une décennie plus tôt. La première trace de comptes à l’étranger remonte à 1985.

La justice entend faire de ce dossier un cas exemplaire de la traque que l’État peut mener pour retrouver de l’argent noir qui n’a jamais été régularisé. Les faits n’étaient pas prescrits, selon le tribunal. « Ils ont commis un délit collectif et le délai de prescription ne démarre qu’à partir du dernier fait en date. »

Belga

Malick Gackou : « Si Khalifa sort de prison, je me retire »

En guise de soutien et de reconnaissance au maire de Dakar emprisonné, le candidat du Grand Parti à la prochaine élection présidentielle annonce que le maintien de sa candidature ne dépend que du sort de l’ancien militant socialiste, renseigne le journal « L’As ».

« Si Khalifa Sall sort de prison, je retire ma candidature pour me ranger derrière le maire de Dakar », jure Malick Gakou sous les applaudissements des souteneurs du maire de la capitale sénégalaise.

Idrissa Diallo, Hélène Tine ou encore Mamadou Mansaly ont tous abondé le même sens que Soya Diagne. « Il faut changer de stratégie. Nous devons faire monter la tension avant même la date du délibéré. Dakar doit bouger, car c’est son maire qui est en prison. Je demande aux jeunes de changer de méthode », lance le maire de la commune de Dalifort. Pour Hélène Tine, il faut se lever, parce qu’il est temps.

« Ce ne sont pas les grenades lacrymogènes qui vont nous faire fuir ou reculer », a martelé l’ancienne militante de l’AFP.

Arrêté pour le vol d’une chèvre, 2 heures après sa sortie de prison

Mara Diop mérite de figurer dans le record Guiness, jeune tapissier domicilié à Dakar, il s’est dernièrement singularisé à Kébémer où il a réalisé une prouesse difficilement égalable. En effet, le sieur qui venait de purger une peine de 6 mois à la maison d’arrêt de et de correction de la capitale du Gueth a été arrêté par les éléments de la Brigade de gendarmerie deux heures plus tard selon L’Observateur.

Les faits ont eu lieu le 21 mars dernier. Il a jubilé après avoir reçu son certificat d’expiration. Dès sa de sortie, il se rend dans un bar pour prendre de la bière. Ivre il vole une chèvre et se voit arrêter de nouveau. Il a été condamné à deux ans ferme en sus d’une amende de 500 000 fcfa.

Macky et Aly Ngouille iront en prison, selon Barthélémy Dias

Barthélémy Dias met en garde le chef de l’État et son ministre de l’Intérieur. Pour lui, ils ne pourront échapper à la prison à cause de leur gestion des ressources minières du pays. « Aujourd’hui, les gens s’arc-boutent au pouvoir en commençant par le ministre de l’Intérieur qui fut le ministre en charge de ce gaz et de ce pétrole.

Ils iront tous deux en prison, c’est ça la vérité. D’une façon ou d’une autre, deuxième, troisième ou quatrième mandat, il y aura bien une fin. Et quand il y aura une fin, il y aura la prison. Macky Sall et son ministre Aly Ngouille Ndiaye ne peuvent pas y échapper », a-t-il déclaré lors du premier congrès ordinaire du Rassemblement pour la solidarité et l’unité dans la République (Rassure), tenu ce mercredi.

Selon Dias, l’enjeu de la présidentielle de 2019 « est liée à la volonté de certains de ne pas aller en prison ». « Le régime, actuellement, a décidé de s’entêter pour obtenir un second mandat et il faut qu’il soit dit, entendu et définitivement retenu que cet entêtement n’est dû qu’au gaz et au pétrole et rien d’autre », souligne-t-il.

Sur ce, le maire de Mermoz Sacré-Cœur invite Macky Sall et son gouvernement à se ressaisir et à voir comment se « réconcilier avec le peuple sénégalais ». Mais aussi, demande-t-il, « de rendre au peuple sénégalais son pétrole et son gaz » et de leur présenter des excuses

Alcaly Cissé condamné à 6 ans de prison et 1.5 milliard d’amende

L’ancien parlementaire sénégalais, Alcaly Cissé a comparu devant la justice saoudienne, qui l’a déclaré coupable et condamné à 6 ans de prison ferme avec une amende de 1,5 milliard de F Cfa.

Les conseils de l’ex-député, condamné par un tribunal saoudien, vont pouvoir interjeter appel. Mes Assane Dioma Ndiaye et Abdoulaye Tine ont fait appel, à titre conservatoire, du jugement pour réclamer la relaxe, la même décision qui a été rendue par la justice sénégalaise. En conférence de presse, Me Tine avait expliqué que toute possibilité de recours leur avait été autorisée par la justice saoudienne.

Alcaly Cissé a été interpellé le 25 septembre 2012 au Maroc pour des faits qualifiés d’escroquerie portant sur la somme de 5 millions de dollars.

Abus sexuels : 175 ans de prison pour le médecin Larry Nassar

Etats-Unis : l'ex-médecin de l'équipe de gymnastique Larry Nassar condamné à perpétuité pour de multiples abus sexuels©JEFF KOWALSKY / AFP

L’ex-médecin sportif Larry Nassar, accusé de multiples abus sexuels des jeunes gymnastes, passera le reste de sa vie en prison. Il a été condamné à l’issue d’un procès historique où les victimes ont livré des témoignages poignants de leur vie brisée. « Je viens de signer votre arrêt de mort », a même lancé, mercredi 24 janvier, la juge Rosemarie Aquilina en prononçant une peine allant de 40 à 175 années de prison pour sept chefs d’inculpation.

Cette sentence s’ajoute à une condamnation à 60 ans de réclusion pour pédopornographie, un autre volet de l’affaire qui a secoué le monde de la gymnastique américaine.

La juge a remercié les « survivantes » qui se sont succédé pour témoigner lors de ce procès hors-normes tenu à Lansing (Michigan, Etats-Unis).

Au total, le tribunal a reçu près de 160 témoignages de victimes dont certaines, parmi les plus connues de la discipline, ont raconté à l’audience leur calvaire et la difficulté pour se reconstruire après avoir été « manipulées ». Dans une courte déclaration, Larry Nassar s’est excusé pour « la douleur, le traumatisme et la destruction émotionnelle » qu’il a fait subir à ses victimes.

A la barre, plusieurs médaillées olympiques

Le médecin, considéré comme un « faiseur de miracles », a agi en toute impunité pendant près de deux décennies, jusqu’aux premières révélations en 2016. L’affaire a fait tomber plusieurs têtes au sein de la Fédération américaine de gymnastique, USA Gymnastics. Les dirigeants étaient accusés d’avoir tardé à dénoncer les agissements de leur médecin-chef. Et le comité national olympique, où Nassar officiait également, est désormais dans la ligne de mire. L’instance dirigeante du sport universitaire, la NCAA, a aussi ouvert mardi une enquête sur la conduite de Larry Nassar au sein de l’équipe médicale de l’université du Michigan (MSU), alors que plusieurs plaintes de gymnastes n’ont pas eu de suites.

Taylor Livingston, une gymnaste, a raconté son « combat quotidien » contre le sentiment de culpabilité de n’avoir pas révélé les abus à son père, décédé l’an dernier. « A ta mort, tu iras en enfer », a-t-elle lancé à l’accusé. « Mais avant, tu passeras devant mon père, qui sait maintenant ce que tu as fait… Et là, tu vas souffrir. » Une autre, Amy Labadie, a affirmé avoir « perdu toute joie de vivre ».

Les plus grands noms de la gymnastique américaine contemporaine ont également raconté avoir subi, sans protester, les abus du médecin quand il prétextait administrer des soins médicaux. Le Dr Nassar a « profité de nos passions et de nos rêves », a lancé Aly Raisman, championne olympique aux Jeux de Londres et de Rio, aujourd’hui âgée de 23 ans. Elle a demandé le lancement d’une enquête indépendante « sur ce qui s’est passé exactement, ce qui a mal tourné, et comment cela peut être évité à l’avenir. »

« La plus grande épreuve que j’ai connue »

« Je pensais que l’entraînement pour les Jeux olympiques serait la chose la plus difficile que j’aurais à vivre. Mais, en réalité, la plus grande épreuve que j’ai connue est le fait d’accepter que je suis une victime de Larry Nassar », a déclaré sa coéquipière Jordyn Wieber, qui s’est décidée à parler après les révélations des autres médaillées olympiques Simone Biles, Gabby Douglas et McKayla Maroney.

« Tu m’as manipulée pour que je croie que tu étais gentil et que tu m’aidais pendant que tu m’agressais sexuellement, encore et encore et encore, pour ton seul plaisir sexuel tordu », a aussi dit au médecin Jamie Dantzscher, médaillée aux Jeux de Sydney.

Larry Nassar avait dit craindre pour sa santé mentale s’il était forcé d’écouter tous ces témoignages. La juge Aquilina avait répliqué, d’un ton indigné : « Passer quatre ou cinq jours à les écouter n’est rien du tout par rapport aux heures de plaisir que vous avez pris à leurs dépens, en détruisant leur vie. »

Braquage de la Bceao : Gbagbo condamné à 20 ans de prison

Braquage de la BCEAO : Gbagbo condamné à 20 ans de prison

Appelée pour la première fois le 7 juillet 2015 et plusieurs fois renvoyée en 2016, l’affaire du « braquage de la BCEAO », en plus du saccage d’autres banques commerciales de la place abidjanaise, a été tranchée ce jeudi 18 janvier.

L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et trois de ses ex-ministres, dont son ancien Premier ministre Gilbert Aké N’Gbo, ont été condamnés jeudi à 20 ans de prison et 329 milliards FCFA d’amende.

Si on en croit Jeune Afrique, les deux accusés présents, Gilbert Aké N’Gbo (ex-Premier ministre) et Désiré Dallo (ex-ministre de l’Économie et des Finances), ont toujours nié leur implication cette l’affaire, qui a eu lieu entre décembre 2010 et avril 2011, dans la foulée de la crise post-électorale ivoirienne.

Évasion: 2 ans ferme requis contre des matons de la prison de Rufisque

Évasion: 2 ans ferme requis contre des matons de la prison de Rufisque
Deux gardes pénitentiaires et leur complice ont fait face hier, au tribunal correctionnel de Dakar. C’est suite à l’évasion de quatre détenues de la prison pour femmes de Rufisque, à savoir une Française, une Ghanéenne, une Guinéenne et une Sud-Africaine. Les gardes et leurs co-prévenus risquent entre 2 et 3 ans de prison

En 2012, l’évasion de ces quatre détenuesde la prison pour femmes de Rufisque avait défrayé la chronique. Ces dernières étaient, en effet, condamnées par la Cour d’assises pour trafic international de cocaïne.

Les faits se sont déroulés, courant juin 2012, dans la nuit du 5 au 6, vers 4 heures du matin d’après les éléments de l’enquête menée par la section de recherches de la gendarmerie, les pensionnaires avaient demandé à sortir de leur cellule afin de se soulager dans les toilettes extérieures.

Seulement, de retour dans leur chambre, la garde pénitentiaire dit avoir « oublié » de fermer la porte et l’occasion fut saisie par ces dernières pour fuir. Mais l’enquête révèle qu’au moment de l’évasion, aucun des gardes pénitentiaires n’étaient à son poste. Ce qui leur a valu une comparution devant le tribunal correctionnel de Dakar, pour association de malfaiteurs et négligence ayant facilite une évasion.

En garde la nuit des faits, Angélique Bassène n’a pas reconnu la négligence, mais a admis que c’est elle qui a ouvert la porte de ces pensionnaires évadées. Et qu’elle n’avait refermé ni le crochet ni le cadenas.

Devant le juge, la garde pénitentiaire a expliqué que les toilettes de la chambre 3 n’étaient pas fonctionnelles, c’est pourquoi elles sortent faire leurs besoins à l’extérieur. « Quand elles ont fini, elles ont regagné leur cellule. Ce sont les autres détenues qui ont toqué à la porte pour dire qu’elles sont sorties. jJétais au niveau du poste de police, mais j’ai quitté un moment pour aller à la cuisine. Mais c’était la responsabilité du chef de poste de vérifier si toutes les portes sont fermées », s’est-elle défendu.

Poursuivi pour les mêmes faits, Alioune Faye, agent pénitentiaire à la retraite depuis, confie pour sa part qu’au moment des faits, il était au niveau du camp de garde, c’est à dire son temps de repos. « J’étais au niveau du camp de garde à partir de 22 heures et jusque vers 23 heures. J’avais quitté mon lieu de travail pour aller chez moi, mais c’était vers 21 heures », a expliqué l’ancien garde qui soutient que les détenues n’ont pu s’évader qu’en escaladant le mur de l’établissement. D’ailleurs, une chaise aurait même été trouvée sur les lieux après leur cavale.

Mais cette thèse ne saurait tenir d’après le parquet, qui soutient que la configuration de la prison ne permet pas ce type d’évasion

Les matons avaient oublié de renfermer la porte à clé

Ibrahima Goumbassa, qui se trouve être l’oncle d’une des détenues évadées, est quant à lui poursuivi pour association de malfaiteurs et complicité d’évasion. En effet, selon l’enquête, il aurait facilité la mission prisonnière. Mais il a nié les faits, selon lui, le jour des faits, il est passé à la prison pour une simple visite de courtoisie à sa nièce. « J’étais passé voir Madeleine et les deux autres. Je n’étais pas en contact avec aucun parent des évadées. Après mon passage, on m’a informé tôt le matin que ma nièce s’était évadée », a-t-il dit à la barre.

Mais ce qui est suspect dans son cas, c’est que le sieur Goumbassa a apporté les bagages de sa nièce en Guinée. Un frère d’une des évadées, lui a même envoyé de l’argent. Mieux, la nuit des faits, une des détenues l’appelé par téléphone. Suffisant pour que le parquet retienne sa culpabilité, avant de requérir 3 ans de prison à son encontre.

« Il était impossible pour ces détenues de quitter la prison en passant par le mur, ça été bien organisé. Au-delà de la négligence, il y a une action concertée. Il revenait à Faye, en tant que chef de brigade, de vérifier. Il s’agit en réalité des faits graves, ce sont des fonctionnaires peu soucieux de la règlementation », a dit le maître des poursuites, avant de demander la requalification les faits de négligence en complicité d’évasion. Il a demandé qu’on décerne un mandat de dépôt à tous les prévenus.

Quant à la défense, elle a plaidé pour la relaxe au bénéfice du doute. Selon Me Abou Diaby Kane, « deux ans pour une négligence qui n’est même pas prouvée, c’est exagéré. Le dossier ne prouve pas les conditions dans lesquelles elles se sont évadées. Il faut prouver l’existence d’une intention coupable, c’est Goumbassa qui détient la vérité qu’il ne veut pas dire ».

Le délibéré sera connu le 18 janvier prochain.

Vox Populi

Mandat de dépôt pour l' »ami » de Macky : Assane Diouf en prison

Assane Diouf qui avait bénéficié d’un retour de parquet  hier, a été placé sous mandat de dépôt hier après son face à face par le magistrat d’instruction en charge de son dossier. Il a été conduit à Rebeuss où il a passé sa première nuit.

Il risque jusqu’à 7 ans de prison pour injures à travers un système informatique, diffamation, troubles à l’ordre public et outrage à un ministre du culte.

Massata Diack sauvé de la prison par l’État du Sénégal / Chronique d’un marathon judiciaire entre Paris et Dakar

 

C’est désigner un lieu commun que de dire que le dossier relatif à des soupçons de corruption à la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf) dans le cadre de l’attri­bution des Jeux olympiques 2016 et 2020 respectivement à Rio et Tokyo a des relents politiques ; puisqu’il a une corrélation évidente avec la question du financement des activités de l’opposition à Abdoulaye Wade, eu égard aux révélations de Lamine Diack qui, en garde à vue en novembre 2015, avait, dans un entretien accordé au Monde, allégué que des « opposants sénégalais » (avant 2012) avaient bénéficié de l’argent de la Russie.

C’est ainsi que selon de nouvelles révélations de ce journal français, le juge ­Renaud Van Ruymbeke, désigné par le Parquet national financier, en France, pour conduire les investigations, a du faire montre de réels talents de diplomate pour essayer, en vain, de convaincre l’Etat du Sénégal de la nécessité de « livrer » Massata Diack, visé par un mandat d’arrêt international depuis le 16 décembre 2015.
Notre confrère du Monde est revenu sur l’engagement ferme du Premier ministre Boune Abdallah Dionne selon qui le Sénégal n’extrade pas ses enfants.

En mai 2016, les juges en charge de l’enquête ont, pour saisies ultérieures, adressé au ministère français de la justice une demande d’entraide judiciaire internationale, aux fins de réquisitions bancaires et à l’effet de procéder à l’inventaire des biens mobiliers et immobiliers de Papa
Massata Diack.

Niet catégorique du ministre sénégalais de la Justice, à l’époque Sidiki Kaba. Celui-ci, dans sa lettre du 25 juillet 2016, argue que le Sénégal compte bien exercer sa compétence dans le traitement de cette
affaire.
Six mois plus tard, le juge Renaud Van Ruymbeke revient à la charge et concède au Sénégal de traiter la partie relative aux financements électoraux mentionnés plus haut. Toutefois, tranche-t-il : « Il nous est impossible de nous dessaisir des faits imputés à ce dernier (Pape Massata Diack), même s’il bénéficie de la nationalité sénégalaise ».

Comme pour mettre Massata Diack à l’abri du danger, le Sénégal, six mois plus tard, excipera de l’ouverture d’une information à Dakar et Diack-fils sera placé sous contrôle judiciaire le 5 août 2016. Dès lors, les tribunaux sénégalais, en faisant prévaloir une compétence concurrente des juridictions nationales, poursuivent Pape Massata pour association de malfaiteurs, corruption active et de blanchiment
de ca­pitaux ».
En clair, le mis en cause pourrait bénéficier des retombées de cette information ouverte par les juridictions nationales pour gagner du temps et espérer échapper à la justice française.

Kémi Séba risque 2 ans de prison pour avoir brûlé un billet de banque

 

Kémi Séba, arrêté ce vendredi dans la matinée à son domicile de Dakar suite à une plainte de la Bceao qui le poursuit pour avoir brûlé un billet de banque (5000 fcfa) lors de son dernier rassemblement tenu le samedi 19 août dernier à la Place de l’Obélisque,  risque une lourde peine d’emprisonnement.

Stellio Capo Chichi, de son vrai nom, panafricaniste convaincu, donnait ainsi un nouveau tournant à sa lutte contre le Franc Cfa en brûlant un billet de banque devant les caméras.

Conformément à la législation Sénégalaise Kémi Séba encours une peine d’emprisonnement pouvant aller de 1 an à 2 ans.

Avec senego

Amy Collé Dieng ne devrait jamais être en prison (Par Mamadou Sy Tounkara)

L’artiste-chanteuse Amy Collé Dieng a été arrêtée et incarcérée pour des propos considérés comme offensants au chef de l’Etat. Ceci est contraire à l’esprit et à la lettre de la Constitution du Sénégal qui garantit à tous la liberté d’expression.

Amy Collé Dieng est ainsi prisonnière pour avoir exprimé son opinion sur le réseau social Whastapp sur la politique du chef de l’Etat qu’elle juge désastreuse; il lui est surtout reproché d’avoir traité le chef de l’Etat de « saï-saï » en wolof, mot pouvant être traduit par « coquin, sournois, mesquin » en français.

L’arrestation de cette artiste est anticonstitutionnelle car la liberté d’expression doit être exercée sous toutes ses formes et coutures vu que la charte fondamentale la consacre. Si un individu dérape dans ses propos, il peut faire l’objet de remontrances et d’éducation civique. Mais jamais de peine de prison.

Nous avons copié la loi sur l’offense au chef de l’Etat sur le Code pénal français (article 26 de la loi sur la liberté de presse du 29 juillet 1881, simple report du crime lèse-majesté sous l’Ancien Régime). Initialement puni de trois mois à un an d’emprisonnement et/ou de 300 à 300 000 francs français d’amende, les peines-plancher ont été supprimées par la loi du 16 décembre 1992, puis la loi du 15 juin 2000 a supprimé la peine de prison pour ne laisser que l’amende, qui a ensuite été convertie à 45 000 euros par l’ordonnance du 19 septembre 2000. Finalement, ce délit n’existe plus en France: il a été supprimé depuis le 5 août 2013 parce que la France avait été condamnée par la Cour européenne des Droits de l’Homme pour avoir infligé une amende de trente euros à Hervé Eon, un citoyen ayant brandi une pancarte devant le président français Nicolas Sarkozy sur laquelle était écrit « Casse-toi, pov’ con ».

De quoi avons-nous l’air quand nous sommes impitoyables à appliquer des lois que même les initiateurs ont abandonnées car n’étant plus en conformité avec les réalités modernes ? Chez nous, le délit d’offense au chef de l’État est régi par la loi numéro 77-87 du 10 août 1977 reprise par l’article 254 du du Code pénal sénégalais qui dispose que « l’offense au président de la République commis par l’un des moyens de diffusion publique (la radiodiffusion, la télévision, le cinéma, la presse, l’affichage, l’exposition, la distribution d’écrits ou d’images de toutes natures, les discours, chants, cris ou menaces proférés dans des lieux ou réunions publics et, généralement, tout procédé technique destiné à atteindre le public) est punie d’un emprisonnement de 6 mois à 2 ans et d’une amende de 100 000 à 1 500 000 FCFA ou de l’une de ces deux peines seulement ». Nous sommes allés encore plus loin car pour les offenses et injures à travers des réseaux sociaux, la peine peut aller jusqu’à sept ans de prison en vertu de nouvelles dispositions du Code pénal.

Mettre une femme en prison pour avoir virilement exprimé son opinion ne nous honore en rien du tout.

Amy Collé Dieng et tous les prisonniers d’opinion doivent rentrer chez eux sans autre forme de procès. Leur place n’est pas la prison mais plutôt dans un cours d’éducation civique pour adultes qui, malheureusement, n’existe pas dans ce pays. Que ceux qui ont manqué à leur devoir de l’instituer ne s’étonnent pas d’en subir les contrecoups.

Mamadou Sy Tounkara

Ami Collé Dieng risque de rejoindre Penda Ba en prison

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Penda Ba, inculpée pour “injures publiques” et “propos ethnicistes”, par le Doyen des juges du tribunal de grande instance de Dakar, Samba Sall, est pensionnaire, depuis hier, de la Maison d’arrêt pour femmes (Maf) de Liberté 6.

La chanteuse, Amy Collé Dieng, risque de l’y rejoindre aujourd’hui même. Déférée au parquet, hier, par la Division des investigations criminelles (Dic), elle a passé la nuit au commissariat central de Dakar, en faveur d’un retour de parquet. Elle est présentement à la cave du palais de justice de Dakar, attendant son face à face avec le magistrat instructeur.

Selon des sources de Seneweb, le Procureur de la République a fini de rédiger son réquisitoire introductif, document par lequel il a saisi le Doyen des juges de cette affaire.

Serigne Bassirou Guèye, selon nos sources, a visé l’«offense au chef de l’Etat», “l’injure publique” et la «diffusion de fausses nouvelles», une dernière infraction qui oblige le magistrat instructeur à la placer sous mandat de dépôt.

La Cour suprême maintient Khalifa Sall en prison

La Cour suprême, d’après un article du site d’informations seneweb, vient de rendre son verdict en ce qui concerne le recours introduit par Khalifa Sall qui sollicitait une demande de liberté provisoire pour participer à la campagne électorale.

La Cour, après délibération, a tout simplement rejeté la requête défendue par son pool d’avocats. Khalifa Sall ne participera pas donc à la campagne électorale pour les élections législatives du 30 juillet prochain.

La haute juridiction suit ainsi la demande de l’avocat général représentant le ministère public qui avait sollicité le rejet du recours.

Accusé de fraude fiscale, Ronaldo risque 7 ans de prison


Ronaldo risque sept ans de prison !
 Après Lionel Messi condamné à 21 mois de prison ferme pour fraude fiscale, c’est au tour de Cristiano Ronaldo de risquer une lourde peine de prison. Et si l’international argentin est exempté de passage par la case prison puisque sa peine demeure inférieure à deux ans, la justice espagnole ne demandant que très rarement l’incarcération pour les peines n’excédant pas deux années, il pourrait en être tout autrement pour la star du Real Madrid.
Tout du moins si l’on s’en réfère au communiqué publié par le syndicat des techniciens du Trésor public espagnol (Gestha) et qui assure que le joueur portugais encourt une amende de 28 millions d’euros et surtout une peine maximale de sept années de prison. Une peine très lourde qui s’explique par les montants dissimulés au Fisc espagnol et par la durée de cette fraude fiscale, le Trésor public espagnole soupçonnant Cristiano Ronaldo d’avoir caché quelques 14,7 M€ entre 2011 et 2014 (1,4 M€ en 2011, 1,66 en 2012, 3,2 en 2013 et 8,5 en 2014).
Le quadruple Ballon d’Or peut néanmoins espérer échapper à la prison. Pour ce faire, CR7 doit collaborer à l’enquête, ce qui a pour effet de réduire la peine encourue de moitié, voire au quart…

Messi condamné à 21 mois de prison

Messi condamné à 21 mois de prison

Le « droit à l’ignorance » de la loi n’a donc pas été retenu. Une décision motivée, selon plusieurs médias, par le fait qu’une réduction de peine aurait représenté un précédent bien trop dangereux. Une jurisprudence qu’il aurait alors fallu appliquer dans de trop nombreux cas.
Le quintuple Ballon d’Or écope donc bel et bien de 21 mois de prison tandis que son père Jorge est, lui, condamné à 15 mois.
Il leur est reproché de ne pas avoir déclaré 10 millions d’euros correspondant à des droits d’image pour les années 2007 à 2009 et d’avoir ainsi échappé à un impôt de 4,16 millions. La condamnation étant inférieure à 24 mois, la star du Barça et son père n’iront pas derrière les barreaux.

Scandale photos de Lika Dioum nue : Nadège et Liliane prennent 1 mois de prison ferme


Diffusion d’images à caractère pornographie : Nadège et Liliane prennent 1 mois de prison ferme
 Nadège de Souza et sa copine Liliane jugées, devant le Tribunal des flagrants délits de Dakar, pour diffusion d’images à caractère pornographie et menaces de mort ont pris un mois de prison ferme. Le Procureur avait requis 2 ans de prison dont 6 mois ferme. L’ex épouse du couturier Djily Création et son amie. ont été arrêtées pour avoir partagé sur WhatsApp et Facebook les images de Lika Dioum, amie de Nadège et présentée comme la copine du couturier Djily Création.

Les fournisseurs de cocaïne du mannequin Maty Mbodj encourent 3 ans de prison ferme


Les fournisseurs de cocaïne du mannequin Maty Mbodji encourent 3 ans de prison ferme
Godwine Okechukwu Okoko et Udoka Ebube sont tous deux des ressortissants nigerians. Ils sont attraits devant la barre de la troisième chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Dakar pour offre ou cession de cocaïne. Dakarposte est en mesure de révéler que les deux prévenus ont été appréhendés suite au tragique décès par overdose du célèbre mannequin Maty Mbodj.
Après une infiltration et une longue filature, les éléments enquêteurs avaient fini par mettre la main sur les prévenus. Les enquêteurs étaient convaincus qu’ils venaient de mettre le grappin sur les fournisseurs de Maty Mbodj.
Cependant les mis en cause ont déclaré qu’ils ne la connaissaient pas. Au moment de leur interpellation, ils étaient porteurs de 2 grammes de cocaïne chacun et des numéraires, certainement le fruit de leur activité illicite selon le procureur.
Les prévenus n’ont reconnu que la détention de drogue en précisant qu’elle était destinée à leur consommation personnelle.
Le parquet, prenant ses réquisitions, souligne que les faits d’offre ou cession reprochés aux prévenus sont constants. Alors les prévenus doivent être maintenus dans les liens de la prévention et pour la répression, il requiert la peine de 3 ans ferme contre tous.
L’affaire est mise en délibéré pour jugement être rendu le 9 mai 2017.

Prison de Rebeuss: ça a chauffé entre Idrissa Seck et les gardes pénitentiaires

Prison de Rebeuss: ça a chauffé entre Idrissa Seck et les gardes pénitentiaires
Hier, à sa sortie de la prison de Rebeuss, Idrissa Seck n’a pas pu faire sa déclaration comme il l’entendait. Alors qu’il s’apprêtait à s’adresser aux journalistes devant la Maison d’arrêt, l’ancien Premier ministre a été sommé de quitter les lieux par les gardes pénitentiaires.
« M. Seck, s’il vous plait arrêtez votre discours. Vous êtes devant une prison« , a lancé un maton à l’endroit du leader du Rewmi. Après Idrissa Sek il s’est tourné vers les cameramen pour leur intimer l’ordre d’arrêter de filmer. Sur le coup, les journalistes tout comme M. Seck, n’ont pas voulu obéir aux injonctions des hommes en tenue.

Ainsi, ces derniers ont-ils commencé à bousculer la presse en menaçant de saisir leurs outils de travail. Des actes qu’Idrissa Seck assimile à une entrave à la liberté d’expression. »

On vous a bousculés et vous avez failli perdre vos équipements. Voilà la nature du régime, mais je pense le moment n’est plus très loin où nous pourrons faire ce qu’il pour nous débarrasser d’eux« , a déclaré le président du Rewmi.

EnQuête

Bâ Abdoul Niang condamné à 3 ans de prison pour extorsions de fond : le policier libre et radié

Bâ Abdoul Niang condamné à 3 ans de prison pour extorsions de fond : le policier libre et radié

Dans cette affaire, Laye Thiam avait fait une commande de dix millions de francs de cocaïne à Babacar Sow. Le 12 mars 2012, Alioune Ba transportait de l’argent dans le coffre de son véhicule 307, lorsque le policier l’a arrêté, « simulant » une arrestation. Ce dernier est parti avec les 10 millions de F CFA.
Mais la victime et ceux qui étaient dans le véhicule ont ramassé le téléphone portable que Niang avait oublié dans le véhicule. L’appareil a permis de retrouver l’agent de police dans une boîte de nuit. Il sera arrêté par la Dic, ainsi que les dealers, un certain Madjiguène et deux autres individus.

Devant le juge correctionnel Maguette Diop, le policier avait déclaré : « Mes supérieurs ont toujours voulu me radier. Tout ça, c’est pour masquer un autre problème. Pis, au moment de mon arrestation, je ne percevais rien.

Il faut dire la vérité. C’est pour la mort d’un jeune Ousseynou Guèye à Grand-Yoff. On a donc trouvé un bouc émissaire en moi, le rebelle, et on m’a accusé ainsi de tous les péchés d’Israël. Dans cette histoire, j’ai eu à payer pour d’autres gens ».
Son coprévenu avait soutenu avoir connu le policer à la boîte de nuit « Chez Jamil ». « C’est Madjiguène qui m’a informé que lui et ses frères venaient d’être agressés et qu’ils avaient perdu 10 millions de F CFA », s’était dédouané le technicien en informatique.
Son avocat avait fait remarquer ce fait : même si son client était avec Madjiguène pour une opération de drogue, pourquoi le dernier nommé n’a pas été arrêté ?

Malgré cette remarque, le parquet avait affirmé que les faits ne souffraient d’aucune contestation. Mieux, les réquisitions téléphoniques ont établi que Niang avait communiqué 59 fois avec Laye Thiam ; 11 fois avec

le plaignant Madjiguène, absent lors de ce procès. « Ce n’est pas de gaieté de cœur qu’on requiert contre un membre du corps. Mais sa place n’est pas à la police. Au moment où il  a été arrêté, il était sous sanction et ne percevait pas son salaire, car ayant été sanctionné à plusieurs reprises pour arrestations sans motif pour prendre l’argent des victimes, abandon de poste et absences irrégulières », soufflait-il.

Par ailleurs, au cours de son jugement, Ba Abdoul Niang avait déclaré qu’en devenant policier, son rêve d’enfant s’était réalisé. « J’ai le sang d’un policier. Mon papa l’était. Tout petit, je portais des rangers », disait-il. Mais avec cette condamnation, il quitte définitivement et prématurément les rangs de la police.
EnQuête

Michigan : Le meurtrier du taximan sénégalais prend 75 ans de prison

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Votre site de référence senelux.com a appris de sources judiciaires américaines que Dajuan Watson, l’Américain qui a tué le taximan sénégalais Modou Diagne le 16 mars 2016, a été jugé cette semaine à Michigan. Reconnu coupable de meurtre avec préméditation, il a écopé de 75 ans d’emprisonnement ferme pour son forfait.

Watson qui venait juste de sortir de prison avait tiré sur Modou Diagne qui est décédé à l’hôpital à la suite d’une altercation dans le taxi de ce dernier. Venu du Sénégal, Modou Diagne conduisait un taxi Uber et donc ne détenait jamais d’argent liquide sur lui. Le meurtrier a juste pris son téléphone après l’avoir tué. Selon sa famille et ses proches, il était très sérieux et travailleur.

« Awa coudou Ndiaye ne va pas en prison : elle mobilise à Saint-Louis » Par Mody Niang

La presse a fait état de la ‘’forte mobilisation’’ réussie par Awa ‘’coudou’’ Ndiaye lors de la visite du président-politicien à Saint-Louis, le dimanche 5 mars 2017. « C’est un déferlement de centaines de jeunes et de femmes qui a jalonné l’entrée du Pont Faidherbe et arraché un large sourire au Président Macky Sall visiblement satisfait », précise le quotidien ‘’L’AS’’, dans son édition du lendemain. Mais, qui est cette Awa Ndiaye qui a le vent en poupe ?

Elle a été tour à tour Ministre de la famille, de l’Entreprenariat féminin et de la Micro-finance, Ministre d’État auprès du Président de la République, Ministre d’État, Ministre du Genre, de l’Équité et des Relations avec les Associations féminines africaines et étrangères jusqu’au départ du président Wade du pouvoir. Elle a occupé ainsi, pendant plusieurs années, de hautes fonctions à une période où, dans de nombreuses autres structures de l’Etat, c’était la bamboula. Comme c’est exactement le cas depuis le 2 avril 2012.
Dans son rapport 2008, l’Autorité de Régulation des Marchés publics (Armp) a mis en évidence des cas de mauvaise gestion d’une extrême gravité. L’un des exemples les plus frappants, c’était incontestablement celui d’Awa Ndiaye, alors Ministre de la Famille et de la Solidarité nationale. Awa Ndiaye, appelée à l’époque Awa ‘’coudou’’ Ndiaye, recyclée aujourd’hui par le président-politicien et nommée Présidente de la Commission des Données personnelles (CDP).

Domaine pour lequel elle n’aurait aucune compétence particulière. Cette délinquante de la République – elle en était bien une, avec de nombreux autres –, s’était particulièrement signalée dans les fameuses dépenses extra budgétaires. Son ministère avait osé commander des couteaux de table et des cuillères pour respectivement 42000 et 37500 francs l’unité hors TVA. Sans compter des clés Usb (un giga) pour un coût unitaire de 97500 (une clé Usb un giga ne coûte pas plus de 10000 francs), une cuisinière grand modèle à 2 115 000 francs, un ordinateur à 1 695 000 francs, une imprimante à 845000 francs, etc.
Il faut signaler aussi, parmi les « prouesses » de la Ministre  délinquante de la République d’alors :
– une créance de 1,6 milliard de francs Cfa due à six sociétés appartenant à une même personne,
– des bons de commande, des factures proforma et bons de livraison datés tous du même jour,
– du matériel « livré » samedi et dimanche à l’administration, etc.
Des actes de brigandage – il ne s’agit pas seulement de fautes de gestion –  de cette gravité, il y en avait aussi en grand nombre dans le rapport d’audit du Cabinet Mamina Camara, résumé par Le Quotidien du vendredi 31 juillet 2009, (page « Une » et page 4).
La Ministre délinquante avait été aussi lourdement épinglée un an auparavant par un autre rapport : celui de  la Cour des Comptes de 2007. Le rapport avait, en particulier, fustigé la gestion du « Fonds de Solidarité nationale », considéré par ‘’L’AS’’ du vendredi 31 juillet 2009 (page 4), comme « la vache à lait de Awa Ndiaye et de Farba Senghor, alors Ministre délégué chargé de la Solidarité nationale ». Dans ce rapport de la Cour des Comptes, on a l’embarras du choix sur les « bizarreries » de la gestion de ce « Fonds de Solidarité nationale ». Nous en citerons quelques-unes et renverrons le lecteur audit rapport et à ‘’L’AS’’ cité :
– « Le Fonds », ce fonds dit de solidarité nationale, prenait en charge les dépenses afférentes au fonctionnement des services du Ministère, notamment les dépenses d’hébergement et de restauration de la ministre en tournée pour    1 652 700  francs pour la seule année 2004 ;
– la même année, un montant de 3 481 000 francs est consacré à l’appui institutionnel, sous forme de carburant et de fournitures de bureau en faveur de la ministre délinquante et de son cabinet ;
– achat, en 2003, de fournitures de bureau à un certain nombre d’entreprises (toujours les mêmes) pour des montants respectifs de 700 000 Fcfa, 1 000 000 de F Cfa et 9 890 002 francs ;
– frais d’organisation de l’opération « Ndogou Solidarité » pour 55 414 234 francs, etc.
Des exemples de ce type foisonnent dans le rapport de la Cour des Comptes  (2007). Ainsi, l’opération « Tamxarite, un village à la fête » de 2005, a été plus scandaleuse encore. Des villages ont été sélectionnés par le soin des autorités administratives, pour l’organisation de la « Nuit sainte ». Pour l’occasion, 13 600 000 de francs ont été « dépensés ». Le hic, c’est que, à la fin des « festivités », seuls, deux maigres millions ont été justifiés. La ‘’Nuit sainte’’ avait vraiment bon dos. Quel sacrilège !
Il convient de signaler aussi que, pour « l’assistance » aux sinistrés du lointain Niger, la coquette somme de 32 millions avait été gracieusement remise à l’Association « Éducation Santé » de notre Première dame bien aimée de l’époque. Samba Allar ne ferait vraiment pas mieux. Aller jusqu’au lointain Niger pour assister des ‘’sinistrés’’ sans visage, alors que nous en avons en très grand nombre chez nous !
A l’intention de ceux et de celles qui pourraient douter de tous ces actes de brigandage, je rappelle que, dans un entretien accordé à ‘’L’AS’’ du mardi 9 février 2010 (page 6), la délinquante tente maladroitement de se justifier et jure par tous les dieux qu’elle n’a pas reçu le pré-rapport des auditeurs. Interrogée sur ses couteaux et cuillères respectivement à 37 000 francs et à 42 000 francs l’unité, elle répond ceci : « Comme je vous l’ai dit, cela dépend !

 

Si vous achetez des couverts pour en faire cadeau, par exemple au Khalife général des Mourides ou au Khalife général des Tidianes, parce qu’il va vers une manifestation importante religieuse, c’est compréhensible qu’ils puissent coûter un tel prix. Vous savez, dans nos ministères, nous sommes avec les autorités religieuses. Par exemple, pour ces personnes-là, vous n’allez pas leur acheter des cuillères à 2 000 francs (…) ». La cause est entendue, est vraiment entendue.
Un proverbe arabe, je crois, nous recommande de n’ouvrir la bouche que lorsque nous sommes sûrs que ce que nous allons dire vaut mieux que le silence. La prédatrice de la République n’a manifestement pas été inspirée par cet adage. Sinon, elle se serait tue plutôt que de d’essayer de nous convaincre avec des arguments vraiment tirés par les cheveux. Elle mettait surtout très mal à l’aise les personnalités religieuses en question.

Que devait faire Serigne Saliou Mbacké, l’ermite de Khelcom, avec des couteaux et des cuillères qui coûtent 37 à  40 200 francs l’unité hors Tva ? Serigne Mansour Sy, non plus, ne devrait pas avoir besoin d’une cuisinière qui coûte 2 115 000 francs, et quelle qu’en soit la qualité. Ses abondants et généreux repas étaient préparés au feu de bois dans des Mbana (grosses marmites), plutôt que placés sur des cuisinières qui coûtent les yeux de la tête. La voracité de cette délinquante dépassait donc toutes les limites et l’épisode qui suit l’illustre parfaitement.
Le ‘’billetteur’’ de l’époque du ministère à la tête duquel elle venait d’être nommée, avait reçu du Trésor public la somme de 76 millions de francs Cfa « destinés aux nécessiteux et aux indigents ». Mise au courant, la nouvelle ministre convoqua dare-dare la Directrice adjointe de l’Action sociale, pour lui « intimer l’ordre de lui remettre main à main l’intégralité de la somme ». Celle-ci refusa catégoriquement, « prétextant le non-respect de la bonne gouvernance ». Piquée au vif, la Ministre la « limogea », en arguant du motif fallacieux ‘’d’acte de défiance’’ à l’endroit de son supérieur.

Le ‘’billetteur’’ est appelé à son tour et menacé « de licenciement s’il n’obtempère pas ». Ce dernier « regrette de ne pas pouvoir lui remettre l’argent exclusivement destiné aux ayants droit ». Il est viré à son tour, sans autre forme de procès. La prédatrice le rappellera pour lui proposer le marché suivant : « Je suis prête à te réintégrer dans tes fonctions, si tu remets tout de suite les 76 millions de francs Cfa. » Et comme donnant des gages de sa bonne foi, « elle aurait fait une simulation, en déchirant sous les yeux de ce dernier la note qui mettait fin à ses fonctions. »

Courageux, le ‘’billetteur’’ campa sur sa position et répliqua : « Je suis désolé madame la ministre, mais seuls les ayants droit de ce fonds pourront encaisser les 76 millions, après que chacun a apposé sa signature en guise de décharge ». Le très honnête et très courageux ‘’billetteur’’, qui méritait d’être décoré de l’Ordre national du Lion, fit même une proposition à Madame la Ministre : remettre les chèques aux bénéficiaires, après qu’ils auront tous déchargé les montants qui leur sont alloués. Devant cet entêtement qui ne faiblissait pas, la Ministre se débarrassa du subordonné récalcitrant en le mettant à la disposition du Ministère de la Fonction publique.
On apprendra plus tard que la délinquante de la République, aidée du Directeur de l’Action sociale (qui venait de transhumer du Parti socialiste) aurait enlevé le coffre-fort qui contenait l’argent et se serait débrouillée pour l’ouvrir et s’emparer des précieux 76 millions. Le pauvre contribuable n’a jamais su ce qu’il est advenu réellement de ces millions, destinés pourtant à des nécessiteux et à des indigents. Pour ce qui me concerne, je douterai, jusqu’à preuve du contraire, qu’ils aient atterri entre les mains des ayants droit. En tout cas, pour de plus amples informations sur cette affaire rocambolesque, je renvoie le lecteur intéressé à ‘’L’AS’’  du samedi 10 et dimanche 11 janvier 2009, page 4.
Malgré ces actes de brigandage, notre ministre resta, droit dans ses bottes, dans le Gouvernement de Wade.

Elle terminera même Ministre d’État, Ministre du Genre, de l’Équité et des Relations avec les Associations féminines africaines et étrangères. Elle était toujours bien visible à côté du Président Wade et faisait pratiquement partie de tous ses voyages, qu’elle mettait à profit pour distribuer de l’argent à tout va. Le quotidien ‘’L’AS’’ du jeudi 6 mars 2008, page 5, titrait, la concernant : « Awa Ndiaye jette des millions par la fenêtre aux USA ». Et le journal de préciser qu’elle avait offert gracieusement 15 millions de francs Cfa aux femmes libérales de New York, 5 millions à trois ‘’dahiras’’ (tidiane, mouride et layène), 2,5 millions à la Section Amérique du Nord de la « Génération du Concret », un million aux griots qui chantaient à tue-tête ses louanges, etc.

 
Voilà Awa Ndiaye, Awa ‘’coudou’’ Ndiaye ! Son mentor battu le 25 mars 2012, elle est recyclée par le président-politicien, qui a érigé la détestable transhumance en méthode de gouvernement. Cette délinquante de la République hume tranquillement l’air marin de Saint-Louis et mobilise pour son nouveau mentor. Pendant ce temps, le Maire de Dakar et cinq de ses collaborateurs sont envoyés à Reubeuss. Les fautes de gestion qui leur sont reprochées – avérées ou non –, sont-elles plus graves que celles accumulées, pendant plusieurs années, par la nouvelle ‘’chouchoute’’ du président-politicien ?

 
Que personne ne nous brandisse un non-lieu, dont aurait bénéficié cette délinquante ! Combien sont-ils, d’hommes et de femmes, à bénéficier de non-lieux douteux ? C’est le lieu d’affirmer avec force ici, que nous n’accepterons jamais de nous laisser muselés par quelque menace que ce soit, et de qui que ce soit. Nous avons le droit inaliénable, en notre qualité de citoyens et de justiciables, de nous poser, chaque fois que de besoin, des questions sur le fonctionnement de notre justice. Celle-ci doit être la même pour tous, pour les plus forts comme pour les plus faibles. Elle ne doit être au service exclusif de personne, fût-il le Président de la République.

 

Avec cette ‘’affaire Khalifa Sall’’ et tant d’autres, nous n’avons vraiment pas le sentiment que notre justice est celle-là, dont nous souhaitons vivement l’avènement. Combien sont-ils (elles), de délinquants et de délinquantes de la République qui hument tranquillement l’air de la liberté, pendant que le Maire de Dakar et ses collaborateurs dorment à Reubeuss depuis le mardi 6 mars 2017 ? Le Président de la République et le Parquet peuvent-ils s’arrêter en si bon chemin ? Ce serait trop facile, surtout fortement dommageable à la crédibilité de notre justice et, partant, à notre démocratie encore balbutiante.

Dakar, le 9 mars 2017
Mody Niang

Barthélémy Dias : Il n’y aura pas d’élection tant que Khalifa Sall restera en prison


Barthélémy Dias : «Il n’y aura pas d’élection tant que Khalifa Sall restera en prison»
Soupçonnant le chef de l’Etat Macky Sall d’être le chef d’orchestre de l’arrestation de Khalifa Sall, Barthélémy Dias l’avertit que le résultat ne sera pas celui escompté. Car, menace-t-il, il n’y aura pas d’élection tant que le maire de Dakar séjournera en prison.
«Je pense que le Président Macky Sall doit définitivement comprendre qu’il n’y aura pas d’élection si le président Khalifa Sall est en prison », a martelé le maire de Mermoz/Sacré-Cœur interrogé par nos confrères de Sud fm.

Barthélémy Dais d’expliquer cette radicalisation du camp du maire de Dakar par le fait qu’il y a une volonté manifeste d’orienter le choix des Sénégalais lors des prochaines joutes électorales sur sa personne. Chose qu’il n’entend pas laisser arriver.

«On ne peut pas accepter d’être dans une démocratie dans laquelle on s’amuse à instrumentaliser le peuple sénégalais grâce à une certaines partie de la justice sénégalaise pour créer un environnement dans lequel les Sénégalais n’auront d’autres choix que de miser sur la médiocrité, sur ce qu’il y a ici et qui ne satisfait pas la population sénégalaise», clame-t-il.

Avant de conclure : «Les choses doivent être dites et bien dites, et tout le monde a été sensibilisé. Le Président Macky Sall est aujourd’hui un aveugle qui pilote un avion et cela pose problème».

Le procureur de la République menace d’envoyer en prison…

Le procureur de la République menace d’envoyer en prison…
En terminant son réquisitoire par des menaces, le procureur de la République a donné une tout autre dimension à ses propos tenus lors de sa conférence de presse qu’il tenait ce vendredi 4 mars.

En effet, Bassirou Guèye avait menacé d’envoyer en prison toute personne qui ose critiquer le système judiciaire. Un aspect de son discours qui, au final, a complètement noyé les autres aspects de sa conférence.

Lors de sa troisième sortie face à la presse, depuis son accession à la tête du parquet,  Bassirou Guèye a montré  l’image d’un magistrat omnipotent.

D’un homme capable de faire et de défaire les destinées des citoyens à sa guise. Qui est sûr de son pouvoir, auquel doivent être soumis tous les justiciables.

Lequotidien

EGYPTE : Décès dans une prison américaine de cheikh Omar Abdel-Rahman

EGYPTE : Décès dans une prison américaine de cheikh Omar Abdel-Rahman

Né en 1938 dans un village du Delta, le cheikh Omar Abdel-Rahman était le père spirituel de la « Jamaa islamiya », un groupe terroriste égyptien responsable notamment de l’assassinat du président Sadate en 1981. Il est mort dans une prison de Caroline du Nord.

Omar Abdel-Rahman est le père spirituel de la Jamaa islamiya, le groupe précurseur du terrorisme jihadiste. Ce théoricien du jihad avait été bien vu par les Américains pour son rôle dans la mobilisation de combattants arabes partis faire la « guerre sainte » contre les Soviétiques en Afghanistan.

C’est sans doute la raison qui lui a permis d’obtenir un visa pour les Etats-Unis dans les années 1980, alors qu’il était réfugié au Soudan.

Après sa condamnation dans la tentative d’attentat contre le World Trade Center en 1993, Washington a proposé son extradition vers Le Caire qui a refusé. Le Qatar avait proposé de l’accueillir.

Dans son premier discours après son arrivée au pouvoir en 2012, le président Frère musulman Mohamed Morsi s’était engagé à le faire libérer. Une dernière tentative pour obtenir une grâce présidentielle avant la fin du mandat de Barack Obama n’avait pas abouti. Le cheikh Omar Abdel-Rahman avait exprimé le souhait d’être enterré en Egypte.

La Jamma islamiya, mère des organisations jihadistes

Groupe terroriste égyptien responsable de l’assassinat du président Sadate en 1981 et du massacre d’une soixantaine de touristes, majoritairement Suisses, à Louxor en 1997, la Jamaa islamiya a surtout été la matrice à partir de laquelle se sont formées toutes les organisations jihadistes actuelles, d’al-Qaïda au groupe Etat islamique.

En 1995, au lendemain de la condamnation à perpétuité du cheikh Omar Abdel-Rahman en Amérique pour le projet d’attentat contre le World Trade Center, un certain Ayman al Zawahry chef du groupe terroriste « al Jihad » menaçait les Etats-Unis de représailles.

Aujourd’hui, Ayman al Zawahry est le chef d’al-Qaïda, l’organisation terroriste responsable des attentats du 11-Septembre contre le World Trade Center. Après l’occupation par les Etats-Unis de l’Irak en 2003 et l’émergence d’organisations jihadistes, les futurs fondateurs du groupe Etat islamique appelaient à l’enlèvement d’Américains, « mille s’il le fallait », pour servir de monnaie d’échange pour la libération d’Omar Abdel-Rahman. Aujourd’hui, la Jamaa Islamiya a officiellement renoncé à la violence mais beaucoup de ses anciens membres qui ont fui l’Egypte ont rejoint les organisations jihadistes en Afghanistan, au Pakistan, en Syrie ou en Libye.

(Photos inédites) : La tristement célèbre prison gambienne Miles 2 de Banjul


 A l’époque où Yahya Jammeh faisait la pluie et le beau temps en Gambie, la prison Miles 2 était la destination de tous ceux qui ne partageaient pas ses opinions. Tous les opposants gambiens ont eu droit à un séjour dans ce pénitencier indigne d’un être humain.

Cette prison est aussi connue des Sénégalais puisque certains de nos compatriotes qui ont eu maille à partir avec la justice gambienne y ont été envoyés. C’est par exemple le cas de Tabara Samb qui d’ailleurs, a été exécutée après avoir été reconnue coupable de l’assassinat de son époux.

L’actuel ministre gambien des Affaires étrangères, Ousainou Darboe avait, dans un entretien accordé à Dakaractu chez lui à Serekunda, déploré les conditions de vie des pensionnaires de cette prison. Il avait en outre plaidé pour une meilleure prise en charge des prisonniers. Son appel semble avoir été entendu par les nouvelles autorités de la république gambienne.

Le ministre de l’Intérieur, Mai Ahmed Faty a fait une visite surprise ce lundi 13 février à Miles 2 pour s’enquérir des conditions de détention des prisonniers et le constat est sans appel. Les photos obtenues par Dakaractu de cette visite en sont la preuve palpable…



Moussa Taye : La direction du Ps envoie ses propres enfants en prison

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«C’est la première fois dans l’histoire du Parti socialiste que la direction du parti envoie ses propres enfants en prison au terme d’une procédure sélective et subjective à la suite d’incidents politiques. Mais le plus dramatique, est que ceux qui sont aujourd’hui en détention font partie des vaillants militants qui avaient choisi contre vents et marées de rester dans le parti durant les pires moments», a soutenu Moussa Taye, conseiller politique du maire de Dakar, Khalifa Sall. Dans un entretien au quotidien Vox Populi, il s’est dit déterminé à obtenir la libération du maire de la Médina, Bamba Fall, et de ses coaccusés.

«Le problème, poursuit-il, devait être réglé dans le parti comme du reste tous les conflits politiques». Car, «ce qui s’est passé n’a rien à voir avec une tentative d’assassinat. C’est à la limite grotesque. Ce n’est pas avec des sachets d’eau et des jets de sable qu’on peut attenter à la vie de d’autrui. On a vu pire avec les jeunes de l’Apr», minimise Moussa Taye. Outre le travail abattu par les avocats de la défense, un écho international sera donné à ce dossier, assure-t-il.

«Nous comptons saisir l’internationale socialiste, l’inter africaine socialiste et démocratique et les organismes de défense des droits de l’homme pour dénoncer cette forfaiture et ces pratiques aux antipodes du socialisme», promet le proche de Khalifa Sall.

Le Président Mugabé maintient en prison un couple d’homosexuels. Il ne les libérera que lorsque….

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Le Président Mugabé maintient en prison un couple d’homosexuels. Il ne les libérera que lorsque l’un des hommes tombera enceint(e)..

Sacré Mugabé !

Le Président zimbabwéen Robert Mugabe a enfermé un couple homosexuel qui a voulu se marier et promis de les libérer quand l’un tombera enceinte.(Pour dire jamais)…

Guntaff ex-mari de Léna : » Balla Gaye a profité de mon séjour en prison pour se taper ma femme »


Guntaff ex-mari de Léna :  » Balla Gaye a profité de mon séjour en prison pour se taper ma femme » !!
Après les innombrables déboires entre Boury Bathily et Balla Gaye 2 et l’annonce du mariage entre ce dernier et sa maîtresse Lena Gueye, ces révélations de l’ex-mari de cette dernière risque d’affoler une fois de plus la toile. En effet, Guntaff n’est autre que l’ancien époux de Lena Gueye et ami de Balla Gaye 2 et de Wally Seck.

Balla Gaye 2 a tapé dans le dos de Guntaff si on en croît aux explications de ce dernier qui est tant recherché par la presse mais votre site préféré Metrodakar a pu dénicher la première réaction de l’ancien mari de Lena Gueye. Balla Gaye 2 a connu Lena Gueye en fréquentant le domicile conjugal de la jeune belle dame, mariée à l’époque, ainsi que le Faramarène Wally Seck.

C’est dire que la jeune femme était très courtisée et Guntaff nous révèle qu’il voyait ça bien venir un jour mais a toujours fait preuve de calme et de foi en Dieu. Les événements se sont passés derrière lui quand il a été emprisonné pour 2 ans.
Guntaff a fini par divorcer de Lena Gueye à cause des soupçons d’infidélité sur la jeune femme devenue très proche de Balla Gaye 2. Guntaff ne nourrit aucune haine contre son ex-femme Lena Gueye et lui souhaite dans tous les cas un bel avenir et un heureux ménage si elle se marie à Balla Gaye 2, un nom qu’il évite même de prononcer. Il a en outre fait part de ses craintes que ces événements ne terrorisent leur jeune fille.

Jacqueline Sauvage est sortie de prison, après la nouvelle grâce de Hollande

Jacqueline Sauvage avait été condamnée à 10 ans de prison en 2015 pour le meurtre de son mari.

Ce mercredi, le président de la République a accordé une « remise gracieuse du reliquat » de la peine de Jaqueline Sauvage. Elle « met fin immédiatement à sa détention » a indiqué François Hollande.

Jacqueline Sauvage est sortie définitivement de prison. Elle a quitté l’établissement pénitentiaire de Réau, en Seine-et-Marne, ce mercredi peu après 18h.

Le patron d’Excaf Telecom échappe à la prison

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Le Pdg du groupe Excaf Telecom, Sidy Oumar Massar Diagne, a été inculpé pour escroquerie. Le juge qui l’a entendu avant-hier, lundi 7 novembre, l’a épargné d’un mandat de dépôt en lui accordant la liberté provisoire, suite à la demande de son avocat.

Massar Diagne est poursuivi par des commerçants qui lui réclament 1 milliard 300 millions de francs CFA. Cette somme représente le prix d’une quantité de décodeurs TNT jamais livrés.

Las de réclamer la commande, ils ont saisi la justice. Son dossier a atterri sur la table du procureur de la République, qui l’a transmis au juge du 8e cabinet d’instruction du tribunal de grande instance de Dakar.

Ce dernier a inculpé le mis en cause sans l’envoyer en prison. Le Pdg d’Excaf ayant présenté de solides garanties de représentativité.

(Source : Le Témoin)

Imam Alioune Badara Ndao, un innocent en prison, ( Par Assane Bocar NIANE)

« Ma conscience m’a libéré, car je n’ai fait aucun mal. (…) je ne me sens pas en prison et je ne la crains pas non plus. Ce qui me préoccupe, c’est mon « daara » et je demande aux gens de s’en occuper pour que les enseignements se poursuivent »

Telle est la parole de l’Imam Alioune Badara NDAO. Il se reconnait à travers son savoir. On ne connaîtrait pas au Sénégal, un musulman qui mériterait autant de respect et d’honneur. C’est une personnalité reconnaissable par sa sincérité dans la parole et sa noblesse dans l’acte. C’est un patriote exemplaire qui a choisi la sounna du Prophète (SAS) comme orientation islamique. On ne lui connait pas d’égaux dans l’art de vaincre par la parole.

En effet c’est est une personne affable, une douceur sans pareille. Sa cohérence dans la structuration du discours et sa pertinence dans les argumentaires imposent le respect. Il est un non-violent aussi bien dans ses paroles que dans ses moindres actions.

Par la persuasion et la maîtrise réelle des sciences islamiques, on ne pourra dénombrer les gens qu’il a sauvés de l’ignorance ; à qui, il a ouvert les yeux pour les mener vers une foi authentique, une soumission correcte et un perfectionnement pur. Pour des témoignages de ce genre, on en trouvera, ici, à Kaolack et ailleurs dans le reste du Sénégal et même du monde. Il est un réel régulateur social, Un technicien par la pertinence de ses analyses.

Imam Alioune Badara NDAO est un ascète qui s’est toujours préparé à affronter les misères de ce bas monde. Ceux qui le connaissent bien vous diront qu’il vivait déjà en prison librement. C’est à dire qu’il a presque toujours vécu dans une restriction volontaire. Une personne disait en guise de témoignage : « si on me demandait de passer une seule nuit dans son lit, j’en serais incapable.» Ceci traduit sa haute modestie.

Mais en réalité c’est l’islam qui est attaqué de partout et les musulmans persécutés sans raison. Par conséquent nous devons savoir que cette vie restera toujours une épreuve pour tous ceux qui aspirent à se rapprocher de leur Seigneur (SWT). Donc patience et constance dans la foi pour tout musulman qui subirait des tortures morales ou physiques de la part des ennemis d’Allah.

Car quelles que soient leurs rancunes, ils ne réussiront jamais à éteindre la flamme de l’islam. Allah, exalté soit-il, ne dit-il pas qu’«Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière d’Allah, alors qu’Allah ne veut que parachever Sa lumière, quelque répulsion qu’en aient les mécréants. C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu’elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu’en aient les associateurs » (Sourate At-Tawba, versets 32 et 33).

Sachons que le prophète d’Allah (SAS) et ses compagnons (RA) ont enduré pire que tout ce que nous pouvons subir aujourd’hui. Rappelons-nous, quand ses compagnons sévèrement torturés à la Mecque, se plaignirent auprès de lui ; et ce dernier, pour les soulager, leur raconta cette histoire triste et qui fait pleurer, cet exemple vivant et qui fait vivre : Il leur parla de leurs prédécesseurs qui, malgré l’atrocité des épreuves auxquelles ils étaient soumis, réussissaient toujours à conserver leur foi.

Il dit à ses compagnons meurtris : « Auparavant, on prenait un homme, on creusait une fosse et on le mettait dedans. Puis au moyen d’une scie placée sur sa tête, on le coupait en deux. Avec des peignes en fer, on lui arrachait la chair et même les os. Tout cela ne lui faisait pas renier sa foi ».

De telles persécutions ont toujours existé dans la vie du croyant ; et quiconque pratique réellement l’islam peut les rencontrer car c’est la règle. Donc cette vie n’est nullement le paradis mais elle est la patience et l’amertume qui y conduisent. Le prophète (SAS) dit : « Ce monde est la prison du Croyant et le Paradis du mécréant ». Donc préparons nous à la persévérance, face aux épreuves de cette vie présente et éphémère.

Le grand savant Soufiyanthawri, pour nous montrer le caractère inhérent de la patience dans le comportement de tout musulman, ne dit-il pas : « N’est pas érudit celui qui ne considère pas l’épreuve comme un bienfait, et le repos comme une calamité. »

En définitive, prions chers frères, pour qu’Allah (SWT) accorde la patience à notre cheikh Imam Alioune Badara NDAO, à l’ensemble de ses codétenus et à tous les musulmans du Sénégal et du monde entier.

Gloire à Allah. Paix et salut sur son prophète.

Assane Bocar NIANE

Parcelles Assainies, Dakar

assanebocarbaydi@yahoo.fr

La prison de Sébikotane va coûter 3,5 milliards

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Elle figure parmi les priorités de l’année 2017 dont le budget prévoit la construction d’une prison à Sébikotane. Laquelle devrait prendre le relais de la Maison d’arrêt de Rebeuss qui sera délocalisée, à en croire les autorités.

L’annonce fait suite à l’examen, ce mercredi en conseil des ministres, du projet de loi de finances 2017 adopté par le gouvernement. La construction de cette nouvelle prison qui va engloutir 3,5 milliards de FCfa, intervient au lendemain de la mutinerie qui a fait 1 mort à Rebeuss le 20 septembre dernier.

Seneweb

Enquête sur la mutinerie à la Maison d’arrêt de Rebeuss : La Directrice de la prison convoquée à la Dic

Enquête sur la mutinerie à la Maison d'arrêt de Rebeuss : La Directrice de la prison convoquée à la Dic
Agnès Ndiogoye, la directrice de la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss est convoquée, ce jour, à la Division des investigations criminelles pour y être entendue à propos de la mutinerie qui a ensanglantée cette prison mardi dernier.
72 heures après l’incident, une enquête avait été ouverte par les autorités pour situer les responsabilités. L’audition de la patronne de Rebeuss tournera entre autres sujets, sur les conditions des détenus, leur alimentation, leurs conditions sanitaires, leurs revendications, indique le quotidien « L’Observateur ».

Pour rappel, mardi dernier dans la matinée, un groupe de détenus, qui protestaient contre les du conditions de vie dans cette prison, s’étaient affrontés aux gardes pénitentiaires. Bilan : un mort (un détenu) et plus de 41 blessés dont 14 gardiens de prison.

Le ministre de la Justice, Sidiki Kaba, qui s’était rendu à la prison et au chevet des blessés dans les hôpitaux, a regretté l’incident et confirmé l’ouverture d’une enquête pour élucider cette affaire.
Lèral

Les remerciements de Samba Thioub après sa libération

Samba-Thioub
Chers amis,

Après sept (07) mois de détention préventive injustifiées à la maison d’arrêt de Reubeuss (MAR), me voici de retour dans la jouissance du droit d’aller et venir. Malgré l’âpreté de l’épreuve, ma joie n’en est que plus intense et je remercie le Tout-Puissant qui a rendu cette pénitence possible et m’a donné la force d’endurer d’une belle endurance .

Je remercie tous ceux qui, de prés ou de loin m’ont soutenu dans ces durs moments notamment mes parents et amis, les responsables et militants de Rewmi particulièrement le Président Idrissa Seck, mes avocats qui se sont battus bec et ongle .

Je veux aussi rendre hommage ici à mes codétenus, dans cette maison d’arrêt qui aura été notre commune habitation durant nos séjours croisés. Je voudrais qu’ils aient l’assurance que je ne les oublierai pas.

Mes chers amis, MERCI, MERCI pour votre soutien, pour votre courage. L’avenir se dresse devant nous, immense.

Samba Thioub
Secrétaire permanent de Rewmi

Désengorgement des prisons : La légalisation du cannabis proposée

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Il faut dépénalisation l’usage du chanvre indien. C’est ce que propose Mansour Niang, directeur de l’administration pénitentiaire de 1994 à 1996, pour désengorger les prisons du Sénégal.

Selon le Général à la retraite, il est inutile d’emprisonner quelqu’un qui fume du cannabis, dit-il sur les ondes de la RFM.

Une proposition approuvée par le rappeur Malal Tall, Fou Malade, par ailleurs ancien détenu. « Qui n’a jamais fumé du cannabis, se demande-t-il. Nous y avons tous, au moins, goûté, une fois. Je ne dis pas qu’il faudrait le dépénaliser mais au moins trouver des solutions alternatives à la prison ».