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Il n’est pas trop tard pour retirer le projet de loi

L’ancien Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, ne mâche pas ses mots par rapport au projet de loi sur le parrainage. Selon lui, Macky Sall s’est entêté pour faire passer le projet de loi, sans passer par le dialogue.

«Je pense que toutes ces polémiques qui tournent autour du projet de loi sur le parrainage sont dues à un manque de dialogue. Dans le fond, je pense qu’on devrait rationnaliser les candidatures et les partis politiques. Parce qu’on ne peut pas se lever un beau jour, parce qu’on a de l’argent ou de la renommée et vouloir devenir Président de la République.

Etre président de la République demande du sérieux. On apprend l’Etat. On l’apprend à l’école ou à la pratique. Mais, tu ne peux pas te lever un beau jour et dire que moi je peux faire partie des candidats», a-t-il noté sur les ondes de la Rfm.

Et d’ajouter : «Même si on en avait discuté au ministère de l’Intérieur, le Président de la République devrait réunir tous les acteurs politiques pour en discuter également. Vous savez, je ne parle pas des petits partis. Mais, ceux qui sont de vrais opposants, c’est-à dire le Parti démocratique sénégalais et le parti d’Idrissa Seck, Rewmi.

Donc, je pense que le Président de la République devrait dialoguer avec ces partis-là. C’est cela le sens de la démocratie. Dans le fond, le parrainage ne peut pas manquer dans un pays comme le Sénégal. Mais, avant de préparer l’affaire et jusqu’à ce qu’elle devienne un projet, on devrait en discuter avec l’opposition».

Souleymane Ndéné Ndiaye estime qu’il n’est pas trop tard de retirer le projet de loi. «Je pense qu’on peut toujours retirer ce projet de loi parce que nous assistons à ce qui s’était produit le 23 juin 2011. Donc, on devrait retirer ce projet de loi. Parce que, quand on dirige un pays, on ne s’entête pas. Surtout si l’on sait que cela peut emmener des polémiques et autres (…)», a laissé entendre le politique.

Et de préciser : «Pour dire la vérité, je n’ai pas discuté avec le Président Macky Sall sur le parrainage. Vous savez que je suis avec lui. Mais, j’ai l’impression que le Président Macky Sall, quand il fait ces genres de choses, c’est lui seul qui décide. A moi, il m’a rien dit, demandé. Comme je n’ai pas été associé, j’ai décidé de ne pas y être. Je suis chez moi. Je ne suis pas sorti pour manifester».

Auteur: Seneweb

Accés difficile aux structures sanitaires de base : L’Ademas apporte des solutions

 

C’est dans un contexte très difficile que l’Agence pour le Développement du Marketing Social(ADEMAS) en collaboration avec  le Ministère de la santé et de l’Action sociale a initié la phase pilote du projet dénommé WIN.Un projet qui a pour objectif de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et infanto-juvénile dans les régions de Kolda et Sédhiou.Dans cette partie Sud du Sénégal,l’accès  au niveau  des services de santé reste encore très difficile.

Pour une bonne capitalisation des acquis issus de ce projet,une journée de partage a été organisée ce jeudi à Dakar.Une rencontre qui a vu la présence de plusieurs acteurs intervenants dans les Pakaw et dans le Fouladou.Une rencontre qui  a aussi permis de mettre en exergue les forces et les faiblesses du projet.Des sages femmes,des infirmiers et  même des medecins intervenant dans la zone ont unanimement apprécié l’apport décisif de ce projet pour le  bien être social des populations de Sédhiou et Kolda.

Le coordonnateur du dit projet le docteur Sarr a lancé un appel de soutien et d’appui auprès de partenaires techniques et financiers pour que le projet puisse être élargi  dans les régions de Tamba et Kédougou.

Nous y reviendrons.

senelux.com Saliou Ndiaye

Palais à Diamniadio : Idy brûle le projet de Macky

Idrissa Seck, le patron de Rewmi n’approuve pas l’idée du Président de la République de construire un Palais à Diamniadio et souligne que Macky n’a pas le sens des priorités.

“Je pense que cela traduit le fait que le président de la République n’a pas conscience des priorités que nous lui demandons de gérer. Car il a des chantiers beaucoup plus importants que de se construite un nouveau Palais. La première demande de la population est les problèmes de sécurité. Nous avons l’immense chantier de la justice, une justice pour tous que l’exécutif manipule pour garantir l’impunité à ses amis, partisans et alliés, et agresser ses adversaires politiques », s’est offusqué Idy dans les colonnes de l’Observateur parcouru par Senelux.

La Chine a octroyé 87.000.000.000 de francs CFA pour financer le projet « Smart Sénégal »

La Chine a octroyé 87.000.000.000 de francs CFA pour financer le projet « Smart Sénégal »

La Chine et le Sénégal ont encore porté très haut le flambeau de la coopération, en signant le financement du projet « Smart Sénégal ». Le cout du financement est estimé environ quatre-vingt-sept milliards (87.000.000.000) de francs CFA. En effet, pour le ministre des Finances, le projet « Smart Sénégal »
« ambitionne de résorber le déficit numérique et de faire du Sénégal un hub sous-régional, en Afrique de l’ouest, notamment dans les domaines de la sécurité, de l’éducation, de la santé, du tourisme, en utilisant les TIC qui constituent un pilier essentiel du Plan Sénégal Emergent, dans ses trois (3) axes (i) transformation structurelle de l’économie et croissance, (ii) Capital humain, Protection sociale et Développement Durable ; (iii) Gouvernance, Institutions, Paix et Sécurité ».

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan; Amadou Ba de rappeler:  » Nous venons également de signer un accord de coopération économique et technique sous forme de subvention d’un montant de 200.000.000 de yuans renminbi, soit environ 16.800.000.000 francs CFA, pour le financement notamment de l’étude et la réalisation du projet de fourniture d’équipements au profit du Centre Universitaire de Mesure et d’Analyse de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar ».

Selon l’argentier de l’Etat, depuis la mise en place de l’Agence de l’Informatique de l’Etat (ADIE), le Gouvernement du Sénégal a déployé beaucoup d’efforts et de moyens qui ont contribué à bâtir graduellement, une infrastructure de type opérateur sur une bonne partie du territoire national.

En effet, c’est à partir de 2007 que l’édification d’un backbone national en fibre optique a démarré à la faveur de la phase 1 du projet e-Gouvernement financé par la République Populaire de Chine. En décembre 2012, la Phase 2 de ce projet a été lancée toujours avec l’accompagnement de la Chine tandis que le projet large bande du Sénégal qui est la troisième phase du projet e-gouvernement, a démarré en 2016.

Au total, les phases 1, 2 et 3 dudit projet ont permis de réaliser un maillage du territoire en fibre optique et la construction de deux centres d’hébergement de données.

En outre, ce projet constitue une réponse au premier principe de l’Alliance « Smart Africa » qui consiste à mettre les TIC dans les programmes nationaux de développement socio-économique. En conséquence, il devra permettre de respecter les engagements d’intégrer les TIC dans les programmes de développement pour réduire la pauvreté, créer de la prospérité et augmenter la productivité sur le continent conformément à l’Accord de Kigali.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, satisfait de la coopération avec la Chine a déclaré : « la Chine est le premier partenaire économique du SénégalDe 2012 à décembre 2017, des conventions de financement d’un montant global d’environ de mille douze (1.012) milliards de Francs CFA ont été signées avec la République populaire de Chine dont huit cent quatre-vingt-cinq (885) milliards de francs FCFA au financement du Plan d’Actions Prioritaires (PAP) du PSE, à la suite du Groupe Consultatif sur le financement du PSE, faisant ainsi de République populaire de Chine, un des principaux partenaires financiers du Sénégal ».

L’ambassadeur de la Chine au Sénégal, SE Zhang Xun était présent à cette rencontre pour les besoins de la signature des projets entre les deux pays.

10000 jeunes enrolés en 3 ans dans le cadre du Projet Formation Ecole-Entreprise

 

Le projet de formation école -entreprise est lancé ce matin à Dakar par le Ministre  Mamadou Talla him self accompagné du patronat et des syndicats.

C’est Le chapiteau de l’hôtel terroubi qui a abrité l’atelier d’information et  de partage du  projet formation  dont l’objectif est l’enrôlement de 10000 jeunes dans  une durée de trois ans.Un projet financé à hauteur de 5 milliards fr cfa.Un projet innovant qui invite les entreprises à contribuer à la formation et à l’employabilité des jeunes  sénégalais.

Une invite qui n’est tombée dans l’oreille d’un sourd.Des patrons d’entreprise s’engagent à soutenir cet important projet.Par exemple,le directeur  général de l’hôtel terroubi d’annoncer que son entreprise a déjà recruté une trentaine de jeunes dans le cadre de ce projet.

Nous y reviendrons.

Senelux.com/Saliou Ndiaye

Centre hospitalier de Ourossogui:Pose de la première pierre du forage

 

Les problèmes d’approvisionnement en eau potable au Centre hospitalier régional de Ourossogui seront bientôt un mauvais souvenir. La structure a reçu le soutien du Puma qui a décidé d’y construire un forage.
La pose de la première pierre de cet ouvrage s’est déroulée vendredi dernier sous la présence de Moussa Sow, coordonnateur national du Puma et Oumar Mamadou Baldé, gouverneur de la région de Matam. Selon Mamadou Ndiaye, directeur de l’hôpital, la pose de cette première pierre va marquer la fin d’un long calvaire. « Parfois, en pleine intervention chirurgicale, on est confronté à des problèmes d’eau.
Ce qui nous oblige à utiliser des bouteilles d’eau », confie M. Ndiaye. « Cette cérémonie de pose de la première pierre du forage est une étape importante pour l’hôpital. C’est le symbole du début de sa réhabilitation », a-t-il déclaré, étreint par l’émotion. Pour Moussa Sow, ce forage, une fois fonctionnel, va contribuer à renforcer le taux d’accès à l’eau potable. « Nous étions au courant des difficultés que rencontrent les populations à l’hôpital pour la fourniture d’eau. Nous saluons le concours du Puma qui a répondu favorablement aux sollicitations », a déclaré le gouverneur de la région de Matam. Il a ajouté que l’entreprise chinoise a reçu des instructions de Puma pour réaliser le forage au bout d’un mois.
Il a saisi cette occasion pour inviter les responsables de cette entreprise à respecter les délais. Selon Oumar Mamadou Baldé, des progrès constants sont notés dans tous les domaines dans cette région. « La dynamique de développement est bien enclenchée dans la région de Matam. Elle sera maintenue », a-t-il assuré.

L’ONAS au cœur du Plan Sénégal Émergent .

 

« Notre plus grand projet pour cette année 2018, c’est le programme de l’assainissement des dix villes qui s’élève à 60 milliards financés par la Banque africaine de développement, l’objectif c’est de doter d’un système d’ouvrage d’assainissement des dix villes qui concerne ce projet à savoir Dakar, Kaolack, Louga, Matam, Pikine, Rufisque, Tambacounda, Saint-Louis, Tivaoune et Touba. Avec la participation du Programme de Structuration du Marché des Boues de Vidange (PSMBV) , son déroulement va se faire au courant de l’année 2018, pour montrer que l’ONAS tend vers l’accès des populations au réseau d’assainissement», a fait savoir Mme Ndiaye, responsable du stand ONAS à la FIDAK , par ailleurs, chef de division marketing au niveau de cellule de Communication et des Relations publiques de l’ONAS.

Le PSMBV est une organisation du marché des boues de vidange pour offrir un cadre de vie décent aux ménages démunis, en leur assurant l’accès à des installations d’assainissement et des services de vidange mécanique de meilleure qualité et à des prix abordables.

Selon Mme Ndiaye, l’objectif de ce projet est « de mettre en avant les directives du président de la République Macky Sall; pour un Sénégal émergent et aussi pour l’atteinte des objectifs du développement durable« .

L’ONAS met aussi en avant les autres projets qui sont en cours de réalisation, qui vont améliorer le cadre de vie des populations. Il s’agit du projet d’assainissement de la ville de Fatick et celui de la ville de Ziguinchor sans oublier celui de Sedhiou. « Nous faisons aussi de la sensibilisation car nous constatons que le réseau d’assainissement subit plusieurs agressions, donc nous en profitons à travers la FIDAK, pour les sensibiliser pour un maintien des couverts, entre autres », déclare Mme Ndiaye.

S’agissant des sous-produits d’assainissement, la FAO a financé un réseau d’adduction d’eau qui va permettre à l’ONAS de pourvoir les maraîchers des Niayes. Les majeures parties des eaux rejetées sont réutilisées pour le BTP ou pour le maraîchage. Les matières solides sont aussi transformées en engrais et réutilisées. Pour la réussite de sa participation à cette FIDAK, l’ONAS a eu un partenaire stratégique, il s’agit de Speaker, qui les a soutenus et financés dans le cadre de ce projet.
senelux.com/Saliou Ndiaye

Projet de réécriture de l’Histoire du Sénégal : Macron source Iba Der Thiam

Projet de réécriture de l’Histoire du Sénégal : Macron source Iba Der Thiam

En marge de sa première tournée africaine, le président Emmanuel Macron, à Ouagadougou, à la demande de son homologue béninois Patrice Talon, affiché la volonté de la France de restituer le patrimoine du continent noir aux mains de la France depuis la période coloniale. Mieux, lance-t-il dans les colonnes de Jeune Afrique : « Ce sera l’une de mes priorités. D’ici cinq ans, je veux que les conditions soient réunies pour un retour du patrimoine africain à l’Afrique ».

 « C’est la première fois qu’un président français aborde le sujet frontalement et fait part de sa volonté d’aller dans le sens de la restitution », écrivait aussitôt Marie-Cecile Zinsou, créatrice de la Fondation Zinsou à Cotonou sur sa page Facebook, repris par Jeune Afrique.

Au Sénégal, des intellectuels se sont toujours battus pour la restitution du patrimoine local gardé jalousement en France. C’est ainsi que la question afférente à la restitution du sabre d’El Hadj  Oumar Foutiyou suscita une vive polémique à la fin des années 90.

Pour mémoire, « Histoire Générale du Sénégal des origines à nos jours » (HGS) est un Projet initié par le Professeur Iba Der Thiam et lancé depuis fin 2013, avec l’appui du président Macky Sall.

Casamance : Plus de 9000 personnes touchées par 258 projets productifs du Padec

Le Programme d’appui au développement économique de la Casamance (PADEC) a financé un total de 258 projets productifs qui ont touché directement 9 142 bénéficiaires dont 60% de femmes a indiqué, samedi, son coordonnateur national, le colonel Cheikh Daouda Diallo.

« Le PADEC est un projet socioéconomique qui touche à sa fin. Son bilan est largement positif. Nous avons financé 258 projets productifs qui ont contribué à l’amélioration significative des conditions de vie des populations », a expliqué Colonel Diallo dans un entretien avec des journalistes.

Le coordonnateur national du PADEC avait initié récemment une tournée dans les zones d’intervention du programme au niveau des trois régions de la Casamance naturelle (Sédhiou, Kolda et Ziguinchor). Une rencontre de restitution est organisée samedi à Ziguinchor en présence de plusieurs partenaires et des bénéficiaires.

Boycott du vote de projet de loi de finances : Decroix rompt le pacte de Madické Niang

Boycott du vote de projet de loi de finances : Decroix rompt le pacte de Madické Niang
 Finalement le boycott n’a pas eu lieu. Mamadou Diop Decroix est bien présent ce matin à l’Assemblée nationale pour  le vote du projet de loi de finances rectificative 2017/2018. Pourtant hier,  Me Madické Niang avait engagé le combat. Après concertation, le groupe parlementaire libéral Liberté et Démocratie avait  décidé de ne pas être présent.
Me Madické Niang et ses camarades estimaient que ce budget ne reflétait pas l’intérêt des sénégalais. Ces députés libéraux soutenaient que dans ce budget, il n’y a aucune forme de gouvernance sobre et vertueuse… Le groupe est-il allé en ordre dispersé ?

Mamadou Diop Decroix, député de la coalition « Gagnante Wattu Sénégal », a tenu à  jouer son rôle de représentant du peuple. Car présent à l’hémicycle, il défend bien son point de vue face au ministre de l’économie et des finances Amadou Ba. Tout comme Decroix, d’autres députés de l’opposition sont aussi présents comme Dethié Fall, Ousmane Sonko Woré Sarr entres autres…

Bus rapides sur voie réservée : Dakar aura bientôt son Brt

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 Le projet ‘’Bus rapides sur voie réservée’’ (BRT) desservira l’agglomération de Dakar du Nord au Sud depuis Guédiawaye, à travers 14 communes, ‘’avec un temps de parcours réduit’’ de 90 à 45 minutes, a appris l’APS, jeudi.
La précision a été faite par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane.
M. Kane participait au côté du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, à la signature de quatre accords de financements entre l’Etat du Sénégal et la Banque mondiale, représentée par la directrice de ses opérations pour le Sénégal, Louise Cord.
Le corridor BRT entre Guédiawaye et Dakar porte sur la construction et l’exploitation d’une ligne de 18, 3 kilomètres, avec trois terminaux de passagers principaux et vingt stations supplémentaires, ‘’intégrant toutes les normes de fiabilité et de sécurité’’, a détaillé Amadou Ba.
Il a souligné que le BRT s’inscrit en droite ligne de la volonté du Président Macky Sall d’améliorer la mobilité urbaine à Dakar. Le projet a déjà démarré avec sa phase étude.
‘’Sur le terrain, vous allez nous voir bientôt, avant même les élections, vous verrez les équipes sur le terrain. Le travail doit être fini d’ici deux ans’’, a promis le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan.
Selon son collègue Mansour Elimane Kane, le BRT générera cinq mille emplois, avec une priorité pour les femmes.
Pour lui, ce système de transport de masse ‘’apporte une réponse structurelle au phénomène de congestion’’ dans l’agglomération de Dakar du Nord au Sud à côté du Train express régional (TER), qui dessert la partie Sud-Est de la capitale sénégalaise.
‘’Ce système complémentaire va permettre une connexion optimale et une inter-mobilité autour d’un réseau de transport métropolitain restructuré avec des infrastructures et des services prioritaires de rabattements par bus’’, vante le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement.
Le BRT sera ‘’un exemple en Afrique’’, prédit Mansour Elimane Kane et ‘’un miroir en tant que projet structurant’’.
Selon les estimations, plus de 300.000 Sénégalaises et Sénégalais emprunteront le BRT, ‘’un transport moderne, confortable, fiable, abordable et réduisant de moitié le temps de trajet’’. Il vise à favoriser l’utilisation des transports collectifs et à diminuer la pollution environnementale, entre autres objectifs.
Pour la directrice des opérations de la Banque mondiale, Louise Cord, il est le seul projet de transport identifié comme contribution volontaire du Sénégal pour réduire les gaz à effet de serre dans l’accord de Paris sur le climat. ‘’Je voudrais féliciter le gouvernement pour cette initiative’’, a-t-elle lancé.
Il est attendu la contribution d’autres bailleurs à ce projet de BRT, notamment la Banque européenne d’investissement et le Fonds vert climat pour un montant de trente-huit milliards de FCFA.
L’appui de la Banque mondiale, ‘’une contribution décisive’’ d’environ 184 milliards 258 millions de francs CFA, couvre la ‘’quasi-intégralité’’ du financement des infrastructures du BRT.
L’opérateur international qui sera choisi pour l’exploitation va assurer le financement de l’acquisition du matériel pour un montant estimé à 33 milliards de francs Cfa.
 Selon Amadou Ba, l’appel d’offre est déjà lancé. ‘’Une part importante sera réservée aux privés sénégalais dans cette phase’’, assure le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane. L’investissement global du BRT sera porté à 247 milliards de FCFA.

Le projet de construction d’un pont à Rosso boucle ses financements

Sénégal-Mauritanie: Le projet de construction d'un pont à Rosso boucle ses financements

Une nouvelle étape vers la construction d’un pont à Rosso à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie. Depuis quelques jours, les financements sont bouclés et les prêts signés.
Le compte à rebours est donc lancé pour ce projet frontalier, dont il est question depuis plusieurs années, et qui devrait révolutionner le quotidien des transporteurs et des habitants qui vivent sur les deux rives.
Le bac de Rosso ne sera bientôt plus qu’un vieux souvenir. Après des années d’études de faisabilité, les financements du pont sont enfin bouclés. Et les prêts ont été ratifiés.
Le projet est évalué à 87 millions d’euros. Près de la moitié sera financé par un prêt de la Banque africaine de développement, auquel s’ajoutent un prêt de la Banque européenne d’investissement et un don de 20 millions d’euros de l’Union européenne.

La prochaine étape, c’est maintenant la mise en place d’ici le mois de juin, d’une unité de gestion pour coordonner ce grand projet. Les recrutements sont en cours. On sait déjà qu’elle sera basée dans la partie mauritanienne de la ville de Rosso et sera présidée par le Sénégal. La Mauritanie présidera elle, un comité ad hoc.

De source mauritanienne, les appels d’offre pourraient être lancés d’ici la fin de l’année. La construction du pont devrait ensuite durer deux ans. Sauf accident de parcours, les premiers véhicules devraient donc pouvoir circuler sur le pont courant 2020.

Une petite révolution pour tous les commerçants et transporteurs qui devaient respecter les heures de passage du bac et parfois patienter de longues heures. Mais c’est aussi une petite révolution pour les voyageurs qui, souvent, optaient pour une pirogue ou rallongeaient leur trajet en passant par le barrage de Diama.

Rfi

Lourde défaite pour Trump et son projet de réforme de l’Obamacare

Lourde défaite pour Trump et son projet de réforme de l'Obamacare

L’une des principales promesses de campagne
Le retrait de ce qui a été l’une des principales promesses de la campagne présidentielle représente un énorme échec personnel pour Donald Trump, qui a bâti une bonne partie de son image sur ses talents de négociateur.

Il a mis tout son poids dans la balance, se rendant même personnellement au Congrès et passant d’innombrables coups de fil pour tenter de convaincre les républicains frondeurs pour qui la loi va, soit trop loin dans le démantèlement de la législation phare de l’ex-président Barack Obama soit pas assez, comme c’est le cas des ultra-conservateurs du Freedom Caucus.

La mine sombre, Sean Spicer, porte-parole de la Maison Blanche, avait à son point presse clairement laissé entendre que l’exécutif se préparait à un revers.

Il a fait « tout ce qui était possible »
Donald Trump « a fait tout ce qui était possible » pour que la loi passe, avait-il affirmé.

Les 430 membres de la Chambre des représentants (193 démocrates et 237 républicains) devaient voter peu après 19H30 GMT. Mais le nombre de républicains ayant annoncé leur opposition dépassait la trentaine, ce qui assurait une défaite, la minorité démocrate étant totalement opposée.

Projet Ville verte : La place de la nation fait peau neuve

La Place de l’Obélisque s’est faite un nouveau visage avec sa réfection en cours même si les travaux n’étaient pas totalement terminés jusqu’à hier, jeudi 29 décembre, lors de la visite du Premier ministre, Mahammad Boun Abdalah Dionne, accompagné du ministre du Renouveau urbain, du Cadre de vie et de l’Habitat, Diène Farba Sarr. Le chef du gouvernement a indiqué à l’occasion que la nouvelle Place va permettre aux populations et à la mairie d’en tirer profit.

Des terrains pour le football et le basket, un espace pour la lutte, des jardins, tous animés de guirlandes. C’est le nouveau décor qu’on retrouve à la Place de la Nation, plus connue sous le nom de place de l’Obélisque. Le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, accompagné d’une délégation dirigée par le ministre du Renouveau urbain, du Cadre de vie et de l’Habitat, Diène Farba Sarr, était hier, jeudi 29 décembre, sur les lieux pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux.

Après la visite de la délégation pour voir les différents équipements, le Premier ministre, qui s’est réjoui du nouveau visage de la Place de la Nation, a fait savoir que d’ores et déjà les populations de la Gueule Tapé, Fass et Colobane pourront tirer profit de cette nouvelle place. «L’Obélisque symbolise la devise de notre pays et il était temps d’investir ici à suffisance pour que la république retrouve son lustre d’antan, c’est toute l’action que je suis venu saluer», a témoigné Mahammad Boun Abdallah Dionne.

A en croire le Premier ministre, cette réfection de la Place de la Nation permettra aussi à la mairie de récolter des fonds. «J’ai vu aussi que le sport n’a pas été oublié pour dire que cette place a été rendue à la jeunesse, la lutte n’a pas été oubliée, les enfants et la sécurité n’ont pas été également oubliés, il y a même des installations qui sont prévues et qui vont être en service dès aujourd’hui pour sécuriser les lieux», a-t-il déclaré.

Selon le Premier ministre, la réfection de la Place de la Nation est le fruit d’un beau partenariat entre l’Etat du Sénégal et les collectivités locales. Toutefois, si l’on se fie au chef du gouvernement, ce ne sera pas seulement la région de Dakar qui fera peau neuve avec ce projet présidentiel qui s’appelle ville verte. Les autres villes du pays comme Ziguinchor, Kolda, entre autres, vont aussi en bénéficier. Mahammad Boun Abdallah Dionne a fait savoir que la réfection est venue à son heure puisque «la commune de Dakar avait besoin de cette place».

Toutefois, il reste le défi du respect de la date de livraison prévue le 31 décembre prochain comme l’avait annoncé Diène Farba Sarr lors du vote de son budget à l’Assemblée nationale. Mais aussi de l’entretien de la nouvelle infrastructure.

Lancement projet Ter : 568 milliards seront injectés pour une durée de réalisation de 2 ans

Lancement projet TER : 568 milliards seront injectés pour une durée de réalisation de 2 ans

Il sera financé grâce à une contribution du  groupe de la Banque africaine de développement  à hauteur de 120 milliards de FCFA,  une autre de 197  milliards de FCFA de la Banque Islamique de développement  et enfin un financement de l’AFD de plus de 200 milliards.
« Nous constatons que l’Afrique Sub-saharienne est en train de sauter une génération technologique. Le Senegal est fier d’être dans le peloton de tête de ce mouvement, celui de joint venture avec des industriels français, Turcs, chinois, sénégalais et autres qui coopèrent pour la réalisation d’infrastructures de dernière génération » a dit Macky Sall
Le TER, selon lui, répond à des nécessités multiples que sont entre autres l’impératif de désengorger Dakar et ses environs, la densité de son parc automobile et le TER
« aidera  à résoudre les désagréments causés par cette concentration excessive de la démographie, de l’activité économique et du trafic routier » fera t’il savoir.
En effet révélera t’il, « chaque année la région de Dakar enregistre environ 40.000 nouvelles immatriculations »
La première phase du projet TER entre Dakar et Diamniadio s’étendra sur 36 km et plus de 10.000 personnes travailleront sur le projet en emplois directs et indirects en plus d’autres effets d’entrainement notamment « la valorisation des zones traversées et la réduction des embouteillages et des accidents routiers ».
Sur sa capacité de transport, assure le Chef de l’Etat, le volume sera sans commune mesure avec nos capacités actuelles puisque pourra transporter jusqu’à « 115.000 passagers par jour contre seulement 15.000 avec le PTB ».
En plus il sera combiné avec d’autres systèmes de transport interurbain, notamment  le Bus Rapide Transit (BRT) avec un système intégré de billetterie « avec le même ticket permettant d’effectuer un voyage à la fois en BRT et en Ter » dira t’il
Dans les étapes futures le TER est conçu pour desservir AIBD et plus tard, Saly, Mbour et aussi Thiès.

Adoption du projet de loi organique sur la Cour suprême : Grogne à l’Ums

Adoption du projet de loi organique sur la Cour suprême : Grogne à l’Ums
 Ça grince des dents à l’Union des magistrats du Sénégal (Ums) après que le Bureau exécutif a appris que le Conseil des ministres a adopté, lors de sa réunion du 2 novembre 2016, les projets de loi organique portant statut des magistrats et celui relatif à la Cour suprême.
Si le Bureau exécutif s’est félicité «du respect de l’engagement pris par le Gouvernement d’adopter le projet de loi organique portant statut des magistrats, marque cependant sa totale désapprobation sur l’adoption du projet de loi organique sur la Cour suprême».
L’Ums qui «dénonce certaines dispositions du projet de loi organique sur la Cour suprême notamment, l’article 26 qui prévoit la nomination du Premier Président pour une durée de cinq (05) ans» invite le Gouvernement «à retirer ledit texte en vue d’une large concertation».
D’ailleurs, l’Ums entend «convoquer une assemblée générale extraordinaire, dans les plus brefs délais pour une ample réflexion sur la question».

Diourbel : Les jeunes à l’école de l’élaboration de projet

DIOURBEL : Les jeunes à l’école de l’élaboration de projet
 Le Conseil régional de la jeunesse de Diourbel arme ses jeunes. Sur financement du conseiller économique, social et environnemental, Khalil Ibrahima Fall et par ailleurs maire, le CRJD a organisé une session de formation en élaboration de projet à l’intention des jeunes du département de Diourbel.
« Cette formation vient à son heure, car il a été noté certaines difficultés pour nos jeunes dans l’élaboration des projets de développement », a souligné le président du Crjd, Modou Lô Thiam.  A l’en croire, ce manque de formation a entrainé le non financement de projets des jeunes de la région eu égard à des contradictions et erreurs dans les études de projets de développement déposés.
C’est pourquoi, ajoute-t-il, cette formation est une nécessité, et pour cause. ‘’La recherche de connaissances recoupe le tryptique enseigné par Serigne Touba « Liguey, Ňax-Ĵariňu’’. Mais cette action, poursuit-il,  mérite d’être orientée et canalisée pour permettre à ces jeunes de pouvoir élaborer des projets viables pour bénéficier de financement.
A terme, constate Modou Lô Thiam, cette session va faciliter les conditions d’accès à un emploi aux jeunes mais aussi renforcer l’employabilité des jeunes.

Environnement/Adaptation aux changements climatiques : Gossas expose son projet à Nantes

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Le conseil départemental de Gossas a exposé son projet intitulé « projet d’amélioration de la résilience du département de GOSSAS face au défi du Changement Climatique à la première édition du Climat Chance qui s’est tenue du 26 au 28 septembre 2016 à La Cité, Centre des Congrès de Nantes, dans le cadre de l’initiative de la ville de Nantes.

Cet important événement a réuni des acteurs non étatiques  de divers horizons intervenants la lutte contre le changement climatique.

Au cours des travaux, un état des lieux de l’action du climat dans le monde entier, des partages de bonnes pratiques ,une cartographie des difficultés ainsi que la promotion de l’innovation et l’identification des opportunités dans la lutte contre le changement climatique ont été passés en revue.

C’est dans ce cadre que Mamadou Ndong Touré, environnementaliste, chargé de programmes au Conseil départemental de Gossas a présenté le projet dudit département. Ce projet vise à améliorer durablement la résilience des Collectivités Territoriales Département face au défi du changement climatique. Il  se base sur l’expérience du Programme Approche Territoriale du Changement Climatique (TACC)   dans les régions de Fatick et du Ferlo afin de les accompagner dans la mise en œuvre d’une stratégie d’adaptation au changement climatique.

Ce projet s’articule autour de cinq grands axes que sont :    la sensibilisation et la formation des acteurs locaux ;     la préservation des zones de  forêts et périphéries ;    la diffusion des foyers améliorés ;  la vulgarisation de l’énergie solaire photovoltaïque et la promotion du biogaz domestique.

Face à la communauté internationale, Gossas a apporté une contribution de taille. C’est ainsi que des entreprises du privé évoluant dans le domaine des énergies renouvelables se sont enthousiasmées du projet du conseil départemental consistant à équiper les postes de santé de la localité de dispositifs solaires  photovoltaïques.

Aussi, la question de l’accès à la lumière pour les élèves du département qui vivent en milieu rural dépourvu d’électricité a attiré l’attention de Schneider Electric qui propose des axes de collaboration. Enfin, l’ONG Eau Vive s’intéresse à l’évaluation « économique de l’eau productive surtout dans les projets agricoles adaptés au changement climatique »…

Pour rappel, le conseil départemental de Gossas est membre du conseil d’administration du  nrg4SD  acteur  crucial du Sommet 2016 en tant qu’organisateur de la manifestation « Adaptation des gouvernements infra-étatiques : contributions dans le cadre de l’initiative de RegionsAdapt » et promoteur d’un Forum  sur la planification territoriale et urbaine dans le cadre de l’adaptation climatique.

 

920 000 sinistrés des inondations ciblés par un projet

Il s’agit de … qui, dans un premier temps profite exclusivement aux populations de la banlieue dakaroise, cette zone qui constitue l’épicentre des inondations en raison de la présence de nombreuses cuvettes, a indiqué Yatma Guèye, Directeur de cabinet du Ministère du Renouveau Urbain de l’Habitat et du Cadre de vie.

Ces inondations consécutives à un retour à la normale de la pluviométrie et à l’occupation anarchique des zones non aedificandi a accentué la dégradation des conditions de vie des populations, notamment celles installées dans les zones inondées ou inondables qui représentent près de 90% des occupations irrégulières, poursuit M. Gueye. Il présidait la cérémonie d’ouverture de l’atelier de validation des outils de recherche action contre les inondations dans le cadre du projet ‘’Vivre avec l’eau’’.

Des outils qui, selon M. Gueye, permettront de «réaliser une enquête afin de disposer d’une situation de référence et d’être en mesure d’évaluer les impacts sanitaires, socio-économiques, comportementaux et de résilience du projet sur les populations. Cette enquête de haute importance est une étape cruciale du volet recherche.

Parlant des résultats, le représentant du ministre note qu’ils «constitueront d’importants éléments de plaidoyer en faveur d’une réplication de l’approche du projet dans d’autres villes du Sénégal  ou d’Afrique.

Les initiateurs du projet ‘’Vivre avec l’eau’’ qui ont décidé d’accompagner le Sénégal  dans la recherche de solutions adéquates aux inondations en l’occurrence le Gouvernement Britannique par le biais de son Département pour le développement international (Dfid).

Le projet ‘’Vivre avec l’eau’’ se veut une contribution à la résolution du problème d’inondation dans la zone urbaine et périurbaine de Dakar qui affecte près d’une dizaine de communes. Il s’agit des communes de Yeumbeul Nord, Yeumbeul Sud, Djedah Thiaroye Kaw, Medina Gounass, Grand Yoff, Rufisque Oust, Malika, Mbao et Thiaroye Gare.

Le Pr Abdoulaye Diagne, Directeur exécutif du Consortium pour la recherche économique et sociale (Cres) a pour sa part relevé la nécessité de faire en sorte d’atténuer les effets des inondations.

Seneweb

Autoroute Ila Touba : Cheikh Bamba Dièye ne valide pas le projet

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Cheikh Bamba Dièye, leader du FSD/BJ, ne valide pas le projet de l’autoroute ‘’Ila Touba’’ du Président Macky Sall. Invité de ‘’Rfm matin’’, le politique a fait savoir qu’il va boycotter la voie. Parce que, se justifie-t-il, « ce projet ne repose sur rien, tout est stratégie électoraliste. Et l’ouvrage ne va pas être rentable».
«Nous sommes dans un pays pauvre. Et quand on pose des actes de ce genre, au préalable, je pense bien qu’il faut faire une étude pour voir ce que cela peut apporter aux Sénégalais ou ce que cela peut nous coûter.
Mais, quand on entre dans des calculs électoralistes, je pense que cela pose problème. Je pense que c’est à ce niveau où se situe le problème. Et on doit inviter de tomber dans ces genres de calculs », note Cheikh Bamba Dièye
Actu.sn

Voici les quinze points que Macky Sall voulait soumettre au referendum

urne election

Voici les quinze points que le Chef de l’Etat Macky Sall voulait soumettre à l’appréciation du peuple via un référendum. Mais il faut en extirper le point sur l’applicabilité du quinquennat  à son mandat en cours. Macky Sall avait fait ce choix lors de son discours du 31 décembre dernier.

  • la modernisation du rôle des partis politiques dans le système démocratique ;
  • la participation des candidats indépendants à tous les types d’élection ;
  • la promotion de la gouvernance locale et du développement territorial par la création du Haut Conseil des collectivités territoriales ;
  • la reconnaissance de nouveaux droits aux citoyens : droits à un environnement sain, droit sur leur patrimoine foncier et leurs ressources naturelles ;
  • le renforcement de la citoyenneté par la consécration de devoirs du citoyen ;
  • la restauration du quinquennat pour le mandat présidentiel, y compris la question de l’applicabilité immédiate de la réduction à cinq ans du mandat de sept ans en cours ;
  • le renforcement des droits de l’opposition et de son Chef ;
  • la représentation des Sénégalais de l’extérieur par des députés à eux dédiés ;
  • l’élargissement des pouvoirs de l’Assemblée nationale en matière de  contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques ;
  • la soumission au Conseil constitutionnel des lois organiques pour contrôle de constitutionnalité avant leur promulgation ;
  • l’augmentation du nombre des membres du Conseil constitutionnel de 5 à 7 ;
  • la désignation par le Président de l’Assemblée nationale de 2 des 7 membres du Conseil constitutionnel ;
  • l’élargissement des compétences du Conseil constitutionnel pour donner des avis et connaître des exceptions d’inconstitutionnalité soulevées devant  la Cour d’Appel ;
  • la constitutionnalisation des principes de la décentralisation et de la déconcentration ;
  • L’intangibilité des dispositions relatives à la forme républicaine, la laïcité, le caractère indivisible