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Monaco : 45 M€ refusés pour Baldé Keita !

Monaco croit en Baldé Keita ! Recruté pour 30 millions d’euros l’été dernier, l’ailier sénégalais réalise des débuts mitigés sur le Rocher avec 5 buts et 2 passes décisives en 15 matchs de Ligue 1.
Mais l’ASM continue de croire que l’ancien pensionnaire de la Masia va franchir un palier. Pour preuve, RMC indique ce mercredi que le champion de France en titre a refusé une offre de 45 M€ en provenance de Naples pour le Lion de la Teranga. Signe que l’ASM espère réaliser une plus-value plus importante encore à l’avenir !

Galsenfoot

Mimi Touré refuse de plier et réitère que l’Etat a recouvré plus de 200 milliards

Même catapultée dans les cordes : Mimy Touré refuse de plier et réitère que l’Etat a recouvré plus de 200 milliards
« La reddition des comptes est une exigence des temps modernes et des progrès majeurs ont été enregistrés depuis 2012 et cela doit continuer et devenir une routine de notre système de gouvernance.

Je persiste et signe et les cris d’orfraie des clients et associés de la CREI et du procureur de la République peuvent continuer jusqu’au jugement dernier, ils ne m’ébranlent guère. La reddition des comptes a même rapporté plus de 200 milliards à l’Etat du Sénégal, car le décompte ne prend pas en compte les amendes individuelles de 138 millards 239 millions chacun de Karim Wade, Bibo Bourgi, Mamadou Pouye et leurs sept autres complices qui sont des avoirs dûs à l’Etat du Sénégal.

J’encourage les organes de contrôle de l’Etat et la Justice à poursuivre leur travail sans coup férir, en dépit d’un tapage médiatique entretenu par ceux qui doivent répondre de leur manipulation frauduleuse des deniers publics qui doivent servir exclusivement à améliorer les conditions de vie des Sénégalais.

Aminata Touré

Le ministère des sports emprunte 38 millions à Gorgui Sy Dieng et refuse de payer (Document)

Faut-il en rire ou en pleurer? Le ministère des Sports par le biais de son Dage avait emprunter plus de 38 millions Fcfa au basketteur Gorgui Sy Dieng pour honorer le paiement des primes des membres de la délégation et le complément des frais de prise en charge de l’équipe masculine en Espagne et à Tunis dans le cadre de la préparation de l’Afrobasket hommes 2017. Ce document ci-dessous est une reconnaissance de dette signée par le Dage du ministère des Sports et le Président de la Fédération de Basketball. Il a été rendu public car Gorgui Sy Dieng tarde à rentrer dans ses fonds.

Mareme Faye Sall refuse d’applaudir Coumba Gawlo Seck à Abidjan

Inélégance ou vengeance ? Quand Mariéme Faye refuse d’applaudir Coumba Gawlo à Abidjan, devant ses paires d’Afrique, c’est simplement rabaissant pour l’image de toutes ces femmes du continent qui se battent pour le changement de…comportement.

Le bruit court à Abidjan et les images qui circulent sur la toile en attestent. La première dame du Sénégal, Mariéme Faye a royalement ignoré sa compatriote lors de la rencontre des femmes de Chef d’Etats à Abidjan.

L’égérie de « Servir le Sénégal » a poussé le ridicule jusqu’à refuser d’applaudir la chanteuse qui venait de finir son témoignage sur son défunt père. La toisant du regard, avec une mine d’enterrement, l’agressant des yeux pour la tenir en respect, refusant même de lui présenter ses condoléances alors que Dominique Ouattara, chez elle, n’y a pas manqué après avoir félicité et consolé la fille de feu Laye Bamba Seck.

Soit la proximité de Me Wade avec sa « fille » et la visite historique teintée de sincérité qui a émaillé les funérailles de la famille Seck est perçue comme une attaque politique contre Macky Sall. Soit c’est le vrai visage de Mariéme Faye qui sortait du voile de la philanthrope et bienfaitrice qu’elle incarne. Soit c’est la femme jalouse qui ne peut souffrir qu’une jeune fille éclipse sa présence injustifiée lors de cette messe des femmes de cœurs. En tout cas, sidérée, l’opinion internationale, s’est saisie de la bourde diplomatique pour évoquer l’hypocrisie et le manque de pudeur à ce niveau.

Si les raisons évoquées ne suffisent pas pour percer cette surprenante attitude de la femme de Macky Sall, envers sa compatriote, Coumba Gawlo , en ces moments douloureux pour elle et sa famille, il est loisible de comprendre que ce manque d’égard et de respect, n’a point ébranlé l’ambassadrice de l’UNFPA qui a livré un discours de haute facture à la face du monde. Bien plus, réconfortée par l’amour que lui portent toutes les premières Dames qui ont tenu, personnellement, à compatir à sa douleur, l’artiste a puisé dans cette insulte l’inspiration de ne pas lui rendre la monnaie, plutôt de lui rendre hommage devant ses paires.

Tenant à sa dignité comme à la prunelle de ses yeux, Coumba Gawlo ne s’en prendra qu’à elle. Pour n’avoir pas migré vers les prairies beiges (déjà qu’elle est apolitique) ou chanté les louanges du Prince, pour n’avoir sollicité aucune aide ou assistance et continuer à voler de ses propres ailes, pour avoir dit que Maitre Abdoulaye Wade est la lumière qui illumine le Sénégal », on peut ne pas être une « amie » du Palais.

Mais que Mariéme Faye Sall se la prenne pour dit. Coumba Gawlo est une icône nationale qui survivra au régime du président Sall. Son art n’est pas inscrit dans le temps, sa grandeur et son sens de la vie lui ont bâti une réputation que les caprices d’une femme de… ne peuvent entacher. Au moins elle sert le Sénégal, ce depuis ses débuts, bien avant que son homme atteigne les honneurs comme locataire du Palais. C’est de cela dont nous parlons. Ni de la première Dame, ni de la dernière…

Par Astou Faye , journaliste en communication digitale en Côte d’Ivoire

La société sénégalaise refuse l’émancipation des enfants»

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Le Cercle des amis et défenseurs des enfants (Cade) a organisé un panel sur le thème : «Le défi de la protection des enfants dans un monde connecté», ce lundi 12 juin, à la Place du Souvenir africain, à Dakar. Une rencontre dont l’objectif est de porter une réflexion sur les conditions de vie de cette couche vulnérable.

A l’occasion, Professeur Djiby Diakhaté, sociologue et panéliste, dans son exposé sur «les nouveaux défis des parents et de la famille», a soutenu qu’au Sénégal, les autorités étatiques ont «trop politisé» la question de l’enfant. «Oui, je suis d’accord, il faut de la politique, il faut des stratégies mais, pas une politique politicienne qui consiste à utiliser le sort des enfants pour briguer des suffrages. Cela est immonde. Cela, n’est pas joli. Et malheureusement, c’est ce à quoi on assiste dans nos pays», a-t-il déclaré.

Selon lui, la situation des enfants est en régression dans le pays et va s’empirer dans le temps, si rien n’est fait. «Il me semble que lorsqu’on regarde la société sénégalaise, telle qu’elle fonctionne, dans cette connexion dont vous venez de parler, il y a une situation de régression, par rapport à la situation des enfants. Une situation de régression terrible et si on n’y prend pas garde, elle risque de s’aggraver encore dans les années à venir», note-t-il.

Mieux, le sociologue ajoute que «plus le pays va vers des échéances électorales, plus la situation des enfants de la rue devient préoccupante». Parce que, soutient-il, «ceux-là qui vont briguer les suffrages des Sénégalais ont besoin de donner l’aumône. Donc, vont à la recherche des enfants de la rue. «Je vous assure, les moments d’élection et de campagne électorales sont des moments excessivement juteux pour ceux-là qui tendent la main», a-t-il soutenu.

Djiby Diakhaté se demande si quelque part, il n’y a pas une complicité au détriment des enfants. «Est-ce que les organisations qui luttent pour la protection de l’enfant au fond ne sont pas des organisations déprotectrices»?, s’interroge-t-il.

Et le sociologue d’ajouter : «j’ai l’impression que nous sommes dans une société sénégalaise qui refuse l’émancipation des enfants». Et qui «commence, malheureusement, par ceux-là qui émettent des politiques pour protéger les enfants».

«Aller vers une approche communautaire»

Pour faire face au vécu quotidien des enfants, le panéliste soutient qu’il faut aller vers «une approche communautaire». «C’est une affaire des familles, c’est une affaire des communautés. Il faudrait qu’à la base, les familles prennent en charge leur véritable responsabilité», a-t-il noté.

Selon lui, la place des enfants n’est pas dans la rue. Mais, malheureusement, on se rend compte que «l’école est devenue un espace qui brise l’élan des enfants». «Ce sont des enfants qui sont battus dans les écoles. Ce sont des enfants qui sont violés dans les établissements. Ce sont des enfants qui vivent la violence au quotidien dans les établissements. Il y a un problème», martèle le sociologue, qui estime qu’il faut revoir aussi «le dispositif qui est mis en place».

Et Djiby Diakhaté de poursuivre : «Vous envoyez les enfants dans les daaras, vous vous rendez compte aussi que dans les daaras les enfants sont violés, battus et exploités. Vous laissez les enfants dans la famille. Dans cette dernière, les enfants sont violés en réalité. Donc, la famille même qui devrait protéger devient une famille déprotectrice. La communauté qui devrait encadrer l’enfant, se désengage. Et finalement, quel avenir donnons-nous à l’enfant», a-t-il laissé entendre. Toutes choses qui lui font dire que «la société sénégalaise est malade».

Cheikhou AIDARA

Pourquoi Leyna Guèye a refusé de consommer le « faux mariage» avec Balla Gaye II

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Bien plus, des sources autorisées de People.sn estiment que Balla Gaye II n’a pas tenu ses promesses d’aménager un appartement à sa nouvelle femme qui continuait à squatter la chambre de bonne chez sa grand-mère à Nord Foire.
Lats but nos least, côté sentimental comme mode vie, l’écart entre les époux était tel que même l’intéressée, la belle Leyna Guèye, savait que cette union allait durer le temps d’une rose et l’affaire Boury Bathily n’a fait que précipiter la rupture dans une liaison revancharde où les deux parties ont voulu se venger chacun de son côté.

Leyna prend sa revanche sur ses ex, Balla Gaye 2 titille la corde sensible de BouryDéçue par la trahison d’un de ses ex qui lui promettait une vie de reine, avec bagnole et villa, sans compter les tournées à travers le monde, People.sn révèle que Leyna Guèye séjournera même dans un autre pays avec celui-ci afin de vivre heureux leur amour avant qu’elle ne soit larguée.

Consciente qu’elle a été abusée, naïvement trompée par son ex, la fille cachait mal son chagrin jusqu’à sa rencontre avec le célèbre lutteur, le lion de Guédiawaye. Même si son béguin est resté intact pour son célèbre ex, People.sn de révéler que c’était une belle occasion pour la petite fille de la célèbre danseuse feue Ndèye Khady Niang de se reprendre, et du coup digérer l’épisode douloureux de sa dernière relation.

Une source de People.sn nous souffle que c’est d’ailleurs un intermédiaire de son ex qui a facilité la relation avec Balla Gaye 2 qui, ironie du sort, en avait plein le cœur suite au tollé suscité par Boury Bathily qui l’accusait de lui avoir fait la peau.

C’est ainsi que les choses sont allées à la vitesse de la lumière et pour battre le fer pendant qu’il était chaud, le mariage a été anticipé sans que les deux tourtereaux ne prennent le temps de se connaitre.Et ce qui devait arriver, arriva.

Devant le constat d’une supercherie et rattrapée par la vie tumultueuse du lutteur, People.sn révèle que la belle comédienne finira par comprendre qu’elle a été utilisée pour titiller la sensibilité de la mère des enfants du lutteur.

Et le retour à de meilleurssentiments de Boury Bathily, comme une piqure de rappel, a eu le don de révéler les intentions cachées des parties. Et bonjour le divorce en attendant de savoir si Balla n’a pas cassé des œufs chez sa comédienne.

PEOPLE.SN

Barthélémy Dias : «J’ai refusé de répondre à la police»

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Impliqué dans les affrontements entre supposés partisans de Sidiki Kaba et membres de la délégation de Khalifa Sall, hier à Tamba, Barthélémy Dias a été convoqué par la police de la localité. Mais le maire de Mermoz-Sacré Cœur a refusé de répondre.

Il rembobine : «Des militants de l’Apr se sont pris à nous et nous avons riposté. Il y a eu des blessés des deux camps. La police m’a convoqué, mais je refuse de répondre à cette convocation parce que je ne sais pas pourquoi je suis convoqué.»

Barthélémy Dias faisait partie de la délégation conduite par le maire de Dakar, dans le cadre d’une tournée politique à l’intérieur du Sénégal. L’édile de la capitale et ses proches étaient à Tamba hier, dimanche 26 février.

Après les échauffourées avec des jeunes présentés comme des militants de l’Apr, Khalifa Sall et Cie ont tenu un meeting au cours duquel ils ont pilonné le régime de Macky Sall.

 

(Source : Les Échos)

Barthélémy Dias : «J’avais refusé de rendre les armes parce que je n’avais pas confiance au pouvoir qui était en place »

Barthélémy Dias : «J’avais refusé de rendre les armes parce que je n’avais pas confiance au pouvoir qui était en place »

Le film des événements de la mairie de Mermoz sacré cœur qui ont conduit à la mort de Ndiaga Diouf a été rejoué en live par les principaux acteurs. Libération vous livre les temps forts du procès.

Un interrogatoire électrique entre le procureur et Barth

Après les interrogations des quatre prévenus, c’est maintenant autour de Barthélémy Dias et de ses codétenus d’être entendus. C’est le maire de Mermoz sacré cœur qui sera interrogé en premier. Ce dernier est revenu sur les faits. « Ce jour-là, c’est mon chauffeur qui m’a informé que la mairie a été encerclée par des nervis. J’avais rendez-vous avec le directeur d’Elton et j’étais à 5 minutes de la mairie car, je devais y récupérer des documents. Quand je suis descendu de mon véhicule, j’ai vu que les nervis étaient là, en masse. Certains étaient encagoulés et d’autres portaient des casquettes. Parmi eux, j’en avais remarqué deux qui avaient des ceintures qui portaient des armes. Ipso facto, j’ai su qu’ils étaient armés, même si j’ignore les types d’armes qu’ils détenaient. Je savais également qu’ils étaient des nervis du Pds. Avant l’arrivée du commissaire Sèye, nous nous sommes regardés en chiens de faïence pendant presque une heure. Le commissaire n’avait pas de pouvoir pour ces individus. Car, il était accompagné d’un commandant et de son chauffeur. Il n’avait pas les moyens humains, ni matériels pour faire disperser ces nervis. Lesquels semblaient avoir un pouvoir qui était au-dessus du commissaire », a raconté le Barthélémy Dias.

« Si ce jour-là, je voulais tuer une personne, je l’aurais fait »

Qui poursuit : « Je n’ai pas commencé à tirer. J’ai répliqué quand j’ai entendu le premier coup de feu. J’ai déclenché quatre coups de sommation et j’avais même crevé les pneus de l’un des véhicules. Je n’avais que cette arme pour me défendre. Je n’ai pas pointé mon arme sur les individus. J’ai une arme réelle de marque torus Pt917 et une arme factice. L’autre arme était un briquet et elle prend des douilles. C’est une fois chez moi que j’ai appris qu’il y avait des morts. Je n’ai visé personne et je n’ai vu personne tomber devant la mairie. Si ce jour-là, je voulais tuer une personne, je l’aurais fait. Je ne suis pas un spécialiste des armes, mais je m’y connais un peu. Parmi les nervis, il y avait deux qui étaient déterminés à se battre avec moi. A un moment donné, j’étais obligé de mettre l’un d’entre eux une balle sur dans les fesses parce qu’il ne voulait pas partir. »

« Je ne dispose pas d’un arsenal. Je ne suis pas un assassin et je n’ai pas tiré sur Ndiaga Diouf »

Saviez-vous que Ndiaga Diouf a été tué par la même nature des balles qui ont été extraites dans le corps des blessés, questionne le juge. Barth rétorque : « J’ai tiré avec un 9 millimètre. Je ne connais pas l’arme qui a tué Ndiaga Diouf. Je ne sais pas d’où pourrait venir cette arme. » Et le juge de reprendre : « Pourquoi n’aviez-vous pas, à l’époque, remis toutes vos armes aux enquêteurs. » Barth répond: «Dans un premier temps, j’ai remis une arme au commissaire Arona Sy. J’ai refusé de rendre les armes parce que je n’avais pas confiance au pouvoir qui était en place. Car, aussitôt après les évènements j’ai été accusé, jugé et condamné par le Président de la république, le ministre de l’Intérieur et le ministre de la Justice. J’ai remis un pistolet factice, 17 cartouches, deux chargeurs et le briquet. La troisième arme, je l’ai remise au commissaire Arona Sy quatre mois après les faits. »

Le président revient à la charge et lui interroge : « Est-ce que vous n’avez pas caché d’autres armes. N’avez-vous pas un arsenal chez vous. « Je ne dispose pas d’un arsenal. Je ne suis pas un assassin et je n’ai pas tiré sur Ndiaga Diouf », a déclaré Barth qui dit ne pas avoir confiance à l’enquête préliminaire. Laquelle enquête, selon lui, a été faite sous le régime qui a voulu attenter à sa vie. Après que le juge terminé avec Barth, il a donné la parole au maitre des poursuites.
« Les mêmes types de balles qui ont blessé les deux personnes ont été extraites dans le corps de Ndiaga Diouf »

Me El Hadji Diouf charge le procureur

Mais, il faut souligner que le face à face entre ce dernier et le maire de Mermoz sacré cœur a été électrique. Le ton est monté d’un cran. C’était chaud entre les deux hommes. Le procureur acculait de chaudes questions au maire prévenu. Mais, quand ce dernier devait répondre, il ne lui laissait aller jusqu’au bout de ses explications. Une situation a déplu à Me El hadji Diouf. Qui s’est levé de sa place où il était assis pour interrompre le procureur. Un échange de propos aigre-doux entre l’avocat et le maitre des poursuites s’est vite déclenché. « Je ne vais pas laisser qu’on massacre, qu’on torture notre client », a déclaré Me El hadji Diouf. Le procureur répond: «On ne massacre personne. Ceux qui massacrent, on leur connait. On sait de quel côté la peur se trouve. » L’incident est clos après une bonne dizaine de minutes. L’interrogatoire reprend. le procureur poursuit ses questions. Il rappelle à Barth que l’enquête a révélé que la personne qui a été touchée aux fesses s’appelle Malik Thiombane.

Mieux, poursuit le procureur, l’expert balistique a conclu que cette balle extraite des fesses de Malik Thiombane était de la même nature que la balle qui a été extraite des fesses de Cheikh Diop, l’autre blessé. Et, révèle le procureur, ce sont les mêmes balles qui ont été extraites dans le corps de Ndiaga Diouf. « la scène du crime été infectée. Ceux qui ont conduit cette enquête étaient sous l’instruction du ministre de l’intérieur qui m’avait déjà jugé et condamné. Toutes les personnes que j’ai atteintes étaient une menace pour ma vie. Je ne tirais pas pour tuer, je tirais pour repousser la foule. Je n’ai pas tiré sur des personnes qui étaient en fuites. Si Ndiaga était atteint d’une balle d’un pistolet de 9 millimètres, je me sentirais coupable. J’ai tiré deux fois 17 cartouches », a répondu Barth non sans balayer d’un revers de la main les déclarations selon lesquelles il avait soutenu, devant le juge instructeur qu’il avait acheté à Touba une arme à 7 mille francs CFA.

Interrogés, les codétenus de Barth en l’occurrence Habib Dieng et Babacar Faye ont fait dans le clair-obscur en répondant aux questions qui leur sont posés. Les déclarations de ces derniers ne concordaient pas avec celles faites par Barth. Habib Dieng est revenu sur ses déclarations faites à l’enquête préliminaire. Babacar Faye qui a fait un service ne reconnaissait pas l’arme qu’il détenait dans la vidéo. Il a fait savoir que cette arme appartenait à Barth mais ne faisait partie des trois armes qui ont été scellées. En outre, il a fait savoir que les cartouches de l’arme avaient été épuisées par Barth. L’interrogation d’audience des prévenus a pris fin vers 21 heures.

Jammeh refuse de prendre Ban Ki-Moon au téléphone

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A quelques heures de son départ de son poste de Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon a tenté de joindre, en vain, le président Gambien, Yaya Jammeh.
Un communiqué de l’Onu renseigne que le Secrétaire général des Nations-Unies a plusieurs fois essayé d’entrer en contact au téléphone avec le président Jammeh sans succès, rapporte “L’As”.

Ban Ki-Moon voulait inviter Jammeh à accepter sa défaite et transférer le pouvoir au président élu, Adama Barrow.

Ban Ki-Moon a, toutefois, appelé Adama Barrow pour lui adresser ses félicitations pour sa victoire à la Présidentielle. Il a exhorté le président élu à inviter ses militants et sympathisants à rester calmes pour épargner le pays de toute violence.

Ban Ki-Moon a réitéré le soutien des Nations Unies à la décision de la Cedeao. Le souhait du secrétaire général des Nations Unies est la passation pacifique du pouvoir le 19 janvier, conformément aux dispositions de la Constitution.

Affaires Thione Seck – Le juge refuse toujours la liberté provisoire à Djité, son complice

Affaires des faux billets – Le juge refuse toujours la liberté provisoire à Djité, le présumé complice de Thione Seck
Le présumé complice de Thione Seck dans l’affaire de faux monnayage reste en prison. La semaine dernière, le juge d’instruction a rejeté sa (énième) demande de liberté provisoire. Ses avocats vont certainement se retourner devant la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar.

Le ressortissant malien est en prison depuis le 2 juin 2015. Il avait été inculpé avec le chanteur entre autre pour association de malfaiteurs, falsification, contrefaçon, contrefaçon, allitération de signes monétaire en cours légal au Sénégal d’une valeur 42 milliards de FCfa.

Cependant le leader du « Raam Daan » bénéficie d’une liberté provisoire depuis le 120 février alors qu’Alaye Djité court toujours une liberté provisoire.

EnQuête

 

Limogée depuis octobre, Tambédou refuse de quitter son poste

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S’agit-il d’un acte de défiance ? Fatou Tambédou ne lâche pas l’affaire. Limogée le 28 octobre dernier, la ministre de la «banlieue» refuse de quitter son poste.
Elle garde toujours les clés de son bureau et s’y rend à sa guise, à en croire le quotidien Vox Populi qui informe que l’ex-ministre déléguée au renouveau urbain, a fait l’objet d’un rapport remis au président de la République.

Suite à quoi, Tambedou a fait l’objet d’une convocation par le secrétaire général de la présidence, Maxime Simon Ndiaye. En vain.

En attendant, son successeur, Gorgui Ndong, est obligé de rester chez lui d’où il travaille, renseigne le journal.

S’agit-il d’un acte de défiance ? Fatou Tambédou ne lâche pas l’affaire. Limogée le 28 octobre dernier, la ministre de la «banlieue» refuse de quitter son poste. Elle garde toujours les clés de son bureau et s’y rend à sa guise, à en croire le quotidien Vox Populi qui informe que l’ex-ministre déléguée au renouveau urbain, a fait l’objet d’un rapport remis au président de la République.

Suite à quoi, Tambedou a fait l’objet d’une convocation par le secrétaire général de la présidence, Maxime Simon Ndiaye. En vain.

En attendant, son successeur, Gorgui Ndong, est obligé de rester chez lui d’où il travaille, renseigne le journal.

La styliste de Michelle Obama refuse d’habiller Melania Trump

La styliste de Michelle Obama refuse d’habiller Melania Trump
 La styliste de Michelle Obama, Sophie Theallet a refusé de travailler pour la nouvelle First Lady, Melania Trump pour des raisons éthiques et encourage également les autres stylistes à faire de même.
C’est sur son compte instagram que la styliste  a fait une lettre ouverte expliquant sa décision. Celle-ci y a écrit que sa marque est contre «toutes formes de discriminations et préjugés.»

Je suis bien consciente que ce n’est pas bien sage de s’engager en politique », poursuit-elle. « Mais notre objectif n’est pas que financier. Nous avons aussi des valeurs en termes de liberté artistique, et recherchons toujours à contribuer humblement à un moyen plus humain, éthique et conscient de créer dans ce monde », .

« En tant qu’immigrée aux Etats-Unis, j’ai été bénie de pouvoir poursuivre mon rêve. Habiller Michelle Obama durant ces huit dernières années a été un immense honneur », avant de conclure : « Je refuse désormais d’habiller ou de m’associer sous quelle manière que ce soit à la prochaine First Lady.
Les propos racistes, sexistes et xénophobes lâchés par son mari durant la campagne présidentielle sont incompatibles avec les valeurs que nous partageons ». a-t-elle écrit dans sa lettre.

Qui habillera donc la nouvelle first lady ?

Peut-être Ivanka Trump, belle fille de Melania vu que celle-ci a sa propre ligne de vêtement.

Modou Lo refuse d’affronter Balla Gaye 2 et demande Lac de Guiers


Modou Lo refuse d’affronter Balla Gaye 2 et demande Lac de Guiers

 

Les tractations vont bon train en ce moment dans le monde de la lutte. En effet des chocs et pas des moindres ont été ficelés par le promoteur Assane Ndiaye, à savoir Gris Bordeaux contre Eumeu Séne et Ama Baldé contre Papa Sow. Le promoteur qui a confié hier qu’il ne compte s’arrêter à ces deux combats continue les tractations. Et Jotay est en mesure d’écrire que Assane Ndiaye a tenté de convaincre Modou Lô pour l’opposer à Balla Gaye 2.

Mais le staff du lutteur lui a fait savoir que son protégé ne compte point lutter contre le « lion de Guédiawaye ». «Nous lui avons fait savoir que notre objectif n’est pas Balla Gaye2 parce qu’il est dans une mauvaise passe et cherche cette opposition pour se refaire une notoriété», narre une source proche du lutteur. Et pourtant le promoteur Assane Ndiaye avait déjà reçu l’aval du camp de Balla Gaye 2 et n’attendait que la réponse de Modou Lo. «Un cachet de 80 millions a été proposé au staff de Modou Lô», souligne la source.

Le deuxième promoteur qui s’est présenté chez Modou Lo pour obtenir sa signature en affrontant Balla Gaye 2 c’est Aziz Ndiaye. «Lui aussi s’est présenté chez le lutteur avec une offre alléchante pour ficeler ce contrat mais nous ne sommes pas dans la logique d’affronter Balla Gaye 2», lui a répondu le staff de Modou Lo.

Et cette fois-ci, Modou Lo a été on ne peut plus clair avec le promoteur et lui a signalé qui il avait en ligne de mire pour le moment. « Je ne vais pas lutter avec Balla Gaye 2. Je ne veux qu’un seul combat pour le moment: c’est contre Lac de Guiers. Je veux clarifier une bonne fois pour toute cette confrontation parce que notre premier combat s’est terminé par un match nul», souligne le lutteur au promoteur.

Source : Jotaay

Mariah Carey refuse de venir en aide à sa sœur mourante !

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Mariah Carey est au centre d’une vive polémique. Son frère, Morgan Carey a réalisé une interview dans laquelle il fait d’étonnantes révélations sur la diva notamment qu’elle refuserait de payer les soins de sa sœur malade. On vous en dit plus.

Mariah Carey a tout pour être heureuse ! C’est une grande diva, elle a deux enfants, une belle cagnotte et va bientôt se marier ! En effet, la chanteuse a dit « oui » au riche milliardaire James Packer. Elle se mariera ainsi pour la troisième fois ! Mais Mariah doit en ce moment faire face à de vives critiques de la part de sa famille…

L’ex de Nick Cannon serait en réalité égoïste avec ses proches. Morgan Carey, le frère de la chanteuse a donné une interview pour le magazine américain Sun. Dans cette entrevue, il n’hésite pas à critiquer sa sœur et a dévoilé son véritable visage : « Elle n’aime qu’elle. C’est un diable. Le monde doit tour­ner autour d’elle ». Morgan reprocherait à la star de ne pas venir en aide à leur sœur.

Alison, âgée de 54 ans est atteinte du sida et serait même sur le point de mourir. Ancienne prostituée, elle était accro à la drogue et se bat aujourd’hui contre la maladie.
Ce n’est pas tout, on apprend que l’interprète de «Without You» ne serait même pas venue la voir à l’hôpital et refuserait de lui apporter de l’aide : «Elle dépense sûre­ment plus pour nour­rir ses chiens que ne coûterait la prise en charge de sa sœur » a-t-il ajouté. Aujourd’hui elle aurait besoin de subir une lourde opération et très coûteuse mais Mariah Carey n’en aurait que faire.

Il est également revenu sur le futur mariage de sa sœur qui ne le réjouit pas du tout : «Je ne pense pas qu’elle soit amou­reuse de James, elle n’aime qu’elle. C’est un diable. C’est de sa bague dont elle est amou­reuse ». Morgan a finalement conclu l’interview en s’adressant directement à sa sœur : «Ta soeur est en train de mourir? Elle se bat, et toi, tu es où? Tu penses que tu es formi­dable, mais tu n’es qu’une sorcière. »