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Ismaila Madior Fall avoue que des responsables du « Macky »ont volé

La presse d’hier a repris une itw du ministre de la justice ismaila madior Sylla parue dans l’hebdomadaire Jeune Afrique dans laquelle il avoue explicitement que des responsables du camp présidentiel ont volé l’argent du contribuable et sont en train de payer…

Un aveu gravissime de la part du Garde des Sceaux

Affaire Prodac : Mef, Mejcc, Armp, Locafrique, Green 2000 et les coordonnateurs de Prodac, tous responsables

Depuis plus de cinq ans, nous n’avons pas cessé d’alerter le peuple sénégalais sur les dangers des réformes introduites dans le code des marchés publics sénégalais ainsi que le laxisme qui entoure la contractualisation de certains projets exécutés dans « l’urgence ». Cette affaire dite du « Prodac » en est une parfaite illustration.
Par ailleurs, il ne faudrait pas que le peuple sénégalais soit orienté vers un faux conflit entre acteurs principaux de ce carnage financier. Il ne faudrait pas aussi que le peuple sénégalais soit berné dans un semblant de règlement de compte politique. Il s’agit d’une affaire sérieuse de tromperie portant sur plus de 29 milliards de FCFA du contribuable sénégalais.

D’emblée, il y a lieu de préciser que le principal bailleur, Locafrique et les coordonnateurs du Programme des Domaines Agricoles Communautaires (Prodac), sont les principaux responsables de cette trahison. La responsabilité totale de Locafrique est engagée pour avoir effectué des paiements sans demander les pièces justificatives.

En général, la responsabilité totale et entière des coordonnateurs du Prodac, Monsieur Jean Pierre Senghor (plus de 3 milliards) et de Monsieur Mamina Daffé (plus d’un milliard) est en engagée dans leurs actes de gestion et en particulier, dans la validation des tranches constituant l’avance de démarrage. Monsieur Senghor a aussi fait bénéficier à l’entreprise Green 2000 des avantages non contractuels. En fait, la justice doit éclairer les sénégalais sur les mouvements de fond effectués par Green 2000. En plus, qui sont les bénéficiaires économiques des résultats effectués par cette entreprise ?

L’ARMP, pour sa part, est également responsable pour avoir illégalement autorisé et de façon injustifiée la conclusion d’un contrat « clé en main » par la procédure de gré à gré entre Prodac et Green 2000, devant une objection (un refus) de la Direction Centrale des marchés publics.

La responsabilité déterminante de Monsieur Mame Mbaye NIANG est d’avoir émis un ordre de service sans la notification du contrat, bien qu’il avait attiré l’attention de Monsieur Senghor sur un certain nombre de faits. Si l’émission de l’ordre de service avant la notification du contrat lui a permis de tirer de la conclusion du contrat un profit pécuniaire ou en nature, les arguments de fond du juge Lamotte en matière d’escroquerie, dans l’affaire de la caisse d’avance, lui sont applicables. Ces arguments du juge seront aussi valables pour les différents coordonnateurs du Prodac.

En outre, la responsabilité de Ministère de l’Economie et des Finances est également engagée pour avoir conclu une convention de financement avec Locafrique pour des travaux que des entreprises nationales ou de l’UEMOA pouvaient bel et bien réaliser. Pourquoi Locafrique ? Quelles sont les conditions de conclusion de la convention de financement ? Le délai de paiement auquel l’Etat s’est engagé ? La durée de paiement ? La durée de grâce ? etc.
En somme, l’Etat du Sénégal a trompé le peuple sénégalais, car, l’engagement contractuel de l’entreprise Green 2000 se limitait à réaliser des « Cœurs de DAC » et non des Dac complets pour un montant de plus de 29 milliards de FCFA. Une situation qui aura un impact réel sur les promesses en matière de création d’emplois.

Une information judiciaire s’impose inévitablement si le peuple sénégalais est respecté.

Birahime SECK
Membre du Conseil d’administration du Forum Civil
Dakar, le 13 juin 2018.

3% des accidents de la route sont dus à l’état de nos routes, 90% sont imputables aux chauffeurs

Dans un entretien accordé à nos confrères du quotidien l’Observateur, le ministre des infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement est revenu sur les causes des nombreux accidents notés dans ce pays.


Selon Mansour Elimane Kane, la responsabilité est plus à situer du côté des chauffeurs. « 3% sont dus à l’état des routes, 7% à l’état des véhicules et les 90% sont imputables aux mauvais comportements des chauffeurs. » Il y a une indiscipline notoire sur nos routes fait-il savoir.

Le ministre de rajouter que des sanctions plus sévères vont être appliquées. « Le gouvernement est déterminé à lutter contre cela. Il y aura des sanctions dissuasives avec le renforcement du contrôle mixte (Police et Gendarmerie). Il aura aussi des sanctions coercitives. »

Les « chauffards » et autres inconscients de la route sont donc prévenus.

Retour sur les violents échanges entre responsables de l’Apr au Palais

Tensions à l’Apr : Un Sen houleux à la clé

Les révélations découlant de la réunion du Secrétariat exécutif national (Sen) de l’Alliance pour la république n’en finit plus de de révéler ses secrets. En effet, hormis Me Djibril War qui a reçu en pleine figure la colère de leur chef de file, Macky Sall, après ses critiques à son encontre, d’autres scènes qui ressemblent à des règlements de compte entre camarades de parti se sont aussi déroulés lors de cette réunion.

«Tu es un hypocrite, sinon tu n’aurais jamais dit ce que tu as dit et oser venir aujourd’hui au Palais. N’eut été la sacralité des lieux où nous nous trouvons, je t’aurais cassé… ». Mais l’avocat, informe «L’As », qui était en ce moment en discussion avec Abdourahmane Ndiaye, lui a rétorqué : «va te faire f… ».Heureusement, les témoins sont intervenus pour s’interposer entre eux.

Mais cette scène n’en est qu’un parmi d’autres. En effet, nous rapportent nos confrères une altercation a aussi opposé le même Farba Ngom aux ministres : «Vous êtes là avec de jolis costumes et cravates. Vous ne travaillez pas à la base. Le Président a fait des résultats mais vous ne communiquez pas suffisamment. Par exemple, lorsque ce petit de Gadio a attaqué le Président sur le Ter, personne n’a réagi. Le Président a des résultats que vous ne défendez pas sur le terrain. De toute façon, il va gagner et les prochaines législatives et la Présidentielle. Vous devez descendre à la base pour inscrire sur les listes le maximum d’électeur».

Cependant, c’était sans compter avec Mansour Faye qui n’a pas digéré les remontrances du maire de Agnam. Et il le lui a fait savoir en lui rétorquant qu’il était irrespectueux de tenir de tels propos. D’autres responsables se sont aussi senti visés par M. Ngom.

Tout est finalement rentré dans l’ordre avec la prise de parole du chef de l’Etat qui a fait baisser la tension.

Macky va-t-il sortir le sabre contre les membres l’APR de Dakar ?


Rien ne va plus chez les apéristes de Dakar. Abdoulaye Diouf Sarr, Maire de Yoff, pointe du doigt Yakham Mbaye qui réagit violemment. Me Djibril War, dans une interview parue hier, défend Diouf Sarr et promet de tout faire pour que ce dernier soit maître de leur parti à Dakar.
En réaction à cette sortie, Seydou Diouf, le porte-parole de l’Alliance pour la République de Dakar-Plateau a, dans un communiqué transmis à notre rédaction, qualifié les propos de Me War de « lâches et de mensongers ». Seydou qui rappelle que c’est Diouf Sarr qui a ouvert les hostilités par l’intermédiaire d’un de ses proches, en imputant la responsabilité de cette défaite à Yakham et à d’autres responsables, n’a pas été tendre avec le Président de la Commission des lois à l’Assemblée nationale.

Le porte-parole de l’Apr à Dakar Plateau a tenu à préciser que Yakham est loin d’être un militant de la 25ème heure et que grâce à la confiance qui a été placée en lui, l’Apr à Dakar a vu son blason redoré. Bref, ça chauffe dans les rangs du parti.

Et on peut se demander ce qui motive les uns et les autres à se rejeter la responsabilité de l’échec de Dakar qui est pourtant logique, au regard des résultats des dernières locales où Khalifa et ses proches avaient sous leur contrôle l’écrasante majorité des conseillers.
A cette interrogation, nous ne voyons qu’une réponse : C’est la peur de sanctions qui hante le sommeil de certains responsables de l’Apr.

En effet, il se susurre qu’un remaniement pourrait intervenir et que le Haut conseil des collectivités territoriales pourrait être le cimetière de ministres et de hauts responsables déchus de leurs postes. Cette appréhension est d’autant plus tenace que le Président Sall aurait, encore une fois, menacé de sanctions les responsables qui se seraient entêtés de se présenter et qui auraient perdu les élections.

Et comme chacun veut sauver sa tête, il est de bon ton de situer la responsabilité chez l’autre pour que le Président Sall qui ne s’est pas encore prononcé, ne déverse pas sa colère sur soi.

A cette réalité, s’ajoute le malaise interne au niveau de l’Apr. Nombre de responsables ne sont pas satisfaits du sort qui leur est réservé. Certains attendent des postes qui n’arrivent pas, au moment où des transhumants sont promus à de hautes responsabilités avec des institutions taillées sur mesure.
Pis, l’insuffisance de structuration du parti et son arrivée prématurée au pouvoir ont favorisé des dysfonctionnements à tous les niveaux. Nombre de responsables dans divers localités se regardent en chiens de faïence. Abdoulatif Coulibaly a même dénoncé un manque d’organisation dans leur formation politique. Et il en a eu pour son grade.

Les attaques contre lui, de la part du maire apériste de sa localité, sont très sévères. On l’a qualifié de « nain politique » même si on reconnait ses qualités intellectuelles.

Le leader de l’Apr, le Président Sall, intervient de temps en temps pour remettre de l’ordre, mais d’une façon ponctuelle pour ne pas dire conjoncturelle.

Il doit savoir que l’Apr est maintenant un grand parti. Il s’est massifié, a mûri, mais refuse de grandir. Il est alors temps que le parti travaille à mettre en place de vraies structures en départageant les responsables locaux en laissant le choix à la base.

Le mode actuel de fonctionnement de l’Apr est tellement défectueux que le président Sall est souvent obligé de compter beaucoup plus sur ses alliés que sur ses partisans, surtout si ces derniers passent tout le temps à se crêper le chignon.

Alors, il est temps que les apéristes observent une certaine discipline de parti en évitant surtout de se donner en spectacle, ce qui va négativement impacter sur les échéances électorales futures. D’autant plus que les alliés sont, eux aussi, de plus en plus mécontents.

Naufrage du bateau « Le Joola » : les responsables totalement blanchis


La chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Paris a confirmé, avant-hier, l’ordonnance de non-lieu rendue le 16 octobre 2014 par les juges d’Evry. Les raisons de la Cour portent sur « des dispositions internationales » qui font que des poursuites en France dans ce dossier ne peuvent être engagées. Une décision qui permet aux sept responsables du naufrage du bateau « Le Joola », que sont le Général de Division Babacar Gaye, du Capitaine de vaisseau Ousseynou Kombo, du Capitaine de frégate Mody Singuine, du Colonel Meissa Tamba, du ministre Youssouf Sakho, de messieurs Abdoul Hamid Diop et Gomis Diédhiou, de dormir tranquillement, écrit Le Populaire.

Pour rappel, le naufrage du « Joola », au large de la Gambie, dans la nuit du 26 au 27 septembre 2002, a enregistré plus de 1 800 morts. La justice sénégalaise avait classé le dossier en 2003, en concluant la seule responsabilité du commandant de bord, le Commandant Diarra. La France a ouvert une information devant le tribunal d’Evry. Sept personnalités sénégalaises dont des ministres étaient sur le coup d’un mandat d’arrêt dans ce dossier.