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Me Abdoulaye Wade à Dakar jeudi prochain


Le PDS informe, par la présente, que le Président Abdoulaye WADE, Secrétaire Général National du parti, arrivera de Paris, par vol spécial, ce jeudi 7 février 2019 à 15 heures, à l’aéroport International Blaise Diagne.

Toutefois, il est porté à la connaissance des populations que l’accueil ne se fera pas au niveau de l’aéroport.

En venant de Diass, le Président Wade passera notamment dans les villes de Rufisque, Pikine, Guédiawaye et s’arrêtera dans plusieurs communes de la ville de Dakar.

L’itinéraire et les heures de passage dans les différentes escales vous seront communiqués ultérieurement.

Fait à Dakar, le 1er Février 2019

Pour le Comité Directeur
Oumar SARR, SGNA/Coordonnateur Général

Karim WADE encore annoncé à Dakar


Le président de la coalition « Karim Président 2019 » est attendu à Dakar ce mercredi. Nous sources qui sont formelles nous signalent qu’il a quitté la capitale française pour un point de chute tenu pour le moment secret.

En fait, on en sait un peu plus sur les négociations tenues avec Macky en France, en marge du Groupe consultatif.

Le Président Sall a expliqué à Karim qu’il accepte qu’il soit de retour au Sénégal, à la condition qu’il renonce à sa candidature et qu’il se taise.

Des conditions que rejette le fils de l’ancien Président, répondant qu’il préfère plutôt mourir que de renoncer à sa candidature ou de se taire.

Et c’est pour montrer à Macky qu’il ne va pas se taire, qu’il a fait ce vendredi la sortie que l’on sait, sur un ton de défi.

Ce qu’il faut alors retenir, c’est que Karim reste alors déterminé à venir au Sénégal, même s’il lui faut retourner en prison.

La sortie de Seydou Gueye, relayée par Rfi, en dit d’ailleurs long sur la rupture entre les deux camps. Pour le porte-parole du Gouvernement, il faut avoir un casier judiciaire vierge pour prétendre être candidat au Sénégal. Et d’un candidat fantôme, il est en passe de devenir un candidat impossible.

C’est dire que pour asseoir sa candidature, le fils de Wade doit surmonter deux obstacles qui ne dépendent pas de lui.

Le premier obstacle est qu’il peut être astreint à un régime de contrainte par corps et être jeté en prison si les autorités étatiques en ont la volonté, comme elles le disent et le répètent.

Le second obstacle, c’est le Conseil constitutionnel. Même s’il retourne au Sénégal, libre, il faudra qu’il se soumette à la décision du Conseil constitutionnel qui peut invalider sa candidature du fait qu’il a été condamné à une peine de 6 ans de prison.

Même là aussi, il faudra nuancer. Karim peut être arrêté ou laissé libre, mais sa candidature peut aussi être validée.

Cette hypothèse est défendue par certains juristes comme Me Assane Dioma Ndiaye pour qui l’article L31 invoqué ne cite pas textuellement l’enrichissement illicite comme délit pouvant occasionner un tel rejet.

Dans le même ordre d’idées, il fait savoir que le statut de non-inscrit sur les listes électorales peut ne pas être un blocage car le code électoral parle d’électeur et non d’inscrit.

Comme quoi, tout est encore possible pour Karim.

(Rewmi)

Karim à ses militants : À très bientôt au Sénégal pour d’autres batailles


Chers frères et sœurs,

Je voudrais vous féliciter chaleureusement pour la grande réussite de la manifestation du Front de Résistance Nationale organisée ce jeudi 29 novembre 2018 à la place de l’Obélisque.

A chacun et chacune d’entre vous, je voudrais exprimer ma reconnaissance et mes remerciements pour votre participation massive à cette marche qui a été un grand moment dans la bataille que nous menons pour une élection présidentielle transparente et inclusive, ainsi que pour la restauration de l’Etat de droit et de la démocratie dans notre pays.

J’adresse toutes mes félicitations et remerciements aux militants et responsables du PDS, aux responsables et membres des mouvements de soutien, aux partis alliés et aux citoyens. Je tiens également à féliciter tous les partis et toutes les organisations membres du Front de Résistance Nationale pour leur engagement et leur mobilisation. Je réaffirme ici mon engagement total à défendre nos objectifs communs.

Par votre forte mobilisation, vous avez démontré encore une fois de plus, que la loyauté, le désintéressement, l’amour pour notre pays et la défense des libertés sont le fil conducteur de votre engagement politique. Vous avez fait un travail formidable et le candidat du PDS que je suis, a beaucoup de chance de vous avoir à ses côtés.

«Il n’est de bataille perdue que celle que l’on ne livre pas». Cette phrase du Général De Gaulle doit inspirer et guider toutes nos actions dans les prochaines semaines. A très bientôt au Sénégal pour d’autres batailles.

KARIM WADE
Candidat du Peuple

120 migrants sénégalais de retour de la Libye

120 migrants Sénégalais en provenance de la Libye sont rentrés au bercail, hier. Ils ont renoncé à l’aventure périlleuse pour rejoindre l’Eldorado européen. Leur retour a été facilité par le Comité National chargé de la gestion des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées, avec l’appui de l’Organisation internationale pour les migrations.

Ils ont été identifiés par la représentation consulaire du Sénégal pour la Libye, basée en Tunisie. Ces migrants seront accompagnés jusqu’à leurs localités de provenance par les autorités sénégalaises. Ils vont bénéficier aussi d’une assistance pour leur réintégration. Même si cela ressemble plus à des effets d’annonce puisque leurs devanciers n’en ont pas bénéficié.

Les autorités et les communautés locales vont contribuer à la mise en oeuvre d’activités de réintégration effective et durable. Il faut rappeler que de janvier à août 2018, 1749 migrants sénégalais ont été assistés dans leur retour volontaire et humanitaire au Sénégal.

Retour de vacance du gouvernement : Le Conseil des ministres reprend demain

C’est fini, les vacances gouvernementales! Les ministres qui étaient en villégiature vont reprendre le chemin des bureaux et du Palais de la République pour les réunions hebdomadaire du conseil des ministres.
D’ailleurs, la première réunion du gouvernement se tiendra mercredi prochain sous la présidence du chef de l’État, Macky Sall. Par ailleurs, le chef de l’État, lui, était à ses bureaux où il a reçu l’ancien président nigérian, le général O. Obansanjo.

Pèlerinage : Les premiers pèlerins sénégalais de retour du Hajj

Pèlerinage: de retour, 390 pèlerins sénégalais se plaignent des dures conditions du Hadj
Les 1ers pèlerins de retour de la Mecque ont foulé cet après-midi le tarmac de l’Aéroport International Blaise Diagne. Au nombre de 390, ils ont été accueillis par le ministre des Affaires étrangères Me Sidiki Kaba.
Cependant, la délégation générale au pèlerinage en a pris pour son grade. La structure dirigée par Abdou Aziz Kébé a été pointé du doigt par les pèlerins qui se sont en chœur plaints des dures conditions du Hadj.

Cheikh Sadibou Fall : Il est temps que Karim Wade soit là

A sept mois de la Présidentielle, le candidat investi du Parti démocratique sénégalais (PDS), Karim Wade est encore au Qatar où il est exil depuis la grâce présidentielle accordée à lui en juin 2016 par Macky Sall suite à sa condamnation pour enrichissement illicite. Pour l’ex ministre libéral Cheikh Sadibo Fall, il est temps que leur candidat revienne au bercail pour se battre et parler aux sénégalais.

« Je lance qu’il est temps qu’il soit là. On ne peut pas mener un tel combat et s’absenter du territoire national », a lancé le responsable, membre du comité directeur du PDS à l’émission Grand jury de la RFM. A son avis, le fils d’Abdoulaye doit braver les écueils qui se dressent sur son chemin parce que le combat politique comporte toujours des risques.

Karim présente ses vœux, fusille Macky et annonce son retour

A l’occasion de la fête de la Korité, je voudrais d’abord rendre grâce à Dieu le Tout Puissant de nous avoir donné la force de vivre ce moment important dans notre vie de Croyant, dans la foi, la ferveur et surtout l’union et la cohésion. En effet, la cohabitation harmonieuse et fraternelle de toutes les familles spirituelles du Sénégal est essentielle pour garantir l’unité et la stabilité de notre pays.

A cet égard, je voudrais rendre un hommage appuyé à tous les Chefs et Guides religieux de notre cher pays qui diffusent quotidiennement des messages d’amour, de paix, de justice, de fraternité et ne manquent aucune occasion pour nous rappeler que l’une des plus belles qualités du Croyant est d’assumer toutes les obligations qui découlent de sa foi et, notamment celle de s’intéresser à ce qui se passe autour de lui. C’est à ce titre que je voudrais saisir cette occasion pour partager avec vous les préoccupations et les appréhensions que m’inspire la situation actuelle de notre pays, le Sénégal.

Alors que le Chef de l’Etat Macky SALL a érigé depuis 2012 le mensonge, la manipulation et le complot en mode de gouvernance, voilà que son Gouvernement se livre à un bricolage statistique pour gonfler artificiellement le niveau de trésorerie de l’Etat et les chiffres de la croissance. Ses propres services, par le biais de l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie ainsi que de la Banque Mondiale viennent, l’une après l’autre de remettre en cause les chiffres de la croissance officiellement publiés par le pouvoir en place de Macky SALL pour les années 2016 et 2017.

La preuve est ainsi faite que Macky SALL aura beau faire dire aux statistiques les plus belles choses sur la situation économique du Sénégal, il n’en demeure pas moins que son gouvernement est dans l’incapacité d’honorer les nombreuses factures qui s’accumulent sur le bureau du ministre de l’Economie et des Finances, mettant ainsi en danger la vie de nombreuses entreprises privées sénégalaises, sans parler de la dernière campagne arachidière de 2017 qui n’a toujours pas été financée pour permettre aux paysans de toucher leur dû et de se débarrasser des bons et que la nouvelle campagne 2018 s’annonce avec le démarrage de la saison des pluies.

Par ailleurs, le rapport trimestriel du système mondial d’information et d’alerte rapide de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) vient de révéler que près d’un million de Sénégalais ont besoin d’une aide alimentaire. Si à cela on ajoute le retard dans le paiement des bourses ayant conduit à la mort tragique de l’étudiant Fallou SENE, les nombreux scandales économiques et financiers, les effets catastrophiques d’une politique d’endettement massif et irresponsable qui compromet sérieusement l’avenir des jeunes générations, l’arrêt de la plupart des chantiers, la faillite de la politique de santé ainsi que les déclarations indignes de Macky SALL sur la colonisation, il n’y a plus rien à attendre du régime actuel finissant.

Toutefois, malgré l’ampleur de ce désastre, il ne faut pas succomber au désespoir ou à la fatalité. Bien au contraire, nous devons saisir cette opportunité pour inventer des solutions innovantes et emprunter de nouveaux chemins qui nous sont propres ; chemins d’une véritable prospérité conforme à nos besoins réels et aux aspirations légitimes de nos concitoyens.

Dans cette perspective, je m’engage à tout faire avec vous, pour que notre pays sorte par le haut du gouffre dans lequel Macky SALL, sa famille et son clan l’ont plongé. Il s’agira après son départ et dès février 2019, de s’atteler à reconstruire un Sénégal de progrès et de justice sociale où chacun pourra trouver sa place, mener une vie digne et retrouver confiance en lui-même.

Je suis d’autant plus optimiste que je sais, que grâce au génie sénégalais et avec la contribution de tous, une autre destinée est possible que celle d’un Sénégal sans leadership, en constante régression sociale et démocratique, où l’injustice et le mensonge sont devenus la règle.

Au demeurant, face aux campagnes d’intoxication, de désinformation et aux articles tendancieux d’une certaine presse inféodée au régime, faisant état d’un « deal » avec le gouvernement ou d’un non-retour dans mon pays ou de je ne sais quoi encore qui m’empêcherait de participer à l’élection présidentielle de 2019, je voudrais vous dire clairement que je n’ai souscrit ou accepté aucun arrangement, aucun deal avec Macky SALL. Ma détermination est intacte pour l’affronter dans des élections qu’il essaie déjà de vous voler en espérant pouvoir choisir les candidats qui pourront l’affronter et sélectionner les électeurs qui pourront voter.

Je n’ai pas pour habitude de me laisser intimider par les menaces proférées par Macky SALL et son régime, de me faire subir de nouvelles injustices ou de donner suite à leurs nombreuses offres de négociations.

Mon attachement profond à notre pays exige de moi, qu’en toute circonstance, je privilégie l’intérêt des Sénégalais, que je m’interdise de transiger sur les principes sans lesquels, il n’y a plus d’éthique en politique ni de justice impartiale. Je voudrais très solennellement appeler les militants et les sympathisants à n’accorder aucun crédit à ces allégations mensongères, à rester mobilisés, à s’organiser et à se tenir prêts à m’accueillir très prochainement.

Il n’y a non plus aucun crédit à apporter aux élucubrations d’un ministre de la Justice discrédité dans la communauté universitaire à laquelle pourtant il appartient et qui tente, de sa position de juriste tailleur, d’utiliser une justice aux ordres pour permettre à Macky SALL de « vaincre » sans avoir la majorité. Mais ne dit-on pas, « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ! »

Je suis en route pour faire face à mes devoirs et mériter la confiance de ceux qui m’ont investi et de tous ceux qui sont décidés à m’accompagner. Macky SALL doit être conscient qu’aucune compromission, pas même celle d’une justice aux ordres, ne saurait arrêter la marche d’un peuple qui veut vaincre la fatalité et prendre son destin en main. En vérité, au lieu de se dérober dans une fuite peu glorieuse, il ne lui reste qu’à prendre enfin son courage à deux mains pour m’affronter dans un combat loyal où il ne peut que sortir vaincu.

Au terme de ce mois de privations, de jeûne et d’ascèse physique et morale qui coïncide cette année avec le pèlerinage Mémorial de Popenguine de nos compatriotes Chrétiens, permettez-moi enfin, à vous tous, de présenter mes vœux, les meilleurs, en souhaitant que Dieu, le Tout Puissant, puisse éclairer nos esprits dans le sens de la paix et de la fraternité.

Mes vœux s’adressent plus particulièrement aux plus démunis qui sont les premières victimes des politiques désastreuses menées par Macky SALL, aux étudiants confrontés à la répression aveugle d’un régime aux abois, aux paysans qui sont dans le désarroi et à Khalifa SALL, Barthélémy DIAZ et à tous ceux qui sont détenus pour leurs options politiques et dont les emprisonnements constituent une nouvelle illustration de la manipulation à laquelle se prêtent, depuis 2012, quelques magistrats.

Je suis plus que jamais convaincu que les succès de demain qui seront ceux d’un Sénégal réconcilié avec lui-même où la justice sera impartiale et indépendante, nous offriront de nouvelles raisons de croire en notre pays et de le servir avec enthousiasme, rigueur et fierté.

Je voudrais enfin adresser un message de fierté, d’encouragement, et de soutien à nos Lions qui dans quelques jours vont défendre brillamment les couleurs du Sénégal et de l’Afrique pendant la coupe du monde de football en Russie. Je leur exprime ma plus profonde admiration et leur souhaite plein succès durant cette compétition où ils affronteront les meilleures équipes au monde : ils sont l’exemple qui prouve qu’il n’y pas de fatalité et qu’avec le travail, le courage, et la détermination, la médiocrité et l’incompétence peuvent être vaincues pour hisser le Sénégal parmi les plus grandes Nations du monde.

DEWENETI à toutes et à tous.

Karim WADE
Candidat du Peuple

l’Inter Milan fait son retour en Ligue des champions

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La « finale » du championnat d’Italie a souri aux Lombards. Dimanche 20 mai, lors de la 38e et dernière journée de Serie A, un match décisif opposait la Lazio Rome et l’Inter Milan.

En jeu : la 4e place, qualificative pour la prochaine Ligue des champions. Et ce sont les Interistes qui ont obtenu ce sésame en s’imposant à l’extérieur (2-3), alors qu’ils ont été menés au score à deux reprises.

Les deux clubs finissent avec le même nombre de points (72), mais la Lazio, malgré une meilleure différence de buts (+40 contre +36), termine 5e derrière l’Inter car ce sont les confrontations directes qui les départagent (match nul 0-0 fin décembre, et donc victoire des Nerazzuri dimanche).

L’Inter Milan retrouve la plus belles des compétitions européennes pour la première fois depuis la saison 2011-2012. La Juventus, championne d’Italie, Naples (2e) et l’AS Roma (3e) la joueront aussi. La Lazio Rome rate la C1, qui se refuse à elle depuis 2007, et doit se contenter d’une place en Ligue Europa.

Auteur: RFI.

Oumar Sarr : Karim Wade sera bientôt de retour… Il battra campagne

«C’est Karim Meissa Wade qui est notre candidat. Il n’y a pas de plan B pour nous. Et par A ou B, il sera de la partie en 2019. Il viendra et battra campagne pour le Pds. Nous y travaillons et au moment opportun il sera parmi nous.» L’assurance est d’Oumar Sarr, le coordonnateur du Parti démocratique sénégalais (Pds) qui était en tournée à Saint-Louis, accuse Macky Sall d’avoir instauré le parrainage aux élections pour éviter d’en découdre avec les candidats comme Karim Wade et Khalifa Sall.

L’As

164 Sénégalais rapatriés de Libye dans la nuit du lundi à mardi

Retour de migrants : 164 Sénégalais rapatriés de Libye dans la nuit du lundi à mardi 164 migrants sénégalais ont été rapatriés d’urgence de Libye dans la nuit du lundi à mardi. Ces candidats à l’immigration se trouvaient dans des centres de rétention à Tripoli. Ils ont embarqué à bord d’un avion spécial lundi après-midi à l’aéroport de Mitiga, à l’est de Tripoli. Ce groupe de migrants, composé d’hommes et de femmes avec leur enfants, ont bénéficié d’un programme de rapatriement supervisé par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Mais ces 164 personnes sont un grain de sable par rapport au nombre important de migrants sénégalais présents dans le désert libyen, nous apprend-on sur place.
Selon Ngouda Diop, originaire de la région de Louga, qui a débarqué hier nuit, en même temps que ses 163 compatriotes, des centaines de migrants d’origine sénégalaise croupissent dans des centres de rétention officieusement contrôlés par le Gouvernement d’union nationale libyen (GNA).
La plupart de ces centres sont en effet contrôlés par des milices loyales au GNA, nous apprend le jeune Lougatois. Cette personne rapatriée confirme l’existence de réseaux organisés de trafiquants d’être humains en Libye. « Les migrants sénégalais sont nombreux et difficiles à recenser. Il suffisait qu’on entende des mots en wolof pour en savoir davantage sur les origines des uns et des autres », explique le jeune Ngouda Diop.
Moussa Diatta, un migrant sénégalais qui habite à la médina a confirmé les propos de ce dernier. A le croire, des centaines de jeunes sénégalais sont emprisonnés dans des centres en dehors de tout contrôle. « On nous vendait comme des moutons », révèle le jeune, avant de poursuivre : « Nous étions dans des lieux de détention illégaux. Ils sont surveillés par des milices.
Ce sont eux qui enlèvent les migrants dans les villes et les torturent avant de téléphoner aux familles pour les sommer de payer des rançons. Moi qui vous parle, j’ai payé 300.000 F CFA pour me faire libérer. Ce trafic est devenu un commerce. Ça rapporte beaucoup aux milices. Elles ont mis en place un réseau. C’est aussi dans ces centres qu’on vend les migrants… « 

Recolonisation économique : la France est de retour

Recolonisation économique : la France est de retour
Le Président Emmanuel Macron ne va pas être dépaysé au Sénégal. Dakar est déjà tricolore et son convive va, pour se rendre au palais de la République, passer, s’il ne traverse pas, à côté d’avenues et de rues qui ont pour noms : André Peytavin, Jules Ferry, Albert Sarault, Georges Pompidou, Carnot, Charles Mangin, Armand Angrand, Felix Faure, Alfred Goux, William Ponty…
En plus de ces stigmates de la colonisation, du franc Cfa, de la langue et de l’armée française, Emmanuel Macron peut être assuré de trouver un homologue senegalais qui va bien s’occuper des minarets de la France au Sénégal que sont : Orange, Bolloré, Bicis, Css, Total, Eiffage, Sgbs. Depuis qu’il est à la tête de l’Etat du Sénégal, Macky Sall s’évertue à consolider les acquis du pays de Macron.

Walf Quotidien

Le retour d’Ousmane Dembélé annoncé

L’international français de Barcelone, Ousmane Dembélé, absent depuis mi-septembre en raison d’une blessure à une cuisse, pourrait faire son retour à la compétition le 7 janvier contre Levante.

Le club catalan l’a annoncé dans sa campagne de promotion avant la rencontre.L’affiche a été rapidement retirée, par prudence, selon le journal Mundo Deportivo.L’attaquant international français recruté pour 145 millions d’euro, a repris l’entraînement début décembre.

Il n’a pour l’instant joué que 121 minutes

Auteur: Seneweb N

Le Colonel Moussa Fall n’est plus gouverneur du Palais

 

Le Colonel Daouda Diop, désormais ex Directeur de l’administration pénitentiaire, a été nommé par décret Gouverneur militaire du Palais. Il remplace à ce poste le Colonel Moussa Fall. Mais selon des sources de Dakaractu, ce dernier va être élevé au grade de Général et sera nommé dans la foulée, Commandant de la gendarmerie territoriale, à la place du Général Cheikh Sène.

Libye:le gouvernement a rapatrié 2449 Sénégalais

Notre pays en ce qui le concerne a déjà rapatrié 2449 de ses ressortissants”, déclare le président Macky Sall qui s’exprimait au parlement de la Cedeao.

Je vous rends visite dans un contexte où les esprits sont fortement marqués par la vente, en territoire libyen, de migrants originaires d’Afrique subsaharienne, dit-il.

Ce commerce de la honte, qui réveille les démons de l’esclavage, est la pire forme de violation des droits humains ; une offense à la conscience universelle qui ne doit en aucun cas rester impunie, poursuit le Chef de l’Etat.

Il souligne que le Sénégal a officiellement condamné cet acte odieux. Et il rappelle que ce matin il a demandé au Ministre des Affaires étrangères de convoquer le Chargé d’Affaires de la Libye à Dakar pour lui notifier notre réprobation.

Macky Sall affirme aue le Sénégal restera mobilisé dans toutes les instances internationales, y compris le prochain Sommet Union Africaine-Union Européenne, pour que les auteurs et complices de ces actes inqualifiables soient traduits en justice et leurs réseaux criminels démantelés.

“Avec l’assentiment du Président en exercice de la CEDEAO, il serait indiqué que le Président de la Commission engage les concertations nécessaires pour une action coordonnée des Etats membres en vue du rapatriement de tous nos ressortissants en Libye, poursuit-il.

Retour de parquet pour les deux gardes du corps du boss de Tse.

Affaire Cheikh Amar/Dakaractu : Retour de parquet pour les deux gardes du corps du boss de Tse. La société civile toujours aux aguets...

Au terme d’une audition rondement menée par les redoutables limiers de la Division des investigations criminelles (DIC), les deux gardes du corps de Cheikh Amar, Bouba et Magaye, qui avaient menacé d’abréger les jours de Serigne Diagne de Dakaractu, vont repasser lundi. Cela, après qu’ils ont bénéficié d’un retour de parquet. Ce qui veut dire qu’ils passeront ce week-end à l’ombre.

Mais à la lumière des faits pour lesquels ils sont poursuivis, on voit mal comment ils pourraient se libérer des griffes de la Justice, d’autant qu’autour de cette actualité brûlante, il y a une forte mobilisation d’organisations corporatistes comme le CORED, le SYNPICS, APPEL ou de défense des droits de l’homme comme le Forum du justiciable et Amnesty international ; sans compter la levée de boucliers d’observateurs réputés tels l’écrivain-investigateur Mody Niang , Birahime Seck du Forum civil et le chroniqueur Mandiaye Gaye qui demandent à la justice d’aller jusqu’au bout, eu égard à la gravité des révélations de Dakaractu.

Pour rappel, dans un article publié la semaine passée, le site dakarois a révélé l’existence d’un dossier à la CREI concernant Cheikh Amar, qui aurait touché une rétro-commission de 12 milliards de F Cfa, suite à l’octroi d’un contrat d’exploitation du zircon et de l’or sénégalais à la société MDL (Minéral Deposit Limited Sénégal).

Au lendemain de ces révélations, Modou Amar, le frère de Cheikh qui est activement recherché par la DIC, a joint Serigne Diagne au téléphone pour l’injurier et proférer des menaces de mort à l’endroit de celui-ci. C’est sur ces entrefaites que Magaye et Bouba ont, à leur tour, copieusement insulté M. Diagne et repris les mêmes menaces de mort formulées par Modou Amar.

Des sources proches de l’enquête renseignent que dans cette foulée, d’autres dossiers d’agression sont exhumés, histoire d’établir d’éventuelles corrélations. C’est ainsi qu’il nous est revenu que l’agression dont a été victime en 2015 le journaliste-photographe Chon Ndiaye de Voicidakar est en passe d’être élucidée. Chon, auteur d’article sur une célébrité, a été agressé, dévêtu et photographié nu dans un immeuble attribué à Cheikh Amar.

Notre confrère vient de relancer cette affaire qui lui valut huit mois d’incapacité de travail en déposant deux plaintes…

Gouvernement : Mahammed Dionne de retour

Gouvernement : Mahammed Dionne de retour
Le chef du Gouvernement Mahammed Dionne est de retour au Sénégal après un séjour européen suite à un congé de dix jours qu’il avait pris. A Dakar ce week-end,  et visiblement bien requinqué, Dionne a reçu son homologue Bissau Guinéen qui a fait un crochet dans notre pays. Le premier ministre selon « l’As », reprend les dossiers pour se préparer au marathon budgétaire qui démarre la semaine prochaine.

Arabie Saoudite : « Macky Sall n’a pas accepté le retour de Karim au Sénégal »

Arabie Saoudite : "Macky Sall n'a pas accepté le retour de Karim au Sénégal"

Abdallah Ahmed Al Abdal, ambassadeur de l’Arabie Saoudite au Sénégal, a fait une révélation de taille. Invité de l’émission télévisée « Sen Jootaay » de la Sentv, a révélé que le Qatar a voulu faire revenir Karim Wade au Sénégal, durant le mois de ramadan dernier.

Mais, les autorités sénégalaises n’ont pas voulu accéder à cette demande. « Ce dossier montre l’implication du Qatar dans les affaires du Sénégal. Ils ont joué de leur influence pour qu’enfin, Karim soit libéré. Ils sont revenus à la charge durant le mois de ramadan et ils ont demandé à Macky Sall que Karim revienne, mais l’État n’a pas voulu« , a confié le diplomate.

En tension diplomatique avec le Qatar, l’Ambassadeur de l’Arabie Saoudite au Sénégal dénonce la stratégie diplomatique du Qatar. « C’est ça qu’ils font dans tous les pays même dans certains pays arabes d’où l’embargo de ces pays. Heureusement, l’émir du Koweït est en train de jouer les bons offices et nous pensons qu’il y aura une unité« , dit-il.

Seneweb

Assane rentre au bercail ce mercredi

 

Après 16 ans passés aux États-Unis,il sera rapatrié au Sénégal. Ce sera après demain, mercredi 31 août, à 2h du matin à bord d’un vol charter.
Il arrive en même temps que 20 autres compatriotes devant être rapatriés pour diverses raisons.
connu pour ses déclarations incendiaires contre Macky Sall et son régime, Assane Diouf n’est pas expulsé des États-Unis pour raison terroriste mais plutôt pour séjour illégal et des actes de violence qu’il aurait exercé sur son ex compagne.

Nigeria: des manifestants demandent à Buhari de «rentrer ou démissionner»

Le président nigérian Muhammadu Buhari a déclaré qu’il allait bien à une délégation du ministère de l’Information qui lui rendait visite à Londres. Les voix commencent à s’élever au sein de la société civile nigériane, qui organise depuis lundi des sit-in de protestation dans Abuja pour demander au président de « rentrer ou démissionner ». Les manifestants se réunissent quotidiennement car ils n’ont aucune information concernant leur président Muhamadu Buhari. Il est hospitalisé à Londres depuis plus de trois mois, ce qui alimente les rumeurs sur son véritable état de santé.


« Je vais bien. Je pense que je pourrais rentrer à la maison, mais ce sont les médecins qui décident », a affirmé Muhammadu Buhari, selon un communiqué du ministère de l’Information publié samedi dans la capitale fédérale nigériane.
« J’ai appris à obéir aux ordres plutôt que de les donner », a poursuivi le président dans ces propos toujours cités dans le communiqué, sans que cette déclaration soit relayée par un message audiovisuel du chef de l’Etat.
Une déclaration alors que des voix commencent à s’élever pour demander au président nigérian de « rentrer ou démissionner ». Plusieurs centaines de personnes manifestent depuis le début de la semaine à Abuja au Nigeria et simultanément à Londres.
« Revenez ou renoncez » !
« Revenez ou renoncez » ! C’est le mot d’ordre scandé dans les rues et les espaces verts par les mouvements Our Mumu Don Do (« Ça suffit la docilité », en langue hausa) et le collectif des Nigérians inquiets (Concerned Nigerians).
« Nous demandons que soit le président reprenne ses fonctions, soit il se retire de ses fonctions parce qu’il y a trop d’incertitudes. L’impatience et la colère montent dans le pays à cause de son absence. Et nous sommes profondément inquiets de ne pas savoir ce que devient notre président, explique Adebayo Raphael, membre du collectif Our Mumu Don Do. Le gouvernement ne nous dit rien. Ils ne nous disent pas ce qu’il a comme maladie. Ils ne nous disent pas s’il souffre d’un simple mal de tête ou si c’est grave. Ils ne nous disent même pas au moins combien de temps il restera absent. »
« Ils nous ont dit, poursuit-il : « Vous ne devriez pas continuer, vous faites honte à notre nation ». Nous leur avons répondu :  « Ce qui est plus embarrassant, c’est le fait que le président de notre pays est à l’extérieur depuis 90 jours et que ça n’a l’air de déranger personne ». De toute évidence, notre nation manque de leadership. Et c’est vraiment dommage pour un pays que l’on surnomme « le géant de l’Afrique ». »
De rares photos et un message sonore
Les manifestants comptent les jours. Le président Buhari n’a plus donné d’interview télévisée  depuis qu’il s’est rendu à Londres en mai dernier pour ce qui est officiellement un « congé médical ».
Durant son absence, c’est le vice-président, Yemi Osinbajo, qui assure ses fonctions. Le président par intérim lui a rendu visite  et assuré qu’il serait bientôt de retour, sans toutefois préciser une quelconque date.
Les Nigérians ont dû se contenter d’un message vocal diffusé pour marquer la fin du mois de ramadan et de rares photos  du président.
Il a fallu attendre le 26 juillet pour qu’une première image de Muhammadu Buhari apparaisse sur les réseaux sociaux : le compte Twitter de la présidence de la République a diffusé une photo sur laquelle on le voit, à Londres, en compagnie de cadres et de gouverneurs de l’APC, son parti.

 

 

Et la dernière remonte au 4 août dernier. On le voit souriant avec l’archevêque de Canterbury, Justin Welby, à la maison d’Abuja de Londres.

 

Voir l'image sur Twitter

Les politiques réagissent eux aussi. Peter Ayodele Fayose, le gouverneur de l’Etat d’Ekiti, dans l’ouest du pays, rappelle sur Twitter que Muhammadu Buhari avait lui-même appelé à la démission de l’ancien président Umaru Yar’Adua en 2009. Le chef de l’Etat était hospitalisé pendant des semaines à l’étranger, sans aucune information sur son état de santé.

source : Rfi

Paf! et c’est dit! (Par Fatou Thiam Ngom)

Toujours égal à lui même , Me Abdoulaye Wade ne se limite jamais à ce qu’il annonce ou compte faire. Souvent c’est la Wade Formula mais parfois c’est indépendant à sa volonté . Comme à son habitude, il a encore fait déborder le vase. Dès l’annonce de son arrivée à Dakar pour la campagne des législatives du 30 juillet, l’on a senti une sorte d’agitation du côté du pouvoir. les réactions fusaient de partout .

C’est dans la foulée même que la déclassification du dossier du Fesman , l’impliquant lui et sa fille à été annoncée. mieux, sa récente sortie toujours dans le cadre de la stratégie du retour ou du débarquement, à permit aux sénégalais d’attraper le gros poisson que l’on peinait à cerner. Le pouvoir par la voix du ministre conseiller en communication du président de la république a laisser entendre que la libération de Karim Wade relève d’un « Deal » avec le Qatar.

Elhadji Amidou Kasse a en effet déclaré en guise de menace que Si Wade persiste dans la désinformation , la lettre de l’Émir du Qatar à Macky Sall sera publiée. c’est clair alors qu’il a eu entente entre Doha et Dakar pour que Karim Soit libéré sous le nez des sénégalais à qui l’on avait promis le recouvrement des biens qu’aurait acquis illicitement Wade fils, sans informations aucune sur les conditions et modalités de cette libération.

Qu’à fait le Qatar que les autorités religieuses sénégalaises n’ont pu faire pour sortir Karim de Rebeuss? c’est à cette question que le président de la république doit répondre. Rater cette occasion de dire la vérité au peuple, serait une( autre) grosse erreur de sa part et comme disait l’autre, en politique toute erreur se paie cash.!

Campagne électorale : Wade en chemin, cap sur Dakar via l’Italie…

Yahya Jammeh annonce son retour en Gambie

Jammeh

En exil en Guinée Equatoriale, Yaya Jammeh n’oublie pas, pour autant,  la Gambie. Par le biais d’un émissaire à ses partisans, il déclare suivre de près la situation politique en Gambie, où il compte retourner, très bientôt.

L’émissaire, connu pour sa proximité avec l’ancien président, a rendu public le message de Yaya Jammeh dans lequel il demande aux Gambiens de rester calmes et de ne pas céder à une quelconque provocation d’où qu’elle puisse venir. Il demande aussi aux Gambiens de gérer leur vie et de prier pour plus de paix dans le pays. Jammeh a aussi adressé un message au nouveau pouvoir à qui il demande de préserver la paix  dans le pays. Sans donner la date exacte de son retour, ce proche de Jammeh révèle qu’il va rentrer bientôt en Gambie. Plus tôt qu’on ne le pensait !

Abdoulaye Wade : « Je serai à Dakar pour faire face à Macky Sall »

Annoncé à Dakar pour les besoins de la campagne électorale, le retour de l’ancien président Abdoulaye Wade est attendu après la Korité, selon la Tribune. Le journal informe que le Pape du Sopi s’est confié à une délégation de ses partisans conduite par Sidy Fall à Versailles.

Dans sa résidence métropolitaine, Abdoulaye Wade a fait savoir, à la délégation, qu’il n’exclut pas de prendre langue avec tous les frustrés de Benno, notamment ceux qui ont été sanctionnés pour avoir émis un avis contraire à la volonté du Président Macky Sall lors des investitures.
L’ex chef d’Etat, dont le retour en politique a suscité moult indignations de la part des sénégalais, a promis à ses invités qu’il sera à Dakar quel qu’en soit le prix.

Abédi Pelé croise les doigts et évoque un retour de son fils à Marseille

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Premier supporter marseillais, Abedi Pelé espère voir l’OM retrouver rapidement les sommets du football français.

Vainqueur de la Ligue des Champions en 1993 et quadruple champion de France (1989, 1991, 1992, 1993), Abedi Pelé fait partie de la légende de l’OM, dont il a porté le maillot entre 1987 et 1993. Vingt-quatre ans après l’avoir quitté, le triple Ballon d’Or africain garde un oeil très attentif sur l’évolution du club marseillais qu’il espère voir retrouver les sommets rapidement.

Insupportable de voir le PSG et Monaco devant l’OM pour Pelé

« L’Olympique de Marseille, c’est mon club à vie. Je pense tout le temps aux supporters. Ça fait partie de ma vie et de moi. Je regarde tout le temps les matchs », a-t-il confié lors d’un entretien accordé au journal Le Parisien. « Il est impensable que l’OM ne retrouve pas son lustre d’antan. Marseille, c’est un des berceaux du foot français, une institution qui doit retrouver les sommets », a-t-il jugé.

« Pour les supporters, ça doit être insupportable de voir Monaco et le PSG en Ligue des champions et pas l’OM. J’espère que le projet McCourt permettra au club de revenir sur le devant de la scène. Si le nouveau propriétaire et les supporters, très importants dans le fonctionnement, ont la même vision des choses, l’OM redeviendra un grand club », a-t-il présumé.

Un retour d’Ayew à l’OM est envisageable

Le renouveau passera inévitablement par un mercato réussi. Alors que Dimitri Payet est revenu, que Steve Mandanda devrait suivre, son fils André Ayew pourrait-il lui aussi rentrer à la maison ? « On verra avec le recrutement de cet été où le club veut vraiment aller. Il est possible qu’André (actuellement à West Ham) revienne à l’OM un jour. C’est un enfant du club, formé à Marseille. Il a l’amour du maillot, les supporters savent qu’il est prêt à tout pour son club », a indiqué Abedi Pelé.
Footlegende.fr

Pr Mbaye Thiam analyse le retour de Wade et les reculades de Timbo et Aliou Sall


Le professeur Mbaye Thiam donne son avis sur le retour de Wade et les reculades de Timbo et Aliou Sall
 Dans l’émission Grand Jury, le professeur Mbaye Thiam a refusé d’applaudir quand  il a eu vent que le Président Wade était annoncé comme chef de l’opposition et tête de liste nationale de celle-ci en perspective des élections législatives. Pour lui, il ne s’agit ni ni plus ni moins que d’un  » recul dommageable car, tout ce qui est légalement admis n’est pas moralement faisable.  »

L’universitaire de regretter le fait que l’opposition choisisse de se cacher derrière le Pape du Sopi.  » Elle n’a pas de perspective. Wade a déjà fait la preuve de ce dont il a la capacité. Il est parti dans les formes où il est venu.  » Il confiera, en passant, que  » dans l’opposition comme dans le pouvoir, on est dans des impasses politiques.  »

Interpellé sur la décision commune d’Abdoulaye Timbo et Aliou Sall de renoncer à leurs ambitions d’être des têtes de listes départementales pour les prochaines législatives, Mbaye Thiam est catégorique. ‘ Ils n’auraient jamais dû être maires de commune. Démissionner c’est bien, mais ils n’auraient dû jamais arriver là…  »

La défaite de Fillon pourrait signer le retour de Sarkozy

La défaite de Fillon pourrait signer le retour de Sarkozy

« Prêt à prendre ses responsabilités »
Par deux fois, l’ancien président a fait ses adieux à la vie politique. La première fois en 2012 après sa défaite face à François Hollande et la seconde en novembre dernier après son élimination au premier tour de la primaire de la droite. La formule ne fermait pas complétement la porte, toutefois, selon Le Point:
« Il est temps pour moi d’aborder une vie avec plus de passion privée et moins de passion publique ». Les doutes se confirment aujourd’hui. En effet, selon un proche et ex-conseiller anonyme, il se tiendrait désormais prêt à assumer ses responsabilités en cas de défaite de François Fillon.
Pour deux raisons: préserver son parti du chaos et jouer les sauveurs d’un « pays fracturé », annonce RTL France. L’homme providentiel autoproclamé. Ni plus ni moins.

Discret mais présent

Si Nicolas Sarkozy est resté en retrait de la campagne LR, il a néanmoins subtilement tenté de pousser François Fillon vers la sortie au profit d’Alain Juppé lors de la crise du « PenelopeGate ». Il a ensuite joué les « pacificateurs » devant la détermination du candidat chevronné »:
« Un rôle en coulisses qui ne conviendra pas indéfiniment à un homme habitué au premier rôle », conclut Le Point. Mais les Français souhaitent-ils réellement son retour? En cas de nouvelle défaite de la droite républicaine, le scénario de la « table rase » semblerait plus approprié pour relancer un parti à la dérive.

Nicolas Sarkozy, acte III? Réponse dans un mois.

Possible retour de Karim Wade au Sénégal avant les législatives

Karim Wade au Sénégal avant les législatives?

 Exilé au Qatar depuis 9 mois : Karim Wade entend se remettre en selle politique dans son pays. Selon Lc, le retour de Karim Wade pourrait intervenir avant les législatives du 30 juillet.

Sauf veto explicite des autorités sénégalaises, explique Jotay, rien, théoriquement ne s’oppose à un tel scénario, selon nos confrères. Ces derniers de poursuivre : «contrairement à une rumeur très répandue, l’ancien ministre et fils d’Abdoulaye Wade n’aurait, selon son proche entourage, souscrit aucun engagement d’exil perpétuel ni pris la décision de se retirer de la scène politique nationale au moment de sa libération surprise, suivie de son départ».

Une info à prendre avec des pincettes. En tout cas, affirme la «Lettre du continent», en attendant de retrouver son domicile du Point E, Karim anime, depuis son lieu d’exil, les activités de quelque 800 mouvements de soutien créés par ses partisans aux quatre coins du Sénégal.

Doudou Wade : Nous sommes en train de préparer le retour de Karim Wade

Doudou Wade PDS – « Nous sommes en train de préparer le retour de Karim Wade »

Dans un entretien, sorti dans leral, Doudou Wade, le responsable du Parti démocratique sénégalais a fustigé la décision cavalière et unilatérale de la programmation des élections législatives le 30 juillet au lieu du 2 du même mois.  Le neveu d’Abdoulaye Wade a aussi révélé que lui et les militants du PDS sont en train de préparer intelligemment le retour de Karim Wade au Sénégal.

Abdoulaye Bathily de retour à Dakar : Tout le monde a dit que j’étais le meilleur candidat…


Le professeur Abdoulaye Bathily, candidat malheureux à la présidence de l’Union africaine est rentré hier, à Dakar où il a été triomphalement accueilli par les militants et sympathisants de son parti.

Interrogé, l’ex-secrétaire général de la ligue démocratique sénégalais a relativisé sa défaite face à son challenger, le tchadien Moussa Faki Mahamat qui a finalement été élu. « Dans une bataille comme une élection, il faut toujours un vainqueur et un vaincu. Même si je n’ai pas été élu, tout le monde a dit là bas que j’étais le meilleur candidat, même la presse internationale. Rien que cela est une victoire pour moi. Je suis très content, je trouve mon parti« , a-t-il déclaré réconforté par la mobilisation de ses militants et autres sympathisants. Comme pour couper l’herbe sous le pieds de ceux qui pensent que l’Etat du Sénégal n’a pas joué le rôle qui devait être le sien, pour imposer son candidat, il déclare: « le Sénégal m’a soutenu totalement, je vais le dire honnêtement. D’autres pays m’ont aussi soutenu« .

Revenant sur les raisons de sa candidature, il confie : « Si j’étais candidat à la présidence de l’Union africaine, ce n’étais pas pour ma propre personne. C’était pour mon pays et pour l’Afrique« . Avant d’ajouter:  » Quand j’ai quitté la tête de la LD, je suis allé au Mali où je devais représenter le secrétaire général des Nations-Unies qui m’a finalement détaché en Afrique centrale qui compte 16 pays. Pendant deux ans et demi, j’étais là bas au Congo démocratique, Congo Brazzaville, Ouganda, Tchad, Guinée équatoriale , etc. Mais quand j’ai vu la gravité de la situation de la crise qui sévit dans la région, je me suis rendu compte qu’il n’y a que l’unité africaine qui peut régler tout cela« .

Aussi, selon le représentant du secrétaire général de l’Onu en Afrique centrale, « tant que nous ne sommes pas unis nous n’irons nulle part« . « C’est pourquoi j’ai pris conscience de la nécessité de présenter ma candidature. Je travaillais déjà avec l’Union africaine en tant que représentant spécial des Nations-Unies pour toute l’Afrique centrale« soutient-il.

Président Macky Sall: «Le retour du Maroc à l’UA ne doit pas faire l’objet de débats»

Le président Macky Sall : «Le retour du Maroc à l'UA ne doit pas faire l’objet de débat»

Le président Macky Sall, a réitéré le soutien de son pays au retour du Maroc au sein de l’Union africaine (UA), une mesure qui, a-t-il estimé, « ne devrait pas faire l’objet de débats ».

«Le Maroc devrait être le cinquante cinquième pays membre de l’union africaine », a ajouté le président Macky Sall, en référence au 28e sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA qui s’ouvre ce lundi 30 janvier à Addis Abeba (Ethiopie) avec comme principal ordre du jour, le retour du royaume chérifien au sein de l’organisation continentale.

Soulignant l’évidence d’une telle probabilité, le président Macky Sall qui accordait une interview à la presse, a rappelé que l’acte fondateur de l’UA dit ceci : « Tout pays africain qui s’engage à respecter la charte reconnue par la majorité des pays est admis dans le concert de l’union africaine ».

Le Maroc avait quitté l’Organisation de l’Unité africaine (OUA, devenue UA) le 12 novembre 1984, lors du 20e sommet tenu à Addis-Abeba pour protester contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique, proclamée par le Polisario et soutenu par l’Algérie. Rabat avait annoncé en juillet dernier à Kigali sa volonté de réintégrer l’UA.

A dix jours du sommet bi-annuel de l’organisation panafricaine à Addis-Abeba, le Maroc avait ratifié, le 20 janvier dernier, l’acte constitutif de l’Union africaine.

Ce projet de loi avait été ensuite adopté à l’unanimité par la Chambre des représentants puis par la Chambre des conseillers, la seconde chambre du Parlement.

Le retour de Adama Barrow et le drame de Mbadianéne à la Une de la presse du jour

Le retour de Adama Barrow et le drame de Mbadianéne à la Une

Les quotidiens reçus vendredi à l’APS s’intéressent au retour d’Adama Barrow à Banjul et au tragique accident qui a fait 16 morts et 18 blessés entre les villages de Mbadianéne et Missira.
Après un exil de 10 jours à Dakar, le président Adama Barrow est arrivé jeudi à Banjul où une foule s’était rassemblée autour de l’aéroport pour l’accueillir.
‘’Immense accueil populaire’’ à Banjul, rapporte Le Soleil qui écrit : ‘’Le président de la République de Gambie, Adama Barrow, est rentré hier à (Banjul). Une foule immense est venue à son accueil, lui témoigner toute sa fierté. L’aéroport de Yundum a été sécurisé par les forces de la CEDEAO. Elles étaient les seules à détenir les armes’’.
‘’L’extase !’’, s’exclame le journal Enquête à propos du retour de Barrow, soulignant que les supporters du président gambien ‘’ont mis la barre haut, côté mobilisation’’.
‘’Hier, écrit Enquête, la démonstration jubilatoire n’avait pas une direction précise dans ses déambulations. Elle n’avait non plus de bornes dans ses expressions (…) L’arrivée de celui qui a désincarné le mythe Yahya Jammeh a tenu toutes ses promesses de mobilisation’’.
‘’Cahier d’un retour au pays natal’’, titre Le Quotidien, précisant que Barrow a été convoyé par l’Armée sénégalaise et protégée par le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (élite sénégalaise).
Dans un billet intitulé ‘’Barrow de Banjul’’, le journal écrit : ‘’Adama Barrow retourne sur ses terres. Après un exil forcé à Dakar, le président est retourné dans son enclave sans entrave. Il devient l’homme le plus puissant sur ce bout de terre lové au cœur du Sénégal (….) Un air d’espoir accompagne cette nouvelle ère qui s’ouvre dans ce pays, qui est le prolongement du Sénégal. We have a dream !’’.
Libération présente Jammeh comme ‘’un ancien dictateur traqué’’.
‘’Ousmane Sonko, l’ancien ministre de l’Intérieur gambien a été arrêté en Suisse, suite à une plainte pour des faits de torture. Au même moment, le général Borra Colley, chef des tueurs de Jammeh, les +jungullars+, tombait en Casamance alors qu’un témoignage révèle le rôle direct de Yahya Jammeh dans l’exécution d’un soldat soupçonné d’avoir une aventure avec son épouse’’, écrit le journal.
Les journaux s’intéressent aussi à l’accident qui a fait, jeudi matin, 16 morts et 18 blessés.
Il s’agit d’une collision, survenue vers 10 heures, entre les villages de Mbadianéne et Missira dans la commune de Sagna (Malem Hodar) entre un camion-citerne malien en partance pour Dakar et un minicar transportant des commerçants qui se rendaient au marché hebdomadaire de Missirah.
Parlant de cet accident, La Tribune titre : ‘’Le monde s’effondre à Kaffrine, 16 morts et 18 blessés’’.
L’Observateur qui parle de ‘’l’horreur de Mbadianène’’, souligne qu’un camion-citerne écrase et traîne un minicar sur 50 mètres. Il y a eu 16 morts dont 5 femmes. ‘’16 personnes périssent’’, affiche à sa Une L’As.
Dans l’affaire Ndiaga Diouf, Vox Populi annonce que Barthélémy Dias, poursuivi pour coups mortels, coups et blessures volontaires et de détention illégale d’arme sans autorisation administrative, sera fixé sur son sort le 16 février.
Selon Sud Quotidien aussi, Dias est renvoyé au renvoyé au 16 février.
Le Soleil revient sur la cérémonie de rentrée solennelle des cours et tribunaux qui s’est déroulée jeudi. Le journal reprend à sa Une le chef de l’Etat qui assure que ‘’la modernisation de la justice est une réalité’’.

Le retour d’Adama Barrow en Gambie est prévu jeudi après-midi

Selon des sources officielles, le retour du nouveau président gambien dans son pays est prévu jeudi après-midi. Depuis le 15 janvier, Adama Barrow est en exil à Dakar, où il a attendu que Yahya Jammeh cède le pouvoir, ce que ce dernier a fait samedi dernier.

Deux sources diplomatiques à la présidence sénégalaise et à Banjul ont confirmé auprès de l’AFP le message publié mercredi matin sur les comptes Twitter et Facebook non authentifiés du nouveau président gambien Adama Barrow. Selon ceux-ci, « son arrivée à Banjul est prévue jeudi 26 janvier 2017 à 16H00 » GMT.

Le 28e sommet de l’UA sera riche en annonces: Élection à la tête de la Commission, réformes, retour du Maroc…

Le sommet de l'Union africaine débute mercredi avec le 30e Conseil exécutif qui rassemble les ministres des Affaires étrangères des pays membres.

Le sommet de l’Union africaine débute mercredi avec le 30e Conseil exécutif qui rassemble les ministres des Affaires étrangères des pays membres.
Le sommet de l’Union africaine débute ce mercredi 25 janvier avec le 30e Conseil exécutif qui rassemble les ministres des Affaires étrangères des pays membres. Même si aucune décision d’envergure ne sera prise avant la réunion des chefs d’État les 30 et 31 janvier, les différents dossiers sensibles seront abordés.

33 ans après avoir quitté l’OUA, devenue UA, le Maroc s’apprête à réintégrer l’organisation panafricaine. Un retour qui confère à ce 28e sommet un caractère historique. Initiée lors du dernier sommet de Kigali en juillet, la démarche marocaine s’est accélérée le 20 janvier par la ratification de l’acte constitutif de l’UA, préalable à l’adhésion du royaume à l’organisation. Quelques jours plus tôt, Abdelilah Benkirane, le chef du gouvernement marocain, avait indiqué à la presse que Mohammed VI se rendrait à Addis-Abeba. Mais à l’heure où sont écrites ces lignes, l’incertitude demeure quant à sa venue.

Quoi qu’il en soit, le retour du Maroc couronnera une offensive diplomatique de Mohammed VI débutée il y a près d’un an : visite d’État dans plusieurs dizaines de pays du continent, signature d’accords commerciaux, sommet rassemblant une trentaine de chefs d’État africains à Marrakech (en marge de la COP22) et discours de commémoration de la Marche verte prononcé depuis Dakar.

Le Maroc avait quitté l’OUA en 1984 pour protester contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique, proclamée par le Front Polisario au Sahara occidental, un territoire que Rabat contrôle et considère comme partie intégrante du royaume.

Succession de Dlamini-Zuma

En juillet à Kigali, les chefs d’État des pays membres de l’UA n’avaient pas réussi à s’accorder sur le nom du ou de la successeur de la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma au poste de président de la Commission de l’Union africaine (UA). La faute aux profils des trois candidats – l’Équato-Guinéen Agapito Mba Mokuy, la Botswanaise Pelonomi Venson-Moitoi et l’Ougandaise Speciosa Wandira-Kazibwe – et à la volonté de l’Afrique de l’Ouest de pousser la candidature d’Abdoulaye Bathily.

Outre le Sénégalais, Agapito Mba Mokuy et Pelonomi Venson-Moitoi (qui tentent à nouveau leur chance), deux autres candidats sont en lice : le Tchadien Moussa Faki Mahamat et la Kényane Amina Mohamed Jibril.

Si Bathily, Mahamat et Amina Mohammed sont favoris, l’élection s’annonce particulièrement serrée tant les blocs régionaux qui soutiennent ces candidats sont en réalité divisés.

Un plan de réformes attendu

L’équipe en charge des propositions de réformes de l’UA, mise en place par le président rwandais, Paul Kagame, en octobre, devra présenter ses conclusions et ses prérogatives pour améliorer le fonctionnement de l’organisation. La tâche a été confiée à neuf personnalités, parmi lesquelles l’ancien ministre des Finances rwandais, Donald Kaberuka, l’économiste bissau-guinéen, Carlos Lopes,  l’ancien gouverneur de la Banque centrale d’Afrique du Sud, Tito Mboweni, le magnat des télécoms zimbabwéen, Strive Masiyiwa, le Camerounais Acha Leke, associé principal du cabinet mondial Mc Kinsey&Co, l’ancienne ministre de l’Environnement du Nigeria, Amina J. Mohammed qui vient d’être nommée vice-secrétaire générale des Nations-Unies par Antonio Gutteres, mais aussi Cristina Duarte, l’ancienne ministre des Finances et du Plan du Cap Vert, et Mariam Mahamat Nour, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale au Tchad.

Selon un diplomate en place à Addis, « rien n’a filtré, personne ne sait exactement ce que contient le rapport ». Parmi les pistes évoquées : le mode de financement de l’UA (qui avait été proposé en juillet à Kigali par Donald Kaberuka), l’augmentation ou la réduction du nombre de commissaires.

Après IDI, un nouveau président pour l’UA

Qui succédera à Idriss Déby Itno à la présidence tournante de l’Union africaine ? Selon toute vraisemblance, et malgré une tentation de courte durée du Nigérien Mahamadou Issoufou, le Guinéen Alpha Condé, 78 ans, candidat désigné par la Cedeao le 17 décembre, devrait prendre la tête de l’organisation pour un an après avoir mené, avec succès, une médiation à Banjul qui a conduit au départ de Yahya Jammeh et évité une intervention armée.

Des crises à la loupe

Soudan du sud. La crise sud-soudanaise entre le président Salva Kiir et l’ancien vice-président Riek Machar (parti du pays) s’enlise. Malgré une décision de l’Autorité intergouvernementale de développement (Igad) en juillet, soutenue par l’ONU et acceptée par Djouba, d’envoyer une force régionale, les 4 000 soldats devant s’ajouter aux 13 000 déjà présents dans le cadre de la Minuss ne se sont toujours pas déployés. Le 23 janvier, l’ONU a une nouvelle fois demandé d’accélérer la mise en place de ce contingent.

Gambie. Côté Gambie, si la crise semble bel et bien finie, le nouveau président Adama Barrow n’a toujours pas rejoint Banjul. Alors que l’ancien président Yahya Jammeh s’est exilé en Guinée équatoriale (à la surprise générale), son successeur demeure au Sénégal dans l’attente de la sécurisation de son pays. Pourra-t-il se rendre à Addis Abeba pour son premier sommet de l’Union africaine ? Les suites de cette crise en passe d’être réglée devraient quoi qu’il en soit être abordées.

RD Congo. Après le semi-échec de la médiation menée par l’ancien ministre togolais Edem Kodjo (qui a permis de poser les bases d’un accord), et initiée notamment par l’UA, les évêques congolais, réunis au sein de la Cenco, semblent avoir réussi à réconcilier opposition et pouvoir. Même si, depuis, la mise en place de l’accord traîne. Le sujet reste important pour l’UA qui garde un œil sur l’application de ce dernier, qui prévoit notamment la tenue de la prochaine élection présidentielle d’ici la fin de l’année. En témoigne l’intervention sur le sujet d’Idriss Déby Itno, président en exercice de l’organisation panafricaine, lors du sommet Afrique-France de Bamako qui s’est tenu il y a dix jours. « L’exemple donné ici par la RDC mérite notre soutien et encouragement. Ce bel exemple doit nous inspirer pour d’autres situations », a déclaré le chef de l’État tchadien.

A propos du retour de Karim Wade à Dakar 15 janvier…

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Annoncé en grande pompe, le retour de Karim Wade à Dakar ne sera pas pour ce dimanche 15 janvier, informe Libération parcourue par senelux. Il n’est même pas à l’ordre du jour. L’exil au Qatar de l’ancien ministre d’État, condamné à 6 ans de prison et gracié, devrait donc se prolonger encore un moment.

Une source proche des Wade est formelle. Ce n’est pas pour rien, souligne-t-elle, que lors de son message de fin d’année, Abdoulaye Wade a insisté sur le caractère forcé du séjour à l’étranger de son fils. Karim, nous dit-on, n’est pas encore libre de ses mouvements.

Côte d’Ivoire : retour au calme après l’accord entre le gouvernement et les mutins

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Dimanche 8 janvier, la Côte d’Ivoire semblait se diriger vers une sortie de crise, après l’accord conclu entre le gouvernement et les soldats mutins. Ces derniers réclamaient une amélioration de leurs conditions de travail depuis le 6 janvier, bloquant notamment Bouaké, la deuxième ville du pays. La révolte s’était ensuite étendue à plusieurs villes du pays, dont Abidjan.

Dans une brève allocution télévisée, le président ivoirien Alassane Ouattara a confirmé son « accord pour la prise en compte des revendications relatives aux primes et à l’amélioration des conditions de vie des soldats ». « Ayant marqué mon accord, je demande à tous les soldats de regagner leur caserne pour permettre l’exécution de ces décisions dans le calme ».

Son mot d’ordre semble avoir été globalement suivi même si, dans un premier temps, des mutins en colère ont empêché le ministre de la Défense, Alain Richard Donwahi, et sa délégation, venus négocier à Bouaké, de quitter la résidence du sous-préfet, en tirant des rafales de Kalachnikov et d’armes lourdes. Les officiels auront finalement été retenus deux heures. Selon Reuters, le ministère de la Défense dément de son côté que le ministre ait été pris en otage, préférant parler d’une poursuite des négociations.

Après la libération du ministre, les militaires ont rapidement levé les barrages, qui interdisaient l’entrée à Bouaké. Du côté d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne, qui connaissait des troubles depuis samedi, le calme est également revenu.

Une armée « en reconstruction »

La délégation du gouvernement ivoirien conduite par le ministre de la Défense Alain-Richard Donwahi était chargée de conclure l’accord avec les soldats à Bouaké, où les troubles ont éclaté, dans la nuit de jeudi à vendredi, a déclaré le sous-préfet de Bouaké Djandé Lorgn, impliqué dans les discussions.

« Nous allons discuter avec nos hommes, recueillir leurs préoccupations, et trouver des solutions à cette situation qui est compréhensible mais déplorable », avait affirmé vendredi soir Alain-Richard Donwahi à la télévision nationale. « Nous sortons d’une crise et notre armée est en reconstruction ; les choses n’avancent pas aussi vite qu’on pourrait l’espérer mais elles avancent quand même. »

Des soldats en colère de Bouaké à Abidjan

Dans l’après-midi de samedi, avant l’accord, les mutins avaient étendu leur mouvement à Abidjan, pénétrant à l’intérieur du ministère de la Défense situé dans la capitale ivoirienne, et dans le QG de l’armée. Dans cette même ville, un journaliste de Reuters racontait avoir vu des forces loyalistes, notamment des soldats de la Garde présidentielle, prendre position aux abords des trois ponts qui enjambent le lagon séparant le nord et le sud de la ville.

Lancé vendredi matin à Bouaké, déjà au centre d’une rébellion achevée en 2011, le mouvement s’était étendu à Daloa et Daoukro (centre), Korhogo et Odienné (nord) vendredi soir. Des coups de feu nourris avaient été entendus, dans la nuit de vendredi à samedi, à Khorogo dans le nord et des fusillades signalées samedi à Man et à Touleupleu situés dans l’Ouest ( France24 )

Exploration de pétrole au Sénégal : Retour TOTAL de la France

La compagnie française de pétrole vient enfin d’officialiser sa volonté de bousculer les Anglo-saxonnes qui sont à l’œuvre sur le territoire maritime du Sénégal. Pour le président Macky Sall, cela ne pourrait être que tout bénéf’ pour le pays.

La partie officielle de la visite d’Etat du président Macky Sall a débuté hier, dans la cour du Musée des invalides. Ce fut une prise d’armes, en compagnie du Premier ministre Bernard Caze­neuve, et en présence de plusieurs membres du gouvernement sénégalais, et de la présidente du Conseil économique social et environnemental (Cese) Mme Aminata Tall. Une cérémonie qui n’a pas pris un quart d’heure, et qui n’a été ponctuée que par un salut au drapeau, mais sans entendre un seul discours.
A la suite de quoi, le chef de l’Etat sénégalais et ses ministres se sont rendus au palais de l’Elysée, où ont été signées plusieurs conventions de financement, notamment du Train express régional, dont la délégation sénégalaise avait visité la veille les usines de fabrication d’Alstom.
Et comme pour répondre à tous les esprits chagrins sénégalais qui ne comprenaient pas que leur pays puisse, à travers un contrat de plus de 600 milliards de francs Cfa, financer et garantir l’emploi de plusieurs centaines d’emplois en France, les deux chefs d’Etat ont montré que ce financement était, en quelque sorte, grandement indirect.

En effet, la France a accordé, à travers l’Afd et son Trésor, pas loin de 200 millions d’euros pour le financement du Ter. Et comme pour réfuter les critiques de ceux qui ont trouvé que l’offre des Chinois était la moins disant, le président Macky Sall a fait comprendre lors de la conférence de presse à l’Elysée, que l’Etat français a quasiment été le seul pays, en dehors des banques de développement, à accepter de s’engager aux côtés du Sénégal, dans ce projet d’infrastructures ferroviaires.

Exploration Total de pétrole
Et pour ce faire, la France a accepté d’accorder au Sénégal, dans ce cadre, des prêts à des taux très doux, dont les deux dirigeants n’ont pas manqué de se féliciter.
Mais la vraie question, et que tout le monde attendait, a été de voir l’arrivée du géant français du pétrole, la société Total, dans les champs pétroliers du Sénégal.

Depuis le temps que tout le monde spéculait dessus, se demandant même parfois ouvertement, si l’acharnement de certains contre les contrats d’exploration du pétrole par les entreprises anglo-saxonnes actuellement sur le théâtre des opérations, ne cachait pas des intentions plus ou moins inavouées des entreprises et des gouvernants français de bouter ces «intrus» hors de leur pré carré africain, le doute a été dissipé hier. Le ministre Thierno Alassane Sall, en charge de l’Energie, a finalisé «le protocole de coopération pour l’offshore profond», avec son compatriote Momar Nguer, directeur général de Total, en charge du Marketing et des services.
De manière non cryptique, Total pourra venir s’intéresser à voir, comme l’avait dit l’ambassadeur Christophe Bigot dans Le Quotidien, s’il y a intérêt pour lui à se créer de l’espace dans le territoire marin du Sénégal, afin de faire de l’exploration, ou si, tout au contraire, il devait prendre des parts d’un opérateur déjà bien établi, parmi les nombreux acteurs qui sont sur les lieux. Quoi qu’il en soit, l’accord d’hier montre que les Français n’ont pas supporté longtemps de s’être fourvoyés sur les capacités pétrolières du Sénégal. Mais pour les dirigeants sénégalais, à entendre le chef de l’Etat, cela ne change absolument rien.

«Si Total, 4ème ou 5ème compagnie mondiale de pétrole, veut explorer le bassin du Sénégal, dans l’offshore profond, c’est quelque chose de très positif. Il restera à définir le cadre de cette intervention. Mais tout cela est précisé dans le Code pétrolier, depuis très longtemps. Une convention pourrait être signée à terme, et Total pourrait être amené à assumer un certain nombre de travaux, conformément à son engagement.»
Pour terminer Macky Sall conclura que le Sénégal ne pourrait que mieux se porter si les Majors reviennent dans le pays. «Si demain nous avons Total comme nous avons eu Bp, c’est un plus pour le Sénégal. Mais il n’y a aucune contradiction entre ce que nous allons faire jusqu’aujourd’hui et ce que nous avons fait jusque-là»

Le Quotidien

Blanchiment de capitaux et escroquerie : 2ème retour de parquet pour Souleymane Boun Daouda Diop

Blanchiment de capitaux et escroquerie : 2ème retour de parquet pour Souleymane Boun Daouda Diop
Le Directeur de la Haute compétition (Dhc) du ministère des Sporst a bénéficié, hier, d’un 2e retour de parquet. Une surprise pour ceux qui s’attendaient à une évolution du dossier. En effet, Souleymane Boun Daouda Diop est retourné au commissariat central de Dakar.
Le Dhr est poursuivi par un sénégalais établi à l’étranger pour « escroquerie, complicité de blanchiment de capitaux, faux et usage de faux en, écriture privée et détournement de fonds » .

Arrêté mercredi passé, il a passé le week-end dernier au commissariat central de Dakar après un premier retour de parquet. La haute compétition judiciaire se poursuit donc pour Souleymane Boun Daouda Diop.

Le Quotidien

Meurtre de FMN : Retour de parquet pour Samba Sow

Meurtre de FMN : Retour de parquet pour Samba Sow
Le véritable chemin de croix a débuté pour Samba Sow, le chauffeur qui a sauvagement égorgé sa patronne la Conseillère économique, sociale et environnementale Fatimatou Mactar Ndiaye.
Son odieux crime en bandoulière, Samba Sow a été déféré, hier vers aux environs de 13 heures, à la cave après ses aveux, sa garde à vue et la reconstitution des faits. Mais il a bénéficié d’un retour de parquet.
Le dossier de l’homme qui sera poursuivi pour assassinat comme l’avait annoncé le procureur de la République Serigne Bassirou Guèye n’a pas été encore confié à un juge d’instruction pour entrer dans le fond.
Mais nos capteurs ont filmé quelque chose de bizarre qui confirme assez ce que le député Seydina Fall Bougazeli disait sur l’attitude du meurtrier dans sa cellule de garde à vue. En fait, même s’il sait ce qui l’attend, le tueur se comportait de manière sereine en faisant comme si de rien n’était.
Pour rappel, Fatimata Moctar Ndiaye avait été égorgée le samedi dernier par son chauffeur Samba Sow qui voulait lui soutirer les 50 millions qu’elle détenait par devers elle et qui étaient destinés au financement des femmes…

Eliminé au premier tour des primaires républicaines, Sarkozy rate son retour

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Le candidat final des républicains sera connu dans un second et dernier tour.Le vainqueur de ces primaires sera très certainement le prochain président de la république de France. Voici les résultats, sur 4 219 bureaux dépouillés (sur 10 228 bureaux au total), dévoilés par la haute autorité de la primaire. Cela représente 1,13 million d’électeurs.

François Fillon 43,3 %
Alain Juppé 26,2 %
Nicolas Sarkozy 23,7%
Bruno Le Maire 2,9 %
Nathalie Kosciusko-Morizet 2,2 %
Jean-Frédéric Poisson 1,4%
Jean-François Copé 0,3 %

Meurtre du taximan Ibrahima Samb: Deuxième retour de Parquet pour Ousseynou Diop

Capture d'écran du sketch "Nandité" :  le présumé meurtrier du taximan est un comédien

 Deuxième retour de parquet pour Ousseynou Diouf, le commerçant, qui a tué, dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 octobre au cours d’une vive altercation à la station Shell de Yoff, le taximan Ibrahima Samb.
Ousseynou Diop a été, hier, conduit à la cave du Tribunal de Dakar pour être entendu dans le fond du dossier. Mais il a encore bénéficié d’un second retour de parquet. Cela, étant normal pour son avocat qui souligne que tant qu’on n’a pas encore confié le dossier à un juge d’instruction, ce dernier ne pourra pas être entendu.
Ainsi Ousseynou Diop sera peut être présenté devant un juge d’instruction aujourd’hui

32 ans après sa mort : Le mystère se lève enfin sur ce qui a tué Sékou Touré


Le 26 mars 1984, Sékou Touré s’éteint à Cleveland aux Etats Unis. Trente deux ans après sa mort, nous vous proposons un témoignage point par point sur les jours qui sont aboutis à la disparition du leader guinéen. Lisez !

Le mardi 20 mars 1984, Sékou Touré rentre d’Alger et de Fès ; il y a vainement tenté de rapprocher, au cours de ses conversations avec le président Chadli et le roi Hassan II, les points de vue de l’Algérie et du Maroc sur le Sahara occidental ; il sait désormais que le XXème Sommet de l’OUA prévu à Conakry, dont il ambitionnait de faire la réunion de la réconciliation, risque d’achopper sur cette question.

D’Alger, il est reparti avec une extinction de voix, et a même craint d’avoir été empoisonné.  Du Maroc, il est rentré fatiguer. Sa déception est perceptible, mais il espère toujours sauver “son” Sommet en se rendant quelques jours plus tard à Tripoli, puis dans d’autres capitales africaines.

Le mercredi 21 mars, il reçoit des délégations étrangères, des responsables guinéens et de simples militants, comme il a l’habitude de le faire quotidiennement. Le président de la Guinée équatoriale, Teodoro Mbasogo Obiang Nguema, est son tout dernier visiteur officiel.

Le jeudi 22 mars, au Palais des nations 173, il préside avec son brio habituel la séance de clôture du congrès des syndicats de la CEDEAO ; rappelant qu’il a lui-même commencé à militer dans un syndicat, il affirme qu’il restera “syndicaliste jusqu’à (sa) mort” ; mais cette formule, qui semble aujourd’hui prémonitoire, il l’a déjà employée à maintes reprises.

Vers 17 heures, il regagne son nouveau bureau dans l’enceinte de la cité de l’OUA (il y est installé depuis un mois à peine), mais marche avec plus de difficulté que d’habitude. Sa femme, Hadja Andrée Touré, passe un moment avec lui et lui montre un tissu de bazin avec lequel elle se propose de lui faire confectionner un boubou de cérémonie pour le Sommet de l’OUA ; il répond que ses goûts lui font préférer la percale, tissu plus modeste.

Dans la soirée, comme toujours quand il est seul, il dîne légèrement de miel, de laitages et d’ananas, mais à la fin de ce frugal repas, vers 21 heures, il est pris de malaises et de vomissements. Il se couche sans tarder et se plaint de douleurs qui sont “comme des coups de poignard”. Immédiatement alerté par Madame Andrée, le ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Touré, qui est également docteur en médecine, s’affole ; arrivé en hâte auprès de Sékou, il lui administre des calmants et appelle à son chevet des médecins chinois. Ceux-ci l’auscultent avec soin, lui donnent divers médicaments et prescrivent surtout du repos. Ils ne semblent pas avoir diagnostiqué l’accident cardio-vasculaire dont Sékou Touré est en fait victime.

L’un des tout premiers à avoir alerté Sékou et ses proches sur des problèmes cardiaques a été le Docteur Nagib Roger Accar, longtemps ministre de la santé. Dès les années 60, il avait décelé un risque d’anévrisme chaque fois que Sékou parlait fort ou se mettait en colère, et avait à plusieurs reprises conseillé une opération préventive, mais en vain.

Le vendredi 23 mars au réveil, Sékou ne se sent pas assez bien pour recevoir des visites, et annule tous ses engagements de la journée. Béavogui en est informé dès 7 heures du matin. Abdoulaye Touré est à ses côtés et répond aux coups de téléphone.

Le roi du Maroc l’appelle dans la matinée pour parler encore du Sahara occidental ; apprenant le malaise dont Sékou a été victime, il dépêche par avion spécial une équipe de médecins, qui arrivent dans la soirée. Informé par eux que l’état de Sékou est réellement très sérieux et qu’il s’agit d’un problème cardiaque, Hassan II alerte encore dans la nuit un hôpital spécialisé de Cleveland (Etat de l’Ohio) aux EtatsUnis, sur le lac Erié, où plusieurs chefs d’Etat (notamment la famille royale saoudienne) se font régulièrement soigner.

Le secret reste cependant bien gardé : trois ministres qui assistent le soir même à une réception à l’ambassade de France, Abdoulaye Touré, Mamadi Keita et Sénainon Béhanzin, ne font aucune allusion à cette indisposition du chef de l’Etat. Il n’est même pas certain que tous les ministres en aient été informés.
Entre temps, Sékou a été discrètement transporté dans l’une des villas de Belle-Vue.

Les cardiologues américains, munis d’appareils sophistiqués de contrôle, arrivent à Conakry le samedi 24. Leur diagnostic tombe très vite : anévrisme de l’aorte ; une intervention chirurgicale rapide est impérative. Hassan II prévient le roi Fahd d’Arabie saoudite, lequel envoie un avion médical saoudien ultra-perfectionné (affrété semble-t-il par la compagnie pétrolière ARAMCO) qui se pose à Conakry dans la matinée du dimanche 25. Il faudrait partir le plus rapidement possible, chaque heure qui passe rend désormais plus grand le risque opératoire et plus aléatoires les chances de succès.

Mais Sékou Touré est très réticent à l’idée de quitter la Guinée. C’est Madame Andrée qui finira par le convaincre, et le dimanche 25 en fin de journée, le Boeing 707 saoudien médicalisé s’envole vers les Etats-Unis ; Sékou a pu monter à bord sans aide et saluer les membres du BPN et du gouvernement venu lui souhaiter bonne chance. Madame Andrée, leur fils Mohamed, sa fille Aminata, le ministre Abdoulaye Touré, Ben Daouda Touré, chef du protocole, et l’aide de camp Kalagban Camara se trouvent à ses côtés.

Avant de partir, Sékou a tenu à faire une brève halte dans son bureau ; il en fait ensuite soigneusement fermer la porte, de même que ses armoires fortes, et en confie les clefs à un homme de confiance, le commandant Keita. A bord de l’avion, Sékou Touré, allongé, dicte à Abdoulaye Touré une sorte de testament.

En raison du décalage horaire, c’est encore dans la soirée de dimanche que l’avion se pose à Cleveland. L’ambassadeur de Guinée à Washington, Thierno Habib Diallo, son collègue accrédité à Ottawa, ainsi que N’Faly Sangaré, qui participait à Washington à une réunion du Fonds Monétaire International, rejoignent Sékou dans sa chambre à l’hôpital. Ismaël Touré, qui se trouvait en mission à Paris et en Suisse, en fait de même dans la nuit.

Stokeley Carmichaël, l’ancien leader du mouvement des Black Panthers — un temps marié à Myriam Makeba et familier de Conakry — vient prendre des nouvelles. La famille loge dans un hôtel proche, face à l’hôpital.

Le lundi 26 mars au matin, Sékou prend en famille son petit déjeuner ; Madame Andrée lui refuse la cigarette qu’il souhaite fumer. Puis Sékou téléphone à Béavogui ; il est assez détendu, anxieux toutefois à l’idée d’une opération, car, dit-il :

— Je ne veux pas être opéré aujourd’hui ; ce jour n ‘est pas un bon jour pour moi.

Il ajoute :

— D’ailleurs, je veux rentrer à la maison. J’ai un grand voyage important à faire.

Les examens approfondis auxquels les spécialistes américains procèdent montrent l’existence d’une dissection étendue de l’aorte avec une double fissure, ce qui exige une intervention chirurgicale immédiate. Mais le chirurgien se veut rassurant : l’opération a normalement 99% de chances de réussite ; il faudra au patient trois semaines de repos complet ; il pourra ensuite revenir à Conakry.

Madame Andrée, qui dira plus tard qu’elle pensait que Sékou savait qu’il ne survivrait pas, échange encore quelques propos avec lui ; à ses paroles d’encouragement et d’espoir, il se borne à répondre d’une voix sourde :
— Amen.

Son fils Mohamed l’accompagne jusqu’à l’entrée du bloc opératoire ; ils échangent quelques mots sur la campagne agricole et sur la guerre Irak-Iran, deux sujets qui le préoccupent beaucoup. Au chirurgien américain qui se veut rassurant, il se borne à dire :

— L’homme propose, Dieu dispose. 

C’est au cours de l’opération, commencée vers midi et qui dure près de quatre heures, que le cœur lâche ; tous les efforts des chirurgiens pour arrêter les hémorragies et ramener Sékou à la vie sont vains. Les vaisseaux sanguins, durcis par l’âge et l’usage du tabac, ne se prêtent pas aux manipulations chirurgicales indispensables. II est 15 heures 23 minutes à Cleveland, 22 heures 23 à Conakry, ce lundi 26 mars 1984. Les proches sont immédiatement avertis à l’hôtel où ils attendaient des nouvelles.

Avant minuit, heure de Conakry, Lansana Béavogui est informé du décès par un coup de téléphone de Mohamed. Il convoque immédiatement une réunion du Bureau Politique National et du gouvernement ; tous les membres présents à Conakry 187 se retrouvent, consternés, à 2 heures du matin.

Le BPN rend public dans la matinée du mardi (alors que l’événement a déjà été diffusé depuis plusieurs heures par l’Agence France-Presse) un communiqué annonçant la “tragique nouvelle” et proclamant un deuil national de quarante jours.

Un peu plus tard, le BPN avise la population que le corps de Sékou Touré arrivera le lendemain 28 mars à 10 heures à l’aéroport de Conakry-Gbessia, et l’informe du déroulement des cérémonies. En une demi-heure, entre 13 heures 30 et 14 heures, ce même 27 mars, le BPN se réunit dans la salle du conseil de gouvernement et, constatant officiellement la vacance du pouvoir, décide de confier jusqu’à l’élection d’un nouveau président la direction des affaires de l’Etat au Premier ministre, qui prend le titre de Chef du gouvernement, respectant ainsi à la fois la Constitution  et la volonté expresse du défunt. Il ne semble pas qu’il y ait eu à ce moment là la moindre contestation.

Comme prévu, l’avion qui ramène en Guinée le cercueil de Sékou se pose sur la piste de l’aéroport de Gbessia le 28 mars au matin, accueilli par 101 coups de canon. A aucun moment jusqu’à l’inhumation, le cercueil ne sera ouvert ; le visage du mort ne sera pas montré, même aux plus proches, entrainant par la suite toutes sortes de spéculations.

Le corps avait été embaumé au lendemain du décès à Cleveland, par les soins de spécialistes de la communauté musulmane de cette ville. A Conakry, les Oulémas marocains avaient procédé encore à une dernière toilette du mort.

D’après certains, le corps de Sékou serait resté dans l’avion saoudien qui repartit peu après son atterrissage à Conakry, et aurait été en réalité transporté ensuite, soit au Maroc, soit en Arabie saoudite (ce que confirmerait le fait, effectivement très exceptionnel, que des prières soient régulièrement dites pour le défunt à Médine et à La Mecque). Craignant la profanation, Sékou Touré l’aurait exigé dans son testament.

Peu après l’inhumation dans le Mausolée, vers minuit, peut-être pour couper court aux rumeurs, le colonel Lansana Conté, qui n’est encore qu’à la tête de l’armée, fait boucler tout le quartier par la troupe, mais lui-même quitte la capitale pour se rendre à Dubréka ; on ne sait ce qui se passe pendant quelques heures autour du Mausolée, que personne d’extérieur ne peut approcher.

Quelques jours plus tard, le nouveau Premier ministre de la Deuxième République Diarra Traoré affirme à Abidjan que le cercueil ne contenait que “des papiers, des objets en plastique, mais pas le corps du bonhomme”.