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Après avoir livré le Sénégal à Timis, il a saccagé les finances publiques,… et enrichit la galaxie Faye Sall

Questekki 149 du mardi 4 juin 2019 (Par Mamadou Lamine Diallo).

Dossier Ressources naturelles : Selon la BBC, Franck Timis devrait empocher 6000 milliards dans l’exploitation du gaz de St-Louis.

La respectable BBC, chaîne publique britannique et institution du Royaume uni vient d’édifier le peuple sénégalais sur le deal du gaz de St Louis : Franck Timis devrait gagner 6000 milliards de  FCFA de royalties. C’est grave et révoltant. Cette affaire dépasse la personne de Aliou Sall, c’est le régime de Macky Sall qui pose problème. Macky Sall nous a promis la gouvernance vertueuse en 2012 pour prendre le pouvoir, mais la réalité est toute autre.

Je rappelle que le peuple sénégalais avait manifesté en 2016 pour dénoncer ces deals. Notre manifestation avait été réprimée et avec le soutien du Premier Ministre Boun Dionne,  Franck Timis  dans une arrogance extrême, était venu nous insulter et nous menacer.

Aujourd’hui, il est clair que le peuple a été spolié de ses ressources. Il doit se battre pour les récupérer et éviter la malédiction des matières premières.

Dossier nouveau : Avec ce deal, Macky Sall empêche  1 000 000 de familles de sortir de la pauvreté. 

6000 milliards c’est beaucoup d’argent. Il faut savoir qu’en augmentant de 5000 francs CFA  par jour les revenus d’une famille sénégalaise, elle peut sortir de la pauvreté extrême. Ainsi bien orientée, la somme de 6000 milliards peut sortir 1 000 000  familles sénégalaises de la pauvreté, soit 8 000 000 de personnes environ.
Telle est la conséquence directe du deal organisé par le régime de Macky Sall dans le gaz de St-Louis. Pourtant Macky Sall avait été prévenu par un rapport de l’IGE et le terrain balisé par les conclusions des Assises Nationales.

Après avoir livré le Sénégal à Franck Timis, il a saccagé les finances publiques,  cassé le secteur informel et enrichit la galaxie Faye Sall et quelques sociétés étrangères.

Quoi qu’on dise Macky Sall est hanté par son wax waxeet de 2016 et veut exorciser les assises nationales et les travaux de la CNRI qui s’en inspirent. Alors son dialogue dit national, il espère enterrer les assises nationales définitivement d’une part ; et d’autre part,  obtenir la mise en place d’un gouvernement de majorité élargie pour gérer l’ajustement structurel à venir et suspendre le cours démocratique de ce pays en repoussant les locales.

Trop c’est trop. Nous devons mobiliser les femmes et les jeunes pour une alternative populaire et  combattre en particulier l’insécurité grandissante qui est une conséquence directe des politiques injustes de Macky Sall.

Mamadou Lamine Diallo, Président du mouvement Tekki.

Saccage du siège de Pastef : Les patriotes parlent d’acharnement criminel


Dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 janvier, des nervis lourdement armés ont attaqué le siège national du parti des Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la formation (PASTEF-les patriotes), saccageant tous les équipements électroniques et informatiques, le matériel de bureau et proférant de graves menaces contre les personnes se trouvant sur les lieux.

Pastef-Les Patriotes condamne, avec la dernière énergie, ces actes de barbaries intervenus après qu’un ministre de la République ait affirmé publiquement avoir recruté des « gros bras » pour les besoins de la campagne électorale.

Notre Parti prend à témoin l’opinion publique nationale et internationale pour ces faits d’une extrême gravité qui sont contraires aux règles de démocratie et de coexistences des acteurs politiques, mais aussi et surtout, qui violent les lois de la République condamnant la constitution de milices privées.

Ces faits récents sont survenus après une série d’actes criminels dont notre parti et ses membres sont victimes depuis quelques temps, dont :

-le Meurtre de Mariama Sagna, responsable politique local de Pastef à Keur Massar, le 06 octobre à la fin d’un meeting
-la vandalisation du véhicule de Dr Ismaila Diallo à Thienaba
-la Descente illégale des éléments de la gendarmerie à Ziguinchor chez la mère de Ousmane Sonko, leader de Pastef.
-le Sabotage de l’inauguration du siège de PASTEF-Yoff par des militants de Diouf Sarr le Mercredi 23 janvier
-Attaques du siège national de PASTEF ce Jeudi 24 janvier à 2h48 du matin

Cet acharnement criminel s’explique par la percée de Pastef-Les patriotes auprès des citoyens sénégalais qui ont adhéré massivement à son offre politique et au message du Président Ousmane Sonko visant à changer de paradigme.

Pastef-Les Patriotes regrette sincèrement que tous cas actes n’aient donné ni à des poursuites ni à des enquêtes sérieuses.

Fortement attaché aux valeurs de la République qui interdisent de se faire justice et qui accorde le monopole de la violence à l’Etat, Pastef-Les Patriotes appelle les autorités judiciaires de tirer au clair cette barbarie et de sanctionner les auteurs, dont le principal commanditaire, qui qu’il puisse être.

Enfin, nous appelons l’ensemble des militants et sympathisants de notre parti à rester fidèles à notre devise de « Don de soi pour la Patrie ».

En l’occurrence, elle doit se traduire par notre détermination à nous concentrer sur l’essentiel qui est de conduire avec élégance la victoire de la Coalition Sonko Président au soir du 24 février. Nous leur disons que la violence est l’arme des faibles.

Saccage d’un centre de vote à Touba : Mor Lô et Assane Mbacké mis en liberté provisoire

Le Tribunal de grande instance de Diourbel a accordé ce jeudi une liberté provisoire à Mor Lô et Assane Mbacké, instigateurs présumés du saccage du centre de vote de l’Université Cheikh Abdou Ahad Mbacké de Touba, lors des élections législatives du 30 juillet dernier, a appris l’APS.
« Ce qui est constant dans cette affaire c’est le saccage de bureaux de vote et plusieurs citoyens n’ont pas pu accomplir leurs devoirs citoyens », a dit dans son réquisitoire, le Procureur de la République, Moussa Guèye, lors du procès des instigateurs présumés du saccage de ce centre de vote
« Il faut retenir que des personnes ont détruit des biens publics par infraction », a ajouté le magistrat.
Abordant le fond du dossier, il a indiqué pour ce qui concerne Mor Lô, le principal témoin n’a pas convaincu le tribunal de sa participation du saccage des bureaux de vote.
« Il n’y a pas eu de preuves par rapport à sa culpabilité .A la barre, le témoin est revenu sur ses déclarations », a noté le Procureur.
Pour Assane Mbacké, une vidéo considérée comme un fait d’incitation au saccage et le témoignage de Mor Talla Sylla qui avait dit avoir reconnu Serigne Assane Mbacké lors de cet incident n’ont pas suffi au tribunal.
Me Abdou Dialy Kane a d’ailleurs souligné que « le seul élément factuel sur lequel on pouvait se fonder est la vidéo où les dites déclarations ont été publiées le lendemain des élections ».
Me Adama Fall, l’un des conseils de Serigne Assane Mbacké a expliqué que son client « ne pouvait pas matériellement être présent au saccage et qu’il n’avait donné aucun mot d’ordre ».
L’affaire du saccage des bureaux de vote de l’université Serigne Abdou Ahad Mbacké sera mis en délibérée le jeudi 24 août.

Touba : Cheikh Bara Doli Mbacké, Cheikh Abdou Bara Doli Mbacké et Assane Mbacké remis en liberté

Cheikh Bara Doli Mbacké, Cheikh Abdou Bara Doli Mbacké et Assane Mbacké ont été remis en liberté à « toutes fins utiles », ce lundi, a annoncé la Police, précisant que l’enquête « suit son cours ».
Tous les trois ont été arrêtés et gardés au Commissariat Spécial de Touba « pour nécessité d’enquête depuis le 30 juillet 2017, suite au saccage des cent quarante-sept (147) bureaux de vote de l’Université Abdoul Ahad Mbacké », a rappelé la Police dans un communiqué reçu à l’APS.

Bla-bla diplomatique et parlotte présidentielle : Arrêtez le saccage !

A ce rythme, ce n’est pas seulement «l’isolement diplomatique» que risque notre pays, comme tente de le réfuter le ministre des affaires étrangères. Non, c’est carrément l’effondrement de notre si dynamique et vigoureuse diplomatie qui guette. Soit dit en passant, le Ministre Mankeur Ndiaye, n’est pour rien dans le positionnement de prestige de cette chancellerie qu’il dirige pourtant depuis quelques années maintenant.

De vaillants diplomates, chevillés au corps d’une administration, rompus au sens élevé de l’État et au service de la Nation ont fait la réputation de cette diplomatie. Le Sénégal, à défaut d’occuper des positions de choix dans les instances internationales, a toujours été «faiseur de roi ».

Au risque de passer pour un nihiliste, (systématique, je ne dirais pas : puisqu’il nous est déjà arrivé ici même de dire, ne serait-ce qu’un peu de bien de nos gouvernants). . . et même pas peur de passer pour un anarchodémocrate, (je reste jaloux de ma liberté de dire et de faire en toute « responsabilité » que j’oppose à l’autre qui s’arroge la prérogative de vouloir fixer « les » limites), à la différence de mon propos militant, le sien est partisan. Et, c’est là tout le problème, sinon toute la différence.

Accumuler tant de revers diplomatiques et de maladresses en si peu de temps pour un ministre des affaires étrangères et qui coûtent finalement très cher à son pays, n’était pas habituel à notre diplomatie.  A cause du ministre Mankeur Ndiaye Hélas, on en est encore à reparler de Yaya Jammeh contre lequel le chef de la diplomatie sénégalaise a tôt fait de bander ses muscles avant d’être calmé par son chef de Président Macky Sall qui fait sienne cette belle maxime wolof digne de Vergennes « kouyyoot, douseukeutt » ; autrement, chien qui aboie ne mord pas, c’est connu. Même les profanes le savent, la diplomatie s’accommode très mal du bruit. Et c’est pour cela aussi que l’on a encore du mal à comprendre la furibonderie du chef de la diplomatie sénégalaise de retour d’Addis Abéba avec son trophée en bois de l’échec à porter le Pr.

Abdoulaye Bathily à la tête de la commission de l’Union Africaine. Ni bon diplomate-négociateur, le ministre, c’est le moins que l’on puisse dire. Et même pas bon perdant qui s’en va apostropher des chefs d’État de pays « amis » ayant souverainement choisi de voter et de faire voter pour leur camp. Comment reprocher à des concurrents leur triomphalisme, après leur succès. Peut-être la façon malhabile, que dis-je, la façon très peu diplomatique pour un ministre des affaires étrangères de régler ses comptes et mécomptes.

Il paraît que le président Mauritanien ne s’est pas encombré de fioritures pour s’émouvoir auprès de son homologue Macky Sall, d’une opinion débitée par un chroniqueur télé sur les pratiques « d’esclavagistes » qui auraient cours de l’autre côté de la rive du fleuve Sénégal et plus globalement de la situation des droits de l’homme à « Gannaar ». Ce qui a failli coûter son autorisation de diffuser à la chaîne de télévision.

Que dire alors de la colère froide d’un Idriss Deby qui ne manquera pas de faire payer  (encore) à Macky Sall les écarts de son ministre des affaires étrangères qui osent apostropher le président du Tchad qui, par la force des choses, devient Roi d’Afrique. La turpitude du ministre des affaires étrangères est toute aussi grave, s’il en est, que le point de vue polémique exprimé par le chroniqueur. Pas très diplomatique tout çà !  La fable du ministre des affaires étrangères rappelle juste cette autre bonne vérité : « les cocu(e) s sont toujours les derniers à être au courant de la tromperie de leur conjoint(e).

Ce n’est pas que de la naïveté de la diplomatie sénégalaise de n’avoir pas vu que les comptes n’étaient pas bons pour Bathily : mais voyons, ça sautait aux yeux pourtant. On ne va pas croire que le président Macky Sall était lui-même occupé à préparer son « triomphe » de faire élire le Pr. Abdoulaye Bathily qu’il n’aurait pas vu ou entendu que son peuple se meurt à petite dose.  Ca crève dans les hôpitaux, Monsieur le président ! Pardon les malades du cancer, rongés de l’intérieur sans même pouvoir nourrir l’espoir de subir une radiothérapie pour circonscrire et annihiler la progression de la maladie.

Nous avons entendu votre récente colère sur le sujet, Monsieur le président. Mais tout ça sonne tellement faux, que la promesse de prendre à bras le corps cette situation honteuse pour notre pays ne peut pas soulager les malades. Qu’est-ce que les progrès économiques, miroités par votre Plan Sénégal Emergent, pour ce compatriote qui voit la mort s’approcher chaque jour un peu plus sans jamais pouvoir essayer de fuir. Rien !

Je ne peux pas croire que depuis que ce problème s’est posé, il y’a quelques mois, ce n’est que maintenant que vous estimez devoir « taper du point sur la table ». C’est pareil pour votre bonne volonté d’instruire votre gouvernement de tenir un conseil interministériel sur la sécurité routière. Il n’y a rien que ce conseil restreint ne produira qui ne soit déjà diagnostiqué depuis longtemps pour juguler ce phénomène de la mort sur nos routes.  Il est un phénomène nouveau chez les Sénégalais : hélas, le peuple a fini d’assimiler que malheureusement ça n’arrive pas qu’aux autres.

La mort peut frapper tout le monde sur la route maintenant. Si c’est pour faire comme le conclave de votre fameuse assise du dialogue national qui devait être un moment d’introspection et de remise en question des comportements pour asseoir notre société civilisée et que finalement, il n’est absolument rien sorti de tout cela : ce serait triste. Votre peuple a fini de croire que le plus sûr moyen de faire oublier un problème c’est d’appeler à des assises sur ce problème. Triste !

Vous pouvez être sûr, Monsieur le Président que si c’est pour ne jamais agir véritablement sur les maux qui rongent profondément les Sénégalais, les « mini-citoyens » qui vous ramenaient dernièrement à vos souvenirs de jeunesse, n’auront pas besoin de rêver d’être président de la République. Il y’a certainement un temps pour le bla-bla, un autre pour la parlotte sous les palabres, mais là, il est plus que temps d’agir. Tout le reste ne serait que dérisoire. Pourvu que vous puissiez aussi vous soustraire des cordes des laudateurs qui vous font croire que tout va bien dans ce pays.

Je ne peux pas croire que vous y croyez.

Den.kumpe10@gmail.com

Enquéte sur le saccage de la maison du parti socialiste : Les révélations accablantes de l’enquête

ENQUÊTE SUR LE SACCAGE DE LA MAISON DU PARTI SOCIALISTE : Les révélations accablantes de l’enquête

Il faut dire que la Division des investigations criminelles (DIC) qui a dressé près de 1000 PV (Procès verbaux) et interrogé 175 témoins a débuté son enquête en « interrogeant » plusieurs vidéos et images obtenues par ses soins. Séquence par séquence, l’équipe d’une vingtaine d’enquêteurs a ainsi identifié toutes les personnes qui étaient « actives » au moment du saccage avant de procéder aux premières auditions.
Selon les informations de Libération, les enquêteurs ont pu établir que c’est Bamba Fall, mis en examen et écroué dans le cadre de cette affaire, qui aurait convoyé les casseurs à la permanence du PS. Ces casseurs se sont d’ailleurs réunis la veille à la Piscine olympique nationale (Point E, Dakar) pour dérouler leur plan d’actions.
Le gardien de la Piscine qui a été interrogé à deux reprises a confirmé cette rencontre non sans donner les noms des personnes qui y ont pris part.
Quid de la députée Aminata Diallo dont le parquet a demandé la levée de l’immunité alors qu’elle affirme qu’elle n’était pas sur le théâtre des opérations ? La DIC possède en fait une vidéo dans la- quelle on voit la parlementaire, « qui n’était pas là », haranguer les casseurs à l’entrée de la Maison du parti. D’ailleurs, elle avait été entendue par les enquêteurs à cet effet.

Saccage de la maison du parti socialiste

Selon Libération, des proches du maire de Dakar, Khalifa Sall, sont visés par des oppositions de sortie du territoire national, demandées par la direction de la police judiciaire (DIC).
Ces oppositions visent des proches du maire, Khalifa Sall, suspectés dans l’enquête sur le saccage de la maison des verts.
En résumé, indique le journal, la PAF est tenue de s’opposer à la sortie de territoire des personnes dont les noms ont été intégrés dans le système de surveillance Securiport.
Cette décision, assure le journal, est en lien avec les derniers développements notés dans l’enquête sur le saccage du siège du PS.

Saccage du siège du Ps: Le dossier bouclé et transmis au Procureur

Saccage du siège du Ps:  Le  dossier bouclé et transmis au Procureur
La machine judiciaire devrait bientôt s’emballer dans l’affaire de la mise à sac du siège du Parti socialiste (Ps).
Selon des informations obtenues par «L’As», les enquêteurs de la Brigade des affaires générales (Bag) de la Division des investigations criminelles (Dic) ont bouclé l’enquête après avoir entendu une trentaine de personnes, pour la plupart, proches du maire de Dakar, Khalifa Sall. Selon nos sources, le dosser a été transmis depuis plusieurs jours au procureur de la République.
Le dernier mot revient à Serigne Bassirou Guèye qui décidera du sort qui sera réservé aux mis en cause. Il lui sera loisible d’ouvrir une information judicaire en confiant le dossier à un juge d’instruction ou en ordonnant simplement des interpellations.

Saccage des bureaux d’Alioune Guèye : l’opposition dénonce et exprim sa solidarité

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Par un communiqué dont copie nous est parvenue, le Front pour la Défense du Sénégal / Mànkoo Wattu Senegaal déclare avoir « appris, avec consternation, le saccage, à Ohio aux Usa, des bureaux de l’expert-comptable Alioune Gueye, un patriote actif, pour la défense du Sénégal, qui a traité les rapports financiers de Cosmos Energy ».
La Conférence des leaders de cette coalition de l’opposition « dénonce cette agression injustifiée qui constitue une menace grave pour l’expression démocratique des libertés au Sénégal et dans le monde ». « Nous marquons notre solidarité profonde à M. Alioune Guéye et lui témoignons notre détermination ferme à le soutenir face aux épreuves qu’il endure pour la défense exclusive des intérêts supérieurs du Peuple sénégalais.

De même, nous suivons de près l’évolution de la situation et avertissons tous les pourfendeurs de la cause du Sénégal que nous ferons face avec un engagement résolu pour la défense de la Patrie et de ses intérêts éternels », peut-on lire dans le communiqué.

 

Saccage du siège du Ps : L’enquête de la Dic mène vers Khalifa Sall

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Khalifa Sall mécontent

La Division des investigations criminelles (Dic) va bientôt boucler son enquête sur le saccage du sie?ge du Parti socialiste (PS). “Libération” note que toutes les pistes me?nent vers le maire de Dakar, Khalifa Sall. Et ce n’est pas un hasard si plusieurs de ses proches, dont Bamba Fall, ont été auditionnés.

Le journal pense qu’un des proches de Khalifa Sall a me?me craque? devant les enque?teurs en faisant des aveux partiels lorsqu’il a e?te? mis en face de preuves formelles. Le maire de Dakar risque donc d’être convoqué dans les prochains jours. Déjà Ousmane Tanor Dieng et le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, ont déjà été auditionnés.

“Libération” fait savoir que la Division des investigations criminelles (Dic) a travaille? sur plusieurs vide?os prises le jour des faits. Les policiers ont analyse? le film pour proce?der aux captures des visages des casseurs qui agissaient a? de?couvert. Il se trouve que ces derniers e?taient en majorite? des proches de Khalifa Sall et du maire de la Me?dina, Bamba Fall. Des e?le?ments qui ont convaincu la Dic que le saccage du sie?ge du PS sis a? Colobane est loin d’e?tre un acte isole?. Les enque?teurs, selon le journal, ont aussi de?couvert que les «casseurs» se sont re?unis la veille, c’est-a?-dire le 4 mars, a? la Piscine Olympique nationale (Point E, Dakar) avant de passer a? l’acte.

Seneweb