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Les frères dalton buveurs de pétrole

La cacophonie érigée en mode de réfutation est loin de disculper les frères Sall. Face aux émoussements non convaincants d’Aliou qui a plutôt mouillé la fratrie, Macky a rompu la tradition en s’en prenant aux nafeeqh;(hypocrites) et aux rambaaj(fumistes), à la mosquée, le jour de l’Eid-el-Fitr. De réels signes de nervosité qui dénotent la panique qui s’est emparée des Sall qui peinent à justifier l’insoutenable. Le scandale Petro Tim a suscité des tonnes d’articles, des dizaines d’interviewes, des Sénégalais ont même manifesté sans que le régime de Macky Sall ne daigne formuler la moindre explication logique sur le comment Aliou Sall a réussi son joli plongeon à milliards dans le pétrole sénégalais. Maintenant, avec des chiffres, BBC a rendu plus inflammable le pétrole qui semble n’attendre qu’une petite étincelle pour embraser tout le pays. Il est devenu difficile voire impossible de noyer ce si gros requin. Frank Timis, qui n’est pas plus pétrolier qu’Aliou SALL, a réussi à décrocher, sur les ressources découvertes au Sénégal, un juteux contrat qu’il revend quelques mois plus tard pour empocher des milliards de dollars. Quel que soit l’angle d’analyse, cette implacable vérité s’impose et saute aux yeux. Elle est d’autant plus criminelle qu’en dépit de tout bon sens et contre l’avis de l’inspection générale d’Etat (IGE), le Sénégal a permis à Frank Timis de mettre la main sur des milliards parce que tout simplement Aliou Sall y gagne des millions. C’est ce que BBC confirme, preuves à l’appui.Ce scandale Petrotim révèle deux profonds cas de malaise. Celui qui s’est emparé des tenants du pouvoir est à distinguer de celui qu’éprouvent de nombreux Sénégalais.Au paroxysme du sadismeLe 10 mai 2012, Macky Sall signe le décret n° 2012-502  et lance la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) contre Karim WADE. Le 19 juin 2012, il signe les décrets 2012-596 et 2012-597 qui donnent les blocs de Cayar Offshore profond et Saint-Louis Offshore Profond à Petro -Tim Limited dont son propre frère est actionnaire. La première fois que l’affaire Petro Tim a été agitée, Aliou SALL s’est dépêché de convoquer la presse pour une périlleuse opération de dénégations. «Je n’ai aucun franc dans un compte bancaire à l’étranger, en dehors de celui que j’avais en France à la BNP, alors que j’étudiais là-bas, où il n’y a, je crois bien, pas plus que 14 euros ou celui que j’avais ouverte dans la Bank of China où, selon mes souvenirs, il n’y a que 500 euros soit environs 350 000 F CFA. Voilà les seuls comptes bancaires que j’ai à l’étranger. Je n’ai ni argent, ni appartement, ni maison à l’étranger», avait-il déclaré, laissant son frère aîné envoyer les forces de l’ordre mater ceux qui en doutent. L’affaire était presque étouffée. lundi 3 juin, face à la presse, en réaction aux révélations de BBC, Aliou Sall reconnait avoir perçu 25 000 dollars par mois (plus de 14 millions de F CFA) en tant que salarié de Timis Corporation Ltd. « Ce sont des salaires normaux dans ce milieu. J’ai des collègues qui percevaient plus et d’autres moins », justifie-t-il. Pendant que Macky Sall faisait fouiller la terre entière l’argent qu’aurait détourné Karim Wade, son frère Aliou nageait dans les millions de dollars.Au sommet du cynismeL’IGE déclare, dans un rapport détaillé, que : «la demande de permis présentée par Petro Tim n’était pas conforme aux exigences de l’article 8 du décret n°98-810. A cet égard, elle devait être déclarée irrecevable, en application de l’alinéa 2 de l’article 14 dudit décret». En dépit de cette mise en garde, le président SALL signe les décrets et file le marché à Frank Timis et à son employé Aliou SALL qui le mettent à profit, loin des yeux des Sénégalais. Et quand Khalifa Ababacar Sall se retrouve dans le pétrin, pour, dit-on,  1,8 milliard de FCFA, c’est parce que l’IGE l’aurait recommandé, explique Macky Sall qui choisit ceux qui doivent être poursuivis.Pour Macky Sall, ce que les Sénégalais pensent de ce scandale qui est loin d’être le premier, importe peu.   «Il faut qu’on soit constant. La défaite d’Abdoulaye Wade, les gens disent qu’elle est due, en grande partie, au fait qu’il voulait mettre son fils. Mais aujourd’hui, si Macky Sall nomme son frère de même père et de même mère au niveau d’une société aussi importante que la CDC, ça va conforter les Sénégalais qui estiment qu’il veut nous imposer sa famille à tous les niveaux. Et cela peut lui être fatal », réagissait Oumar FAYE de Leral askan wi après la nomination d’Aliou Sall à la tête de la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC).  Le leader de l’APR n’en avait rien à faire des critiques et autres mises en garde de ses compatriotes. Son frère cadet à peine tiré de la cacophonie du pétrole, il le nomme directeur général de la CDC. A la formation du dernier gouvernement, son beau-frère, Mansour Faye, a pris le contrôle du PUDC, du PUMA, des PROMOVILLES, de la Délégation générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale (DGPSSN), du Commissariat à la Sécurité alimentaire, de la Direction de l’Administration générale et de l’Equipement etc.Macky Sall l’a démontré, le jour de la Korité, le documentaire de la chaîne anglaise dérange le pouvoir car il s’adresse non pas uniquement aux Sénégalais mais au monde entier fourvoyé par le leader de l’APR qui se montre sous les habits d’un démocrate attaché à la transparence. Ledit documentaire aurait été fait en wolof, le Palais ne serait pas autant périclité.  «Nous sommes au Sénégal, situé sur la côte ouest-africaine. Ici, des millions de personnes vivent dans la pauvreté. Pourtant, le niveau de vie pourrait être beaucoup plus élevé. C’est un pays riche en ressources naturelles. D’importantes réserves de pétrole et de gaz y ont été découvertes. Mais une partie de cette richesse s’est envolée à cause de la corruption». Cette froide et nouvelle description du pays de la « terranga », qui ouvre le documentaire de la BBC, est reçue par le régime comme une gifle. Macky Sall le chantre de la « gouvernance sobre et vertueuse » est démasqué et jeté en pâture à l’opinion internationale. Et les informations  explosives suffisent à établir sa très haute trahison envers le peuple sénégalais.La malédiction du pétrole, ce n’est pas uniquement la mésentente voire le conflit pouvant naitre entre des populations. C’est aussi et surtout quand un groupuscule met la main sur les ressources de tout un peuple laissé dans la misère.
Mame Biram Wathie

Scandale BBC-Petrotim-Aliou Sall : Sonko indexe Macky

Ousmane Sonko lors de la presentation de son livre Solutions Place de l’Obelisque Dakar

Je suis sidéré par la déclaration faite ce jour par Macky Sall à l’issue de la prière de l’Eid-el-fitr sur l’affaire BBC – Pétrole et gaz du Sénégal.

Cet homme ne respecte pas son peuple et est arrivé à un niveau de mépris et de dédain inimaginable. 
Voilà un homme qui, après avoir sacrifié Khalifa Sall pour des accusations mille fois moins graves, vient nous jeter à la figure que lui et sa famille passent avant les 15 millions de Sénégalais. 
Depuis le début de cette polémique, ses différentes sorties ainsi que celles de membres de son gouvernement sont truffées de contre-vérités dans le but d’embrouiller l’opinion.

A chaque fois, la stratégie a consisté à tenter d’allumer un contre-feu en se cachant lâchement derrière l’argument d’une prétendue « manipulation d’opposants » ou d’une « tentative de déstabilisation de notre pays par des forces obscures ».

Même pas le courage, devant des faits irréfutables, de faire profil bas à défaut d’un simple mea culpa.
Moi, Ousmane SONKO, je l’accuse d’être le seul responsable de cette corruption qui en cache des dizaines d’autres.

Il est le responsable de faits caractéristiques de haute trahison comme je l’avais déjà développé dans mon ouvrage « Pétrole et gaz du Sénégal : chronique d’une spoliation ».

Cet homme a perdu toute crédibilité à diriger le Sénégal et les Sénégalais.

J’appelle les Sénégalaises et les Sénégalais, particulièrement cette jeunesse sacrifiée et oubliée, à se mobiliser massivement et constamment les jours à venir pour protester contre tous les scandales qui jalonnent sa gouvernance jusqu’à ce que les mesures idoines soient prises.

Ce n’est le combat ni d’un homme, ni d’un groupe. Le peuple Sénégalais doit pour une fois s’assumer et s’exprimer face à un tel niveau de trahison de sa souveraineté par une bande d’aventuriers étatiques.

Président Ousmane SONKO
Fait à Dakar, le 20 Mai 2019

Y en a marre : Aliou Sall doit démissionner et se mettre à la disposition de la justice

Le dernier rebondissement intervenu dans le dossier du pétrole et du gaz, suite à la diffusion d’une enquête de la chaîne anglaise BBC, vient encore une fois mettre à nue l’opacité et l’absence de transparence qui ont entouré les négociations et transactions dans cette affaire.

Il y a toujours eu soupçons et accusations de connivences criminelles entre les sociétés minières et le frère du Président, Aliou SALL.

Et malgré plusieurs interpellations citoyennes, rien n’a été fait pour éclairer les contribuables sénégalais, si ce n’est des menaces et des simulacres de dialogue sur le pétrole et le gaz, orchestrés par le pouvoir pour mieux noyer le poisson.

Aujourd’hui, la seule problématique, au delà des émotions et du factuel, c’est la transparence dans la gestion de nos ressources de manière générale. Que savons-nous en réalité de l’exploitation de l’or de Sabodala ?

Où va notre or ? A qui profite-t-il? Que savons-nous des contrats de Pêche ? Le fer du Falémé ne risque-t-il pas de tomber entre les mains des Turcs, si ce n’est déjà fait ?

Qu’est-ce qu’on sait de notre zircon ? Où va l’argent tiré de toutes ces ressources ? Pas aux Sénégalaises et aux Sénégalais qui croupissent dans la débrouille quotidienne pour manger, boire ou se soigner ! Pas à l’éducation nationale qui se meurt ou à la santé malade de son plateau technique faible et des grèves à répétition.

Les forces vives, la classe politique doivent s’organiser pour en finir avec ce pillage de nos ressources et cette corruption érigée en système de gouvernance. Il faut dépersonnaliser le débat et en faire un combat national pour le salut du peuple.

Il faut vaincre la corruption ! A l’heure du dialogue national, il y’a de la matière si l’Etat veut vraiment améliorer les conditions de vie des Sénégalais.

Que Aliou SALL démissionne de ses responsabilités et charges publiques pour se mettre à la disposition de la Justice au lieu de distribuer des menaces et des démentis.

Le Mouvement Yen a marre appelle les forces vives dans ce combat et demande à la justice de s’auto saisir. « Il n’y a pas de destin forclos, il n’y a que des responsabilités désertées »
Fait à Dakar le 03 juin 2019

Scandale : Rwandair loue 2 A330 et débourse 1,5 milliards FCfa Air Senegal débourse 82 milliards pour louer 1 seul A330

Ancien pilote en chef à Air Afrique et ex Directeur des opérations d’Air Sénégal international (Asi), le Commandant Malick Tall n’est pas du tout séduit pas la manière dont Air Sénégal Sa est managé. Pour lui, la compagnie nationale va droit vers le mur.

« Moi j’ai travaillé sur l’étude de faisabilité d’Air Sénégal Sa avec un des plus grands cabinets mondiaux dans le domaine. Mais entre ce qu’on prévoyait et ce qui se réalise, il y a une marge », a-t-il déclaré sur les ondes de iradio.

Invité du « Jury du dimanche », M. Tall, regrette que cette étude ait été écartée. Il explique que ce document prévoyait l’achat de deux Atr72, deux A319 en leasing, un Airbus 330Co200. Ce, dans le capital de 40 milliards de francs Cfa de la jeune compagnie.

Pour lui, l’Airbus 330Co200, « économiquement, permettait de faire des profits », là où le A330 néo, acquis par Air Sénégal Sa, ferait difficilement du profit.

« On voulait faire de cette compagnie une compagnie prestigieuse, dotée d’outils de travail performants. Mais, ils ont été chercher des avions qui ont 15 ans d’âge, dans des conditions qui ne sont pas du tout transparentes. Ces avions là, à mon avis, travaillent aujourd’hui à perte », a déclaré le pilote.

Quant aux ressources débloquées pour acquérir ces avions, M. Tall souligne: « Aujourd’hui le Sénégal a déboursé 82 milliards pour la location de la A330 néo. 22 milliards sous forme d’avance et 60 milliards décaissés le 8 mars dernier.

Rwandair a pris deux A330 néo louées à une compagnie américaine. Elle a sorti 1,5 milliards de francs Cfa pour que l’avion soit à disposition. Nous on a déboursé 82 milliards », regrette-t-il.

Et aujourd’hui, alors que la nouvelle compagnie n’en est qu’à ses balbutiements, le pilote se montre très pessimiste: « Une compagnie pour qu’elle soit pérenne, il faut une gestion orthodoxe, des choix éclairés et une vision claire.

Mais là ce n’est pas le cas. (…) Est ce que les autorités savent exactement ce qui est en train de se passer? Est ce qu’elles ont les tenants et les aboutissants? On a essayé de les alerter, on a essayé de discuter avec eux. Mais pour l’instant, ce que nous constatons, c’est que là on va droit vers le mur. »

Adama Bictogo encore cité dans le scandale de l’université de Diamniadio

Le chantier de l’université Amadou Moctar Mbow de Diamniadio a-t-il été retiré au groupe ivoirien SNEDAI dirigé par Adama Bictogo ? La presse sénégalaise a fait état du fait que le contrat lui aurait été retiré à la demande du président Macky Sall en raison du retard accusé par le projet.

L’université, présenté comme un pôle d’excellence devant accueillir 30 000 étudiants et qui devait ouvrir en octobre dernier est en effet encore en chantier; l’état d’avancement du projet étant estimé à 35% après environ deux ans de travaux.

Interrogé par la presse ivoirienne ce 18 janvier à la faveur d’une cérémonie de présentation de voeux, Adama Bictogo, le patron de SNEDAI dont la filiale Marilys BTP conduit le consortium chargé d’exécuter le projet, a dénoncé « une information erronée publiée par le journal (sénégalais, ndlr) Libération ».

Il a soutenu qu’ « aucune notification » venant du gouvernement sénégalais lui avait signifiée dans le sens d’une résiliation, évoquant des surcoûts pour expliquer le retard sur le chantier.

En effet, l’homme d’affaires et homme politique ivoirien a indiqué qu’après avoir décroché le marché, à la suite d’un appel d’offres il y a 2 ans, il a été constaté que la nature du sol qui devait supporter les fondations des bâtiments était autre que ce qui avait été prévu dans le projet initial.

« (…) on a dû faire face à un sol argileux. Naturellement pour construire une université, il fallait donc faire des fondations plus solides. De 2 milliards FCFA (3,05 millions d’euros, ndlr) nous sommes passés à des fondations qui nous ont coûté 15 milliards FCFA (22,9 millions d’euros, ndlr). Donc, il y a eu un surcoût. On a donc pris sur nous de refaire l’étude. Dans la réalisation de l’étude, on s’est rendu compte que le projet était sous-évalué » a-t-il indiqué.

Un surcoût que le groupe a pris sur lui de supporter en attendant de trouver un accord avec le gouvernement sénégalais pour la prise en charge de cet imprévu.

Etat d’avancement des travaux en juillet 2018 – selon le site internet du ministère sénégalais en charge de l’enseignement supérieur
« Au mois de juin, j’ai rencontré les autorités sénégalaises, le ministre des finances et le ministre de l’enseignement supérieur pour leur dire que le projet est sous-évalué et qu’il nous est difficile de continuer la construction de l’université qui initialement était prévue pour 128.000 m2 et on se retrouve à construire 250 000m², soit une augmentation de 50% de surface à construire », a-t-il expliqué.

Selon lui, les autorités sénégalaises ont admis que le projet était sous-évalué et alors qu’elles ont été saisies par « au moins 10 courriers pour plancher sur la réévaluation du marché », aucune suite n’a pour l’heure encore été donnée.

« (…) nous avons introduit un courrier de réévaluation et pour le moment, l’État ne nous a pas encore répondu ajoute-t-il. Par conséquent, nous ne pouvons pas continuer d’injecter énormément d’argent dans ce projet. (…) Nous ne sommes responsables d’une quelconque défaillance. Il peut avoir une responsabilité partagée par les deux parties. (…). Les bâtiments qui sont sous notre responsabilité, nous allons les finir mais sur la base du prix réévalué ».

« Donc pour l’heure, nous sommes sur le chantier » a-t-il assuré.

Sur l’éventualité d’un retrait du marché, Adama Bictogo souligne que la convention signée avec le gouvernement sénégalais prévoit des dispositions spécifiques et qu’il y est convenu qu’en cas de différend, l’arbitrage du « tribunal de Paris » serait sollicité.

Cette affaire rappelle un premier démêlé que le patron ivoirien avait eu il y a également deux ans avec l’Etat sénégalais au sujet du marché de l’édition des passeports biométriques confié à SNEDAI.

Un marché qui avait finalement été résilié et qui avait coûté une fortune au Sénégal. Ce dernier avait en effet dû verser la bagatelle de 12 milliards FCFA au groupe au titre dommage et intérêt.

Avec financial Afrik

Affaire des 94 milliards, Madiambal Diagne accuse Ousmane Sonko

L’administrateur du groupe Avenir Communication s’est voulu clair : « On ne peut pas contester le mérite d’Ousmane Sonko d’avoir bousculé une classe politique qui était là en tenant un discours nouveau ». Madiambal Diagne était l’invité de l’émission « Jury du dimanche » de d’iRadio.

Toutefois, le journaliste estime que Sonko de manque de maturité et de sens de responsabilité surtout en faisant certaines « à-peu-près sur la gestion des hydrocarbures en faisant des choses totalement inexactes, des accusations à l’encontre des fonctionnaires de la République sur des dossiers pour lesquels, lui-même, aurait pu être interpellé par rapport à son implication dans certains dossiers  »

D’ailleurs, ajoute le président de l’Union internationale de la presse francophone, sur le détournement présumé des 94 milliards,

« Ousmane Sonko pourrait bien être entendu lui-même pour ses relations avec des parties prenantes dans cette procédure-là et même ses accusations peuvent se retourner contre lui. Mais aussi, il peut être entendu parce qu’il est impliqué dans ce dossier-là, je le sais », dit-il.

Sénégal : encore un contentieux lié au pétrole ! (Exclusivité Ouestaf)

Début octobre 2018, le gouvernement sénégalais a lancé un appel d’offres pour l’octroi de licences sur deux blocs pétroliers : Sénégal offshore Sud (SOS) et Sénégal offshore Sud profond (SOSP). Mais l’appel d’offres concernant ce dernier bloc (SOSP) risque d’être plombé par un contentieux. Ouestaf News a essayé d’en savoir plus.

Dès la publication dans les médias de l’appel d’offres, la société Africa Petroleum Corporation Limited (APCL), en bisbille avec l’Etat du Sénégal, a sonné l’alerte pour rappeler qu’un contrat le lie déjà au Sénégal sur ce bloc ou la compagnie détient 90 %.

L’appel d’offres publié début octobre 2018 dans le quotidien national sénégalais, Le Soleil, par le ministère sénégalais du Pétrole et des Energies, invite les sociétés intéressées à se manifester, précisant qu’elles ont jusqu’au 31 octobre pour déposer leur dossiers.

Sénégal : le pétrole toujours en débat

Mais voilà, pour Africa Petroleum Corporation Limited, le Sénégal n’a pas le droit de mettre ce bloc sur le marché.

«Le contrat (NDLR qui lie APLC à l’Etat du Sénégal sur le bloc SOSP) « n’est pas formellement arrivé à échéance », selon Ben Romney, chargé des relations avec les médias chez APLC.

Dans un échange de courriels avec Ouestaf News, M. Romney précise en outre : «APCL reste le propriétaire légitime de ce bloc et en aucun cas il ne devrait faire l’objet d’un appel à manifestation d’intérêts».

Ouestaf News a tenté d’avoir la version du gouvernement du Sénégal, mais comme dans plusieurs autres dossiers «brûlants» qui le concernent, la requête est restée sans suite.

Ouestaf News a d’abord envoyé un courriel à Monsieur Thierno Ly, conseiller technique numéro 1 au Ministère sénégalais du Pétrole et des Energies (signataire de l’appel d’offres mentionné plus haut), pour des éclaircissements. M. Ly n’a pas souhaité réagir directement et a recommandé conformément aux «procédures administratives» d’adresser un courrier accompagné d’un protocole d’interview au ministre du Pétrole et des Energies en personne.

Un courrier a donc été déposé depuis le 09 novembre 2018 au niveau du ministère. A ce jour, aucune réponse ne nous est parvenue. Relancé aussi par courriel, le ministère n’a toujours pas réagi.

Un décret de 2011

Alors que dit le décret de 2011 sur lequel s’appuie ACPL pour contester la procédure d’appels d’offres lance par le gouvernement sénégalais?

Des recherches ont permis à Ouestaf News d’en savoir plus : un décret portant approbation du contrat de APCL sur le bloc SOSP a été signé le 02 novembre 2011 par le président Abdoulaye Wade et contre-signé par son Premier ministre d’alors Souleymane Ndéné Ndiaye.

Auparavant, en date en date du 25 octobre 2011, c’est Karim Wade à l’époque, ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, des Transports terrestres et de l’Energie, qui avait soumis le rapport de présentation qui porte sa signature.

Dans ce décret il est écrit : « ce contrat est signé pour une période initiale de recherche de trois (3) années, renouvelable deux fois, pour une durée de trois ans pour le premier renouvellement et pour une période de deux virgule cinq (2,5) ans pour le second renouvellement, soit une période totale de recherche de 8,5 ans».

Si l’on se base sur le contenu de ce texte, le contrat liant les deux parties devrait effectivement prendre fin à la mi-2019.

Pour appuyer sa thèse, la compagnie pétrolière rappelle que le bloc SOSP fait actuellement l’objet d’un arbitrage devant le Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements (CIRDI), un organe de la Banque mondiale, basé à Washington.

En janvier 2018 APCL a déposé une demande d’arbitrage au niveau de la CIRDI après que les autorités sénégalaises aient refusé le renouvellement sollicité.

Nos enquêtes permettent de confirmer que cette demande existe : un dossier d’arbitrage auquel est attribué le numéro ARB/18/24 a été enregistré par le CIRDI, le 11 juillet 2018. L’Etat sénégalais est dans ce dossier représenté par son Agent judiciaire.

«Nous avons été surpris de voir que le bloc SOSP fait l’objet d’un appel à manifestation d’intérêt alors qu’il fait l’objet d’un arbitrage au niveau de la CIRDI», a déclaré le directeur général d’APCL, Jens Pace dans un communiqué daté du 08 octobre. M. Pace a aussi indiqué dans le même communiqué avoir adressée une lettre d’avertissement aux autorités sénégalaises.

«Les pays africains qui ont mal négocié leurs contrats miniers et pétroliers perdent beaucoup lors des cessions», soulignait l’économiste sénégalais Chérif Salif Sy, lors d’un débat organisé, fin octobre 2018 par le think tank AfrikaJom sur la transparence dans le secteur minier et pétrolier au Sénégal

La compagnie basée à Londres, attend aussi un arbitrage du CIRDI entre elle et l’Etat gambien pour les mêmes raisons. Selon Reuters, ces deux affaires ont fait fondre l’action de la compagnie de 90% courant 2018.

Vers un autre scandale ?

Alors que le Sénégal n’a pas encore produit une goutte de pétrole, ce secteur reste miné par des controverses et une série de scandales.

L’opinion attend toujours d’être éclairée sur la nébuleuse qu’est devenue l’affaire Petro-Tim, avec le permis de recherche délivré à cette compagnie dirigé par Frank Timis et dont la filiale sénégalaise était administrée au moment des faits par le frère cadet du président de la république, Aliou Sall.

Les tenants et les aboutissants de cette affaire ont fait l’objet d’un rapport spécial de l’Inspection générale d’Etat, un rapport qui n’est toujours pas rendue public.

L’on se souvient aussi des contrats accordés au français Total, qui ont un temps défrayé la chronique et ont poussé l’ancien ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall, à démissionner de son poste avec fracas.

L’ancien ministre aujourd’hui adversaire politique du président de la République dit avoir refusé d’apposer sa signature sur le contrat conclu avec Total, lequel va mettre les «Sénégalais dans un trou», selon ses propos.

La suspicion allant crescendo, le gouvernement se débat pour prouver ses bonnes intentions en ce qui concerne la transparence dans ce secteur. Depuis octobre 2016, un processus a été entamé qui assure la publication de certains contrats miniers et pétroliers, dont les deux contrats de recherches et de partage de production accordés à Total.

Le Sénégal a adhéré à l’Initiative Pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) dont la norme 2.4 «encourage les pays à rendre publics tous les contrats et licences qui énoncent les modalités de l’exploitation du pétrole, du gaz et des minerais».

En dépit de ces efforts, certains Sénégalais continuent de jeter un regard suspicieux sur la gestion de leur pétrole et gaz. Sur le site web dédié à la publication desdits contrats, celui de Petro-Tim (qui avait par la suite revendu ses parts à Kosmos Energy) et ceux signés avec APCL ne sont pas encore mis en ligne.

Le conte du Ter et des 94 milliards. Par Mamadou Bamba Ndiaye

Il était une fois un président français à la recherche d’un bilan lui permettant de postuler pour un second mandat. Dans son pays, la question de l’emploi est cruciale. Et il en avait beaucoup promis. Pour créer des emplois ou préserver ceux existant, il lui faut trouver de gros contrats pour les grandes entreprises. Justement, l’une d’elles, fabricant de Ter, est au bord de la faillite, faute de contrat.

Le président prend son téléphone et appelle son homologue : «Commandez-moi un Ter !». Il reçoit la seule réponse qu’il puisse admettre : «Oui, Monsieur le Président».

Le projet le plus loufoque de l’histoire de ce pays, dont la sottise ne rivalise qu’avec la malfaisance, est lancé. Mais, tenez-vous bien, il y aura un Ter dans le Ter, une Technologie d’enrichissement rapide.

Le coût du projet, initialement fixé à 568 milliards, est ensuite revu par avenant à 738 milliards pour 38 km, soit 19 milliards le km, contre 3 pour un projet similaire au Nigeria. La somme est empruntée. Il faut la dépenser. Des entreprises françaises se partagent l’essentiel des marchés.

Mais il faudrait être fou pour dépenser une telle somme sans prendre sa part. Et les concepteurs de la gestion sombre et véreuse ne sont pas fous. Vite, l’astuce est trouvée. La faille devant permettre de mettre de côté 94 de ces centaines de milliards, c’est l’indemnisation des propriétaires des terrains situés sur le tracé.

L’expropriation de ces propriétaires crée une grande confusion. Chaque jour, ils se font entendre dans les médias, se plaignant des montants ridicules proposés ou du non-paiement des sommes dues. Certains ont même soutenu avoir reçu des chèques sans provision.

En fait, toute cette confusion sert à cacher la véritable intrigue : comment le pillage de l’Etat par l’Etat va-t-il s’opérer ? Le responsable des affaires domaniales, est chargé de délivrer, sur tout le tracé, des titres fonciers. De vrais-faux titres fonciers à exproprier et indemniser autour de 2 à 3 milliards chacun. Il faut des prête-noms bien sûr, qui acceptent de louer leur identité pour 200 à 300 millions. L’opération rapporte globalement 94 milliards.

Mais patatras ! La mèche est vendue. Un opposant porte plainte et organise une conférence de presse. L’escroquerie d’Etat contre l’Etat est ébruitée. Après de longs jours d’hésitation, le patron des Domaines sort du bois et annonce une plainte pour dénonciation calomnieuse. Une plainte qui a probablement autant de réalité que les records de production agricole encore annoncés cette année. Après, c’est un silence total.

Comment se termine le conte ? Réponse au prochain épisode. Sûrs de leur impunité, nos brigands vont-ils continuer à empocher tranquillement leurs milliards ? Ou bien vont-ils s’empresser d’effacer tant bien que mal les traces de leur impensable forfait ? Nous le saurons bientôt.

Car il y a les vrais contes et les contes vrais, dont la sordide réalité dépasse toute imagination.

Mamadou Bamba NDIAYE

Ancien député

Secrétaire général du Mps/Selal

Scandale à l’Asecna 364 millions disparus

L’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) est éclaboussée par une grosse affaire de détournement. Libération révèle dans son édition du mardi, qu’au moins 364 millions de Fcfa auraient été volés à la boite, dont 150 millions à l’école régionale de navigation aérienne et du management (ERNAM).

Ces fonds ont été détournés entre janvier 2016 et juin 2017, à la suite de magouilles sur la facturation des redevances aéronautiques du survol de l’espace aérien. La direction générale a déposé deux plaintes devant le parquet, lequel a, selon le journal, ouvert une information judiciaire.

Un scandale foncier à l’Ipres

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Le directeur général de l’Ipres, Mamadou Sy Mbengue, par ailleurs maire de Tivaouane, est cité dans un scandale foncier. Selon Libération, qui donne l’information, il est accusé par les populations de céder illégalement un terrain de football à un promoteur immobilier, Rc Construçoes, une entreprise portugaise qui compterait déjà plusieurs terrains dans le Walo. Des tracteurs sont sur le site situé au quartier Aynoumady. Les populations sont opposées à ce projet.

Les Accords : niche de scandales et de malversations! (Par Mamadou Bamba Ndiaye)

Dans sa livraison N°214 du 21 février 2018, le quotidien Dakar Times qualifie les Accords de pêche entre le Sénégal et l’Union européenne, de catastrophiques. « Pour une période de 5 ans, le Sénégal ne gagnera que 09 milliards de FCfa », précise le journal dakarois. Autrement dit, le Sénégal gagne 1,800 milliard de francs Cfa, par an. Et le quotidien d’ajouter : « …le montant et les redevances appliqués sont dérisoires ». Ces Accords qui datent du 23 octobre 2014 sont- si les dires du journal sont avérés- plus scandaleux que les fameux contrats sur le gaz et le pétrole, jadis, signés avec Pétro Tim, représenté, à l’époque par le frère du Président de la République, en l’occurrence, M. Aliou Sall, actuel Dg de la Caisse des Dépôts et Consignations.

Ces scandales sur la gestion de nos ressources, justifient amplement, le débat soulevé récemment par M. Idrissa Seck, et qui a suscité l’ire et la panique dans les rangs du pouvoir ! Au même moment, l’honorable député mauritanien, M. Jamil Mansour, l’ancien leader du parti « At-tawaçoul » a formulé la même exigence à l’égard des Autorités mauritaniennes, à savoir, la publication, sans délai, des Contrats sur l’exploitation du gaz et du pétrole, signés récemment entre la Mauritanie et le Sénégal.

Les contrats scandaleux signés en catimini par nos gouvernants semblent innombrables. Ainsi, les Accords de défense que le Sénégal a signés le 02 mai 2016 avec les Etats-Unis d’Amérique me paraissent aliénants et dangereux pour notre pays, tout comme de nombreux autres accords, dont seuls, quelques uns, parmi nos gouvernants, connaissent le contenu.

Notre Assemblée nationale, étant ce qu’elle est, le peuple sénégalais n’a plus aucun moyen de contrôle sur ceux qui prétendent signer des accords au nom du peuple dit « souverain ». Lors des débats à l’Assemblée nationale sur les Accords de défense avec les Etats-Unis d’Amérique, le gouvernement s’est réfugié derrière la confidentialité de certaines parties des Accords, pour ne pas les exposer devant nos honorables députés. Pourtant, certaines dispositions de ces Accords présentent un caractère éminemment stratégique par rapport à notre souveraineté pour qu’on puisse les cacher aux députés, mandataires du peuple.

Il y a aussi que nos députés, mandataires du peuple, représentent, en réalité, leurs partis et coalitions plus qu’ils ne le font pour le peuple !

Ils adoptent ainsi des projets de loi émanant des gouvernements, les yeux fermés, sans compter le fait que la plupart d’entre eux ne sont pas à même de comprendre les tenants et les aboutissants des dossiers qui leur sont soumis.

A propos des Accords de pêche, signés avec l’Union européenne en octobre 2014, il importe de signaler, à titre comparatif, que les Accords de pêche que le Royaume du Maroc a signés avec l’Union européenne en 2014 avaient généré une contrepartie financière de 40 millions d’Euros par an ( plus de 60 milliards de Francs Cfa/an), au moment où la Mauritanie a récolté pour les mêmes accords et la même période, la rondelette somme de 60 millions d’Euros par an (plus de 92 milliards de FCfa/an) !

Si le Sénégal, signe, comme le rapporte le journal, des Accords de pêche avec l’Union européenne pour ne percevoir en 5 ans, que la modique somme de 09 milliards de FCfa, il y a bien lieu d’exiger des éclairages de la part de nos Autorités signataires, d’autant que le référendum de juillet 2016 avait fini de consacrer de nouveaux droits aux citoyens, dont celui sur les ressources naturelles.

Il est vrai, qu’en la matière, le total admissible de captures pourrait, quelques fois, expliquer l’écart entre les montants perçus par les uns et les autres. Néanmoins, des organismes aussi sérieux que Greenpeace avait dénoncé l’opacité qui entoure les Accords de pêche que notre pays a signés avec l’union européenne !

En tout état de cause, les partis politiques, les organisations de la société civile et l’ensemble des citoyens du Sénégal, doivent se mobiliser pour que lumière soit faite sur le contenu de ces multiples Accords que signent nos gouvernants au nom et sur le dos du peuple sénégalais, qui, n’est, en définitive, que le dindon de la farce.

Mamadou Bamba Ndiaye

Ancien Ministre

Militant du Grand Parti

Contacts :

-Tel : 77 545 85 59

-Email : ndiabamba1949@gmail.com

Dele Alli dans un scandale sexuel ?

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Dele Alli serait au cœur d’un scandale après la diffusion d’une vidéo sexuelle sur les réseaux sociaux. S’il n’a pas réagi, le milieu offensif de Tottenham aurait déjà mis ses avocats sur le coup.

La presse britannique est en émoi depuis lundi matin. Les tabloïds se sont fait un plaisir d’afficher Dele Alli en Une de leur site. Le milieu offensif de Tottenham se trouve au milieu d’un scandale sexuel après la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux dimanche alors qu’il était en train d’affronter Liverpool.

On y voit le jeune Anglais avec une fille qui n’est pas sa compagne et cette dernière est en train de lui faire certains plaisirs sexuels. La vidéo a été virale mais ni Tottenham ni Dele Alli n’ont encore commenté l’incident.

Seulement, en privé, il semblerait que l’international ait pris les devants. « Nos avocats s’occupent de la question, il n’y aucune preuve que ce soit mon client », a déclaré Caroline McAteer, directrice de Sports PR Company au Daily Star Online., avançant que la vidéo était loin d’être nette. Les réseaux sociaux où a filtré la vidéo s’est fait un malin plaisir à commenter la nouvelle, le tout avec un humour à faire pâlir celui des Anglais.

Faillite Tangus : Un scandale qui pointe son nez

Faillite du projet Tangus : Un scandale qui pointe son nez
Le lancement du projet s’était fait en grande pompe mais le constat est amer aujourd’hui : Tangus est en faillite générale. Presque tous les points du projet, spécialisé dans la restauration rapide, sont fermés.
Tangus qui devrait générer 500 emplois, selon ses promoteurs, a presque envoyé tout son personnel au chômage après des mois et des mois de retard de salaire. D’ores et déjà, les mauvaises langues pointent un scandale qui risque de faire beaucoup de bruit.
En plus de la CBAO qui a financé le projet à hauteur de milliards, le FONGIP est aussi passé à la caisse. Aujourd’hui, beaucoup se demandent sur quelle base, cette structure qui devait faire une étude minutieuse du projet, s’est livrée à un investissement hasardeux au profit de Emile Elmalem et de son associé Moustapha Sy. Une affaire sur laquelle nous reviendrons en long et en large.

Scandale du Lait contaminé : Le Pdg de Lactalis sort de son silence

Scandale du Lait contaminé : Le PDG de Lactalis sort de son silence
Le discret PDG du groupe Lactalis, Emmanuel Besnier, silencieux depuis le début de l’affaire des lots de lait en poudre pour bébé contaminé, est sorti de son mutisme, dans une interview accordée au journal le Quotidien du dimanche 14 janvier. Mr Besnier se défend de tout manquement et promet d’indemniser toutes les victimes, ayant subi un préjudice.
Il assure également faire le maximum pour régler la situation et comprendre ce qui s’est passé, afin de pouvoir tirer les leçons de cette crise qui a entraîné la contamination de 37 nourrissons en France, en Espagne, avec un cas en cours de confirmation en Grèce.

Cccs : Cabinet Commissariat aux comptes et conseils au Sénégal au cœur d’un énorme scandale.

Le cabinet Commissariat aux comptes et conseils au Sénégal dit CCCS au cœur d’un énorme scandale.
Selon Libération, le cabinet Commissariat aux comptes et conseils au Sénégal dit CCCS est au cœur d’un énorme scandale. Pendant plusieurs années, ce cabinet a exercé dans l’illégalité totale alors qu’il a certifié les comptes de plusieurs grandes entreprises en plus d’avoir supervisé de grosses transactions en faveur de sociétés françaises très connues.
En effet, le cabinet comptable avait comme principal actionnaire et directeur général Claude Bardin hélas décédé en avril 2010.
Il se trouve que Pascal Bardin, fils du défunt, a repris le cabinet en violation flagrante de la loi alors qu’il n’était même pas membre de l’Ordre national des experts comptables et des comptables agrées du Sénégal (ONECCA), qui, après plusieurs relances demandant à Pascal Bardin de se régulariser, a radié le cabinet de ses tableaux. Malgré cela, l’ONECCA a été surpris de constater que le cabinet exerçait toujours.
Face à cet acte très grave, la structure a porté plainte devant le tribunal correctionnel contre Pascal Bardin.
L’affaire qui a été appelée à la barre le 16 novembre dernier repasse ce 18 janvier pour plaidoiries. Et vous savez quoi ? Pascal Bardin qui sait qu’il risque gros a fui le pays. Nous reviendrons sur toutes ces grosses transactions et comptes certifiés par le cabinet et qui n’ont en réalité aucune valeur juridique.

Fraude sur les billets d’avion : Un banquier et un homme d’affaires sénégalais au cœur scandale

Fraude sur les billets d’avion : Un banquier et un homme d’affaires sénégalais au cœur scandale
M. L. Sané , un banquier et S. Cissé, un homme d’affaires établi aux Etats Unis ont été attraits hier lundi, devant la barre du Tribunal des flagrants délits de Dakar, pour des faits d’association de malfaiteurs, de faux et usage de faux, d’escroquerie, de complicité et de détention d’armes sans autorisation. Malgré la lourdeur des charges retenues contre eux, ils vont sortir de prison. Ils ont été condamnés respectivement à un (1) et trois (3) mois assortis du sursis. 

Qu’est-ce qui s’est passé dans cette histoire ? L’Observateur raconte que le 5 décembre 2017, les éléments de la Division des investigations criminelles (Dic) ont été saisis d’une plainte formulée par la dame Seynabou Thiongane et qui accuse le banquier M. L. Sané d’escroquerie portant sur la somme de 479 000 F Cfa. Elle expliquait vouloir se rendre en France avec une amie, Angelique Guèye. Dans ces circonstances, un de ses amis, Macoumba Sadji, établi en France, les met en rapport avec le sieur Sané, chargé de faire la réservation d’hôtel.

Après les réservations, celui-ci se propose de leur vendre deux billets d’avion Dakar-Paris-Dakar, moyennant la somme de 600 000 FCfa, soit 300 000 l’unité. Elles quittent ainsi Dakar pour Paris, le 11 novembre 2017, via Air France. Le 28 suivant, date de leur retour au Sénégal, elles auront la surprise de leur vie, lorsque arrivées à l’aéroport Charles de Gaulle, l’hôtesse leur signifie que que leurs billets ont été annulés depuis le 18 novembre 2017, les réservations ayant été faites par une carte bancaire frauduleuse.

Le 12 décembre 2017, les éléments du Groupe de recherche et d’interpellations (Gri) mettent la main sur Cissé. Conduit dans les locaux de la Dic, il reconnaît les faits qui lui sont reprochés. La perquisition faite à son domicile permet de découvrir 10 passeports sénégalais dont un diplomatique, 2 cartes import-export, des photos et photocopies de la carte nationale d’identité, un cachet, une arme à feu de marque Walther calibre 22LR et une autorisation de port d’armes en date du 11août 2015.

Un pistolet alarme Chiappa calibre 9 millimètre à blanc a été retrouvé chez Sané

Vérification faite auprès de la compagnie Air France, il s’est avéré que les billets ont été achetés avec une carte bancaire frauduleuse appartenant à un certain Amza Thiongane, domicilié à New York. Chaque billet a été acheté à 338 900 FCfa.

 

Scandale des audiences fictives : Le Doyen des juges ouvre la boîte de pandore

Libération révèle que Amadou Lamine Diagne, le cerveau du scandale présumé qui a secoué la Cour d’appel, sera entendu dans le fond le jeudi 7 décembre.
Ce, en même temps que les autres personnes mises en cause dans cette affaire qui secoue la Justice. Que va t-il dire face au magistrat instructeur ?
Le Doyen des juges ouvre la boîte de Pandore. Selon les informations de Libération, Amadou Lamine Diagne, ce greffier en service à la Cour d’appel et qui se trouve au cœur du scandale qui secoue la Justice, sera entendu dans le fond par le Doyen des juges le jeudi 7 décembre prochain.
Que va t-il dire face au magistrat instructeur ? va t-il faire des révélations ? La seule certitude du moment est que ses co inculpés ont été convoqués pour le même jour.
Il faut dire que M. Diagne a déjà beaucoup parlé devant les enquêteurs de la Section de Recherches.
Dans plusieurs cas de détenus libérés moyennant paiements, il organisait des audiences fictives. En exploitant l’ordinateur du cerveau de cette scandaleuse affaire, les enquêteurs de la Plateforme numérique de la Gendarmerie nationale ont découvert au détail près comment ces audiences étaient simulées. Des éléments renversants.
Selon nos informations, ce greffier s’assurait d’abord que le « client » n’a pas fait appel. Avant de jouer sur les signatures de ses supérieurs hiérarchiques qu’il détient en totalité pour les avoir scannées. Ainsi, il transmet un dossier « de la Cour d’appel » à la Maison d’arrêt dans laquelle le « client » est emprisonné. L’administration pénitentiaire qui ne peut pas douter que le document est un faux notifie au prisonnier que son dossier va passer en jugement.
De suite, Amadou Lamine Diagne fabrique un autre dossier qui fait croire que l’audience s’est tenue et que le détenu est libre en y mettant la signature scannée de l’avocat général près la Cour d’appel. Le tour était joué… Ce procédé mafieux a permis de libérer des détenus écroués à Dakar mais aussi à Thiès, Gossas, Foundiougne, Mbacké, Tivaouane ou Mbour.
La « réputation » de Diagne était telle qu’il était sollicité de partout comme l’ont découvert les enquêteurs de la Section de Recherches qui l’ont pisté pendant trois mois. À preuve, l’un de ses complices présumés se trouve être un de ses anciens clients. En effet, Moussa Khaira Ndiaye qui agissait comme intermédiaire aux côtés de Issakha Lakhoune était emprisonné mais curieusement il a recouvré la liberté sur la base de faux après que ses parents ont versé 200.000 FCfa à Amadou Lamine Diagne.
Une fois dehors, il a « vendu » son « sauveur » aux familles des détenus. Par ailleurs, les enquêteurs ont établi que Amadou Lamine Diagne gérait un autre « business » : le transfert de détenus vers le Cap Manuel où les conditions de détention sont réputées moins rigides.
En usant des mêmes procédés mafieux et contre paiements, Amadou Lamine Diagne a ainsi pu « transférer » au Cap Manuel ou vers d’autres prisons des détenus qui n’avaient même pas purgé la moitié de leurs peines.
Interrogé sur ce point alors qu’il était entendu à la Section de Recherches sous le régime de la garde à vue, Amadou Lamine Diagne a esquivé arguant que cette prérogative relève de l’administration pénitentiaire. Tout au plus, il a juste reconnu l’organisation des « audiences fictives ». À ce propos d’ailleurs, il a tenu à laver à grande eau les magistrats de la Cour d’appel où il exerçait.
Selon ses dires, aucun juge exerçant à la Cour d’appel n’était au courant de son trafic bâti sur le faux. Une entreprise criminelle qui allait perdurer si les gendarmes n’avaient pas frappé au cœur du réseau. Grâce à sa position, Amadou Lamine Diagne disposait des signatures de toute sa hiérarchie qu’il avait scannées. Des informations supplémentaires obtenues par Libération attestent d’ailleurs que ces audiences fictives ont permis la libération du Congolais Mariem K., de l’Espagnol Jorge C.A et du Camerounais Messina P.R. Ce, en plus des douze Nigérians et de plusieurs autres.
Dans le cadre de cette affaire, les enquêteurs ont procédé et mis à la disposition des juges  six parentes de détenus qui ont monnayé la promesse de libération de leurs proches. Dans le lot figure Aissata D. K. Cette aide-soignante au district sanitaire, mère de trois enfants, a été cueillie par les gendarmes à Tambacounda grâce à l’intervention de la brigade de la même localité.
Ce qui est assez incroyable est que cette dernière a été jointe au téléphone par son oncle Babacar T. qui est en… prison pour remettre 100.000 FCfa à un intermédiaire devant assurer sa libération. Un montant que Aissata D.K a versé même si, pour ce coup, la mafia n’a pas pu faire de miracle puisque l’oncle en question est toujours en prison.
Un cas similaire à celui de Lalla B.D, agent commercial, écrouée dans le cadre de la même affaire. Cette dernière a payé 100.000 FCFA, mais son mari Pa M. n’a pas été libéré. D’après toujours nos sources, Diarra S., agent municipal à la ville de Dakar, est tombée dans la nasse des gendarmes. Prise en charge par les enquêteurs avant d’être discrètement embarquée , elle a été mise en cause pour avoir tenté de faire libérer son fils écroué pour coups et blessures.
Diarra S. jure que son fils a été libéré par voie judiciaire après une maladie, mais les enquêteurs disposent d’informations prouvant le contraire. A noter que le jour même de son interpellation, Amadou Lamine Diagne a reçu à son bureau des « clients » de Saint-Louis venus négocier la libération de leur proche. Les deux parties étaient tombées d’accord sur la somme de 150.000 F Cfa.
Le sieur Diagne a failli tomber à la renverse lorsque les gendarmes lui ont balancé cette information lors de sa garde à vue lui qui soutenait n’avoir jamais reçu de « clients » dans son bureau.

Scandale à l’Acep : Quinze personnes arrêtées pour détournement de plusieurs millions

Scandale à l’Acep : Quinze personnes arrêtées pour détournement de plusieurs millions
Quinze personnes ont été arrêtées et placées en garde-à-vue après la découverte d’un énorme trou de plusieurs millions de francs Cfa à l’Alliance de crédit et d’épargne pour la production (Acep). « Libération » révèle que c’est grâce à des dossiers de prêts et à la complicité d’un agent du service juridique que ces fonds ont été soutirés.

Pour élucider cette affaire, le journal informe que le ministère des Finances s’est saisi et a ouvert une enquête administrative sur ce détournement, qui met sous les projecteurs une institution qui est dirigée par la même personne depuis 1988. Affaire à suivre.

 

Scandale de corruption à L’Iaaf : Des mails explosifs contre les Diack corsent le scandale

SCANDALE DE CORRUPTION À L’IAAF - PREMIÈRES ARRESTATIONS À RIO : Des mails explosifs contre les Diack corsent le scandale

Le scandale présumé de corruption qui éclabousse le clan Diack (Lamine et Massata) s’est intensifié hier. Alors que les enquêteurs révélaient un autre virement accablant Massata Diack, une première arrestation a eu lieu au Brésil.
L’homme suspecté d’avoir fait remettre 2 millions de dollars à Lamine Diack via Massata a été arrêté en même temps que son principal collaborateur.
Des mails versés dans le dossier d’accusation et consultés par Libération at- testent des versements financiers vers les comptes de Massata Diack à Dakar et Moscou.
Le scandale de corruption qui éclabousse l’instance mondiale d’athlétisme (IAAF) vient de connaître un trois rebondissements majeurs avec l’entrée en scène d’un nouveau personnage désormais visé par une enquête interne : Serguei Bubka, membre du comité exécutif du CIO et vice-président de la Fédération internationale d’athlétisme.
Selon les informations des juges français, le 18 juin 2009, Bubka a effectué un virement de 45.000 dollars à la société New Mills Investment. Cette société offshore appartient à Valentin Balakhnichev, ancien trésorier de l’IAAF, et ex président de la Fédération russe d’athlétisme suspendu à vie par l’IAAF en plus d’être visé par un mandat d’arrêt international.
Vingt quatre heures après, le même montant a été viré par New Mills vers un compte ouvert au nom de Pamodzi Sport, la société de Papa Massata Diack.
Ces mouvements financiers intriguent les enquêteurs car ils ont eu lieu au moment où les délégations passaient devant le CIO pour l’organisation des Jeux olympiques de 2016 qui seraient entachés de corruption.
En effet, la Justice française a réuni des indices graves tendant à faire croire que Rio, qui avait été désigné pour organiser ces jeux, a payé des commissions à plu- sieurs dirigeants dont Lamine Diack qui aurait reçu 2 millions de dollars via son fils, Massata.

Arrestations au Brésil, hier

À ce propos d’ailleurs, Carlos Nuzman, président du Comité olympique brésilien et du comité d’organisation des Jeux de Rio, soupçonné d’avoir acheté des voix pour obtenir les JO-2016, a été arrêté hier au Brésil. Mis en examen pour « corruption, blanchiment d’argent et participation à une organisation criminelle », il a été mis sous les verrous.

Le 5 septembre, Nuzman avait été interrogé durant plusieurs heures par la police fédérale qui le soupçonne d’avoir été « l’élément central » d’un réseau présumé de corruption ayant permis à la ville d’obtenir les JO. La résidence de Nuzman, située dans le très chic quartier de Leblon, avait été perquisitionnée, de même que le siège du Comité olympique brésilien et de nombreuses entreprises cariocas. Son passeport lui avait été confisqué.
A cette opération participaient des représentants français de la police et de la justice, dont le célèbre juge anti-corruption Renaud Van Ruymbeke. Simultanément, les autorités françaises avaient passé au crible le domicile d’un intermédiaire brésilien installé en France, dans le cadre d’une enquête ouverte en 2015 en France sur les soupçons de corruption dans les élections de Rio-2016 et de Tokyo-2020.
La justice brésilienne soupçonne l’ex-gouverneur de Rio, Sergio Cabral d’avoir été le cerveau de cette opération qui aurait eu pour objet le versement de pots de vin pour un montant de deux millions de dollars à Papa Massata Diack.
Selon les informations de Libération, les enquêteurs français ont mis la main sur des mails qui attestent que Papa Massata Diack mettait la pression sur les Brésilien afin qu’ils passent à la caisse.
« Nous sommes le vendredi 11 décembre 2009 et ma banque, la Société générale du Sénégal n’a pas encore reçu de transfert de SWIFT. J’ai essayé de parler à Leonardo Gryner à plusieurs reprises, mais il n’y a pas eu de réponse. ] s’il peut confirmer 100% que les transferts ont été effectués dans mes adresses à Dakar ou à Mos- cou (BSGV) [Banque Societé General Vostok] », écrit ainsi Massata dans un mail. Leonardo Greyner qui est le bras droit de Nuzman a été aussi arrêté.

Des mails explosifs

Le message transmis par Massata Diack à Nuzman le 21/12/2009 est plus révélateur, selon les enquêtes. En tant que consultant en marketing de l’IAAF et PDG de Pa- modzi Sports Marketing, il exhorte à nouveau Nuzman à « résoudre le problème pour la satisfaction de toutes les parties » car « il a rencontré toutes sortes de problèmes avec mise en œuvre / mise en œuvre du problème attaché.

[…] Je me réfère à vous pour résoudre ce problème. Nous avons rencontré de notre côté toutes sortes d’embarras pour ceux qui ont fait confiance à notre engagement à Copenhague. Donnez-moi une position officielle et définitive quant à la manière dont nous pouvons résoudre ce problème avec satisfaction de toutes les parties. Veuillez accepter les excuses et le message d’amitié de mon père [Lamine Diack] ».
Ces courriers ont été versés par le juge fédéral brésilien dans son ordonnance réclamant le mandat de dépôt contre Nuzman mais aussi contre son bras droit, Leonardo Greyner. Les mails prouvent que ce dernier a pris une part active dans le scandale.
Le 2 octobre 2009, deux mois après le choix porté sur Rio pour organiser les Jeux, Greyner a envoyé un mail à Massata pour s’excuser du retard dans « la réalisation de la dernière partie de notre accord ».
Il ajoute que le « parrain » pour « cette dernière partie » de l’accord « a des problèmes avec son transfert et nous essayons de l’aider ». « Carlos Nuzman et Leonardo Gryner ont eu des conversations directes avec Pape Diack, des conversation très franches, où étaient précisés des montants qui devaient être versés sur des comptes », a expliqué hier le procureur de Rio, Rodrigo Timoteo en conférence de presse.
Dans la foulée, la marathonienne française Christelle Daunay, qui s’estime victime du système de corruption mis en place en 2011 au sein de la Fédération internationale d’athlétisme pour permettre à des athlètes russes de courir dopés, a obtenu le statut de partie civile selon une ordonnance des juges français.

Scandale à la Cour d’Appel : Une aide-soignante tombe à Tambacounda

SCANDALE DES « AUDIENCES FICTIVES » À LA COUR D’APPEL : Une aide-soignante tombe à Tambacounda

L’affaire des « audiences fictives » a fait des dégâts jusqu’à Tambacounda où une aide-soignante a été interceptée par les enquêteurs. Révélations exclusives…
Libération révèle que l’enquête des gendarmes sur l’affaire dite des audiences fictives qui ont permis à Amadou Lamine Diagne de faire libérer ou d’alléger les peines de plusieurs détenus, a fait des dégâts jusqu’à… Tambacounda.
Comme nous le révélions, les enquêteurs ont procédé et mis à la disposition des juges six parentes de détenus qui ont monnayé la promesse de libération de leurs proches. Dans le lot figure Aissata D. K. Cette aide-soignante au district sanitaire, mère de trois enfants, a été cueillie par les gendarmes à Tambacounda grâce à l’intervention de la brigade de la même localité.
Ce qui est assez incroyable est que cette dernière a été joint au téléphone par son oncle Babacar T. qui est en… prison pour remettre 100.000 FCFA à un intermédiaire devant assurer sa libération. Un montant que Aissata D.K a versé même si, pour ce coup, la mafia n’a pas pu faire de miracle puisque l’oncle en question est toujours en prison.
Un cas similaire à celui de Lalla B.D, agent commercial, écrouée dans le cadre de la même affaire. Cette dernière a payé 100.000 FCFA, mais son mari Pa M. n’a pas été libéré.
D’après toujours nos sources, Diarra S., agent municipal à la ville de Dakar, est tombée dans la nasse des gendarmes.
Prise en charge par les enquêteurs avant d’être discrètement embarquée, elle a été mise en cause pour avoir tenté de faire libérer son fils écroué pour coups et blessures. Diarra S. jure que son fils a été libéré par voie judiciaire après une maladie, mais les enquêteurs disposent d’informations prouvant le contraire.
A noter que le jour même de son interpellation, Amadou Lamine Diagne a reçu à son bureau des « clients » de Saint-Louis venus négocier la libération de leur proche. Les deux parties étaient tombées d’accord sur la somme de 150.000 FCFA.
Amadou Lamine Diagne a failli tomber à la renverse lorsque les gendarmes lui ont balancé cette information lors de sa garde à vue lui qui soutenait n’avoir jamais reçu de « client » dans son bureau.

Scandale à la cour d’Appel de Dakar. Une dizaine de personnes placées sous mandat de dépôt

Scandale à la cour d’Appel de Dakar.   Une dizaine de personnes placées sous mandat de dépôt
Au moins, 11 individus ont été placés sous mandat de dépôt ce jeudi, par le doyen des juges dans l’affaire du trafic de mise en liberté éventée à la cour d’Appel de Dakar. Le juge Samba Sall a retenu contre eux les chefs d’association de malfaiteurs, de corruption active et de corruption passive, d’entrave à l’exercice de la justice, de faux et usage de faux dans un document administratif et de complicité de ces faits pour certains.

Lamine Diagne, un garde pénitentiaire à la retraite mais maintenu au service d’enrôlement du parquet général, est désigné comme étant le cerveau de cette affaire scandaleuse. Il serait de mèche avec deux de ses collègues : Aby Gaye et Lala Ndiaye.

Le reste des prévenus seraient des justiciables. Tout est parti d’un constat fait par des juges d’appel, qui avaient remarqué que des personnes devant être rejugées, ne se présentaient pas. Car elles étaient déjà libres, alors qu’elles n’avaient ni purgé ni bénéficié d’une liberté provisoire de la part du parquet général.

Ces prévenus en attente de jugement, monnayaient leur libération avec le sieur Diagne qui confectionnait les ordres de mise en liberté. Mais, il aura été perdu par des écoutes téléphoniques qu’il aura du mal à nier.

 

Scandale à la Cour d’appel de Dakar : Sept personnes mises aux arrêts

Scandale à la Cour d’appel de Dakar : Sept personnes mises aux arrêts
L’affaire de trafic d’ordres de mise en liberté qui secoue la Cour d’appel de Dakar, est loin de connaitre son épilogue. L’enquête ouverte par le parquet risque de faire tomber des têtes insoupçonnées.
Sept (7) personnes ont, pour l’instant été arrêtées et placées en détention. Il s’agit de Lamine Diagne, Lala Ndiaye Issaka Lakone, Safietou Sow, entre autres. Ils sont sous le régime de «retour de parquet ». Ils connaitront, pour certains, leur sort ce mercredi, indique le quotidien Walfadjiri.

A l’origine de cette histoire qui a installé un malaise au temple de Thémis, les juges d’appel qui ont constaté des libérations massives de personnes écrouées et pas encore jugées. Au moins 30 cas sont dénombrés. Certains d’entre ces détenus libérés, sans procès, ont été incarcérés à la Maison d’arrêt de Rebeuss, d’autres dans les huit établissements pénitentiaires de la capitale.

Le cerveau présumé de ce trafic est le nommé Lamine Diagne, un agent de l’administration de la Cour d’appel, parti à la retraite depuis quelques années mais qui a été maintenu au sein de la juridiction. Des gorges profondes, révèle qu’il monnayait ces fameux ordre de mise en liberté, à raison de 250.000 F Cfa, l’unité.

Conseil des ministres : Macky ignore le scandale du Bac

Le Président de la République Macky Sall a royalement ignoré le gros scandale de la fuite des épreuves du Baccalauréat en réunion du Conseil des ministres, ce mercredi. Une forfaiture qui a fini de défrayer la chronique dans toutes les chaumières du pays et créé un tremblement de terre entre l’office du Bac et le ministère de l’Enseignement supérieur. Avec la vraie fausse démission du Directeur de l’office du Bac.

Est-ce à dire que Mister Président ne se soucie guère du système éducatif? Macky Sall et son Gouvernement ont-ils mesuré l’ampleur du désastre? De la chienlit?

Chronique d’une 12 ème législature de toutes les malversations financières!

« Croire savoir, c’est s’interdire de savoir » disait l’autre !

En toute état de cause, le peuple ne sait pas encore tout sur les scandales que ce régime de troubadours est entrain de leur infligés aux dires du député Me El Hadji Diouf.
Le tonitruant Moustapha Diakhaté n’avait pas tort de dire que cette législature est la plus médiocre de l’histoire politique du Sénégal!
À cette médiocrité, la chronologie de l histoire nous apprend qu’il n ‘y a jamais eu de pratiques de délinquance financière que la majorité moribonde Benno Tass Yakaar a infligé au peuple durant leur 5 ans de spectacles et de non productivité.
Que des scandales à la sicilienne ou aux Napolitains!
Non seulement ils ont confondu leurs poches à celles du trésor publique en ne payant pas d’impôts, mais le plus cocasses c’est que la bande du grabataire Moustapha Niasse verse dans la surfacturation.
Il faudrait alors une super CREI qu’ils vont devoir mettre sur place pour répondre de leurs crimes dans un pays où le chômage va crescendo, la demande sociale explose, la sécurité sanitaire non garantie, les mensonges d état quintuplé en puissance 1000, les hôpitaux au arrêt technique, les morts se comptent par milliers, les ressources du pays mis à disposition de la dynastie Faye-Sall, l’anticipation de la fraude électorale de mise, les danseurs du ventre de transhumants explose au soirée “MACKY ne dort pas” etc…
Pour toutes ces raisons, le peuple souverain a un devoir historique de balayer cette bande de lupanars institutionnels aux prochaines joutes électorales.
Les révélations consécutives d’Ousmane Sonko et de Me El hadji Diouf nous donnent froid au dos et doivent nous inciter du conduite à tenir, à savoir balayer de notre auguste assemblée, toute cette bande de délinquants financiers qui sucent le peuple comme des sangsues.

Renouveler la majorité à Macky, revient à lui donner carte blanche à effectuer des « prélèvements » de nos organes, après nous avoir assassiné en direct, et qu’il va devoir revendre aux Albanais, très férus en la matière, nos organes et qui sont, par ailleurs, champions du monde en matière de gangstérisme d état.

L’heure est grave et le peuple ne doit plus écouter, ni croire à la manipulation que s’attèle nuit et jour la presse des 100 du Macky pour nous enfumer davantage.

Le peuple a une occasion historique, de minorer ce régime en place en vu de procéder à la levée de coude de Macky pour que jaillisse la lumière de tous les scandales d’Etat dont il compte dissiper une fois qu’il aura à nouveau une majorité à l’assemblée.

Dr Seck Mamadou
Cadre Libéral – Paris

Scandale : Un prêtre homosexuel filmé et rançonné par 2 jeunes à Ouakam

 


AFFAIRE DE CHANTAGE SUR FOND DE VIDEO HOMOSEXUELLE: comment un missionnaire du sacré-cœur a été filmé et rançonné
Libération révèle que c’est un missionnaire de la congrégation religieuse du Sacré-Cœur qui se trouve au cœur de la sordide affaire de chantage ayant conduit à l’arrestation d’ElHadj Mactar T. alias ‘’Chris’’ et Mouhamed Gueye dit‘’Méka’’.

Déjà éclaboussée par plusieurs affaires de mœurs, la Congrégation des frères du Sacré-Cœur s’est invitée dans un dossier de mœurs dont le délibéré est prévu ce mercredi.
Comme nous l’écrivions, un prêtre et enseignant de surcroît a été victime de trois maître-chanteurs qui menaçaient de mettre en ligne une vidéo compromettante contre lui.

Libération a pris connaissance de l’enquête de la Division des investigations criminelles (DIC) et il se trouve que c’est un missionnaire camerounais de cette Congrégation N. O. qui se trouve au cœur de cette affaire, en qualités de victime.  Dans sa plainte, il affirmait que dans le courant du mois de février 2017,il a pris en auto stop à l’entrée de Pikine sur chemin de retour de Guédiawaye un jeune individu du nom de Papa Abdou N.

Au cours de ce trajet, ils ont sympathisé et échangé leurs contacts téléphoniques. Le sieur O. poursuivant ses explications a déclaré que dans la nuit du 17 avril, il a reçu un message de Pape Abdou N. qui demandait à le rencontrer de nouveau le lendemain chez lui
à Ouakam, pour lui soumettre un problème dont il ne lui a pas expliqué la nature. Donnant suite à sa proposition, il s’y est rendu. Mais une fois dans la chambre et sur invitation de Pape Abdou N., il s’est allongé dans le lit en ôtant pour, dit-il, «ne pas la froisser ».

C’est en ce moment que Pape a commencé à le caresser. Le plaignant d’ajouter que,emporté par le plaisir, ils ont tous les deux enlever leur chemise et se sont allongés sur le lit, Pape au-dessus de lui : « Pape s’est levé, a fermé sa porte à clef, enlevé son tee-shirt blanc à longue manche pour commencer à me tripoter,à me toucher un peu partout. J’avoue là que je me suis laissé emporter par ce que je ressentais et je suis même allé jusqu’à le laisser ôter mon décolleté que j’avais sous ma chemise.
D’ailleurs c’est l’acte que je regrette le plus. Et c’est après avoir rapidement baissé mon pantalon sans m’en rendre compte et pendant qu’il était sur moi que deux autres
jeunes ayant la vingtaine ont fait irruption dans la chambre », narre O. lors de son audition à la DIC.

Les choses s’enchaînent à partir de ce moment. Aussitôt entré, l’un des deux individus s’est mis à les filmer avec un téléphone portable tandis que l’autre menaçait d’ameuter la foule pour les lyncher. Pris de panique, il s’est mis à les supplier de le laisser partir. Mais après s’être accaparé de la clef de sa voiture, ils ont exigé contre la libération le versement d’une rançon de 3,5 millions de FCfa.

Au terme d’une ferme promesse, il a été libéré après avoir été dépouillé de la somme de 10.000 FCfa qu’il avait gardé dans son fauteuil et confisqué sa voiture de marque Kia type Rio immatriculé DK141…de couleur fraîche beige.

Le sieur O. de préciser que la voiture est la propriété de la congrégation religieuse du Sacré-Cœur. Plus tard, les enquêteurs de la DIC identifieront les deux individus comme étant ElHadji Mactar T. et Mouhamed G. Continuant ses révélations, le plaignant a dit que le lendemain, ces individus ont commencé à le faire chanter en menaçant de publier
la vidéo si jamais il ne versait pas la somme d’argent indiqué.

Il a ainsi négocié et obtenu d’eux le versement de 100.000 FCfa espérant ainsi récupérer sa voiture.Il a précisé que cette remise a eu lieu au Monument de la Renaissance sise à Ouakam. Mais ce montant n’a pas satisfait les malfaiteurs qui se sont barrés et depuis lors il a perdu leurs contacts.

Interceptés, les deux malfaiteurs présumés ont reconnu avoir pris une part active aux dits faits. Toutefois,ils ont affirmé avoir été embarqués dans cette affaire par Pape Abdou N. qui en est l’instigateur et qui s’est enfui en Gambie en emportant la voiture de la victime. A rappeler que les deux mis en cause risquent deux ans ferme si le tribunal suit le réquisitoire du Procureur.

Rwanda : la candidate à la présidentielle réagit enfin au scandale des photos d’elle nue

Engluée dans un scandale de photos d’elle nue publiées sur les réseaux sociaux en début de mois, Diane Shima Rwigara, 35 ans et candidate à la présidentielle au Rwanda, a enfin donné sa version des faits. Une chose en ressort, elle n’entend pas se rétracter.


La réaction était attendue. Diane Shima Rwigara est enfin sortie de son mutisme. La jeune candidate à la présidentielle s’est confiée au journal régional The EastAfrican sur l’affaire des photos d’elle dénudée qui ont fuité sur les réseaux sociaux au début du mois de mai.

À en croire le journal, la candidate a rejeté toute responsabilité dans cette affaire et dénoncé une “manipulation” pour la contraindre à se retirer de l‘élection. Mais, rassure-t-elle : “je ne m’arrêterai pas. Je vais continuer les préparatifs. Cet incident m’a rendu plus forte, plus résistante et déterminée à poursuivre cette cause”, a-t-elle dit au journal.

Elle précisera à l’occasion qu’elle a retiré depuis le 10 mai son formulaire à la Commission électorale sise dans la capitale rwandaise, Kigali, pour s’inscrire en tant que candidate indépendante.

«Je ne m’arrêterai pas. Je vais continuer les préparatifs. Cet incident m’a rendu plus forte, plus résistante et déterminée à poursuivre cette cause».
Début mai, un e-mail intitulé “Les actes sans vergogne de Diane Shima Rwigara qui veut se présenter à la présidentielle” auquel était joint des photos de la candidate nue était envoyé à des maisons de presse avant se retrouver sur les réseaux sociaux. L’expéditeur, inconnu, y déclarait que la jeune femme n’avait pas la carrure et la probité nécessaire pour briguer la présidentielle.

Sur les réseaux sociaux, les avis étaient partagés et penchaient plus en faveur de la candidate. Plusieurs internautes lui ont manifesté leur soutien et l’ont encouragé à poursuivre son projet. Une semaine après, Diane Shima Rwigara les a remerciés pour ces mots forts.

Fille de l’ancien homme fort du Front patriotique rwandais (FPR, au pouvoir), Diane Shima Rwigara s’est éloigné du parti en 2015, après la mort de son père dans un accident de la route. Pour elle, il s’agit plutôt d’un assassinat.

Nadège : Pourquoi j’ai envoyé les photos de Licka Dioum nue à des amis

Nadège Pourquoi j’ai envoyé les photos nue de Licka Dioum à quelques amis et à sa cousine Lillianne

C’est vers 9h 30mn que l’affaire opposant Nadége l’ex de Djily Création, Ndeye Coumba Lilianne Koité à Fatoumata Lika Dioum a été appelée à la barre à la salle 1 au Tribunal des flagrants délits de Dakar.

En effet Nagéde et son ami Lilianne sont accusées de diffusion d’images obscènes contraires aux bonnes moeurs et association de malfaiteurs.

Nadége et Lilianne sont accusées de diffuser les photos nues de la nommée Fatoumata Lika Dioum qui n’est personne d’autre que l’amie que Nadége avait hébergée chez elle quand elle était encore mariée au célèbre couturier Djily Création.

Vêtue d’un meulfeu (tenue traditionnelle des maures) de couleur blanche avec des motifs bleus,  Nadége Brandine de Souza confesse : « j’ai reçu les photos par messenger venant de filles que je ne connais même pas. Quand j’ai vu les images obscènes, j’ai remarqué que le décor derrière la photo était chez moi dans la maison où je vivais avec mon mari. C’est en ce moment que je les ai envoyées à sa cousine Lillianne et vraiment ce n’était pas avec de mauvaises intentions ».

Cependant elle reconnait les avoir envoyées à d’autres amis qu’elles avaient en commun. « Je ne nie pas que je les avais envoyées à quelques amis ». dixit l’ex de Djily Création à la barre.

Lilianne , elle aussi confirme avoir envoyé les photos à la concernée d’abord juste pour lui prodiguer des conseils afin qu’elle arrête de se photographier nue et ensuite à 04 de ses amis aussi. Quand j’ai reçu les photos par le biais de Nadége, la première chose que j’ai faite c’est de les envoyer à Lika et lui prodiguer des conseils. C’est en ce moment que j’ai envoyé les images obscènes à d’autres amis avec qui je parlais de Lika » souligne-t-elle à la barre.

Le procureur dans son réquisitoire estime que les prévenues Nadége et Lilianne sont coupables du premier chef d’accusation qui est la diffusion d’images obscènes contraires aux bonnes moeurs et cependant elles sont blanchies du délit d’association de malfaiteurs, car elles étaient en connivence pour la publication des images.

Le ministère publique requiert la peine d’emprisonnement de 02 ans dont 06 mois ferme. La défense assurée par Me Aboubacry Barro dans sa plaidoirie souligne que » Lika Dioum elle même avait envoyé ses photos nues en janvier 2015 à un de ses amoureux qui vivait au Maroc qui lui avait promis le mariage, via facebook dont elle dit ne pas se rappeler le nom. Celui-la lui avait dit de les publier sur les réseaux sociaux si elle ne lui présentait pas d’autres filles. C’est vraiment hallucinant », dit Me Barro avant d’ajouter : qu’est ce qui nous dit que ce n’est pas ce copain qui a mis en exécution ses menaces.

Me Barro termine sa plaidoirie par demander la clémence pour ses clientes. Le juge a mis l’affaire en délibéré le 20 Mai prochain.

Scandale sur scandale : Donald Trump court droit vers la destitution

Donald Trump pourrait-il être destitué?

Les scandales qui se multiplient à la Maison Blanche fragilisent de plus en plus le président américain. Mardi soir, le New York Times expliquait que le milliardaire aurait demandé en février au directeur du FBI James Comey, finalement limogé il y a quelques jours, de mettre un terme aux investigations visant Michael Flynn, son ex-conseiller à la sécurité nationale. Ce dernier avait justement démissionné la veille.

Trump est donc soupçonné d’obstruction à la justice. Un fait suffisamment grave pour être passible d’une éventuelle destitution. « Ce scandale est sans doute le plus accablant pour le président américain », écrit Libération. L’opposition réclame déjà le lancement d’une procédure d’impeachment à son encontre. « C’est un test sans précédent pour le pays. Je dis à tous mes collègues du Sénat: l’histoire nous regarde », s’est agacé Chuck Schumer, le chef de l’opposition démocrate au Sénat.

« J’ai été réfractaire aux discussions sur la destitution jusqu’à présent, mais si le mémo de Comey est véridique – et Comey est très crédible -, nous sommes dans une nouvelle donne », a tweeté David Axelrod, ancien conseiller de Barack Obama. Mais une destitution est-elle vraiment envisageable?

Eviter que le président devienne un tyran

Pour l’heure, c’est encore un sujet délicat à aborder, surtout du côté Républicain, même si certaines voix n’hésitent pas à évoquer cette possibilité dans le camp démocrate. Interrogé par BFMTV, André Kaspi, professeur émérite à la Sorbonne à Paris et spécialiste des Etats-Unis, estime que le chemin est encore long avant de voir Trump perdre ses pouvoirs. Mais que la possibilité existe.

« La procédure d’impeachment est l’arme atomique de la Constitution américaine. Elle a été prévue pour éviter que le président ne devienne un tyran », dit-il. « Cette procédure découle d’une mise en accusation du président par la Chambre des représentants », explique-t-il. Cette dernière doit ainsi voter pour le lancement de la procédure, à une majorité simple.

« Le Sénat, le véritable juge »
« Il revient ensuite au Sénat de prononcer sa décision, à la majorité des deux tiers. Ce ne sont pas les juges qui décident de la destitution du président mais bien les politiques. Le Sénat est le véritable juge », poursuit Kaspi.

Rappelons que les Républicains sont majoritaires au sein des deux chambres. Donald Trump ne serait pas le premier président américain à faire l’objet d’une telle procédure. Andrew Johnson (1868), Richard Nixon (1974) et Bill Clinton (1998) ont également été mis en accusation. Johnson et Clinton n’ont pas été condamnés. Par contre, Nixon avait démissionné avant même que le Congrès ne se prononce.

Brûlot de Sonko: Aly Ngouille Ndiaye et Amadou Ba tout aussi coupables qu’Aliou et Macky Sall

RESPONSABILITE D’ALY NGOUILLE NDIAYE, MINISTRE DE L’ENERGIE : UNE SERIE D’INSCRIPTIONS DE FAUX

Le ministre de l’Energie, cheville ouvrière en matière de concession pétrolière et gazière, joue un rôle central, quasi incontournable dans le processus dont il est au début et à la fin.

– En amont du décret d’approbation, qui confère effectivité : il reçoit et instruit les demandes de titre minier d’hydrocarbures ou de contrat de service. Il leur réserve une suite favorable ou les rejette sans obligation de motiver sa décision. Il signe la convention attachée au permis de titre minier d’hydrocarbures, ou le Contrat de Recherche et de Partage de Production, pour les contrats de services ;

– Dans l’élaboration du décret d’approbation, il prépare et instruit le rapport qui présente les termes techniques et financiers de l’affaire au Président de la République, signataire ;

– En aval du décret, il approuve, pour le compte de l’Etat, l’Accord d’Association signé entre Petrosen et le Contractant. Il instruit les demandes d’extension ou de renouvellement de périodes initiales de recherche du CRPP. Il approuve, par arrêté, les demandes de cessions partielles ou totales des droits, obligations et intérêts résultant d’un CRPP. Il procède enfin au retrait du permis, en cas de manquements graves du Contractant à ses obligations.

– En phase contractuelle, les opérations pétrolières sont soumises à sa surveillance et son contrôle. Les agents placés sous son autorité, dûment accrédités à cet effet, ont pour mission de veiller à l’application du Code pétrolier, des textes pris pour son application et des conventions et contrats de services en cours de validité. Dans les mêmes conditions, ils sont chargés de la surveillance administrative et technique et du contrôle de la sécurité des opérations pétrolières.

– Enfin, sauf si ces opérations s’effectuent entre sociétés affiliées, il reçoit et approuve les demandes de cession ou de transmission des titres miniers d’hydrocarbures, des conventions ou des contrats de services.

C’est dire donc, que le ministre de l’Energie et des mines est le maître de la procédure de bout en bout. D’où également sa responsabilité prononcée en cas de manquements.

Dans le cas précis de l’affaire PETRO-TIM, la responsabilité initiale est celle de l’ancien ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, monsieur Karim Wade, qui avait signé les deux CRPP. Il y reprenait la formule usitée : « considérant que le Contractant déclare posséder les capacités techniques et financières pour mener à bien les Opérations Pétrolière autorisées… »

Cette affirmation est inexacte car, comme souligné plus haut, PETRO-TIM n’existait pas et n’a donc pu juridiquement agir et contracter, encore moins posséder de telles capacités.

Elle n’a pu valablement présenter au ministre Karim Wade les preuves de son existence, notamment des statuts en bonne et due forme, car c’est 48h après la signature du contrat qu’elle fût créée.

Soit le ministre ne s’est pas donné la peine de procéder à des diligences minimales de contrôle des informations fournies, ou alors il les a validés en toute connaissance de cause. Dans les deux cas, cette légèreté coupable est une faute lourde et préjudiciable aux intérêts supérieurs du Sénégal.

Mais cette première peccadille, qui annonçait certainement une grosse forfaiture si le régime du Président Wade avait remporté la présidentielle de 2012, n’aurait eu aucun effet compromettant si le nouveau régime, arrivé sous le sceau de la rupture et le slogan de la vertu et de la sobriété, s’était abstenu de prendre les décrets d’approbation.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Energie à l’époque, a donc délibérément menti lorsqu’il déclare, dans les rapports de présentation des deux décrets d’approbation, que « PetroAsia est dotée d’une expérience avérée et réussie dans le secteur de l’Energie et notamment dans l’Exploration-Production des Hydrocarbures». Cette entreprise, en vérité, n’avait jamais fait de prospection pétrolière et gazière, encore moins pompé une goutte de pétrole ou un millimètre cube de gaz, pour la simple raison qu’elle n’existait pas. Par conséquent, tous les actes pris en rapport à ces informations constituent des actes obtenus par fraude qui doivent être retirés de notre ordonnancement juridique.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye a ensuite menti lorsqu’il affirme que PetroAsia Resources Ltd est une multinationale chinoise contrôlée par des investisseurs. Le capital de PetroAsia est détenu par un seul et unique actionnaire, monsieur Wong Joon Kwang.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye a aussi menti lorsqu’il mentionne, dans le rapport de présentation toujours, que PetroAsia Resources Ltd est « un Groupe de Sociétés » contrôlés par des investisseurs basés en Asie. Cette dernière est une simple société au capital social de 5 000 000 de francs CFA.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye est coupable d’avoir soumis le décret à l’approbation du Président de la République, nonobstant les nombreuses irrégularités qui entachaient la procédure des CRPP et les griefs soulevés par TULLOW Sénégal Ltd dans la correspondance qu’elle lui a adressée le 02 mai 2012.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye est coupable d’avoir instruit favorablement la demande d’extension de la période initiale et soumis un décret à la signature du Président de la République, sans avoir tiré les conséquences du défaut de respect de ses obligations par PETRO-TIM. Manquements qu’il a, paradoxalement, signalé dans son rapport de présentation.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye est coupable d’avoir omis de résilier les contrats de services de PETRO-TIM qui n’avait respecté aucun de ses engagements et ce, conformément aux dispositions du Code pétrolier, de son décret d’application et des termes des CRPP et de l’accord d’association, ce qui aurait eût l’effet de reverser les 90% de parts détenus par PETRO-TIM dans les deux blocs à l’Etat du Sénégal. Il partage cette responsabilité avec le ministre qui a pris sa suite à compter du 1er septembre 2013, en l’occurrence madame Maïmouna Ndoye Seck.

Le ministre Maïmouna Ndoye Seck est aussi coupable d’avoir autorisé les cessions des droits, obligations et intérêts de PETRO-TIM à TIMIS et de cette dernière à KOSMOS, sans faire exercer le droit de préemption dont dispose le Sénégal. Ainsi, elle s’est rendu complice d’une entreprise d’enrichissement sans cause, par ces opérations spéculatives sur le pétrole et le gaz sénégalais, au profit principal de Frank Timis, de Eddy Wang. Et de qui d’autres ?

Il faut regretter, concernant Aly Ngouye Ndiaye, que ce comportement hélas soit un trait de caractère marqué. N’a-t-il pas délibérément menti dans l’affaire de l’attribution d’un marché de gré à gré de 300 milliards à une société dénommée Africa Energy, considérée comme une société fictive, pour la construction d’une centrale à charbon et à gaz de 250 MW à Mboro. « Interrogé le 27 Février 2015 au cours de l’émission télévisée Sen Jotay de la Sen Tv, le ministre en charge de l’Energie et des Mines, monsieur Aly Ngouille Ndiaye, a nié l’existence d’un contrat entre l’Etat du Sénégal et la société Africa Energy SA. Et de préciser, pour notre gouverne, que le contrat qui existe, lie le Sénégal avec Archean Group».

Pourtant, il ressort du décret n°2015-144 , accordant des garanties à la société Africa Energy SA dans le cadre du Contrat d’Achat d’Energie la liant à la Sénélec S.A., et de son rapport de présentation signé par le Ministre de l’Economie et des Finances et du Plan, que « Dans l’exécution de sa mission, la SENELEC SA a signé, le 16 août 2013, avec la Société Africa Energy, un Contrat d’Achat d’Energie pour que cette dernière réalise une centrale électrique d’une puissance de 300 MW au charbon, équipée de trois unités de production. ».

Pour tous ces manquements graves à l’éthique, qui ont tout aussi gravement compromis les intérêts du Sénégal, cet homme mérite d’être déchargé de ses responsabilités ministérielles, interdit de toute charge ou fonction publique et poursuivi devant les tribunaux.

RESPONSABILITE DU MINISTRE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN ET DU DGID : CONCUSSION, COMPLICITE ET BLANCHIMENT DE FRAUDE FISCALE

Les cessions de titres et droits miniers entre PETRO-TIM et TIMIS, et probablement entre ce dernier et KOSMOS, sont sous le coup de la loi fiscale sénégalaise comme démontrée plus haut.

Or, le 12 avril 2015, j’adressais une lettre ouverte au DG des Impôts et des Domaines, lui demandant de réclamer à PETRO-TIM et Aliou Sall l’argent des sénégalais en régularisant leur situation fiscale. Cette publication eu l’effet d’instaurer la panique.

Le dossier fiscal de PETRO-TIM sera transféré illico presto du Centre des services fiscaux de Ngor-Almadies, où il était domicilié jusqu’alors, vers le très stratégique Centre des grandes entreprises, chasse gardée d’une certaine technocratie affairiste en bande avec toute sorte de lobbies.

Là, le dossier disparut mystérieusement des tablettes de la gestion courante, certainement bien conservé dans les armoires « confidentielles » d’un de ces bureaux feutrés. La stratégie de la DGID était d’étouffer l’affaire par le silence et le mépris. Et nous ne sommes pas naïf de croire que ce sera le DG actuel, Cheikh Ahmed Tidiane Bâ, homme des réseaux, membre occulte de l’APR et bon élève d’Amadou Bâ, qui apportera le traitement convenable à ce dossier. L’homme n’est pas de cette administration des principes et des vertus dans le devoir.

D’ailleurs, dans son fameux rapport me traduisant devant un « conseil de discipline », j’ai trouvé particulièrement cocasse que, pour prouver les fautes alléguées, il me reprochait d’avoir déploré, dans un de mes articles, que PETRO-TIM ne payait que des retenues à la source sur quelques salariés.

Mais c’était sans compter sur notre détermination à aller au bout de cette affaire. Et c’est un an et demi plus tard, acculé de toute part, qu’Amadou Bâ s’est vu contraint de traiter de l’affaire. Il déclarait alors, le vendredi 16 septembre 2016, que les services compétents de son ministère (DGID) se sont abstenus de fiscaliser ces opérations pour la simple raison qu’elles seraient exonérées de tous impôts et taxes par le Code pétrolier en son article 48.

Archi faux ! Et l’intéressé le sait mieux que quiconque. Mais venant de lui, dont le pédigrée est un secret de polichinelle à la DGID et même en dehors, cela ne surprend point. Cette sortie d’ailleurs nous amenait à réagir dès le lendemain, par une contribution largement publiée dans laquelle nous ironisions : « Le Ministre, qui est une voix autorisée, invoque les dispositions du code pétrolier pour justifier la non-imposition de cette opération par ses services. De deux choses l’une : soit il a oublié ses leçons de fiscalité, à force de s’adonner à la politique politicienne, ou alors il est de mauvaise foi manifeste dans son souci de protéger le frère du Président trempé dans cette affaire. ».

Il est clair que c’est la seconde hypothèse qui est vraie.

En s’abstenant de réclamer à ces entités les impôts qu’elles doivent au Trésor public, et donc au peuple sénégalais, le ministre de l’Economie des Finances et du Plan, ministre de tutelle, et la Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID), se sont rendus coupables de déni d’administration, ce qui est une faute.

DakarMatin

Concours général 2017: Scandale autour d’une fuite

Concours général 2017: Scandale autour d’une fuite

 Comment un sujet du très prestigieux Concours général peut-il fuiter ? Les autorités académiques devront répondre à cette question après que l’épreuve de mathématiques de l’édition 2017 s’est retrouvée entre les mains des élèves du Lycée Thierno Seydou Nourou Tall. Dans le cas présent, on ne sait pas encore comment les candidats, qui passaient cette matière, ont eu accès au sujet de maths.
Il faudra alors situer les responsabilités de cette fraude, qui risque de biaiser les résultats de cette compétition d’excellence très attendue par plusieurs établissements scolaires. L’enjeu est crucial en raison de l’importance du coefficient de l’épreuve des mathématiques au Concours général, et partant, pour le classement des meilleures écoles du Sénégal.

On comprend alors l’agacement des responsables du lycée Limamoulaye de Guédiawaye et du Prytanée militaire, qui trustent chaque année les premières places. Ils veulent savoir à quoi s’en tenir sur l’épreuve de mathématiques, craignant que leurs élèves ne soient lésés. Ils demandent donc l’annulation de cette épreuve et sa reprise pour conserver la crédibilité du Concours général. Sinon ils promettent d’introduire un recours, pour rétablir leurs chances.

Le Quotidien

Photos scandaleuses – Mbathio menace et insulte : Kouma caputré ma bloqué sa …

Mbathio thiopati en a marre de voir son graal faire le tour de toile. Et pour en finir, la danseuse-chanteuse- pin up ou on ne sait quoi ne compte pas arrêter de se dévêtir dans les objectifs mais mise plutôt sur la menace. Elle poste sur les réseaux un message à caractère insultant pour ceux qui seraient tentés de faire des captures d’écran sur ses parties intimes qu’elle diffuse à tort et à travers…

 

Encore un scandale au sommet de l’Etat avec l’achat de plus de 2 000 voitures à 30 milliards

 

« Achat de plus de 2 000 voitures pour un coût estimé à 30 milliards : Des Députés de l’opposition vont saisir le ministre des Finances »
 
Avec de telles dépenses de gabegie, totalement improductives, comme celles ci-dessus, pour lesquelles le caractère irrationnel est évident et, ne fait plus, nullement, l’ombre d’aucun doute. Ainsi, l’on peut bien se demander, dans quelle sorte de république, sommes-nous au Sénégal ? Et, il n’est nullement besoin de souligner, parce que c’est manifeste, que ce genre de dépenses, est absolument irrationnel, voire un véritable gaspillage et détournement, sans précédent, de deniers publics, de leur objectif légal et prioritaire. Par conséquent, une telle pratique est une faute grave de gestion de nos deniers publics et une entorse à la bonne gouvernance démocratique de la république. Car, nous avons confié à l’Exécutif nos ressources, mais avec une affectation précise, à savoir pour le fonctionnement régulier de l’Etat. En un mot, elles sont destinées, principalement, à la bonne marche du pays dans les règles de l’art. Mais, voici que l’Exécutif, pour des raisons obscures et étrangères, les offre gracieusement aux députés, qui ne sont là, que pour leurs intérêts personnels et non au service du peuple, comme cela se devait.
Ainsi, de connivence avec l’Exécutif, nos députés usent outre mesure ou plutôt abusent, sans retenue, des ressources publiques, indécemment, rien que pour leurs besoins, strictement personnels. Mais, comment peut-on comprendre et justifier, dans un Etat de droit, un tel abus de pouvoir du chef de l’Etat ? Lorsque, précisément, dans le même temps, des services de l’Etat, par faute de moyens nécessaires à leurs déplacements, sont très souvent, paralysés à cause évidemment, de ce déficit chronique. Ce qui fait, qu’ils manquent d’intervenir au moment opportun pour certaines de leurs missions. Je cite, à titre simplement d’exemple, les services de sécurité tels que la Police, la Gendarmerie, l’Armée, les hôpitaux, etc., pour lesquels, l’importance des missions en ces heures graves où l’insécurité, incontestablement, a gagné aujourd’hui, tout le pays, manquent du minimum nécessaire pour assurer convenablement leur mission régalienne.
Et, pour le constat qui suit, c’est sûr que les Sénégalais ne me démentiront pas. En effet, ils sont parfaitement témoins, comme moi, que les régimes libéraux, issus des alternances de 2000 et 2012, ont, de manière délibérée, initié depuis leur arrivée au pouvoir, pour des raisons de prestige personnel, de détourner les biens publics à des fins de propagande politique et d’enrichissement illicite. Et bien entendu, en vue également, de corrompre certains députés, qui ne sont que de simples figurants ou des automates, qui ne jurent que par les biens publics, l’argent, les privilèges, etc. Ces régimes libéraux alternatifs, sont habitués également, à des pratiques non orthodoxes de dépenses irrégulières et  peu vertueuses, qui ne rentrent nullement dans le champ des obligations de l’Etat. Un seul exemple, comme parmi tant d’autres, le fait rémunérer des chefs de village, dont on ne peut chiffrer leur nombre, comme des salariés de l’Etat, est tout simplement de l’hérésie, de la démagogie et du populisme. Voici, en tout cas, des dépenses imprévues qui grèvent illégalement le train de vie de l’Etat, sans une contre partie positive en service public, en faveur des populations.  Et, à ces fameuses dépenses, injustifiables et illégitimes, vient s’ajoute également, une augmentation arbitraire, prise à pied levé par le président de la République, du nombre des députés, qui passe de 150 à 160.  Alors que dans d’autres pays raisonnables, la tendance est à la baisse du nombre et des émoluments des parlementaires qui coûtent très chers au peuple sans rien.
Tout cela donne, un visage hideux de notre pays, montre sa gestion irrationnelle et informelle qui perdure et rejette toute forme de rupture avec de telles pratiques dans ces domaines. Au total, tout ce surplace et ces méthodes surannées récurrentes, en cours encore chez nous, ne nous mènerons jamais vers l’émergence, tant souhaitée par le peuple sénégalais, mais bien au contraire, vers davantage d’enlisement et d’immobilisme de notre pays. J’ai bien peur, sans de profondes réformes des institutions, que la prochaine législature ne soit qu’une simple reconduction des mêmes pratiques.
Et, voici, à propos de notre Assemblée nationale et nos députés, ce que j’en pense dans le livre que je viens de publier aux éditions Edilivre sous le titre de : « Le leadership politique en question en Afrique ou quels leaders pour une Afrique qui veut avancer » Pages 187 et 188
« L’Assemblée nationale est une Institution qui, dans le principe représente le peuple. Une Institution au sein de laquelle, le centre de ses préoccupations majeures devait être : l’éthique, la justice sociale, la rigueur dans la gestion des ressources nationales, l’impartialité à toute épreuve, la solidarité et surtout, le bien-être des populations, en plus du contrôle de l’Exécutif. Mais malheureusement, tel n’est pas le cas. Bien au contraire, les députés se servent de l’institution pour se sucrer au détriment des populations dont ils prétendent défendre les intérêts. Cette exploitation de leur qualité de député, opportuniste, est une déviation et
violation indécente de la véritable mission honorable de l’institution, ainsi que les règles de bienséance non écrites et
de la morale, tout court. En tout état de cause, il n’est reconnu, nulle part, par la loi, que les députés ont droit à un véhicule pour l’exercice de leur mandat. Et pourtant, non seulement ils en sont dotés à chaque législature, mais en plus, ils leur sont même
gracieusement, offerts au terme de leur mandat. Cette mesure est prise, encore sur un coup de tête du président
Wade dans sa gestion informelle et chaotique de notre pays. Ce qui ne traduit rien d’autre qu’un excès de pouvoir. Une
largesse de trop, que Macky Sall devait supprimer aussitôt
arrivé au pouvoir. Mais hélas ! Malheureusement, il n’a pas osé le faire et a maintenu le statu quo. »
Mandiaye Gaye
Mandiaye 15@gmail.com
 
 

Transfert des ex pensionnaires de Guantanamo au Sénégal, un parfum de scandale

 


Transfert des ex pensionnaires de Guantanamo au Sénégal, un parfum de scandale
C’est le 3 avril 2016 que l’état du Sénégal avait accueilli dans la plus grande discrétion les deux terroristes de nationalité libyenne ayant séjourné pendant plusieurs années au centre de détention de Guantanamo. Le lendemain fête ,fête de notre accession à la souveraineté internationale, les populations ont appris à leur réveil l’arrivée d’hôtes aussi indésirables et comme pour insulter l’intelligence de nos compatriotes le ministre de la Justice Garde des sceaux a donné comme explication , » le Sénégal a accueilli ses deux ex pensionnaires de Guantanamo dans le seul souci d’aider le président américain Barack Obama à respecter sa parole de fermer la sinistre prison avant le terme de son mandat ».
Ces deux hôtes d’un genre particulier étaient dès leur accueil, mis à la disposition des services de renseignements qui après un long briefing sur les conditions de leur séjour au Sénégal, ont été acheminés dans une aile spéciale de la prison du Cap Manuel

Ce n’est que quelques jours après que les deux hôtes ont été logés dans un hôtel sous l’étroite surveillance des services de sécurité et ce, aux frais de la princesse.
Sur les non dits de cette opération à mille inconnues, dakarposte a essayé d’en savoir davantage en interrogeant des officiels ayant eu à s’intéresser à ce dossier dont on assure qu’il a fait l’objet d’un verrouillage hermétique et frappé par la plus haute confidentialité connue. Pour un ancien agent de l’ambassade yankee à Dakar,  » tous les pays qui ont accepté des types aussi dangereux ont été accompagnés financement par le Trésor Public américain », avant de nous envoyer à un paragraphe du protocole sur les accords d’entre aide judiciaire entre les USA et les pays accueillants d’ex pensionnaires de Guantanamo. Un autre cadre de nos services interrogé sur le cas donne une réponse assez significative, « quel pays au monde acceptera d’accueillir des gens de cette nature sans contrepartie » ,avant de nous encourager à chercher ou de patienter qu’il soit libéré de son obligation de réserve dans quelques mois pour nous édifier.

Un an après, plus personne ne semble être en mesure de donner la position actuelle des sieurs Omar Khalifa Mohammad Abu Bakr et Salem Abdul Salem Ghereby .

Les équipes de surveillance jadis sur le qui vive dégagent en touche à la moindre interrogation, arguant simplement que les deux hommes sont installés ailleurs.

Et pourtant des recommandations sécuritaires avaient été exigés à tout pays désireux de recevoir ces colis encombrants ,enlevant tout doute possible sur une opération humanitaire comme l’avait annoncé le gouvernement dans sa communication.
Le Département d’Etat américain avait émis de sérieuses réserves quant à la capacité du Sénégal de garder le libyen Omar … connu pour sa propension à la propagande djihadiste mais surtout sa facilité à enrôler des candidats au Djihad mais surtout de les former aux différentes techniques de combat.
Même cas de figure concernant l’autre ex détenu de Guantanamo, Saleem …. qui se trouve être l’un des meilleurs experts en explosifs de Al Qaida d’où la perte de son oeil gauche au cours d’une opération de démonstration.
Une autre affaire qui risque encore d’éclabousser du beau monde si on se réfère aux organisations et autres intermédiaires qui ont eu à jouer les facilitateurs pour que le Sénégal soit transformé en annexe de Guantanamo .

Nous y reviendrons avec plus détails sur la responsabilité de chacun des intervenants.

Palla Mbengue confirme: «son chauffeur a heurté le policier…Il nous a insultés et traités de tous les noms»

Parmi les témoins du spectacle surréaliste offert par le député-maire des Agnam, il y a le promoteur de lutte et voyagiste, Palla Mbengue.


Palla Mbengue confirme: «son chauffeur a heurté le policier…Il nous a insultés et traités de tous les noms»
Joint par «Les Echos», il a confirmé nos sources.
«Son chauffeur a heurté le policier jusqu’à ce qu’il tombe. Je ne savais même pas que c’était Farba Ngom. Quand je suis arrivé, j’ai dit au policier que ce n’était pas la peine de discuter, puisqu’il connaît le numéro de la voiture. C’est en ce moment que j’ai découvert que c’était Farba. J’ai commencé à prendre des photos, comme les gens qui étaient sur place. Se rendant compte qu’on était en train de le photographier et de filmer le spectacle, il s’est mis à insulter tout le monde. Il nous a abreuvés de toutes sortes d’insultes et nous a traités de tous les noms. Il a insulté mon chauffeur, il m’a insulté. Il a insulté tout le monde. Il a fait un scandale sur la voie publique. J’ai même eu honte qu’une personne comme lui fasse cela», a expliqué M. Mbengue.

Et d’ajouter qu’il avait même l’intention de traîner Farba en justice pour les injures et insultes qu’il a proférées à son encontre, mais il s’est rendu compte qu’il n’en valait pas la peine. «Ça m’a fait mal, mais je lui pardonne. Je ne vais pas le suivre. J’ai toutes les preuves, des photos…, mais je laisse tomber. C’est sa nature. Je ne vais pas tomber aussi bas que lui. Mais il gagnerait à changer de comportement. Ce qu’il a fait, c’est honteux», s’est désolé le voyagiste.

Chantage et corruption à l’Iaaf : Papa Massata Diack se confie à Jeune Afrique

Accusé d’être au cœur d’un vaste système de chantage et de corruption au sein de la Fédération internationale d’athlétisme lorsqu’elle était dirigée par son père, le fils de Lamine Diack continue à nier en bloc tout ce dont il est accusé. Interview.


Papa Massata Diack parle : « Avec Lamine Diack, nous n’avons fait aucune erreur » (Jeune Afrique)
Il est bavard, limite intarissable, dès qu’il s’agit de se défendre. Dans le salon de sa vaste villa dakaroise, Papa Massata Diack est offensif, percutant, et crie au complot contre lui et surtout son père, Lamine Diack, , 83 ans, l’ex-président de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF). Accusé d’avoir couvert des cas de dopage, en particulier chez des athlètes russes, en échange de pots-de-vin, ce dernier a été mis en examen pour « corruption » et « blanchiment aggravé » par la justice française, qui s’est saisie du dossier fin 2015. Il est depuis interdit de quitter la France.

Son fils, businessman florissant qui a fait carrière dans le marketing sportif, est lui accusé d’avoir été l’acteur principal de ce vaste système de corruption présumée au sein de l’IAAF. Recherché par Interpol, il a été entendu par la justice sénégalaise fin août dernier à Dakar. Se disant serein malgré la procédure en cours, qui l’empêche notamment de voyager, « PMD » assure aujourd’hui être prêt à témoigner devant les magistrats français, à condition qu’ils effectuent le déplacement au Sénégal. Assumant tout ce qu’il a fait, il affirme avoir tous les moyens de prouver son innocence et continue de dénoncer une cabale montée par les adversaires de son père.

Jeune Afrique : Où en la procédure judiciaire ouverte à votre encontre au Sénégal ?

Papa Massata Diack : J’ai été entendu par la police et par le juge d’instruction à Dakar. Nous attendons toujours les juges français pour voir où en est leur enquête, car depuis quinze mois, ils tardent à venir m’interroger officiellement. Tout ce que je vois, ce sont des fuites dans la presse.

Vous êtes donc prêt à vous expliquer devant les juges français ?

Oui, s’ils viennent au Sénégal dans le cadre de l’entraide judiciaire entre les deux pays. C’est ce qu’il devraient faire s’ils veulent que l’enquête aboutisse.

Vous faites l’objet d’un avis de recherche international émis par Interpol. Quelles en sont les conséquences sur vos activités ?

L’instruction judiciaire au Sénégal m’impose un contrôle judiciaire. Mon passeport est actuellement détenu par le juge d’instruction. Je suis donc bloqué au Sénégal. Dès le début, l’objectif était de nuire à Lamine Diack

Continuez-vous à nier tous les faits qui vous sont reprochés dans le rapport de l’Agence mondiale antidopage (AMA) ?

Ce rapport est tout à fait mensonger. Il a été fait à charge. Il est motivé par une vendetta personnelle de Richard William Pound (le président de la commission d’enquête de l’AMA, NDLR) et de Craig Reedie (le président de l’AMA, NDLR) vis-à-vis de Lamine Diack. J’en conteste les conclusions avec la plus forte énergie.

Vous évoquez une sorte de complot britannique contre votre père. Qu’entendez-vous par là ?

Richard William Pound a sollicité le soutien de Lamine Diack à plusieurs reprises pour la présidence du CIO ou son entrée à la commission exécutive mais mon père a refusé de le soutenir. Il ne lui a jamais pardonné ça. Quant à Craig Reedie, il voulait assurer la succession de Lamine Diack par Sebastian Coe. Il était en campagne ouverte pour Coe. Je l’ai vu personnellement. Dès le début, l’objectif était de nuire à Lamine Diack.

Comment réagissez-vous aux propos tenus par votre père devant les juges français, rapportés par le journal français Le Monde, vous mettant en cause dans le versement de pots-de-vin russes à l’opposition sénégalaise lors de la dernière présidentielle ?

Je les ai niés et je continue à les nier. J’ai dit que je les mettais sur le compte de l’âge. Ce qu’il a déclaré – s’il l’a déclaré, parce que moi je n’ai jamais vu de procès verbal -, ce sont juste des interprétations d’un article du Monde. À aucun moment nous n’avons participé au financement de la campagne présidentielle sénégalaise par le versement d’un virement d’1,5 million d’euros.
Cela n’existe que dans l’imagination des gens qui ont écrit cet article.

Quid des deux versements effectués par le fonds d’investissement qatari QSI sur le compte de votre société Pamodzi, en octobre et novembre 2011, quelques semaines après l’annonce de la candidature de Doha à l’organisation des Mondiaux d’athlétisme de 2017 ?

En dehors de mes activités avec l’IAAF, j’ai ma société de consultance. Je travaille pour d’autres clients, qui n’ont rien à voir avec l’IAAF. En l’occurrence, concernant QSI, je suis en relation d’affaires avec le Qatar depuis 1995. J’y ai négocié des contrats de sponsoring pour le tennis, j’y ai organisé des événements pour la Fifa, j’ai aussi beaucoup travaillé avec la société Bein Sports, que je connais bien depuis plus de sept ans.

Alors à quoi correspondent ces deux virements ?

Je peux les justifier sans problème, mais ils n’ont rien à voir avec l’IAAF.

Avec votre père, vous avez toujours été proches des milieux politiques et sportifs russes. Rétrospectivement, était-ce une erreur ?

Nous n’avons fait aucune erreur. Nous assumons entièrement notre amitié avec la Russie. Lamine Diack a été décoré de la Droujba russe, qui est l’ordre d’amitié de la Russie. Mais ce jour-là, il n’était pas seul, il y avait par exemple Jacques Rogge (l’ex-président du Comité international olympique, NDLR) et d’autres responsables du sport international. Lamine Diack a rendu des services à l’athlétisme russe, notamment en organisant des compétitions en Russie ou en favorisant son développement avec le fond mis en place par l’IAAF pour les pays d’Europe de l’Est. La Russie n’a fait que remercier Lamine Diack pour sa contribution au développement du sport russe.
J’ai assez pour vivre sans avoir besoin de me retrouver dans une situation compromettante vis-à-vis d’un athlète

Et d’un point de vue plus personnel ?

Les Russes ont soutenu le développement de l’athlétisme avec le sponsoring de la banque VTB, qui a été un des plus gros sponsors de l’IAAF, au même titre que Toyota, Canon, ou Samsung… La Russie a contribué, sous la présidence de Lamine Diack, à développer l’athlétisme. Donc nous ne pouvons que lui témoigner notre amitié.

Même si ce pays est aujourd’hui accusé d’avoir mis en place un vaste système de dopage institutionnalisé ?

Ceci reste à prouver. Au vu des mensonges que j’ai lu dans le premier rapport de l’AMA, rédigé par la commission Pound, je ne crois pas un mot du rapport MacLaren (publié en décembre 2016, celui-ci dénonce un système de dopage d’État en Russie). Il est biaisé. Les fédérations internationales vont toutes analyser ses conclusions et donner leur version des faits. Le CIO a créé deux commissions pour analyser ce rapport. À ce moment-là, je ferai une déclaration. Pour le moment, ce rapport à charge n’engage que l’AMA. Ses auteurs ont intérêt à faire très attention aux répercussions légales que les personnes accusées vont se faire un plaisir de déclencher. Personnellement, je me réserve le droit de poursuivre les responsables de l’AMA en justice, parce qu’ils n’ont fait que mentir.

Vous niez donc avoir couvert des cas de dopage en échange de pots-de-vin ?

Je n’en avais ni le pouvoir, ni les prérogatives. Je n’en avais surtout pas besoin, je gagne assez bien ma vie grâce au marketing. Je pourrais le prouver aux juges s’ils viennent, en leur montrant tous les contrats que j’ai négocié. Sur la période en cause, de 2011 à 2015, qui fait l’objet de l’enquête de l’AMA, j’ai fait rentrer dans les caisses de l’IAAF près de 216 millions de dollars. Depuis 2007, ce chiffre s’élève même à plus de 600 millions de dollars. J’ai donc assez pour vivre sans avoir besoin de me retrouver dans une situation compromettante vis-à-vis d’un athlète. Je pense surtout que l’AMA et Pound avaient besoin de donner une nature criminelle à leur enquête.

Qu’entendez-vous faire pour la suite ?

Continuer mon travail dans le marketing sportif. Je vais me focaliser sur mon marché naturel, le continent africain, sur lequel j’ai une expertise avérée. Il y a beaucoup de chose à y faire et des chantiers très excitants à mener.

Parvenez-vous à continuer vos activités en restant bloqué au Sénégal ?

Je continue à travailler calmement avec mon équipe depuis Dakar. Je suis en contact avec mes clients habituels. Mais il est aussi vrai que cette affaire me pose un problème de crédibilité. Les gens qui m’ont connu depuis vingt-cinq ans dans le marketing sportif ne m’ont jamais vu tremper dans des histoires aussi louches. Je vais tout faire pour me laver de ces accusations et prouver que les gens qui sont à la base de toute cette cabale l’ont fait pour des raisons bien précises.

Allez-vous engager des actions sur le plan judiciaire ?

Je me réserve tous les droits. Pour le moment, le plus important est que Lamine Diack soit libéré de toutes ses contraintes judiciaires et qu’il rentre au Sénégal. C’est notre priorité. Le reste viendra après.

Quelles nouvelles avez-vous de lui ?

Il m’est interdit d’être en contact direct avec lui. Mais les gens qui rentrent de France me disent qu’il se porte très bien.

Êtes-vous inquiet pour lui ?

Oui, je suis inquiet et préoccupé. Tous les jours, nous prions pour qu’il sorte de tout ceci. Nous avons une croyance : nul n’échappe à son destin, mais la vérité finira un jour par éclater.

Can des Lions : Le scandale après l’élimination

La CAN, le quart et… les casseroles. Une histoire de reliquat de 31,2 millions FCfa de frais d’hébergement, de restauration et de transport sur un montant global de 60,2 millions oppose Alassane Diop- un homme d’affaires basé au Gabon depuis 32 ans et qui dit avoir facilité l’installation des invités de Matar Ba à l’hôtel Epaly, à Bongoville- au Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au sein du ministère des Sports, Amadou Tidiane Fall. Il s’en explique.

«Je suis au Gabon depuis 32 ans. Je suis un homme d’affaires, en même temps je travaille à la présidence de la République du Gabon. J’ai aidé mes compatriotes qui étaient là pour la Coupe d’Afrique. J’ai tout fait pour qu’ils soient satisfaits, en engageant toutes les dépenses qui ont été ordonnées. En attendant un remboursement, je n’ai pas demandé un franc supplémentaire du moment qu’il s’agissait de mes compatriotes. Car ils n’avaient pas d’argent à ce moment-là. Maintenant, on est arrivé à terme et le DAGE ne veut pas régler le problème.

 

«Le DAGE refuse de suivre les instructions du ministre»

«Pourtant, c’est à cause de moi qu’on a donné l’hôtel aux Sénégalais (Hôtel Ebaly, à Bongoville, où étaient logés les invités du ministre Matar Bâ). Les Tunisiens le voulaient aussi. Mais le Général, qui est mon ami très intime, a dit qu’il faut donner l’hôtel à Monsieur Diop. Maintenant qu’ils ont mangé, dormi et tout fait, le DAGE ne veut pas régler le solde, arguant qu’il y a quatre jours de trop non sans se plaindre de la nourriture. Or, même le ministre m’avait dit qu’il fallait en discuter au début.
‘’On va régler tout, on ne va pas laisser une dette derrière nous’’. C’est ce qu’a dit le ministre, qui est quelqu’un de très respectable. Je n’ai pas de reproche à lui faire. Mais c’est le DAGE qui refuse de suivre les instructions sous prétexte qu’il n’a pas l’argent, demandant du coup à ce qu’on le lui envoie depuis Dakar. Alors que l’argent est ici, dans le compte. C’est du banditisme. Il est venu me dire qu’il ne va payer les quatre jours, qu’il fallait aussi revoir les factures notamment la restau- ration. Mais quelle facture vais-je revoir après avoir consommé tout cela ? Il faut penser à régler le solde.

«C’est du banditisme»

«Dans tout hôtel, quand vous sortez, vous payez et vous partez. Le ministre l’a laissé ici pour qu’il règle le problème. Mais on ne le voit pas, il disparaît dans la nature. Il vient la nuit et repart le matin. On m’a appelé hier (lundi) pour me dire que le DAGE est à Bongoville avec la propriétaire de l’hôtel (la femme du Général). Et qu’il voulait avant tout me parler. Quand je suis venu, je lui ai dit qu’il fallait payer. Il a réitéré son refus. Je lui ai rappelé qu’il avait pris l’engagement de payer les 21 jours, soit du 12 janvier au 2 février. Parce qu’ils se disaient que le Sénégal irait en finale.
Donc, cette période n’engage pas quelqu’un d’autre. Je lui ai dit : ‘’même si vous êtes éliminés à partir du 17e jour, il faut respecter votre parole et payer les quatre jours’’. Je lui ai même demandé si pour un tel solde cela en valait-il la peine d’être insulté, malmené. Il faut être sérieux. Gor ca wakh ja. J’étais même prêt à payer ça. (Avant la CAN) Dans son bureau à Dakar, il m’a malmené, refusant même de me donner l’avance pour l’hôtel. J’étais là-bas de 10h à 13h.
Le lendemain, je suis reparti au Gabon. Dans quel hôtel peut-on entrer, ne rien payer et rentrer chez soi ? Ça n’existe nulle part. Pour occuper l’hôtel de la dame, ils ont dit que le personnel ne doit pas vendre de l’alcool, ni de la viande de brousse. Ils ont aussi refusé que la boite de nuit ouvre ses portes. Tout cela constitue une perte qu’il fallait compenser. La dame a accepté de ne pas facturer l’intégralité de la perte et a proposé un chiffre acceptable de 3,5 millions FCfa. Après, il vient raconter autre chose.

«Ils veulent me rouler dans la farine»

«Ce qui me fait mal est qu’ils ont payé plus que ça ailleurs. Ils ont été à Mongomo (en Guinée équatoriale, CAN-2015) et je connais le montant des factures. Mais comme je suis Sénégalais, ils veulent me rouler dans la farine. Ce n’est pas bien. La dame a dit au DAGE qu’il ne quittera pas les lieux. Ce, jusqu’à 22h. Il l’a traité de tous les noms. J’étais là pour la calmer. Et elle lui a dit qu’il va partir à cause de tonton- elle m’appelle ainsi. Et s’il ne payait pas dès le lendemain, il n’allait pas quitter le territoire gabonais.
J’ai pris mon chéquier pour faire un chèque de 31 285 500 FCfa pour compléter la première avance de 30 millions. J’ai éteint le feu car je connais le problème. Dans sa chambre d’hôtel, je lui disais clairement qu’ils allaient le bloquer au Gabon voire l’enfermer. Et ça n’en vaudra pas le coup. Il ne m’a pas écouté. Si je n’avais pas payé, il n’allait pas quitter le territoire. On n’allait même appeler les forces de sécurité et là, on ne sait pas ce qui allait lui arriver. Tout à l’heure (hier), lorsqu’on s’est vu, il m’a demandé si j’ai payé. J’ai été avec mon chauffeur à la banque pour sortir l’argent.

«Sans moi, ils n’auraient pas quitté Libreville pour Franceville»

«Je me suis occupé des billets d’avion entre Libreville et Franceville. Là, ils me doivent plus d’un million FCfa. Sans moi, ils ne quitteraient pas Libreville pour venir à Bongoville. J’ai tout fait pour eux. C’est le total du total qui revient à 31,2 millions, la suite ou la chambre VIP coûtant 125 mille la nuitée. La dette prend également en compte le carburant servant aux rotations entre les deux villes. Ils n’ont eu aucun problème.
Maintenant, à la fin, le DAGE qui refuse de payer nous fait tourner en bourrique. Dans quel pays sommes-nous ? Le Sénégalais, on le connaît très honnête, travailleur. Nous nous faisons respecter partout où nous allons. On ne nous voit pas dans la corruption et autres mauvaises choses. Il veut me montrer qu’il est un financier. Je l’ai été avant lui dix ans durant avant de venir au Gabon. Il ne faut pas qu’il se trompe.»

Scandale : Dubaï Port World victime d’une escroquerie qui frôle le milliard, de grosses têtes tombent

Scandale : Dubaï Port World victime d'une escroquerie qui frôle le milliard, de grosses têtes tombent

Mille milliards de mille sabords ! Que nous rapportent nos radars et antennes ? « Une rocambolesque affaire de faux bons qui secouent le port de Dakar.
Selon d’ailleurs les informations de Libération, pas moins de dix transitaires sont interrogés sous le régime de la garde à vue depuis vendredi 6 janvier 2017.
La principale victime de cette entreprise de faux est la société Dubaï Port World qui a subi un préjudice provisoire qui frôle le milliard. Nous y reviendrons plus amplement.
Source Libération

Scandale dans son ministère…C’est Mansour Faye qui a alerté l’agent judiciaire…

Le scandale au ministère de l’Assainissement et de l’Hydraulique révèle chaque jour ses secrets. “Libération” note qu’en vérité, ce sont les prestataires bénéficiaires de contrats irréguliers qui ont engagé des dépenses avant de se rendre compte qu’ils avaient du toc entre les mains.


Scandale dans son ministère…C’est Mansour Faye qui a alerté l’agent judiciaire…

D’ailleurs, informe “Libération”, c’est le ministre, Mansour Faye, lui-même, qui a alerté l’Agent judiciaire de l’Etat malgré les pressions, surtout religieuses, venues de diverses personnalités.

Il y a quelques jours, le Directeur de l’Assainissement, Arouna Traoré, et quatre entrepreneurs ont été arrêtés et placés en garde à vue par la Brigade de recherches de Faidherbe de la gendarmerie. Ils ont été convoqués dans une ténébreuse affaire de marchés fictifs et d’escroquerie portant sur des deniers publics, à la suite de la plainte de l’Agent judiciaire de l’Etat et placés en garde à vue. Une affaire qui a éclaboussé le ministère de l’Assainissement et de l’Hydraulique.

Le Directeur administratif et financier, Abdoulaye Ndiaye, élargi de prison vendredi dernier, avait été également arrêté dès le lendemain suite à la plainte de l’Agent judiciaire de l’Etat (Aje). Le Directeur de cabinet du ministère de l’Assainissement et de l’Hydraulique, le Dage et le contrôleur financier avaient été entendus par la gendarmerie.

L’affaire concerne un projet de construction de toilettes publiques au niveau des cités religieuses portant sur une somme de plus de six milliards.

L’énorme scandale des marchés de gré à gré au Sénégal : l’exemple de la Daf

L’ENORME SCANDALE DES MARCHES DE GRE A GRE AU SENEGAL : L’exemple de la Direction de l’Automatisation des Fichiers

Souvent, les gouvernants profitent de l’inattention des citoyens pour commettre « leurs forfaits ». Sous le magistère de Macky Sall, la prolifération des marchés de gré à gré a atteint un niveau inégalé, témoignant d’un incroyable laxisme en matière de gestion des deniers publics.
Le rapport de l’ARMP au titre de l’année 2014 donnait déjà le ton sur les nombreuses dérives du régime: libertés prises par les autorités contractantes avec le code des marchés publics, pratiques collusives et anti concurrentielles, usage abusif et systématique des Demandes de renseignement de prix (DRP) pour contourner les règles de mise en concurrence (appel d’offre ouvert), augmentation exponentielle des pratiques corruptrices, détournement des deniers publics à des fins d’enrichissement personnel, etc…A vrai dire, la liste est loin d’être exhaustive.
L’année 2016 marque une accélération et une amplification du phénomène. Prévu pour être une exception, un régime dérogatoire au principe de l’appel de l’appel d’offre ouvert, le recours au marché de gré à gré est désormais devenu la norme. Rien que pour le 1er trimestre 2016, les marchés de gré à gré représentent plus de 60% du volume des marchés passés, faisant désormais de l’entente directe le mode privilégié de passation des marchés publics. Une situation extrêmement inquiétante pour les finances publiques (concussion), et en total déphasage avec les principes fondamentaux qui régissent la commande publique : liberté d’accès, égalité de traitement des candidats et transparence des procédures.
Dans ce registre, la palme revient au Ministère de l’Intérieur. Un exemple récent est fourni par la requête de la Direction de l’automatisation des fichiers, adressée à l’Autorité de Régulation des Marchés Publics, via un de ses organes (le Comité de Règlement des Différends) de passer plusieurs marchés par entente directe. Cette requête fait suite au rejet  par la Direction centrale des marchés publics du motif de l’urgence invoqué par le Ministère de l’Intérieur pour la passation desdits marchés (Cf l’avis négatif référencé sous le N°5074 MEFP/DCV en date du 11 novembre 2016).
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est utile de rappeler les attributions respectives des 2 entités que sont la Direction centrale des marchés publics (DCMP) et l’Autorité de Régulation des marchés Publics (ARMP).
La DCMP est chargée entre autres, d’assurer le contrôle à priori des procédures de passation et d’attribution des marchés publics ; d’émettre des avis sur les décisions d’attributions des marchés et d’accorder à la demande des autorités contractantes les autorisations et dérogations nécessaires, dans le cadre de la réglementation en vigueur. Son rôle est fondamental, puisqu’aucun marché ne peut être passé par entente directe sans qu’elle ait émis un avis circonstancié.
Rappelons au passage que la réforme du code des marchés publics en 2014 a abouti à un allégement du contrôle à priori de la DCMP (volonté des auteurs de la réforme de fragiliser la DCMP, au niveau de ses attributions).
L’ARMP est une autorité administrative indépendante rattachée à la primature. Une de ses missions essentielles consiste à réguler le système de passation de marchés publics et de délégations de service public, à émettre des avis, et à formuler des propositions.
Elle peut être saisie par une autorité contractante après que la DCMP ait rendu un avis sur une procédure de passation de marché public. Dans ce cas, le Comité de règlement des différends statuant en Commission des litiges, rend une décision exécutoire.
Dans l’affaire qui concerne la passation par le Ministère de l’Intérieur de 10 marchés par entente directe, trois entités sont parties prenantes du processus : la Direction de l’Automatisation des Fichiers (DAF), la Direction centrale des marchés publics (DCMP), et l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP).
Comme le prévoit le code des marchés publics (article 76), la Direction de l’automatisation des fichiers a sollicité l’autorisation de la Direction centrale des marches publics, pour conclure par entente directe, un marché de fourniture de véhicules pour un montant de 112 000 000 de F CFA et 9 marchés d’un montant global de 102 000 00 de CFA dans le cadre d’opérations liées à la confection de la nouvelle carte d’identité biométrique.
Les motifs invoqués à l’appui de cette demande : l’urgence liée à l’imminence de la clôture des engagements budgétaires, la pression due aux longues files d’attente pour l’obtention des cartes d’identité biométrique, et le respect du calendrier électoral.
La réponse de la Direction centrale des marchés publics, sur la base d’un avis juridique circonstancié conclut au rejet de la requête de la DAF. En effet, les trois arguments soulevés par la DAF n’entrent en aucune façon dans le champ d’application des articles 73 et 76 du code des marchés publics qui  encadrent de manière stricte le recours à l’appel d’offre restreint et la passation de marchés par entente directe.
En l’espèce, le rejet de la requête de la DAF par la Direction centrale des marchés publics est parfaitement justifié et fondé en Droit. L’avis de la Direction centrale des marchés publics est d’autant plus fondé que l’article 6 du décret N°2014-1212 du 22 septembre 2014 portant code des marchés publics est extrêmement précis quant à son libellé « lors de l’établissement de leur budget, les autorités contractantes évaluent le montant total des marchés de fournitures , des marchés de de services et des marchés de travaux qu’elles envisagent de passer au cours de l’année concernée et établissent un plan de passation des marchés comprenant l’ensemble de ces marchés qui doivent être transmis à la DCMP».
Qui peut croire une seule seconde que le Ministère de l’Intérieur ignorait totalement que les CNI délivrées en 2006 arrivaient à expiration en 2016 ? La thèse du calendrier électoral est d’autant moins crédible qu’après le référendum de mars 2016, le Ministère de l’intérieur savait parfaitement que les élections législatives devaient se tenir en 2017.
Que s’est-il passé entre mars et octobre 2016 ? Pourquoi un appel d’offre ouvert n’a pas été lancé au lendemain du référendum ? Au vu de tout ce qui précède, il paraît difficile d’accorder un crédit aux trois motifs invoqués par la DAF. Les arguments de la DCMP étant imparables, la DAF a saisi l’ARMP (Comité de règlement des différends), pour un « passage en force » qui ne dit pas son nom. Une stratégie de contournement.
Tout en reconnaissant que l’avis de la DCMP est totalement fondé en Droit (refus d’autoriser à la DAF, la passation de marchés par entente directe), et bien qu’imputant la responsabilité directe de la situation au Ministère de l’intérieur du fait d’une absence de planification ;  le Comité de règlement des différends a réussi la prouesse de trouver une parade pour la DAF par la formule suivante « la question électorale est d’une sensibilité telle que les diligences nécessaires doivent être prises pour éviter tout retard dans la procédure de contractualisation des marchés… ».
Du point de vue juridique et compte des éléments précités, cet argumentaire est un non-sens total. Il est regrettable que l’ARMP qui jouit malgré tout d’une bonne réputation auprès du public et des professionnels soit amené à rendre des décisions iniques, en décalage avec les avis de la DCMP. Au profit des autorités contractantes et au détriment du bon usage des deniers publics.
Ce n’est pas la première fois que le CRD trouve une argutie pour pallier aux manquements des autorités contractantes. Dans une décision en date du 23 novembre 2016, référencée « Décision N°361/16/ARMP/CRD », le Comité de règlement des différends a « autorisé, à titre exceptionnel, la Direction Générale des Finances à poursuivre la procédure de passation d’un marché d’acquisition de licences logiciels» au motif que la conclusion tardive du marché serait de nature à impacter négativement la gestion budgétaire « risque de perte des crédits », et l’économie nationale.
Un argument pour le moins douteux. Dans cette affaire, la Direction centrale des marchés publics, avait émis un avis défavorable sur le dossier présenté par la Direction Générale des Finances. Dans ces 2 dossiers (DAF et DGF) et dans d’autres dont il n’est pas fait état, le CRD a ramé systématiquement à contrecourant de la DCMP. A contrecourant du Droit et de la devise qui est la sienne « Transparence, équité et responsabilité ».
S’agissant de transparence, tous les citoyens, spécialistes, et acteurs de la bonne gouvernance s’interrogent sur le fait que le rapport 2015 de l’ARMP ne soit pas disponible sur le site : http://www.armp.sn/. Alors que l’année 2016 tire sa fin ! Au même moment, le Cameroun qui est loin d’être un modèle de transparence en matière de gestion des deniers publics, (cf classement sur l’indice de la perception de la corruption dans le monde) a mis à la disposition du public, le rapport sur « la situation générale des marchés publics au Cameroun au 1er trimestre 2016 ». Ledit rapport a été publié par l’Agence de Régulation des Marchés Publics du Cameroun.
Depuis la parution du 1er décret marchés publics N° 2007-545 du 25 avril 2007, les rapports de l’ARMP au titre des années 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 ont fait l’objet d’une publication. La publication du rapport 2014 a mis à nu des pratiques du régime aux antipodes d’une gouvernance sobre et vertueuse. Y’aurait-il une volonté de camoufler des actes de mauvaise gestion afin d’éviter que l’opinion découvre l’énorme volume des marchés de gré à gré? Mystère et boule de gomme.
Constat : le code des marchés publics est vidé de sa substance par les autorités contractantes
L’énorme volume des marchés de gré à gré, et l’absence de planification « volontaire » de la part de certaines autorités contractantes pour justifier le recours quasi systématique à l’entente directe dans la passation des marchés démontrent, si besoin en était, les failles du dispositif actuel. L’existence du code des marchés publics et d’un cadre formel régissant la passation des marchés n’empêchent en rien la mise en œuvre de stratégies de contournement, en vue de la captation des ressources publiques.
Les marchés de gré à gré portent sur des centaines de milliards voire des milliers de milliards de F CFA, favorisent la corruption à grande échelle et le développement de milieux affairistes nichés au cœur de l’Etat. Plus grave, ils constituent une entorse au bon usage des deniers publics, aux règles de la comptabilité publique et violent tous les principes qui fondent la bonne gouvernance.
Propositions : Renforcer les pouvoirs de la Direction centrale des marchés publics
Le refus de la Direction centrale des marchés publics d’autoriser la passation par le Ministère de l’Intérieur de 10 marchés (par entente directe) est la preuve que le contrôle à priori exercé par cet organe est globalement satisfaisant. Le problème réside plutôt dans le fait que l’autorité contractante n’est pas liée par l’avis de la DCMP, tel que défini par l’article 76 du code des marchés publics. L’autorité contractante peut passer outre cet avis, en formulant une requête auprès du Comité de règlements des Différends (CRD). En dernier ressort, le CRD dispose du pouvoir de décision.
Ce qui explique la saisine du Comite de règlement des différends (ARMP) par les autorités contractantes pour « invalider » les avis de la DCMP jugés défavorables pour la passation de marchés par entente directe. Les décisions du CRD primant sur les avis de la DCMP et étant exécutoires, les autorités contractantes obtiennent souvent gain de cause, alors même que les avis de la DCMP sont justifiés et fondés en Droit. Dans l’affaire des 10 marchés, la DAF a réussi à obtenir l’aval du Comité de règlement des différends, pour la passation des marchés. Et ce, en dépit de l’avis négatif de la DCMP.
Pour mettre fin à ce dysfonctionnement, il convient de conforter les attributions de la Direction centrale des marchés publics :
Soit par une modification d’un alinéa de l’article 76 du code des marchés publics qui donnerait à l’avis de la DCMP un caractère contraignant : le terme « Avis » serait remplacé par le terme « Décision ». Ainsi, la Décision de la DCMP aurait une valeur exécutoire, et priverait les autorités contractantes de mauvaise foi, d’un recours abusif et injustifié auprès du CRD,

Soit par un maintien du dispositif actuel (recours possible des autorités contractantes auprès du CRD), mais en insérant au niveau des attributions du CRD, une disposition qui peut être formulée de la façon suivante: « En cas de saisine d’une autorité contractante, le Comité de règlement des différends, statuant en Commission des litiges, vérifie si l’avis rendu par la Direction centrale des marchés publics est fondé en Droit, et répond aux principes d’intérêt Général, et de bon usage des deniers publics. Si les conditions sont réunies, le CRD valide stricto sensu l’avis de la DCMP». Il s’agit d’éviter que le CRD ne se mue en une instance de validation des requêtes formulées par des autorités contractantes prédatrices de deniers publics.

Les autorités contractantes doivent faire preuve de rigueur et de responsabilité dans l’usage des deniers publics. L’acte d’achat public implique la bonne définition des besoins (article 5 du code des marchés publics), dans le cadre d’une planification (article 6 du code des marchés publics). Un besoin, c’est avant tout un besoin connu, calibré et budgétisé en amont.
Gouverner, c’est prévoir. Les marchés publics n’échappent pas à la règle. La singularité du magistère  de Macky Sall, c’est le constat de l’affaiblissement considérable des corps de contrôle dans l’exercice de leurs missions, en dépit des pouvoirs qui leur conférés par la Loi (ex OFNAC). Tout se passe comme si le pouvoir exécutif détenait désormais le pouvoir de s’affranchir des NORMES. Au mépris du DROIT.
Le bon usage des deniers publics est l’affaire de tous et exige la vigilance constante de tous les citoyens.

Seybani SOUGOU

Attribution du TER aux Français : Ce marché est le plus gros scandale depuis 1960


Attribution du TER aux Français : «Ce marché est le plus gros scandale depuis 1960», FPDR
«La visite du chef de l’Etat, Macky Sall, en France s’explique par la commande de Ter (Train Express Régional) à la France». C’est la conclusion issue de la Conférence des leaders du Front Patriote pour la Défense de la République (FPDR), qui s’est réunie avant d’hier, pour analyser ladite visite. Selon «Decroix »et ses alliés, «ce contrat est une des décisions les plus graves prises par le régime de Macky Sall depuis son installation en 2012 ».
«L’attribution de TER aux français est «un des plus gros scandales depuis l’indépendance du Sénégal en 1960». C’est ce la FPDR qui soutient que «en venant à Reischshoffen pour visiter l’usine de fabrication de trains, Macky Sall, a rendu

Le leader d’Aj/PADS, «Decroix », et Cie, déplorent le fait que cette visite ne soit qu’ «une convocation pour la validation définitive du contrat de construction de chemins de fer et d’achat de TER».

«Cet événement est, de bout à bout, une stratégie française de sauvetage d’une faillite annoncée. Ceci, d’autant plus qu’un tel projet n’est inscrit nulle part dans le portefeuille de projets,  soumis à l’Assemblée nationale», a dénoncé le FPDR.

Le FPDR et ses alliés rappellent que l’entreprise Alstom «est soupçonnée d’avoir versé 5 milliards de Francs CFA de pot de vin à Slim Chiboub, gendre de l’ancien dictateur de Tunisie, Ben Ali».

Mbathio Ndiaye sort de sa réserve et porte plainte contre X

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Après ses photos nues balancées sur whatsapp, la danseuse Mbathio Ndiaye a déposé une plainte contre X, ce mardi, devant la brigade des mœurs, une entité de la Sûreté urbaine sise au commissariat central de Dakar, informe seneweb.

Ces derniers jours, des photos dans lesquelles on la voit toute nue vêtue d’une nuisette rose et montrant ses parties intimes ont été postées sur whatsapp et reprises par plusieurs sites.