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Scandale BBC-Petrotim-Aliou Sall : Sonko indexe Macky

Ousmane Sonko lors de la presentation de son livre Solutions Place de l’Obelisque Dakar

Je suis sidéré par la déclaration faite ce jour par Macky Sall à l’issue de la prière de l’Eid-el-fitr sur l’affaire BBC – Pétrole et gaz du Sénégal.

Cet homme ne respecte pas son peuple et est arrivé à un niveau de mépris et de dédain inimaginable. 
Voilà un homme qui, après avoir sacrifié Khalifa Sall pour des accusations mille fois moins graves, vient nous jeter à la figure que lui et sa famille passent avant les 15 millions de Sénégalais. 
Depuis le début de cette polémique, ses différentes sorties ainsi que celles de membres de son gouvernement sont truffées de contre-vérités dans le but d’embrouiller l’opinion.

A chaque fois, la stratégie a consisté à tenter d’allumer un contre-feu en se cachant lâchement derrière l’argument d’une prétendue « manipulation d’opposants » ou d’une « tentative de déstabilisation de notre pays par des forces obscures ».

Même pas le courage, devant des faits irréfutables, de faire profil bas à défaut d’un simple mea culpa.
Moi, Ousmane SONKO, je l’accuse d’être le seul responsable de cette corruption qui en cache des dizaines d’autres.

Il est le responsable de faits caractéristiques de haute trahison comme je l’avais déjà développé dans mon ouvrage « Pétrole et gaz du Sénégal : chronique d’une spoliation ».

Cet homme a perdu toute crédibilité à diriger le Sénégal et les Sénégalais.

J’appelle les Sénégalaises et les Sénégalais, particulièrement cette jeunesse sacrifiée et oubliée, à se mobiliser massivement et constamment les jours à venir pour protester contre tous les scandales qui jalonnent sa gouvernance jusqu’à ce que les mesures idoines soient prises.

Ce n’est le combat ni d’un homme, ni d’un groupe. Le peuple Sénégalais doit pour une fois s’assumer et s’exprimer face à un tel niveau de trahison de sa souveraineté par une bande d’aventuriers étatiques.

Président Ousmane SONKO
Fait à Dakar, le 20 Mai 2019

« Ils se tapent des milliards sur le dos du peuple sénégalais »

Ils se tapent des « milliards sur le dos du peuple sénégalais », dénonce Ousmane Sonko

Le leader de Pastef/Les Patriotes réagit suite à l’enquête publiée par BBC sur la corruption dans l’affaire du contrat pétrolier sénégalais octroyé à Franc Timis et dont le nom du frère du Président Sall, Aliou Sall a été cité.

Selon Ousmane Sonko, «il n’y a rien de nouveau dans ces révélations tout a été dit dans mon ouvrage sorti en 2016 ».

Cette affaire, nous en avons suffisamment parlé au point que les gens disaient qu’on ne parle que de pétrole.

Mais nous connaissons les enjeux et nous savons ce qui a été fait et mal fait dans ce dossier de pétrole. Il suffit à ce reporter à mon ouvrage sorti en 2016 : pétrole et gaz du Sénégal où sur 277 pages j’étais largement revenu sur ces questions ».

Il poursuit : « Je crois que fondamentalement, y a rien de nouveaux si ce n’est que quelques précisions parce que dans mon ouvrage, j’avais beaucoup développé sur les notions voisines au délit de corruption notamment le trafic d’influence, le délit d’initier , conflit d’intérêt ».

Et, explique-t-il, « par rapport à ces notions, j’avais pas pris de gong, j’avais clairement établi la responsabilité, de Macky Sall lui-même en tant que président de la République, de son frère, Aliou Sall et également de Aly Ngouille Ndiaye, qui se trouvait être le ministre chargé de l’énergie à l’époque. J’avais tout dit de manière détaillé avec preuve à l’appui », souligne-t-il.

« C’est pourquoi », avance Sonko, « il n’y a jamais eu réaction de l’autre côté, jamais de démenti encore moins un début de plainte. Et, cette fois-ci, ils s’empressent de parler de plainte.

J’avais détaillé le mécanisme qui avait été utilisé pour polluer le pétrole et le gaz sénégalais, le mettre entre les mains d’un aventurier tel que Franc Timis en complicité avec le frère du Président et avec l’onction du Président qui a signé indûment des décret pour leur donner ces blocs pétroliers en sachant pertinemment qu’ il ne remplissait ni les critères techniques, ni les critères financiers ».

Et, peste-t-il, « ils sont empressés de remettre tout cela sur le marché international pour se taper des milliards sur le dos du peuple sénégalais »

Ousmane Sonko : « Macky Sall ne mérite pas d’être reconnu vainqueur ».

Le leader de Pastef, arrivé 3ème à la présidentielle de février dernier a accordé une interview à Jeune Afrique. Ousmane Sonko y a abordé plusieurs sujets notamment la réélection de Macky Sall.

Une victoire qu’il dit ne pas reconnaître. « Je considère en effet que Macky Sall ne mérite pas d’être reconnu vainqueur.

Car, il a fait cavalier seul, définissant les règles du jeu sans aucune concertation avec l’opposition, en violation du consensus qui prévalait au Sénégal depuis 1998. Cela concerne l’élaboration du fichier électoral, la distribution des cartes d’électeur, l’absence de neutralité du ministre de l’Intérieur…

La position commune que nous avons adoptée tous les quatre est donc de ne pas reconnaître la légitimité du président Macky Sall, dont la victoire est purement technique… », a dit Ousmane Sonko.

Message du candidat Sonko après la proclamation des résultats

Sénégalaises, Sénégalais, Mes chers compatriotes Je vous salue.

La Commission nationale de recensement des votes, vient de livrer les résultats provisoires de l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Cette élection a été rendue possible grâce à la mobilisation du peuple sénégalais, dans le calme et la sérénité, preuve de sa maturité et de son attachement aux règles démocratiques et au suffrage universel.

Cette voix du peuple reste la seule vérité, c’est la raison pour laquelle son expression libre doit être protégée et défendue.

Malheureusement, plusieurs entraves dans le dispositif électoral et de nombreuses tentatives de détourner les citoyens de ce moment décisif dans la vie d’une nation, visant à porter préjudice à la libre expression du peuple, ont été enregistrées.

Ce scrutin a été piégé, en amont par un processus électoral conduit de façon cavalière, et au cours des opérations électorales (création illégale de bureaux de vote y compris le jour du scrutin, dépassement du nombre d’électeurs par bureau, gonflement artificiel de la population électorale et d’autres irrégularités sur lesquelles nous reviendrons plus amplement).

Même si nous saluons la forte mobilisation de l’opposition et des électeurs acquis à notre cause, force est de constater que des milliers de Sénégalais se sont vus privés de leur droit de voter. Des milliers d’autres ont vu leurs bureaux de vote être changés à la dernière minute.

De surcroît, certaines mobilisations observées durant cette campagne auraient justifié que le président sortant soit tenu en ballotage aux quatre coins du Sénégal par une opposition, certes limitées dans ses moyens financiers mais qui s’est vue propulsée au-devant, dans les régions les plus stratégiques d’une élection, par un peuple conscient et intégrée, dignement déterminé à rompre les chaînes d’un système terni par tant d’années de corruption au détriment des couches les plus vulnérables du Sénégal.
Malgré tout, nous constatons que le président sortant est déclaré élu dès le premier tour à 58,27%.

C’est donc tout naturellement que tous les candidats de l’opposition ont rejeté ces résultats. Le triomphe restera sans gloire pour le vainqueur. La démocratie en a pris un coup, il faut le regretter et se tenir prêt.

Il convient donc, dans l’urgence absolue, que l’opposition et toutes les forces démocratiques de notre pays s’attèlent à exiger et obtenir les réformes indispensables pour consolider la démocratie, dans l’intérêt exclusif du Sénégal.

Permettez-moi donc chers hommes et femmes des médias, vous à qui je rends un vibrant hommage pour votre dynamisme durant cette campagne, en particulier ceux qui m’ont accompagné, permettez-moi donc de rendre grâce à Dieu qui nous réunit ici aujourd’hui dans un climat pacifique et qui nous a donné la force, l’énergie et la santé d’aller à la rencontre de nos compatriotes aux quatre coins du Sénégal durant cette longue campagne électorale.

Pendant des semaines, nous avons parcouru l’étendue du territoire sénégalais pour nous rendre compte davantage du potentiel immense de nos terres, même arides, mais surtout nous avons constaté de visu la bravoure de nos chers compatriotes.

Jeunes, âgés, moins âgés, hommes, femmes, partout, le citoyen sénégalais s’est distingué par sa détermination à surmonter les épreuves du quotidien pour subvenir aux besoins de sa famille.

Que ce soit la femme qui marche sous le soleil des kilomètres pour puiser de l’eau pour le repas de midi ou pour arroser son champ, l’élève qui parcourt des kilomètres, le ventre vide, pour arriver épuisé en cours, les braves ouvriers qui, malgré la pénibilité de leurs métiers refusent d’abandonner…, partout…..nous avons vu la souffrance mais nous avons aussi vu l’espérance.

Jusqu’à des heures tardives, parfois même jusqu’à 2h du matin, notre convoi a été accueilli par des milliers de Sénégalais assoiffés de changement. De Dakar à Bignona, de Thiès à Matam, de Dagana à Kédougou, nous avons entendu battre le cœur du peuple sénégalais.

Partout notre constat a été le même. Les Sénégalais sont dignes, les Sénégalais sont braves, les Sénégalais sont tenaces, les Sénégalais sont courageux et ce, malgré la misère, malgré la difficulté, malgré l’inquiétude dans laquelle le système les a oubliés.

J’aimerais avant toute chose vous exprimer toute la fierté que j’ai d’appartenir à ce peuple-là. C’est mon envie de voir ce peuple sortir de la précarité qui explique tous mes combats, tous mes sacrifices.

A ce peuple Sénégalais d’ici et de la diaspora, j’aimerais transmettre mes remerciements les plus émus face à leur engagement sans faille, leur courage, leur abnégation mais surtout pour leur soutien. Je leur en serai éternellement reconnaissant et je prie le bon Dieu de les aider à surmonter tous les obstacles à leurs réussites par la voie du travail et de la foi.

Prenant en compte le bien-être des Sénégalaises et des Sénégalais, seule finalité de mon combat politique, je voudrais rappeler que nous avons toujours tenu à proposer au peuple sénégalais un projet de société fondé sur les exigences de démocratie, de paix et de développement durable, dans la transparence et le respect de l’éthique républicaine.

Nous l’avons largement développé durant la campagne électorale et des centaines de milliers de nos compatriotes, d’ici et de la diaspora, ont porté leur choix sur nous, exprimant ainsi à la fois un formidable satisfecit et une invite solennelle à poursuivre le combat dans la voie que nous avons empruntée. Nous ne les décevrons pas !

C’est donc le lieu pour moi, de réitérer mes remerciements et de féliciter, tout d’abord, l’ensemble de nos électeurs, notamment les militants et sympathisants, les jeunes en particulier.

En plus de porter leur choix sur nous, ils ont fait preuve d’une affection touchante, d’une confiance rassurante et d’une détermination sans limite pour faire triompher notre cause commune, n’hésitant pas à mettre leurs maigres moyens financiers et matériels pour prendre en charge la caution et financer la campagne électorale.

Et je profite de cette occasion pour leur réitérer mon engagement à leurs côtés pour l’émancipation économique du Sénégal et le progrès social de la jeunesse.

J’aimerais m’arrêter quelques minutes sur cette tranche de la population, dont la mobilisation historique aura permis de dépasser le seuil des 60% de participation.

Leur mobilisation citoyenne, je dirai même patriotique, au cours de ces élections a démontré à suffisance que la jeunesse de notre pays est plus que jamais déterminée à jouer sa partition dans la construction d’une nation forte, souveraine et intègre.

J’aimerais les féliciter. J’aurais aimé le faire individuellement, les saluer personnellement car j’ai été profondément touché par leur bravoure durant cette campagne.

Ils ont frappé à des portes inconnues, appelé des numéros inconnus, ils ont été les vrais acteurs de cette campagne et c’est eux qu’il faut féliciter. A cette jeunesse de mon pays, j’indique du doigt l’avenir radieux qui les attend…sous peu de temps. Je leur demande de continuer à croire en eux, en leurs pays.

Je les exhorte au travail, à la citoyenneté à l’excellence académique et je leur demande de mettre également cette énergie patriotique au service de leurs communautés afin qu’ils puissent aider à l’essor de leurs terroirs, de leurs localités.

J’aimerais remercier les femmes qui ont été des milliers à nous soutenir. Elles sont braves, elles sont courageuses. Elles sont nos mères, nos sœurs, nos épouses, nous continuerons à nous battre pour elles.

Je tiens à remercier la DIASPORA, ces Sénégalais vivant à l’étranger mais œuvrant à l’intérieur du pays à des niveaux insoupçonnés. Ils sont généreux, leurs cœurs battent pour le pays, ils vivent pour leurs familles. Nous devons davantage les accompagner et ils continueront à inspirer mon combat.

A tous, j’exprime mes sincères remerciements pour votre soutien infaillible durant cette campagne et j’entends, dans les jours à venir, me rendre personnellement auprès de chacun d’entre vous, dans la cadre d’une tournée nationale et internationale, pour renouveler et raffermir le pacte patriotique qui nous lie.

Permettez-moi également de remercier les grands acteurs de cette campagne.

Oui, il me plait de magnifier l’apport positif des membres de la coalition SONKO PRESIDENT et de tous nos alliés affichés ou non, pour leur conviction, leur loyauté et leur engagement sans faille pour un projet commun.

Quant à l’équipe de campagne, dans ses différentes composantes (de l’équipe administrative, à l’équipe technique, l’équipe sur le terrain, tout le monde) par son dévouement et son engagement, elle a fait preuve, malgré la modicité des moyens financiers et matériels, d’une intelligence et d’une dynamique unitaire pour faire admettre la pertinence de notre projet et les énormes potentialités de l’équipe qui la porte. Merci à eux de s’être engagé à mes côtés et d’avoir vécu pleinement cette campagne mémorable.

Au vu de l’immense espoir suscité par la démarche, qui épouse parfaitement le désir de changement et le besoin de rupture avec les politiques publiques désastreuses au plan économique, social, politique et des valeurs, je comprends aisément leur légitime déception.

Mais, je leur demande de relever la tête car nous devons être tous fiers de ce que nous avons accompli ensemble. Nous devons être fiers du bond exceptionnel et inédit, réalisé entre les élections législatives de 2017 et le scrutin de février 2019.
Si cela a été possible, c’est parce que vous avez preuve d’un don de soi inédit.
Je vous demande surtout, de garder foi en notre cause.

L’avenir, c’est maintenant. Cet avenir, si nous le voulons radieux, nous devons le préparer dès maintenant en faisant preuve d’une grande capacité d’organisation et d’ouverture. Ainsi, l’espoir suscité par notre ligne politique sera entretenu, consolidé et transformé en force décisive pour les prochaines échéances électorales.

Grace à vous, cette initiative est devenue une force politique incontestable. J’invite donc tous les Sénégalais patriotes à nous rejoindre pour parachever la marche vers la vraie rupture.

Sénégalaises, Sénégalais Mes chers compatriotes,

Le combat continue ! Nous devons garder le cap avec la même conviction, les mêmes valeurs, les mêmes principes et le même engagement.

L’avenir, c’est maintenant!

Vive le Sénégal !

Vive les Sénégalais!

Lundi de tous les dangers à Ziguinchor

La tension est vive ce lundi matin à Ziguinchor entre partisans du président sortant Macky Sall et ceux candidat la coalition Sonko Ousmane Sonko.

Face à la presse, le porte-parole de la coalition Sonko Président, Cheikh Tidiane Diéye a lancé un appel au calme et à l’apaisement aux jeunes et aux militants de Pastef/Les Patriotes de Ziguinchor.

«Nous invitons les jeunes de la coalition de garder leur calme. Cet après-midi, notre leader Ousmane Sonko va organiser un grand meeting à Ziguinchor.

Face à lui, un autre candidat, dont nous ne voulons pas prononcer le nom, organisera en même temps un meeting aussi dans la capitale. Nous sommes convaincus qu’il y a de l’électricité mais je peux vous assurer qu’il ne se passera rien. Car, nous avons avec nous des jeunes, des militants, des hommes et des femmes épris de paix.

Nous comptons accueillir notre leader dans la paix et tenir aussi notre paix dans la paix », a dit Cheikh Tidiane Diéye. A l’en croire toujours, «c’est ce même appel que nous lançons aussi à l’endroit des responsables et militants du camp présidentiel », a ajouté M. Diéye

Ousmane Sonko : « Macky Sall est un homme lâche et sournois »


De passage à Louga, Ousmane Sonko n’a pas raté Macky Sall et son régime.

Ainsi, dans une montée d’adrénaline du candidat de la coalition « Sonko Président », qui fait suite aux jets de pierres survenus alors que les Patriotes de la localité tenaient un meeting aux environs d’1 heure du matin au quartier montagne, Ousmane Sonko lance : « Macky Sall est un homme lâche et sournois. Cet incident caractérise l’attitude de leur leader. Il a l’art de poignarder ses adversaires dans le dos », a pointé du doigt Ousmane Sonko.

Conseiller de Macky Sall, Tounkara envoie ses hommes chez Ousmane Sonko (vidéo)Sélectionné pour vous :
Conseiller de Macky Sall, Tounkara « envoie » ses hommes chez Ousmane Sonko (vidéo)

De suite, Ousmane Sonko s’est indigné de la tentative de perturbation de son meeting pour ainsi dire que « la violence verbale et physique ne saurait marcher avec la détermination des Patriotes », déclare-t-il.

Ousmane Sonko poursuit : « Pendant que le pays maigrit, lui il grossit. S’il avait une lecture lucide de la situation depuis ces derniers années, il saurait que nous autres du Pastef, nous ne sommes pas de ceux qui vont reculer face à cette campagne d’intimidation », lance-t-il dans un discours ponctué par les ovations du public, rapporte Vox Pop.

Désormais, comme SONKO, je refuse d’hypothéquer mon avenir et celui de mes enfants !(Par Dr Mamadou Cissé)

Mes amis patriotes, je vous invite à un petit exercice qui consiste à faire une analyse de la situation actuelle de notre pays, cela nous permettra de faire notre choix pour l’avenir de toute une nation.

En effet, le Sénégal indépendant va avoir presque 60 ans, c’est l’équivalent de l’espérance de vie d’un Sénégalais (67 ans en 2016). Donc, on peut assimiler la durée de « vie » du Sénégal indépendant à celle d’une personne, puis se demander si le pays a réussi ou fait un échec total, dans sa « vie » après 60 ans.

Pour y arriver, posons-nous les 10 questions suivantes, leurs réponses, nous permettrons de voir si notre pays a réussi sa « vie » ramenée à l’échelle de celle d’une personne.

1-) Tous les Sénégalais mangent-ils à leur faim ?
2-) Les citoyens, ont-ils tous accès à la santé, à l’énergie électrique, à un point d’eau potable et permanent, à un habitat décent ?
3-) Combien de Sénégalais autour de nous ont-ils un emploi stable rémunéré à sa juste valeur ?
4-) Le réseau routier, est-il fiable, êtes vous content du temps de trajet pour vous rendre au travail, à l’école ?
5-) Nous avons suffisamment de terres cultivables, une bonne pluviométrie, mais pourquoi nous n’arrivons pas à assurer notre indépendance alimentaire ?
6-) Pourquoi la politique est le seul « métier » qui permet de devenir riche au Sénégal, en un temps record ?
7-) Pourquoi, c’est les mêmes têtes (même système de gouvernance) qui nous dirigent depuis près de 40 ans, et qui n’arrivent pas à faire décoller le Pays ?
8-)Pourquoi toutes les grandes entreprises de tous les secteurs sont-elles dirigées par des politiciens « incompétents », alors que le pays regorge de technocrates ?
9-) Pourquoi notre système éducatif est-il malade de la Maternelle à l’Université ?
10-) Pourquoi notre « justice », celle traitant les affaires sensibles est « corrompue », êtes-vous en sécurité dans les rues de ce pays ?

À la fin de ce questionnaire si vous trouvez que le Sénégal a fait un échec total, alors vous avez le même avis que le Président Ousmane SONKO.

Dans ce cas Patriote, faites tout pour convaincre votre famille (Papa, Maman, frères, soeurs, voisins et amis).

Patriotes, allez rencontrer l’Imam, le Prêtre, le Chef de quartier ou toute personne morale de votre entourage pour les convaincre de libérer le pays avant qu’il ne soit trop tard.

Dites à ces personnes que nous avons la chance d’avoir Ousmane SONKO comme candidat à la présidentielle et qu’il prône la rupture totale avec les habitudes et comportements qui ont conduit le Sénégal à cette situation calamiteuse.

C’est notre devoir à nous tous, sans exception, de tout faire pour que notre avenir et celui de nos enfants ne soient plus hypothéqués par ces politiciens qui n’en font qu’à leur tête.

La solution est là et c’est SONKO qui l’incarne, alors votons et faisons voter pour une victoire éclatante de Pastef au soir du 24 février.

Dr. Mamadou CISSE
Physicien chercheur
mamadou_cisse@live.fr

Dr Mendy : « Les insultes de Cissé Lo servent plus Sonko …

Moustapha Cissé l’un des piliers de l’APR a dérapé grave ce lundi sur la RFM. En dehors des insultés proférés en l’endroit des parents de Ousmane Sonko, il s’en est pris à ceux qui ont assisté au meeting en les traitant de rebelles du MFDC.

Une sortie que désapprouve Ibrahima Mendy un des lieutenants du président de l’APR à Ziguinchor.

« Je ne peux pas cautionner les insultes de Moustapha Cissé CISSE Lo de ce matin sur le candidat Ousmane Sonko. Ces insultes servent plus Sonko en Casamance que Benno Bokk Yakkar », a t-il alerté.

Pour le président du mouvement « Macky 17 19″, il trouve une autre façon d’attaquer Sonko mais pas dans les invectives  » Attaquons Ousmane Sonko sur sa proposition politique et évitons ces débats dangereux  » a t-il conseillé s

Sonko chez Serigne Mountakha Mbacké

Ousmane Sonko a posté sur sa page officielle un message relatant sa visite
chez le Khalife général des mourides

« Candidature validée,
Visite en ce moment à Serigne Touba Serigne Mountakha Mbacké qui nous a fait l’insigne honneur de nous accorder une audience, de nous prêter une oreille très attentive et ses prières.
Yalla nafi yagg loole and ak wër ta Yalla yégali ay nalam.
Amine »

Affaire des 94 milliards : les nouvelles révélations de Sonko

Ousmane Sonko a brisé le silence sur le scandale des 94 milliards. Au cours des semaines passées, certains mercenaires à la solde du régime ont tenté de le mouiller dans cette affaire d’escroquerie de haut vol.

En meeting à la place de l’obélisque, le leader de Pastef a fait de nouvelles révélations et expliqué que les voleurs mouillés dans ce micmac ont déjà perçu 46 milliards

«je connais la banque qui a effectué le décaissement, les comptes et tout sur ce deal ! Je demande au procureur de me convoquer et je lui donnerai tous les détails. A défaut d’une autosaisine de la justice je demande la mise en place d’un jury d’honneur, la société civile est interpellée », a dit Sonko

Ralliement massif à Linguère : Sonko vide la base d’Aly Ngouille Ndiaye

Hier dans la soirée, le président de Pastef a reçu certains responsables de l’APR du département de Linguère.

Ces derniers ont décidé de rallier Ousmane Sonko et de tourner définitivement la page de l’APR.

Les responsables Amadou Ba et Moctar Ba qui ont pris la parole ont dénoncé la mauvaise gouvernance de Macky Sall. Pour le premier nommé, « le président Macky Sall est certes notre parent mais nous avons choisi Ousmane Sonko car nous sommes séduits par ses discours.

Ce qui nous intéresse c’est le développement du Sénégal et non un parent. Aujourd’hui à Linguère les gens sont déçus. Personnellement je ne peux être avec des gens qui ne vous considèrent pas et qui ne respectent pas leur parole (…)

La déception est le sentiment le plus partagé dans le département. Car il y’a rien comme politique de développement locale », a-t-il dit en marge de leur face à face avec Sonko.

Le jeune Moctar Ba de Barékédji, qui était dans les rangs de l’APR depuis 2009, dira à Ousmane Sonko, « que désormais vous pouvez compter sur moi et mes amis pour renverser la tendance dans le département de Linguère.

La justice sociale est piétinée au Sénégal, il y’a beaucoup d’injustice dans ce pays. Nous ne pouvons pas être dans ce parti pour cautionner ces actes. » Dans cette délégation, il y’a Moussa Sow de Fass Boy, (Mboro département de Thies), qui a décidé d’accompagner ses amis de Linguère

Ousmane Sonko en prenant la parole a salué le courage de ces démissionnaires de l’APR et réitère son vœu de développer les régions de l’intérieures. en mettant l’accent sur l’agriculture et l’élevage

Exclusif

Si j’étais Sonko…( par Essiluwa Ndao)

Je me serais concentré avec mes camarades sur deux tâches politiques majeures. 1. Renforcer les bases organisationnelles (incluant les mécanismes profonds d’infiltration), techniques (machine électorale) de mon parti. Publier dans les meilleurs délais le programme politique promis et en faire la vulgarisation. Le procureur a suffisamment d’indicateurs objectifs pour lancer la machine judiciaire.

Le comportement du parquet est absolument symptomatique des graves questions de fonctionnement et d’orientation de la justice. D’où l’urgence d’une profonde réforme que j’espère voir dans son programme. J’aurai évité d’être distrait par des fake news. De toute façon tout est fake dans cette société post vérité. Je crois qu’il est temps de parler du SÉNÉGAL cette mère de famille oubliée par ses enfants arrogants qui parlent de leurs petites affaires.

La campagne électorale qui vient risque d’être la pire et la plus vide pour parler du pays et non des hommes. En suivant le pouvoir dans cette stratégie de diabolisation – qu’importe si c’est vrai en tout ou partie – nous jouons le jeu des caniveaux qui risque d’être fatal à tous ceux qui pensent que nier est un remède contre la manipulation de masses. Les posthumains sont devenus les sapiens de Harari.

Les nouveaux dieux qui se nourrissent des fake news et de la post vérité. Ils ont déjà converti Dieu en un passif suiveur manipulé par la toute puissance du grand Sapiens. C’est une leçon de chose pour tout politique lucide.

NKEN
www.ndukur.com

“Madiambal a été envoyé pour ternir l’image de Sonko”

Face à la presse ce mercredi, les cadres de Pastef ont porté la réplique à Madiambal DIAGNE qui accuse SONKO d’être trempé jusqu’au cou dans l’affaire dite des 94 milliards de nos francs. Pour Bassirou Diomaye FAYE, le journaliste n’est rien d’autre qu’un mercenaire.

«Madiambal DIAGNE, tout le monde le connaît, il a été envoyé pour ternir l’image de SONKO. Mamour DIALLO qui a été accusé d’avoir détourné 94 milliards de francs, à une famille a un honneur à défendre mais, il n’a pas le courage ni de démentir encore moins de porter plainte», déclare le responsable des cadres du PASTEF.

Le Discréditant, Bassirou Diomaye FAYE trouve que le patron du journal Le Quotidien n’agit pas dans ce contexte précis fortuitement. «Cette sortie de Madiambal DIAGNE n’est pas le fruit du hasard.

C’est un projet mûrement planifié pour perturber notre candidat. Mais, à huit mois de la présidentielle, Ousmane SONKO ne va pas accepter d’être détourné par un tel type», explique-t-il, tout en exhibant des documents qui, selon lui, disculpent le candidat de la coalition « SONKO2019 » qui n’a rien à voir avec cette affaire.

Sonko à Aliou Sall : Moi je n’ai pas volé l’argent du pétrole pour m’enrichir

Ousmane Sonko n’avait pas différé sa réplique à Aliou Sall qui soupçonne la main des agents de Impôts et domaines dans le financement de sa campagne électorale.

A la place de l’Obelisque, où le leader de Geum Sa Bopp, Bougane Gueye Dani, avait appelé à un rassemblement, le leader du Pastef a répondu au frère du chef de l’Etat.

« Moi je n’ai pas volé l’argent du pétrole pour m’enrichir », a-t-il asséné.

Pour lui, le moment est venu de se débarrasser du régime de Macky Sall. »Nous sommes au bout de 7 années de mandature de Macky Sall, des années marquées par des détournements de deniers publics, le bradage de notre économie au profit des étrangers, la gestion clanique et familiale du pouvoir», a proclamé Ousmane Sonko qui a aussi exhorté le peuple à avoir l’habitude de répondre à l’appel des hommes politiques.

«Nous avons l’occasion historique de reprendre notre destin en main», a-t-il conclu.

Ousmane Sonko promet la Crei à Macky & co


Macky Sall pourrait être poursuivi en justice si Ousmane Sonko arrive au pouvoir après l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Le leader de Pastef Les Patriotes a affirmé que même s’il est foncièrement contre la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), Macky et Ses hommes vont y passer comme ce fut le cas pour les responsables de l’ancien régime. Ensuite, poursuit-il, on procédera à la réforme de la Crei.

Interpellé sur l’immunité présidentielle qui va couvrir Macky Sall après son départ du pouvoir, Ousmane Sonko a tenu à préciser que l’actuel chef de l’Etat pourrait être poursuivi pour des faits antérieurs et postérieurs à son mandat de Président de la République.

Sonko à Madiambal Diagne : Tchim yaa niak diom

Ousmane Sonko a sèchement répondu à Madiambal Diagne qui dans une tentative de diversion l’a cité éventuel complice dans le scandale des 94 milliards de Mamour Diallo.

«Ils ont dans les médias des mercenaires de la plume et du micro. Un parmi eux a dit que Sonko pourrait être entendu sur le dossier des 94 milliards de Manmour Diallo. Je lui réponds yaa niak diom

j’ai écrit au Procureur personnellement pour lui souligner que des personnes près du régime ont subtilisés plus de 90 milliards de Fcfa et doivent être entendues.

Ces proches de Macky Sall ont annoncé plus de 8 plaintes à mon encontre. Je n’ai jamais reçu de notification d’une quelconque plainte. Ils l’ont annoncée pour le gaz, le pétrole et dans bien d’autres questions ».

Affaire des 94 milliards, Madiambal Diagne accuse Ousmane Sonko

L’administrateur du groupe Avenir Communication s’est voulu clair : « On ne peut pas contester le mérite d’Ousmane Sonko d’avoir bousculé une classe politique qui était là en tenant un discours nouveau ». Madiambal Diagne était l’invité de l’émission « Jury du dimanche » de d’iRadio.

Toutefois, le journaliste estime que Sonko de manque de maturité et de sens de responsabilité surtout en faisant certaines « à-peu-près sur la gestion des hydrocarbures en faisant des choses totalement inexactes, des accusations à l’encontre des fonctionnaires de la République sur des dossiers pour lesquels, lui-même, aurait pu être interpellé par rapport à son implication dans certains dossiers  »

D’ailleurs, ajoute le président de l’Union internationale de la presse francophone, sur le détournement présumé des 94 milliards,

« Ousmane Sonko pourrait bien être entendu lui-même pour ses relations avec des parties prenantes dans cette procédure-là et même ses accusations peuvent se retourner contre lui. Mais aussi, il peut être entendu parce qu’il est impliqué dans ce dossier-là, je le sais », dit-il.

Le Conseil constitutionnel valide les dossiers de parrainage de Sonko et Idy

Les candidats déclarés à la présidentielle sénégalaise du 24 février, Ousmane Sonko et Idrissa Seck ont franchi l’une des étapes les plus difficiles. Ils ont validé ce vendredi leur parrainage à l’issue de la vérification au conseil constitutionnel.

Le parrainage, c’est okay pour Ousmane Sonko et Idrissa Seck. Les deux opposants de Macky Sall qui également validé le parrainage, ont respectivement obtenu 61.791 signatures et 58.000 signatures, à l’issue du décompte au conseil constitutionnel ce vendredi.

« A l’issue de la vérification, on m’a dit que la candidature de Ousmane Sonko est validée avec 61.791 signatures contre 3 à 4 mille rejets. On nous a dit que nous pouvons régulariser les signatures rejetées, mais nous n’allons pas le faire, car le nombre de signatures a été atteint », a déclaré face à la presse, Me Amadou Sow, avocat du Pastef.

Même si cette validation n’est pas synonyme d’une élection à la tête du pays, Me Sow, reconnaît que c’est « une étape très importante qui vient d’être franchie », à moins de trois mois du scrutin qui fait déjà un grand bruit entre le pouvoir et l’opposition, notamment sur la question du fichier électoral.

Le Conseil constitutionnel a commencé ce vendredi la vérification des signatures du parrainage. Les 7 sages sont assistés par 7 autres membres de la société civile deux (2) experts indépendants en informatique.

Après le passage des représentants de Macky Sall, Idrissa Seck et Ousmane Sonko, celui de Malick Gackou est attendu avant la fin de la journée.

Doxantu à l’Ucad : Hann menace Sonko et Barth


La Direction du centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) a appris de sources concordantes le projet de deux hommes politiques consistant à défiler en caravane dans la cité universitaire pendant la journée du jeudi 20 Décembre 2018.

Face à cette situation, la Direction du COUD tient à rappeler que les cités universitaires, régies par un règlement intérieur, sont considérées comme un domaine privé (article 23).
Aux termes dudit règlement, toute activité ou manifestation qui s’y déroule doit faire, au préalable, l’objet d’une autorisation dument signée par l’autorité habilitée.

Par conséquent, la Direction du COUD tient l’opinion nationale et internationale à témoin et met en garde les présumés auteurs de ce dessein aux allures de provocation qu’aucune violation de son espace ne sera tolérée.

Aussi se donnera-t-elle tous les moyens légaux pour protéger les cités universitaires en général et la quiétude des étudiants en particulier.
#Communiqué_De_Presse

Sonko à New York : la diaspora fait entrer au Sénégal près de la moitié du budget annuel

Les sommes envoyées au Sénégal par les Modou de la diaspora avoisinent 1000 milliards par an. Compte non tenu de l’argent passant par les circuits informels. Cela représente près de la moitié du budget annuel. Donc c’est pourquoi nous préconisons un encadrement de cette manne pour qu’elle impacte de la meilleure manière l’économie nationale.

Ces propos sont du leader de Pastef Ousmane Sonko qui a rencontré ce jeudi à New York l’Association des Sénégalais d’Amerique (Asa).

Arrivé un peu plus tôt dans la ville, Ousmane Sonko va animer une conférence et rencontrer ses nombreux militants et sympathisants dans la Grosse Pomme

Sonko à Macky : … faites profil bas comme tout transgresseur pris la main dans le sac

À chaque sortie du Président Macky Sall, nous mesurons davantage à quel point le choix de 2012 a été une erreur, tant le discours et l’argumentaire de l’homme sont superficiels et manquent de sérieux.

– Lorsqu’un citoyen produit un ouvrage de 255 pages pour révéler tous les manquements et magouilles dans la gestion de nos ressources pétrolières et gazières;

– lorsqu’il situe et démontre la responsabilité du Président de la république qui a sciemment violé la Constitution et trahi son serment pour les beaux yeux de son frère et des aventuriers Frank Timis et Ovidui Tender;

– lorsqu’il situe et démontre la responsabilité de ses ministres de l’énergie et des finances,
Il faut beaucoup plus que des feintes présidentielles pour se dédouaner d’un débat inévitable.

Oui monsieur le Président il s’agit d’une question très sérieuse, mais votre gestion ne l’a pas été. Vous avez délibérément compromis les intérêts du Sénégal et c’est inacceptable.

1- si vous vous estimez diffamé portez plainte ;

2- si vous avez des arguments à faire valoir acceptez un débat direct et contradictoire,

3- si vous n’osez rien de celà faites profil bas comme tout transgresseur pris la main dans le sac.

Mame Adama Guèye, Sonko et Y en a marre se concertent

Dans le cadre des rencontres prévues avec les candidats de l’opposition, Me Mame Adama Guèye, président du mouvement «Sénégal Bou Bess», a rencontré, ce mercredi 24 octobre, Ousmane Sonko, président du Parti Pastef. L’objet de cette rencontre est d’échanger sur les voies et moyens opérationnels de sécuriser le processus électoral. Au sortir de cette audience, Ousmane Sonko annonce le rôle des mouvements citoyens pour une “alternance” à la tête du pays en 2019.

Nous travaillons avec tous les mouvements. Et le mouvement ‘Y en a marre’ depuis qu’il s’est créé joue un rôle important dans la sensibilisation et dans l’éveil des masses. Ce n’est pas un mouvement politique, tout le monde le sait. Il a toujours joué un rôle important dans l’éveil des consciences. Nous l’encourageons et nous considérons que cela va dans le même sens que ce que Me Mame Adama Gueye veut faire. C’est complémentaire”, a souligné le leader du Pastef.

Abordant la place de la jeunesse dans la démocratie sénégalaise, Ousmane Sonko se veut clair : “nous avons fait allusion à la jeunesse. Cette cible est prioritaire, c’est son avenir qui se joue. Et cette jeunesse-là est beaucoup plus accessible à certains discours ou certains groupes qu’a d’autres. Je pense que ‘Y en amarre’ joue un rôle important dans ce cadre-là. Et d’année en année, d’élection en élection, il reste fidèle à cette vocation et nous les félicitons vivement pour cet encrage dans la surveillance de la démocratie sénégalaise.

avec dakarflash

Macky prêt à libérer Khalifa et Karim pour contrer Sonko

Pour faire face à l’équation à multiples inconnus que représente le leader de Pastef Ousmane Sonko, Macky Sall et son régime peaufinent toutes sortes de stratégies. Allant de la “daéchisation” aux menaces de mort en passant les insultes et les accusations.

Mais devant l’échec de ces premières tentatives qui ont, du reste, augmenté le capital sympathie de Sonko auprès des populations, le shadow cabinet du Boss envisagerait, selon des sources proches du Palais, une libération de Khalifa qui serait suivie de la validation de sa candidature ainsi que de celle de Karim Wade dans les semaines à venir.

Il y aurait ainsi, selon les gourous politiques de Macky Sall, une dispersion de ce nombre immense d’intentions de vote en faveur de Sonko. Car, comme on le sait bien, Karim Wade dispose de solides attaches au sein du Pds qui, somme toute, demeure toujours une machine électorale foudroyante. Khalifa Sall quant à lui est le maître incontesté de Dakar ( Prés de 1 million 700 mille électeurs ) et son emprisonnement que beaucoup jugent arbitraire voire injuste, lui aura donné une notoriété nationale.

Les jours à venir nous édifieront sur la faisabilité de ce schéma machiavélique concocté depuis les labos du Palais devenu inversement au slogan “ la patrie avant le parti”, le siège de l’Alliance pour la république …

Et si Wade parrainait Ousmane Sonko…

Et si Wade parrainait Ousmane Sonko…

Les voies du Seigneur sont impénétrables, dit l’adage. Les voies de l’accomplissement en politique le sont tout autant. Du moins, sous nos cieux. Au Sénégal, les politiciens nous en ont montré. Beaucoup même! D’alliances contre nature , de reniements, de transhumance saisonnière, de parricide… Wallahi nous autres sénégalais avons tout vu, tout souffert de la part des politiciens professionnels.

Encore aujourd’hui, les derniers développements de l’actualité politique exhalent des senteurs que nul observateur ne pourrait jamais envisager.

Un rapprochement entre le mammouth politique Maître Abdoulaye Wade et Ousmane Sonko. Les laboratoires du régime apérien, voulant diaboliser à l’extrême le leader de Pastef et tentant de le mettre en mal avec l’opinion et le reste de l’opposition, ont créé un link puissant qui pourrait être fatal au projet de réélection de Macky Sall. Face à la presse, Sonko a redit l’admiration qu’il voue au Pape du Sopi et révélé qu’il s’est entretenu avec lui envisageant même un détour vers Doha pour discuter avec lui.

Wade de son côté lui a rendu la pareille en disant que Sonko lui rappelait son combat politique quand il avait la quarantaine et qu’il troublait le sommeil de feu Léopold Sedar Senghor. Si les deux hommes parviennent à se retrouver autour de l’essentiel qui les anime ( combattre Macky et le faire dégager au soir du 24 février), il résulterait de cette alliance un parrainage et une bénédiction par Wade de la candidature de Sonko pour la prochaine présidentielle. Étant entendu que la carte Karim est grillée depuis fort longtemps ! Ce que le vieux sait pertinemment d’ailleurs.

Donc il est fort bien à craindre que les jeux sont faits et Sonko est parti pour battre à plate couture Macky Sall. Les nombreux militants et sympathisants de l’inspecteur des impôts radié de la fonction publique associés aux flots de wadistes, ne laisseront aucune chance au candidat de l’Apr. Si bien sûr, les élections se font à la régulière.

Ousmane Sonko va donc continuer à donner véritablement du fil à retordre à Macky Sall et son régime. Les accusations, les insultes et les coups foireux à son encontre vont encore fuser de partout.

Mais l’ascensiOn fulgurante du jeune leader politique que des analyses simplistes ne sauraient expliquer ainsi que sa probable alliance avec Wade vont tourmenter davantage les tenants du régime qui ne savent plus où donner de la tête pour freiner cet énorme élan de sympathie que Sonko engrange de jour en jour.

“Fusiller les anciens présidents” : Sonko reprécise sa pensée

Ousmane Sonko a vite fait de réagir à la polémique suscitée par ses propos relatifs à une fusillade des anciens présidents de la république. Pour lui, c’est le pouvoir en place qui cherche à manipuler l’opinion et mettre en mal les leaders de l’opposition. Car il n’y aura point de fusillade, précise Sonko qui assure qu’il a plein d’admiration pour Abdoulaye Wade et que ces propos ne sont qu’une métaphore pour décrire la profondeur de la mal gouvernance exercée par les dirigeants depuis l’indépendance.

La gendarmerie auditionne 5 personnes dans l’affaire Sonko

Les auditions sur l’affaire des deux « gendarmes » qui se sont présentés chez la maman de Ousmane Sonko pour réclamer des fiches de parrainage se poursuivent. Après avoir entendu l’administrateur général de Pastef à Dakar, la gendarmerie a déplacé l’enquête à Ziguinchor.

En effet, Seneweb a appris que les pandores ont entendu 5 personnes dans la capitale du Sud, ce jeudi. Parmi eux, un frère d’Ousmane Sonko, un chanteur. Il s’était entretenu avec les deux individus à la permanence de Pastef. Aussi, c’est à lui que s’étaient adressés les deux individus au domicile de la maman de Sonko. L’enquête se poursuit.

Revue de presse de ce lundi 17 septembre : les Solutions de Sonko à la UNE

La presse quotidienne parue ce lundi accorde un traitement de faveur à la politique, mettant ainsi en exergue la campagne de parrainage, la succession en vue de Khalifa Sall à la maire de Dakar, et la présentation du livre « Solutions » du député Ousmane Sonko, président de Pastef (opposition).

« Collecte de parrainages : Coup de pression sur les directeurs généraux », titre Walfadjri quotidien, informant que les patrons d’agences et services publics sont invités à aller au charbon.

Pour sa campagne de parrainage, Le Soleil informe que « Macky Sall nomme 15 délégués régionaux », parmi lesquels, le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse (Kaolack, centre), le président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales, Ousmane Tanor Dieng (Thiès, ouest) et la présidente du Conseil Economique, Social et Environnement Aminata Tall (Diourbel, centre).

Parlant de la succession de Khalifa Sall à la tête de la mairie de Dakar, Sud Quotidien affiche « Seydou Guèye (porte-parole du gouvernement qui) sort du bois ».

« L’Alliance Pour la République (APR, au pouvoir) n’a pas les moyens d’être à la tête de la mairie de Dakar. Il y a une éthique politique. C’est Taxawu Ndakaru de s’organiser pour trouver un successeur à Khalifa Sall », dit Seydou Guèye.

Pendant ce temps, EnQuête constate des « manœuvres pour la succession » de Khalifa Sall à la mairie de Dakar.

Selon le journal, la succession du maire révoqué, après la confirmation en Appel de sa condamnation dans l’affaire de la gestion de la caisse d’avance de la ville de Dakar, ouvre un autre front entre les tenants du pouvoir et les partisans de l’ex-maire.

« Malgré les défections, les pro-Khalifa pensent toujours détenir la majorité au sein du conseil municipal de Dakar », ajoute EnQuête, dans lequel journal, Zator Mbaye de la majorité présidentielle affirme que « les rapports de force ont changé ».

Le Quotidien met le focus sur la présentation du programme électoral du président de Pastef et note que « Sonko livre ses solutions », ambitionnant ainsi de récolter un millions de parrains.

« Présidentielle de 2019 : Sonko livre ses solutions », titre L’As, à côté de Vox Populi qui rapporte à sa Une les propos du député, ex-inspecteur des Impôts et Domaines radié : « Ils m’ont accusé de tout, sauf d’être franc-maçon ou homo ».

Le Soleil revient sur le Tournoi de Lagos (Nigéria) qualificatif au Mondial 2019 de basket et renseigne que « les Lions sont surclassés par les D’Tigers (89-61) du Nigéria ».

« Basketball-Tournoi de Lagos : Nigéria-Sénégal (89-61)-Les D’Tigers diffèrent la qualification des Lions » au Mondial Chine 2019.

Sonko : La méchanceté et la lâcheté ont un visage et un nom au Sénégal.

– Le 29 août 2016 il s’envolait pour le Kenya après avoir signé le même jour le décret de radiation de l’inspecteur des impôts Ousmane SONKO. Un mois plus tôt, le 25 juillet 2016, il prenait un décret pour mettre fin par anticipation aux fonctions de madame Nafi Ngom Keita présidente de l’OFNAC ;
– le 18 avril 2018 il s’envolait pour la France après avoir fait convoquer la plénière de l’Assemblée nationale pour une validation mécanique de son « parrainage ». Il s’y fera enfariner et humilier ;
– le 31 août 2018, il reprend les airs pour la Chine, après avoir signé son décret de tentative de confiscation de la volonté populaire qui a légitimé Khalifa SALL comme maire de Dakar : dernier acte d’une honteuse cabale pour la liquidation politico-judiciaire d’un adversaire craint.
Tout ou presque a été dit sur le caractère illégal, lâche et bêtement méchant de ces affaires qui ne sont qu’un échantillon non exhaustif dans le répertoire d’un homme obsédé par un second mandat et hanté par sa gouvernance nébuleuse. Plus lâche encore est cette propension à fuir le pays après y avoir instauré des tensions vives.
Un de ces jours, une de ces fuites sera sans retour.
Mais le plus inquiétant dans tout ça, c’est l’atonie et l’apathie des Sénégalais face au monstre hideux.

Présidentielle de 2019 : Sonko sélectionne ses alliés

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Le leader de Pasteef, Ousmane Sonko, qui ne rate jamais une occasion de critiquer les « politiciens professionnels », ne va pas s’allier avec n’importe qui pour la prochaine présidentielle.

« Ceux qui ont les mêmes convictions, qui sont de la même génération, et qui ont le même profil, c’est-à-dire qui n’ont pas d’antécédents qui compromettent leur crédibilité, doivent aller ensemble », délimite-t-il lors de la conférence publique du mouvement Geum sa bopp de Bougane Guèye Dany, samedi.

Parmi ses potentiels alliés en vue de la prochaine course pour la magistrature suprême, Bougane, le juge démissionnaire Ibrahima Dème et Thierno Alassane Sall.

Mais, s’est-il empressé de préciser, l’ancien inspecteur des Impôts et des Domaines ne fait pas une fixation sur une coalition. « L’idéal serait de faire un seul bloc, mais si tel n’est pas le cas, ce qui serait salutaire, c’est qu’on ait un cadre qui nous permette de discuter », suggère-t-il.

Auteur: Seneweb

Encore une révélation de Sonko sur le pillage du Pétrole

J’ai lu dans la presse de ce matin que « le Président directeur général de la compagnie African petroleum’s (Ap) a introduit un recours contre l’État du Sénégal. Il s’agit d’une procédure arbitrale au Centre international pour le règlement des différends relatifs à l’investissement (Cirdi, basé à Paris)».

L’article n’a pas précisé que African petroleum est la propriété de… Frank TIMIS mais il s’agit bien de lui.

Pour rappel, l’aventurier affairiste Frank TIMIS a été introduit dans notre bergerie pétrolière par le régime libéral. Aidé par le duo Samuel Sarr – Pierre Goudiaby Atépa, TIMIS obtint la signature de Contrats de Recherches et de Partage de Production, le 21 octobre 2010, des blocs de Sénégal Offshore Sud Profond et Rufisque Offshore Profond . Ces contrats, approuvés par décrets n° 2011-1808 et 2011-1824 du 02/11/2011, ont bénéficié, sous le régime de Macky Sall, d’un renouvellement de la première période de recherche, accordé par décret n°2014-1603 du 15 décembre 2014. Tout cela s’est fait en parfaite violation du code pétrolier car TIMIS n’a jamais rempli ni les conditions techniques, ni les conditions financières pour être attributaire. Mais son profil sulfureux convenait certainement pour bien profiter des flux d’argent sous table.

Par la suite, la magouille autour des blocs de Kayar et Saint-Louis a permis au régime de Macky Sall, avec la complicité de Aly Ngouye Ndiaye et l’intervention de Aliou Sall, de lui attribuer ces deux blocs qu’il s’empressa de vendre en violation de plusieurs dispositions du code pétrolier et en fraudant le fisc, avec la bénédiction de Macky Sall.

C’est un joli retour de bâton contre ceux là qui en 2016, acculés, étaient allés chercher Frank TIMIS pour déposer une plainte imaginaire contre 11 Sénégalais dont moi même.

Aujourd’hui, ce joli conglomérat se retrouve devant le centre arbitral, hors du Sénégal, pour se quereller sur les ressources du peuple Sénégalais qui, dans tous les cas, est le seul perdant.

– Ce n’est pas une information nouvelle pour moi puisque, lors de la cérémonie de dédicace de mon ouvrage sur la spoliation de nos ressources il y a quelques mois, maître Boukounta Diallo, un de mes invités, avait annoncé avoir été saisi par TIMIS pour une telle procédure et que le dossier se présentait mal pour le Sénégal ;

– Ce n’est pas une première car le Sénégal a déjà subi une lourde condamnation au profit de Kumba-resources devant ce même centre arbitral et, lorsque nous avons pu obtenir à notre tour une condamnation contre Arcelor Mittal sur le même fer du Falémé, Macky Sall et Amadou Ba ont préféré bazarder les intérêts du Sénégal ;

– la multinationale TOTAL, au profit de laquelle cette expropriation de African petroleum a été faite, a bénéficié d’un contrat ultra-léonin et sera le seul gagnant de l’exploitation, au détriment du Sénégal qui n’en récoltera que les miettes.

Je tiens enfin à faire deux précisions :

– à ceux qui pensent qu’on parle trop de pétrole, nous en parlerons toujours et davantage, car des choses extrêmement graves et nuisibles à nos intérêts supérieurs y ont été délibérément commises ;

– à ceux qui pensent qu’il faut passer par pertes et profits tout cela et aller répondre aux palabres de blanchiment de Macky Sall, nous opposons un niet sans concession : le problème ce n’est pas l’aval, mais bien l’amont pétrolier. Et à coté de ce dossier, il y a d’autres à solder tels Ovidiu Tender au saloum et en Casamance, Fortesa à Thiès, Petrotim à Kayar et Saint-Louis, le Zircon de Diogo et Niafrang, l’or de Sabodala, les phosphates de Thiès…

Le dialogue de Macky Sall, révélateur de l’hypocrisie élitiste (Ousmane Sonko)

Le Président Macky Sall est libre de convier à un « dialogue » sur tout thème de son choix.
Tout citoyen est également libre, indépendamment de ses condition, fonction, grade et statut, d’y participer ou pas.
Si ces deux constats étaient compris, admis et acceptés par tous, cette publication n’aurait lieu d’être.
Mais depuis quelques jours, une certaine « élite » bien pensante (indépendants, membres de la société civile, employés d’Ong, politiques…) s’est arrogée un droit subit de tirer à boulet rouge sur une opposition « boycotteuse » du dialogue, qualifiée pour la circonstance de non patriotique et peu soucieuse de l’intérêt général.
A ces donneurs de leçon de salon, je pose les questions ci après :

– où étiez vous quand Macky Sall, avec la complicité d’Aly Ngouye Ndiaye, et pour les bénéfice de l’aventurier Frank TIMIS et de son frère Aliou Sall, violait allègrement le code pétrolier et la Constitution pour nous spolier des blocs de Kayar et Saint-Louis et les livrer à la spéculation des derniers cités ?
– où étiez vous quant il récidivait avec les blocs de Casamance et Saloum onshore au profit du repris de justice Ovidiu TENDER
Vous avez t-il consulté si bruyamment ?
– où étiez vous, chers « dialogueurs », lorsqu’il signait des contrats léonins pour TOTAL, lui attribuant en superficie et en clé de partage les blocs les plus importants et les plus prometteurs, dans le déni total de l’intérêt national que vous invoquez aujourd’hui pour justifier votre promenade au CCIAD ?
– vous avait-il consulté avant de consentir à un partage à parts égales et sur des bases forfaitaires de notre gaz avec la Mauritanie ?
– Saviez vous qu’on gagnera quatre fois moins du produit de nos propres ressources à cause de ces actes graves posés par ce régime ?
– avez vous seulement osé soulever ces questions lors de votre « khawaré » de Diamniadio, assurément non ! parce que le « maître » Macky en avait décidé ainsi dès l’annonce de son dialogue : « on ne parle pas de ça ici, haram ! on ne parle que de partage des revenus un point c’est tout !

Épargnez-nous de grâce vos hypocrites leçons de patriotisme. Nous n’avons pas attendu l’appel au dialogue du fossoyeur de l’intérêt national dans tout l’amont du pétrole pour nous ériger en bouclier de celui ci.

– où étiez vous, lorsque des Sénégalais bénévoles dénonçaient tout cela et subissaient les affres du Macky et de ses complices multinationales, se faisant radier, éjecter du gouvernement, menacer de plaintes, cambrioler dans leurs locaux de travail… ?
Vous étiez où,
– lorsque des Sénégalais, conscients des actes graves commis dans la gestion des attributions et des contrats en amont, se pourvoyaient en collectif citoyen pour porter ces affaires devant les justices américaine, britannique et australienne ?
Certains que j’entends jacasser depuis quelques jours avaient pourtant été approchés pour la cause, ils n’ont jamais daigné lever le petit doigt.

A défaut d’avoir le courage de poser ces vrais débats, vous cautionnez simplement l’entreprise de blanchiment de mal gouvernance des ressources à laquelle Macky Sall et ses acolytes s’emploient depuis quelque temps.

A ces donneurs de leçon je dis ceci : par votre duplicité, vous abandonnez la proie pour l’ombre.
Quelle priorité y a t’il en effet à déblatérer sur le partage des ressources du Sénégal tirées de l’exploitation du pétrole et du gaz ?
– le cumul des trois sources de revenus issues de cette exploitation (part dans l’activité – part dans la production – recettes fiscales) ne fera pas le dixième des ressources fiscales budgétaires : vous a t-on jamais convié à un dialogue pour le partage des recettes fiscales ?
– pendant que vous y êtes, pourquoi pas un dialogue sur le partage des revenus tirés de notre or, pillé à Sabodala, de notre Zircon, pillé à Diogo, de nos ressources halieutiques, livrées aux bateaux étrangers, de notre phosphate, vendangé aux indiens… ?

Tant que l’hypocrisie, la duplicité et la roublardise l’emporteront sur les combats de principe et l’attachement permanent à la vérité, il n’y aura rien à espérer d’un peuple.
Il ne vous reste plus qu’à appeler à la réélection de Macky SALL, chantre du « dialogue national », pendant que vous y êtes.

Quant à nous, nous connaissons le sens de notre engagement et ne serons jamais des cautions au banditisme d’État. A chacun sa conscience !
Le seul combat qui vaille, c’est d’en finir avec ce régime corrompu et de renégocier tous ces contrats en 2019, c’est notre message au peuple souverain du Sénégal.
Déwénati et bonne fête de KORITÉ à tous

Ousmane Sonko

Transhumance du maire de Sindian : Sonko apporte des précisions

L’alliance du maire de Sindian avec le président Macky Sall, a alimenté la toile en cette matinée. Et ceci semblerait être une grosse perte pour le leader du Pastef. Malheureusement tel n’est pas le cas. Car dans une note rendue public, Ousmane Sonko dément fermement cette information. Et estime que Yankouba Sagna n’a jamais été membre de son parti.

« Il a suffit qu’une presse de ce matin rapporte un supposé ralliement à la mouvance présidentielle de monsieur Yankouba Sagna, président du mouvement « BURABBÉ » et maire de la commune de Sindian, pour que certains y aillent de leur commentaires passionnés.
Cette nouvelle est présentée comme une « défection de taille » dans les rangs de notre parti, PASTEF-Les-Patriotes.

Sans pouvoir confirmer ou infirmer l’information, nous tenons à apporter les précisions ci-après :
1- monsieur Yankouba Sagna n’est et n’a jamais été membre de PASTEF ;
2- à un mois des élections législatives, il était venu, avec son mouvement politique, exprimer son souhait de prendre part à la coalition « NDAWI ASKAN », dont le Président Ousmane Sonko était la tête de liste.
3- Admis en 5é position (et non tête de liste départementale comme affirmé dans l’article) sur la liste nationale de cette coalition, à coté de plusieurs autres organisations politiques et citoyennes, il battit campagne de manière engagée et loyale et participa au scrutin.
4- Après ces élections, chaque entité reprit son indépendance d’action, aucun lien organique n’existant entre elles ;
5- Monsieur Yankouba Sagna n’est donc pas membre, encore moins maire de PASTEF qui n’était pas encore légalement reconnu et n’avait pas pris part aux élections locales de 2014.
6- si l’information est avérée, nous reconnaissons au frère Yankouba Sagna et son mouvement le libre droit de définir leur stratégie politique d’autant que, depuis les législatives, il n’y a plus eu de contact officiel entre nos entités.
En tout état de cause, cet épisode est un indicateur supplémentaire du désarroi éprouvé par le régime déchu de Macky Sall, l’homme aux promesses trahies, face à l’irrésistible percée de PASTEF.
Il est presque amusant de constater, au vu de toute l’attention accordée aux élites politiques du Sud ces derniers temps par le pouvoir, que la Casamance représente apparemment un enjeu de taille. PASTEF travaillera à remporter toute la Casamance naturelle, mais PASTEF est plus grand que la Casamance: il est national voire « international » », note le texte.

Sonko se désole du traitement médiatique de la plénière sur l’accord gazier

«Avant-hier, je publiais ici un message pour inviter la presse et le public à assister et retransmettre l’important débat qui devait se tenir le lendemain, en séance plénière à l’Assemblée nationale, sur le partage de nos ressources gazières avec la Mauritanie.

Depuis hier, cette même presse s’est employée à un traitement minimal, sinon nul, de cet important tournant de notre pays et ses impacts sur nos intérêts stratégiques actuels et futurs.
À une ou deux exceptions près, les rares qui en ont parlé ont préféré mettre l’accent sur les incidents et non sur les débats de fond.

Et pourtant, on s’arrache les unes et les commentaires sur les repentirs de certains et les bagarres de passations de services d’autres. Triste Sénégal où tout est futilité et sensationnel et où on ne parvient même pas à identifier l’essentiel de l’accessoire.

L’histoire a démontré que, quand on détruit un pays, on le fait avec certaines complicités à tous les niveaux: institutionnel, politique, administratif, judiciaire, religieux, médiatique…

Heureusement que pour ce dernier cas, hormis quelques organes et journalistes encore indépendants, il y’a aujourd’hui les réseaux sociaux pour atténuer le mal et toucher une partie du peuple. Nous ferons avec».

Accord gazier Sénégal-Mauritanie : Sonko invite les Sénégalais à suivre la plénière

Chers compatriotes
Ce vendredi 1er juin, à partir de 9h30, l’Assemblée nationale va examiner en plénière le projet de Loi autorisant le Président de la République à ratifier l’accord de coopération inter-Etats portant sur le développement et l’exploitation des réservoirs de GAZ entre le Sénégal et la Mauritanie. Il s’agit d’un énième épisode dans cette série d’actes de mal gouvernance et de délits économiques du gouvernement sur nos ressources naturelles.

Vue l’importance de cette séance aux enjeux économiques, politiques, géopolitiques, sécuritaires et environnementaux incommensurables, j’invite le public et la presse à venir suivre et retransmettre les débats, pour que nul n’en ignore. Sénégalais, Sénégalaises, intéressons nous aux vrais enjeux qui impactent notre avenir et refusons les diversions politiciennes.

Ramadan Moubarak !

Gaza : Sonko condamne « l’attitude lâche et insensible des pays dits musulmans »

Encore une fois, le monde « puissant » assiste, complice, à la tragédie génocidaire qu’Israël fait subir au peuple Palestinien. Encore une fois, le monde « faible » n’a que ses molles protestations pour exprimer son indignation.
Mais, ce qu’il faut condamner ici, ce n’est pas l’attitude de l’état hébreu et son allié américain; Non, ça il faut le combattre. Ce n’est pas non plus le silence approbateur de l’onu, conforme à son statut d’instrument au service des dominants.

Ce qu’il faut condamner c’est l’attitude lâche et insensible des pays dits musulmans, les états arabes en premiers. Où est l’Arabie saoudite et ses satellites arabes, si promptes à fomenter des guerres intra oumma sous justifications de l’antagonisme idéologique sunnisme/schiisme; ou à pollir leur rapport avec l’allié américain pour la sécurisation et la pérennisation de monarchies en contrepartie de contrats juteux et sonnants ?

Font ils autant pour le peuple martyrisé de Palestine qu’ils sont prompts à investir à coup de milliards de pétrodollars dans les banques juives, les chaînes d’hôtel occidentales ou les grands clubs de foot ?

Où est ce machin appelé OCI, dont les sommets sont de vastes foires pour la parade de princes enturbanés conquérants et la mendicité de présidents africains cupides et avides? Ce qu’il faut saluer, c’est la constance du Sénégal dans son soutien à la Palestine :

– les autorités politiques, de Senghor à Macky Sall, ont conduit la même politique, au péril de leurs relations avec certaines puissances.
– les guides religieux, toutes obédiences confondues, ont toujours manifesté ce soutien, par des prières et condamnations, et une solidarisation aux actes et positions des gouvernements respectifs ce, pour tout groupe maltraité. Un khalife général n’a t’il pas récemment convié les rohingas au Sénégal?
– le peuple dans sa diversité, a toujours accompagné ce mouvement de solidarité, par l’organisation de manifestations, marches et autres conférences…

Nous aurions aimé voir la même sensibilité et la même solidarité des peuples arabes sur ce qui se passe au Nigeria, au Mali, en Somalie, en Centrafrique, en Birmanie…
Le peuple Sénégalais est un grand peuple, humain, humaniste, allergique à l’injustice sous toutes ses formes.

C’est pourquoi nous exhortons le gouvernement du Sénégal à perpétuer cette tradition, par une condamnation ferme et sans équivoque, et une convocation de l’ambassadeur d’Israël.

« Ce régime me cherche des cafards mais les voleurs se trouvent chez eux »

« …Depuis mon entrée en politique j’ai mis au défi Macky Sall et son régime. Présentement, ils mènent des enquêtes ciblées partout. Il y’a un mois, le Ministre de l’Intérieur Aly Ngouille NDIAYE convoque un individu et lui demande de lier mon nom à un patrimoine immobilier. Ce dernier lui a opposé un refus catégorique parce que ceci n’existe pas.

Depuis un moment, leur travail se résume à me trouver des cafards et travailler à me liquider politiquement.

J’ai fait 15 années de carrière comme inspecteur des impôts et domaines. J’ai mené des missions de vérifications auprès de grandes entreprise du pays dans les secteurs de la cimenterie, des banque et des mines. S’ils trouvent un élément qui atteste que Sonko a pris, même 50 francs, qu’ils m’emprisonnent à vie.

Nioune douniou niom (nous ne sommes pas leurs semblables). S’ils veulent coincer des voleurs et des détourneurs de deniers publics, ils n’ont qu’à voir parmi eux. Ils n’ont qu’à voir avec leur leader qui, au moment où il entrait dans un gouvernement, était encore locataire à Khar Yalla et qui déclare aujourd’hui 8 milliards dans sa déclaration de patrimoine.

Moi je n’ai qu’une seule maison, qu’une seule voiture. Je n’ai jamais pris 1 franc qui ne m’appartient car je n’ai pas été éduqué ainsi. » Ousmane Sonko a tenu ces propos à Ziguinchor où il a été invité dans les locaux de Sud Fm

Ousmane Sonko : L’opposition est dans une dynamique d’entente.

Que Macky Sall se le tienne pour dit ! L’opposition sénégalaise est désormais décidée à faire front commun pour contrer ses initiatives en vue de sa réélection à la tête du Sénégal en 2019.

opposition est désormais décidée à faire face ensemble à Macky Sall. C’est la révélation du leader du Pastef, Ousmane Sonko. Selon lui, les égos sont mis de côté par les différents leaders de l’opposition pour mener les actions nécessaires aussi bien au Sénégal qu’à l’extérieur pour contrer le chef de l’Etat.

«Aujourd’hui les discussions sont entamées pour mener ensemble toutes les actions. Nous venons de sortir d’une réunion où tout le monde a été représenté et un plan d’action établi. Tout le reste, ce sont des détails, déclare-t-il.

L’ancien inspecteur principal des impôts qui se prononçait dans les colonnes de L’Observateur est cependant conscient, lui et ses camarades de combat, «qu’une convergence à 100% » ne peut pas être acquise. Mais, la situation leur a rappelé la nécessité de s’unir pour mener à bien la lutte contre Macky Sall.

Cependant, relève-t-il «un parti politique peut décider, à un moment X, qu’il ne se voit pas dans ceci ou cela, mais sa position peut évoluer avec le temps. Aujourd’hui, l’opposition est dans une dynamique d’entente. Et pour les 10 mois qui restent avant la Présidentielle, qu’il s’agisse des actions nationales ou internationales, c’est toute l’opposition qui la déroulera ensemble».

Avant de conclure : «On n’a pas les même Adn politiques, mais on fera toutes nos actions ensemble».

Sonko-le-minable! (Pathé Ndoye BA)

C’est un trait de caractère de l’homme qui a fait le tour des salons de Dakar. Je ne voulais pas prêter attention, mais comme le dit l’adage wolof : «jikko ak borom pakh rek».

Je ne connaissais pas l’homme en question, sauf de par ses envolées sataniques qui frisent l’insolence à travers certaines télévisions et radios de la place, mais je viens d’en avoir une idée nette et précise.

Devant mon poste téléviseur et en direct des débats à l’Assemblée nationale, cet auguste et enviable endroit que tout un chacun devrait contempler, j’ai vu la tronche d’un homme habillé en costume cravate étant sur son 31.

Et subitement l’atmosphère prend une certaine ampleur comme dans les grandes démocraties, enlever sa veste comme qui dirait “à la guerre comme à la guerre”. Je n’en revenais pas et qui disait que Me El Hadji Diouf avait raison sur le jugement qu’il avait fait sur le politicien de surcroit un inspecteur des impôts.

L’administration sénégalaise méritait plus que ça. N’est-ce pas lui qui taxait de délinquant l illustre et le courageux Youssou Ndour, celui à qui le Sénégal doit beaucoup de respect et de reconnaissance. Mes compatriotes,voilà celui qui veut gérer notre devenir, un monsieur qui n’a aucun respect envers nos institutions, soyons vigilants, demain fera jour!

Pathé Ndoye BA Président Mouvement Patriotique pour L’émergence et la Citoyenneté Médina Rekk

Ousmane Sonko : le journal « Enquête » a menti.

Il me revient que dans la revue de presse de certaines stations radio de ce matin, il a été dit que « le leader de PASTEF » appelle les Sénégalais à ne pas sortir manifester.

Il s’agit d’un grossier mensonge, véhiculé au moyen d’une presse privée du régime, dans le but unique de semer le doute et casser la mobilisation.

PASTEF par ma voix, conformément au mot d’ordre donné par le front politique et citoyen pour la résistance nationale, et la position exprimée par les députés de l’opposition, réaffirme son appel à la mobilisation exceptionnelle de tous les patriotes du pays, pour stopper l’apprenti dictateur Macky Sall et son régime corrompu.

Cette énième forfaiture ne doit pas passer

PS: je viens de lire l’élément dans le journal « ENQUÊTE ». Ce quotidien a menti.

Sonko sur les contrats de Total : La sous préfecture a encore obéi à sa métropole

 »

La sous préfecture a encore obéi à sa métropole »
« Le gouvernement du Sénégal, après des mois de rétention, a fini par céder à la pression en publiant, hier, les Contrats de recherche et de partage de production liant l’État et la multinationale Total autour des blocs pétroliers et gaziers de Rufisque offshore profond et Ultra Deep Offshore. J’ai examiné ces contrats et, comme on le soupçonnait, j’ai découvert qu’ils sont les plus léonins et les plus scandaleux jamais consentis par Sénégal. Boun Abdallah Dionne et Macky Sall, après avoir poussé Thierno Alassane Sall à la démission, ont bradé à vil prix les intérêts du Sénégal. La sous préfecture a encore une fois obéi à sa métropole, au détriment de son peuple et ses intérêts. J’y reviendrai, ainsi que sur d’autres dossiers, par un point de presse après le 19 avril. Pour éviter la dispersion par rapport à l’urgence frontale de l’heure. »

Rendez-vous après le 19 avril 2018
« C’est à cause des innombrables cas de gouvernance scandaleuse de son régime que Macky Sall ne lésinera sur aucun moyen pour se maintenir au pouvoir: par la manipulation constitutionnelle et législative, l’instrumentalisation de la justice pénale et constitutionnelle, l’aliénation de l’administration, la corruption de segments sociaux de tous ordres, la répression policière sauvage… Ce qui s’est passé hier avec l’agression contre les enseignants à Ziguinchor en est une énième illustration. N’a-t-il pas dit à une haute autorité, dont je tais le nom : « Les Sénégalais ne connaissent que le rapport de force, je gouvernerai par la dictature. C’est aux citoyens de lui opposer une force supérieure, celle de la souveraineté populaire. »

Saint-Louis : Ousmane Sonko au chevet des sinistrés de la Langue de Barbarie

Le député Ousmane Sonko appelle les autorités locales de Saint-Louis (nord) à prendre des mesures pour améliorer les conditions de vie des sinistrés de la Langue de Barbarie, de Goxu Mbathie, Guet Ndar, victimes de l’avancée de la mer.

Ces populations « vivent dans une situation de précarité totale et d’insécurité au niveau de la zone de recasement à Khar Yalla, près du quartier Ngallèle », a déploré le leader des PASTEF (Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité), une formation de l’opposition sénégalaise.

M. Sonko, qui a rendu visite lundi à ses populations sinistrées, a dit avoir constaté de visu les dégâts occasionnés par l’avancée de la mer dans cette zone du littoral sénégalais fortement menacée par l’érosion côtière, à l’origine de la destruction de plusieurs maisons de Guet Ndar, Goxu Mbathie et Santhiaba, des quartiers saint-louisiens notamment habités par des pêcheurs.

Il leur a exprimé sa compassion et a jugé insuffisants les mesures prises par l’Etat à travers notamment la construction d’une digue de protection.

Selon le leader des PASTEF, cette « n’est pas la véritable solution. Il faut au préalables faire des études sérieuses, avec une consultation d’experts en environnement et des investissements importants, afin de protéger globalement et durablement tout le littoral au Sénégal ».

Sonko : « Lorsqu’un système est pourri jusqu’à la moelle… »

Ousmane Sonko, la tête de file des Patriotes, a réagi, à sa manière, à la condamnation de Khalifa Sall, ce vendredi. Dans une publication sur les réseaux sociaux, il estime que c’est tout le système qui est pourri.

« Lorsqu’un système est pourri jusqu’à la moelle, tout le corps constitutif est coupable, à des degrés divers. Ceux qui sont corrompus par le pouvoir de l’argent ou la soumission à l’exécutif, ceux qui font semblant de combattre le système, mais trop mollement, en se souciant de leurs arrières, ceux qui, même « propres », se taisent et restent indifférents,  ceux qui, en coulisses, n’hésitent jamais à vous dire tout le mal qu’ils pensent de la justice et de certains de leurs collègues, mais n’agissent jamais », dit-il. « Tous coupables d’avoir rendu notre justice malade et moribonde! », juge Sonko.

« Pendant ce temps, au nom d’un corporatisme nombriliste, on fait front pour menacer tout citoyen critiquant une justice censée être rendue à son nom, au motif de discrédit à l’institution. Non messieurs de la justice, personne ne peut discréditer notre institution judiciaire, votre attitude y suffit largement. Réveillez-vous, indignez-vous et faites montre de courage et de patriotisme, le peuple sénégalais tout entier attend ce sursaut salutaire. »

Sonko sur le bilan de Macky : Une gestion sombre et vicieuse, une trahison

Ousmane Sonko, leader de Pastef/Les Patriotes se dit déçu des six ans du président Sall à la tête du pays. Invité du jour de l’émission Objection de la radio SudFm hier, dimanche 25 mars, le député et opposant au régime de Macky Sall a fait savoir que « le Pse est un programme qui va tout faire sauf le développement économique du Sénégal » avant de nier les performances économiques annoncées par le régime.

Le président du parti Pastef, Ousmane Sonko, a craché hier, dimanche 25 mars, sur le bilan des six ans du président Macky Sall à la tête de l’Exécutif. Invité du jour de l’émission Objection de la radio Sud Fm, le leader des Patriotes a indiqué qu’à titre personnel, c’est une « déception » qu’il retient des six années du président Sall à la tête de l’État sénégalais.

Ousmane Sonko est même allé plus loin en accusant l’actuel chef de l’État dont le mandat prend fin le 25 mars prochain de « trahison ». « Je considère que les six ans du président Sall à la tête du pays ont été six ans de déception, de trahison par rapport aux engagements pris, par rapport au non-respect de la parole donnée, aux orientations socioéconomiques, particulièrement économiques, à la gouvernance qui est plutôt sombre et vicieuse et non pas contrairement sobre et vertueuse ».  » Je crois que si on regarde les promesses du candidat Macky Sall, tout ce qu’il a dit dans tous les secteurs que je viens d’énumérer et qu’on le confronte aux actes qu’il a posés, je n’ai pas d’autres mots que la trahison par rapport aux engagements qu’il avait pris », insistera le député.

« Le Pse est un programme qui va tout faire sauf le développement économique du Sénégal »

Interpellé sur la politique économique de l’actuel régime toujours dans le cadre des six ans de gouvernance du président Sall, Ousmane Sonko n’est pas allé par quatre chemins pour botter en touche les performances économiques tant chantées par le gouvernement. Dans son propos, Ousmane Sonko a ainsi commencé à critiquer sévèrement le Programme Sénégal émergent (Pse) qui est, selon lui, un « programme qui va tout faire sauf le développement économique du Sénégal ».

En effet, selon lui, ce programme, contrairement à ce qui dit le régime, ne propose rien de nouveau par rapport aux différents systèmes économiques appliqués au Sénégal de l’indépendance à nos jours. « Quand vous étudiez le Pse, vous n’êtes pas dans une stratégie d’émergence mais de réduction de la pauvreté. Il faut juste voir ce qu’ils font avec les bourses de sécurité familiales parce qu’aujourd’hui, il est établi que nous sommes parmi les 25 pays les plus pauvres au monde, à travers l’indice de développement humain. Nous ne sommes pas pauvres pour nos ressources naturelles ni par notre potentiel mais nous sommes pauvres à l’indice de développement humain. On a une économie extravertie qui profite beaucoup plus à d’autres qu’à nous-mêmes ».

Et d’ajouter dans la foulée : « Vous voyez dans le secteur de l’agriculture, de l’élevage et dans tous les autres secteurs, nous sommes dans une politique de réduction de la pauvreté. On vit et on ne travaille que pour essayer de sortir les gens de l’extrême pauvreté et on nous parle d’émergence. Vous serez dans une dynamique d’émergence lorsque vous aurez réglé ces préalables, ce qui n’est pas encore le cas ».

Ousmane Sonko sur les « performances économiques » de Macky Sall : « On n’a jamais vu un pays émerger par… »
Une croissance virtuelle, c’est ainsi qu’Ousmane Sonko a qualifié les performances économiques du Sénégal annoncées par le gouvernement. Se prononçant sur la question, lors de son passage à l’émission Objection hier, dimanche, Ousmane Sonko a dressé un mur entre les déclarations officielles du gouvernement relatives à l’émergence et la réalité sur le terrain.

En effet, selon lui, avec une économie contrôlée à 80% par des étrangers, le Sénégal est encore très loin de la réalité dans les performances annoncées par le régime. « Vous ne pourrez pas émerger lorsque vous avez un pays avec 80% de votre économie entre des mains étrangères. On n’a jamais vu un pays qui émerge par un capital non pas détenu par une bourgeoisie industrielle nationale. Vous ne verrez jamais un pays émerger par l’importation, une balance commerciale chroniquement déficitaire, tout est importé même ce qu’on mange vient de l’extérieur, vous ne verrez jamais un pays émerger sans socle industriel solide. Or, c’est ça qui caractérise aujourd’hui l’économie sénégalaise », a souligné le leader de Pastef.

Poursuivant son propos, Ousmane Sonko a également indiqué au sujet de l’augmentation du taux de croissance annoncée par le régime que cette performance n’est pas une particularité du Sénégal. En effet, précisant que ce taux de croissance est un indicateur simple parmi tant d’autres qu’on ne peut pas nier, il a déclaré : « Depuis la fin de la crise financière, le monde lui-même est dans une dynamique de croissance. Toute la zone Uemoa est en croissance, même la Guinée Bissau malgré tous les problèmes qu’on connait là-bas est à 4.5% du taux de croissance. La zone de l’Uemoa est à un taux moyen de 6.6% depuis cinq ans ».

Avec Sud Quotidien

Sonko prépare un livre explosif sur les magouilles du « Macky »

Le leader du Pasteef a annoncé, dans l’émission « Cartes sur table » de Pape Alé Niang, qui sera diffusée ce dimanche sur la 2S Tv, la publication d’une enquête qui va exhumer les actes de mal gouvernance du régime actuel. Ce, dans les domaines du foncier, des marchés publics et des ressources naturelles. Aussi, le leader de Pastef a, de façon crue, abordé plusieurs questions d’actualité, Nous vous proposons ici, quelques extraits…

« Nous sommes en train de boucler des enquêtes. Et nous allons bientôt divulguer leurs magouilles devant toute la presse et les porter à la connaissance des Sénégalais. Ce sera dans les prochains jours. Tout ce qu’on dénonçait sous Abdoulaye Wade est aujourd’hui en train de se produire sous Macky Sall. Et à une ampleur encore plus grande. Que ce soit dans le foncier, dans les ressources naturelles ou encore dans les marchés publics. Et nous présenterons des preuves claires. »

Aly Ngouille le « Hors-la-loi »

« Aly Ngouille Ndiaye, tout ce qu’il dit ne surprend pas. Il a intérêt à ce que Macky Sall ait un second mandat. Parce que c’est un hors-la-loi. Ce qu’il a fait dans le pétrole, c’est un hors la loi qui le fait. Et pourtant, c’est à lui qu’on a confié la sécurité du pays. Et c’est lui qui va organiser les élections. C’est pourquoi nous avons dit qu’on ne peut accepter qu’il organise les élections. Car pour quelqu’un, dont l’avenir dépend de ces élections, va-t-il organiser des élections libres, transparentes et démocratiques ? C’est impossible. Donc il ne pouvait dire que cela. »

« Ma vision et mon programme »

« Je suis en train d’écrire un livre sur notre vision. Sur les contraintes qui entravent l’envol du Sénégal et ce que nous devons faire pour sortir le Sénégal de ce gouffre. J’y suis et ce livre paraîtra dans peu de temps. Quand je livrerai ce livre aux Sénégalais, nous présenterons ensuite notre programme à nos concitoyens. Car le programme et la vision diffèrent. Le programme est beaucoup plus précis. »

La traque des opposants

« Macky utilise l’administration à des fins strictement politiciennes. La diplomatie et les renseignements généraux c’est la même chose. On leur demande de voir si Sonko a une maison, si ceci ou cela lui appartient. Tout cela c’est Aly Ngouille Ndiaye qui en est l’instigateur. Et l’État utilise ses moyens régaliens pour traquer des adversaires politiques. Au même moment, nos enfants se font voler, se font violer et se font assassiner. »

Sonko pour la peine de mort contre les tueurs d’enfants

Chers compatriotes!

Comme je l’avais fait quelques semaines auparavant, lors de rassemblements politiques à Sokone et aux parcelles assainies, je tiens à exprimer mon indignation la plus acerbe face à la recrudescence des actes de violence crue. Particulièrement sur les personnes vulnérables que sont les enfants.
En tant que parent, je suis très inquiet, à l’image des millions de Sénégalais, qui laissent leurs enfants partir à l’école tous les jours ou aller jouer avec leurs amis du quartier.

Je déplore et condamne fermement l’amateurisme, le mépris et l’inertie de l’État qui, une fois encore, ne fait semblant de bouger sur des questions sociétales vitales que lorsque la clameur populaire grossit.
Pourtant, le ministre de l’intérieur et le palais trouvent le temps et les moyens de mettre un dispositif impressionnant de renseignement ou de répression pour pister, espionner, écouter ou mâter de l’opposant.

Aussi, j’invite le Président Macky Sall et son gouvernement:
– à déployer tous les moyens disponibles pour traquer, appréhender et punir les auteurs de ces actes ignobles;
– à les soumettre à un interrogatoire rugueux afin de remonter aux véritables criminels, c’est à dire leurs crapuleux commanditaires;
– à mettre en place un dispositif permanent de prévention, avec une attention particulière aux enfants de la rue, qu’ils ont échoué à retirer de la rue et dont les disparitions passeraient inaperçues,
En ce qui me concerne, je porterai prochainement une proposition de loi pour le durcissement des sanctions pénales notamment
– par l’instauration de la peine de mort contre tout acte d’homicide volontaire sur un enfant mineur;
– et une peine lourde minimale de 20 ans assortie de travaux forcés et sans possibilité de remise pour tout acte de viol commis sur un enfant de moins de 10 ans et pour tout acte de profanation d’une tombe.
Nous appelons les populations à plus de vigilance et de solidarité face à cette forme de « terrorisme » qui nous frappe durement;
Enfin nous appelons toute la population à participer à la marche prévue ce samedi 24 mars 2018 pour réclamer plus de protection pour les enfants et plus de sécurité pour les citoyens.

Ousmane Sonko

Ousmane Sonko raille encore Macky : Le lion passe du sommeil au coma

« Pendant que l’enseignement public est par terre, conséquence de son incapacité à respecter ses « accords réalisables »; que l’Université est en grève et qu’il doit 16 milliards aux instituts privés d’enseignement.

Pendant que la santé publique agonise et que nos hôpitaux sont des mouroirs avec un plateau médical inexistant.

Pendant que 16% des populations rurales sont dans la zone d’insécurité alimentaire, conséquence du flop dans la commercialisation de leur dur labeur et de son échec dans son objectif d’autosuffisance en riz annoncée pour 2017.

Pendant que la pauvreté devient chronique, culminant au taux de 77,5% dans des régions périphériques comme Kolda, classant le Sénégal dans le top 25 des pays les plus pauvres.

Pendant que la sécurité publique laisse les enfants à la merci des pédophiles et autres adeptes de pratiques mystiques, conséquence de son échec dans l’opération de retrait des enfants de la rue.

Pendant que nos jeunes meurent dans le désert ou sont emprisonnés et vendus en Libye, conséquence de l’absence de politique d’emploi et de financement pour les jeunes.

Son excellence, le Président Macky Sall ne trouve d’autre priorité qu’un projet de construction d’un palais Royal à Diamniadio juste pour son confort personnel. Si l’on sait que  le simple centre de conférence Abdou Diouf a coûté 57 milliards, il faut compter encore des dizaines de milliards à débourser pour  ce caprice personnel du Roi-lion.

Faut-il en rire ou en pleurer ?

Le pire, c’est l’indigence de l’argumentaire avancé : « le palais de l’avenue Roume est un symbole de l’héritage colonial ».

Le Président Macky Sall se découvre donc un subit sentiment anticolonialiste et, pour lui, cela doit s’exprimer par un « nationalisme immobilier ».

« Non monsieur le Président, nous ne sommes pas dupes au point d’ignorer que vous êtes le serviteur zélé des intérêts néocoloniaux et étrangers.

Le refus patriotique de cette exploitation se joue plus sur les enjeux présents que sur une fixation sur un passé (immobilier).

Sur ce registre, vous avez délibérément vendangé et bradé nos intérêts nationaux, sur la dette, les ressources naturelles, les marchés publics. Vous êtes prompts à vous dépêcher manifester en France pour Charlie Hebdo alors que les tueries, en Casamance (Bofa), vous laissent de marbre.

« Monsieur le Président nous ne désespérions pas que vous vous réveilliez de votre profond sommeil, mais nous sommes au regret de constater que vous avez sombré dans un coma profond, dont les rares réminiscences narcissiques coûtent, hélas, trop au pauvre peuple Sénégalais. »

Sonko : Ce qui me liait à feu Mouhamadou Mbodj



« J’ai connu Mouhamadou Mbodj en mai 2007. Alors secrétaire général du syndicat des impôts et domaines, j’avais publié un article pour protester contre une loi, votée en catimini et taillée sur mesure pour Arcelor Mittal. À la lecture de cet article, intitulé « Loi n°2007-25 : Une loi inconstitutionnelle, source d’illégalité et illustrative d’une politique fiscale anarchique », Monsieur Mbodj, coordonnateur du Forum Civil, s’était organisé pour disposer de mes contacts et m’appeler pour me féliciter et m’encourager. Le contact était noué et déboucha sur une collaboration, entre le syndicat des impôts et le Forum civil, qui se poursuit jusqu’à présent, sur les questions de transparence et de bonne gouvernance.

Mais le plus marquant, c’est que Monsieur Mbodj, inconsciemment, a certainement contribué à ma décision d’engagement politique. En effet, c’est Monsieur Mbodj qui m’a appelé, en mai 2008, pour nous proposer de participer aux assises nationales qui en étaient à la phase démarrage. Face à mes réticences à être associé à une activité que je qualifiais de politicienne, il m’assura qu’il s’agissait plutôt d’un exercice citoyen et patriotique qui transcendait les politiques, auquel participaient des organisations syndicales, citoyennes, religieuses, corporatistes… et que le Forum civil en assurait désormais la coordination.

Le feu vert obtenu du bureau de notre syndicat, nonobstant les menaces du pouvoir d’alors de casser du fonctionnaire « assisard », je m’engageais donc dans ces assises et m’inscrivis dans la commission « Orientations budgétaires, politiques économiques et environnement des affaires ». Même si mes responsabilités professionnelles ne me permettaient pas d’être assidu aux travaux, deux choses allaient me marquer : l’envergure intellectuelle et technocratique des Mamoudou Touré, Mamadou Lamine Loum, El Hadj Malick Sy « Souris », Moussa Touré…, que je croisais dans cette commission; la cupidité, sur fond de carence, de certains hommes politiques pourtant parmi les plus en vue. L’une et l’autre ont certainement contribué à faire évoluer ma position sur la politique, auparavant honnie. Mouhamadou Mbodj, que la lumière et la miséricorde d’Allah accompagnent à jamais ton repos éternel. »

Est-on réellement un état digne de ce nom? (Par Ousmane Sonko)

Macky Sall fait appel:
– aux chinois pour sauver la campagne arachidière et le monde rural;
– aux français pour l’usine d’eau de keur momar Sarr;
– aux Allemands et l’UE pour auditer son fichier électoral corrompu;
– aux français pour éteindre l’incendie de “Pak’ Lambaye”,
– aux turcs pour enfin terminer AIBD;
– aux qataris pour dénouer l’affaire Karim Wade;
– aux malaisiens pour des cartes d’identité confisquées;
– Encore aux français pour un TER surfacturé;
– aux israéliens, semblerait-il, pour un système d’écoute téléphonique…
Je ne serais pas surpris qu’il fasse un jour appel au royaume du Wakanda pour sauver l’année scolaire. Incompétence criarde.
Est-on réellement un état digne de ce nom?
Et ça promet l’émergence!